Du mot «entourer ou border ou encercler, encadrer, envelopper, protéger, couvrir… » que l’on peut trouver en trois occurrences dans Le Livre sacré des musulmans, un héritage de l’ancien égyptien :

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Se cacher en ancien égyptien / K3p

 

 

 

 

Par טThốth – Θώθ – Ἑρμῆς ὁ Τρισμέγιστος!  إدريس  – Idriss ( دَرَسَ  darasa– يَدْرُسُ  yadrusu– اُدْرُسْ   – udrus ! – enseigner, apprendre ) – חֲנוֹךְḤănōkh (חנך -Hanak- établir, instruire) –  𓏏𓅝𓏭𓀭 ( Ḏḥwty ) nous avons juré !!!

 

 

 

𓄿 : vautour percnoptère. Valeur phonétique «A», l’Alef ou hamza de l’ancien égyptien (Hébreu א ‘ah’ Alef, Arabe ٲ ‘ʾa’ ou ‘ʾu ‘Alif  ou ء Hamza , Phénicien 𐤀)

𓏚 : épine (spd, srt, kp, KȜp), déterminatif de pénétrant, d’aigu, de hutte, de couverture.

𓎡 : Corbeille à anses, valeur phonétique «K» ( équivalent en hébreu  כּ ‘k’ Kaf ou כ ‘x’ Xaf ; en arabe ك ‘k’ kāf, en phénicien 𐤊 ; sémitiques k, g, q )

𓊪 : siège. Valeur phonétique «P» (équivalents en hébreu פּpPe,  en arabe ف , Fa, F , en phénicien 𐤐 Peh, «bouche ». Labiales sémitiques : P, F, B.

𓎡 𓄿 𓊪 𓄿 𓊪 𓏚 : KȜpȜp / Sens : couvrir, recouvrir, protéger .

(K)Ȝp(w)ḥr(=f) sḥḏ(w) (k)Ȝp

Traduction : « (car) Celui qui dissimule (son)visage illumine son […]abri« 

Extraits du Chapitre 151 A (Papyrus de Mouthétepti, BM EA, 10010 suite 2) du Livre des Morts de l’Égypte ancienne, page 639 édition CYBELE  2009. Translittération et Traduction de M. Claude Carrier. 

 

 

 

Dans un de nos articles de blog précédent nous avions fait référence à un terme qui se trouve dans le verset 32 de Sūratu-l-Kahf dans l’expression : وَحَفَفْنَٰهُمَا (wa{ĥafaf}nahoumatraduit par «entourer»  (Voir les traductions de Muhammad Hamidullah, de Régis Blachère, de Kazimirski, etc). Que ce soit dans le verset 32 de Sūratu-l-Kahf ou dans le verset 75 de la Sourate 39 الزمر / Az-Zumar / Les Groupes ce terme coranique en langue arabe en sa racine ( حفف  / ح ف ف/ ĥafaf) nous renvoie à un héritage de l’ancien égyptien avec les mêmes valeurs sémantiques qui ont perduré jusqu’à nos jours en hébreu (חָפַף / chophaph / verb. prononcez : khawfaf’ (Qal) couvrir, enclore, abri, bouclier, entourer) et dans la langue arabe. Nous avons le terme en  Canaanite hébreu : « ḥāpā» avec le sens de « couvrir» ou «ḥāpap», «abriter, couvrir» ; en Akkadien:  «ḫapū» signifiant «emballer, envelopper» ou «apāpu» ayant le sens «d’entourer», en Araméen judéo-palestinien, «ḥªpā», «couvrir» ou «ḥªpap», «couvrir, protéger».

La première lettre de ce terme en arabe s’écrit avec ح (Ḥā /حاء / ḥāʾ, une fricative pharyngale sourde) sixième lettre de l’alphabet arabe qui correspond au signe hiéroglyphique 𓎛 (translittération : h or ḥ aspiré) . Son équivalent en arabe est ح ‘ḥa’ ou ﺥ (ẖa /kha) et en hébreu ח (‘h’ ou ‘kh’/hèt). Il a pu être primitivement en sa racine hérité du terme égyptien «ḥ3p» que nous avons évoqué dans un article de blog précédent et qui signifiait «couvrir, recouvrir, cacher, se cacher, voiler, celer, tenir secret» et qui désignait également un lieu secret, couvert, une cache, une crypte. L’emprunt pourrait avoir été fait anciennement par le biais de l’Akkadien «ḫapū» signifiant «emballer, envelopper» ou à partir de l’araméen  «ḥªpā»/«ḥªpap» ayant le sens de couvrir, de protéger ou par le biais de la langue hébraïque elle-même. Mais nous pensons qu’il est une survivance d’un autre ancien mot égyptien : 𓎡 𓄿 𓊪 𓄿 𓊪 𓏚 , «K3p3p/Kapap» qui avait le sens de « Couvrir, recouvrir, protéger [des organes]», terme formé à partir de cet autre mot très connu dans la langue pharaonique qu’est le mot « K3p » (se rappeler le nom de la fameuse école royale pharaonique, «la K3p», en son écriture hiéroglyphique nous pouvons voir le dessin d’une main recouvrant ce qui renvoie à la représentation de l’enceinte d’enseignement. Chez les Yehoudim le terme pour designer la main, la paume de la main, son creux ou son plat ou une poignée courbée est כַּף /kaph/kaf ) ayant aussi le sens de «couvrir, recouvrir, cacher, se cacher, voiler, et aussi poser une toiture». De nombreux termes usités en hébreu, en arabe tirent leur origine de ce terme de l’Egypte antique. Le signe hiéroglyphique qui sert à écrire la première lettre-consonne de ce mot de l’ancien égyptien correspond à la lettre K en français, aux lettres (Kaf) et (ẖa /kha) en arabe et aux lettres hébraïques  כּ (K/Kaf) ou כ (X/Xaf). Et sa deuxième lettre-consonne en signe hiéroglyphique est 𓊪 qui est la lettre P en ancien égyptien. En copte cette lettre-consonne est interchangeable avec la lettre-consonne B comme dans le nom d’Anubis : Ⲁⲛⲟⲩⲡ (Anoup) ou Ⲁⲛⲟⲩⲃ (Anoub). Ce signe hiéroglyphique correspond aux labiales sémitiques : P & B. À la dix-septième lettre de l’Hébreu : פ/פּ ( P ou Phe/ prononcez « P » ou « F« ) et à la vingtième lettre de l’alphabet arabe qu’est  , translittération « F», phonétique : /f/ . Nous pensons par ailleurs que le mot كف / {Kuf}r, كافر / كافر / {kāf}ir (pluriel  : كفار /{kuff}ār) et כופר ({kof}er) pluriel ({kof}rim) כופרים ayant plus tard acquis en arabe le sens d’incroyant, d’infidèle, d’athée tirent leur racine primitive de ces vocables égyptiens que sont à la fois «ḥ3p» ou «k3p» qui signifiaient «dissimuler, celer, couvrir, recouvrir, cacher, se cacher, voiler, poser une toiture, une crypte, un abri, une hutte, une cabane, un endroit pour s’abriter ou se proteger». L’expression  « k3p r / Kapè ré »   » signifiait en ancien égyptien, « cacher quelque chose à quelqu’un », (réf. où figure l’expression employée en ancien égyptien , voir dans The Edifice of Taharqa by the Sacred  Lake of Karnak, Parker, R.A. ; Leclant, J.Goyon, J.C. , Providence ) . Le nom de la Sourate 18 dans le Liber Sacer de l’Islam, /الكهف/ Kahf désignant «Une Caverne » (l’équivalent existe en langue hébraïque, Ca`iyph : Caverne, creux, branche, fente ou כְּף /keph, rocher et nous avons le {k}{p}tê /κρύπτη de {k}ru{p}tós signifiant « Couvert » des grecs pour nommer une grotte et le mot pour désigner dans la même langue une crèche, une étable qu’est « Kapé« ) tirerait lui- même son origine de ces anciens vocables égyptiens. Le terme arabe par exemple  غيب/ {GH̱}y{b}/ v. غَيَّبَ / {GH̱}aya{B}a : cacher, éloigner, faire disparaître, rendre invisible, (il y en a d’autres sur lesquels nous n’avons pas le temps de nous étendre là-dessus ici) الغيب / Al {Gha}y{b} (un des attributs du Dieu de l’Islam en tant que Connaisseur du monde caché, invisible, Connaissant les choses les plus cachées, les Secrets ) tire aussi son origine de l’ancien mot égyptien «k3p» comme d’ailleurs cet autre nom du Dieu musulman qu’est الغافر (Al-{Ghaff}ar)/ racine du terme : غَفَرَ ( ghf-r) dont le sens premier est «couvrir, cacher, protéger» et le sens figuré «pardonner, recouvrir, expier, effacer des fautes, des péchés» aussi surprenant au prime abord que cela puisse paraître. Le signe hiéroglyphique qui sert à écrire cet ancien mot égyptien correspond à la lettre (Kaf) aux sémitiques k, g, q. C’est le signe hiéroglyphique représenté par une «corbeille à anse» 𓎡 qui rappelle un autre hiéroglyphe des Medou neter, le Nèb 𓎟 (symbole de la seigneurie, de la royauté et de la noblesse et qui a fini par désigner dans les religions abrahamiques la prophétie et les prophètes) des anciens égyptiens évoquant dans son graphein la lettre-consonne ב, Beth ou Vet hébraïque ou celle arabe  bāʾ : Il renvoie à ce qui est creux, à ce qui représente une concavité, une convexité à ce qui peut à la fois contenir, couvrir, abriter, protéger. En amharique « kafar  » désigne un « panier » et « əffəya » un couvercle et en harari « uffa » de même. Le nom du Dôme du rocher par exemple en hébreu 

כיפת הסלע, Kippat ha-Sel‘a  ou en arabe  قبة الصخرة, Qubbat As-Sakhrah, « Kippat » et Qubbat et même le nom du lieu saint de l’Islam الكعبة  (al ka’ba) font originellement écho à cet ancien mot égyptien «k3p/ Kap» à partir duquel est formé le terme «k3pw/Kapou » pour nommer un toit, une toiture toujours en ancien égyptien . Voir le nom du propitiatoire de l’arche d’alliance (אֲרוֹן הָעֵדוּת, Aron ha’Edout) qu’est en hébreu כפורת (KPRT, Kapperèt) où en araméen liturgique « Keforêt » et qui signifie « couvercle«  . Retrouvez aussi la trace fort ancienne de ce vocable de l’antique Égypte dans le nom de la fête juive du Jour du Grand pardon, יום הכיפורים (Yom Ha/Kipp/ourim). Et de même dans le mot Kippa (כִּפָּה ou כִּיפָּה) au pluriel כִּפוֹת (kippot) qui désigne la calotte que portent traditionnellement les juifs pratiquants. Nous avons le κεφαλή « Khephalê» des grecs -que d’aucuns pensent venir -à tort-de l’indo-européen «ghebh-el» pour désigner la tête. Si l’énergie, la vertu sera de notre côté un jour prochainement nous pourrons nous entretenir au sujet du nom de l’archange  גַּבְרִיאֵל «ġab/rīēl» ou de جبريل /Djibril nommé «La Force» ou le «Serviteur» du «Dieu» abrahamique chez les musulmans,  جبريل, Djibril qui serait soidisant apparu dans une « Grotte » à leur prophète pour lui intimer l’ordre de lire « Iqra’ » à l’entame de la révélation de leur livre sacré qu’est l’Al Qoran! Le קָרָא ( qara’)/ kawraw’ (appeler, crier, émettre un son bruyant, proclamer, lire à haute voix, convoquer) des Yehoudim qui vient du 𓊤𓏲𓀁 « ḫrw/khérou », « voix, crier, proclamer, dire »des anciens égyptiens ! Et en allemand nous avons « Haupt » signifiant la tête et « Haube » pour nommer une  « coiffe » et en français le mot «Képi» qui serait emprunté à l’allemand «Kappe». Il s’agit juste de « couvrechef», un pléonasme ! Le vocable «chef» emprunté au latin «Caput » qui désigne la tête et hiérarchiquement ce qui se trouve au sommet est à remonter à cet ancien mot égyptien «k3p/ Kap». Pour designer le sommet de la tête les anciens égyptiens avaient le mot : «ḳbat/Khébat» terme par lequel aussi ils nommaient « Le Sein De La Mère » . Cet ancien mot égyptien « ḳbat/Khébat » a survécu en Tigré, langue éthiosémitique parlée en Érythrée et au Soudan où «le giron, le sein» est dénommé par le terme « həbäṭ« . On le rencontre aussi en hébreu dans un verset de Nombres 25, le huitième, y désignant le ventre ou le bas ventre (« קֳבָתָ֑הּ/qo·ḇā·ṯāh) . Toujours dans ce même verset 8 de Nombres 25, y est utilisé aussi pour designer une tente (הַקֻּבָּ֗ה /haq·qub·bāh/dans sa tente ) un terme qui renvoie aussi à cet héritage-mot de l’ancien égyptien ! Les voici les deux termes figurant dans Nombres 25 : 8 :

וַ֠יָּבֹא אַחַ֨ר אִֽישׁ־יִשְׂרָאֵ֜ל אֶל־הַקֻּבָּ֗ה וַיִּדְקֹר֙ אֶת־שְׁנֵיהֶ֔ם אֵ֚ת אִ֣ישׁ יִשְׂרָאֵ֔ל וְאֶת־הָאִשָּׁ֖ה אֶל־קֳבָתָ֑הּ וַתֵּֽעָצַר֙ הַמַּגֵּפָ֔ה מֵעַ֖ל בְּנֵ֥י יִשְׂרָאֵֽל׃

Translittération : «way·yā·ḇō ’a·ḥar -’îš -yiś·rā·’êl ’el- haq·qub·bāh way·yiḏ·qōr ’êṯ šə·nê·hem ’êṯ ’îš yiś·rā·’êl, wə·’êṯ hā·’iš·šāh ’el qo·ḇā·ṯāh wat·tê·‘ā·ṣar ham·mag·gê·p̄āh mê·‘al bə·nê yiś·rā·’êl . »

Traduction Louis Segond Bible : «Il suivit l’homme d’Israël dans sa tente, et il les perça tous les deux, l’homme d’Israël, puis la femme, par le bas-ventre. Et la plaie s’arrêta parmi les enfants d’Israël.»

 

Le terme ancien égyptien «k3pt/ Kapèt » désignait un morceau d’étoffe pour couvrir une jarre. Voir aussi le nom de la coiffe traditionnelle que portent les arabes s’appellant  «Keffieh», en arabe كوفية /kūfīya

S’agissant du terme ayant le sens d’entourer, de border, d’encadrer ou envelopper -son équivalent en hébreu est חָפַף /Translittération : chophaph / Phonétique: Khawfaf’/ Signification : (Qal) couvrir, enclore, abri, bouclier, entourer) Réf. Torah : Deutéronome 33 : 12  לְבִנְיָמִ֣ן אָמַ֔ר יְדִ֣יד יְהֹוָ֔ה יִשְׁכֹּ֥ן לָבֶ֖טַח עָלָ֑יו חֹפֵ֤ף עָלָיו֙ כָּל־הַיֹּ֔ום וּבֵ֥ין כְּתֵיפָ֖יו שָׁכֵֽן׃ ס / traduction Louis Segond Bible : « Sur Benjamin il dit: C’est le bien-aimé de l’Eternel, Il habitera en sécurité auprès de lui; L’Eternel le couvrira (חֹפֵ֤ף / ḥō·p̄êp̄) toujours, Et résidera (שָׁכֵֽן׃ / šā·ḵên) entre ses épaules.» -qui était censé être le sujet de cet article de blog dont nous disions qu’il est un héritage de la langue des pharaons, venant pour nous du terme ancien égyptien : 𓎡 𓄿 𓊪 𓄿 𓊪 𓏚  «K3p3p/Kapap» qui avait le sens de « Couvrir, recouvrir, protéger [des organes]», il figure en trois occurrences dans l’Al Qoran des musulmans dans trois Sourates, la Sourate Kahf الكهف / La Caverne, la Sourate الزمر / Az-Zumar / Les Groupes et dans la cinquième  المائدة / Al-Mā’ida, La Table servie, verset 110. Voici les versets de ces sourates où vous pouvez tomber dessus : 

Dans l’acception «d’entourer» au verset 32 de  Sūratu-l-Kahf  : «وَٱضْرِبْ لَهُم مَّثَلًۭا رَّجُلَيْنِ جَعَلْنَا لِأَحَدِهِمَا جَنَّتَيْنِ مِنْ أَعْنَٰبٍۢ وَحَفَفْنَٰهُمَا بِنَخْلٍۢ وَجَعَلْنَا بَيْنَهُمَا زَرْعًۭا / Translittération : Wa Ađrib Lahum Mathalāan Rajulayni Ja`alnā Li’ĥadihimā Jannatayni Min ‘A`nābin Wa « Ĥafaf/nāhumā » Binakhlin Wa Ja`alnā Baynahumā Zar`āan / Traduction : Donne-leur l’exemple de deux hommes: à l’un d’eux Nous avons assigné deux jardins de vignes que Nous avons entourés de palmiers et Nous avons mis entre les deux jardins des champs cultivés.» Sūratu-l-Kahf 18 /الكهف / La Caverne, verset 32-Al Qoran.) . 

Dans le sens de «faire cercle, d’encercler, d’enclore » :

وَتَرَى ٱلْمَلَٰٓئِكَةَ حَآفِّينَ مِنْ حَوْلِ ٱلْعَرْشِ يُسَبِّحُونَ بِحَمْدِ رَبِّهِمْ ۖ وَقُضِىَ بَيْنَهُم بِٱلْحَقِّ وَقِيلَ ٱلْحَمْدُ لِلَّهِ رَبِّ ٱلْعَٰلَمِينَ / translittération : «Wa Tará Al-Malā’ikata {Ĥāffī}na Min Ĥawli Al-`Arshi Yusabbiĥūna Biĥamdi Rabbihim Wa Quđiya Baynahum Bil-Ĥaqqi Wa Qīla Al-Ĥamdu Lillāhi Rabbi Al-`Ālamīna» / Traduction : «Et tu verras les Anges « faisant cercle« autour du Trône, célébrant les louanges de leur Seigneur et Le glorifiant. Et il sera jugé entre eux en toute équité, et l’on dira: « Louange à Allah, Seigneur de l’univers.» Sourate 39, الزمر / Az-Zumar / Les Groupes, verset 75. 

Dans la sourate 5 المائدة / Al-Mā’ida, La Table servie, verset 110 nous retrouvons l’ancien mot 𓎡 𓄿 𓊪 𓄿 𓊪 𓏚 «K3p3p/Kapap» de la langue des pharaons arabisé mais gardant l’acception originelle qu’il avait entre autres, comme celle de « protéger » par exemple. Assurément le mot est un héritage des Medou Neter ! Champollion était un génie ! : 

إِذْ قَالَ ٱللَّهُ يَٰعِيسَى ٱبْنَ مَرْيَمَ ٱذْكُرْ نِعْمَتِى عَلَيْكَ وَعَلَىٰ وَٰلِدَتِكَ إِذْ أَيَّدتُّكَ بِرُوحِ ٱلْقُدُسِ تُكَلِّمُ ٱلنَّاسَ فِى ٱلْمَهْدِ وَكَهْلًۭا ۖ وَإِذْ عَلَّمْتُكَ ٱلْكِتَٰبَ وَٱلْحِكْمَةَ وَٱلتَّوْرَىٰةَ وَٱلْإِنجِيلَ ۖ وَإِذْ تَخْلُقُ مِنَ ٱلطِّينِ كَهَيْـَٔةِ ٱلطَّيْرِ بِإِذْنِى فَتَنفُخُ فِيهَا فَتَكُونُ طَيْرًۢا بِإِذْنِى ۖ وَتُبْرِئُ ٱلْأَكْمَهَ وَٱلْأَبْرَصَ بِإِذْنِى ۖ وَإِذْ تُخْرِجُ ٱلْمَوْتَىٰ بِإِذْنِى ۖ وَإِذْ كَفَفْتُ بَنِىٓ إِسْرَٰٓءِيلَ عَنكَ إِذْ جِئْتَهُم بِٱلْبَيِّنَٰتِ فَقَالَ ٱلَّذِينَ كَفَرُوا۟ مِنْهُمْ إِنْ هَٰذَآ إِلَّا سِحْرٌۭ مُّبِينٌۭ

Translittération : « ‘Idh Qāla Allāhu Yā `Īsá Abna Maryama Adhkur Ni`matī `Alayka Wa `Alá Wa A-Datika ‘Idh ‘Ayyadttuka Birūĥi Al-Qudusi Tukallimu An-Nāsa Fī Al-Mahdi Wa Kahlāan Wa ‘Idh `Allamtuka Al-Kitāba Wa Al-Ĥikmata Wa At-Tawrāata Wa Al-‘Injīla Wa ‘Idh Takhluqu Mina Aţ-Ţīni Kahay’ati Aţ-Ţayri Bi’idhnī Fatanfukhu Fīhā Fatakūnu Ţayrāan Bi’idhnī Wa Tubri’u Al-‘Akmaha Wa Al-‘Abraşa Bi’idhnī Wa ‘Idh Tukhriju Al-Mawtá Bi’idhnī Wa ‘Idh Kafaftu Banī ‘Isrā’īla `Anka ‘Idh Ji’tahum Bil-Bayyināti Faqāla Al-Ladhīna Kafarū Minhum ‘In Hādhā ‘Illā Siĥrun Mubīnun»

Traduction : « «Et quand Allah dira: « Ô ‘Isa (Jésus), fils de Maryam (Marie), rappelle-toi Mon bienfait sur toi et sur ta mère quand Je te fortifiais du Saint-Esprit. Au berceau tu parlais aux gens, tout comme en ton âge mûr. Je t’enseignais le Livre, la Sagesse, la Thora et l’Évangile ! Tu fabriquais de l’argile comme une forme d’oiseau par Ma permission; puis tu soufflais dedans. Alors par Ma permission, elle devenait oiseau. Et tu guérissais par Ma permission, l’aveugle-né et le lépreux. Et par Ma permission, tu faisais revivre les morts. Je te protégeais contre les enfants d’Israʾil (Israël) pendant que tu leur apportais les preuves. Mais ceux d’entre eux qui ne croyaient pas dirent: « Ceci n’est que de la magie évidente. »

Une portion du contenu de ce verset 110 de la Sourate 5 semblerait être un plagiat succinct tiré d’une partie d’un évangile apocryphe, celui de l’enfance par le pseudo-Thomas, II,1-4, (une histoire merveilleusement forgée de la nativité de Marie datant du IIe siècle dont le contenu tient naïvement plus d’un livre de contes pour enfants que de tout autre) que voici : « Ce petit enfant Jésus, âgé de cinq ans, jouait, après un orage, au bord d’une rivière. Il dirigeait des ruisselets dans des fossés et cette eau redevenait aussitôt limpide, obéissant à sa moindre parole. Ensuite, ayant pris de la terre glaise, il pétrit douze petits moineaux. C’était un jour de sabbat; une volée de gamins jouaient avec lui. Un Juif, voyant à quoi s’occupait Jésus ce jour-là, s’empressa de tout rapporter à Joseph son père. ‘Dis, ton fils est près de la rivière; il a pris de l’argile et il a façonné douze moineaux. Il se moque du sabbat ! Joseph se rendit sur les lieux. Dès qu’il aperçut son fils, il le gronda : ‘Pourquoi te livres-tu à des activités interdites le jour du sabbat ?’ Mais Jésus frappa dans ses mains et cria aux moineaux ‘Partez !’ Les oisillons déployèrent leurs ailes et s’envolèrent en pépiant. » Les scribes du Coran ont-ils pioché là-dedans ? Certainement qu’ils en avaient connaissance! Ou qu’ils ont pu ouïr des récits tirés de son contenu! Si les musulmans tiennent mordicus leur Livre sacré comme étant une révélation divine, alors le plagiat est à mettre sur le compte d’Allah Tout-Puissant. Nous sommes en face alors d’un « divin plagiat »!

 

Nous précisons que ce qui est établi ici au dessus est le fruit de nos recherches personnelles et que la reconduction de ce mot en langue arabe à son origine ancienne égyptienne est une découverte nôtre!

Paris le 30 Octobre 2018

Iry Mekhat

 
 

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