Du mot marcher مَشَى (mashaa )/يَمْشِي (yamshiy), racine : م ش ي / m-š-y, employé dans l’Al Qoran, un héritage de la langue des pharaons :

Le mot « mšʿ (méshâ) » en hiéroglyphe : catégorie lexicale: nom. Sens : armée, troupe, soldats.
Variante du même terme : 𓅓 𓈙 𓂝 𓀎𓏺 𓏺 𓏺 . Abréviation du terme : 𓀎
Le terme en tant que verbe : translittération « mšʿ (méshâ) », catégorie lexicale: verbe. Signification : « marcher au pas ». Voir la marche des guerriers medzaï.

 

Archers nubiens (XIème dynastie).





sous les auspices de -טית- ט Thốth – Θώθ – Ἑρμῆς ὁ Τρισμέγιστος – إدريسIdriss ( دَرَسَ darasa– يَدْرُسُ yadrusu– اُدْرُسْ – udrus ! ) – חֲנוֹךְḤănōkh (חנך -Hanak- établir, instruire) 𓏏𓅝𓏭𓀭 ( Ḏḥwty ) – דַּעַת / Daāth- !






בָּעֵת֩ הַהִ֨יא יֽוּבַל־שַׁ֜י לַיהוָ֣ה צְבָאֹ֗ות עַ֚ם מְמֻשָּׁ֣ךְ וּמֹורָ֔ט וּמֵעַ֥ם נֹורָ֖א מִן־ה֣וּא וָהָ֑לְאָה גֹּ֣וי ׀ קַו־קָ֣ו וּמְבוּסָ֗ה אֲשֶׁ֨ר בָּזְא֤וּ נְהָרִים֙ אַרְצֹ֔ו אֶל־מְקֹ֛ום שֵׁם־יְהוָ֥ה צְבָאֹ֖ות הַר־צִיֹּֽון׃ ס
Translittération : «bā·‘êṯ ha·hî yū·ḇāl -šāy Yah·weh ṣə·ḇā·’ō·wṯ -‘am mə·muš·šāḵ ū·mō·w·rāṭ ū·mê·‘am nō·w·rā min-hū wā·hā·lə·’āh ; gō·w qaw-qāw ū·mə·ḇū·sāh ’ă·šer bā·zə·’ū nə·hā·rîm ’ar·ṣōw ’el-mə·qō·wm šêm Yah·weh ṣə·ḇā·’ō·wṯ har -ṣî·yō·wn . s »
Traduction : « En ce temps, des présents seront envoyés à l’Eternel-Cebaot de la part d’une nation à la taille élancée, au visage glabre, d’un peuple redoutable depuis qu’il existe, peuple marchant droit son chemin, foulant tout aux pieds et dont les fleuves sillonnent le sol: ils seront offerts au lieu de résidence du nom de l’Eternel-Cebaot, sur la montagne de Sion»
Yasha’yahou 18 : 7


 

𓀀 : homme assis, genou à terre, «  ḥms/khémès ». Employé alternativement au 𓇋 , le Yod ancien égyptien ayant valeur phonétique i ou ȧ/a. Equivalent à la lettre de l’alphabet hébreu Yod (י, phonétique /j/) ou à sa première lettre א /Aleph (אִ , אֵ), à l’arabe ى (yā) à l’Alif (أ ou إ ), au phénicien 𐤉 (Yodh), à la dixième lettre de l’alphabet syriaque 

ܝ (Yōdh, la main).

𓏺 : trait droit, «  wʿ  », variante de 𓀀. 1, un, objet qui est au dessous.

𓏺 𓏺 𓏺 : trois traits, «ḫmt/khémèt». Signe du pluriel ou le chiffre trois.

𓀎 : soldat assis genou à terre, tenant un arc de flèche/ mšʿ (méshâ) ), armée, troupe, Déterminatif phonétique de soldats.

 𓈙: bassin ou pièce d’eau, valeur phonétique  «š», phonétique  [ʃ],  équivalent au Shin / ש hébreu ; au ﺵ / šīn arabe ou au šīn syriaque ܫ et au sigma grec Σ . Sémitique š, ṯ, ś.

𓂝 : Avant-bras. Translittération «ʿ », a long, aïn, prononciation : â, á, ā . Equivalent en arabe à ﻉ (ayn), à l’hébreu ע (ayin), au phénicien 𐤏 (ʿAyin /oeil) , à la sixième lettre de l’alphabet syriaque ܥ (ʿĒ).  

𓅓 : chouette. Valeur phonétique : /m/ . Equivalent à la lettre hébraïque ם /mem/ m, à celle arabe م /mīm, au phénicien 𐤌 Mem (eau en phénicien que les anciens égyptiens écrivaient en hiéroglyphe 𓈗, <mw/mou>), à la treizième lettre de l’alphabet syriaque 

ܡ (mīm)  et à la douzième lettre de l’alphabet grec μ (mu). 

𓅖 : association de 𓅓 (m) et de 𓂝 («ʿ »aïn) /â, á, ā).

𓂻 : jambes marchant (iw, nmt, gwš…) : pas, venir, revenir, démarche. Déterminatif phonétique de tout verbe ou nom de mouvement.

𓈔 : feuille de métal (ḥmty, ḥmt, biȜ).  Idéogramme de Cuivre. Objets en cuivre ou en bronze.

𓊛 : bateau, barque, barge (en ancien égyptien : imw, wsḫ, dpt,…)

𓅱 : Poussin de caille. Translittération /w/ ou /u/ équivalent à l’hébreu ו ‘w’ ou ‘v’ Vav, à l’arabe و /wāw/, au wav syriaque ܘ ou au copte ou/ⲟⲩ , ō/Ⲱ .

𓏲: Spirale. Forme abrégée hiératique du signe 𓅱. Translittération : u ou w. Prononciation «ou » Equivalant en hébreu ו ‘w’ ou ‘v’ Vav, וּ , en arabe و /wāw/, au wav syriaque ܘ ou au copte ou/ⲟⲩ , ō/Ⲱ . Sémitique W.

𓏏 : translittération t, prononciation /t/. Equivalant en Hébreu à תּ ‘t’ Tav, en Arabe à  ت ‘t’ tā’ . Sémitique :  t, d, ṭ .

 𓋴 : étoffe pliée / Valeur phonétique :  ś ou s

 𓌞 : croc portant un paquet attaché (šms/shémès) . Idéogramme ayant le sens d’accompagner, de suivant, de suite.

Mots de l’ancien égyptien :

𓌞 𓋴𓂻 : translitération : « šms/ shémèsî). Catégorie lexicale: verbe4-Inf. Sens : suivre, accompagner, faire partie de la suite, être au service.

𓌞 𓋴𓂻 𓀀 : translittération : « šms/ shémès ». Signifiait en ancien égyptien : suivant, compagnon, garde du corps.

𓌞 𓋴𓂻 𓏲 𓀀 𓏺 𓏺 𓏺 : translittération : «šmsw/shémèsou ». Nom collectif désignant des suivants, une escorte, un cortège.

𓅖 𓈙 𓂝 𓂻 : translittération  « mšʿ (méshâ) »,  catégorie lexicale: verbe. Signification : « marcher au pas ». La marche des guerriers medzaï.

𓀎 𓀀 𓏺 𓏺 𓏺 :  translittération « mšʿ (méshâ) », catégorie lexicale: nom. Sens : armée, troupe, soldats.Variante du terme : 𓅓 𓈙 𓂝 𓀎 𓏺 𓏺 𓏺 . Abréviation du terme : 𓀎 . Un général d’armée était appelé en ancien égyptien un « (ἰ)m(y)-r mšʿ (imir mésha) », un généralissime ou général en chef, un « ἰmy-r mšʿ wr (imir mesha our)».

𓀎 𓊛 : translittération « mšʿ (méshâ) », catégorie lexicale : nom. Sens : expédition militaire. Autre variante : 𓀎 𓂻 𓏺 𓏺 𓏺 .

ﯽﺷَﻣ machâ (marcher) en arabe.

مش (mashâ) / ىمش (yamshî) : marcher en arabe.

مشى (mashî) : marche en arabe.

מַסָּע : « mas-sah' » en hébreu : (Qal) : tirer, faire sortir, s’en aller, voyager, marcher, souffler du vent. (Nifal) : être extrait, être déplacé, être arraché. (Hifil) : faire partir, conduire dehors, faire jaillir.

En copte :

ⲖⲈⲘⲎⲎϢⲊ ( lire lemeesheh) : la troupe, la compagnie.

ⲘⲞⲞϢⲈ ( lire mooshe ) : catégorie lexicale,verbe. Sens : aller, marcher.

Copte bohairique :

ⲙⲟϣⲓ (lire moshi) : cat. lexicale verbe. Sens : marcher.

ⲙⲟⲩϣⲧ ( lire moyshet) : cat. lexicale verbe. Sens : parcourir, visiter.

ⲙⲏϣⲓ (lire mēshi) : cat. lexicale verbe. Sens : combattre.

šm n=k

wḏ(w)=k mdw n jȜ.wt Ḥr

šm n=k wḏ(w)=k mdw  n jȜ.wt Stš

šm n=k wḏ(w)=k mdw n jȜ.wt Wsjr

Traduction : «Marche donc (afin) que tu puisses commander aux Buttes de Horus! / Marche donc (afin)que tu puisses commander aux Buttes de Seth! / Marche donc (afin)que tu puisses commander aux Buttes d’Osiris! »

in Textes des Pyramides de l’Égypte ancienne Tome I, Textes des Pyramides d’Ounas et de Téti, Pyramide d’Ounas, textes de la chambre funéraire, colonne 37, spruch {224}, paragraphes 218 d/ 218 e / 218 f, p. 62, translittération et traduction de M. Claude Carrier, édit. CYBELE 2009. 

 

jr n=j w3.t twt s{w} <y> (?) jnk <sm3ʿ (w)-ḫrw Wsjr r ḫfty.w=f sm3ʿ -ḫrw Wsjr sš Nb-dq m3ʿ-ḫrw r ḫfty.w=f wnn=f mj wʿ jm=tn ḫnms(w)=f Nb nḥḥ šm(w)=f my šm=tn ʿʿ(w)=f mj ʿʿ=tn ḥms(w)=f mj ḥms=tn mdw=f mj mdt=tn ḫr nṯr ʿ3 Nb Jmnt.t>

Traduction : «fais-moi un chemin tout entier (?). (Comme) c’est moi <qui ai justifié Osiris contre ses ennemis, justifie l’Osiris, le scribe Nebqed J.V contre ses ennemis (afin) qu’il soit comme l’un de vous, qu’il devienne l’ami du Maître de l’éternité -neheh, qu’il puisse marcher comme vous marchez, qu’il puisse s’asseoir comme vous vous asseyez (et) qu’il puisse parler comme vous parlez auprès du grand dieu, le Maître de l’Occident ! > » Extraits du Chapitre 117 (suite) du Papyrus de Nouou, Budge 1898, p. 239 ; Lapp 1997, pl.24 in Livre des Morts de l’Égypte ancienne, p. 412, translittération et traduction de M.Claude Carrier, édit. CYBELE 2009.

a- šms sw jmy.w 5ms.w 

Traduction : «Que ceux qui sont parmi les suivants le suivent fidèlement,»

b- šms=sn N tn mj Rʿ rʿ nb

Traduction : « Qu’ils suivent fidèlement cette N comme (ils suivent fidèlement) le Verbe en Acte (Rê), chaque jour. »

Extraits des Textes des sarcophages Chapitre 1065, du Volume VII, page 326 de la version B3C, section b et c in le Livre des deux chemins, transcription et traduction de M. André Fermat, p.155, édit. MdV, 2011. 

n ḏ3=k m-ʿ šmsw=f

Traduction : «tu ne traverseras pas protégé de ses fidèles suivants.» 

Extraits des Textes des sarcophages Chapitre 1101, du volume VII, page 422 de la version B3C, de la section a in Le Livre des deux chemins transcription et traduction de M. André Fermat, p.242, édit. MdV, 2011. 

ḥsm [n]=k m-ʿb šms.w Ḥr nṯr.w

Traduction : «Le natron est [pour] toi qui est avec les suivants de Horus, les dieux!»

in Textes des Pyramides de l’Égypte ancienne Tome I, Textes des Pyramides d’Ounas et de Téti, Pyramide d’Ounas, textes de la chambre funéraire, colonne 17, spruch {34} paragraphe 26 f, p. 16, translittération et traduction de M. Claude Carrier, édit. CYBELE 2009. 

sšm(w) W

wȜ.wt n Ḫpr

ḥtp(w) W m ʿnḫ m Jmn.t šms(w) sw DwȜty.w

Traduction : «Que conduisent Ounas les routes (= que les routes conduisent Ounas) à Khépri!/ Qu’Ounas repose en vie dans l’Occident! Que Ceux de la Douât l’accompagnent

Textes des Pyramides de l’Égypte ancienne Tome I, Textes des Pyramides d’Ounas et de Téti, Pyramide d’Ounas, textes de l’antichambre, colonne 30, spruch {257}, paragraphe 305 b, 306 a, p.124, translittération et traduction de M. Claude Carrier, édit. CYBELE 2009

 

 

KRI II, 117, 1-10 (§ 71-74) : 

ʿʿ~n rd(w) m ḥr n ṯɜty r ɜs pɜ ʿ n(y) ḥm=f , jw=sn ḥr ʿ ḥr rsy dmj n (y) šɜbtwn r jn=tw=w r pɜ nty ḥm=f jm 

Traduction de Frédéric Servajean in Quatre études sur la bataille de Qadesh : «On ordonna au vizir de hâter la marche de la division de sa majesté qui progressait au sud de la ville de Chabtouna pour la conduire jusqu’au lieu où se trouvait sa majesté.»

Nous rencontrons plusieurs occurrences de ces vocables arabes dans le Coran. Ces mots marcher مَشَى (mashaa ), marche, مشى (mashî) sont un héritage linguistique de l’ancien égyptien! Ils ne sont point originaires d’une langue arabe pure dans laquelle l’al Qoran des musulmans se dit être révélé au prophète de l’Islam. Bien qu’on ne manquera pas de les trouver aussi en Hébreu, en Syriaque et anciennement encore en assyrien qui a dû aussi emprunter l’un de ces vocables de l’ancien égyptien que l’on trouve par exemple dans l’expression : « le Roi qui protège son armée / mkj ʿ.f ». Ces mots que l’on peut lire dans le corpus coranique sont originellement propres à l’ancien égyptien et indubitablement étrangers à la langue des bédouins d’Arabie. Nous pensons qu’ils sont passés dans le corpus coranique par le biais du Livre sacré des Yahoudaés dont les scribes du Coran ne pouvaient absolument pas ignorer le contenu ! Mais savaient-ils en leur temps que l’origine de ces vocables qu’ils ont couchés de leur belle plume remontait à de l’ancien égyptien ? Nous pensons assurément que non! Sinon ils n’auraient point écrit avec insistance que l’Al Qoran a été révélé au prophète Muhammad «en langue arabe pure!». Vous ne trouverez nulle part la mention de ces termes de l’ancienne Egypte ni chez les grammairiens et philologues arabes les plus anciens ni non plus chez les plus récents pour en évoquer l’origine ancienne égyptienne. Et aucun orientaliste ou philologue occidental n’en fait mention nulle part dans aucun de son/ses ouvrage(s) que ces vocables, soit en hébreu soit en syriaque ou en arabe seraient des emprunts anciens à la langue «des maudits pharaons ». Nombre d’emprunts à l’ancien égyptien sont tus, passés sous silence tels que ces anciens mots égyptiens que sont: 𓀎 𓀀 𓏺 𓏺 𓏺 ( translittération « mšʿ (méshâ) », catégorie lexicale: nom. Sens : armée, troupe, soldats.) ; 𓅖 𓈙 𓂝 𓂻 ( translittération « mšʿ (méshâ) », catégorie lexicale: verbe. Signification : « marcher au pas »). Pourquoi? Nous l’ignorons. Pour les plus anciens d’entre eux, nous pouvons émettre peut-être le fait qu’ils n’avaient sans doute pas encore connaissance de l’Ancien égyptien qui était bien déjà une langue morte enfouie dans les sables en leur temps, les hiéroglyphes n’étant décryptés ni sur Pierre ni sur Papyrus pour la première fois dans l’histoire qu’en 1822 par Jean-François Champollion Le Jeune mort de surmenage à l’âge de quarante deux ans! Chez la plupart des philologues ou linguistes arabes et orientalistes occidentaux il est fait très peu de cas quant aux emprunts les plus anciens qui remonteraient aux Medou Neter (aux bâtons des dieux, à la parole des dieux) que ce soit en hébreu ou en arabe! Et quand ils se penchent sur les emprunts lexicaux du corpus coranique ils remontent assez rarement à l’ancienne Egypte! Comme s’il y aurait un tabou là-dessus surtout concernant le contenu des livres sacrés des religions dites abrahamiques! Il y a une origine cachée de la plupart des vocables de la Torah et du Coran qui remontent à de l’ancien égyptien! Dont certains ont existé depuis l’Egypte prédynastique! Un lecteur assidu de l’Al Qoran des musulmans qui se dit être un Livre révélé par leur Dieu par le truchement d’un archange dénommé Gabriel (Djibril) ne peut que sourire à chaque fois! De trouver sous les couches de bon nombre de termes coraniques l’héritage des «maudits pharaons »! Et de se dire à chaque fois comment « Allah » a osé affirmer qu’Il a révélé en langue arabe pure des bédouins à un prophète illettré un Livre dont moult termes et concepts remontent à la langue des pharaons qu’Il aurait en plus lui-même voués aux gémonies, traités de «كفار / kuffār » et engloutis dans les entrailles de la Mer Rouge (ce qui n’a jamais eu lieu; une pure légende forgée de toutes pièces ! Ni l’exode ni cela ) Et Il se sert après à foison de leurs vocables pour faire passer ceux-ci comme relevant d’une « langue arabe pure » et « non barbare, étrangère » dans un Livre au sujet duquel Il affirme qu’il n’y a aucun doute !? Avec ces vocables écrits en langue arabe dans l’Al Qoran al karim que sont « marcher مَشَى (mashaa ) /يَمْشِي (yamshiy), racine : م ش ي / m-š-y) » ou marche, مشى (mashî) dont nous avons compté en tout pour tout dix-huit occurrences, nous avons affaire là à un héritage de l’ancienne Egypte! Ces mots arabisés se trouvent originellement employés moult fois dans les Textes de la Bataille de Qadesh, gravés dans les temples égyptiens sous l’ordre de Ramsès II à Louxor, Karnak et Abou Simbel et sur Papyrus ( Poème de Pentaour) pour sa commémoration, qui a eu lieu entre l’armée de l’empire hittite de Muwatalli II et celle du nouvel empire égyptien de Ramsès II aux environs de 1274 avant notre ère! On peut y lire ces vocables employés comme substantifs et comme verbe tant bien sur pierre que sur papyrus. Comme substantif en tant que désignant une armée, une troupe, un soldat et une expédition et comme verbe avec le sens de « marcher », de « mener une expédition guerrière ». Les vocables et les expressions y liées sont attestés dans la langue de l’Egypte antique bien avant la rédaction du Liber sacer des Yahoudaés et de celle comparativement plus récent des bédouins arabes de notre ère qu’est l’Al Qoran qui aurait été soit disant issu d’une révélation divine! Selon nous en tout cas ces vocables qui figurent dix-huit fois dans l’Al Qoran y sont sans doute passés dans la langue dans laquelle il a été rédigé via le contenu du corpus dit sacré des Yadouhaés auquel les scribes du Coran avaient indubitablement accès et d’où ils ont dû puiser bon nombre de récits coraniques ! Ils ignoraient l’origine en langue hébraïque de ces termes qui se trouvaient déjà gravés dans les temples pharaoniques au deuxième millénaire! Peut-être que les yehoudims contemporains du prophète des bédouins de l’époque ignoraient eux-mêmes aussi l’origine ancienne égyptienne de ces vocables dans leur langue qu’ils écrivaient et parlaient!

Les mots sont issus du vocabulaire militaire et policier pharaonique, du nom des soldats et des policiers des PerAAw,  mšʿ et mdzaï! Les ancêtres de nos Masaï d’Afrique noire faisaient partie de la police des Per-ÂA-w. Nous pensons que primitivement le terme 𓀎 𓀀 𓏺 𓏺 𓏺 (translittération «mšʿ (méshâ)», catégorie lexicale: nom. Sens : armée, troupe, soldats) devait venir de 𓌞 𓋴𓂻 (translitération : « šmsἰ/ shémèsî ». Catégorie lexicale: verbe4-Inf. Sens : suivre, accompagner, faire partie de la suite, être au service de.) et plus anciennement encore de 𓈝 𓅓𓂻  (translittération « šm », inf. féminin, « šmt », catégorie lexicale, verbe. Sens: aller, marcher, se mettre en route, se déplacer, partir, circuler, s’en aller, se rendre quelque part.) qu’on peut trouver dans les textes les plus anciens de l’Egypte antique, voir dans le Livre des Morts de l’Ancienne Egypte ou dans Les Textes des Sarcophages! Le 𓈝 𓅓𓂻 𓏲 𓀀 (translittération « šmw») en ancien égyptien dans l’expression : «wȜt šmw s(y) » est le «voyageur», «celui qui marche sur la route». D’où que le vocable 𓀎 𓀀 𓏺 𓏺 𓏺 («mšʿ (méshâ)») désignait aussi l’infanterie de pharaon. Les soldats qui marchent à pied. On peut supposer que le mot «mšʿ» pourrait être dans la langue des anciens égyptiens une métathèse (transformation d’un mot par déplacement, interversion d’un phonème ou d’une syllabe) du vocable «šm» qui y signifiait aller, marcher, se mettre en route, se déplacer, partir, circuler, s’en aller, se rendre quelque part et qui nous y parait plus ancien (Réf. in Textes des Pyramides de l’Égypte ancienne Tome I, Textes des Pyramides d’Ounas et de Téti, Pyramide d’Ounas, textes de la chambre funéraire, colonne 37, spruch {224}, paragraphes 218 d/ 218 e / 218 f, p. 62, translittération et traduction de M. Claude Carrier, édit. CYBELE 2009. : šm n=k/wḏ(w)=k mdw n jȜ.wt Ḥr/šm n=k wḏ(w)=k mdw  n jȜ.wt Stš/šm n=k wḏ(w)=k mdw n jȜ.wt Wsjr./Traduction : «Marche donc(afin) que tu puisses commander aux Buttes de Horus! / Marche donc (afin) que tu puisses commander aux Buttes de Seth! / Marche donc (afin) que tu puisses commander aux Buttes d’Osiris! ») dans leurs corpus textuels laissés derrière eux ayant résisté au temps. Le terme est attesté en Akkadien, voir : «maṣāru/ racine : mṣr; a/u» avec le sens de marcher en cercle (tour de garde), faire un détour, s’attarder. Nous avons aussi en Akkadien le terme « maṣṣaru » nanti du sens de «garde», de «gardien». Mais nous y avons un terme plus proche de l’ancien égyptien qu’est en Akkadien « maša’u/racine « mšʿ/ a/u et a/i » emprunté sans doute à l’ancien égyptien mais ayant pris en Akkadien la signification plutôt liée au pillage, au vol comme but visé dans l’activité guerrière, mercenaire (voir la fameuse Razzia/غزو connue des anciens bédouins arabes et dont les muhajirûns du Prophète lui-même avaient recours à l’encontre des caravanes mecquoises pour faire des butins de guerre et assurer leur subsistance) pour récolter des butins.

L’arabe a hérité de ces anciens mots égyptiens puisqu’un piéton, un marcheur, un fantassin se dit dans cette langue vivante  الماشي (al-mâshî) et une infanterie مشاة (mushât). Les soldats de l’infanterie de pharaon s’appelaient les « ˁnḫ.w n mšˁ » qu’on peut rendre par « les fantassins en vie de l’armée » ou de plus  « ˁnḫ.w n mšˁ n nḫt.w ˁ3w », traduisible en « fantassins en vie de l’armée aux grandes victoires ».

Les linguistes de la langue hébraïque font venir le vocable « מַסָּע /mas-sah’ » auquel est conféré en hébreu ancien biblique le sens de station, d’étape, de marche, de retirer des pieux, rompre le camp, partir, voyager d’un autre mot de leur langue qu’est «נָסַע/ naw-sah’» (ce qui nous paraît bien incertain! Il ne viendrait point de là! ) ayant le sens de retirer, d’extraire, de faire sortir, de souffler du vent, de déplacer, de quitter et aussi de s’en aller, de partir, de voyager, de marcher. On lui donne aussi le sens de faire jaillir, faire conduire dehors. Ce vocable lui-même  aussi en hébreu vient originairement de l’ancien égyptien (Réf.in Textes des Pyramides de l’Égypte ancienne Tome I, Textes des Pyramides d’Ounas et de Téti, Pyramide d’Ounas, textes de la chambre funéraire, colonne 38, spruch {224}, paragraphe 221 b, p.64, translittération et traduction de M. Claude Carrier, édit. CYBELE 2009.  :  sw sw jnḏ ms.w =k sȜ ṯw/Traduction : «Écarte-le ! Écarte-Le ! Protège tes enfants ! Prends soin toi, ») ! Il vient de 𓈙 𓈖𓂻 (translittération : «/nèsh») qui signifiait en ancien égyptien : « cracher », « expulser », «enlever», «écarter», « faire sortir », «arracher », «chasser ». On y voit l’hiéroglyphe ayant un rapport avec le déplacement, évoquant l’idée de mouvement 𓂻. Est-ce pour cela qu’ils ont fait venir le vocable « מַסָּע /mas-sah’ » de «נָסַע/ naw-sah’»? On trouve ce terme «/nèsh» dans le vocable ayant le sens de « suintement » d’une blessure qu’est  𓈙 𓈖𓏲 𓂐 (translittération : «nšw/néshou »). Et dans celui de « souffles », 𓈙 𓈖𓈙 𓅱 𓊡  (translittération : «nššw/néshshou »). Et l’on trouve aussi la trace de l’ancien mot égyptien 𓀎 𓀀 𓏺 𓏺 𓏺 (mšʿ / méshâ) dans le mot hébreu désignant un dard, une flèche ou un javelot. Il est employé par exemple dans Job 41: 26 : 

מַשִּׂיגֵ֣הוּ חֶ֭רֶב בְּלִ֣י תָק֑וּם חֲנִ֖ית מַסָּ֣ע וְשִׁרְיָֽה׃

Translittération : maś·śî·ḡê·hū ḥe·reḇ bə·lî tā·qūm ḥă·nîṯ mas·sā‘ wə·šir·yāh 

Traduction : 

Job 41:26 «C’est en vain qu’on l’attaque avec l’épée; La lance, le javelot, la cuirasse, ne servent à rien.». Le mot hébraïque employé ici dans cet extrait de la Torah dans le sens de javelot évoque aussi celui de l’ancien égyptien 𓅓𓂝 𓈙 𓅱𓈔 𓏺  («mšʿw/méshâou») qui désignait une épée, un poignard, une arme ! On trouve aussi les traces de cet ancien mot égyptien 𓀎 𓀀 𓏺 𓏺 𓏺 («mšʿ/méshâ») dans Exode 1: 11 dans l’expression שָׂרֵ֣י מִסִּ֔ים / śā·rê mis·sîm

וַיָּשִׂ֤ימוּ עָלָיו֙ שָׂרֵ֣י מִסִּ֔ים לְמַ֥עַן עַנֹּתֹ֖ו בְּסִבְלֹתָ֑ם וַיִּ֜בֶן עָרֵ֤י מִסְכְּנֹות֙ לְפַרְעֹ֔ה אֶת־פִּתֹ֖ם וְאֶת־רַעַמְסֵֽס׃

Translittération : «way·yā·śî·mū ‘ā·lāw śā·rê mis·sîm lə·ma·’an ‘an·nō·ṯōw bə·siḇ·lō·ṯām ; way·yi·ḇen ‘ā·rê mis·kə·nō·wṯ lə·p̄ar·’ōh ’êṯ-pi·ṯōm wə·’êṯ-ra·’am·sês.» 

Traduction Louis Segond Bible : « Et l’on établit sur lui des chefs de corvées (שָׂרֵ֣י מִסִּ֔ים / śā·rê mis·sîm), afin de l’accabler de travaux pénibles. C’est ainsi qu’il bâtit les villes de Pithom et de Ramsès, pour servir de magasins à Pharaon.»

Exode 1 : 11 Bible. 

Le mot «marcher », 𓅖 𓈙 𓂝 𓂻  (translittération  « mšʿ (méshâ) » ou le mot «expédition militaire» (marche à pied des fantassins), en écriture hiéroglyphique : 𓀎 𓊛 (translittération « mšʿ (méshâ) »), autre variante du même terme : 𓀎 𓂻 𓏺 𓏺 𓏺  et  le mot  « troupe, armée » en écriture hiéroglyphique :  𓀎 𓀀 𓏺 𓏺 𓏺 («mšʿ/méshâ») figurent dans les Textes de la Bataille de Qadesh (Bulletin & Poème de Pen-Ta-Our) . Nous vous en donnons en translittération quelques extraits de son contenu où vous pouvez les rencontrer :

Dans KRI II, 103, 1-10 (§ 56-60) : 

Jst ḥm=f wʿ =w ḥr tp=f ḥn˓ šmsw=f, pȜ ʿ n(y) Jmn ḥr ʿ m-s3=f, pȜ ʿ n(y) P3-Rʿ ḥr ḏ3.t mšd.t m-h3w rsy dmj n(y) š3btwn3, m w3.t r jtrw 1 r p3 nty ḥm=f jm (…)

La traduction de ce passage est de Frédéric Servajean, in Quatre études sur la bataille de Qadesh, Cahiers «Egypte » Nilotique et Méditerranéenne, Montpellier 2012 : «« Et, alors  que sa majesté était seule avec son escorte, que l’armée d’Amon progressait à sa suite, que l’armée de Rê traversait le gué dans les environs méridionaux de la ville de Chabtouna, à un itérou de l’endroit où se trouvait sa majesté ( …).» . Le terme « mšʿ (méshâ) », marcher /𓅖 𓈙 𓂝 𓂻 qui est employé comme verbe est traduit par lui par le verbe «progresser ». On aurait pu écrire «que l’armée d’Amon marchait à sa suite ».

Dans KIU 1002, 7, 19ème dynastie sous Ramsès II in Salle hypostyle, Paroi extérieure sud / Partie dans la cour du VIIe pylône : « Ist rf spdd~n ḥm=f pȜ(y)=f ʿ t3(y)=f n(y).t-ḥtr , š3rdn n(y.t) ḥ3q.t ḥm=f, jn(w)~n=f m nḫt ḫpš=f , sdbḥ(w) m ḫʿw=sn nb.w , dd(w) n=sn tp-rd n ʿḥ3 , nʿ .t pw jr(w.)~n ḥm=f m ḫd ʿf nyt ẖtrf ḥnˁ⸗f šsp-nf tp wȜt nfrt r ʿȜt-sp 5 Ȝbd 2 ny šmw sw 9 sš ḥm=f pȜ ḫtm [my ṮȜrw […] » .

Traduction de Frédéric Servajean in Quatre études sur la bataille de Qadesh, Cahiers «Egypte» Nilotique et Méditerranéenne, Montpellier 2012: « Et, sa majesté ayant équipé son armée, sa charrie et les Chardanes du butin de sa majesté, qu’il avait amenés grâce à la force de son bras, équipés de toutes les armes, et à qui sont données les instructions  pour combattre, sa majesté se mit en route vers le nord, accompagnée  de son armée et de sa charrerie, après avoir pris un bon départ pour l’expédition, en l’an 5, 2ème mois de la saison Chémou, le 9ème jour. Sa majesté dépassa la forteresse de Tjarou (…). »

Dans KIU 5610, 26 XIXe dynastie / Ramsès II / Cour du Xe pylône, Mur ouest / Paroi extérieure / Partie nord :  […] … […] ʿ ny Stẖ ḥr ʿ ḥr.

Notre traduction du passage : «que l’armée (ou la division ou la troupe ) de Seth marchait sur.. »

D’autres références de plus extraites de la Bataille de Qadesh avec la traduction de Frédéric Servajean in Quatre études sur la bataille de Qadesh où vous pouvez trouver à lire les vocables qui nous concernent : 

Dans KRI II, 117, 1-10 (§ 71-74) : 

ʿʿ~n rd(w) m ḥr n ṯɜty r ɜs pɜ ʿ n(y) ḥm=f , jw=sn ḥr ʿ ḥr rsy dmj n (y) šɜbtwn r jn=tw=w r pɜ nty ḥm=f jm 

Traduction de Frédéric Servajean in Quatre études sur la bataille de Qadesh, Cahiers «Egypte » Nilotique et Méditerranéenne, Montpellier 2012 : «On ordonna au vizir de hâter la marche de la division de sa majesté qui progressait au sud de la ville de Chabtouna pour la conduire jusqu’au lieu où se trouvait sa majesté.»

Dans KRI II, 133, 5 (§ 12) : 

Pɜ jj.t jr(w.t)~n ṯɜty r ɜs pɜ ʿ n(y) Ptḥ Ḏd(=w) n=sn : «šm.w n ḥr=ṯn, Pr-ʿɜ, ʿ.w.s., pɜ(y)=ṯn nb ʿʿ(=w) m pɜ ḫrw! »

Traduction de Frédéric Servajean in Quatre études sur la bataille de Qadesh, Cahiers «Egypte » Nilotique et Méditerranéenne, Montpellier 2012 : « Venue du vizir pour accélérer la marche de la division de Ptah. Il leur a été dit : «Hâtez-vous, Pharaon, v.p.s., votre seigneur, se trouve (seul) au milieu de l’ennemi ! »

Quelques références bibliques où nous pouvons trouver à lire les termes hérités de la langue des Per-ÂAW, ceux de la Grande Maison, les Pharaons :

וַ֠יִּסְעוּ כָּל־עֲדַ֨ת בְּנֵֽי־יִשְׂרָאֵ֧ל מִמִּדְבַּר־סִ֛ין לְמַסְעֵיהֶ֖ם עַל־פִּ֣י יְהוָ֑ה וַֽיַּחֲנוּ֙ בִּרְפִידִ֔ים וְאֵ֥ין מַ֖יִם לִשְׁתֹּ֥ת הָעָֽם׃

Translittération : 

way·yis·‘ū kāl-‘ă·ḏaṯ bə·nê yiś·rā·’êl mim·miḏ·bar sîn lə·mas·‘ê·hem ‘al-pî Yah·weh way·ya·ḥă·nū bir·p̄î·ḏîm wə·’ên ma·yim liš·tōṯ hā·‘ām

«Toute l’assemblée des enfants d’Israël partit du désert de Sin, selon les marches que l’Eternel leur avait ordonnées; et ils campèrent à Rephidim, où le peuple ne trouva point d’eau à boire » Exode 17 : 1 Bible.

וַיֹּ֤אמֶר יְהוָה֙ אֵלַ֔י ק֛וּם לֵ֥ךְ לְמַסַּ֖ע לִפְנֵ֣י הָעָ֑ם וְיָבֹ֙אוּ֙ וְיִֽרְשׁ֣וּ אֶת־הָאָ֔רֶץ אֲשֶׁר־נִשְׁבַּ֥עְתִּי לַאֲבֹתָ֖ם לָתֵ֥ת לָהֶֽם׃ פ

Translittération : 

way·yō·mer Yah·weh ’ê·lay qūm leḵ- lə·mas·sa‘ lip̄·nê hā·‘ām wə·yā·ḇō·’ū wə·yir·šū ’êṯ hā·’ā·reṣ ’ă·šer niš·ba‘·tî la·’ă·ḇō·ṯām lā·ṯeṯ lā-hem p̄ 

Traduction : 

«L’Eternel me dit : Lève-toi, va, marche (Macca’) à la tête du peuple. Qu’ils aillent prendre possession du pays que j’ai juré à leurs pères de leur donner» Deutéronome 10 : 11, Bible.

אֵ֛לֶּה מַסְעֵ֥י בְנֵֽי־יִשְׂרָאֵ֖ל לְצִבְאֹתָ֑ם וַיִּסָּֽעוּ׃ ס

Translittération : 

’êl·leh mas·‘ê ḇə·nê-yiś·rā·’êl lə·ṣiḇ·’ō·ṯām way·yis·sā·‘ū. s

« Tel fut l’ordre d’après lequel les enfants d’Israël se mirent en marche (Macca’) selon leurs corps d’armée; et c’est ainsi qu’ils partirent » Nombres 10 : 28 .

וַיִּסְע֧וּ בְנֵֽי־יִשְׂרָאֵ֛ל לְמַסְעֵיהֶ֖ם מִמִּדְבַּ֣ר סִינָ֑י וַיִּשְׁכֹּ֥ן הֶעָנָ֖ן בְּמִדְבַּ֥ר פָּארָֽן׃

Translittération : way·yis·‘ū ḇə·nê yiś·rā·’êl lə·mas·‘ê·hem mim·miḏ·bar sî·nāy wə·’eš·kō·wn he·‘ā·nān bə·miḏ·bar pā·rān 

Nombres 10:12 : «Et les enfants d’Israël partirent du désert de Sinaï, selon l’ordre fixé pour leur marche. La nuée s’arrêta dans le désert de Paran. »

וַיִּכְתֹּ֨ב מֹשֶׁ֜ה אֶת־מֹוצָאֵיהֶ֛ם לְמַסְעֵיהֶ֖ם עַל־פִּ֣י יְהוָ֑ה וְאֵ֥לֶּה מַסְעֵיהֶ֖ם לְמֹוצָאֵיהֶֽם׃

Translittération : way·yiḵ·tōḇ mō·šeh ’êṯ mō·w·ṣā·’ê·hem lə·mas·‘ê·hem ‘al-pî Yah·weh wə·’êl·leh mas·‘ê·hem lə·mō·w·ṣā·’ê·hem

Traduction : «Moïse écrivit leurs marches de station en station, d’après l’ordre de l’Eternel. Et voici leurs stations, selon leurs marches.» 

Nombres 33:2, Bible.

וַ֠יִּסְעוּ כָּל־עֲדַ֨ת בְּנֵֽי־יִשְׂרָאֵ֧ל מִמִּדְבַּר־סִ֛ין לְמַסְעֵיהֶ֖ם עַל־פִּ֣י יְהוָ֑ה וַֽיַּחֲנוּ֙ בִּרְפִידִ֔ים וְאֵ֥ין מַ֖יִם לִשְׁתֹּ֥ת הָעָֽם׃

Translittération : 

way·yis·‘ū kāl-‘ă·ḏaṯ bə·nê yiś·rā·’êl mim·miḏ·bar sîn lə·mas·‘ê·hem ‘al-pî Yah·weh way·ya·ḥă·nū bir·p̄î·ḏîm wə·’ên ma·yim liš·tōṯ hā·‘ām

Traduction : «Toute l’assemblée des enfants d’Israël partit du désert de Sin, selon les marches que l’Eternel leur avait ordonnées; et ils campèrent à Rephidim, où le peuple ne trouva point d’eau à boire » Exode 17 : 1 Bible.

Et l’Al Qoran des musulmans qui se dit avoir été révélé en «langue arabe pure, claire, évidente » a dans son corpus ces vocables hérités de la langue des pharaons! Les pharaons qui y sont exécrés, satanisés et voués aux gémonies! Ils le sont aussi dans l’imaginaire arabo-musulman! Nous avons pu compter dans tout le corpus coranique en tout pour tout dix-huit occurrences. A moins que d’autres lecteurs plus assidus que nous de leur Livre sacré n’en dénichent de plus! Nous pensons que l’origine ancienne égyptienne de ces mots dans leur Livre qui aurait été révélé par « Allah » au prophète Muhammad et dicté par un archange dénommé « Djibril » n’était nullement connue des scribes du Coran! L’était-elle du prophète illettré lui-même? Nous vous laissons satisfaire à cette question. Voici ces termes concernés employés dans les ayats de différentes sourates. Les Traductions sont de Muhammad Hamidullah hormis une qui est d’Albert Kazimirski de Biberstein. :  

يَكَادُ ٱلْبَرْقُ يَخْطَفُ أَبْصَٰرَهُمْ ۖ كُلَّمَآ أَضَآءَ لَهُم مَّشَوْا۟ فِيهِ وَإِذَآ أَظْلَمَ عَلَيْهِمْ قَامُوا۟ ۚ وَلَوْ شَآءَ ٱللَّهُ لَذَهَبَ بِسَمْعِهِمْ وَأَبْصَٰرِهِمْ ۚ إِنَّ ٱللَّهَ عَلَىٰ كُلِّ شَىْءٍۢ قَدِيرٌۭ

Translittération : 

Yakādu Al-Barqu Yakhţafu ‘Abşārahum Kullamā ‘Ađā’a Lahum Mashaw Fīhi Wa ‘Idhā ‘Ažlama `Alayhim Qāmū Wa Law Shā’a Allāhu Ladhahaba Bisam`ihim Wa ‘Abşārihim ‘Inna Allāha `Alá Kulli Shay’in Qadīrun»

Traduction de Muhammad Hamidullah. : « L’éclair presque leur emporte la vue: chaque fois qu’il leur donne de la lumière, ils avancent; mais dès qu’il fait obscur, ils s’arrêtent. Si Allah le voulait Il leur enlèverait certes l’ouïe et la vue, car Allah a pouvoir sur toute chose.»

Sourate البقرة / Al-Baqara/ La Vache ou La Génisse. Verset 20. Traduction de Muhammad Hamidullah.

Traduction de Kasimirski  de ce verset 20 (19 dans la traduction de ce dernier): 

«Peu s’en faut que la foudre ne les prive de la vue ; lorsque l’éclair brille, ils marchent à sa clarté ; et lorsqu’il verse l’obscurité sur eux, ils s’arrêtent. Si Dieu voulait, il leur ôterait la vue et l’ouïe, car il est tout-puissant. Ô hommes ! adorez votre Seigneur, celui qui vous a créés, vous et ceux qui vous ont précédés. Craignez-moi.»   Sourate البقرة / Al-Baqara/ La Vache ou La Génisse.

أَلَهُمْ أَرْجُلٌۭ يَمْشُونَ بِهَآ ۖ أَمْ لَهُمْ أَيْدٍۢ يَبْطِشُونَ بِهَآ ۖ أَمْ لَهُمْ أَعْيُنٌۭ يُبْصِرُونَ بِهَآ ۖ أَمْ لَهُمْ ءَاذَانٌۭ يَسْمَعُونَ بِهَا ۗ قُلِ ٱدْعُوا۟ شُرَكَآءَكُمْ ثُمَّ كِيدُونِ فَلَا تُنظِرُونِ

Translittération : «’Alahum ‘Arjulun Yamshūna Bihā ‘Am Lahum ‘Aydin Yabţishūna Bihā ‘Am Lahum ‘A`yunun Yubşirūna Bihā ‘Am Lahum ‘Ādhānun Yasma`ūna Bihā Quli Ad`ū Shurakā’akum Thumma Kīdūni Falā Tunžirūni»

Traduction  : «Ont-ils des jambes pour marcher ? Ont-ils de mains pour frapper ? Ont-ils des yeux pour observer ? Ont-ils des oreilles pour entendre ? Dis: « Invoquez vos associés, et puis, rusez contre moi; et ne me donnez pas de répit.»

Sourate 7 الأعراف / Al-Araf/Les Murailles, verset 195.  

وَلَا تَمْشِ فِى ٱلْأَرْضِ مَرَحًا ۖ إِنَّكَ لَن تَخْرِقَ ٱلْأَرْضَ وَلَن تَبْلُغَ ٱلْجِبَالَ طُولًۭا

Translittération : «

Wa Lā Tamshi Fī Al-‘Arđi Maraĥāan ‘Innaka Lan Takhriqa Al-‘Arđa Wa Lan Tablugha Al-Jibāla Ţūlāan»

Traduction : «Et ne foule pas la terre avec orgueil: tu ne sauras jamais fendre la terre et tu ne pourras jamais atteindre la hauteur des montagnes !»

Sourate 17 الإسراء / Al-Isra/ Le Voyage nocturne, verset 37. 

قُل لَّوْ كَانَ فِى ٱلْأَرْضِ مَلَٰٓئِكَةٌۭ يَمْشُونَ مُطْمَئِنِّينَ لَنَزَّلْنَا عَلَيْهِم مِّنَ ٱلسَّمَآءِ مَلَكًۭا رَّسُولًۭا

Translittération : «Qul Law Kāna Fī Al-‘Arđi Malā’ikatun Yamshūna Muţma’innīna Lanazzalnā `Alayhim Mina As-Samā’i Malakāan Rasūlāan»

Traduction : « Dis: « S’il y avait sur terre des Anges marchant tranquillement, Nous aurions certes fait descendre sur eux du ciel un Ange-Messager. » »

Sourate 17 الإسراء / Al-Isra/ Le Voyage nocturne, verset 95. 

إِذْ تَمْشِىٓ أُخْتُكَ فَتَقُولُ هَلْ أَدُلُّكُمْ عَلَىٰ مَن يَكْفُلُهُۥ ۖ فَرَجَعْنَٰكَ إِلَىٰٓ أُمِّكَ كَىْ تَقَرَّ عَيْنُهَا وَلَا تَحْزَنَ ۚ وَقَتَلْتَ نَفْسًۭا فَنَجَّيْنَٰكَ مِنَ ٱلْغَمِّ وَفَتَنَّٰكَ فُتُونًۭا ۚ فَلَبِثْتَ سِنِينَ فِىٓ أَهْلِ مَدْيَنَ ثُمَّ جِئْتَ عَلَىٰ قَدَرٍۢ يَٰمُوسَىٰ

Translittération : ‘Idh Tamshī ‘Ukhtuka Fataqūlu Hal ‘Adullukum `Alá Man Yakfuluhu Faraja`nāka ‘Ilá ‘Ummika Kay Taqarra `Aynuhā Wa Lā Taĥzana Wa Qatalta Nafsāan Fanajjaynāka Mina Al-Ghammi Wa Fatannāka Futūnāan Falabithta Sinīna Fī ‘Ahli Madyana Thumma Ji’ta `Alá Qadarin Yā Mūsá

Traduction : «Et voilà que ta sœur (te suivait en) marchant et disait: « Puis-je vous indiquer quelqu’un qui se chargera de lui ? » Ainsi, Nous te rapportâmes à ta mère afin que son œil se réjouisse et qu’elle ne s’afflige plus. Tu tuas ensuite un individu; Nous te sauvâmes des craintes qui t’oppressaient; et Nous t’imposâmes plusieurs épreuves. Puis tu demeuras des années durant chez les habitants de Madyan. Ensuite tu es venu, Ô Musa (Moïse), conformément à un décret.»

Sourate 20, طه /Ta-Ha/ verset 40, Coran. 

وَٱللَّهُ خَلَقَ كُلَّ دَآبَّةٍۢ مِّن مَّآءٍۢ ۖ فَمِنْهُم مَّن يَمْشِى عَلَىٰ بَطْنِهِۦ وَمِنْهُم مَّن يَمْشِى عَلَىٰ رِجْلَيْنِ وَمِنْهُم مَّن يَمْشِى عَلَىٰٓ أَرْبَعٍۢ ۚ يَخْلُقُ ٱللَّهُ مَا يَشَآءُ ۚ إِنَّ ٱللَّهَ عَلَىٰ كُلِّ شَىْءٍۢ قَدِيرٌۭ

Translittération : Wa Allāhu Khalaqa Kulla Dābbatin Min Mā’in Faminhum Man Yamshī `Alá Baţnihi Wa Minhum Man Yamshī `Alá Rijlayni Wa Minhum Man Yamshī `Alá ‘Arba`in Yakhluqu Allāhu Mā Yashā’u ‘Inna Allāha `Alá Kulli Shay’in Qadīrun

Traduction : « Et Allah a créé d’eau tout animal. Il y en a qui marche sur le ventre, d’autres marchent sur deux pattes, et d’autres encore marchent sur quatre. Allah crée ce qu’Il veut et Allah est Omnipotent. »

Sourate 24, النور /An-Nūr/La Lumière, verset 45. 

وَقَالُوا۟ مَالِ هَٰذَا ٱلرَّسُولِ يَأْكُلُ ٱلطَّعَامَ وَيَمْشِى فِى ٱلْأَسْوَاقِ ۙ لَوْلَآ أُنزِلَ إِلَيْهِ مَلَكٌۭ فَيَكُونَ مَعَهُۥ نَذِيرًا

Translittération : « Wa Qālū Māli Hādhā Ar-Rasūli Ya’kulu Aţ-Ţa`āma Wa Yamshī Fī Al-‘Aswāqi Lawlā ‘Unzila ‘Ilayhi Malakun Fayakūna Ma`ahu Nadhīrāan »

Traduction : « Et ils disent: « Qu’est-ce donc que ce Messager qui mange de la nourriture et circule dans les marchés ? Que n’a-t-on fait descendre vers lui un Ange qui eût été avertisseur en sa compagnie ? »

Sourate 25, الفرقان / Al-Furqān/ Le Discernement, verset 7, Coran. 

وَمَآ أَرْسَلْنَا قَبْلَكَ مِنَ ٱلْمُرْسَلِينَ إِلَّآ إِنَّهُمْ لَيَأْكُلُونَ ٱلطَّعَامَ وَيَمْشُونَ فِى ٱلْأَسْوَاقِ ۗ وَجَعَلْنَا بَعْضَكُمْ لِبَعْضٍۢ فِتْنَةً أَتَصْبِرُونَ ۗ وَكَانَ رَبُّكَ بَصِيرًۭا

Translittération : « Wa Mā ‘Arsalnā Qablaka Mina Al-Mursalīna ‘Illā ‘Innahum Laya’kulūna Aţ-Ţa`āma Wa Yamshūna Fī Al-‘Aswāqi Wa Ja`alnā Ba`đakum Liba`đin Fitnatan ‘Ataşbirūna Wa Kāna Rabbuka Başīrāan »

Traduction : « Et Nous n’avons envoyé avant toi que des messagers qui mangeaient de la nourriture et circulaient dans les marchés. Et Nous avons fait de certains d’entre vous une épreuve pour les autres -endurerez-vous avec constance ? -Et ton Seigneur demeure Clairvoyant. »

Sourate 25, الفرقان /Al-Furqān/ Le Discernement, verset 20, Coran. 

وَعِبَادُ ٱلرَّحْمَٰنِ ٱلَّذِينَ يَمْشُونَ عَلَى ٱلْأَرْضِ هَوْنًۭا وَإِذَا خَاطَبَهُمُ ٱلْجَٰهِلُونَ قَالُوا۟ سَلَٰمًۭا

Translittération : « Wa `Ibādu Ar-Raĥmāni Al-Ladhīna Yamshūna `Alá Al-‘Arđi Hawnāan Wa ‘Idhā Khāţabahumu Al-Jāhilūna Qālū Salāmāan »

Traduction : « Les serviteurs du Tout Miséricordieux sont ceux qui marchent humblement sur terre, qui, lorsque les ignorants s’adressent à eux, disent: « Paix », »

Sourate 25, الفرقان /Al-Furqān/ Le Discernement, verset 63, Coran. 

فَجَآءَتْهُ إِحْدَىٰهُمَا تَمْشِى عَلَى ٱسْتِحْيَآءٍۢ قَالَتْ إِنَّ أَبِى يَدْعُوكَ لِيَجْزِيَكَ أَجْرَ مَا سَقَيْتَ لَنَا ۚ فَلَمَّا جَآءَهُۥ وَقَصَّ عَلَيْهِ ٱلْقَصَصَ قَالَ لَا تَخَفْ ۖ نَجَوْتَ مِنَ ٱلْقَوْمِ ٱلظَّٰلِمِينَ

Translittération : « Fajā’at/hu ‘Iĥdāhumā Tamshī `Alá Astiĥyā’in Qālat ‘Inna ‘Abī Yad`ūka Liyajziyaka ‘Ajra Mā Saqayta Lanā Falammā Jā’ahu Wa Qaşşa `Alayhi Al-Qaşaşa Qāla Lā Takhaf Najawta Mina Al-Qawmi Až-Žālimīna »

Traduction : « Puis l’une des deux femmes vint à lui, d’une démarche timide, et lui dit: « Mon père t’appelle pour te récompenser pour avoir abreuvé pour nous. » Et quand il fut venu auprès de lui et qu’il lui eut raconté son histoire, il (le vieillard) dit: « N’aie aucune crainte: tu as échappé aux gens injustes. » »

Sourate 28, القصص /Al-Qasas/ Le Récit, verset 25, Coran.

وَلَا تُصَعِّرْ خَدَّكَ لِلنَّاسِ وَلَا تَمْشِ فِى ٱلْأَرْضِ مَرَحًا ۖ إِنَّ ٱللَّهَ لَا يُحِبُّ كُلَّ مُخْتَالٍۢ فَخُورٍۢ

Translittération : 

« Wa Lā Tuşa« ir Khaddaka Lilnnāsi Wa Lā Tamshi Fī Al-‘Arđi Maraĥāan ‘Inna Allāha Lā Yuĥibbu Kulla Mukhtālin Fakhūrin »

Traduction : « Et ne détourne pas ton visage des hommes, et ne foule pas la terre avec arrogance: car Allah n’aime pas le présomptueux plein de gloriole. » Sourate 31, لقمان /Luqman/, verset 18.

وَٱقْصِدْ فِى مَشْيِكَ وَٱغْضُضْ مِن صَوْتِكَ ۚ إِنَّ أَنكَرَ ٱلْأَصْوَٰتِ لَصَوْتُ ٱلْحَمِيرِ

Translittération : «Wāqşid Fī Mashyika Wa Aghđuđ Min Şawtika ‘Inna ‘Ankara Al-‘Aşwāti Laşawtu Al-Ĥamīri»

Traduction : « Sois modeste dans ta démarche, et baisse ta voix, car la plus détestée des voix, c’est bien la voix des ânes. » »

Sourate 31, لقمان /Luqman/, verset 19. 

أَوَلَمْ يَهْدِ لَهُمْ كَمْ أَهْلَكْنَا مِن قَبْلِهِم مِّنَ ٱلْقُرُونِ يَمْشُونَ فِى مَسَٰكِنِهِمْ ۚ إِنَّ فِى ذَٰلِكَ لَءَايَٰتٍ ۖ أَفَلَا يَسْمَعُونَ

Translittération : « 

‘Awalam Yahdi Lahum Kam ‘Ahlaknā Min Qablihim Mina Al-Qurūni Yamshūna Fī Masākinihim ‘Inna Fī Dhālika La’āyātin ‘Afalā Yasma`ūna »

Traduction : « N’est-ce pas pour eux une indication le fait qu’avant eux, Nous ayons fait périr tant de générations dans les maisons desquelles ils marchent ? Il y a en cela des preuves ! N’écouteront-ils donc pas ? »

Sourate 32, السجدة /As-Sajda/ La Prosternation, verset 26. 

أَفَمَن يَمْشِى مُكِبًّا عَلَىٰ وَجْهِهِۦٓ أَهْدَىٰٓ أَمَّن يَمْشِى سَوِيًّا عَلَىٰ صِرَٰطٍۢ مُّسْتَقِيمٍۢ

Translittération : « Afaman Yamshī Mukibbāan `Alá Wajhihi ‘Ahdá ‘Amman Yamshī Sawīyāan `Alá Şirāţin Mustaqīmin »

Traduction : « Qui est donc mieux guidé ? Celui qui marche face contre terre ou celui qui marche redressé sur un chemin droit. »

Sourate 67, الملك /Al-Mulk/ La Royauté, verset 22. 

يَٰٓأَيُّهَا ٱلَّذِينَ ءَامَنُوا۟ ٱتَّقُوا۟ ٱللَّهَ وَءَامِنُوا۟ بِرَسُولِهِۦ يُؤْتِكُمْ كِفْلَيْنِ مِن رَّحْمَتِهِۦ وَيَجْعَل لَّكُمْ نُورًۭا تَمْشُونَ بِهِۦ وَيَغْفِرْ لَكُمْ ۚ وَٱللَّهُ غَفُورٌۭ رَّحِيمٌۭ

Translittération : Yā ‘Ayyuhā Al-Ladhīna ‘Āmanū Attaqū Allāha Wa ‘Āminū Birasūlihi Yu’utikum Kiflayni Min Raĥmatihi Wa Yaj`al Lakum Nūrāan Tamshūna Bihi Wa Yaghfir Lakum Wa Allāhu Ghafūrun Raĥīmun »

Traduction : « Ô Vous qui avez cru ! Craignez Allah et croyez en Son messager pour qu’Il vous accorde deux parts de Sa miséricorde, et qu’Il vous assigne une lumière à l’aide de laquelle vous marcherez, et qu’Il vous pardonne, car Allah est Pardonneur et Très Miséricordieux. »

Sourate 57, الحديد /Al-Hadid/ Le Fer, verset 28. 

 

Nous précisons que la reconduction des vocables coraniques concernés à leur origine ancienne égyptienne est une recherche inédite et personnelle.

A bientôt ! 

Iry Mekhat, Paris Janvier 2019.

 
 

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