Des traces du dieu 𓄿 đ“ŽŒ 𓃀 𓈗 𓀭 (L- RĂ©gĂšb|AgĂšb) dans le Coran.

Agb-Wr (L-RĂ©gĂšb Our), le Grand flot. L’Ă©chanson des dieux de l’Égypte pharaonique.

Ȝgb / ۱ Ű­ Űš

Űš / bāʟ | Ű­ | Ha’ |۱ /rā |

𓈗 (dĂ©terminatif pluriel pour eau, flots en abondance, grande quantitĂ© ou Ă©tendue d’eau ) |𓃀 ba | đ“ŽŒ áž„-g | 𓄿 | l-r

𓄿  (Ȝ) : /l/, /r/,  /a/ : 

  • Copte : âȒ / âȓ  : iƍta / i / [i, j] ; âȞ / âȟ : ou / o / [o];  âȈ /âȉ : ei /e /[e]; âȎ / âȏ : ēta / ē / [eː] / [ɛː, i] ; âȱ / ƍ / ƍ / [oː] 
  • hĂ©breu : ڐ /ah/ Alef.
  • Arabe : / ŰŁ / (Aleph), ŰĄ  /ʔ/ Hamza.
  • SĂ©mitiques : ˀ , r , l.

đ“ŽŒ : support de jarre. Valeur phonĂ©tique G (guttural) selon les Ă©gyptologues. Équivalent aux Coptes âȄ/g- gamma, [g, Ƌ, ÉŁ], Ï­/q-qima, Ă  l’hĂ©breu : Ś’ /g-gimel, ou ڧ / qoph-k ou Ś› -khaf-k, Ă  l’arabe ŰŹ / ǧīm. SĂ©mitique : ǧ, ážł, k, g, ÄŁ . Il semble que cette lettre ancienne Ă©gyptienne, une occlusive vĂ©laire voisĂ©e pourrait aussi avoir respectivement comme Ă©quivalentes les lettres sĂ©mitiques hĂ©breu Ś— / ងēáčŻ , fricative pharyngale sourde et arabe Ű­/ ងā’, une fricative pharyngale sourde. Il se peut aussi que le deuxiĂšme radical du terme ancien Ă©gyptien, une occlusive vĂ©laire voisĂ©e ait pu se muer en fricative pharyngale sourde de l’hĂ©breu et de l’arabe occultant l’hĂ©ritage par ces langues de cet archaĂŻque vocable 𓄿 đ“ŽŒ 𓃀 𓈗 𓀭 (L-Rgb /Agb) de l’égyptien pharaonique gravĂ© dans les tombes d’Ounas et de TĂ©ti de l’Ancien empire.

𓃀 : jambe ou lieu (bw / bou) oĂč se tient oĂč repose la jambe, oĂč on demeure, se trouve. Espace, spatialitĂ©. TranslittĂ©ration B- valeur phonĂ©tique B. Correspond au Copte âČĄ, âȟâČ©, Ï„, âș, Ă  l’hĂ©breu Ś‘ÖŒ Bet / b ou Ś‘ Bet/ v, Ă  l’arabe Űš / b / bā, au phĂ©nicien 𐀁 Beth / maison. Dans les langues MandĂ© (Groupe Niger-Congo) comme le bambara, le mandinka ou le maninka pour dire une case, une demeure on use des termes de bĂł ou bĂłn. SĂ©mitiques : b, m, p.

đ“ŠȘ : siĂšge ou socle.Valeur phonĂ©tique P . Équivalents en hĂ©breu Ă  Ś€ÖŒ / p, Pe, Ă  ف , Fa, en arabe, au phĂ©nicien 𐀐 Peh, «bouche ». Labiales sĂ©mitiques : P, F, B.

𓎡 : Corbeille Ă  anses, valeur phonĂ©tique «K» (Ă©quivalent en hĂ©breu Ă  Ś›ÖŒ / k/ Kaf ouŚ› / x/ Xaf ; et en arabe Ă  ك / k/ kāf, au phĂ©nicien 𐀊 . SĂ©mitiques k, g, q .

𓍱 : w (u/ ou) Ă©quivalent Ă  đ“…± : Poussin de caille. TranslittĂ©ration /w/ ou /u/ Ă©quivalent Ă  l’hĂ©breu Ś• ‘w’ ou ‘v’ Vav, Ă  l’arabe و /wāw/, au wav syriaque ܘ ou au copte ou/âȟâČ© , ƍ/âȰ

𓀭 : homme assis portant la barbe. DĂ©terminatif de divinitĂ©, de dieu, de roi, d’homme vĂ©nĂ©rable.

Vocables de l’égyptien pharaonique

𓄿 đ“ŽŒđ“ƒ€ 𓈗 (lire ȝgb / L-RĂ©geb)- : – en tant que verbe veut dire inonder, et nom, dĂ©bordement des flots, crue, abondance d’eau, inondation. Au sens figurĂ© veut dire abondance de nourriture, d’aliments.

𓄿 đ“ŽŒđ“ƒ€ 𓇋 𓈗 (lire ȝgbi/ L-RĂ©gebi) – nom- : flot, les eaux primordiales. Et aussi abondance en nourriture.

𓄿 đ“ŽŒđ“ƒ€đ“…† (lire ȝgb / L-RĂ©geb)- CatĂ©gorie lexicale- nom. : veut dire profusion, abondance.

𓄿 đ“ŽŒđ“ƒ€ đ“ŽŒđ“ƒ€ (lireȝgbgb/ L-RĂ©gebgeb)- nom : profusion, abondance d’aliments, de nourriture.

𓄿 đ“ŽŒ 𓃀 𓈗 𓀭 (lire ȝgb / L-RĂ©geb ) : dieu Ă  tĂȘte de bĂ©lier personnifiant l’inondation ou l’abondance. Dieu de l’abondance, de la profusion. Dans les Textes des Sarcophages, il assure la subsistance aux dĂ©funts en leur procurant des vivres dans l’au-delĂ . Il est aussi garant de l’abondance des autels en matiĂšre d’offrandes pour les autres dieux.

MétathÚse de la racine lexicale :

𓃀𓅡 đ“ŽŒ 𓃀 𓈗 (lire bȝg /bĂ©l/bĂ©r / bag)- adjectif signifiant Ă©pais au sujet des liquides. Et verbe : coaguler, devenir Ă©pais.

𓎡đ“ŠȘ 𓍱 (lire Kpw /KĂ©pou ) : variante orthographique du nom dĂ©signant le dieu bĂ©lier Ȝgb ( L-Rgb /Agb) avec en mĂ©tathĂšse la consonne occlusive vĂ©laire sourde K Ă  la place de celle vĂ©laire voisĂ©e G, celle occlusive bilabiale sourde P se substituant Ă  celle bilabiale voisĂ©e B sous-entendant sans doute Gbw (GĂ©bou) pour L-Rgbw (L-RĂ©gĂšbou).

DĂ©motique : Êżkf (ākĂšf/ Êżgb / ĀgĂšb) : ĂȘtre froid.

Copte

âČ°ÏŹâȂ (dialecte sahidique), âȰÏȘâȈâȂ (dialecte bohaĂŻrique)-cat.lexicale- verbe : veut dire ĂȘtre froid, avoir froid et âČžÏŹâȂ (dialecte sahidique) et âȞÏȘâȈâȂ (dialecte bohaĂŻrique) voulant dire froid, frisson. Venant de l’ancien Ă©gyptien 𓄿 đ“ŽŒđ“ƒ€ đ“ŽŒđ“ƒ€ (lire  ȝgbgb / L-RĂ©gĂšbgĂšb) avec le sens de frissonner, de frĂ©mir. Ces mots en Copte sont tous liĂ©s  aux termes 𓄿 đ“ŽŒđ“ƒ€ 𓈗 (lire ȝgb / L-RĂ©gĂšb : dĂ©bordement des flots, crue, abondance d’eau, inondation. Au sens figurĂ© veut dire abondance, profusion.) et ȝkb (lire L-Rkb : inonder). 

Ge’ez : ( ርሑቄ / rəងubə ) : adjectif masculin- veut dire large, immense, trĂšs grand.

( ባሕር / baងərə )  : Ă©tendue d’eau salĂ©e de moindre ou grande envergure, mer, ocĂ©an.

Vocables de la langue arabe

( Ű±ÙŽŰ­ÙŰšÙŽ /raáž„uba– ÙŠÙŽŰ±Ù’Ű­ÙŰšÙ / yaráž„ubu) : ĂȘtre large, vaste, spacieux, ample, libĂ©ral, prodigue, gĂ©nĂ©reux, d’une patience tolĂ©rante, ĂȘtre mis Ă  l’aise. 

CatĂ©gorie verbale : 

( Ű±ÙŽŰ­ÙŰšÙŽ /raáž„uba– ÙŠÙŽŰ±Ù’Ű­ÙŰšÙ / yaráž„ubu) : ĂȘtre large, vaste, spacieux, ample, libĂ©ral, prodigue, gĂ©nĂ©reux, d’une patience tolĂ©rante, ĂȘtre mis Ă  l’aise. 

(Ű±ÙŽŰ­ÙŽÙ‘ŰšÙŽ /raងងaba / ÙŠÙŰ±ÙŽŰ­ÙÙ‘ŰšÙ  / yuraងងibu)- Verbe- Forme II : accueillir, faire bonne accueil, recevoir gracieusement.

 ( Ű±ÙŽŰ­ÙŰšÙŽ / raáž„iba) : ĂȘtre vaste, spacieux

( Ű±ÙŽŰ­ÙŽÙ‘ŰšÙŽ / raងងaba )  : rendre vaste, spacieux,  Ă©largir, rendre un endroit plus large, accueillir quelqu’un avec des mots de bienvenue,  faire bon accueil Ă  quelqu’un.

( Ù…ÙŽŰ±Ù’Ű­ÙŽŰšÙŽ / maráž„aba ) : souhaiter la bienvenue Ă  quelqu’un, recevoir gracieusement quelqu’un, faire  abondance Ă  quelqu’un (en lui faisant faire bonne chĂšre ), lui faire du bien-ĂȘtre.

CatĂ©gorie nominale : 

( Ű±ÙŰ­Ù’Űš  / ruáž„b / nom verbal de Ű±ÙŽŰ­ÙŰšÙŽ / raáž„uba), forme 1 ) : grandeur, immensitĂ©,  envergure, amplitude, largeur, ocĂ©an.

( Ű±ÙŽŰ­Ù’ŰšÙŽŰ© /  raងْbaáș— ) : immensitĂ©.

( Ű±ÙŽŰ­ÙŽŰšÙŽŰ©  / raáž„abaáș— ) : parvis.

 ( Ù…ÙŽŰ±Ù’Ű­ÙŽŰš  /  marÙ’áž„ab ) : espace, largeur, ampleur, espace Ă©largi.

 ( Ù…ÙŽŰ±Ù’Ű­ÙŽŰšÙ‹Ű§ /  maráž„aban)  : bienvenue.

CatĂ©gorie adjectivale, adverbiale : 

( Ű±ÙŽŰ­Ù’Űš / raáž„b )  : Ă©tendu, large, spacieux, immense , grand, ample, indĂ©fini.

( Ù…ÙŰ±ÙŽŰ­ÙŽÙ‘Űš /muraងងab) : reçu, accueilli de façon aimable, 

 ( Ù…ÙŰ±ÙŽŰ­ÙÙ‘Űš / muraងងab ) : hospitalier,  accueillant, aimable.

MĂ©tathĂšse : 

( Űš Ű­ ۱ /-rā -ha’-bāʟ)

CatĂ©gorie verbale : 

( ŰšÙŽŰ­ÙŽŰ±ÙŽ / baáž„ara) : veut dire couper, fendre, diviser, creuser la terre, labourer, amerrir.

( ŰšÙŽŰ­ÙŰ±ÙŽ / baáž„ira) : ĂȘtre stupĂ©fait, frappĂ© de stupeur, ĂȘtre dĂ©bordĂ© hors de soi,  Ă©tonnĂ©, surpris; ĂȘtre assoiffĂ©, avoir soif.

CatĂ©gorie nominale : 

( Ű§Ù„ŰšŰ­ / al-báž„r ) / (ŰšÙŽŰ­Ù’Ű± / báž„r /nom verbal de ŰšÙŽŰ­ÙŽŰ±ÙŽ . Pluriel : (ŰšÙŰ­ÙŽŰ§Ű± / biងār  ou ŰšÙŰ­ÙÙˆŰ± / buងƫr) ou ŰŁÙŽŰšÙ’Ű­ÙŰ± /ÊŸabáž„ur ) : grande masse ou Ă©tendue d’eau, mer, ocĂ©an, mers. Au sens figurĂ© : donnĂ© comme nom Ă  un homme grand, noble de par sa sagesse et l’étendue de son savoir, de ses connaissances.

( ŰšÙŽŰ­Ù’Ű±ÙŽŰ© / baងْraáș— ) : grande Ă©tendue d’eau, mer, flots, fleuve, Ă©tang, lac, grande riviĂšre.

( ŰšÙŰ­ÙŽÙŠÙ’Ű±ÙŽŰ© / buáž„aīْraáș—) : canal, affluent.

( ŰšÙŽŰ­Ù’Ű±ÙÙŠÙŽÙ‘Ű© /baងْriyĂŁáș—) : la marine.

( ŰšÙŽŰ­Ù’Ű±ÙÙŠÙ‘ / bَhْrِy) : veut dire matelot, marin, navigateur.

CatĂ©gorie adjectivale : 

( ۭۚ۱ / bងr ) : veut dire prodigue, généreux.

( ŰšÙŽŰ­Ù’Ű±ÙÙŠÙ‘ /bَhْrِy )  : marin, maritime, naval.

Vocables de la langue hébraïque

ŚšŚ—Ś‘

( ŚšÖžŚ—Ö·Ś‘ / rachab– phonĂ©tique : raw-khab’)- CatĂ©gorie lexicale-verbe : ĂȘtre ou devenir large, s’élargir, ĂȘtre dilatĂ©, Ă©largi, rendre large ou spacieux, mettre au large, agrandir, Ă©largir.

( ŚšÖ·Ś—Ö·Ś‘ /rachab phonĂ©tique : rakh’- ab)- catĂ©gorie lexicale- nom masculin- veut dire largeur, une large Ă©tendue. 

( ŚšÖžŚ—ÖžŚ‘  / rachĂĄv– catĂ©gorie lexicale- adjectif masculin) ; ( ŚšÖ°Ś—ÖžŚ‘ÖžŚ” /r’chavĂĄ – adjectif- fĂ©minin) : large d’un cotĂ© Ă  l’autre, vaste.

(ŚžÖ¶ŚšÖ°Ś—ÖžŚ‘  / merchab -catĂ©gorie lexicale- nom masculin-translit.-merchab. PhonĂ©tique- mer-khawb’ ) : vaste, vastes Ă©tendues, endroit large ou spacieux, mis au large, vastes plaines.

(ŚšÖ°Ś—Ö覑 / rechob– catĂ©gorie lexicale-nom fĂ©minin- Transl.rechob-phonĂ©tique-rekh-obe’) : veut dire une place, un endroit large ou ouvert.

(ŚšÖčŚ—Ö·Ś‘ / rochab-phonĂ©tique-ro’- khab-catĂ©gorie lexicale-nom masculin) : veut dire largeur, large, Ă©tendue, espace, Ă©paisseur.

par âȑâȟâȟâČ©âȧ !

r Ȝgbj tp(y) mȜs.t=f r bny.wt jm(y).t áž«fÊż=f

plus que le flot qui est au-dessus de son genou (et ) plus que les dattes qui sont dans sa poigne ! »

តd mdw j áž„r(y).w st jr(w).w Ȝgb

-Formule Ă  rĂ©citer- Ô Ceux qui ont autoritĂ© sur les produits cuits (et) qui ont prĂ©parĂ© l’abondance,

Textes des Pyramides de l’Égypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides d’Ounas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide de TĂ©ti, textes de l’antichambre, localisation T/A/E colonne 44-45,  Spruch {403} Ă  {206} paragraphe 701 c Ă  123 f. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 350-351, Ă©dit. CYBELE 2009.

L’échanson des dieux

Êż áž„ Êż ( w ) rf Ȝgby áž„r wត.w Ȝgb ( w )

Qu’Ageb se tienne donc debout sur les autels dĂ©bordant (de nourriture) !

Extraits des Textes des Sarcophages du Moyen Empire Ă©gyptien, Tome 1, CTII, Spell [167] (support du texte : sarcophage S2C ) page 17, section c. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 416-417. Éditions du Rocher, 2004.

Êżáž„Êż (w ) r=f Ȝgb wdpw n(y) RÊż áž„r(y) wdáž„w n(y) N tn

Que se lĂšve donc Ageb, l’échanson de RĂȘ, qui se tient sur les offrandes de ladite N

Textes des Sarcophages du Moyen Empire Ă©gyptien, volume 1, CT III, Spell [215] (suite) (support du texte : sarcophage B3C [femme]), page 186, section b.TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 520-521. Éditions du Rocher, 2004.

𓄿 đ“ŽŒđ“ƒ€ 𓈗 (lire ȝgb / L-RĂ©gĂšb) ou 𓄿 đ“ŽŒ 𓃀 𓈗 𓀭 ((lire ȝgb/ (L-RĂ©gĂšb / Ageb ) ou 𓄿 đ“ŽŒđ“ƒ€ 𓇋 𓈗 (lire ȝgbi/ L-RĂ©gĂšbi), ces vocables-ci font partie du fond le plus archaĂŻque de la langue pharaonique ! Leurs traces Ă©crites les plus anciennes remontent aux Textes des pyramides d’Ounas / đ“ƒč𓈖𓇋 𓋮 et de TĂ©ti / 𓏏 𓏏 𓇋, respectivement pharaon de la Ve dynastie et VIe dynastie de l’Ancien empire. Dans leurs sĂ©mantiques ce sont des termes en ancien Ă©gyptien qui Ă©taient liĂ©s Ă  l’eau du Nil comme offrande, au Nil dans sa crue, dans son dĂ©bordement, aux flots vivificateurs et nourriciers du Nil pour la terre des pharaons d’ Égypte. Et le dieu qui personnifiait l’inondation des flots nourriciers du Nil s’appelait 𓄿 đ“ŽŒ 𓃀 𓈗 𓀭 (lire ȝgb/ L-RĂ©gĂšb / Ageb ), le dieu Ă  tĂȘte de bĂ©lier Ageb-Our, nom qui signifiait pour les anciens Ă©gyptiens « le Grand (wr /our) et flot (Ageb) :

jnk áž€Êżp(y) m Ȝgb wr

sáčŻÈœ(w) n áž€Êżp(y)

Je suis HĂąpy en tant que grand flot

qui coule pour HĂąpy.

Textes des Sarcophages du Moyen Empire Ă©gyptien, volume 1, CT IV, Spell [318](support du texte : sarcophage B2L), page 137, section b,c. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 762-763, Éditions du Rocher, 2004.

jnk js Ȝgb n(j) jr.t Tm

áž„Êż(w) (m) mw áž«pr ត

sȜ wáž„Êż Gb m Ȝgb wr ÊżÈœ

Je suis en vĂ©ritĂ© l’inondation de l’Ɠil d’Atoum

qui se rĂ©jouit (dans) l’eau quand les humeurs surviennent.

C’est le fils qui a dĂ©tachĂ© Geb au moyen du flot grand (et) imposant.

Textes des Sarcophages du Moyen Empire Ă©gyptien, volume 1, CT IV, Spell [318](support du texte : sarcophage B2L), page 140, 141, section d, e,a. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 762-763, Éditions du Rocher, 2004.

Au sein des Textes de la Pyramide de đ“ƒč𓈖𓇋 𓋮  / TĂ©ti, comme archĂ©type ou modĂšle de l’échanson des dieux, figure la mention du nom de ce dieu Ȝgb wr qui Ă©tait la personnification des flots nourriciers, vivificateurs du Nil dans sa crue, son dĂ©bordement cyclique qui fertilisait les terres cultivables aux abords du Nil en les approvisionnant en limon noir :

[ j(n) ត-áž„r=k Ȝgb wr]

[áș–nmw] náčŻr.w sĆĄmw n(y) áž„nmm.t

[Salut Ă  toi, Grand Flot,]

[Ă©chanson] des dieux, guide du peuple du soleil ! 

Textes des Pyramides de l’Égypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides d’Ounas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide de TĂ©ti, textes de la chambre funĂ©raire, localisation T/F/E sup, colonne 42,  Spruch {348} paragraphe 565 a Ă  565 b. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 222-223, Ă©dit. CYBELE 2009.

Chez les anciens Ă©gyptiens le dieu 𓄿 đ“ŽŒ 𓃀 𓈗 𓀭 (lire ȝgb / L-RĂ©gĂšb ) faisait partie des quatre maitres de l’autel divin, veillant Ă  y assurer l’abondance, la profusion d’offrandes. Les notions d’abondance, de profusion, de libĂ©ralitĂ©, de gĂ©nĂ©rositĂ© Ă©taient aussi formulĂ©es par les anciens Ă©gyptiens avec le mĂȘme vocable divin 𓄿 đ“ŽŒđ“ƒ€đ“…† (lire ȝgb / L-RĂ©gĂšb) et la surabondance, la profusion de nourriture, de victuailles, 𓄿 đ“ŽŒđ“ƒ€ đ“ŽŒđ“ƒ€ (lireȝgbgb / L-RĂ©gĂšbgĂšb).

Jusqu’à l’époque romaine le dieu Ă  tĂȘte de bĂ©lier, Ageb-Our, faisait partie encore du collĂšge des dieux maĂźtres d’autel avec comme tĂąche de servir le repas quotidien des dieux. Ageb-Our Ă©tait aussi le dieu-Ă©chanson censĂ© transmettre les offrandes du pharaon au dieu d’un temple.

Les racines lexicales de l’hĂ©breu (lire de gauche Ă  droite) BĂšt /Ś‘- Het/Ś— – Resh/ Śš et de l’arabe Űš / bāʟ / Ű­ / Ha’ /۱ /rā ( lire de gauche Ă  droite) avec leurs charges sĂ©mantiques somme toute remontent au nom de cet ancien dieu de l’Égypte pharaonique 𓄿 đ“ŽŒ 𓃀 𓈗 𓀭 ((lireȝgb / L-RĂ©gĂšb ). Pour l’une et pour l’autre de ces racines lexicales, le premier radical qu’est la liquide Śš (r), ۱ (r) correspond au vieux phonĂšme hiĂ©roglyphique de l’ancien Ă©gyptien 𓄿 qui recouvrait Ă  lui seul les valeurs consonantiques L-R-A, auquel les Ă©gyptologues attribuent communĂ©ment en gĂ©nĂ©ral la valeur phonĂ©tique ڐ /Alef / A ; ۧ /Alif /A ou ŰĄ Hamza. Et les lettres sĂ©mitiques Ś— / ងēáčŻ pour l’hĂ©breu et Ű­/ ងā’ pour l’arabe, des consonnes fricatives pharyngales sourdes sont une substitution au deuxiĂšme radical de l’ancien Ă©gyptien đ“ŽŒ (G), une occlusive vĂ©laire voisĂ©e figurĂ©e par un support de jarre. Il y a eu sans doute une mutation phonĂ©tique opĂ©rĂ©e en hĂ©breu et en arabe. Ce signe đ“ŽŒ (G) dĂ©crit comme un support de jarre participe Ă  la sĂ©mantique de la racine Ageb de l’ancien Ă©gyptien, une jarre Ă©tant un rĂ©cipient de grande taille dont la fonction premiĂšre Ă©tait de servir primitivement comme contenant pour conserver de l’eau en grande quantitĂ©, un autre produit liquide comme l’huile ou des vivres.

Les valeurs sĂ©mantiques gĂ©nĂ©riques que l’hĂ©breu et l’arabe donnent Ă  ces racines lexicales soit Űš Ű­ ۱ /-rā -ha’-bāʟ pour l’arabe et BĂšt /Ś‘- Het/Ś— – Resh/ Śš pour l’hĂ©breu sont largement des hĂ©ritages significatifs qui viennent de l’ancien Ă©gyptien 𓄿 đ“ŽŒ 𓃀 𓈗 𓀭 (lireȝgb / L-RĂ©gĂšb). Il faut mentionner au passage que cette racine lexicale qu’on trouve en hĂ©breu et en arabe, n’existe pas originellement dans une langue proto-sĂ©mitique comme l’Akkadien, aussi loin qu’on y remonte. Et sa mĂ©tathĂšse en arabe Űš Ű­ ۱ /-rā -ha’-bāʟ (lire de gauche Ă  droite) ne figure pas dans la Torah des Yehoudim. Sa mĂ©tathĂšse Ă  partir de laquelle l’arabe a tirĂ© le nom dĂ©signant la mer, Ű§Ù„ŰšŰ­ / al-báž„r, ou une grande Ă©tendue d’eau. Au sein de la Bible hĂ©braĂŻque c’est uniquement le vocable Ś™ÖžŚ (yām) qui s’y trouve y dĂ©signant la mer, soit la mer des joncs, Ś™Ś ŚĄŚ•ŚŁ / yām sƍf ou mer rouge, soit celle de la MĂ©diterranĂ©e ou soit la mer morte, yām ha-melaáž„.

Ce terme en hĂ©breu Ś™ÖžŚ (yām) et en arabe يَمّ (yamm) empruntĂ© par l’arabe Ă  l’hĂ©breu et que d’autres langues sĂ©mitiques on en partage, existe aussi d’ailleurs en ancien Ă©gyptien, jm(w), vocable qui figure dans ses textes les plus anciens, et qui signifiait aussi les flots, l’inondation (𓇋𓐝𓅓𓈗𓈘, lire imou) ou un bateau (đ“‡‹đ“đ“…“đ“Š›đ“€ lire imou). Le Coran use de ce terme pour nommer le Nil au sein de certains passages des rĂ©cits relatifs Ă  MoĂŻse. On s’est refusĂ© d’ailleurs Ă  accepter que cet « Jm(w) » en ancien Ă©gyptien y soit originel le renvoyant Ă  un hypothĂ©tique emprunt Ă  une langue jusque lĂ  inconnue de tous.

La mĂ©tathĂšse comme dit prĂ©cĂ©demment, de la racine lexicale en arabe Űš Ű­ ۱ /-rā –ha’-bāʟ (lire de droite Ă  gauche) a servi Ă  forger le nom dĂ©signant une grande masse ou Ă©tendue d’eau, la mer, l’ocĂ©an qu’est Ű§Ù„ŰšŰ­ / al-báž„r , pluriel ŰšÙŰ­ÙŽŰ§Ű± / biងār ou ŰšÙŰ­ÙÙˆŰ± / buងƫr ou ŰŁÙŽŰšÙ’Ű­ÙŰ± /ÊŸabáž„ur. C’est une mĂ©tathĂšse de l’ancien Ă©gyptien 𓄿 đ“ŽŒđ“ƒ€ 𓈗 (lire ȝgb / L-RĂ©geb), de ȝgb), ( sa mĂ©tathĂšse 𓈗 /𓃀 b / đ“ŽŒ áž„-g / 𓄿/ l-r-a), qui signifiait originellement dans la langue ancienne pharaonique le dĂ©bordement des flots, la crue, l’abondance d’eau, l’inondation mais uniquement relevant du Nil. Et le(s) flot(s), les eaux (𓈖𓍇𓏌đ“Č𓇋𓇋𓈗 , nwy / nouii) cĂ©leste(s) dans leur immensitĂ©, leur vastitude, leur infinitĂ© Ă©taient dĂ©nommĂ©s aussi par les anciens Ă©gyptiens dans leurs textes les plus anciens, 𓄿 đ“ŽŒđ“ƒ€ 𓈗 (lire ȝgb / L-RĂ©geb) ou 𓄿 đ“ŽŒđ“ƒ€ 𓇋 𓈗 (lire ȝgbi/ L-RĂ©gebi) : smȜ(w)=sn jm=j r tȜ smȜ(w) tȜ áž„r qȜȜ.w / sតm=j áž«rw Ȝgb r rȜ [n(y)] jȜb.t p.t / páș–r=j áž„r gs jm(y)-wr.t ÊżÈœ.t n(y).t p.t / dbn=j áž„r gs tȜ-wr ÊżÈœ n(y).t p.t / Qu’ils s’assemblent sur terre avec moi qui aborde les hauts-fonds / quand j’entends la voix du Flot Ă  l’entrĂ©e [de] l’Orient du ciel, / quand je circule sur le cĂŽtĂ© du grand tribord du ciel / (et) quand je fais le tour sur le cĂŽtĂ© du grand bĂąbord du ciel ! in Les Textes des Sarcophages du Moyen Empire Ă©gyptien, volume 1, CT IV, Spell [344](support du texte : sarcophage B9C), page 368, section a,b,c,d. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 858-859, Éditions du Rocher, 2004.

Ce sont les significations liĂ©es Ă  ces vocables de l’ancien Ă©gyptien dont l’hĂ©breu et l’arabe ont hĂ©ritĂ© jusqu’à la langue portugaise avec le nom de la ville situĂ©e au sud du Portugal, dans l’Algarve, qu’est Albufeira, hĂ©ritĂ© de la langue arabe, signifiant grande Ă©tendue d’eau, ici la mer. L’ancien dieu de l’Égypte antique avec son nom s’est retrouvĂ© du coup jusqu’au Portugal ! Le locuteur ou scribe initial sĂ©mite arabe tout en gardant ces significations premiĂšres fondamentales pour dĂ©signer une grande Ă©tendue d’eau comme la mer, le fleuve, le lac, un Ă©tang ou une grande riviĂšre, a procĂ©dĂ© Ă  une mĂ©tathĂšse sur l’ancienne racine lexicale de l’égyptien pharaonique. Mais le vocable ancien Ă©gyptien 𓄿 đ“ŽŒđ“ƒ€ 𓈗 (lire ȝgb / L-RĂ©geb) ne dĂ©signait ni Ă  l’origine une mer ou un ocĂ©an mais les flots du Nil sacrĂ© dans sa crue, son dĂ©bordement et au sens symbolique dans la croyance des anciens Ă©gyptiens 𓄿 đ“ŽŒđ“ƒ€ 𓇋 𓈗 (lire ȝgbi/ L-RĂ©gebi) dĂ©nommait les eaux, les flots (𓈖𓍇𓏌đ“Č𓇋𓇋𓈗 , nwy / nouii) primordiaux (pȝwtyw / paoutyou), cĂ©lestes (pតt /pedjet) dans leur immensitĂ©, le 𓏌𓏌𓏌𓇯𓏏 𓈗 (nnw /nenou), l’infinitĂ© liquide des anciens Ă©gyptiens Ă  l’origine de toute vie. Les significations de large, de vaste, de spacieux, d’ample et au sens figurĂ© de libĂ©ral, de prodigue, de gĂ©nĂ©reux entre autres, que porte cette racine lexicale de l’arabe Űš Ű­ ۱ /-rā -ha’-bāʟ, ont Ă©tĂ© abstraites du 𓄿 đ“ŽŒđ“ƒ€ 𓈗 (lire ȝgb / L-RĂ©gĂšb) de la langue pharaonique.

𓄿 đ“ŽŒđ“ƒ€ 𓇋 𓈗 (lire ȝgbi/ L-RĂ©gebi), le ΞέΜÎčÎżÏ‚ / XĂ©nios (le dieu hospitalier) des anciens Ă©gyptiens pour les dĂ©funts dans l’au-delĂ  :

Êż áž„ Êż (w ) rf Ȝgby áž„r wតង.w Ȝgb (w )

j~n=j áž«r=k áș–nm n(y) RÊż j~n=j áž«r=k

áž„t(w) n=k áž„r n(y) RÊż

ងត(w) n=k áž„r  n(y) Psត.ty

rd~n=k n=j t ងnq.t

jw=j ងqr=k(w)

jw=j jb=k(w)

Qu’Ageb se tienne donc debout sur les autels dĂ©bordant (de nourriture) !

Si je suis venu prĂšs de toi, Ă©chanson de RĂȘ, si je suis venu prĂšs de toi 

pour qui le visage de RĂȘ est bienveillant 

(et) pour qui le visage des (deux) EnnĂ©ades est brillant, 

c’est (parce que ) tu m’as donnĂ© du pain (et) de la biĂšre

(lorsque) j’étais affamĂ©

(et) assoiffĂ© ! 

Textes des Sarcophages du Moyen Empire Ă©gyptien, volume 1, CT III, Spell [167](support du texte : sarcophage S2C), page 17,18,19, section c,a,b,c,a,b,d. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 416-417, Éditions du Rocher, 2004.

Ù…ÙŽŰ±Ù’Ű­ÙŽŰšÙ‹Ű§ / maráž„aban !

De nos jours le locuteur arabe qui use du terme Ù…ÙŽŰ±Ù’Ű­ÙŽŰšÙ‹Ű§ / maráž„aban de la racine lexicale ۭۚ۱ /-rā -ha’-bāʟ pour souhaiter la bienvenue Ă  ses invitĂ©s, ses visiteurs avec les significations d’hospitalitĂ©, d’accueil, d’amabilitĂ©, de gĂ©nĂ©rositĂ©, qu’il promet, ignore qu’il provient du fond linguistique archaĂŻque des pharaons d’Égypte, et qu’il remonte jusqu’au nom de l’échanson des dieux de l’Égypte antique, 𓄿 đ“ŽŒ 𓃀 𓈗 𓀭 (L-RĂ©gĂšb / Ageb ), dieu de l’abondance, de la profusion, garant de celles-ci en matiĂšre d’offrandes pour l’autel des dieux de l’Égypte ancienne, chargĂ© de les approvisionner en victuailles dans la croyance des premiers anciens Ă©gyptiens, en terre d’Afrique de l’Est. 𓄿 đ“ŽŒđ“ƒ€ 𓇋 𓈗 (lire ȝgbi/ L-RĂ©gebi) Ă©tait aussi pour les anciens Ă©gyptiens le dieu hospitalier censĂ© leur assurer la subsistance dans le sĂ©jour des morts.

Le terme Ù…ÙŽŰ±Ù’Ű­ÙŽŰšÙ‹Ű§ / maráž„aban sous-entend ce qui devrait suivre gĂ©nĂ©reusement en matiĂšre d’accueil, d’hospitalitĂ© qu’est le boire et le manger Ă  suffisance et que tout bon hĂŽte se devrait d’assurer Ă  ses invitĂ©s pour ĂȘtre considĂ©rĂ©, gratifiĂ© de Ù…ÙŰ±ÙŽŰ­ÙÙ‘Űš / muraងងab (hospitalier, accueillant, aimable). On a rĂ©duit couramment le sens de ce terme Ù…ÙŽŰ±Ù’Ű­ÙŽŰšÙ‹Ű§ / maráž„aban jusqu’à une simple « salutation » qu’on Ă©met dans un coin de rue Ă  une connaissance qu’on croise, l’appauvrissant ainsi par ignorance.

Ces deux racines lexicales de l’arabe dont l’une est la mĂ©tathĂšse de l’autre que sont  bāʟ  /Űš – ha’/Ű­-rā /۱ (lire de droite Ă  gauche) et  rā /۱ -ha’/Ű­- bāʟ/ Űš (lire de droite Ă  gauche) avec les valeurs sĂ©mantiques qu’elles impliquent et qui figurent au sein du corpus coranique sont un lointain hĂ©ritage de l’ancien Ă©gyptien :

La racine lexicale bāʟ  /Űš – ha’/Ű­-rā /۱ (lire de droite Ă  gauche) prĂ©sente quatre occurrences dans le Coran : 

۱ۭۚŰȘ 

Vaste

Ù„ÙŽÙ‚ÙŽŰŻÙ’ Ù†ÙŽŰ”ÙŽŰ±ÙŽÙƒÙÙ…Ù ٱللَّهُ فِى Ù…ÙŽÙˆÙŽŰ§Ű·ÙÙ†ÙŽ ÙƒÙŽŰ«ÙÙŠŰ±ÙŽŰ©ÙÛą Û™ وَيَوْمَ Ű­ÙÙ†ÙŽÙŠÙ’Ù†Ù Û™ Ű„ÙŰ°Ù’ ŰŁÙŽŰčÙ’ŰŹÙŽŰšÙŽŰȘْكُمْ ÙƒÙŽŰ«Ù’Ű±ÙŽŰȘُكُمْ فَلَمْ ŰȘُŰșْنِ Űčَنكُمْ ŰŽÙŽÙŠÙ’Ù€Ù‹Û­Ù”Ű§ ÙˆÙŽŰ¶ÙŽŰ§Ù‚ÙŽŰȘْ Űčَلَيْكُمُ Ù±Ù„Ù’ŰŁÙŽŰ±Ù’Ű¶Ù ŰšÙÙ…ÙŽŰ§Ű±ÙŽŰ­ÙŰšÙŽŰȘْ Ű«ÙÙ…ÙŽÙ‘ وَلَّيْŰȘُم Ù…ÙÙ‘ŰŻÙ’ŰšÙŰ±ÙÙŠÙ†ÙŽ 

Laqad Naßarakumu Allāhu FÄ« Mawāƣina KathÄ«ratin Wa Yawma Ä€unaynin ‘Idh ‘A`jabatkum Kathratukum Falam Tughni `Ankum Shay’āan Wa Đāqat `Alaykumu Al-‘Arđu Bimā RaÄ„ubat Thumma Wallaytum MudbirÄ«na 

Traduction de M. Maurice Gloton : Allùh vous a certes assistés en de nombreux lieux.

Lors, le jour de កunayn, quand votre grand nombre vous remplissait d’admiration sans que cela vous serve en rien, bien qu’elle fut vaste, la terre vous parut resserrĂ©e. Aussi vous vous ĂȘtes repliĂ©s en fuyant.

Sourate 9, Ű§Ù„ŰȘÙˆŰšŰ© /At-Tawbah / Le Repentir, verset 25, Le Coran, essai de traduction et annotations par Maurice Gloton, Ă©dition bilingue: arabe-français, page 190, AlBouraq, 2018.

وَŰčَلَى Ù±Ù„Ű«ÙŽÙ‘Ù„ÙŽÙ°Ű«ÙŽŰ©Ù Ù±Ù„ÙŽÙ‘Ű°ÙÙŠÙ†ÙŽ ŰźÙÙ„ÙÙ‘ÙÙÙˆŰ§ÛŸ Ű­ÙŽŰȘَّىٰٓ Ű„ÙŰ°ÙŽŰ§ Ű¶ÙŽŰ§Ù‚ÙŽŰȘْ Űčَلَيْهِمُ Ù±Ù„Ù’ŰŁÙŽŰ±Ù’Ű¶Ù ŰšÙÙ…ÙŽŰ§ Ű±ÙŽŰ­ÙŰšÙŽŰȘْ ÙˆÙŽŰ¶ÙŽŰ§Ù‚ÙŽŰȘْ Űčَلَيْهِمْ ŰŁÙŽÙ†ÙÙŰłÙÙ‡ÙÙ…Ù’ ÙˆÙŽŰžÙŽÙ†ÙÙ‘ÙˆÙ“Ű§ÛŸ ŰŁÙŽÙ† Ù„ÙŽÙ‘Ű§ Ù…ÙŽÙ„Ù’ŰŹÙŽŰŁÙŽ مِنَ ٱللَّهِ Ű„ÙÙ„ÙŽÙ‘Űą Ű„ÙÙ„ÙŽÙŠÙ’Ù‡Ù Ű«ÙÙ…ÙŽÙ‘ ŰȘÙŽŰ§ŰšÙŽ Űčَلَيْهِمْ لِيَŰȘÙÙˆŰšÙÙˆÙ“Ű§ÛŸ Ûš Ű„ÙÙ†ÙŽÙ‘ ٱللَّهَ هُوَ ٱلŰȘÙŽÙ‘ÙˆÙŽÙ‘Ű§ŰšÙ Ù±Ù„Ű±ÙŽÙ‘Ű­ÙÙŠÙ…Ù 

Wa `AlĂĄ AthThalāthati Al-LadhÄ«na KhullifĆ« Ä€attĂĄ ‘Idhā Đāqat `Alayhimu Al-‘Arđu Bimā RaÄ„ubatWa Đāqat `Alayhim ‘Anfusuhum Wa ĆœannĆ« ‘An Lā Malja’a Mina Allāhi ‘Illā ‘Ilayhi Thumma Tāba `Alayhim LiyatĆ«bĆ« ‘Inna Allāha Huwa At-Tawwābu Ar-RaĄīmu 

(AllĂąh a fait retour aussi) vers les trois (hommes) restĂ©s en arriĂšre jusqu’au moment oĂč, bien qu’elle fut vaste, la terre se ressert sur eux, et oĂč leurs Ăąmes se resserrĂšrent. Et ils furent convaincus qu’il n’existait de refuge contre AllĂąh que vers Lui. Puis, Il fit retour vers eux pour qu’ils fassent retour (vers Lui).

Vraiment, Allñh, Lui, Celui qui fait toujours retour, le Trùs-Rayonnant d’Amour !

Sourate 9, Ű§Ù„ŰȘÙˆŰšŰ© /At-Tawbah / Le Repentir, verset 118, Le Coran, essai de traduction et annotations par Maurice Gloton, Ă©dition bilingue: arabe-français, page 206, AlBouraq, 2018.

ÂŽÙ…Ű±Ű­ŰšŰ§

Accueil

Ù‡ÙŽÙ°Ű°ÙŽŰ§ ÙÙŽÙˆÙ’ŰŹÙŒÛ­ مُّقْŰȘÙŽŰ­ÙÙ…ÙŒÛ­ مَّŰčَكُمْ Û– Ù„ÙŽŰ§ Ù…ÙŽŰ±Ù’Ű­ÙŽŰšÙ‹ÛąŰ§ ŰšÙÙ‡ÙÙ…Ù’ Ûš Ű„ÙÙ†ÙŽÙ‘Ù‡ÙÙ…Ù’ Ű”ÙŽŰ§Ù„ÙÙˆŰ§ÛŸ Ù±Ù„Ù†ÙŽÙ‘Ű§Ű±Ù 

Hādhā Fawjun MuqtaÄ„imun Ma`akum LāMarÄ„abāan Bihim ‘Innahum ƞālĆ« An-Nāri 

Voici une foule qui se prĂ©cipite aveuglement avec vous (dans la GĂ©henne). Ce lieu n’est pas d’un bon accueil pour eux. Vraiment, les voilĂ  brĂ»lant dans le feu.

Sourate 38, Ű” /Sad, verset 59,  Le Coran, essai de traduction et annotations par Maurice Gloton, Ă©dition bilingue: arabe-français, page 456, AlBouraq, 2018.

Ù…Ű±Ű­ŰšŰ§

Accueillant

Ù‚ÙŽŰ§Ù„ÙÙˆŰ§ÛŸ ŰšÙŽÙ„Ù’ ŰŁÙŽÙ†ŰȘُمْ Ù„ÙŽŰ§ Ù…ÙŽŰ±Ù’Ű­ÙŽŰšÙ‹ÛąŰ§ ŰšÙÙƒÙÙ…Ù’ Û– ŰŁÙŽÙ†ŰȘُمْ Ù‚ÙŽŰŻÙŽÙ‘Ù…Ù’ŰȘُمُوهُ Ù„ÙŽÙ†ÙŽŰ§ Û– ÙÙŽŰšÙŰŠÙ’ŰłÙŽ Ù±Ù„Ù’Ù‚ÙŽŰ±ÙŽŰ§Ű±Ù 

QālĆ« Bal ‘Antum Lā MarÄ„abāan Bikum ‘Antum QaddamtumĆ«hu Lanā Fabi’sa Al-Qarāru 

Ils dirent : « Bien plutĂŽt ! Ce n’est pas pour vous un lieu accueillant ! C’est vous qui avez prĂ©parĂ© cela pour nous. »

Sourate 38, ۔ /Sad, verset 60, Le Coran, essai de traduction et annotations par Maurice Gloton, édition bilingue: arabe-français, page 456, AlBouraq, 2018.

Et la racine rā /۱ -ha’/Ű­- bāʟ/ Űš (lire de droite Ă  gauche) s’y trouve reprise quarante deux fois sous forme nominale. Nous avons sĂ©lectionnĂ© quelques versets la contenant. Mais comme nous l’avions mentionnĂ© au dĂ©but, les vocables de l’ancien Ă©gyptien 𓄿 đ“ŽŒđ“ƒ€ 𓈗 (lire ȝgb / L-RĂ©geb) ou 𓄿 đ“ŽŒđ“ƒ€ 𓇋 𓈗 (lire ȝgbi/ L-RĂ©gebi) dont cette racine de l’arabe rā /۱ -ha’/Ű­- bāʟ/ Űš (lire de droite Ă  gauche) est la mĂ©tathĂšse et l’hĂ©ritiĂšre, servaient Ă  dĂ©signer dans la langue pharaonique le dĂ©bordement des flots, la crue, l’inondation du Nil, ou dans la croyance religieuse des anciens les eaux primordiales Ă  l’origine de toute vie. Ces vocables en ancien Ă©gyptien ne nommaient ni la mer ni l’ocĂ©an, les anciens Ă©gyptiens avaient d’autres vocables spĂ©cifiques pour ceux-lĂ . Dans les traductions en français ou dans d’autres langues occidentales il semble qu’abusivement les traducteurs en gĂ©nĂ©ral rendent par le mot mer ou ocĂ©an certains de ces vocables nominaux ou sinon presque tous, issus de cette racine rā /۱ -ha’/Ű­- bāʟ/ Űš (lire de droite Ă  gauche) en spĂ©culant sur les portĂ©es significatives dans le contexte de certains versets pour apporter de l’eau au moulin de leur propagande religieuse et pour argumenter en le magnifiant sur le contenu miraculeux du Coran auprĂšs de beaucoup d’ignorants. Nous avons Ă©videmment prĂ©fĂ©rĂ© les traductions de M. Maurice Gloton, un traducteur savant et fort honnĂȘte du texte coranique :

Ù±Ù„Ù’ŰšÙŽŰ­Ù’Ű±ÙŽ

Ù±Ù„Ù’ŰšÙŽŰ­Ù’Ű±Ù

ŰšÙŽŰ­ÙÙŠŰ±ÙŽŰ©Ù

Flots 

Mer(s) 

Étendue d’eau

L’eau

ÙˆÙŽŰ„ÙŰ°Ù’ ÙÙŽŰ±ÙŽÙ‚Ù’Ù†ÙŽŰ§ ŰšÙÙƒÙÙ…Ù Ù±Ù„Ù’ŰšÙŽŰ­Ù’Ű±ÙŽ ÙÙŽŰŁÙŽÙ†ŰŹÙŽÙŠÙ’Ù†ÙŽÙ°ÙƒÙÙ…Ù’ ÙˆÙŽŰŁÙŽŰșÙ’Ű±ÙŽÙ‚Ù’Ù†ÙŽŰą ŰĄÙŽŰ§Ù„ÙŽ ÙÙŰ±Ù’Űčَوْنَ ÙˆÙŽŰŁÙŽÙ†ŰȘُمْ ŰȘÙŽÙ†ŰžÙŰ±ÙÙˆÙ†ÙŽ 

Wa ‘Idh Faraqnā Bikumu Al-BaÄ„ra Fa’anjaynākum Wa ‘Aghraqnā ‘Āla Fir`awna Wa ‘Antum TanĆŸurĆ«na 

Lors, devant vous, Nous avons scindĂ© les flots : Nous vous avons alors sauvĂ©s et Nous avons noyĂ© les sujets de Pharaon tandis que vous observiez dans l’expectative.

Sourate 2 Ű§Ù„ŰšÙ‚Ű±Ű© / Al-Baqara / La Vache, verset 50, Le Coran, essai de traduction et annotations par Maurice Gloton, Ă©dition bilingue: arabe-français, page 8, AlBouraq, 2018.

ŰŁÙŰ­ÙÙ„ÙŽÙ‘ لَكُمْ Ű”ÙŽÙŠÙ’ŰŻÙ Ù±Ù„Ù’ŰšÙŽŰ­Ù’Ű±Ù ÙˆÙŽŰ·ÙŽŰčÙŽŰ§Ù…ÙÙ‡ÙÛ„ مَŰȘَٰŰčÙ‹Û­Ű§ لَّكُمْ ÙˆÙŽÙ„ÙÙ„ŰłÙŽÙ‘ÙŠÙŽÙ‘Ű§Ű±ÙŽŰ©Ù Û– ÙˆÙŽŰ­ÙŰ±ÙÙ‘Ù…ÙŽ Űčَلَيْكُمْ Ű”ÙŽÙŠÙ’ŰŻÙ Ù±Ù„Ù’ŰšÙŽŰ±ÙÙ‘ Ù…ÙŽŰ§ ŰŻÙÙ…Ù’ŰȘُمْ Ű­ÙŰ±ÙÙ…Ù‹Û­Ű§ Û— وَٱŰȘÙŽÙ‘Ù‚ÙÙˆŰ§ÛŸ ٱللَّهَ Ù±Ù„ÙŽÙ‘Ű°ÙÙ‰Ù“ Ű„ÙÙ„ÙŽÙŠÙ’Ù‡Ù ŰȘÙŰ­Ù’ŰŽÙŽŰ±ÙÙˆÙ†ÙŽ 

‘UÄ„illa Lakum ƞaydu Al-BaÄ„ri Wa Ćąa`āmuhu Matā`āan Lakum Wa Lilssayyārati Wa Ä€urrima `Alaykum ƞaydu Al-Barri Mā Dumtum Ä€urumāan Wa AttaqĆ« Allāha Al-LadhÄ« ‘Ilayhi TuÄ„sharĆ«na 

La pĂȘche en mer et la nourriture qu’elle offre vous ont Ă©tĂ© rendues licites pour votre bien-ĂȘtre et celui des voyageurs. Et la chasse sur la terre ferme vous a Ă©tĂ© interdite tant que vous ĂȘtes en Ă©tat de sacralisation. Prenez garde Ă  AllĂąh vers Lequel vous serez rassemblĂ©s !

Sourate 5, Ű§Ù„Ù…Ű§ŰŠŰŻŰ©  / Al-Maidah/ La Table servie, verset 96, Le Coran, essai de traduction et annotations par Maurice Gloton, Ă©dition bilingue: arabe-français, page 124, AlBouraq, 2018.

ÙˆÙŽŰŹÙŽÙ°ÙˆÙŽŰČÙ’Ù†ÙŽŰ§ ŰšÙŰšÙŽÙ†ÙÙ‰Ù“ Ű„ÙŰłÙ’Ű±ÙŽÙ°Ù“ŰĄÙÙŠÙ„ÙŽ Ù±Ù„Ù’ŰšÙŽŰ­Ù’Ű±ÙŽ ÙÙŽŰŁÙŽŰȘÙŽÙˆÙ’Ű§ÛŸ Űčَلَىٰ Ù‚ÙŽÙˆÙ’Ù…ÙÛą يَŰčْكُفُونَ Űčَلَىٰٓ ŰŁÙŽŰ”Ù’Ù†ÙŽŰ§Ù…ÙÛą لَّهُمْ Ûš Ù‚ÙŽŰ§Ù„ÙÙˆŰ§ÛŸ ÙŠÙŽÙ°Ù…ÙÙˆŰłÙŽÙ‰ Ù±ŰŹÙ’Űčَل Ù„ÙŽÙ‘Ù†ÙŽŰą Ű„ÙÙ„ÙŽÙ°Ù‡Ù‹Û­Ű§ ÙƒÙŽÙ…ÙŽŰ§ لَهُمْ ŰĄÙŽŰ§Ù„ÙÙ‡ÙŽŰ©ÙŒÛ­ Ûš Ù‚ÙŽŰ§Ù„ÙŽ Ű„ÙÙ†ÙŽÙ‘ÙƒÙÙ…Ù’ قَوْمٌۭ ŰȘÙŽŰŹÙ’Ù‡ÙŽÙ„ÙÙˆÙ†ÙŽ 

Wa Jāwaznā BibanÄ« ‘Isrā’Ä«la Al-BaÄ„ra Fa’ataw `AlĂĄ Qawmin Ya`kufĆ«na `AlĂĄ ‘Aßnāmin Lahum QālĆ« Yā MĆ«sĂĄ Aj`al Lanā ‘Ilahāan Kamā Lahum ‘Ālihatun Qāla ‘Innakum Qawmun TajhalĆ«na 

Et Nous fĂźmes traverser la mer aux Fils d’israĂ«l. Ils arrivĂšrent alors auprĂšs de tenants qui se vouaient Ă  leurs idoles. Ils dirent : « Ô MoĂŻse ! Établis pour nous une divinitĂ© semblable Ă  leurs divinitĂ©s ! » Il dit : « Vous ĂȘtes bien des tenants ignorants ! »

Sourate 7, Ű§Ù„ŰŁŰčŰ±Ű§Ù / Al-Araf/ Les CrĂȘtes, verset 138, Le Coran, essai de traduction et annotations par Maurice Gloton, Ă©dition bilingue: arabe-français, page 167, AlBouraq, 2018.

وَلَوْ ŰŁÙŽÙ†ÙŽÙ‘Ù…ÙŽŰ§ فِى Ù±Ù„Ù’ŰŁÙŽŰ±Ù’Ű¶Ù مِن ŰŽÙŽŰŹÙŽŰ±ÙŽŰ©Ù ŰŁÙŽÙ‚Ù’Ù„ÙŽÙ°Ù…ÙŒÛ­ ÙˆÙŽÙ±Ù„Ù’ŰšÙŽŰ­Ù’Ű±Ù ÙŠÙŽÙ…ÙŰŻÙÙ‘Ù‡ÙÛ„ Ù…ÙÙ†Ûą ŰšÙŽŰčÙ’ŰŻÙÙ‡ÙÛŠ ŰłÙŽŰšÙ’ŰčÙŽŰ©Ù ŰŁÙŽŰšÙ’Ű­ÙŰ±ÙÛą Ù…ÙŽÙ‘Ű§ Ù†ÙŽÙÙŰŻÙŽŰȘْ كَلِمَٰŰȘُ ٱللَّهِ Û— Ű„ÙÙ†ÙŽÙ‘ ٱللَّهَ ŰčَŰČِيŰČٌ Ű­ÙŽÙƒÙÙŠÙ…ÙŒÛ­ 

Wa Law ‘Annamā FÄ« Al-‘Arđi Min Shajaratin ‘Aqlāmun Wa Al-BaÄ„ru Yamudduhu Min Ba`dihi Sab`atu ‘AbÄ„urin Mā Nafidat Kalimātu Allāhi ‘Inna Allāha `AzÄ«zun Ä€akÄ«mun 

Si tous les arbres sur terre devaient ĂȘtre des calames et si, aprĂšs cela, la mer grossissait de sept mers (d’encre), les paroles d’AllĂąh ne s’épuiseraient pas.

Vraiment AllĂąh, Inaccessible, Sage !

Sourate 31, Ù„Ù‚Ù…Ű§Ù† / LuqmĂąn, verset 27,  Le Coran, essai de traduction et annotations par Maurice Gloton, Ă©dition bilingue: arabe-français, page 413, AlBouraq, 2018.

ÙˆÙŽŰłÙ’Ù€ÙŽÙ”Ù„Ù’Ù‡ÙÙ…Ù’ Űčَنِ Ù±Ù„Ù’Ù‚ÙŽŰ±Ù’ÙŠÙŽŰ©Ù ٱلَّŰȘِى ÙƒÙŽŰ§Ù†ÙŽŰȘْ Ű­ÙŽŰ§Ű¶ÙŰ±ÙŽŰ©ÙŽ Ù±Ù„Ù’ŰšÙŽŰ­Ù’Ű±Ù Ű„ÙŰ°Ù’ يَŰčÙ’ŰŻÙÙˆÙ†ÙŽ فِى Ù±Ù„ŰłÙŽÙ‘ŰšÙ’ŰȘِ Ű„ÙŰ°Ù’ ŰȘÙŽŰŁÙ’ŰȘِيهِمْ Ű­ÙÙŠŰȘÙŽŰ§Ù†ÙÙ‡ÙÙ…Ù’ يَوْمَ ŰłÙŽŰšÙ’ŰȘِهِمْ ŰŽÙŰ±ÙŽÙ‘ŰčÙ‹Û­Ű§ وَيَوْمَ Ù„ÙŽŰ§ ÙŠÙŽŰłÙ’ŰšÙŰȘُونَ Û™ Ù„ÙŽŰ§ ŰȘÙŽŰŁÙ’ŰȘِيهِمْ Ûš ÙƒÙŽŰ°ÙŽÙ°Ù„ÙÙƒÙŽ Ù†ÙŽŰšÙ’Ù„ÙÙˆÙ‡ÙÙ… ŰšÙÙ…ÙŽŰ§ ÙƒÙŽŰ§Ù†ÙÙˆŰ§ÛŸ ÙŠÙŽÙÙ’ŰłÙÙ‚ÙÙˆÙ†ÙŽ 

Wa As’alhum `Ani Al-Qaryati AllatÄ« Kānat Āāđirata Al-BaÄ„ri ‘Idh Ya`dĆ«na FÄ« As-Sabti ‘Idh Ta’tÄ«him Āītānuhum Yawma Sabtihim Shurra`āan Wa Yawma Lā YasbitĆ«na Lā Ta’tÄ«him Kadhālika NablĆ«hum Bimā KānĆ« YafsuqĆ«na 

Et interroge-les sur la citĂ© au bord de l’étendue d’eau quand ses rĂ©sidants transgressaient le Sabbat. En effet, en leur jour de Sabbat, les poissons venaient Ă  eux, Ă  dĂ©couvert, alors que pendant un jour non sabbatique ils ne venaient pas Ă  eux ! C’est ainsi que Nous les avons Ă©prouvĂ©s pour s’ĂȘtre dĂ©voyĂ©s. 

Sourate 7, Ű§Ù„ŰŁŰčŰ±Ű§Ù / Al-Araf/ Les CrĂȘtes, verset 163, Le Coran, essai de traduction et annotations par Maurice Gloton, Ă©dition bilingue: arabe-français, page 171, AlBouraq, 2018.

ÙˆÙŽŰŹÙŽÙ°ÙˆÙŽŰČÙ’Ù†ÙŽŰ§ ŰšÙŰšÙŽÙ†ÙÙ‰Ù“ Ű„ÙŰłÙ’Ű±ÙŽÙ°Ù“ŰĄÙÙŠÙ„ÙŽÙ±Ù„Ù’ŰšÙŽŰ­Ù’Ű±ÙŽ ÙÙŽŰŁÙŽŰȘÙ’ŰšÙŽŰčَهُمْ ÙÙŰ±Ù’Űčَوْنُ ÙˆÙŽŰŹÙÙ†ÙÙˆŰŻÙÙ‡ÙÛ„ ŰšÙŽŰșÙ’ÙŠÙ‹Û­Ű§ وَŰčÙŽŰŻÙ’ÙˆÙ‹Ű§ Û– Ű­ÙŽŰȘَّىٰٓ Ű„ÙŰ°ÙŽŰą ŰŁÙŽŰŻÙ’Ű±ÙŽÙƒÙŽÙ‡Ù ٱلْŰșÙŽŰ±ÙŽÙ‚Ù Ù‚ÙŽŰ§Ù„ÙŽ ŰĄÙŽŰ§Ù…ÙŽÙ†ŰȘُ ŰŁÙŽÙ†ÙŽÙ‘Ù‡ÙÛ„ Ù„ÙŽŰą Ű„ÙÙ„ÙŽÙ°Ù‡ÙŽ Ű„ÙÙ„ÙŽÙ‘Ű§ Ù±Ù„ÙŽÙ‘Ű°ÙÙ‰Ù“ ŰĄÙŽŰ§Ù…ÙŽÙ†ÙŽŰȘْ ŰšÙÙ‡ÙÛŠ ŰšÙŽÙ†ÙÙˆÙ“Ű§ÛŸ Ű„ÙŰłÙ’Ű±ÙŽÙ°Ù“ŰĄÙÙŠÙ„ÙŽ ÙˆÙŽŰŁÙŽÙ†ÙŽŰ§Û  مِنَ Ù±Ù„Ù’Ù…ÙŰłÙ’Ù„ÙÙ…ÙÙŠÙ†ÙŽ 

Wa Jāwaznā BibanÄ« ‘Isrā’Ä«la Al-BaÄ„ra Fa’atba`ahum Fir`awnu Wa JunĆ«duhu Baghyāan Wa`adwan Ä€attĂĄ ‘Idhā ‘Adrakahu Al-Gharaqu Qāla ‘Āmantu ‘Annahu Lā ‘Ilāha ‘Illā Al-LadhÄ« ‘Āmanat Bihi BanĆ« ‘Isrā’Ä«la Wa ‘Anā Mina Al-MuslimÄ«na 

Nous fĂźmes franchir l’étendue d’eau aux fils d’IsraĂ«l. Alors, Pharaon et ses troupes les suivirent avec acharnement et inimitiĂ© jusqu’au moment oĂč la noyade l’eut atteint.

Il dit : « J’ai mis en oeuvre le DĂ©pĂŽt confiĂ©, et me voici parmi ceux qui se soumettent ! Â»

Sourate 10, ÙŠÙˆÙ†Űł / Yunus/ Jonas, verset 90, Le Coran, essai de traduction et annotations par Maurice Gloton, Ă©dition bilingue: arabe-français, page 219, AlBouraq, 2018.

ÙÙŽÙ„ÙŽÙ…ÙŽÙ‘Ű§ ŰšÙŽÙ„ÙŽŰșÙŽŰ§ Ù…ÙŽŰŹÙ’Ù…ÙŽŰčَ ŰšÙŽÙŠÙ’Ù†ÙÙ‡ÙÙ…ÙŽŰ§ Ù†ÙŽŰłÙÙŠÙŽŰ§ Ű­ÙÙˆŰȘÙŽÙ‡ÙÙ…ÙŽŰ§ فَٱŰȘÙŽÙ‘ŰźÙŽŰ°ÙŽ ŰłÙŽŰšÙÙŠÙ„ÙŽÙ‡ÙÛ„ ÙÙÙ‰Ù±Ù„Ù’ŰšÙŽŰ­Ù’Ű±Ù ŰłÙŽŰ±ÙŽŰšÙ‹Û­Ű§ 

Falammā Balaghā Majma`a Baynihimā Nasiyā Āƫtahumā Fa Attakhadha SabÄ«lahu FÄ« Al-BaÄ„ri Sarabāan 

Alors, quand ils eurent tous deux atteint le confluent sĂ©parant celles-ci, ils oubliĂšrent leur gros poisson sauteur qui prit alors son chemin au fil de l’eau.

Sourate18 Ű§Ù„ÙƒÙ‡Ù / Al-Kahf/ La Caverne, verset 61, Le Coran, essai de traduction et annotations par Maurice Gloton, Ă©dition bilingue: arabe-français, page 300, AlBouraq, 2018.

ÙÙŽŰŁÙŽÙˆŰ­ÙŽÙŠÙ†Ű§ Ű„ÙÙ„Ù‰Ù° Ù…ÙˆŰłÙ‰Ù° ŰŁÙŽÙ†Ù Ű§Ű¶Ű±ÙŰš ŰšÙŰčÙŽŰ”Ű§ÙƒÙŽ Ű§Ù„ŰšÙŽŰ­Ű±ÙŽ ۖ ÙÙŽŰ§Ù†ÙÙŽÙ„ÙŽÙ‚ÙŽ ÙÙŽÙƒŰ§Ù†ÙŽ كُلُّ ÙÙŰ±Ù‚Ù ÙƒÙŽŰ§Ù„Ű·ÙŽÙ‘ÙˆŰŻÙ Ű§Ù„ŰčÙŽŰžÙŠÙ…Ù

fa-ÊŸawáž„aynā ÊŸilā mĆ«sā ÊŸani ឍrib bi-ÊżaáčŁÄka l-baáž„rafa-nfalaqa fa-kāna kullu firqin ka-áč­-áč­awdi l-Êżaáș“Ä«mi

Alors Nous inspirĂąmes Ă  MoĂŻse : « Frappe de ton bĂąton l’étendue d’eau. » Elle se laissa fendre. Chaque versant devint comme une immense dune.

Sourate 26 Ű§Ù„ŰŽŰč۱ۧۥ / As-ShuÊżarāʟ, Les PoĂštes, verset 63, Le Coran, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, page 370, Ă©ditions Albouraq 2018.

Ù±Ù„Ù’ŰšÙŽŰ­Ù’Ű±ÙŽÙŠÙ’Ù†Ù

Ù±Ù„Ù’ŰšÙŽŰ­Ù’Ű±ÙŽŰ§Ù†Ù

Les deux grandes eaux

Les deux Ă©tendues d’eau, les deux grandes eaux.

ÙˆÙŽŰ„ÙŰ°Ù’ Ù‚ÙŽŰ§Ù„ÙŽ Ù…ÙÙˆŰłÙŽÙ‰Ù° لِفَŰȘَىٰهُ Ù„ÙŽŰą ŰŁÙŽŰšÙ’Ű±ÙŽŰ­Ù Ű­ÙŽŰȘَّىٰٓ ŰŁÙŽŰšÙ’Ù„ÙŰșَ Ù…ÙŽŰŹÙ’Ù…ÙŽŰčÙŽÙ±Ù„Ù’ŰšÙŽŰ­Ù’Ű±ÙŽÙŠÙ’Ù†Ù ŰŁÙŽÙˆÙ’ ŰŁÙŽÙ…Ù’Ű¶ÙÙ‰ÙŽ Ű­ÙÙ‚ÙŰšÙ‹Û­Ű§ 

Wa ‘Idh Qāla MĆ«sĂĄ Lifatāhu Lā ‘AbraÄ„u Ä€attĂĄ ‘Ablugha Majma`a Al-BaÄ„rayni ‘Aw ‘Amđiya Ä€uqubāan 

Lors, MoĂŻse dit Ă  son jeune engagĂ© : « je n’aurai de cesse d’atteindre le confluent des deux Ă©tendues d’eau, dussĂ©-je y passer des annĂ©es ! Â»

Sourate 18, Ű§Ù„ÙƒÙ‡Ù / Al-Kahf/ La Caverne, verset 60,  Le Coran, essai de traduction et annotations par Maurice Gloton, Ă©dition bilingue: arabe-français, page 300, AlBouraq, 2018.

ÙˆÙŽÙ…ÙŽŰ§ ÙŠÙŽŰłÙ’ŰȘَوِى Ù±Ù„Ù’ŰšÙŽŰ­Ù’Ű±ÙŽŰ§Ù†ÙÙ‡ÙŽÙ°Ű°ÙŽŰ§ ŰčÙŽŰ°Ù’ŰšÙŒÛ­ ÙÙŰ±ÙŽŰ§ŰȘٌۭ ŰłÙŽŰąŰŠÙŰșٌۭ ŰŽÙŽŰ±ÙŽŰ§ŰšÙÙ‡ÙÛ„ ÙˆÙŽÙ‡ÙŽÙ°Ű°ÙŽŰ§ Ù…ÙÙ„Ù’Ű­ÙŒ ŰŁÙŰŹÙŽŰ§ŰŹÙŒÛ­ Û– وَمِن ÙƒÙÙ„ÙÙ‘Ûą ŰȘÙŽŰŁÙ’ÙƒÙÙ„ÙÙˆÙ†ÙŽ Ù„ÙŽŰ­Ù’Ù…Ù‹Û­Ű§ Ű·ÙŽŰ±ÙÙŠÙ‹Ù‘Û­Ű§ وَŰȘÙŽŰłÙ’ŰȘÙŽŰźÙ’Ű±ÙŰŹÙÙˆÙ†ÙŽ Ű­ÙÙ„Ù’ÙŠÙŽŰ©Ù‹Û­ ŰȘÙŽÙ„Ù’ŰšÙŽŰłÙÙˆÙ†ÙŽÙ‡ÙŽŰ§ Û– وَŰȘÙŽŰ±ÙŽÙ‰ ٱلْفُلْكَ فِيهِ Ù…ÙŽÙˆÙŽŰ§ŰźÙŰ±ÙŽ لِŰȘÙŽŰšÙ’ŰȘَŰșÙÙˆŰ§ÛŸ مِن ÙÙŽŰ¶Ù’Ù„ÙÙ‡ÙÛŠ وَلَŰčَلَّكُمْ ŰȘÙŽŰŽÙ’ÙƒÙŰ±ÙÙˆÙ†ÙŽ 

Wa Mā YastawÄ« Al-BaÄ„rāni Hādhā `Adhbun Furātun Sā’ighun Sharābuhu Wa Hadhā MilÄ„un ‘Ujājun Wa Min Kullin Ta’kulĆ«na LaÄ„māan ĆąarÄ«yāan Wa TastakhrijĆ«na Ä€ilyatan TalbasĆ«nahā Wa TarĂĄ Al-Fulka FÄ«hi Mawākhira LitabtaghĆ« Min Fađlihi Wa La`allakum TashkurĆ«na 

Or, les deux Ă©tendues d’eau ne sont pas Ă©quivalentes : celle-ci est douce et facile Ă  boire et celle-lĂ  salĂ©e et saumĂątre. Et tirĂ©e de chacune, vous mangez une chair fraĂźche, et vous cherchez Ă  extraire un ornement dont vous vous parez. En chacune, tu vois le vaisseau fendre les vagues avec bruit pour que vous recherchiez de Sa faveur.

Puissiez-vous ĂȘtre reconnaissants !

Sourate 35, ÙŰ§Ű·Ű±  / FĂąáč­ir / DiffĂ©renciateur originel, verset 12, Le Coran, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, page 436, Ă©ditions Albouraq 2018.

Ù…ÙŽŰ±ÙŽŰŹÙŽ Ù±Ù„Ù’ŰšÙŽŰ­Ù’Ű±ÙŽÙŠÙ’Ù†ÙÙŠÙŽÙ„Ù’ŰȘÙŽÙ‚ÙÙŠÙŽŰ§Ù†Ù 

Maraja Al-BaĄrayni Yaltaqiyāni

Il a fait confluer les deux Ă©tendues d’eau qui se cĂŽtoient.

Sourate 55, Ű§Ù„Ű±Ű­Ù…Ù† / Ar-Rahman / Le Tout-Rayonnant d’amour, verset 19, Le Coran, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, page 532, Ă©ditions Albouraq 2018.

ŰšÙŽŰ­ÙÙŠŰ±ÙŽŰ©ÙÛą

la chamelle à l’oreille fendue ayant produit cinq fois

Ù…ÙŽŰ§ ŰŹÙŽŰčَلَ ٱللَّهُ Ù…ÙÙ†Ûą ŰšÙŽŰ­ÙÙŠŰ±ÙŽŰ©ÙÛąÙˆÙŽÙ„ÙŽŰ§ ŰłÙŽŰąŰŠÙŰšÙŽŰ©ÙÛą ÙˆÙŽÙ„ÙŽŰ§ ÙˆÙŽŰ”ÙÙŠÙ„ÙŽŰ©ÙÛą ÙˆÙŽÙ„ÙŽŰ§ Ű­ÙŽŰ§Ù…ÙÛą Û™ وَلَٰكِنَّ Ù±Ù„ÙŽÙ‘Ű°ÙÙŠÙ†ÙŽ ÙƒÙŽÙÙŽŰ±ÙÙˆŰ§ÛŸ يَفْŰȘÙŽŰ±ÙÙˆÙ†ÙŽ Űčَلَى ٱللَّهِ Ù±Ù„Ù’ÙƒÙŽŰ°ÙŰšÙŽ Û– ÙˆÙŽŰŁÙŽÙƒÙ’Ű«ÙŽŰ±ÙÙ‡ÙÙ…Ù’ Ù„ÙŽŰ§ يَŰčْقِلُونَ

Mā Ja`ala Allāhu Min BaĄīratin Wa Lā Sā’ibatin Wa Lā Waßīlatin Wa Lā Āāmin Wa Lakinna Al-LadhÄ«na KafarĆ« YaftarĆ«na `AlĂĄ Allāhi Al-Kadhiba Wa ‘Aktharuhum Lā Ya`qilĆ«na 

Ce n’est pas AllĂąh qui a disposĂ©, ni la chamelle Ă  l’oreille fendue ayant produit cinq fois, ni la chamelle consacrĂ©e laissĂ©e en libertĂ©, ni la brebis trĂšs fĂ©conde, ni le chameau Ă©talon.

Sourate 5, Ű§Ù„Ù…Ű§ŰŠŰŻŰ© / Al-Maidah / La Table servie, verset 103, Le Coran, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, page 124, Ă©ditions Albouraq 2018.

La racine lexicale bāʟ /Űš – ha’/Ű­-rā /۱ (lire de droite Ă  gauche) que l’arabe partage avec l’hĂ©breu BĂšt /Ś‘- Het/Ś— – Resh/ Śš (lire de droite Ă  gauche) avec les significations y attachĂ©es, pour l’hĂ©breu est particuliĂšrement abondante dans le Livre sacrĂ© des YahoudaĂ©s. Quelques rĂ©fĂ©rences oĂč cette racine BĂšt /Ś‘- Het/Ś— – Resh/ Śš (lire de droite Ă  gauche) figure :

(ŚšÖžŚ—Ö·Ś‘ /rachab/raw-khab’ ) : ĂȘtre, devenir large,  rendre large, ĂȘtre Ă©largi, dilatĂ©, agrandir, Ă©largir, pĂąturage large ou spacieux.

Ś•Ö·Ś™Ö·ÖŒŚąÖ°ŚȘÖ”ÖŒÖŁŚ§ ŚžÖŽŚ©ÖžÖŒŚÖ—Ś Ś•Ö·Ś™Ö·ÖŒŚ—Ö°Ś€ÖčÖŒŚšÖ™ Ś‘Ö°ÖŒŚÖ”ÖŁŚš ŚÖ·Ś—Ö¶Ö”ŚšÖ¶ŚȘ Ś•Ö°ŚœÖčքڐ ŚšÖžŚ‘Ö–Ś•ÖŒ ŚąÖžŚœÖ¶Ö‘Ś™Ś”Öž Ś•Ö·Ś™ÖŽÖŒŚ§Ö°ŚšÖžÖ€Ś Ś©Ö°ŚŚžÖžŚ”ÖŒÖ™ ŚšÖ°Ś—Ö覑Öč֔ڕŚȘ ڕַڙÖčÖŒÖ—ŚŚžÖ¶Śš Ś›ÖŽÖŒÖœŚ™ÖŸŚąÖ·ŚȘÖžÖŒÖžŚ” Ś”ÖŽŚšÖ°Ś—ÖŽÖ§Ś™Ś‘ Ś™Ö°Ś”Ś•ÖžÖ›Ś” ŚœÖžÖ–Ś Ś•ÖŒ Ś•ÖŒŚ€ÖžŚšÖŽÖ„Ś™Ś Ś•ÖŒ Ś‘ÖžŚÖžÖœŚšÖ¶Ś„Śƒ

way·ya’·tĂȘq miƥ·ƥām way·yaង·pƍr bə·’ĂȘr ’a·ងe·reáčŻ wə·lƍ rā·ជƫ ‘ā·le·hā way·yiq·rā ƥə·māh rÉ™Â·áž„ĆÂ·áž‡ĆáčŻ way·yĆÂ·mer kĂź-‘at·tāh hir·ងßជ Yah·weh lā-nĆ« ƫ·p̄ā·rß·nĆ« ជā·’ā·reáčŁ

Traduction Louis Segond Bible : Il se transporta de lĂ , et creusa un autre puits, pour lequel on ne chercha pas querelle; et il l’appela Rehoboth, car, dit-il, l’Eternel nous a maintenant mis au large, et nous prospĂ©rerons dans le pays.

GenĂšse 26 : 22, Bible.

Ś›ÖŽÖŒÖœŚ™ÖŸŚÖčŚ•ŚšÖŽÖ€Ś™Ś©Ś Ś’ÖčÖŒŚ•Ś™ÖŽŚÖ™ ŚžÖŽŚ€ÖžÖŒŚ Ö¶Ö”Ś™ŚšÖž Ś•Ö°Ś”ÖŽŚšÖ°Ś—Ö·Ś‘Ö°ŚȘÖŽÖŒÖ–Ś™ ڐֶŚȘÖŸŚ’Ö°ÖŒŚ‘Ś•ÖŒŚœÖ¶Ö‘ŚšÖž Ś•Ö°ŚœÖčŚÖŸŚ™Ö·Ś—Ö°ŚžÖčÖ„Ś“ ŚÖŽŚ™Ś©ŚÖ™ ŚÖ¶ÖœŚȘÖŸŚÖ·ŚšÖ°ŚŠÖ°ŚšÖžÖ” Ś‘Ö·ÖŒŚąÖČŚœÖčÖœŚȘÖ°ŚšÖžÖ— ŚœÖ”ŚšÖžŚÖ覕ŚȘ֙ ڐֶŚȘÖŸŚ€Ö°ÖŒŚ Ö”Ś™Ö™ Ś™Ö°Ś”Ś•ÖžÖŁŚ” ڐֱڜÖčŚ”Ö¶Ö”Ś™ŚšÖž Ś©ÖžŚŚœÖčքکځ Ś€Ö°ÖŒŚąÖžŚžÖŽÖ–Ś™Ś Ś‘Ö·ÖŒŚ©ÖžÖŒŚŚ ÖžÖœŚ”Śƒ

kĂź-â€™ĆÂ·w·rßƥ gĆÂ·w·yim mip·pā·ne·បā wə·hir·ងaជ·tĂź ’ĂȘáčŻ gə·ជƫ·lə·បā wə·lƍ yaង·mƍᾏ ’üơ ’ĂȘáčŻ â€™ar·áčŁe·បā ba·’ă·lĆÂ·áčŻÉ™Â·áž”ā lĂȘ·rÄÂ·â€™ĆÂ·wáčŻ â€™ĂȘáčŻ pə·nĂȘ Yah·weh ĕ·lĆÂ·he·បā ƥā·lƍơ pə·’ā·mĂźm baƥ·ƥā·nāh

Traduction de la Bible de JĂ©rusalem : Je dĂ©possĂ©derai les nations devant toi et j’Ă©largirai tes frontiĂšres, et nul ne convoitera ta terre quand tu monteras te prĂ©senter devant YahvĂ© ton Dieu, trois fois l’an. 

Exode 34 : 24. Bible.

Ś›ÖŽÖŒÖœŚ™ÖŸŚ™Ö·ŚšÖ°Ś—ÖŽŚ™Ś‘Ö©Ś™Ö°Ś”Ś•ÖžÖšŚ” ڐֱڜÖčŚ”Ö¶Ö„Ś™ŚšÖž ŚÖ¶ÖœŚȘÖŸŚ’Ö°ÖŒŚ‘ÖœŚ•ÖŒŚœÖ°ŚšÖžÖź Ś›Ö·ÖŒŚÖČŚ©Ö¶ŚÖŁŚš Ś“ÖŽÖŒŚ‘Ö¶ÖŒŚšÖŸŚœÖžŚšÖ°Ö’ Ś•Ö°ŚÖžŚžÖ·ŚšÖ°ŚȘ֞֌֙ ڐÖčŚ›Ö°ŚœÖžÖŁŚ” Ś‘ÖžŚ©ÖžŚ‚Ö”Śš Ś›ÖŽÖŒÖœŚ™ÖŸŚȘÖ°ŚÖ·Ś•Ö¶ÖŒÖ„Ś” Ś Ö·Ś€Ö°Ś©Ö°ŚŚšÖžÖ– ŚœÖ¶ŚÖ±Ś›ÖčÖŁŚœ Ś‘ÖžÖŒŚ©ÖžŚ‚Ö‘Śš Ś‘Ö°ÖŒŚ›ÖžŚœÖŸŚÖ·Ś•Ö·ÖŒÖ„ŚȘ Ś Ö·Ś€Ö°Ś©Ö°ŚŚšÖžÖ– ŚȘÖčÖŒŚŚ›Ö·Ö„Śœ Ś‘ÖžÖŒŚ©ÖžÖœŚ‚ŚšŚƒ

kĂź-yar·ងßជ Yah·weh ’ĕ·lĆÂ·he·បā ’ĂȘáčŻ gə·ជƫ·lə·បā kaÂ·â€™ÄƒÂ·ĆĄer dib·ber lāប wə·’ā·mar·tā â€™ĆÂ·áž”É™Â·lāh ជā·ƛār kĂź-áčŻÉ™Â·â€™aw·weh napÌ„Â·ĆĄe·បā leÂ·â€™Ä•Â·áž”Ćl bā·ƛār bÉ™Â·áž”Ćl ’aw·waáčŻ napÌ„Â·ĆĄe·បā áčŻĆÂ·áž”al bā·ƛār

Traduction La Bible de JĂ©rusalem : Lorsque YahvĂ© ton Dieu aura agrandi ton territoire, comme il te l’a dit, et que tu t’Ă©crieras :  » Je voudrais manger de la viande « , si tu dĂ©sires manger de la viande, tu pourras le faire autant que tu voudras.

Deutéronome 12 : 20, Bible.

Ś•Ö°Ś ÖžŚȘַڟ֩ ŚžÖ°Ś˜Ö·ÖšŚš Ś–Ö·ŚšÖ°ŚąÖČŚšÖžÖœ ڐÖČŚ©Ö¶ŚŚšÖŸŚȘÖŽÖŒŚ–Ö°ŚšÖ·ÖŁŚą ڐֶŚȘÖŸŚ”ÖžŚÖČŚ“ÖžŚžÖžÖ—Ś” Ś•Ö°ŚœÖ¶Ö™Ś—Ö¶ŚÖ™ ŚȘÖ°ÖŒŚ‘Ś•ÖŒŚÖ·ÖŁŚȘ Ś”ÖžÖœŚÖČŚ“ÖžŚžÖžÖ”Ś” Ś•Ö°Ś”ÖžŚ™ÖžÖ„Ś” Ś“ÖžŚ©Ö”ŚÖ–ŚŸ Ś•Ö°Ś©ÖžŚŚžÖ”Ö‘ŚŸ Ś™ÖŽŚšÖ°ŚąÖ¶Ö„Ś” ŚžÖŽŚ§Ö°Ś Ö¶Ö›Ś™ŚšÖž Ś‘Ö·ÖŒŚ™ÖčÖŒÖ„Ś•Ś Ś”Ö·Ś”Ö–Ś•ÖŒŚ Ś›Ö·ÖŒÖ„Śš Ś ÖŽŚšÖ°Ś—ÖžÖœŚ‘Śƒ

wə·nā·áčŻan-mə·áč­ar-zar·’ă·បā â€™ÄƒÂ·ĆĄer tiz·ra’’ĂȘáčŻ hā·’ă·តā·māh wə·le·ងem tə·ជƫ·’aáčŻ hā·’ă·តā·māh wə·hā·yāh ážÄÂ·ĆĄĂȘn wə·ƥā·mĂȘn yir·’eh miq·ne·បā bay·yĆÂ·wm ha·hĆ« kar nir·ងāជ

Traduction Louis Segond Bible : Alors il rĂ©pandra la pluie sur la semence que tu auras mise en terre, Et le pain que produira la terre sera savoureux et nourrissant; En ce mĂȘme temps, tes troupeaux paĂźtront dans de vastes pĂąturages.

Ésaïe 30 : 23, Bible.

Ś›ÖŽÖŒÖœŚ™ÖŸŚąÖžŚšÖ€Ś•ÖŒŚšÖ° ŚžÖ”ÖœŚÖ¶ŚȘÖ°ŚžŚ•ÖŒŚœÖ™ ŚȘÖžÖŒŚ€Ö°ŚȘÖ¶ÖŒÖ”Ś” Ś’Ö·ÖŒŚÖŸ [Ś”Ś•ÖŒŚ Ś›] (Ś”ÖŽÖ›Ś™Ś ڧ) ŚœÖ·ŚžÖ¶ÖŒÖ„ŚœÖ¶ŚšÖ° Ś”Ś•ÖŒŚ›ÖžÖ–ŚŸ Ś”Ö¶ŚąÖ°ŚžÖŽÖŁŚ™Ś§ Ś”ÖŽŚšÖ°Ś—ÖŽÖ‘Ś‘ ŚžÖ°Ś“Ö»ŚšÖžŚȘÖžÖ—Ś”ÖŒ ڐ֔րکځ Ś•Ö°ŚąÖ”ŚŠÖŽŚ™ŚÖ™ Ś”Ö·ŚšÖ°Ś‘Ö”ÖŒÖ”Ś” Ś ÖŽŚ©Ö°ŚŚžÖ·Ö€ŚȘ Ś™Ö°Ś”Ś•ÖžŚ”Ö™ Ś›Ö°ÖŒŚ Ö·ÖŁŚ—Ö·Śœ Ś’ÖžÖŒŚ€Ö°ŚšÖŽÖ”Ś™ŚȘ Ś‘ÖčÖŒŚąÖČŚšÖžÖ–Ś” Ś‘ÖžÖŒÖœŚ”ÖŒŚƒ ŚĄh. 

kĂź-‘ā·rƫប mĂȘ·’eáčŻÂ·mĆ«l tā·p̄ə·teh gam- [hƫបā] (hĂźq) lam·me·leáž” hƫ·បān he’·mĂźq hir·ងßជ mə·តu·rā·áčŻÄh ’ĂȘĆĄ wə·’ĂȘ·áčŁĂźm har·bĂȘh niƥ·maáčŻ Yah·weh kə·na·ងal gā·p̄ə·rĂźáčŻ bĆÂ·â€™ÄƒÂ·rāh bāh.s

Traduction Louis Segond Bible : Depuis longtemps un bĂ»cher est prĂ©parĂ©, Il est prĂ©parĂ© pour le roi, Il est profond, il est vaste ; Son bĂ»cher, c’est du feu et du bois en abondance; Le souffle de l’Eternel l’enflamme, comme un torrent de soufre.

ÉsaĂŻe 30 : 33, Bible. 

ŚÖžÖ€Ś– ŚȘÖŽÖŒŚšÖ°ŚÖŽŚ™Ö™ Ś•Ö°Ś ÖžŚ”Ö·Ö”ŚšÖ°ŚȘÖ°ÖŒ Ś•ÖŒŚ€ÖžŚ—Ö·Ö„Ś“ Ś•Ö°ŚšÖžŚ—Ö·Ö–Ś‘ ŚœÖ°Ś‘ÖžŚ‘Ö”Ö‘ŚšÖ° Ś›ÖŽÖŒÖœŚ™ÖŸŚ™Ö”Ś”ÖžŚ€Ö”Ö€ŚšÖ° ŚąÖžŚœÖ·Ö™Ś™ÖŽŚšÖ°Ö™ Ś”ÖČŚžÖčÖŁŚ•ŚŸ Ś™ÖžÖ”Ś Ś—Ö”Ö„Ś™Śœ Ś’ÖčÖŒŚ•Ś™ÖŽÖ–Ś Ś™ÖžŚ‘ÖčÖ„ŚŚ•ÖŒ ŚœÖžÖœŚšÖ°Śƒ

’āz tir·’ß wə·nā·hart ƫ·p̄ā·ងaត wə·rā·ងaᾇ lə·ជā·ជĂȘáž” kĂź-yĂȘ·hā·p̄ĂȘáž” ‘ā·la·yiáž” hă·mĆÂ·wn yām, áž„ĂȘl-gĆÂ·w·yim yÄÂ·áž‡ĆÂ·â€™Ć« lāប.

Traduction Louis Segond Bible : Tu tressailliras alors et tu te réjouiras, Et ton coeur bondira et se dilatera, Quand les richesses de la mer se tourneront vers toi, Quand les trésors des nations viendront à toi.

Ésaïe 60 : 5, Bible.

( ŚšÖ·Ś—Ö·Ś‘ /rachab / rakh’- ab) : largeur, large Ă©tendue, mettre au large :

Ś•Ö°ŚÖ·Ö€ŚŁ Ś”ÖČŚĄÖŽŚ™ŚȘÖ°ŚšÖžÖš Ś€ ŚžÖŽŚ€ÖŽÖŒŚ™ÖŸŚŠÖžÖ—Śš ŚšÖ·Ö­Ś—Ö·Ś‘ ڜÖčŚÖŸŚžŚ•ÖŒŚŠÖžÖŁŚ§ ŚȘÖ·ÖŒŚ—Ö°ŚȘÖ¶ÖŒÖ‘Ś™Ś”Öž ڕְڠַքڗַŚȘ ŚœÖ°Ś—ÖžŚ Ö°ŚšÖžÖ— ŚžÖžÖŁŚœÖ”Ś Ś“ÖžÖœŚ©Ö¶ŚŚŸŚƒ

wə·’ap̄ hă·sß·áčŻÉ™Â·áž”ā mip·pĂź-áčŁÄr ra·ងaᾇ lƍ mƫ·áčŁÄq taង·te·hā wə·na·ងaáčŻ lə·ងā·nə·បā mā·lĂȘ ážÄÂ·ĆĄen 

Traduction Louis Segond : Il te retirera aussi de la détresse, Pour te mettre au large, en pleine liberté, Et ta table sera chargée de mets succulents.Job 36 : 16 Bible,

Ś”ÖŽÖ­ŚȘÖ°Ś‘ÖčÖŒŚ Ö·Ś Ö°ŚȘÖžÖŒ ŚąÖ·Ś“ÖŸŚšÖ·Ś—ÖČŚ‘Ö”Ś™ÖŸŚÖžÖ‘ŚšÖ¶Ś„ Ś”Ö·ÖŚ’Ö”ÖŒÖ—Ś“ ŚÖŽŚÖŸŚ™ÖžŚ“Ö·Ö„ŚąÖ°ŚȘÖžÖŒ Ś›Ö»ŚœÖžÖŒÖœŚ”ÖŒŚƒ

hiáčŻÂ·bĆÂ·nan·tā ‘aត ra·ងă·ជĂȘ-’ā·reáčŁ hag·gĂȘត ’im-yā·តa’·tā áž”ul·lāh

Traduction Louis Segond Bible : As-tu embrassĂ© du regard l’Ă©tendue de la terre ? Parle, si tu sais toutes ces choses.

Job 38 : 18, Bible.

(ŚžÖ¶ŚšÖ°Ś—ÖžŚ‘ / merchab)- nom masculin venant de ŚšÖžŚ—Ö·Ś‘ ((rachab) : Ă©tendues, vastes plaines, vastes Ă©tendues, endroit large ou spacieux : 

Ś›ÖŽÖŒÖœŚ™ÖŸŚ”ÖŽŚ Ö°Ś ÖŽÖ€Ś™ ŚžÖ”Ś§ÖŽŚ™ŚÖ™ ڐֶŚȘÖŸŚ”Ö·Ś›Ö·ÖŒŚ©Ö°Ś‚Ś“ÖŽÖŒÖ”Ś™Ś ڔַڒÖčÖŒÖ–Ś•Ś™ Ś”Ö·ŚžÖ·ÖŒÖŁŚš Ś•Ö°Ś”Ö·Ś ÖŽÖŒŚžÖ°Ś”ÖžÖ‘Śš Ś”Ö·ÖœŚ”ÖčŚ•ŚœÖ”ŚšÖ°Ö™ ŚœÖ°ŚžÖ¶ŚšÖ°Ś—ÖČŚ‘Ö”Ś™ÖŸŚÖ¶Ö”ŚšÖ¶Ś„ ŚœÖžŚšÖ¶Ö–Ś©Ö¶ŚŚȘ ŚžÖŽŚ©Ö°ŚŚ›ÖžÖŒŚ ÖčÖ„Ś•ŚȘ ڜÖčÖŒŚÖŸŚœÖčÖœŚ•Śƒ

kĂź-hin·nĂź mĂȘ·qĂźm ’ĂȘáčŻ hak·kaƛ·dĂźm hag·gĆÂ·w ham·mar wə·han·nim·hār ha·hĆÂ·lĂȘáž” lə·mer·ងă·ជĂȘ-’e·reáčŁ lā·re·ƥeáčŻ miƥ·kā·nĆÂ·wáčŻ lƍ lƍw

Traduction Louis Segond Bible : Voici, je vais susciter les ChaldĂ©ens, Peuple furibond et impĂ©tueux, Qui traverse de vastes Ă©tendues de pays, Pour s’emparer de demeures qui ne sont pas Ă  lui.

Habacuc 1 : 6, Bible.

(ŚšÖčŚ—Ö·Ś‘ / rochab)- nom masculin venant de de ŚšÖžŚ—Ö·Ś‘ ((rachab) : Ă©tendue, large, largeur :

ڕְږֶ֕ڔ ڐÖČŚ©Ö¶ŚÖ„Śš ŚȘÖ·ÖŒÖœŚąÖČŚ©Ö¶Ś‚Ö–Ś” ڐÖčŚȘÖžÖ‘Ś”ÖŒ کְځڜÖč֧کځ ŚžÖ”ŚÖčÖŁŚ•ŚȘ ŚÖ·ŚžÖžÖŒÖ—Ś” ڐÖčÖšŚšÖ¶ŚšÖ° ڔַŚȘÖ”ÖŒŚ‘ÖžÖ”Ś” Ś—ÖČŚžÖŽŚ©ÖŽÖŒŚÖ€Ś™Ś ŚÖ·ŚžÖžÖŒŚ”Ö™ ŚšÖžŚ—Ö°Ś‘ÖžÖŒÖ”Ś”ÖŒ Ś•ÖŒŚ©Ö°ŚŚœÖčŚ©ÖŽŚÖ„Ś™Ś ŚÖ·ŚžÖžÖŒÖ–Ś” ڧÖčŚ•ŚžÖžŚȘÖžÖœŚ”ÖŒŚƒ

wə·zeh â€™ÄƒÂ·ĆĄer taÂ·â€™ÄƒÂ·Ć›eh â€™ĆÂ·áčŻÄh ƥə·lƍơ mĂȘÂ·â€™ĆwáčŻ â€™am·māh â€™ĆÂ·reáž” hat·tĂȘ·ជāh ងă·miƥ·ƥßm ’am·māh rā·ងə·bāh ƫ·ƥə·lĆÂ·ĆĄĂźm ’am·māh qĆÂ·w·mā·áčŻÄh

Traduction Louis Segond : Voici comment tu la feras: l’arche aura trois cents coudĂ©es de longueur, cinquante coudĂ©es de largeur et trente coudĂ©es de hauteur.

GenĂšse 6 : 15, Bible.

Quelques rĂ©fĂ©rences extraites de corpus de l’Égypte ancienne contenant les vocables Ȝgb ou Ȝgbj :

តd mdw j ងr(y).w s.t

jr(w).w Ȝgb

Formule Ă  rĂ©citer – Ô ceux qui ont autoritĂ© sur les offrandes cuites,

ceux qui préparent les offrandes liquides

Textes des Pyramides de l’Égypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides d’Ounas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide d’Ounas, textes de la chambre funĂ©raire , localisation W/ F/E sup, colonne 9 Ă  10, Spruch {205}, paragraphe 120 a. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 44-45, Ă©dit. CYBELE 2009

Ȝgb n(y) W m sáž«t កtp

ÊżÈœb.t=f

m-m=áčŻn náčŻr.w mw nw W m jrp mj RÊż

l’abondance d’Ounas est dans le champ de Hotep

ses provisions 

sont parmi vous, les dieux (et) l’eau d’Ounas est du vin comme (celui) de RĂȘ

Textes des Pyramides de l’Égypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides d’Ounas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide d’Ounas, textes de la chambre funĂ©raire , localisation W/ F/E sup, colonne 28 Ă  29, Spruch {210}, paragraphe 130 b Ă  130 c. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 48-49, Ă©dit. CYBELE 2009

j~n W mjn m-áž«nt máž„.t Ȝgbj

(Si) Ounas est venu aujourd’hui, c’est parmi le flot de l’inondation,

Textes des Pyramides de l’Égypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides d’Ounas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide d’Ounas, textes de l’antichambre , localisation W/C post/W, colonne 11, Spruch {317}, paragraphe 507 a. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 182-183, Ă©dit. CYBELE 2009

j~n W r mr.w=f jm(y).w jdb Ȝgb m máž„.t wr.t

(Si) Ounas est venu vers ses canaux qui sont dans la rive de l’inondation, c’est avec le grand flot

Textes des Pyramides de l’Égypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides d’Ounas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide d’Ounas, textes de l’antichambre , localisation W/ C post/ W, colonne 14 Spruch {317}, paragraphe 508 a. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 182-183, Ă©dit. CYBELE 2009

W pj r sĆĄrw sȜȜ ( w) jÊżr.wt

gráž„ pw

n(y) Ȝgbj wr pr(=w) m Wr.t

(et) que ledit Ounas devient l’ornement de lin que protùgent les cobras

cette nuit

du grand flot sorti de la Grande ! 

Textes des Pyramides de l’Égypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides d’Ounas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide d’Ounas, textes de l’antichambre, localisation W/ A/ W sup, colonne 16 Ă  17 Spruch {249}, paragraphe 265 d Ă  265 e. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 110-111, Ă©dit. CYBELE 2009

តd~n=k rn=k pw n(y) Ȝgbwr pr(=w) m Wr.t

(car) tu as dit ce nom qui est tien de «Grand Flot sorti de la Grande».

Textes des Pyramides de l’Égypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides d’Ounas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide d’Ounas, textes de l’antichambre, localisation W/ A/ N, colonne 42, Spruch {311}, paragraphe 499 a. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 178-179, Ă©dit. CYBELE 2009

[តd] mdw ងqr m jw jr T

js r=k jr nnw ĆĄm { Ȝ } r=k

jr Ȝgbj

Formule Ă  rĂ©citer – AffamĂ©, ne viens pas vers TĂ©ti ! 

Va donc vers le Noun ! Pars donc

vers le Flot

Textes des Pyramides de l’Égypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides d’Ounas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide de TĂ©ti, textes de la chambre funĂ©raire, localisation T/F/E sup, colonne 1-2,  Spruch {338} paragraphe 551 a Ă  551 b. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 214-217, Ă©dit. CYBELE 2009.

Ȝgb T m Sáž«.t កtp

ÊżÈœb.t T m-m= áčŻn náčŻr.w

mw T m jrp mj R Êż

dbn T p.t mj R Êż áž«ns T p.t mj ណងwty

l’abondance de TĂ©ti est dans le Champ de Hotep,

ses provisions sont parmi vous, les dieux

(et) l’eau de TĂ©ti est du vin comme (celui de ) RĂȘ

(car) TĂ©ti parcourt le ciel comme RĂȘ (et) TĂ©ti traverse le ciel comme Thot. 

Textes des Pyramides de l’Égypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides d’Ounas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide de TĂ©ti, textes de la chambre funĂ©raire, localisation T/F/E sup, colonne 20-21,  Spruch {210} paragraphe 130 b Ă  130 d. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 216-217, Ă©dit. CYBELE 2009.

[ j(n) ត-áž„r=k Ȝgb wr]

[áș–nmw] náčŻr.w sĆĄmw n(y) áž„nmm.t

[Salut Ă  toi, Grand Flot,]

[Ă©chanson] des dieux, guide du peuple du soleil ! 

Textes des Pyramides de l’Égypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides d’Ounas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide de TĂ©ti, textes de la chambre funĂ©raire, localisation T/F/E sup, colonne 42, Spruch {348} paragraphe 565 a Ă  565 b. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 222-223, Ă©dit. CYBELE 2009.

jn n=k jráčŻ.t Ȝs.t n T Ȝgbj Nb.t-áž„w.t

páș–rw ĆĄ áž„(w)y n(y) wȜត-wr

Êżnáž« wតȜ snb

Apporte donc Ă  TĂ©ti le lait d’Isis, le flot de Nephthys,

le dĂ©versement (?) du lac, le dĂ©bordement de la Grande verte, 

la vie, la santĂ©, la force, 

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r Ȝgbj tp(y) mȜs.t=f r bny.wt jm(y).t áž«fÊż=f

plus que le flot qui est au-dessus de son genou (et ) plus que les dattes qui sont dans sa poigne ! »

តd mdw j áž„r(y).w st jr(w).w Ȝgb

-Formule Ă  rĂ©citer- Ô Ceux qui ont autoritĂ© sur les produits cuits (et) qui ont prĂ©parĂ© l’abondance,

Textes des Pyramides de l’Égypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides d’Ounas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide de TĂ©ti, textes de l’antichambre, localisation T/A/E colonne 44-45, Spruch {403} Ă  {206} paragraphe 701 c Ă  123 f. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 350-351, Ă©dit. CYBELE 2009.

jnk តȜ(w) n Wsjr m Ȝgb

hrw msy=f jm=f

rd~n n=j áž„sp.w jspw.w áž„r snb.w áčŻbw.ty=j

C’est moi qui ai traversĂ© pour Osiris dans le flot

le jour oĂč il y a Ă©tĂ© mis au monde

(car) les jardins (et) les surfaces à grain ont poussé pour moi à cause des battements de mes sandales !

Textes des Sarcophages du Moyen Empire Ă©gyptien, volume 1, CT IV, Spell [318](support du texte : sarcophage B2L), page 139, section a,b,c. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 762-763, Éditions du Rocher, 2004.

rd(w).t b Êż áž„.w n nb Ȝgb áž„r w Êżr.wt rd(w).t áž„tp.w

qui a donnĂ© l’abondance au maĂźtre du Flot dans les districts de « Celle qui a donnĂ© les offrandes »,

Extraits des Textes des Sarcophages du Moyen Empire Ă©gyptien, Tome 1, CTII, Spell [241] (support du texte : sarcophage A1C ) page 325, section f. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 590-591. Éditions du Rocher, 2004.

hȜp(w)=t [wr] Ȝgbw

Puisses-tu cacher [ l’importance ] de l’écoulement

MaĂźtresse des trĂŽnes,

Extraits des Textes des Sarcophages du Moyen Empire Ă©gyptien, volume 3, CTVII, Spell [828] (support du texte : sarcophage T3Be) page 28, section p et q. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 1810-181, Éditions du Rocher, 2004.

ÊżÈœ áž„r=f áž„tp(w)=f n.t jm(y.t) njw.t áčŻn sȜw Ȝgb

(afin) qu’il puisse apaiser les eaux qui sont dans cette citĂ© est « Celle qui protĂšge le flot« . 

Le Livre de l’Amdouat du Papyrus T.71 de Leyde, Partie E, Textes des Heures, (3), NeuviĂšme heure. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, Ă©ditions CYBELE, 2011. 

Agb-Wr | L-RĂ©gĂšb Our, le Grand-Flot, le MaĂźtre d’autel divin, le dieu de l’abondance et de la profusion des anciens Ă©gyptiens.

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