𓈎𓄿𓃀đ“„Čđ“„č (ážłÈœb /qĂ©l/reb)

Des intestins au nom du coeur.

Tourner, retourner, bouleverser, plier, replier, tordre, enrouler, rapprocher, proches (parents), proximitĂ© de liens, de lieu, de temps, coeur, sein, poitrine, ventre


𓏏𓅝𓏭𓀭 (ណងwty) !

ق ۱ Űš

ق ل Űš

(bāʟ/Űš) (rāʟ /۱) (qāf /ق)

 (b-𓃀) (l ou r-𓄿) (q-𓈎

(bāʟ/Űš) (lām /ل) (qāf /ق)

(b-𓃀) (l ou r-𓄿) (q-𓈎)

𓈎 : dune de sable, flanc de colline/ ážł, ážł3, ážł33, Valeur phonĂ©tique : «q». Équivalent au Copte kⁱ, q/ÏŹ , k/âȔ , kh/ âČŹ ; Ă  l’hĂ©breu ڧ ‘k’ Qoph ; Ă  l’arabe ق ‘q’  (ឳāf). SĂ©mitiques :  ážł, k , q, g, ÄŁ

𓄿 : vautour percnoptĂšre. TranslittĂ©ration Ȝ .Valeur phonĂ©tique «A», l’Alef ou hamza ou L ou R de l’ancien Ă©gyptien. Correspond Ă  l’hĂ©breu ڐ /Alef, Ă  l’arabe ÙČ ou Alif ou ŰĄ Hamza ou Ă  l’arabe lam , ل ou ۱ / rāʟ ou Ă  l’hĂ©breu Lamed ڜ ou Śš / resh. SĂ©mitiques a, l, r. Il est important de savoir et de retenir que le signe du vautour percnoptĂšre de l’égyptien pharaonique avait anciennement comme valeur phonĂ©tique celle de la liquide L. Ceci aurait Ă©tĂ© ignorĂ©, nĂ©gligĂ© ou soit tu par les premiers Ă©gyptologues ou par la plupart d’entre eux qui n’ont retenu que la valeur phonĂ©tique A du moyen Empire en lui affublant uniquement comme valeurs Ă©quivalentes les sĂ©mitiques hĂ©breu ڐ /Alef, ou Ă  l’arabe ۧ /Alif ou ŰĄ Hamza . La valeur phonĂ©tique de la consonne liquide L pour ce signe est plus ancienne. SĂ©mitiques : l, r, a.

𓃀 : jambe ou lieu (bw) oĂč se tient la jambe. TranslittĂ©ration Bvaleur phonĂ©tique B. Correspond au Copte âČĄ, âȟâČ©, Ï„, âș, Ă  l’hĂ©breu Ś‘ÖŒ Bet ‘b’ ou Ś‘ Bet â€˜v’, Ă  l’arabe Űš ‘b’ bā’, au phĂ©nicien 𐀁 Beth ‘maison’; SĂ©mitiques :  b, m, p.

đ“‚» : jambes marchant (iw, nmt, gwơ
) : pas, venir, revenir, dĂ©marche. DĂ©terminatif phonĂ©tique de tout verbe ou nom de mouvement.

đ“Č : w (u/ ou) Ă©quivalent Ă  đ“…± : Poussin de caille. TranslittĂ©ration /w/ ou /u/ Ă©quivalent Ă  l’hĂ©breu Ś• ‘w’ ou ‘v’ Vav, Ă  l’arabe و /wāw/, au wav syriaque ܘ ou au copte ou/âȟâČ© , ƍ/âȰ

đ“„Č : intestin. IdĂ©ogramme d’intestin, de viscĂšres, de replis. IdĂ©ogramme et dĂ©terminatif pour entourer, retourner, tourner, faire le tour.

đ“„č : morceau de chair. dĂ©terminatif de chair. DĂ©terminatif de viande, de membres, de parties du corps, de vagin.

𓏏 : Galette de pain . UnilitĂšre. Equivalant Ă  l’hĂ©breu ŚȘÖŒ ‘t’ Tav, Ă  l’arabe ŰȘ ‘t’ tā’ ;  Ű· / áč­ÄÊŸ, au phĂ©nicien T Taw avec ‘Croix’, 𐀈 Teth. SĂ©mitique t, d, áč­ .

𓏛 : rouleau de papyrus reliĂ© et scellĂ©. DĂ©terminatif de ciseau, d’écriture, de notions abstraites, de total.

Vocables en Ancien Ă©gyptien : 

𓈎𓄿𓃀đ“„Č (lire ážłÈœb /qĂ©l/reb) – verbe : tordre, plier en deux, replier, doubler, enrouler.

𓈎𓄿𓃀đ“„Čđ“‚» (lire ážłÈœb /qĂ©l/reb)- verbe : entourer, enlacer, se lover autour.

𓈎𓄿𓃀đ“„Čđ“„č (ážłÈœb /ql/rb) ou 𓈎𓄿𓃀đ“„Čđ“„čđ“„čđ“„č  : – catĂ©gorie nominale : 1) veut dire intestin, entrailles, viscĂšres, anneau 2)  replis, sein, milieu, milieu (d’un pays, d’une terre)- variante d’écriture avec cette acception : đ“„Č𓈇đ“ș ou 𓈎𓄿𓃀đ“„Č 𓏛 (lire ážłÈœb /qĂ©l-reb)

𓅓 𓈎𓄿𓃀đ“„Č 𓏛 (lire m-ážłÈœb /mĂ©-qĂ©l/reb) – prĂ©position composĂ©e voulant dire « au milieu de Â», « au sein de Â», « Ă  l’intĂ©rieur de Â».

𓈎𓄿𓃀 𓏏 đ“„č  (ážłÈœb.t/ qĂ©l/rĂšbe.t) –  nom fĂ©minin : veut dire sein, poitrine. Ce vocable de l’égyptien pharaonique correspond Ă  l’arabe (Ù‚ÙŽÙ„Ù’Űš / qalb) / Pluriel :  (Ù„ÙÙˆŰš / qulĆ«b ) : coeur en tant qu’organe et siĂšge des sentiments, des Ă©motions, for intĂ©rieur, fond, moelle, substance, partie essentielle, ce qu’il y a de plus cachĂ©, centre, milieu , milieu d’un espace quelconque, changement, variations, transformation, inversion, interversion, renversement, fait de retourner, retournement. MĂ©tathĂšse du mĂȘme vocable existant en Ă©gyptien pharaonique : 𓈎𓄿𓃀𓄿𓏏𓄏đ“ș ( ážłbȜ.t/ qĂ©bel/r.t ) : sein de la mĂšre ou sommet de la tĂȘte.

𓈎𓄿𓃀đ“„Č (lire ážłÈœb / qĂ©l/reb) : torsion, sinuositĂ©, lacet, lacet d’une voie, d’une route.

 đ“ˆŽđ“„żđ“ƒ€ đ“€ (lire (ážłÈœbw/ qĂ©l/rebou) : veut dire les mĂ©andres, les courbes d’une voie d’eau-  Variantes d’écritures du mot : 𓈎𓄿𓃀đ“„Č  ou  𓈎𓃀đ“„Č 𓏛.

Copte :

ÏŹ / Ï­/ q / [q] / [tÍĄÊƒ] : / qima

âȔ / âȕ / k / [k] : : kappa

âȒ / âȓ/ i / [i, j] : : iƍta

âȰ / âȱ / ƍ / ƍ / [oː]

âȂ/âȃ / b / [b, v, w] : bēta

Ï€ / Ï„ / fai / f / [ f ] : fai

âȈ /âȉ /e /[e] : : ei

âȎ / âȏ/ ē / [eː] / [ɛː, i] : : ēta

âȕâȱâȃ (dialecte bohaĂŻrique et sahidique), âȕâȏâȃ (dialecte bohaĂŻrique et sahidique) : plier, doubler, redoubler. Venant de 𓈎𓄿𓃀đ“„Č (lire ážłÈœb /qĂ©l/reb) – verbe : tordre, plier en deux, replier, doubler, enrouler.

Ï­âȓâȃâȉ (Dialecte Sahidique)-nom pluriel : cordes, enroulements- Venant de 𓈎𓄿𓃀đ“„Č (lire ážłÈœb / qĂ©l/reb) : torsion, sinuositĂ©, lacet, lacet d’une voie, d’une route.

âȉâȕâȓâȃâȉ ou âȕâȓâȃâȉ (Dialecte Sahidique) ou âȕâČ“Ï„i (dialecte bohaĂŻrique), âȕâȓâȃâȓ (dialecte fayoumique) : voulant dire poitrine. Venant de 𓈎𓄿𓃀 𓏏 đ“„č  (ážłÈœb.t/ qĂ©l-rĂšbe.t) –  nom fĂ©minin : voulant dire sein, poitrine. 

Vocables en HĂ©breu : 

(Ś§ÖžŚšÖ·Ś‘ / qarab ) – verbe- : s’approcher de, entrer dans, ĂȘtre prĂšs, venir prĂšs de, faire approcher, faire venir prĂšs, aussi sacrifier.

(Ś§ÖžŚšŚ•Ö覑 /qarowb)  : proche, prĂšs, prĂ©sent, parent.

( Ś§Ö°ŚšÖ”Ś‘/ qereb) -verbe- :approcher, venir auprĂšs de, rapprocher, prĂ©senter.

( Ś§Ö¶ŚšÖ¶Ś‘ / qereb) -nom masculin venant de (Ś§ÖžŚšÖ·Ś‘ / qarab ) : veut dire milieu, partie interne, entre, le milieu, partie intĂ©rieure, au milieu, parmi, au sein de, entrailles (des animaux de sacrifice).

(Ś§ÖžŚšÖ°Ś‘ÖžÖŒŚŸ/qorbān)-nom masculin- de (Ś§ÖžŚšÖ·Ś‘ / qarab ) : offrande, oblation, victime, sacrifice.

Vocables en Arabe : 

CatĂ©gorie verbale : 

ق ۱ Űš

(Ù‚ÙŽŰ±ÙŰšÙŽ / qaruba /ÙŠÙŽÙ‚Ù’Ű±ÙŽŰšÙ /yaqrabu) : ĂȘtre proche, s’approcher, ĂȘtre proche, ĂȘtre apparentĂ© (du cĂŽtĂ© maternel), avoir une relation, un lien avec quelque chose.

(Ù‚ÙŽŰ±ÙŽÙ‘ŰšÙŽ / qarraba): rapprocher quelqu’un de soi,  rapprocher, sacrifier , massacrer.

(Ù‚ÙŽŰ±ÙŰšÙŽ / qaruba) : ĂȘtre de la mĂȘme famille, se trouver prĂ©s de.

(Ù‚Ű§Ű±ÙŽŰšÙŽ / qaaraba) :approcher, aborder, cĂŽtoyer, friser, converger.

(ŰȘÙŽÙ‚ÙŽŰ±ÙŽÙ‘ŰšÙŽ  / taqarraba) : rechercher l’intimitĂ© de quelqu’un, Ă  communier,  chercher Ă  entrer dans les bonnes grĂąces de quelqu’un.

CatĂ©gorie nominale : 

(Ù‚ÙŰ±Ù’Űš / qurb) : approche, proximitĂ©, voisinage, intimitĂ©,  voisinage, intimitĂ©, familiaritĂ©. 

( Ù‚ÙŰ±Ù’ŰšÙŽ / qurba) : Ă  proximitĂ©, Ă  proximitĂ© de.

(Ù‚ÙŰ±Ù’ŰšŰ§Ù†  / qurbaan) : sacrifice, offrande, victime.

(Ù‚ÙŰ±Ù’ŰšÙŽŰ© /qurْbaáș— ) : proximitĂ©, voisinage.

(Ù…ÙŽÙ‚Ù’Ű±ÙŰšÙŽŰ© /maqْrubaáș—) : rapprochement, proximitĂ©, parentĂ©, parentĂšle.

(ŰŁÙŽÙ‚Ù’Ű±ÙŽŰš / āqْrab) :  proches, famille.

(Ù‚ÙŰ±Ù’ŰšÙŽÙ‰ /qurْbai ): parentĂ©.

(Ù‚ÙŽŰ±ÙŽŰ§ŰšÙŽŰ© /  qarābaáș— ): parentĂ©, affinitĂ©.

(Ù…ÙŽÙ‚Ù’Ű±ÙŽŰšÙŽŰ© / maqْrabaáș—) : raccourci, parentĂ©, parentĂšle.

(Ù…ÙŽÙ‚Ù’Ű±ÙŽŰš / maqْrab): raccourci.

(Ù‚ÙŽŰ±ÙÙŠŰš / qarÄ«b ): proche, voisin, circonvoisin.

CatĂ©gorie adjectivale et adverbiale : 

(Ù…ÙÙ‚ÙŽŰ±ÙÙ‘ŰšÙŽŰ© / muqarrabaáș—)  : convergent.

(Ù‚ÙŰ±ÙŽŰ§ŰšÙŽŰ© / qurābaáș— ) : approximativement.

(ŰŁÙŽÙ‚Ù’Ű±ÙŽŰš / āqْrab ) :  plus prĂšs.

(ŰŁÙŽÙ‚Ù’Ű±ÙŽŰšÙÙˆÙ† / āqْrabĆ«n  ) : famille, proches.

(Ù…ÙÙ‚ÙŽŰ±ÙÙ‘Űš / muqarrab): qui rapproche, qui avance.

ق ل Űš

đ“„Č

Tourner, retourner.

CatĂ©gorie verbale : 

Verbe forme 1 : (Ù‚ÙŽÙ„ÙŽŰšÙŽ / qalaba /ÙŠÙŽÙ‚Ù’Ù„ÙŰšÙ / yaqlibu) : tourner, tourner autour, tourner Ă  l’intĂ©rieur, retourner, changer, dĂ©river, dĂ©tourner de son cours, retourner, mettre quelque chose Ă  l’envers, inverser, invertir, intervertir, mettre en dĂ©sordre .

Verbe forme 2 : (Ù„ÙŽŰšÙŽ / qallaba) / (ÙŠÙÙ‚ÙŽÙ„ÙÙ‘ŰšÙ /yuqallibu) : tourner, se retourner Ă  plusieurs reprises.

(Ù‚ÙŽÙ„ÙŽÙ‘ŰšÙŽ / qallaba) : bouleverser, mettre en complet dĂ©sordre, culbuter,  invertir,  intervertir, inverser, renverser.

(Ù‚ÙŽÙ„ÙŰšÙŽ /qaliba ) : ĂȘtre renversĂ©e, retournĂ©e.

(Ű§ÙÙ†Ù’Ù‚ÙŽÙ„ÙŽŰšÙŽ / aِnْqَlَbَ) : changer, se retourner sens dessus dessous,  se renverser.

CatĂ©gorie nominale : 

(Ù‚ÙŽÙ„Ù’Űš / qalb) / Pluriel :  (Ù„ÙÙˆŰš / qulĆ«b ) : coeur en tant qu’organe et siĂšge des sentiments, des Ă©motions, for intĂ©rieur, fond, moelle, substance, partie essentielle, ce qu’il y a de plus cachĂ©, centre, milieu , milieu d’un espace quelconque, changement, variations, transformation, inversion, interversion, renversement, fait de retourner, retournement.

(Ù…ÙÙ†Ù’Ù‚ÙŽÙ„ÙŽŰš  /munْqalab ): lieu oĂč se fait un changement.

( Ű§Ù„Ű„Ù‚Ù„Ű§Űš /  al-iqlāb) : tournant.

(Ű§ÙÙ†Ù’Ù‚ÙÙ„Ű§Űš  /aِnْqِlab ) : revirement, pĂ©ripĂ©tie, oscillation, fluiditĂ©, mutabilitĂ©.

(ŰȘÙŽÙ‚ÙŽÙ„ÙÙ‘Űš / taqallub) : action de se rouler, changement, fluctuation, variation, oscillation, versatilitĂ©, transition, revirement, transition.

(Ù‚ÙÙ„Ù’Űš / qulb) : bracelet, jonc.

CatĂ©gorie adjectivale et adverbiale : 

(Ù‚ÙŽÙ„Ù’ŰšÙÙŠÙ‘ / qَlْbِy) : cardiaque, cordial, amical, intime.

(Ù…ÙÙ†Ù’Ù‚ÙŽÙ„ÙŰš / munqalb) : interverti, inversĂ©, renversĂ©.

(Ù‚ÙÙ„ÙŽÙ‘Űš / qullab) : flexible.

ÙˆÙŽŰŁÙŽŰ”ŰšÙŽŰ­ÙŽ ÙÙŰ€Ű§ŰŻÙ ŰŁÙÙ…ÙÙ‘ Ù…ÙˆŰłÙ‰Ù° ÙŰ§Ű±ÙŰșÙ‹Ű§ ۖ Ű„ÙÙ† ÙƒŰ§ŰŻÙŽŰȘ لَŰȘÙŰšŰŻÙŠ ŰšÙÙ‡Ù Ù„ÙŽÙˆÙ„Ű§ ŰŁÙŽÙ† Ű±ÙŽŰšÙŽŰ·Ù†Ű§ Űčَلىٰ Ù‚ÙŽÙ„ŰšÙÙ‡Ű§ لِŰȘَكونَ مِنَ Ű§Ù„Ù…ÙŰ€Ù…ÙÙ†ÙŠÙ†ÙŽ

wa-ÊŸaáčŁbaáž„a fuʟādu ÊŸummi mĆ«sā fārighan ÊŸin kādat la-tubdÄ« bihÄ« law-lā ÊŸan rabaáč­nā Êżalā qalbihā li-takĆ«na mina l-muÊŸminÄ«na

Et l’intime du coeur de la mĂšre de MoĂŻse se vida. Il s’en fallut de peu qu’elle ne le montrĂąt, si nous n’avions affermi l’intime de son coeur, afin qu’elle fĂ»t parmi ceux qui mettent en oeuvre le DĂ©pĂŽt confiĂ©.

Sourate 28, Ű§Ù„Ù‚Ű”Ű” , al-QaáčŁaáčŁ , Le RĂ©cit, verset 10, in Le Coran,  page 386, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018.

Ś—ÖžŚ“Ö°ŚœÖ„Ś•ÖŒ Ś§Ö°ŚšÖčŚ•Ś‘ÖžÖ‘Ś™ Ś•ÖŒÖœŚžÖ°Ś™Ö»Ś“ÖžÖŒŚąÖ·Ö„Ś™ Ś©Ö°ŚŚ›Ö”Ś—ÖœŚ•ÖŒŚ ÖŽŚ™Śƒ

ងā·តə·lĆ« qə·rĆÂ·w·ជāy ƫ·mə·yud·dā·‘ay ƥə·បĂȘ·ងƫ·nĂź

Traduction louis Segond Bible : Je suis abandonné de mes proches, Je suis oublié de mes intimes.

Job 19 : 14, Bible.

Les racines ق ل Űš (q-l-b) et ق ۱ Űš (q-r-b) dont on comptabilise cent soixante-huit apparitions pour la premiĂšre et quatre-vingt-seize pour la seconde dans le corpus coranique Ă  travers des vocables forgĂ©s Ă  partir d’elles remontent jusqu’à l’ancien Ă©gyptien 𓈎𓄿𓃀đ“„Č (lire ážłÈœb /qĂ©l/reb) voulant dire tordre, enrouler, plier en deux, replier, doubler une quantitĂ©, augmenter en volume. Cette racine 𓈎𓄿𓃀đ“„Č (lire ážłÈœb /qĂ©l/reb) nantie de đ“„Č (IdĂ©ogramme d’intestin, de replis. IdĂ©ogramme et dĂ©terminatif pour entourer, retourner, tourner, faire le tour) et flanquĂ©e de dĂ©terminatifs comme đ“„č (morceau de chair. dĂ©terminatif de chair, de viande, de membres, de parties du corps, de vagin.) partie molle ou commeđ“‚» ( jambes marchant. Venir, revenir, pas, dĂ©marche. DĂ©terminatif de tout verbe ou nom de mouvement, de mobilitĂ©), a servi Ă  nommer les intestins en Ă©gyptien pharaonique ou ce qui est ventral, thoracique, exprimant aussi ce qui renvoie Ă  des plis, des replis, Ă  des circonvolutions, Ă  ce qui se prĂ©sente sous l’aspect, sous la forme de plis, d’anse, de replis, d’anneaux, de courbes, Ă  ce qui s’enroule, qui se plie, s’entortille comme la chair intestinale
 Le nom 𓈎𓄿𓃀đ“„Čđ“„č (ážłÈœb /qĂ©l/reb) dĂ©signant la partie abdominale, les intestins se situant au milieu du corps, au milieu de ses deux extrĂ©mitĂ©s du haut (tĂȘte) et du bas (pied) servait aussi Ă  nommer le sein, le thorax, le giron ou Ă  exprimer la notion de milieu, de centre, d’intĂ©rioritĂ©. Cet idĂ©ogramme đ“„Č (celui de l’intestin, du pli, du repli et servant de dĂ©terminatif pour l’action d’entourer, de retourner, de tourner, de faire le tour de) secondĂ© du signe qui sert de dĂ©terminatif de pays, de contrĂ©e irriguĂ©e qui est celui-ci 𓈇, et d’un trait droit đ“€, constituant le vocable đ“„Č 𓈇 đ“€ (lire lire ážłÈœb /qĂ©l/reb) signifiait l’intĂ©rieur ou le milieu d’une terre, d’une contrĂ©e, d’un pays.

Le vocable de l’égyptien pharaonique 𓈎𓄿𓃀đ“„Čđ“„č (ážłÈœb /qĂ©l/reb) dĂ©signant les intestins, les entrailles a survĂ©cu dans la langue des yahoudaĂ©s ayant aussi le mĂȘme terme qui est Ś§Ö¶ŚšÖ¶Ś‘ / qereb) -nom masculin venant de (Ś§ÖžŚšÖ·Ś‘ / qarab ) pour dire le milieu, la partie interne, ce qui est entre, la partie intĂ©rieure, le ventre, le sein, le coeur, ce qui est au milieu, parmi, au sein de et pour dĂ©signer les entrailles des animaux sacrificiels. Le vocable de l’hĂ©breu ainsi que son Ă©quivalent – dans ses extensions sĂ©mantiques – en arabe sont des emprunts, contrairement Ă  ce qui est soutenu, Ă  l’égyptien pharaonique 𓈎𓄿𓃀đ“„Čđ“„č (ážłÈœb /qĂ©l/reb).

Les significations de s’approcher de, entrer dans, ĂȘtre prĂšs, venir prĂšs de, faire approcher, faire venir prĂšs de, qu’est venu Ă  revĂȘtir le vocable de l’hĂ©breu (Ś§ÖžŚšÖ·Ś‘ / qarab ) doivent provenir primitivement du fait que le sacrifice (ici animal dont les entrailles sont appelĂ©es Ś§Ö¶ŚšÖ¶Ś‘ / qereb comme en ancien Ă©gyptien, 𓈎𓄿𓃀đ“„Čđ“„č / ážłÈœb /qĂ©l/reb ) permet de se rapprocher de la divinitĂ© (ou la divinitĂ© de soi) Ă  qui l’objet sacrificiel est destinĂ©, offert, afin de gagner sa protection, ses faveurs et ses bĂ©nĂ©dictions.

Ici les termes Ă  la fois dĂ©signant la graisse des entrailles et les entrailles : 

Ś•Ö°Ś”ÖŽŚ§Ö°ŚšÖŽÖ€Ś™Ś‘ ŚžÖŽŚžÖ¶ÖŒÖ™Ś ÖŒŚ•ÖŒÖ™ Ś§ÖžŚšÖ°Ś‘ÖžÖŒŚ Öč֔ڕ ŚÖŽŚ©Ö¶ÖŒŚÖ–Ś” ŚœÖ·ÖœŚ™Ś”Ś•ÖžÖ‘Ś” ڐֶŚȘÖŸŚ”Ö·Ś—Ö”Ö™ŚœÖ¶Ś‘Ö™ Ś”Ö·ÖœŚžÖ°Ś›Ö·ŚĄÖ¶ÖŒÖŁŚ” ڐֶŚȘÖŸŚ”Ö·Ś§Ö¶ÖŒÖ”ŚšÖ¶Ś‘ ڕְڐ֔ŚȘ֙ Ś›ÖžÖŒŚœÖŸŚ”Ö·Ś—Ö”Ö”ŚœÖ¶Ś‘ ڐÖČŚ©Ö¶ŚÖ–Śš ŚąÖ·ŚœÖŸŚ”Ö·Ś§Ö¶ÖŒÖœŚšÖ¶Ś‘Śƒ

wə·hiq·rüᾇ mim·men·nĆ« qā·rə·bā·nƍw ’iƥ·ƥeh Yah·weh ’ĂȘáčŻ ha·ងĂȘ·leᾇ ham·បas·seh ’ĂȘáčŻ haq·qe·reᾇ wə·’ĂȘáčŻ kāl- ha·ងĂȘ·leᾇ â€™ÄƒÂ·ĆĄer ‘al-haq·qe·reᾇ

Lévitique 3 : 14, Bible.

Traduction d’AndrĂ© Chouraqui : 

Il en prĂ©sente son prĂ©sent, feu pour IHVH-AdonaĂŻ: 

la graisse qui couvre l’entraille

toute la graisse qui est sur l’entraille,

Tora, ­ Vayiqra  (Il crie),  LĂ©vitique, Chapitre 3 : 14, les pacifications.

Quelques autres rĂ©fĂ©rences bibliques pour ce terme hĂ©braĂŻque Ś§Ö¶ŚšÖ¶Ś‘ (qereb) qui remonte Ă  l’ancien Ă©gyptien 𓈎𓄿𓃀đ“„Čđ“„č (ážłÈœb /qĂ©l/reb) : 

Entrailles :

Ś•Ö°Ś”Ö·Ś§Ö¶ÖŒÖ„ŚšÖ¶Ś‘ Ś•Ö°Ś”Ö·Ś›Ö°ÖŒŚšÖžŚąÖ·Ö–Ś™ÖŽŚ Ś™ÖŽŚšÖ°Ś—Ö·ÖŁŚ„ Ś‘Ö·ÖŒŚžÖžÖŒÖ‘Ś™ÖŽŚ Ś•Ö°Ś”ÖŽŚ§Ö°ŚšÖŽÖšŚ™Ś‘ ڔַڛÖčÖŒŚ”Ö”Ö€ŚŸ ڐֶŚȘÖŸŚ”Ö·Ś›ÖčÖŒŚœÖ™ Ś•Ö°Ś”ÖŽŚ§Ö°Ś˜ÖŽÖŁŚ™Śš Ś”Ö·ŚžÖŽÖŒŚ–Ö°Ś‘Ö”ÖŒÖ”Ś—ÖžŚ” ŚąÖčŚœÖžÖŁŚ” Ś”Ö—Ś•ÖŒŚ ŚÖŽŚ©Ö”ÖŒŚÖ›Ś” ŚšÖ”Ö„Ś™Ś—Ö· Ś ÖŽŚ™Ś—ÖčÖ–Ś—Ö· ŚœÖ·Ś™Ś”Ś•ÖžÖœŚ”Śƒ Ś€

wə·haq·qe·reᾇ wə·hak·kə·rā·’a·yim yir·ងaáčŁ bam·mā·yim wə·hiq·rüᾇ hak·kĆÂ·hĂȘn ’ĂȘáčŻ hak·kƍl wə·hiq·áč­Ăźr ham·miz·bĂȘ·ងāh â€˜ĆÂ·lāh hĆ«, ’iƥ·ƥeh rĂȘ·aáž„ nĂźÂ·áž„ĆÂ·w·aáž„ Yah·weh p̄

Traduction Louis Segond : Il lavera avec de l’eau les entrailles et les jambes; et le sacrificateur sacrifiera le tout, et le brĂ»lera sur l’autel. C’est un holocauste, un sacrifice consumĂ© par le feu, d’une agrĂ©able odeur Ă  l’Eternel.

Lévitique 1 : 13, Bible.

Ś•Ö°Ś”ÖŽŚ§Ö°ŚšÖŽŚ™Ś‘Ö™ ŚžÖŽŚ–Ö¶ÖŒÖŁŚ‘Ö·Ś— Ś”Ö·Ś©Ö°ÖŒŚŚœÖžŚžÖŽÖ”Ś™Ś ŚÖŽŚ©Ö¶ÖŒŚÖ–Ś” ŚœÖ·Ś™Ś”Ś•ÖžÖ‘Ś” ڐֶŚȘÖŸŚ”Ö·Ś—Ö”Ö™ŚœÖ¶Ś‘Ö™ Ś”Ö·ÖœŚžÖ°Ś›Ö·ŚĄÖ¶ÖŒÖŁŚ” ڐֶŚȘÖŸŚ”Ö·Ś§Ö¶ÖŒÖ”ŚšÖ¶Ś‘ ڕְڐ֔ŚȘ֙ Ś›ÖžÖŒŚœÖŸŚ”Ö·Ś—Ö”Ö”ŚœÖ¶Ś‘ ڐÖČŚ©Ö¶ŚÖ–Śš ŚąÖ·ŚœÖŸŚ”Ö·Ś§Ö¶ÖŒÖœŚšÖ¶Ś‘Śƒ

wə·hiq·rüᾇ miz·ze·ជaáž„ haƥ·ƥə·lā·mĂźm ’iƥ·ƥeh Yah·weh ’ĂȘáčŻ ha·ងĂȘ·leᾇ ham·បas·seh ’ĂȘáčŻ haq·qe·reᾇ wə·’ĂȘáčŻ kāl-ha·ងĂȘ·leᾇ â€™ÄƒÂ·ĆĄer ‘al-haq·qe·reᾇ

Traduction Louis Segond Bible : De ce sacrifice d’actions de grĂąces, il offrira en sacrifice consumĂ© par le feu devant l’Eternel: la graisse qui couvre les entrailles et toute celle qui y est attachĂ©e;

Lévitique 3 : 3, Bible.

Ventre : 

ڕַŚȘÖžÖŒŚ‘ÖčÖŁŚŚ ÖžŚ” ŚÖ¶ŚœÖŸŚ§ÖŽŚšÖ°Ś‘Ö¶ÖŒÖ—Ś ÖžŚ” Ś•Ö°ŚœÖčրڐ Ś ÖčŚ•Ś“Ö·ŚąÖ™ Ś›ÖŽÖŒŚ™ÖŸŚ‘ÖžÖŁŚŚ•ÖŒ ŚÖ¶ŚœÖŸŚ§ÖŽŚšÖ°Ś‘Ö¶ÖŒÖ”Ś ÖžŚ” Ś•ÖŒŚžÖ·ŚšÖ°ŚÖ”Ś™Ś”Ö¶ÖŁŚŸ ŚšÖ·Ö”Śą Ś›Ö·ÖŒŚÖČŚ©Ö¶ŚÖ–Śš Ś‘Ö·ÖŒŚȘÖ°ÖŒŚ—ÖŽŚœÖžÖŒÖ‘Ś” Ś•ÖžŚÖŽŚ™Ś§ÖžÖœŚ„Śƒ

wat·tÄÂ·áž‡ĆÂ·nāh ’el-qir·be·nāh wə·lƍ nĆÂ·w·តa’kĂź-ជā·’ƫ ’el-qir·be·nāh ƫ·mar·’ĂȘ·hen ra’, kaÂ·â€™ÄƒÂ·ĆĄer bat·tə·ងil·lāh wā·’ß·qāáčŁ

Traduction Louis Segond Bible : Elles les engloutirent dans leur ventre, sans qu’on s’aperçût qu’elles y fussent entrĂ©es; et leur apparence Ă©tait laide comme auparavant. Et je m’éveillai.

GenĂšse 41 : 21, Bible.

Coeur, le fond du coeur : 

Ś›ÖŽÖŒÖ€Ś™ ڐ֔ÖȘŚ™ŚŸ Ś‘Ö°ÖŒŚ€ÖŽÖĄŚ™Ś”Ś•ÖŒ Ś Ö°Ś›ÖčŚ•Ś ÖžŚ”Öź Ś§ÖŽŚšÖ°Ś‘ÖžÖŒÖȘŚ ڔַ֫ڕÖčÖŒÖ„Ś•ŚȘ Ś§Ö¶ÖœŚ‘Ö¶ŚšÖŸŚ€ÖžÖŒŚȘÖ„Ś•ÖŒŚ—Ö· Ś’Ö°ÖŒŚšÖčŚ•Ś ÖžÖ‘Ś ŚœÖ°ÖŚ©ÖčŚŚ•Ś ÖžÖ—Ś ڙַڗÖČŚœÖŽÖœŚ™Ś§Ś•ÖŒŚŸŚƒ

kĂź-’ĂȘn bə·pÌ„ĂźÂ·hĆ« nÉ™Â·áž”ĆÂ·w·nāh qir·bām haw·wĆÂ·wáčŻ qe·ជer pā·áčŻĆ«Â·aáž„ gə·rĆÂ·w·nām lÉ™Â·ĆĄĆÂ·w·nām ya·ងă·lß·qĆ«n

Traduction Louis Segond Bible : Car il n’y a point de sincĂ©ritĂ© dans leur bouche; Leur coeur est rempli de malice, Leur gosier est un sĂ©pulcre ouvert, Et ils ont sur la langue des paroles flatteuses.

Psaume 5 : 9, Bible.

ŚœÖ·ŚžÖ°Ś Ö·ŚŠÖ”ÖŒÖŹŚ—Ö· Ś€ ŚœÖ°ŚąÖ¶ÖœŚ‘Ö¶Ś“ÖŸŚ™Ö°Ś”Ś•ÖžÖŹŚ” ŚœÖ°Ś“ÖžŚ•ÖŽÖœŚ“Śƒ Ś Ö°ŚÖ»ÖœŚÖŸŚ€Ö¶ÖŒÖŁŚ©Ö·ŚŚą ŚœÖžÖ­ŚšÖžŚ©ÖžŚŚą Ś‘Ö°ÖŒŚ§Ö¶ÖŁŚšÖ¶Ś‘ ŚœÖŽŚ‘ÖŽÖŒÖ‘Ś™ ŚÖ”ÖœŚ™ŚŸÖŸŚ€Ö·ÖŒÖ„Ś—Ö·Ś“ ŚÖ±ÖŚœÖčŚ”ÖŽÖ—Ś™Ś ŚœÖ°Ś Ö¶ÖŁŚ’Ö¶Ś“ ŚąÖ”Ś™Ś ÖžÖœŚ™Ś•Śƒ

lam·naáčŁÂ·áčŁĂȘ·aáž„ lə·’e·ជeត Yah·weh lə·តā·wiត nə·’um-pe·ƥa’ lā·rÄÂ·ĆĄÄâ€˜ bə·qe·reᾇ lib·bĂź ’ĂȘn pa·ងaត-’ĕ·lĆÂ·hĂźm lə·ne·ឥeត ‘ĂȘ·nāw

Traduction louis Segond Bible : Au chef des chantres. Du serviteur de l’Eternel, de David. La parole impie du mĂ©chant est au fond de son coeur; La crainte de Dieu n’est pas devant ses yeux.

Psaume 36 : 1, Bible.

Sein, en son sein, en soi-mĂȘme, Ă  l’intĂ©rieur de, au dedans de : 

ڕַŚȘÖŽÖŒŚŠÖ°Ś—Ö·Ö„Ś§ Ś©ÖžŚ‚ŚšÖžÖ–Ś” Ś‘Ö°ÖŒŚ§ÖŽŚšÖ°Ś‘ÖžÖŒÖŁŚ”ÖŒ ŚœÖ”ŚŚžÖčÖ‘Śš ڐַڗÖČŚšÖ”րڙ Ś‘Ö°ŚœÖčŚȘÖŽŚ™Ö™ Ś”ÖžÖœŚ™Ö°ŚȘÖžŚ”ÖŸŚœÖŽÖŒÖŁŚ™ ŚąÖ¶Ś“Ö°Ś ÖžÖ”Ś” Ś•Ö·ÖœŚŚ“ÖčŚ ÖŽÖ–Ś™ Ś–ÖžŚ§Ö”ÖœŚŸŚƒ

wat·tiáčŁÂ·áž„aq ƛā·rāh bə·qir·bāh lĂȘ·mƍr ’a·ងă·rĂȘ ជə·lĆÂ·áčŻĂź hā·yə·áčŻÄh lĂź ‘eត·nāh waÂ·ážĆÂ·nĂź zā·qĂȘn

Traduction Martin Bible : Et Sara rit en soi-mĂȘme, et dit : Etant vieille, et mon Seigneur Ă©tant fort ĂągĂ©, aurai-je [cette] satisfaction?

GenĂšse 18 : 12

Ś•Ö·Ś™ÖŽÖŒŚȘÖ°ŚšÖčÖœŚŠÖČŚŠÖ€Ś•ÖŒ Ś”Ö·Ś‘ÖžÖŒŚ ÖŽŚ™ŚÖ™ Ś‘Ö°ÖŒŚ§ÖŽŚšÖ°Ś‘ÖžÖŒÖ”Ś”ÖŒ ڕַŚȘÖčÖŒÖŁŚŚžÖ¶Śš ŚÖŽŚÖŸŚ›Ö”ÖŒÖ”ŚŸ ŚœÖžÖ„ŚžÖžÖŒŚ” Ś–Ö¶ÖŒÖ–Ś” ŚÖžŚ ÖčÖ‘Ś›ÖŽŚ™ ڕַŚȘÖ”ÖŒÖ–ŚœÖ¶ŚšÖ° ŚœÖŽŚ“Ö°ŚšÖčքکځ ڐֶŚȘÖŸŚ™Ö°Ś”Ś•ÖžÖœŚ”Śƒ

way·yiáčŻÂ·rĆÂ·áčŁÄƒÂ·áčŁĆ« hab·bā·nĂźm bə·qir·bāh wat·tĆÂ·mer ’im-kĂȘn, lām·māh zeh ’ā·nĆÂ·áž”Ăź wat·tĂȘ·leáž” liត·rƍơ ’ĂȘáčŻ Yah·weh

Traduction Louis Segond Bible : Les enfants se heurtaient dans son sein; et elle dit: S’il en est ainsi, pourquoi suis-je enceinte? Elle alla consulter l’Eternel.

GenĂšse 25 : 22, Bible.

Ś—Ö·ŚÖŸŚœÖŽŚ‘ÖŽÖŒÖšŚ™ Ś€ Ś‘Ö°ÖŒŚ§ÖŽŚšÖ°Ś‘ÖŽÖŒÖ—Ś™ Ś‘Ö·ÖŒŚ”ÖČŚ’ÖŽŚ™Ś’ÖŽÖ„Ś™ ŚȘÖŽŚ‘Ö°ŚąÖ·ŚšÖŸŚÖ”Ö‘Ś©Ś Ś“ÖŽÖŒÖŚ‘Ö·ÖŒÖ—ŚšÖ°ŚȘÖŽÖŒŚ™ Ś‘ÖŽÖŒŚœÖ°Ś©ÖčÖœŚŚ•Ś ÖŽŚ™Śƒ

áž„am-lib·bĂź bə·qir·bĂź ba·hă·ឥß·ឥß áčŻiជ·‘ar-’ĂȘĆĄ dib·bar·tĂź bilÂ·ĆĄĆÂ·w·nĂź

Traduction Louis Segond : Mon coeur brûlait au dedans de moi, Un feu intérieur me consumait, Et la parole est venue sur ma langue.

Psaume 39 : 3

Ś•Ö°Ś”ÖŽŚ›Ö°ŚšÖ·ŚȘÖŽÖŒÖ„Ś™ Ś©ÖčŚŚ•Ś€Ö”Ö–Ś˜ ŚžÖŽŚ§ÖŽÖŒŚšÖ°Ś‘ÖžÖŒÖ‘Ś”ÖŒ Ś•Ö°Ś›ÖžŚœÖŸŚ©ÖžŚ‚ŚšÖ¶Ö›Ś™Ś”Öž ŚÖ¶Ś”Ö±ŚšÖčքڕڒ ŚąÖŽŚžÖčÖŒÖ–Ś• ŚÖžŚžÖ·Ö„Śš Ś™Ö°Ś”Ś•ÖžÖœŚ”Śƒ Ś€

wə·hiប·rat·tĂź ĆĄĆÂ·p̄ĂȘáč­ miq·qir·bāh wə·បāl ƛā·re·hā ’e·hĕ·rĆÂ·wឥ ‘im·mƍw ’ā·mar Yah·weh p̄

Traduction Louis Segond Bible : J’exterminerai de son sein le juge, Et je tuerai tous ses chefs avec lui, dit l’Eternel.

Amos 2 : 3, Bible.

Au milieu de, au milieu du pays : 

ŚŚ•ÖŒŚœÖ·Ö„Ś™ ڙ֛֔کځ Ś—ÖČŚžÖŽŚ©ÖŽÖŒŚÖ„Ś™Ś ŚŠÖ·Ś“ÖŽÖŒŚ™Ś§ÖŽÖ–Ś Ś‘Ö°ÖŒŚȘÖčÖŁŚ•ŚšÖ° Ś”ÖžŚąÖŽÖ‘Ś™Śš Ś”Ö·ŚÖ·Ö€ŚŁ ŚȘÖŽÖŒŚĄÖ°Ś€Ö¶ÖŒŚ”Ö™ Ś•Ö°ŚœÖčŚÖŸŚȘÖŽŚ©ÖžÖŒŚ‚ÖŁŚ ŚœÖ·ŚžÖžÖŒŚ§ÖčÖ”Ś•Ś ŚœÖ°ŚžÖ·Ö›ŚąÖ·ŚŸ Ś—ÖČŚžÖŽŚ©ÖŽÖŒŚÖ„Ś™Ś Ś”Ö·ŚŠÖ·ÖŒŚ“ÖŽÖŒŚ™Ś§ÖŽÖ–Ś ڐÖČŚ©Ö¶ŚÖ„Śš Ś‘Ö°ÖŒŚ§ÖŽŚšÖ°Ś‘ÖžÖŒÖœŚ”ÖŒŚƒ

’ƫ·lay yĂȘĆĄ ងă·miƥ·ƥßm áčŁad·dß·qim bə·áčŻĆÂ·wáž” hÄÂ·â€˜Ăźr ha·’ap̄ tis·peh wə·lƍ áčŻiƛ·ƛā lam·mā·qĆÂ·wm lə·ma·’an ងă·miƥ·ƥßm haáčŁÂ·áčŁad·dß·qim â€™ÄƒÂ·ĆĄer bə·qir·bāh

Traduction Louis Segond Bible : Peut-ĂȘtre y a-t-il cinquante justes au milieu de la ville: les feras-tu pĂ©rir aussi, et ne pardonneras-tu pas Ă  la ville Ă  cause des cinquante justes qui sont au milieu d‘elle?

GenĂšse 18 : 24, Bible.

Ś•Ö°Ś”ÖŽŚ€Ö°ŚœÖ”Ś™ŚȘÖŽŚ™Ö© ڑַڙÖčÖŒÖšŚ•Ś Ś”Ö·Ś”ÖœŚ•ÖŒŚ ڐֶŚȘÖŸŚÖ¶ÖŁŚšÖ¶Ś„ Ś’ÖčÖŒÖ—Ś©Ö¶ŚŚŸ ڐÖČŚ©Ö¶ŚÖ€Śš ŚąÖ·ŚžÖŽÖŒŚ™Ö™ ŚąÖčŚžÖ”ÖŁŚ“ ŚąÖžŚœÖ¶Ö”Ś™Ś”Öž ŚœÖ°Ś‘ÖŽŚœÖ°ŚȘÖŽÖŒÖ„Ś™ ڔֱڙÖčÖœŚ•ŚȘÖŸŚ©ÖžŚÖ–Ś ŚąÖžŚšÖčÖ‘Ś‘ ŚœÖ°ŚžÖ·ÖŁŚąÖ·ŚŸ ŚȘÖ”ÖŒŚ“Ö·Ö”Śą Ś›ÖŽÖŒÖ›Ś™ ڐÖČŚ ÖŽÖ„Ś™ Ś™Ö°Ś”Ś•ÖžÖ–Ś” Ś‘Ö°ÖŒŚ§Ö¶Ö„ŚšÖ¶Ś‘ Ś”ÖžŚÖžÖœŚšÖ¶Ś„Śƒ

wə·hip̄·lĂȘ·áčŻĂź ᾇay·yĆÂ·wm ha·hĆ« ’ĂȘáčŻ â€™e·reáčŁ gĆÂ·ĆĄen â€™ÄƒÂ·ĆĄer ‘am·mĂź â€˜ĆÂ·mĂȘត ‘ā·le·hā lə·ជil·tĂź hĕ·yĆÂ·wáčŻ ĆĄÄm ‘ā·rƍᾇ lə·ma·’an tĂȘ·តa’ kĂź-’ă·nĂź Yah·weh bə·qe·reᾇ hā·’ā·reáčŁ

Traduction Louis Segond Bible : Mais, en ce jour-lĂ , je distinguerai le pays de Gosen oĂč habite mon peuple, et lĂ  il n’y aura point de mouches, afin que tu saches que moi, l’Eternel, je suis au milieu de ce pays.

Exode 8 : 22, Bible.

Ś”Öč֗ڕڙ ŚžÖ·Ś’ÖŽÖŒŚ™ŚąÖ”Ö„Ś™ Ś‘Ö·Ö™Ś™ÖŽŚȘ֙ Ś‘Ö°ÖŒŚ‘Ö·Ö”Ś™ÖŽŚȘ Ś©ÖžŚ‚Ś“Ö¶Ö„Ś” Ś‘Ö°Ś©ÖžŚ‚Ś“Ö¶Ö–Ś” Ś™Ö·Ś§Ö°ŚšÖŽÖ‘Ś™Ś‘Ś•ÖŒ ŚąÖ·ÖšŚ“ ŚÖ¶ÖŁŚ€Ö¶ŚĄ ŚžÖžŚ§ÖčÖ”Ś•Ś Ś•Ö°Ś”ÖœŚ•ÖŒŚ©Ö·ŚŚ‘Ö°ŚȘÖ¶ÖŒÖ„Ś ŚœÖ°Ś‘Ö·Ś“Ö°ÖŒŚ›Ö¶Ö–Ś Ś‘Ö°ÖŒŚ§Ö¶Ö„ŚšÖ¶Ś‘ Ś”ÖžŚÖžÖœŚšÖ¶Ś„Śƒ

hĆÂ·w mag·gß·’ĂȘ ᾇa·yiáčŻ-bə·ជa·yiáčŻ Ć›ÄÂ·ážeh wÉ™Â·Ć›ÄÂ·ážeh yaq·rß·ជƫ ‘aត ’e·p̄es mā·qĆÂ·wm wə·hƫ·ƥaជ·tem lə·ជad·də·បem bə·qe·reᾇ hā·’ā·reáčŁ

Traduction Louis Segond Bible : Malheur Ă  ceux qui ajoutent maison Ă  maison, Et qui joignent champ Ă  champ, Jusqu’Ă  ce qu’il n’y ait plus d’espace, Et qu’ils habitent seuls au milieu du pays!

Ésaïe 5 : 8, Bible.

Nous sommes face au mĂȘme hĂ©ritage du cotĂ© de l’arabe avec son vocable verbal (Ù‚ÙŽÙ„ÙŽŰšÙŽ / qalaba), forme 1, ou (Ù„ÙŽŰšÙŽ / qallaba), forme 2,  racine, ق ل Űš et les significations qu’il porte : tourner, se retourner Ă  plusieurs reprises, tourner autour, tourner Ă  l’intĂ©rieur, retourner, changer, dĂ©river, dĂ©tourner de son cours, retourner, mettre quelque chose Ă  l’envers, inverser, invertir, intervertir, mettre en dĂ©sordre. Ce vocable verbal de l’arabe remonte aussi Ă  l’égyptien pharaonique 𓈎𓄿𓃀đ“„Č (lire ážłÈœb /qĂ©l/reb) exprimant au prime abord l’action de plier en deux, de replier, de courber, de flĂ©chir, de faire se retourner, de rabattre une chose sur elle-mĂȘme,  d’enrouler, et qui s’étendĂźt Ă  produire le nom des entrailles, du sein, du milieu, de la partie centrale (𓈎𓄿𓃀đ“„Čđ“„č /ážłÈœb /qĂ©l/reb), de la poitrine ( 𓈎𓄿𓃀 𓏏 đ“„č  / ážłÈœb.t/ qĂ©l/rĂšbet) renvoyant Ă  l’intĂ©rioritĂ©, Ă  l’intimitĂ©, Ă  ce qui est interne, intĂ©rieur, intime. L’arabe doit Ă  l’égyptien pharaonique son vocable (Ù‚ÙŽÙ„Ù’Űš /qalb) / Pluriel :  (Ù„ÙÙˆŰš / qulĆ«b) et ses significations (coeur en tant qu’organe et siĂšge des sentiments, des Ă©motions, ou le for intĂ©rieur, le fond, la moelle, la partie essentielle, aussi ce qu’il y a de plus cachĂ©, le centre, le milieu, le milieu d’un espace quelconque ou le changement,  les variations, la transformation, l’inversion, le fait d’inverser, l’interversion, le renversement, le fait de retourner, le retournement) et ses autres dĂ©rivĂ©s de la racine ق ل Űš / q-l-b comme :

(Ù…ÙÙ†Ù’Ù‚ÙŽÙ„ÙŽŰš  /munْqalab ): lieu oĂč se fait un changement.

( Ű§Ù„Ű„Ù‚Ù„Ű§Űš /  al-iqlāb) : tournant.

(Ű§ÙÙ†Ù’Ù‚ÙÙ„Ű§Űš  /aِnْqِlab ) : revirement, pĂ©ripĂ©tie, oscillation, fluiditĂ©, mutabilitĂ©.

(ŰȘÙŽÙ‚ÙŽÙ„ÙÙ‘Űš / taqallub) : action de se rouler, changement, fluctuation, variation, oscillation, versatilitĂ©, transition, revirement, transition.

(Ù‚ÙÙ„Ù’Űš / qulb) : bracelet. jonc.

(Ù‚ÙŽÙ„Ù’ŰšÙÙŠÙ‘ / qَlْbِy) : cardiaque, cordial, amical, intime.

(Ù…ÙÙ†Ù’Ù‚ÙŽÙ„ÙŰš /munqalb) : interverti, inversĂ©, renversĂ©.

(Ù‚ÙÙ„ÙŽÙ‘Űš / qullab) : flexible.

Ce signe en ancien Ă©gyptien đ“„Č ( idĂ©ogramme d’intestin, de replis). IdĂ©ogramme et dĂ©terminatif pour entourer, retourner, tourner, faire le tour de) joint au lexĂšme 𓈎𓄿𓃀 (qĂ©l/reb) servait Ă  dĂ©signer la torsion, la sinuositĂ©, l’enroulement, le lacet, le lacet d’une voie, 𓈎𓄿𓃀đ“„Č (lire ážłÈœb / qĂ©l/reb) ou la spirale đ“Č ( w ) triplĂ©e (pluralitĂ©) jointe au mĂȘme lexĂšme 𓈎𓄿𓃀 (qĂ©-l/reb) servait Ă  dĂ©nommer les courbes, les mĂ©andres d’une voie d’eau, 𓈎𓄿𓃀 đ“Č đ“Č đ“Č (lire (ážłÈœbw/ qĂ©l/rĂšbou).

Le vocable verbal de l’arabe  Ű±ÙŰšÙŽ / qaruba /ÙŠÙŽÙ‚Ù’Ű±ÙŽŰšÙ /yaqrabu (ĂȘtre proche, s’approcher, ĂȘtre proche, ĂȘtre apparentĂ©-du cĂŽtĂ© maternel-, avoir une relation avec quelqu’un, un lien avec quelque chose) a un lien tributaire certain avec l’égyptien pharaonique 𓈎𓄿𓃀đ“„Čđ“„č (ážłÈœb /qĂ©l/reb) nommant l’intestin, les entrailles ou  les replis, le sein, le  milieu. Le 𓈎𓄿𓃀đ“„Čđ“„č (ážłÈœb /qĂ©l/reb) de l’égyptien pharaonique impliquant toutes les significations dĂ©veloppĂ©es qu’on retrouve en hĂ©breu et en arabe. Le vocable en arabe (Ù‚ÙŰ±Ù’ŰšŰ§Ù†  / qurbaan) de racine ق ۱ Űš  / q-r-b, dĂ©signant le sacrifice, l’offrande, la victime sacrificielle est un emprunt fait soit au syriaque ou soit Ă  l’hĂ©breu (Ś§ÖžŚšÖ°Ś‘ÖžÖŒŚŸ/qorbān : offrande, oblation, victime, sacrifice) . L’offrande, le sacrifice Ă©tant les moyens de s’acquĂ©rir les faveurs, les bonnes grĂąces de la divinitĂ©, de se rapprocher de la divinitĂ© ou la divinitĂ© de soi d’oĂč les significations ou notions dĂ©rivĂ©es autant en hĂ©breu qu’en arabe qui sont d’ĂȘtre proche, de proche, de s’approcher, d’avoir une relation intime, privilĂ©giĂ©e, des liens de sang, de parentĂ©, de famille, un lien avec quelqu’un, avec quelque chose, la proximitĂ© de lieu (voisinage) ou dans le temps et cetera


Les notions de proximitĂ©, d’intimitĂ©, d’intĂ©rioritĂ©, de familiaritĂ©, de parentĂ© Ă©tant liĂ©es Ă  ces endroits ou ses parties du corps (ventre, entrailles, sein, poitrine, coeur
 ). Ne dit-on pas des frĂšres et des soeurs  d’une mĂȘme mĂšre qu’ils sont issus du mĂȘme ventre (maternel) ? ou de l’enfant d’une mĂšre comme Ă©tant le fruit de son ventre ou de ses entrailles?

Quelques passages coraniques contenant la racine ق ۱ Űš dont on dĂ©compte quatre-vingt-seize apparitions Ă  travers des termes forgĂ©s Ă  partir d’elle dans le Coran : 

Offrande sacrificielle : 

وَٱŰȘْلُ Űčَلَيْهِمْ Ù†ÙŽŰšÙŽŰŁÙŽ Ù±ŰšÙ’Ù†ÙŽÙ‰Ù’ ŰĄÙŽŰ§ŰŻÙŽÙ…ÙŽ ŰšÙÙ±Ù„Ù’Ű­ÙŽÙ‚ÙÙ‘ Ű„ÙŰ°Ù’ Ù‚ÙŽŰ±ÙŽÙ‘ŰšÙŽŰ§ Ù‚ÙŰ±Ù’ŰšÙŽŰ§Ù†Ù‹Û­Ű§ فَŰȘÙÙ‚ÙŰšÙÙ‘Ù„ÙŽ مِنْ ŰŁÙŽŰ­ÙŽŰŻÙÙ‡ÙÙ…ÙŽŰ§ وَلَمْ يُŰȘÙŽÙ‚ÙŽŰšÙŽÙ‘Ù„Ù’ مِنَ Ù±Ù„Ù’ŰĄÙŽŰ§ŰźÙŽŰ±Ù Ù‚ÙŽŰ§Ù„ÙŽ Ù„ÙŽŰŁÙŽÙ‚Ù’ŰȘُلَنَّكَ Û– Ù‚ÙŽŰ§Ù„ÙŽ Ű„ÙÙ†ÙŽÙ‘Ù…ÙŽŰ§ يَŰȘÙŽÙ‚ÙŽŰšÙŽÙ‘Ù„Ù ٱللَّهُ مِنَ ٱلْمُŰȘَّقِينَ 

wa-tlu Êżalayhim nabaÊŸa bnay ʟādama bi-l-áž„aqqi ÊŸidh qarrabā qurbānan fa-tuqubbila min ÊŸaáž„adihimā wa-lam yutaqabbal mina l-ʟākhari qāla la-ÊŸaqtulannaka qāla ÊŸinnamā yataqabbalu llāhu mina l-muttaqÄ«na

Lors, communique-leur, en vĂ©ritĂ©, la nouvelle des deux fils d’Adam ! 

Ils prĂ©sentĂšrent tous deux une offrande sacrificielle. Celle de l’un fut alors acceptĂ©e et non celle de l’autre. Ce dernier dit: « SĂ»rement je vais te tuer ! » L’autre dit « Allah n’accepte que de ceux  qui prennent garde !

Sourate 5 Ű§Ù„Ù…Ű§ŰŠŰŻŰ©,  Al-MĂąÊŸida, La Table servie, verset 27, in Le Coran,  page 112, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018.

Proches (parents), proximitĂ© de lieu, d’endroit, de temps, (moyen de) se rapprocher, approcher, les rapprochĂ©s  : 

(Moyen de) se rapprocher, approcher :

وَمِنَ Ű§Ù„ŰŁÙŽŰčŰ±Ű§ŰšÙ مَن ÙŠÙŰ€Ù…ÙÙ†Ù ŰšÙŰ§Ù„Ù„ÙŽÙ‘Ù‡Ù ÙˆÙŽŰ§Ù„ÙŠÙŽÙˆÙ…Ù Ű§Ù„ŰąŰźÙŰ±Ù وَيَŰȘÙŽÙ‘ŰźÙŰ°Ù Ù…Ű§ يُنفِقُ Ù‚ÙŰ±ÙŰšŰ§ŰȘٍ ŰčÙÙ†ŰŻÙŽ Ű§Ù„Ù„ÙŽÙ‘Ù‡Ù ÙˆÙŽŰ”ÙŽÙ„ÙŽÙˆŰ§ŰȘِ Ű§Ù„Ű±ÙŽÙ‘ŰłÙˆÙ„Ù ۚ ŰŁÙŽÙ„Ű§ Ű„ÙÙ†ÙŽÙ‘Ù‡Ű§ Ù‚ÙŰ±ŰšÙŽŰ©ÙŒ لَهُم ۚ ŰłÙŽÙŠÙŰŻŰźÙÙ„ÙÙ‡ÙÙ…Ù Ű§Ù„Ù„ÙŽÙ‘Ù‡Ù في Ű±ÙŽŰ­Ù…ÙŽŰȘِهِ ۗ Ű„ÙÙ†ÙŽÙ‘ Ű§Ù„Ù„ÙŽÙ‘Ù‡ÙŽ ŰșÙŽÙÙˆŰ±ÙŒ Ű±ÙŽŰ­ÙŠÙ…ÙŒ

wa-mina l-ÊŸaÊżrābi man yuÊŸminu bi-llāhi wa-l-yawmi l-ʟākhiri wa-yattakhidhu mā yunfiqu qurubātin Êżinda lāhi wa-áčŁalawāti r-rasĆ«li ÊŸa-lā ÊŸinnahā qurbatun lahum sa-yudkhiluhumu llāhu fÄ« raáž„matihÄ« ÊŸinna llāha ghafĆ«run raងīmun

D’autres BĂ©douins mettent en oeuvre par AllĂąh et en vue du Jour Ultime le DĂ©pĂŽt confiĂ©, et considĂšrent ce qu’ils dĂ©pensent comme des moyens de se rapprocher d’AllĂąh et pour bĂ©nĂ©ficier des actions de grĂąces unifiantes du Messager. Ne sont-elles pas pour eux un moyen de se rapprocher ?AllĂąh les introduira dans Son Amour rayonnant.

 Vraiment, AllĂąh, TrĂšs-Recouvreur, TrĂšs-Rayonnant d’Amour !

Sourate 9 Ű§Ù„ŰȘÙˆŰšŰ© , At-Tawba, Le Retour, verset 99, in Le Coran,  page 202, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018.

ÙˆÙŽÙŠÙŽŰłŰŁÙŽÙ„ÙˆÙ†ÙŽÙƒÙŽ Űčَنِ Ű§Ù„Ù…ÙŽŰ­ÙŠŰ¶Ù ۖ قُل هُوَ ŰŁÙŽŰ°Ù‹Ù‰ ÙÙŽŰ§ŰčŰȘَŰČÙÙ„ÙÙˆŰ§ Ű§Ù„Ù†ÙÙ‘ŰłŰ§ŰĄÙŽ فِي Ű§Ù„Ù…ÙŽŰ­ÙŠŰ¶Ù ۖ ÙˆÙŽÙ„Ű§ ŰȘÙŽÙ‚Ű±ÙŽŰšÙˆÙ‡ÙÙ†ÙŽÙ‘ Ű­ÙŽŰȘّىٰ ÙŠÙŽŰ·Ù‡ÙŰ±Ù†ÙŽ ۖ ÙÙŽŰ„ÙŰ°Ű§ ŰȘÙŽŰ·ÙŽÙ‡ÙŽÙ‘Ű±Ù†ÙŽ ÙÙŽŰŁŰȘوهُنَّ مِن Ű­ÙŽÙŠŰ«Ù ŰŁÙŽÙ…ÙŽŰ±ÙŽÙƒÙÙ…Ù Ű§Ù„Ù„ÙŽÙ‘Ù‡Ù ۚ Ű„ÙÙ†ÙŽÙ‘ Ű§Ù„Ù„ÙŽÙ‘Ù‡ÙŽ ÙŠÙŰ­ÙŰšÙÙ‘ Ű§Ù„ŰȘÙŽÙ‘ÙˆÙ‘Ű§ŰšÙŠÙ†ÙŽ ÙˆÙŽÙŠÙŰ­ÙŰšÙÙ‘ Ű§Ù„Ù…ÙŰȘÙŽŰ·ÙŽÙ‡ÙÙ‘Ű±ÙŠÙ†ÙŽ

wa-yasÊŸalĆ«naka Êżani l-maងīឍi qul huwa ÊŸadhan fa-ÊżtazilĆ« n-nisāʟa fÄ« l-maងīឍi wa-lā taqrabĆ«hunna áž„attā yaáč­hurna fa-ÊŸidhā taáč­ahharna fa-ÊŸtĆ«hunna min áž„aythu ÊŸamarakumu llāhu ÊŸinna llāha yuáž„ibbu t-tawwābÄ«na wa-yuáž„ibbu l-mutaáč­ahhirÄ«na

Et ils t’interrogent sur la menstrues. Dis: « C’est une indisposition. Â» Alors tenez-vous Ă  l’écart des femmes pendant la menstruation, et ne les approchez point avant qu’elles ne soient purifiĂ©es. Quand alors elles se sont purifiĂ©es, allez Ă  elles comme AllĂąh vous l’a ordonnĂ©. 

Vraiment AllĂąh aime ceux qui font toujours retour et Il aime ceux qui se purifient !

Sourate 2 Ű§Ù„ŰšÙ‚Ű±Ű© , Al-Baqara, La Vache, verset 222, in Le Coran,  page 35, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018.

ÙÙŽÙ‚ÙŽŰ±ÙŽÙ‘ŰšÙŽÙ‡Ù Ű„ÙÙ„ÙŽÙŠÙ‡ÙÙ… Ù‚Ű§Ù„ÙŽ ŰŁÙŽÙ„Ű§ ŰȘÙŽŰŁÙƒÙÙ„ÙˆÙ†ÙŽ

fa-qarrabahĆ« ÊŸilayhim qāla ÊŸa-lā taÊŸkulĆ«n

Il l’approcha d’eux en disant : « Ne mangerez-vous pas ? Â»

Sourate 51 Ű§Ù„Ű°Ű§Ű±ÙŠŰ§ŰȘ , Aᾎ-ᾎhĂąriyĂąt, Les Dispersantes, verset 27, in Le Coran,  page 521, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018.

Proches (parents) : 

ÙˆÙŽŰ„ÙŰ°Ű§ Ű­ÙŽŰ¶ÙŽŰ±ÙŽ Ű§Ù„Ù‚ÙŰłÙ…ÙŽŰ©ÙŽ ŰŁÙÙˆÙ„ÙÙˆ Ű§Ù„Ù‚ÙŰ±ŰšÙ‰Ù° ÙˆÙŽŰ§Ù„ÙŠÙŽŰȘŰ§Ù…Ù‰Ù° ÙˆÙŽŰ§Ù„Ù…ÙŽŰłŰ§ÙƒÙŠÙ†Ù ÙÙŽŰ§Ű±ŰČُقوهُم مِنهُ ÙˆÙŽÙ‚ÙˆÙ„ÙˆŰ§ لَهُم Ù‚ÙŽÙˆÙ„Ù‹Ű§ مَŰčŰ±ÙˆÙÙ‹Ű§

wa-ÊŸidhā áž„aឍara l-qismata ÊŸulĆ« l-qurbā wa-l-yatāmā wa-l-masākÄ«nu fa-rzuqĆ«hum minhu wa-qĆ«lĆ« lahum qawlan maÊżrĆ«fan

Et quand les proches, et les orphelins, et les démunis, assistent au partage, alors accordez leur quelque chose de ce bien, et tenez-leur des propos reconnus convenables.

Sourate 4 Ű§Ù„Ù†ŰłŰ§ŰĄ , An-Nisāʟ, Les Femmes, Verset 8, in Le Coran,  page 78, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018.

ÙˆÙŽŰąŰȘِ Ű°ÙŽŰ§ Ű§Ù„Ù‚ÙŰ±ŰšÙ‰Ù° Ű­ÙŽÙ‚ÙŽÙ‘Ù‡Ù ÙˆÙŽŰ§Ù„Ù…ÙŰłÙƒÙŠÙ†ÙŽ ÙˆÙŽŰ§ŰšÙ†ÙŽ Ű§Ù„ŰłÙŽÙ‘ŰšÙŠÙ„Ù ÙˆÙŽÙ„Ű§ ŰȘÙŰšÙŽŰ°ÙÙ‘Ű± ŰȘÙŽŰšŰ°ÙŠŰ±Ù‹Ű§

wa-ʟāti dhā l-qurbā áž„aqqahĆ« wa-l-miskÄ«na wa-bna s-sabÄ«li wa-lā tubadhdhir tabdhÄ«ran

Donne ce qui est dĂ» au proche, et au dĂ©muni,  et au voyageur !  Et ne gaspille pas avec prodigalitĂ© !

Sourate 17, Ű§Ù„Ű„ŰłŰ±Ű§ŰĄ , Al-Isrāʟ, Le Voyage nocturne, verset 26, in Le Coran,  page 284, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018.

ÙˆÙŽŰŁÙŽÙ†Ű°ÙŰ± ŰčÙŽŰŽÙŠŰ±ÙŽŰȘَكَ Ű§Ù„ŰŁÙŽÙ‚Ű±ÙŽŰšÙŠÙ†ÙŽ

wa-ÊŸandhir ÊżashÄ«rataka l-ÊŸaqrabÄ«na

Avertis tes plus proches

Sourate 26, Ű§Ù„ŰŽŰč۱ۧۥ , As-ShuÊżarāʟ, Les PoĂštes, verset 214, in Le Coran,  page 376, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018.

ProximitĂ© de lieu, d’endroit, de temps :

ÙˆÙŽŰ§ŰłŰȘَمِŰč يَومَ ÙŠÙÙ†Ű§ŰŻÙ Ű§Ù„Ù…ÙÙ†Ű§ŰŻÙ مِن Ù…ÙŽÙƒŰ§Ù†Ù Ù‚ÙŽŰ±ÙŠŰšÙ

wa-stamiÊż yawma yunādi l-munādi min makānin qarÄ«bin

Et sois Ă  l’écoute attentive du Jour oĂč le hĂ©raut interpellera d’un endroit proche

Sourate 50, ق , Qāf, Qāf, verset 41, in Le Coran,  page 520, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018.

ÙŠÙŽŰłŰŁÙŽÙ„ÙÙƒÙŽ Ű§Ù„Ù†Ù‘Ű§ŰłÙ Űčَنِ Ű§Ù„ŰłÙ‘Ű§ŰčÙŽŰ©Ù ۖ قُل Ű„ÙÙ†ÙŽÙ‘Ù…Ű§ ŰčÙÙ„Ù…ÙÙ‡Ű§ ŰčÙÙ†ŰŻÙŽ Ű§Ù„Ù„ÙŽÙ‘Ù‡Ù ۚ ÙˆÙŽÙ…Ű§ ÙŠÙŰŻŰ±ÙŠÙƒÙŽ لَŰčَلَّ Ű§Ù„ŰłÙ‘Ű§ŰčÙŽŰ©ÙŽ ŰȘَكونُ Ù‚ÙŽŰ±ÙŠŰšÙ‹Ű§

yasÊŸaluka n-nāsu Êżani s-sÄÊżati qul ÊŸinnamā Êżilmuhā Êżinda llāhi wa-mā yudrÄ«ka laÊżalla s-sÄÊżata takĆ«nu qarÄ«ban

Les humains t’interrogent sur l’Heure. Dis : « Sa connaissance est seulement chez AllĂąh. Â» Qu’est-ce qui peut t’informer? Il se peut que l’Heure soit proche.

Sourate 33, Ű§Ù„ŰŁŰ­ŰČۧۚ , Al-Aáž„zāb, Les CoalisĂ©s, verset 63, in Le Coran,  page 427, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018.

Les Rapprochés :

ŰčÙŽÙŠÙ†Ù‹Ű§ ÙŠÙŽŰŽŰ±ÙŽŰšÙ ŰšÙÙ‡ÙŽŰ§ Ű§Ù„Ù…ÙÙ‚ÙŽŰ±ÙŽÙ‘ŰšÙˆÙ†ÙŽ

Êżaynan yashrabu bihā l-muqarrabĆ«na

source oĂč boivent les rapprochĂ©s.

Sourate 83, Ű§Ù„Ù…Ű·ÙÙÙŠÙ† ,Al-Muáč­affifÄ«n, Les Fraudeurs, verset 28,  in Le Coran,  page 588, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018.

Pour la racine ق ل Űš / q-l-b en lien avec l’Égyptien pharaonique 𓈎𓄿𓃀 (qĂ©l/reb) , 𓈎𓄿𓃀đ“„Čđ“„č (/ážłÈœb /qĂ©l/reb) ayant cent soixante-huit occurrences dans le Coran, quelques rĂ©fĂ©rences ci-aprĂšs : 

Coeur, versatilitĂ©, retourner (sur ses talons), retourner, tourner, retour, revenir, se tordre, embrouiller : 

Coeur : 

ŰźÙŽŰȘَمَ Ű§Ù„Ù„ÙŽÙ‘Ù‡Ù Űčَلىٰ Ù‚ÙÙ„ÙˆŰšÙÙ‡ÙÙ… وَŰčَلىٰ ŰłÙŽÙ…Űčِهِم ۖ وَŰčَلىٰ ŰŁÙŽŰšŰ”Ű§Ű±ÙÙ‡ÙÙ… ŰșÙŰŽŰ§ÙˆÙŽŰ©ÙŒ ۖ وَلَهُم ŰčÙŽŰ°Ű§ŰšÙŒ ŰčÙŽŰžÙŠÙ…ÙŒ

khatama llāhu Êżalā qulĆ«bihim wa-Êżalā samÊżihim wa-Êżalā ÊŸabáčŁÄrihim ghishāwatun wa-lahum Êżadhābun Êżaáș“Ä«mun

Allah a apposĂ© leur cƓur et leur ouĂŻe,  et sur leurs regards une opacitĂ©. Et pour eux une correction sans commune mesure !

Sourate 2 Ű§Ù„ŰšÙ‚Ű±Ű©, Al-Baqara, La Vache, verset 7,  in Le Coran,  page 3, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018.

قُل مَن ÙƒŰ§Ù†ÙŽ ŰčÙŽŰŻÙÙˆÙ‹Ù‘Ű§ Ù„ÙŰŹÙŰšŰ±ÙŠÙ„ÙŽ ÙÙŽŰ„ÙÙ†ÙŽÙ‘Ù‡Ù نَŰČَّلَهُ Űčَلىٰ Ù‚ÙŽÙ„ŰšÙÙƒÙŽ ŰšÙŰ„ÙŰ°Ù†Ù Ű§Ù„Ù„ÙŽÙ‘Ù‡Ù Ù…ÙŰ”ÙŽŰŻÙÙ‘Ù‚Ù‹Ű§ Ù„ÙÙ…Ű§ ŰšÙŽÙŠÙ†ÙŽ ÙŠÙŽŰŻÙŽÙŠÙ‡Ù ÙˆÙŽÙ‡ÙŰŻÙ‹Ù‰ ÙˆÙŽŰšÙŰŽŰ±Ù‰Ù° Ù„ÙÙ„Ù…ÙŰ€Ù…ÙÙ†ÙŠÙ†ÙŽ

qul man kāna Êżaduwwan li-jibrÄ«la fa-ÊŸinnahĆ« nazzalahĆ« Êżalā qalbika bi-ÊŸidhni llāhi muáčŁaddiqan li-mā bayna yadayhi wa-hudan wa-bushrā li-l-muÊŸminÄ«na

Dis: « Qui est l’ennemi de Gabriel, alors que lui, vraiment, a fait descendre cela sur ton cƓur, avec l’accord d’AllĂąh, comme confirmation de ce qui  en est toujours actuel, et comme guidance et bonne nouvelle pour ceux qui mettent en oeuvre le DĂ©pĂŽt confiĂ© ? Â»

Sourate 2, Ű§Ù„ŰšÙ‚Ű±Ű©, Al-Baqara, verset 97,  in Le Coran,  page 15, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018.

Ű±ÙŽŰšÙŽÙ‘Ù†Ű§ Ù„Ű§ ŰȘُŰČِŰș Ù‚ÙÙ„ÙˆŰšÙŽÙ†Ű§ ŰšÙŽŰčŰŻÙŽ Ű„ÙŰ° Ù‡ÙŽŰŻÙŽÙŠŰȘÙŽÙ†Ű§ ÙˆÙŽÙ‡ÙŽŰš Ù„ÙŽÙ†Ű§ مِن Ù„ÙŽŰŻÙÙ†ÙƒÙŽ Ű±ÙŽŰ­Ù…ÙŽŰ©Ù‹ ۚ Ű„ÙÙ†ÙŽÙ‘ÙƒÙŽ ŰŁÙŽÙ†ŰȘَ Ű§Ù„ÙˆÙŽÙ‡Ù‘Ű§ŰšÙ

rabbanā lā tuzigh qulĆ«banā baÊżda ÊŸidh hadaytanā wa-hab lanā min ladunka raáž„matan ÊŸinnaka ÊŸanta l-wahhābu

Notre Enseigneur, ne fais pas dĂ©vier nos cƓurs aprĂšs que Tu nous as guidĂ©s et donne-nous par pure grĂące un amour rayonnant venant de chez Toi ! 

Vraiment, Toi, cTu ne cesses de donner gratuitement ! 

Sourate 3, ŰąÙ„ ŰčÙ…Ű±Ű§Ù† , Âl ÊżImrĂąn, La Famille de ÊżImrĂąn, verset 8, in Le Coran,  page 15, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018.

Se retourner, retourner : 

Ù„ÙÙŠÙŽÙ‚Ű·ÙŽŰčَ Ű·ÙŽŰ±ÙŽÙÙ‹Ű§ مِنَ Ű§Ù„ÙŽÙ‘Ű°ÙŠÙ†ÙŽ ÙƒÙŽÙÙŽŰ±ÙˆŰ§ ŰŁÙŽÙˆ ÙŠÙŽÙƒŰšÙŰȘَهُم ÙÙŽÙŠÙŽÙ†Ù‚ÙŽÙ„ÙŰšÙˆŰ§ ŰźŰ§ŰŠÙŰšÙŠÙ†ÙŽ

li-yaqáč­aÊża áč­arafan mina lladhÄ«na kafarĆ« ÊŸaw yakbitahum fayanqalibĆ« khāʟibÄ«na

Pour qu’Il mette en piĂšce une partie de ceux qui ont dĂ©niĂ© ou les renverse, de sorte qu’ils s’en retournent tous déçus.

Sourate 3, ŰąÙ„ ŰčÙ…Ű±Ű§Ù† , Âl ÊżImrĂąn, La Famille de ÊżImrĂąn, verset 127, in Le Coran,  page 66, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018.

ÙˆÙŽÙ…Ű§ Ù…ÙŰ­ÙŽÙ…ÙŽÙ‘ŰŻÙŒ Ű„ÙÙ„Ù‘Ű§ Ű±ÙŽŰłÙˆÙ„ÙŒ Ù‚ÙŽŰŻ ŰźÙŽÙ„ÙŽŰȘ مِن Ù‚ÙŽŰšÙ„ÙÙ‡Ù Ű§Ù„Ű±ÙÙ‘ŰłÙÙ„Ù ۚ ŰŁÙŽÙÙŽŰ„ÙÙ† Ù…Ű§ŰȘَ ŰŁÙŽÙˆ قُŰȘِلَ Ű§Ù†Ù‚ÙŽÙ„ÙŽŰšŰȘُم Űčَلىٰ ŰŁÙŽŰčÙ‚Ű§ŰšÙÙƒÙÙ… ۚ وَمَن ÙŠÙŽÙ†Ù‚ÙŽÙ„ÙŰš Űčَلىٰ ŰčÙŽÙ‚ÙŰšÙŽÙŠÙ‡Ù فَلَن ÙŠÙŽŰ¶ÙŰ±ÙŽÙ‘ Ű§Ù„Ù„ÙŽÙ‘Ù‡ÙŽ ŰŽÙŽÙŠŰŠÙ‹Ű§ ۗ ÙˆÙŽŰłÙŽÙŠÙŽŰŹŰČِي Ű§Ù„Ù„ÙŽÙ‘Ù‡Ù Ű§Ù„ŰŽÙ‘Ű§ÙƒÙŰ±ÙŠÙ†ÙŽ

wa-mā muáž„ammadun ÊŸillā rasĆ«lun qad khalat min qablihi r-rusulu ÊŸa-fa-ÊŸin māta ÊŸaw qutila nqalabtum Êżalā ÊŸaÊżqābikum wa-man yanqalib Êżalā Êżaqibayhi fa-lan yaឍurra llāha shayÊŸan wa-sa-yajzÄ« llāhu sh-shākirÄ«na

Muáž„ammad n’est qu’un Messager. 

Des messagers avant lui sont certes passĂ©s. Alors s’il mourait ou s’il Ă©tait tuĂ©, retourneriez-vous sur vos talons ? 

Et qui retournerait sur ses talons ne nuirait jamais Ă  AllĂąh.

Allah rĂ©tribuera les reconnaissants. 

Sourate 3, ŰąÙ„ ŰčÙ…Ű±Ű§Ù† , Âl ÊżImrĂąn, La Famille de ÊżImrĂąn, verset 144, in Le Coran,  page 68, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018.

Retournement :

Ù‚ÙŽŰ§Ù„ÙÙˆÙ“Ű§ÛŸ Ű„ÙÙ†ÙŽÙ‘Űą Ű„ÙÙ„ÙŽÙ‰Ù° Ű±ÙŽŰšÙÙ‘Ù†ÙŽŰ§ Ù…ÙÙ†Ù‚ÙŽÙ„ÙŰšÙÙˆÙ†ÙŽ 

qālĆ« ÊŸinnā ÊŸilā rabbinā munqalibĆ«na

Ils dirent : « Vraiment, vers notre Enseigneur, nous opĂ©rons un retournement !

Sourate 7, Ű§Ù„ŰŁŰčŰ±Ű§Ù , Al-AÊżrĂąf, Les CrĂȘtes verset 125, in Le Coran,  page 165, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018.

VersatilitĂ© : 

Ù„Ű§ يَŰșÙŰ±ÙŽÙ‘Ù†ÙŽÙ‘ÙƒÙŽ ŰȘÙŽÙ‚ÙŽÙ„ÙÙ‘ŰšÙ Ű§Ù„ÙŽÙ‘Ű°ÙŠÙ†ÙŽ ÙƒÙŽÙÙŽŰ±ÙˆŰ§ فِي Ű§Ù„ŰšÙÙ„Ű§ŰŻÙ

lā yaghurrannaka taqallubu lladhīna kafarƫ fī l-bilādi

Que ne t’abuse point la versatilitĂ© [pour la prospĂ©ritĂ©] dans le pays, de ceux qui sont infidĂšles. 

Sourate 3, ŰąÙ„ ŰčÙ…Ű±Ű§Ù† , Āl ÊżImrān, La Famille d’Imraan, verset 196, Coran.

Bouleverser : 

Ù„ÙŽÙ‚ÙŽŰŻÙ Ù±ŰšÙ’ŰȘَŰșÙŽÙˆÙŰ§ÛŸ ٱلْفِŰȘÙ’Ù†ÙŽŰ©ÙŽ مِن Ù‚ÙŽŰšÙ’Ù„Ù ÙˆÙŽÙ‚ÙŽÙ„ÙŽÙ‘ŰšÙÙˆŰ§ÛŸ لَكَ Ù±Ù„Ù’ŰŁÙÙ…ÙÙˆŰ±ÙŽ Ű­ÙŽŰȘَّىٰ ŰŹÙŽŰąŰĄÙŽ Ù±Ù„Ù’Ű­ÙŽÙ‚ÙÙ‘ ÙˆÙŽŰžÙŽÙ‡ÙŽŰ±ÙŽ ŰŁÙŽÙ…Ù’Ű±Ù ٱللَّهِ وَهُمْ ÙƒÙŽÙ°Ű±ÙÙ‡ÙÙˆÙ†ÙŽ

la-qadi btaghawu l-fitnata min qablu wa-qallabĆ« laka l-ÊŸumĆ«ra áž„attā jāʟa l-áž„aqqu wa-áș“ahara ÊŸamru llāhi wa-hum kārihĆ«na

Auparavant, ils avaient certes recherchĂ© l’épreuve avec ardeur, et bouleverser les ordres te concernant jusqu’Ă  ce que la VĂ©ritĂ© advienne, et que l’Ordre d’AllĂąh l’emporte malgrĂ© leur aversion.

Sourate 9, Ű§Ù„ŰȘÙˆŰšŰ© , At-Tawba, Le Retour, verset 48, in Le Coran,  page 195, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018.

Retour, revenir : 

ÙˆÙŽÙ‚ÙŽŰ§Ù„ÙŽ لِفِŰȘْيَٰنِهِ Ù±ŰŹÙ’ŰčÙŽÙ„ÙÙˆŰ§ÛŸ ŰšÙŰ¶ÙŽÙ°ŰčَŰȘَهُمْ فِى Ű±ÙŰ­ÙŽŰ§Ù„ÙÙ‡ÙÙ…Ù’ لَŰčَلَّهُمْ يَŰčÙ’Ű±ÙÙÙÙˆÙ†ÙŽÙ‡ÙŽŰą Ű„ÙŰ°ÙŽŰ§ Ù±Ù†Ù‚ÙŽÙ„ÙŽŰšÙÙˆÙ“Ű§ÛŸ Ű„ÙÙ„ÙŽÙ‰Ù°Ù“ ŰŁÙŽÙ‡Ù’Ù„ÙÙ‡ÙÙ…Ù’ لَŰčَلَّهُمْ ÙŠÙŽŰ±Ù’ŰŹÙŰčُونَ

wa-qāla li-fityānihi jÊżalĆ« biážÄÊżatahum fÄ« riងālihim laÊżallahum yaÊżrifĆ«nahā ÊŸidhā nqalabĆ« ÊŸilā ÊŸahlihim laÊżallahum yarjiÊżĆ«na

Et il dit (Joseph) Ă  ses jeunes serviteurs: « Remettez leurs marchandises dans leurs bagages ! Puissent-ils reconnaĂźtre ce fait lorsqu’ils seront de retour vers leur famille ! Puissent-ils revenir ! Â»

Sourate 12, ÙŠÙˆŰłÙ , YĂ»suf – Joseph, verset 62,  in Le Coran,  page 242, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018.

Ű«ÙÙ…ÙŽÙ‘ Ű§Ű±ŰŹÙŰčِ Ű§Ù„ŰšÙŽŰ”ÙŽŰ±ÙŽ ÙƒÙŽŰ±ÙŽÙ‘ŰȘَينِ ÙŠÙŽÙ†Ù‚ÙŽÙ„ÙŰš Ű„ÙÙ„ÙŽÙŠÙƒÙŽ Ű§Ù„ŰšÙŽŰ”ÙŽŰ±Ù ŰźŰ§ŰłÙŰŠÙ‹Ű§ وَهُوَ Ű­ÙŽŰłÙŠŰ±ÙŒ

thumma rjiÊżi l-baáčŁara karratayni yanqalib ÊŸilayka l-baáčŁaru khāsiÊŸan wa-huwa áž„asÄ«run

Puis tourne le regard deux fois : le regard te reviendra émoussé et perdu.

Sourate 67, Ű§Ù„Ù…Ù„Ùƒ , Al-Mulk- La RoyautĂ©, verset 4, in Le Coran,  page 562, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018.

Retourner : 

وَŰȘÙŽŰ­Ù’ŰłÙŽŰšÙÙ‡ÙÙ…Ù’ ŰŁÙŽÙŠÙ’Ù‚ÙŽŰ§ŰžÙ‹Û­Ű§ وَهُمْ Ű±ÙÙ‚ÙÙˆŰŻÙŒÛ­ Ûš ÙˆÙŽÙ†ÙÙ‚ÙŽÙ„ÙÙ‘ŰšÙÙ‡ÙÙ…Ù’ Ű°ÙŽŰ§ŰȘَ ٱلْيَمِينِ ÙˆÙŽŰ°ÙŽŰ§ŰȘَ Ù±Ù„ŰŽÙÙ‘Ù…ÙŽŰ§Ù„Ù Û– ÙˆÙŽÙƒÙŽÙ„Ù’ŰšÙÙ‡ÙÙ… ŰšÙŽÙ°ŰłÙŰ·ÙŒÛ­ Ű°ÙŰ±ÙŽŰ§Űčَيْهِ ŰšÙÙ±Ù„Ù’ÙˆÙŽŰ”ÙÙŠŰŻÙ Ûš لَوِ Ù±Ű·ÙŽÙ‘Ù„ÙŽŰčْŰȘَ Űčَلَيْهِمْ لَوَلَّيْŰȘَ مِنْهُمْ ÙÙŰ±ÙŽŰ§Ű±Ù‹Û­Ű§ ÙˆÙŽÙ„ÙŽÙ…ÙÙ„ÙŰŠÙ’ŰȘَ مِنْهُمْ Ű±ÙŰčÙ’ŰšÙ‹Û­Ű§ 

wa-taáž„sabuhum ÊŸayqāáș“an wa-hum ruqĆ«dun wa-nuqallibuhum dhāta l-yamÄ«ni wa-dhāta sh-shimāli wa-kalbuhum bāsiáč­un dhirÄÊżayhi bi-l-waáčŁÄ«di lawi áč­áč­alaÊżta Êżalayhim la-wallayta minhum firāran wa-la-muliÊŸta minhum ruÊżban

Et tu les aurais cru Ă©veillĂ©s alors qu’ils dormaient. 

Et Nous les retournions Ă  droite et Ă  gauche tandis que leur chien se tenait sur le seuil (de la grotte) les pattes Ă©tendues. 

Si tu les avais dĂ©couverts, tu te serais Ă©cartĂ© d’eux en fuyant, et tu aurais Ă©tĂ© rempli de frayeur devant eux. 

Sourate 18, Ű§Ù„ÙƒÙ‡Ù , Al-Kahf, La Caverne, verset 18,  in Le Coran,  page 295, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018.

Tordre : 

ÙˆÙŽŰŁÙŰ­ÙŠŰ·ÙŽ ŰšÙŰ«ÙŽÙ…ÙŽŰ±ÙÙ‡Ù ÙÙŽŰŁÙŽŰ”ŰšÙŽŰ­ÙŽ ÙŠÙÙ‚ÙŽÙ„ÙÙ‘ŰšÙ كَفَّيهِ Űčَلىٰ Ù…Ű§ ŰŁÙŽÙ†ÙÙŽÙ‚ÙŽ ÙÙŠÙ‡Ű§ وَهِيَ ŰźŰ§ÙˆÙÙŠÙŽŰ©ÙŒ Űčَلىٰ ŰčÙŰ±ÙˆŰŽÙÙ‡Ű§ وَيَقولُ ÙŠŰ§ لَيŰȘَني لَم ŰŁÙŰŽŰ±ÙÙƒ ŰšÙŰ±ÙŽŰšÙ‘ÙŠ ŰŁÙŽŰ­ÙŽŰŻÙ‹Ű§

wa-ÊŸuងīáč­a bi-thamarihÄ« fa-ÊŸaáčŁbaáž„a yuqallibu kaffayhi Êżalā mā ÊŸanfaqa fÄ«hā wa-hiya khāwiyatun Êżalā ÊżurĆ«shihā wa-yaqĆ«lu yā-laytanÄ« lam ÊŸushrik bi-rabbÄ« ÊŸaáž„adan

Et ses fruits furent entiĂšrement dĂ©truits. Alors, au matin il se tordit les mains devant ce qu’il avait dĂ©pensĂ© pour son jardin ruinĂ© sur ses treilles. Et il dit : « Ô malheur Ă  moi ! Je n’aurais jamais dĂ» codĂ©ifier mon Enseigneur ! Â»

Sourate 18, Ű§Ù„ÙƒÙ‡Ù , Al-Kahf, La Caverne, verset 42,  in Le Coran,  page 298, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018.

Tourner (en tous sens) : 

يَومَ ŰȘÙÙ‚ÙŽÙ„ÙŽÙ‘ŰšÙ ÙˆÙŰŹÙˆÙ‡ÙÙ‡ÙÙ… فِي Ű§Ù„Ù†Ù‘Ű§Ű±Ù يَقولونَ ÙŠŰ§ لَيŰȘÙŽÙ†Ű§ ŰŁÙŽŰ·ÙŽŰčÙ†ÙŽŰ§ Ű§Ù„Ù„ÙŽÙ‘Ù‡ÙŽ ÙˆÙŽŰŁÙŽŰ·ÙŽŰčÙ†ÙŽŰ§ Ű§Ù„Ű±ÙŽÙ‘ŰłÙˆÙ„Ű§

yawma tuqallabu wujĆ«huhum fÄ« n-nāri yaqĆ«lĆ«na yā-laytanā ÊŸaáč­aÊżnā llāha wa-ÊŸaáč­aÊżnā r-rasĆ«la

Le Jour oĂč leurs visages seront tournĂ©s en tous sens dans le Feu, ils diront : « HĂ©las pour nous ! Nous aurions dĂ» obĂ©ir Ă  AllĂąh et obĂ©ir au Messager ! Â»

Sourate 33, Ű§Ù„ŰŁŰ­ŰČۧۚ , Al-Aáž„zab – Les CoalisĂ©s, verset 66,  in Le Coran,  page 427, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018.

Alterner : 

ÙŠÙÙ‚ÙŽÙ„ÙÙ‘ŰšÙ ٱللَّهُ ٱلَّيْلَ ÙˆÙŽÙ±Ù„Ù†ÙŽÙ‘Ù‡ÙŽŰ§Ű±ÙŽ Ûš Ű„ÙÙ†ÙŽÙ‘ فِى Ű°ÙŽÙ°Ù„ÙÙƒÙŽ لَŰčÙŰšÙ’Ű±ÙŽŰ©Ù‹Û­ Ù„ÙÙ‘ŰŁÙÙˆÛŸÙ„ÙÙ‰ Ù±Ù„Ù’ŰŁÙŽŰšÙ’Ű”ÙŽÙ°Ű±Ù

yuqallibu llāhu l-layla wa-n-nahāra ÊŸinna fÄ« dhālika la-Êżibratan li-ÊŸulÄ« l-ÊŸabáčŁÄri

AllĂąh fait alterner la nuit et le jour. 

Vraiment voici un enseignement  pour les ĂȘtres dotĂ©s de clairvoyance !

Sourate 24, Ű§Ù„Ù†ÙˆŰ± , An-NĂ»r, La LumiĂšre, verset 44,  in Le Coran,  page 356, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018.

RĂ©fĂ©rences glanĂ©es dans des corpus textuels en Égyptien pharaonique, translittĂ©rĂ©es et traduites, en lien avec les vocables coraniques : 

Enrouler, rouleau  : 

.jn.k sw sáčŻ(3)z.w (j) áž«t ážł3b jmytw mĆĄÊżážłt(y).fy zĆĄ. áž«r.k m ážł Êżhwy

en position allongĂ©e un rouleau entre ses deux omoplates ; tu tireras par l’intermĂ©diaire de son coude

Le papyrus mĂ©dical Edwin Smith, chirurgie et magie en Égypte antique, XII-5, page 152, translittĂ©ration et traduction de François Resche, Ă©dit. L’Harmattan, 2017.

Milieu, au milieu de, au sein de :

sĆĄt3w n ត.t=f d(w)=f áčŻ3w m snតw pen jm(y) q3b Jmnt.t wតd(w) n=f

Celui au corps mystĂ©rieux, soit de donner (litt. qu’il donne) le souffle Ă  ce craintif qui est au milieu de l’Occident, lui communiquant 

Le Livre des Morts de l’Égypte ancienne, Chapitre 1 B (Papyrus de Nakhtamon, Berlin 3002), (8), page 10. TranslittĂ©ration et traduction M. Claude Carrier, Ă©dit. CYBELE, 2009.

Ȝbáž« áčŻn តsr.t

áž„nÊż skr áž„r m-qȜb n(y) ĆĄ តsr

Brille donc, flamme,

avec « Celui au visage abattu » qui est au milieu du lac sacrĂ© !

Textes des Sarcophages du Moyen Empire Ă©gyptien, volume 3, CT VII, Spell [1033] (support du texte : sarcophage B2L), page 263,264, section c, a .TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 2196-2197, Éditions du Rocher, 2004.

𓅱𓂻𓇋 đ“Č𓐍𓂝𓋮 đ“Č𓂝𓈖𓀀𓍋𓅓𓂋𓉮𓅓𓇋𓈖𓂋𓈙𓅓𓈎𓄿

Ă­w áž«wsw n. Ă­ mr m  Ă­nr m-q3b 

On construisit pour moi une pyramide de pierre au milieu

𓃀đ“„Čđ“›đ“‹đ“…“đ“‚‹đ“…±đ“‰Ž đ“„đ“…“đ“‚‹đ“‹œđ“Ž›đ“Č𓏯𓂝 đ“€€đ“„đ“‹đ“‚‹đ“Żđ“·đ“€đ“Š 𓂡đ“ŠȘ

mrw (Ă­)m(y)-r(3) mតងw mr áž„r ĆĄsp 

des pyramides : le chef des tailleurs de pierre de pyramide choisit 

Les aventures de SinouhĂ©, B300-301, page 75, 76, 77, Cahier de l’association d’Égyptologie Isis numĂ©ro 4, texte hiĂ©roglyphique, translittĂ©ration et traduction commentĂ©e par Patrice Le Guilloux,  seconde Ă©dition, Angers 2005.

𓅓𓈎𓄿𓃀đ“„Čđ“‚»đ“ˆ–đ“Œąđ“ˆ–đ“Œđ“…± 𓀀𓁐 đ“„ 𓎡đ“ƒč𓈖𓎡𓂋𓆑

m-ážł3b n snw.k wn.k rf 

au milieu de tes compagnons, (et) tu existeras Ă  nouveau 

Le Conte du NaufragĂ©, 136, page 41, Cahier de l’association d’Égyptologie Isis numĂ©ro 1, texte hiĂ©roglyphique, translittĂ©ration et traduction commentĂ©e par Patrice Le Guilloux, Angers 2005.

Méandres, courbes :

m áčŻsm jnáž„.wy=fy m r[máčŻ] Êżnáž«=f m áž«ry.wt s3(w) q3b (p)wy Ć 

est comme (celui d’)un chien, dont les deux sourcils sont comme (ceux d’)un hom[me], qui vit des dĂ©linquants, qui garde ce mĂ©andre du Lac 

Le Livre des Morts de l’Égypte ancienne, Chapitre 17 (suite 20), Passage de la recension thĂ©baine non repris dans le Papyrus d’Any (suite 5), (78), page 91. 

TranslittĂ©ration et traduction M. Claude Carrier, Ă©dit. CYBELE, 2009. 

Intestin :

16-17 «Jw 3h pn h3=y r q3b m3Êż r páž„wy.t n wáž„m(w)=j sp r-sy».

« Cette douleur est descendue dans les intestins, en vĂ©ritĂ©, jusqu’à l’anus, et je ne renouvellerai pas du tout le traitement ».

Nouvelle Transcription du papyrus MĂ©dical Ebers, translittĂ©ration, traduction glossaire et index de Bernard Lalane et GĂ©rard MĂ©tra, Planche 37, 191 ( 37, 16-17), page 79 , 2017, Éditions Safran.

jn s r máž„ áș–.t=f, r sp3 q3b=f r 4 hrw. Rd(w)~ áž«r=k ត3r.t=k

par l’homme quatre jours de suite jusqu’à ce que son intĂ©rieur du corps soit rempli et que son intestin se dĂ©plie. Tu devras placer ta main

Nouvelle Transcription du papyrus MĂ©dical Ebers, translittĂ©ration, traduction glossaire et index de Bernard Lalane et GĂ©rard MĂ©tra, Planche 41, 204 ( 41, 11), page 86-87, 2017,  Éditions Safran.

12-13 jÊż.t ត3f(w).w n(y) páž«3 q3b=f m swj.t

laver les aliments cuits et pour ouvrir son intestin au moyen de la potion :

Nouvelle Transcription du papyrus MĂ©dical Ebers, translittĂ©ration, traduction glossaire et index de Bernard Lalane et GĂ©rard MĂ©tra, Planche 42, 206 ( 42, 12-13), page 89 , 2017, Éditions Safran.

16-17 «Jw 3h pn h3=y r q3b m3Êż r páž„wy.t n wáž„m(w)=j sp r-sy».

« Cette douleur est descendue dans les intestins, en vĂ©ritĂ©, jusqu’à l’anus, et je ne renouvellerai pas du tout le traitement ».

Nouvelle Transcription du papyrus MĂ©dical Ebers, translittĂ©ration, traduction glossaire et index de Bernard Lalane et GĂ©rard MĂ©tra, Planche 37, 191 ( 37, 16-17), page 79 , 2017, Éditions Safran.

dn(w) N pen nw mw m qȜb N pen

Que ledit N retienne cette eau dans les intestins dudit N !

Textes des Sarcophages du Moyen Empire Ă©gyptien, volume 3, CT VII, Spell [905] (support du texte : sarcophage Sq10C ), page 110, section u. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 1936-1937, Éditions du Rocher, 2004.

Poitrine, thorax, cage thoracique, sein :

q3b.t n(y).t Ć w rd(=tj) n=f m sȜ Wsjr rn=áčŻ

« »Poitrine de Chou qui lui a Ă©tĂ© donnĂ©(e) comme protection d’Osiris » est ton nom.»

Le Livre des Morts de l’Égypte ancienne, Chapitre 125, ( Papyrus de Nouou, BM EA 10477) (Interrogatoire – suite 4), (12), page 455. TranslittĂ©ration et traduction M. Claude Carrier, Ă©dit. CYBELE, 2009. 

2 r wbnw áž„r q3b.t : wĆĄb.t ; 1 ; áž„m3.t Máž„.t : Êżd តd3 Rd(=w) r

pour une blessure Ă  la poitrine : (minĂ©ral-) ouchebet : 1 ; sel du Delta : 1 ; graisse (d’animal ?) gras : 1. Appliquer sur

3 q3b.t, wt(=w) áž„r=s. 

la poitrine et panser avec cela. 

Nouvelle Transcription du papyrus MĂ©dical Ebers, translittĂ©ration, traduction glossaire et index de Bernard Lalane et GĂ©rard MĂ©tra, Planche 71, 528 ( 71, 2-3), page 146 , 2017, Éditions Safran.

.n.f dg3.f n ážł Êż áž„wy.fy áž„n Êż ážł3bt.f តd.in.k (j)r.f áș–ry wbnw n(y) kft m tp.f Êżr n ážłs pĆĄn (n(y)) តnnt.f dj.f znf

de regarder ses coudes et sa poitrine, alors tu diras de lui, qui prĂ©sente une blessure constituĂ©e d’une plaie bĂ©ante Ă  la tĂȘte pĂ©nĂ©trant jusqu’à l’os avec une fracture du crĂąne, qui perd du sang

Le papyrus mĂ©dical Edwin Smith, chirurgie et magie en Égypte antique, II-5, page 96, translittĂ©ration et traduction de François Resche, Ă©dit. L’Harmattan, 2017. 

.f mn tpw.sn m ážłs áž„ry n(y) ážł3bt.f Êżr n áž„t(y)t.f

dont les extrĂ©mitĂ©s sont maintenues dans l’os qui est la partie supĂ©rieure de sa poitrine arrivant au contact de sa gorge. 

Le papyrus mĂ©dical Edwin Smith, chirurgie et magie en Égypte antique, XI-23, page 151, translittĂ©ration et traduction de François Resche, Ă©dit. L’Harmattan, 2017. 

ĆĄz3w (n(y)w) ĆĄm3y n(y) wbnw m ážł3bt.f yr áž«3ỉ.k z n(y) ĆĄm3y n(y) wbnw m ážł3b=t.f

Instructions pour une complication insolite d’une plaie de poitrine. Si tu es conduit Ă  examiner un homme prĂ©sentant une complication insolite d’une plaie de poitrine

Le papyrus mĂ©dical Edwin Smith, chirurgie et magie en Égypte antique, XIII-18, page 159, translittĂ©ration et traduction de François Resche, Ă©dit. L’Harmattan, 2017.

 

áș–ry wnáž« m áž„nww n(y)w ážł3bt.f  mr jry.j wt. áž«r.k sw áž„r jm(j)rw

qui prĂ©sente une luxation des cĂŽtes thoraciques : « un mal sur lequel je vais agir ». Tu le panseras au moyen du minĂ©ral-im(i)rou

Le papyrus mĂ©dical Edwin Smith, chirurgie et magie en Égypte antique, XV-2, page 164, translittĂ©ration et traduction de François Resche, Ă©dit. L’Harmattan, 2017.

 

ĆĄz3w (n(y)w) áž„zb m áž„nww n(y)w ážł3bt.f {sd (n(y)) wbnw áž„r.s} jr áž«3ỉ.k  z n(y) áž„zb m áž„nww

Instructions pour une fracture (ouverte) des cĂŽtes thoraciques {(avec) un dĂ©labrement de la plaie en regard}. Si tu es conduit Ă  examiner un homme prĂ©sentant une fracture des cĂŽtes 

n(y)w ឳ3bt.f sd (n(y) wbnw ងr.s gmm.k ងnww n(y)w ឳ3bt.f nឫbឫ

thoraciques (avec) un dĂ©labrement de la plaie en regard et (si) tu trouves de maniĂšre constante que les cĂŽtes de son thorax s’exposent

Le papyrus mĂ©dical Edwin Smith, chirurgie et magie en Égypte antique, XV-6(fin, XV-7, page 165, translittĂ©ration et traduction de François Resche, Ă©dit. L’Harmattan, 2017.

sÊżnáž«(w)=j Êżnáž«

snឫឫ(w)=j {snឫឫ(w)=j} snb

jnk pr(w) m qȜb

Je veux faire vivre la vie !

Je veux rajeunir la santé !

C’est moi qui suis sortie du sein !

Textes des Sarcophages du Moyen Empire Ă©gyptien, volume 3, CT VII, Spell [820] (suite), (support du texte : sarcophage T3C [Femme] ), page 21, section o,p,q . TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 1794-1795, Éditions du Rocher, 2004.

Ventre (l’auteur traduit le vocable « q3b Â» ici par anneaux, ventre aurait Ă©tĂ© plus appropriĂ©. Pas sur leurs anneaux mais sur leur ventre) :

d tm3.w(t) ណងwty m  áž„w.t Sr jmy.t jwnw

j~n náčŻr.w nb.w M3Êż.t r js.t Êż3.t

r nត-r3 n p3wty t3

ងrw p3wty.w t3

áž„r.w qȜb.w=sn

jrr.w nតw.wt-r3

« Mettez en place les nattes de Thot dans le chùteau du Prince qui est dans Héliopolis »

ont dit les dieux, MaĂźtres de MaĂąt, devant le Grand Palais,

« pour saluer le dieu primordial de la terre

qui est au-dessus des dieux primordiaux de la terre

qui sont sur leurs anneaux

 et qui dĂ©libĂšrent ! »

Textes des Sarcophages du Moyen Empire Ă©gyptien, volume 1, CTI, Spell [39] (support du texte : sarcophage B16C), page 166, section a Ă  f. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 82-83, Éditions du Rocher, 2004.

MĂ©andre (sinuositĂ© d’un cours d’eau), dĂ©tour compliquĂ© :

m áčŻsm jnáž„.wy=fy m r[máčŻ] Êżnáž«=f m áž«ry.wt s3(w) q3b (p)wy Ć 

est comme (celui d’)un chien, dont les deux sourcils sont comme (ceux d’)un hom[me], qui vit des dĂ©linquants, qui garde ce mĂ©andre du Lac 

Le Livre des Morts de l’Égypte ancienne, Chapitre 17 (suite 20), Passage de la recension thĂ©baine non repris dans le Papyrus d’Any (suite 5), (78), page 91. TranslittĂ©ration et traduction M. Claude Carrier, Ă©dit. CYBELE, 2009.

Replis :

KȜ wr sn áčŻw m qȜb=k

jn~n=k qȜb=k r=k

Grand serpent-ka, enroule-toi dans tes replis

(car) tu as apporté tes replis sur toi !

Textes des Sarcophages du Moyen Empire Ă©gyptien, volume 3, CT VII, Spell [885] (support du texte : sarcophage S14C [femme]), page 98, section o,p. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 1910-1911, Éditions du Rocher, 2004.

 

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