Agb-Wr (L-RĂ©gĂšb Our), le Grand flot. L’Ă©chanson des dieux de l’Ăgypte pharaonique.
Ègb / ۱ Ű Űš
Űš / bÄÊŸ | Ű | Haâ |۱ /rÄ |
đ (dĂ©terminatif pluriel pour eau, flots en abondance, grande quantitĂ© ou Ă©tendue dâeau ) |đ ba | đŒ áž„-g | đż | l-r
đż (È) : /l/, /r/, /a/ :
- Copte : âČ / âČ : iĆta / i / [i, j] ; âČ / âČ : ou / o / [o]; âČ /âČ : ei /e /[e]; âČ / âČ : Äta / Ä / [eË] / [ÉË, i] ; âȱ / Ć / Ć / [oË]
- hĂ©breu : Ś /ah/ Alef.
- Arabe : / ŰŁ / (Aleph), ŰĄ /Ê/ Hamza.
- SĂ©mitiques : Ë , r , l.
đŒ : support de jarre. Valeur phonĂ©tique G (guttural) selon les Ă©gyptologues. Ăquivalent aux Coptes âČ/g- gamma, [g, Ć, ÉŁ], Ï/q-qima, Ă lâhĂ©breu : Ś /g-gimel, ou ڧ / qoph-k ou Ś -khaf-k, Ă lâarabe ŰŹ / ǧīm. SĂ©mitique : ǧ, ážł, k, g, ÄŁ . Il semble que cette lettre ancienne Ă©gyptienne, une occlusive vĂ©laire voisĂ©e pourrait aussi avoir respectivement comme Ă©quivalentes les lettres sĂ©mitiques hĂ©breu Ś / áž„ÄáčŻ , fricative pharyngale sourde et arabe Ű/ áž„Äâ, une fricative pharyngale sourde. Il se peut aussi que le deuxiĂšme radical du terme ancien Ă©gyptien, une occlusive vĂ©laire voisĂ©e ait pu se muer en fricative pharyngale sourde de lâhĂ©breu et de lâarabe occultant lâhĂ©ritage par ces langues de cet archaĂŻque vocable đż đŒ đ đ đ (L-Rgb /Agb) de lâĂ©gyptien pharaonique gravĂ© dans les tombes dâOunas et de TĂ©ti de lâAncien empire.
đ : jambe ou lieu (bw / bou) oĂč se tient oĂč repose la jambe, oĂč on demeure, se trouve. Espace, spatialitĂ©. TranslittĂ©ration B- valeur phonĂ©tique B. Correspond au Copte âČĄ, âČâČ©, Ï„, âČ, Ă lâhĂ©breu ŚÖŒ Bet / b ou Ś Bet/ v, Ă l’arabe Űš / b / bÄ, au phĂ©nicien đ€ Beth / maison. Dans les langues MandĂ© (Groupe Niger-Congo) comme le bambara, le mandinka ou le maninka pour dire une case, une demeure on use des termes de bĂł ou bĂłn. SĂ©mitiques : b, m, p.
đȘ : siĂšge ou socle.Valeur phonĂ©tique P . Ăquivalents en hĂ©breu Ă Ś€ÖŒ / p, Pe, Ă Ù , Fa, en arabe, au phĂ©nicien đ€ Peh, «bouche ». Labiales sĂ©mitiques : P, F, B.
đĄ : Corbeille Ă anses, valeur phonĂ©tique «K» (Ă©quivalent en hĂ©breu Ă ŚÖŒ / k/ Kaf ouŚ / x/ Xaf ; et en arabe Ă Ù / k/ kÄf, au phĂ©nicien đ€ . SĂ©mitiques k, g, q .
đą : w (u/ ou) Ă©quivalent Ă đ ± : Poussin de caille. TranslittĂ©ration /w/ ou /u/ Ă©quivalent Ă lâhĂ©breu Ś âwâ ou âvâ Vav, Ă lâarabe Ù /wÄw/, au wav syriaque Ü ou au copte ou/âČâČ© , Ć/âȰ
đ : homme assis portant la barbe. DĂ©terminatif de divinitĂ©, de dieu, de roi, dâhomme vĂ©nĂ©rable.
Vocables de lâĂ©gyptien pharaonique :
đż đŒđ đ (lire Ègb / L-RĂ©geb)- : – en tant que verbe veut dire inonder, et nom, dĂ©bordement des flots, crue, abondance dâeau, inondation. Au sens figurĂ© veut dire abondance de nourriture, dâaliments.
đż đŒđ đ đ (lire Ègbi/ L-RĂ©gebi) – nom- : flot, les eaux primordiales. Et aussi abondance en nourriture.
đż đŒđđ (lire Ègb / L-RĂ©geb)- CatĂ©gorie lexicale- nom. : veut dire profusion, abondance.
đż đŒđ đŒđ (lireÈgbgb/ L-RĂ©gebgeb)- nom : profusion, abondance dâaliments, de nourriture.
đż đŒ đ đ đ (lire Ègb / L-RĂ©geb ) : dieu Ă tĂȘte de bĂ©lier personnifiant lâinondation ou lâabondance. Dieu de lâabondance, de la profusion. Dans les Textes des Sarcophages, il assure la subsistance aux dĂ©funts en leur procurant des vivres dans lâau-delĂ . Il est aussi garant de lâabondance des autels en matiĂšre dâoffrandes pour les autres dieux.
MétathÚse de la racine lexicale :
đđ Ą đŒ đ đ (lire bÈg /bĂ©l/bĂ©r / bag)- adjectif signifiant Ă©pais au sujet des liquides. Et verbe : coaguler, devenir Ă©pais.
đĄđȘ đą (lire Kpw /KĂ©pou ) : variante orthographique du nom dĂ©signant le dieu bĂ©lier Ègb ( L-Rgb /Agb) avec en mĂ©tathĂšse la consonne occlusive vĂ©laire sourde K Ă la place de celle vĂ©laire voisĂ©e G, celle occlusive bilabiale sourde P se substituant Ă celle bilabiale voisĂ©e B sous-entendant sans doute Gbw (GĂ©bou) pour L-Rgbw (L-RĂ©gĂšbou).
DĂ©motique : Êżkf (ÄkĂšf/ Êżgb / ÄgĂšb) : ĂȘtre froid.
Copte :
âČ°ÏŹâČ (dialecte sahidique), âȰÏȘâČâČ (dialecte bohaĂŻrique)-cat.lexicale- verbe : veut dire ĂȘtre froid, avoir froid et âČÏŹâČ (dialecte sahidique) et âČÏȘâČâČ (dialecte bohaĂŻrique) voulant dire froid, frisson. Venant de lâancien Ă©gyptien đż đŒđ đŒđ (lire Ègbgb / L-RĂ©gĂšbgĂšb) avec le sens de frissonner, de frĂ©mir. Ces mots en Copte sont tous liĂ©s aux termes đż đŒđ đ (lire Ègb / L-RĂ©gĂšb : dĂ©bordement des flots, crue, abondance dâeau, inondation. Au sens figurĂ© veut dire abondance, profusion.) et Èkb (lire L-Rkb : inonder).
Geâez : ( ááá„ / rÉáž„ubÉ ) : adjectif masculin- veut dire large, immense, trĂšs grand.
( áŁáá / baáž„ÉrÉ ) : Ă©tendue dâeau salĂ©e de moindre ou grande envergure, mer, ocĂ©an.
Vocables de la langue arabe :
( ۱ÙŰÙŰšÙ /raáž„uba– ÙÙ۱ÙŰÙŰšÙ / yaráž„ubu) : ĂȘtre large, vaste, spacieux, ample, libĂ©ral, prodigue, gĂ©nĂ©reux, dâune patience tolĂ©rante, ĂȘtre mis Ă lâaise.
Catégorie verbale :
( ۱ÙŰÙŰšÙ /raáž„uba– ÙÙ۱ÙŰÙŰšÙ / yaráž„ubu) : ĂȘtre large, vaste, spacieux, ample, libĂ©ral, prodigue, gĂ©nĂ©reux, dâune patience tolĂ©rante, ĂȘtre mis Ă lâaise.
(۱ÙŰÙÙŰšÙ /raងងaba / ÙÙ۱ÙŰÙÙŰšÙ / yuraងងibu)- Verbe- Forme II : accueillir, faire bonne accueil, recevoir gracieusement.
( ۱ÙŰÙŰšÙ / raáž„iba) : ĂȘtre vaste, spacieux
( ۱ÙŰÙÙŰšÙ / raងងaba ) : rendre vaste, spacieux, Ă©largir, rendre un endroit plus large, accueillir quelqu’un avec des mots de bienvenue, faire bon accueil Ă quelquâun.
( Ù Ù۱ÙŰÙŰšÙ / maráž„aba ) : souhaiter la bienvenue Ă quelquâun, recevoir gracieusement quelquâun, faire abondance Ă quelquâun (en lui faisant faire bonne chĂšre ), lui faire du bien-ĂȘtre.
Catégorie nominale :
( ۱ÙŰÙŰš / ruáž„b / nom verbal de ۱ÙŰÙŰšÙ / raáž„uba), forme 1 ) : grandeur, immensitĂ©, envergure, amplitude, largeur, ocĂ©an.
( ۱ÙŰÙŰšÙŰ© / raáž„Ùbaáș ) : immensitĂ©.
( ۱ÙŰÙŰšÙŰ© / raáž„abaáș ) : parvis.
( Ù Ù۱ÙŰÙŰš / marÙáž„ab ) : espace, largeur, ampleur, espace Ă©largi.
( Ù Ù۱ÙŰÙŰšÙۧ / maráž„aban) : bienvenue.
Catégorie adjectivale, adverbiale :
( ۱ÙŰÙŰš / raáž„b ) : Ă©tendu, large, spacieux, immense , grand, ample, indĂ©fini.
( Ù Ù۱ÙŰÙÙŰš /muraងងab) : reçu, accueilli de façon aimable,
( Ù Ù۱ÙŰÙÙŰš / muraងងab ) : hospitalier, accueillant, aimable.
MétathÚse :
( Űš Ű Ű± /-rÄ -haâ-bÄÊŸ)
Catégorie verbale :
( ŰšÙŰÙŰ±Ù / baáž„ara) : veut dire couper, fendre, diviser, creuser la terre, labourer, amerrir.
( ŰšÙŰÙŰ±Ù / baáž„ira) : ĂȘtre stupĂ©fait, frappĂ© de stupeur, ĂȘtre dĂ©bordĂ© hors de soi, Ă©tonnĂ©, surpris; ĂȘtre assoiffĂ©, avoir soif.
Catégorie nominale :
( ۧÙŰšŰ / al-báž„r ) / (ŰšÙŰÙ۱ / báž„r /nom verbal de ŰšÙŰÙŰ±Ù . Pluriel : (ŰšÙŰÙۧ۱ / biáž„Är ou ŰšÙŰÙÙ۱ / buងƫr) ou ŰŁÙŰšÙŰÙ۱ /ÊŸabáž„ur ) : grande masse ou Ă©tendue dâeau, mer, ocĂ©an, mers. Au sens figurĂ© : donnĂ© comme nom Ă un homme grand, noble de par sa sagesse et lâĂ©tendue de son savoir, de ses connaissances.
( ŰšÙŰÙ۱ÙŰ© / baáž„Ùraáș ) : grande Ă©tendue dâeau, mer, flots, fleuve, Ă©tang, lac, grande riviĂšre.
( ŰšÙŰÙÙÙ۱ÙŰ© / buáž„aÄ«Ùraáș) : canal, affluent.
( ŰšÙŰÙ۱ÙÙÙÙŰ© /baáž„ÙriyĂŁáș) : la marine.
( ŰšÙŰÙ۱ÙÙÙ / bÙhÙrÙy) : veut dire matelot, marin, navigateur.
Catégorie adjectivale :
( ŰšŰ۱ / báž„r ) : veut dire prodigue, gĂ©nĂ©reux.
( ŰšÙŰÙ۱ÙÙÙ /bÙhÙrÙy ) : marin, maritime, naval.
Vocables de la langue hébraïque :
ŚšŚŚ
( ŚšÖžŚÖ·Ś / rachab– phonĂ©tique : raw-khabâ)- CatĂ©gorie lexicale-verbe : ĂȘtre ou devenir large, sâĂ©largir, ĂȘtre dilatĂ©, Ă©largi, rendre large ou spacieux, mettre au large, agrandir, Ă©largir.
( ŚšÖ·ŚÖ·Ś /rachab – phonĂ©tique : rakhâ- ab)- catĂ©gorie lexicale- nom masculin- veut dire largeur, une large Ă©tendue.
( ŚšÖžŚÖžŚ / rachĂĄv– catĂ©gorie lexicale- adjectif masculin) ; ( ŚšÖ°ŚÖžŚÖžŚ /râchavĂĄ – adjectif- fĂ©minin) : large dâun cotĂ© Ă lâautre, vaste.
(ŚÖ¶ŚšÖ°ŚÖžŚ / merchab -catĂ©gorie lexicale- nom masculin-translit.-merchab. PhonĂ©tique- mer-khawbâ ) : vaste, vastes Ă©tendues, endroit large ou spacieux, mis au large, vastes plaines.
(ŚšÖ°ŚÖčŚ / rechob– catĂ©gorie lexicale-nom fĂ©minin- Transl.rechob-phonĂ©tique-rekh-obeâ) : veut dire une place, un endroit large ou ouvert.
(ŚšÖčŚÖ·Ś / rochab-phonĂ©tique-roâ- khab-catĂ©gorie lexicale-nom masculin) : veut dire largeur, large, Ă©tendue, espace, Ă©paisseur.
par âČâČâČâČ©âȧ !
r Ègbj tp(y) mÈs.t=f r bny.wt jm(y).t áž«fÊż=f
plus que le flot qui est au-dessus de son genou (et ) plus que les dattes qui sont dans sa poigne ! »
ážd mdw j áž„r(y).w st jr(w).w Ègb
-Formule Ă rĂ©citer- Ă Ceux qui ont autoritĂ© sur les produits cuits (et) qui ont prĂ©parĂ© lâabondance,
Textes des Pyramides de lâĂgypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides dâOunas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide de TĂ©ti, textes de lâantichambre, localisation T/A/E colonne 44-45, Spruch {403} Ă {206} paragraphe 701 c Ă 123 f. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 350-351, Ă©dit. CYBELE 2009.
LâĂ©chanson des dieux :
Êż áž„ Êż ( w ) rf Ègby áž„r wáž.w Ègb ( w )
QuâAgeb se tienne donc debout sur les autels dĂ©bordant (de nourriture) !
Extraits des Textes des Sarcophages du Moyen Empire Ă©gyptien, Tome 1, CTII, Spell [167] (support du texte : sarcophage S2C ) page 17, section c. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 416-417. Ăditions du Rocher, 2004.
Êżáž„Êż (w ) r=f Ègb wdpw n(y) RÊż áž„r(y) wdáž„w n(y) N tn
Que se lĂšve donc Ageb, lâĂ©chanson de RĂȘ, qui se tient sur les offrandes de ladite N !
Textes des Sarcophages du Moyen Empire Ă©gyptien, volume 1, CT III, Spell [215] (suite) (support du texte : sarcophage B3C [femme]), page 186, section b.TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 520-521. Ăditions du Rocher, 2004.
đż đŒđ đ (lire Ègb / L-RĂ©gĂšb) ou đż đŒ đ đ đ ((lire Ègb/ (L-RĂ©gĂšb / Ageb ) ou đż đŒđ đ đ (lire Ègbi/ L-RĂ©gĂšbi), ces vocables-ci font partie du fond le plus archaĂŻque de la langue pharaonique ! Leurs traces Ă©crites les plus anciennes remontent aux Textes des pyramides dâOunas / đčđđ đŽ et de TĂ©ti / đ đ đ, respectivement pharaon de la Ve dynastie et VIe dynastie de lâAncien empire. Dans leurs sĂ©mantiques ce sont des termes en ancien Ă©gyptien qui Ă©taient liĂ©s Ă lâeau du Nil comme offrande, au Nil dans sa crue, dans son dĂ©bordement, aux flots vivificateurs et nourriciers du Nil pour la terre des pharaons dâ Ăgypte. Et le dieu qui personnifiait lâinondation des flots nourriciers du Nil sâappelait đż đŒ đ đ đ (lire Ègb/ L-RĂ©gĂšb / Ageb ), le dieu Ă tĂȘte de bĂ©lier Ageb-Our, nom qui signifiait pour les anciens Ă©gyptiens « le Grand (wr /our) et flot (Ageb) :
jnk áž€Êżp(y) m Ègb wr
sáčŻÈ(w) n áž€Êżp(y)
Je suis HĂąpy en tant que grand flot
qui coule pour HĂąpy.
Textes des Sarcophages du Moyen Empire Ă©gyptien, volume 1, CT IV, Spell [318](support du texte : sarcophage B2L), page 137, section b,c. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 762-763, Ăditions du Rocher, 2004.
jnk js Ègb n(j) jr.t Tm
áž„Êż(w) (m) mw áž«pr áž
sÈ wáž„Êż Gb m Ègb wr ÊżÈ
Je suis en vĂ©ritĂ© lâinondation de lâĆil dâAtoum
qui se rĂ©jouit (dans) lâeau quand les humeurs surviennent.
Câest le fils qui a dĂ©tachĂ© Geb au moyen du flot grand (et) imposant.
Textes des Sarcophages du Moyen Empire Ă©gyptien, volume 1, CT IV, Spell [318](support du texte : sarcophage B2L), page 140, 141, section d, e,a. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 762-763, Ăditions du Rocher, 2004.
Au sein des Textes de la Pyramide de đčđđ đŽ / TĂ©ti, comme archĂ©type ou modĂšle de lâĂ©chanson des dieux, figure la mention du nom de ce dieu Ègb wr qui Ă©tait la personnification des flots nourriciers, vivificateurs du Nil dans sa crue, son dĂ©bordement cyclique qui fertilisait les terres cultivables aux abords du Nil en les approvisionnant en limon noir :
[ j(n) áž-áž„r=k Ègb wr]
[áșnmw] náčŻr.w sĆĄmw n(y) áž„nmm.t
[Salut Ă toi, Grand Flot,]
[échanson] des dieux, guide du peuple du soleil !
Textes des Pyramides de lâĂgypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides dâOunas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide de TĂ©ti, textes de la chambre funĂ©raire, localisation T/F/E sup, colonne 42, Spruch {348} paragraphe 565 a Ă 565 b. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 222-223, Ă©dit. CYBELE 2009.
Chez les anciens Ă©gyptiens le dieu đż đŒ đ đ đ (lire Ègb / L-RĂ©gĂšb ) faisait partie des quatre maitres de lâautel divin, veillant Ă y assurer lâabondance, la profusion dâoffrandes. Les notions dâabondance, de profusion, de libĂ©ralitĂ©, de gĂ©nĂ©rositĂ© Ă©taient aussi formulĂ©es par les anciens Ă©gyptiens avec le mĂȘme vocable divin đż đŒđđ (lire Ègb / L-RĂ©gĂšb) et la surabondance, la profusion de nourriture, de victuailles, đż đŒđ đŒđ (lireÈgbgb / L-RĂ©gĂšbgĂšb).
JusquâĂ lâĂ©poque romaine le dieu Ă tĂȘte de bĂ©lier, Ageb-Our, faisait partie encore du collĂšge des dieux maĂźtres dâautel avec comme tĂąche de servir le repas quotidien des dieux. Ageb-Our Ă©tait aussi le dieu-Ă©chanson censĂ© transmettre les offrandes du pharaon au dieu dâun temple.
Les racines lexicales de lâhĂ©breu (lire de gauche Ă droite) BĂšt /Ś- Het/Ś – Resh/ Śš et de lâarabe Űš / bÄÊŸ / Ű / Haâ /۱ /rÄ ( lire de gauche Ă droite) avec leurs charges sĂ©mantiques somme toute remontent au nom de cet ancien dieu de lâĂgypte pharaonique đż đŒ đ đ đ ((lireÈgb / L-RĂ©gĂšb ). Pour lâune et pour lâautre de ces racines lexicales, le premier radical quâest la liquide Śš (r), ۱ (r) correspond au vieux phonĂšme hiĂ©roglyphique de lâancien Ă©gyptien đż qui recouvrait Ă lui seul les valeurs consonantiques L-R-A, auquel les Ă©gyptologues attribuent communĂ©ment en gĂ©nĂ©ral la valeur phonĂ©tique Ś /Alef / A ; ۧ /Alif /A ou ŰĄ Hamza. Et les lettres sĂ©mitiques Ś / áž„ÄáčŻ pour lâhĂ©breu et Ű/ áž„Äâ pour lâarabe, des consonnes fricatives pharyngales sourdes sont une substitution au deuxiĂšme radical de lâancien Ă©gyptien đŒ (G), une occlusive vĂ©laire voisĂ©e figurĂ©e par un support de jarre. Il y a eu sans doute une mutation phonĂ©tique opĂ©rĂ©e en hĂ©breu et en arabe. Ce signe đŒ (G) dĂ©crit comme un support de jarre participe Ă la sĂ©mantique de la racine Ageb de lâancien Ă©gyptien, une jarre Ă©tant un rĂ©cipient de grande taille dont la fonction premiĂšre Ă©tait de servir primitivement comme contenant pour conserver de lâeau en grande quantitĂ©, un autre produit liquide comme lâhuile ou des vivres.
Les valeurs sĂ©mantiques gĂ©nĂ©riques que lâhĂ©breu et lâarabe donnent Ă ces racines lexicales soit Űš Ű Ű± /-rÄ -haâ-bÄÊŸ pour lâarabe et BĂšt /Ś- Het/Ś – Resh/ Śš pour lâhĂ©breu sont largement des hĂ©ritages significatifs qui viennent de lâancien Ă©gyptien đż đŒ đ đ đ (lireÈgb / L-RĂ©gĂšb). Il faut mentionner au passage que cette racine lexicale quâon trouve en hĂ©breu et en arabe, nâexiste pas originellement dans une langue proto-sĂ©mitique comme lâAkkadien, aussi loin quâon y remonte. Et sa mĂ©tathĂšse en arabe Űš Ű Ű± /-rÄ -haâ-bÄÊŸ (lire de gauche Ă droite) ne figure pas dans la Torah des Yehoudim. Sa mĂ©tathĂšse Ă partir de laquelle lâarabe a tirĂ© le nom dĂ©signant la mer, ۧÙŰšŰ / al-báž„r, ou une grande Ă©tendue dâeau. Au sein de la Bible hĂ©braĂŻque câest uniquement le vocable ŚÖžŚ (yÄm) qui sây trouve y dĂ©signant la mer, soit la mer des joncs, ŚŚ ŚĄŚŚŁ / yÄm sĆf ou mer rouge, soit celle de la MĂ©diterranĂ©e ou soit la mer morte, yÄm ha-melaáž„.
Ce terme en hĂ©breu ŚÖžŚ (yÄm) et en arabe ÙÙÙ Ù (yamm) empruntĂ© par lâarabe Ă lâhĂ©breu et que dâautres langues sĂ©mitiques on en partage, existe aussi dâailleurs en ancien Ă©gyptien, jm(w), vocable qui figure dans ses textes les plus anciens, et qui signifiait aussi les flots, l’inondation (đđđ đđ, lire imou) ou un bateau (đđđ đđ€ lire imou). Le Coran use de ce terme pour nommer le Nil au sein de certains passages des rĂ©cits relatifs Ă MoĂŻse. On sâest refusĂ© dâailleurs Ă accepter que cet « Jm(w) » en ancien Ă©gyptien y soit originel le renvoyant Ă un hypothĂ©tique emprunt Ă une langue jusque lĂ inconnue de tous.
La mĂ©tathĂšse comme dit prĂ©cĂ©demment, de la racine lexicale en arabe Űš Ű Ű± /-rÄ –haâ-bÄÊŸ (lire de droite Ă gauche) a servi Ă forger le nom dĂ©signant une grande masse ou Ă©tendue dâeau, la mer, lâocĂ©an quâest ۧÙŰšŰ / al-báž„r , pluriel ŰšÙŰÙۧ۱ / biáž„Är ou ŰšÙŰÙÙ۱ / buងƫr ou ŰŁÙŰšÙŰÙ۱ /ÊŸabáž„ur. Câest une mĂ©tathĂšse de lâancien Ă©gyptien đż đŒđ đ (lire Ègb / L-RĂ©geb), de Ègb), ( sa mĂ©tathĂšse đ /đ b / đŒ áž„-g / đż/ l-r-a), qui signifiait originellement dans la langue ancienne pharaonique le dĂ©bordement des flots, la crue, lâabondance dâeau, lâinondation mais uniquement relevant du Nil. Et le(s) flot(s), les eaux (đđđđČđđđ , nwy / nouii) cĂ©leste(s) dans leur immensitĂ©, leur vastitude, leur infinitĂ© Ă©taient dĂ©nommĂ©s aussi par les anciens Ă©gyptiens dans leurs textes les plus anciens, đż đŒđ đ (lire Ègb / L-RĂ©geb) ou đż đŒđ đ đ (lire Ègbi/ L-RĂ©gebi) : smÈ(w)=sn jm=j r tÈ smÈ(w) tÈ áž„r qÈÈ.w / sážm=j áž«rw Ègb r rÈ [n(y)] jÈb.t p.t / páșr=j áž„r gs jm(y)-wr.t ÊżÈ.t n(y).t p.t / dbn=j áž„r gs tÈ-wr ÊżÈ n(y).t p.t / Quâils sâassemblent sur terre avec moi qui aborde les hauts-fonds / quand jâentends la voix du Flot Ă lâentrĂ©e [de] lâOrient du ciel, / quand je circule sur le cĂŽtĂ© du grand tribord du ciel / (et) quand je fais le tour sur le cĂŽtĂ© du grand bĂąbord du ciel ! in Les Textes des Sarcophages du Moyen Empire Ă©gyptien, volume 1, CT IV, Spell [344](support du texte : sarcophage B9C), page 368, section a,b,c,d. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 858-859, Ăditions du Rocher, 2004.
Ce sont les significations liĂ©es Ă ces vocables de lâancien Ă©gyptien dont lâhĂ©breu et lâarabe ont hĂ©ritĂ© jusquâĂ la langue portugaise avec le nom de la ville situĂ©e au sud du Portugal, dans lâAlgarve, quâest Albufeira, hĂ©ritĂ© de la langue arabe, signifiant grande Ă©tendue dâeau, ici la mer. Lâancien dieu de lâĂgypte antique avec son nom sâest retrouvĂ© du coup jusquâau Portugal ! Le locuteur ou scribe initial sĂ©mite arabe tout en gardant ces significations premiĂšres fondamentales pour dĂ©signer une grande Ă©tendue dâeau comme la mer, le fleuve, le lac, un Ă©tang ou une grande riviĂšre, a procĂ©dĂ© Ă une mĂ©tathĂšse sur lâancienne racine lexicale de lâĂ©gyptien pharaonique. Mais le vocable ancien Ă©gyptien đż đŒđ đ (lire Ègb / L-RĂ©geb) ne dĂ©signait ni Ă lâorigine une mer ou un ocĂ©an mais les flots du Nil sacrĂ© dans sa crue, son dĂ©bordement et au sens symbolique dans la croyance des anciens Ă©gyptiens đż đŒđ đ đ (lire Ègbi/ L-RĂ©gebi) dĂ©nommait les eaux, les flots (đđđđČđđđ , nwy / nouii) primordiaux (pÈwtyw / paoutyou), cĂ©lestes (pážt /pedjet) dans leur immensitĂ©, le đđđđŻđ đ (nnw /nenou), lâinfinitĂ© liquide des anciens Ă©gyptiens Ă lâorigine de toute vie. Les significations de large, de vaste, de spacieux, dâample et au sens figurĂ© de libĂ©ral, de prodigue, de gĂ©nĂ©reux entre autres, que porte cette racine lexicale de lâarabe Űš Ű Ű± /-rÄ -haâ-bÄÊŸ, ont Ă©tĂ© abstraites du đż đŒđ đ (lire Ègb / L-RĂ©gĂšb) de la langue pharaonique.
đż đŒđ đ đ (lire Ègbi/ L-RĂ©gebi), le ÎÎΜÎčÎżÏ / XĂ©nios (le dieu hospitalier) des anciens Ă©gyptiens pour les dĂ©funts dans lâau-delĂ :
Êż áž„ Êż (w ) rf Ègby áž„r wážáž„.w Ègb (w )
j~n=j áž«r=k áșnm n(y) RÊż j~n=j áž«r=k
áž„t(w) n=k áž„r n(y) RÊż
áž„áž(w) n=k áž„r n(y) Psáž.ty
rd~n=k n=j t ងnq.t
jw=j ងqr=k(w)
jw=j jb=k(w)
QuâAgeb se tienne donc debout sur les autels dĂ©bordant (de nourriture) !
Si je suis venu prĂšs de toi, Ă©chanson de RĂȘ, si je suis venu prĂšs de toi
pour qui le visage de RĂȘ est bienveillant
(et) pour qui le visage des (deux) Ennéades est brillant,
câest (parce que ) tu mâas donnĂ© du pain (et) de la biĂšre
(lorsque) jâĂ©tais affamĂ©
(et) assoiffé !
Textes des Sarcophages du Moyen Empire Ă©gyptien, volume 1, CT III, Spell [167](support du texte : sarcophage S2C), page 17,18,19, section c,a,b,c,a,b,d. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 416-417, Ăditions du Rocher, 2004.
Ù Ù۱ÙŰÙŰšÙۧ / maráž„aban !
De nos jours le locuteur arabe qui use du terme Ù Ù۱ÙŰÙŰšÙۧ / maráž„aban de la racine lexicale ŰšŰ۱ /-rÄ -haâ-bÄÊŸ pour souhaiter la bienvenue Ă ses invitĂ©s, ses visiteurs avec les significations dâhospitalitĂ©, dâaccueil, dâamabilitĂ©, de gĂ©nĂ©rositĂ©, qu’il promet, ignore quâil provient du fond linguistique archaĂŻque des pharaons dâĂgypte, et quâil remonte jusquâau nom de lâĂ©chanson des dieux de lâĂgypte antique, đż đŒ đ đ đ (L-RĂ©gĂšb / Ageb ), dieu de lâabondance, de la profusion, garant de celles-ci en matiĂšre dâoffrandes pour lâautel des dieux de lâĂgypte ancienne, chargĂ© de les approvisionner en victuailles dans la croyance des premiers anciens Ă©gyptiens, en terre dâAfrique de lâEst. đż đŒđ đ đ (lire Ègbi/ L-RĂ©gebi) Ă©tait aussi pour les anciens Ă©gyptiens le dieu hospitalier censĂ© leur assurer la subsistance dans le sĂ©jour des morts.
Le terme Ù Ù۱ÙŰÙŰšÙۧ / maráž„aban sous-entend ce qui devrait suivre gĂ©nĂ©reusement en matiĂšre dâaccueil, dâhospitalitĂ© quâest le boire et le manger Ă suffisance et que tout bon hĂŽte se devrait dâassurer Ă ses invitĂ©s pour ĂȘtre considĂ©rĂ©, gratifiĂ© de Ù Ù۱ÙŰÙÙŰš / muraងងab (hospitalier, accueillant, aimable). On a rĂ©duit couramment le sens de ce terme Ù Ù۱ÙŰÙŰšÙۧ / maráž„aban jusquâĂ une simple « salutation » quâon Ă©met dans un coin de rue Ă une connaissance quâon croise, lâappauvrissant ainsi par ignorance.
Ces deux racines lexicales de lâarabe dont lâune est la mĂ©tathĂšse de lâautre que sont bÄÊŸ /Űš – haâ/Ű-rÄ /۱ (lire de droite Ă gauche) et rÄ /۱ -haâ/Ű- bÄÊŸ/ Űš (lire de droite Ă gauche) avec les valeurs sĂ©mantiques quâelles impliquent et qui figurent au sein du corpus coranique sont un lointain hĂ©ritage de lâancien Ă©gyptien :
La racine lexicale bÄÊŸ /Űš – haâ/Ű-rÄ /۱ (lire de droite Ă gauche) prĂ©sente quatre occurrences dans le Coran :
۱ŰŰšŰȘ
Vaste
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Laqad NaĆarakumu AllÄhu FÄ« MawÄĆŁina KathÄ«ratin Wa Yawma Ä€unaynin ‘Idh ‘A`jabatkum Kathratukum Falam Tughni `Ankum Shay’Äan Wa ÄÄqat `Alaykumu Al-‘ArÄu BimÄ RaÄ„ubat Thumma Wallaytum MudbirÄ«na
Traduction de M. Maurice Gloton : Allùh vous a certes assistés en de nombreux lieux.
Lors, le jour de កunayn, quand votre grand nombre vous remplissait dâadmiration sans que cela vous serve en rien, bien quâelle fut vaste, la terre vous parut resserrĂ©e. Aussi vous vous ĂȘtes repliĂ©s en fuyant.
Sourate 9, ۧÙŰȘÙۚ۩ /At-Tawbah / Le Repentir, verset 25, Le Coran, essai de traduction et annotations par Maurice Gloton, Ă©dition bilingue: arabe-français, page 190, AlBouraq, 2018.
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Wa `AlĂĄ Ath–ThalÄthati Al-LadhÄ«na KhullifĆ« Ä€attĂĄ ‘IdhÄ ÄÄqat `Alayhimu Al-‘ArÄu BimÄ RaÄ„ubatWa ÄÄqat `Alayhim ‘Anfusuhum Wa ĆœannĆ« ‘An LÄ Malja’a Mina AllÄhi ‘IllÄ ‘Ilayhi Thumma TÄba `Alayhim LiyatĆ«bĆ« ‘Inna AllÄha Huwa At-TawwÄbu Ar-RaĄīmu
(AllĂąh a fait retour aussi) vers les trois (hommes) restĂ©s en arriĂšre jusquâau moment oĂč, bien quâelle fut vaste, la terre se ressert sur eux, et oĂč leurs Ăąmes se resserrĂšrent. Et ils furent convaincus quâil nâexistait de refuge contre AllĂąh que vers Lui. Puis, Il fit retour vers eux pour quâils fassent retour (vers Lui).
Vraiment, AllĂąh, Lui, Celui qui fait toujours retour, le TrĂšs-Rayonnant dâAmour !
Sourate 9, ۧÙŰȘÙۚ۩ /At-Tawbah / Le Repentir, verset 118, Le Coran, essai de traduction et annotations par Maurice Gloton, Ă©dition bilingue: arabe-français, page 206, AlBouraq, 2018.
ÂŽÙ Ű±Űۚۧ
Accueil
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HÄdhÄ Fawjun MuqtaÄ„imun Ma`akum LÄMarÄ„abÄan Bihim ‘Innahum ĆÄlĆ« An-NÄri
Voici une foule qui se prĂ©cipite aveuglement avec vous (dans la GĂ©henne). Ce lieu nâest pas dâun bon accueil pour eux. Vraiment, les voilĂ brĂ»lant dans le feu.
Sourate 38, ۔ /Sad, verset 59, Le Coran, essai de traduction et annotations par Maurice Gloton, édition bilingue: arabe-français, page 456, AlBouraq, 2018.
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Accueillant
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QÄlĆ« Bal ‘Antum LÄ MarÄ„abÄan Bikum ‘Antum QaddamtumĆ«hu LanÄ Fabi’sa Al-QarÄru
Ils dirent : « Bien plutĂŽt ! Ce nâest pas pour vous un lieu accueillant ! Câest vous qui avez prĂ©parĂ© cela pour nous. »
Sourate 38, ۔ /Sad, verset 60, Le Coran, essai de traduction et annotations par Maurice Gloton, édition bilingue: arabe-français, page 456, AlBouraq, 2018.
Et la racine rÄ /۱ -haâ/Ű- bÄÊŸ/ Űš (lire de droite Ă gauche) sây trouve reprise quarante deux fois sous forme nominale. Nous avons sĂ©lectionnĂ© quelques versets la contenant. Mais comme nous lâavions mentionnĂ© au dĂ©but, les vocables de lâancien Ă©gyptien đż đŒđ đ (lire Ègb / L-RĂ©geb) ou đż đŒđ đ đ (lire Ègbi/ L-RĂ©gebi) dont cette racine de lâarabe rÄ /۱ -haâ/Ű- bÄÊŸ/ Űš (lire de droite Ă gauche) est la mĂ©tathĂšse et lâhĂ©ritiĂšre, servaient Ă dĂ©signer dans la langue pharaonique le dĂ©bordement des flots, la crue, lâinondation du Nil, ou dans la croyance religieuse des anciens les eaux primordiales Ă lâorigine de toute vie. Ces vocables en ancien Ă©gyptien ne nommaient ni la mer ni lâocĂ©an, les anciens Ă©gyptiens avaient dâautres vocables spĂ©cifiques pour ceux-lĂ . Dans les traductions en français ou dans dâautres langues occidentales il semble quâabusivement les traducteurs en gĂ©nĂ©ral rendent par le mot mer ou ocĂ©an certains de ces vocables nominaux ou sinon presque tous, issus de cette racine rÄ /۱ -haâ/Ű- bÄÊŸ/ Űš (lire de droite Ă gauche) en spĂ©culant sur les portĂ©es significatives dans le contexte de certains versets pour apporter de lâeau au moulin de leur propagande religieuse et pour argumenter en le magnifiant sur le contenu miraculeux du Coran auprĂšs de beaucoup dâignorants. Nous avons Ă©videmment prĂ©fĂ©rĂ© les traductions de M. Maurice Gloton, un traducteur savant et fort honnĂȘte du texte coranique :
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Ù±ÙÙŰšÙŰÙ۱Ù
ŰšÙŰÙÙ۱ÙŰ©Ù
Flots
Mer(s)
Ătendue dâeau
Lâeau
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Wa ‘Idh FaraqnÄ Bikumu Al-BaÄ„ra Fa’anjaynÄkum Wa ‘AghraqnÄ ‘Äla Fir`awna Wa ‘Antum TanĆŸurĆ«na
Lors, devant vous, Nous avons scindĂ© les flots : Nous vous avons alors sauvĂ©s et Nous avons noyĂ© les sujets de Pharaon tandis que vous observiez dans lâexpectative.
Sourate 2 ۧÙŰšÙ۱۩ / Al-Baqara / La Vache, verset 50, Le Coran, essai de traduction et annotations par Maurice Gloton, Ă©dition bilingue: arabe-français, page 8, AlBouraq, 2018.
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‘UÄ„illa Lakum Ćaydu Al-BaÄ„ri Wa Ćąa`Ämuhu MatÄ`Äan Lakum Wa LilssayyÄrati Wa Ä€urrima `Alaykum Ćaydu Al-Barri MÄ Dumtum Ä€urumÄan Wa AttaqĆ« AllÄha Al-LadhÄ« ‘Ilayhi TuÄ„sharĆ«na
La pĂȘche en mer et la nourriture quâelle offre vous ont Ă©tĂ© rendues licites pour votre bien-ĂȘtre et celui des voyageurs. Et la chasse sur la terre ferme vous a Ă©tĂ© interdite tant que vous ĂȘtes en Ă©tat de sacralisation. Prenez garde Ă AllĂąh vers Lequel vous serez rassemblĂ©s !
Sourate 5, ۧÙÙ Ű§ŰŠŰŻŰ© / Al-Maidah/ La Table servie, verset 96, Le Coran, essai de traduction et annotations par Maurice Gloton, Ă©dition bilingue: arabe-français, page 124, AlBouraq, 2018.
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Wa JÄwaznÄ BibanÄ« ‘IsrÄ’Ä«la Al-BaÄ„ra Fa’ataw `AlĂĄ Qawmin Ya`kufĆ«na `AlĂĄ ‘AĆnÄmin Lahum QÄlĆ« YÄ MĆ«sĂĄ Aj`al LanÄ ‘IlahÄan KamÄ Lahum ‘Älihatun QÄla ‘Innakum Qawmun TajhalĆ«na
Et Nous fĂźmes traverser la mer aux Fils dâisraĂ«l. Ils arrivĂšrent alors auprĂšs de tenants qui se vouaient Ă leurs idoles. Ils dirent : « Ă MoĂŻse ! Ătablis pour nous une divinitĂ© semblable Ă leurs divinitĂ©s ! » Il dit : « Vous ĂȘtes bien des tenants ignorants ! »
Sourate 7, ۧÙŰŁŰčŰ±Ű§Ù / Al-Araf/ Les CrĂȘtes, verset 138, Le Coran, essai de traduction et annotations par Maurice Gloton, Ă©dition bilingue: arabe-français, page 167, AlBouraq, 2018.
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Wa Law ‘AnnamÄ FÄ« Al-‘ArÄi Min Shajaratin ‘AqlÄmun Wa Al-BaÄ„ru Yamudduhu Min Ba`dihi Sab`atu ‘AbÄ„urin MÄ Nafidat KalimÄtu AllÄhi ‘Inna AllÄha `AzÄ«zun Ä€akÄ«mun
Si tous les arbres sur terre devaient ĂȘtre des calames et si, aprĂšs cela, la mer grossissait de sept mers (dâencre), les paroles dâAllĂąh ne sâĂ©puiseraient pas.
Vraiment AllĂąh, Inaccessible, Sage !
Sourate 31, ÙÙÙ Ű§Ù / LuqmĂąn, verset 27, Le Coran, essai de traduction et annotations par Maurice Gloton, Ă©dition bilingue: arabe-français, page 413, AlBouraq, 2018.
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Wa As’alhum `Ani Al-Qaryati AllatÄ« KÄnat Ä€ÄÄirata Al-BaÄ„ri ‘Idh Ya`dĆ«na FÄ« As-Sabti ‘Idh Ta’tÄ«him ĀītÄnuhum Yawma Sabtihim Shurra`Äan Wa Yawma LÄ YasbitĆ«na LÄ Ta’tÄ«him KadhÄlika NablĆ«hum BimÄ KÄnĆ« YafsuqĆ«na
Et interroge-les sur la citĂ© au bord de lâĂ©tendue dâeau quand ses rĂ©sidants transgressaient le Sabbat. En effet, en leur jour de Sabbat, les poissons venaient Ă eux, Ă dĂ©couvert, alors que pendant un jour non sabbatique ils ne venaient pas Ă eux ! Câest ainsi que Nous les avons Ă©prouvĂ©s pour sâĂȘtre dĂ©voyĂ©s.
Sourate 7, ۧÙŰŁŰčŰ±Ű§Ù / Al-Araf/ Les CrĂȘtes, verset 163, Le Coran, essai de traduction et annotations par Maurice Gloton, Ă©dition bilingue: arabe-français, page 171, AlBouraq, 2018.
ÙÙŰŹÙÙ°ÙÙŰČÙÙÙۧ ŰšÙŰšÙÙÙÙÙ Ű„ÙŰłÙ۱ÙÙ°ÙŰĄÙÙÙÙÙ±ÙÙŰšÙŰÙŰ±Ù ÙÙŰŁÙŰȘÙŰšÙŰčÙÙÙÙ Ù ÙÙ۱ÙŰčÙÙÙÙÙ ÙÙŰŹÙÙÙÙŰŻÙÙÙÛ„ ŰšÙŰșÙÙÙÛۧ ÙÙŰčÙŰŻÙÙÙۧ Û ŰÙŰȘÙÙÙÙ°Ù Ű„Ù۰ÙŰą ŰŁÙŰŻÙ۱ÙÙÙÙÙ Ù±ÙÙŰșÙ۱ÙÙÙ ÙÙۧÙÙ ŰĄÙŰ§Ù ÙÙŰȘÙ ŰŁÙÙÙÙÙÙÛ„ ÙÙŰą Ű„ÙÙÙÙ°ÙÙ Ű„ÙÙÙÙۧ Ù±ÙÙÙ۰ÙÙÙ ŰĄÙŰ§Ù ÙÙÙŰȘÙ ŰšÙÙÙÛŠ ŰšÙÙÙÙÙŰ§Û Ű„ÙŰłÙ۱ÙÙ°ÙŰĄÙÙÙÙ ÙÙŰŁÙÙÙŰ§Û Ù ÙÙÙ Ù±ÙÙÙ ÙŰłÙÙÙÙ ÙÙÙÙ
Wa JÄwaznÄ BibanÄ« ‘IsrÄ’Ä«la Al-BaÄ„ra Fa’atba`ahum Fir`awnu Wa JunĆ«duhu BaghyÄan Wa`adwan Ä€attĂĄ ‘IdhÄ ‘Adrakahu Al-Gharaqu QÄla ‘Ämantu ‘Annahu LÄ ‘IlÄha ‘IllÄ Al-LadhÄ« ‘Ämanat Bihi BanĆ« ‘IsrÄ’Ä«la Wa ‘AnÄ Mina Al-MuslimÄ«na
Nous fĂźmes franchir lâĂ©tendue dâeau aux fils dâIsraĂ«l. Alors, Pharaon et ses troupes les suivirent avec acharnement et inimitiĂ© jusquâau moment oĂč la noyade lâeut atteint.
Il dit : « Jâai mis en oeuvre le DĂ©pĂŽt confiĂ©, et me voici parmi ceux qui se soumettent ! »
Sourate 10, ÙÙÙŰł / Yunus/ Jonas, verset 90, Le Coran, essai de traduction et annotations par Maurice Gloton, Ă©dition bilingue: arabe-français, page 219, AlBouraq, 2018.
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FalammÄ BalaghÄ Majma`a BaynihimÄ NasiyÄ Ä€Ć«tahumÄ Fa Attakhadha SabÄ«lahu FÄ« Al-BaÄ„ri SarabÄan
Alors, quand ils eurent tous deux atteint le confluent sĂ©parant celles-ci, ils oubliĂšrent leur gros poisson sauteur qui prit alors son chemin au fil de lâeau.
Sourate18 ۧÙÙÙÙ / Al-Kahf/ La Caverne, verset 61, Le Coran, essai de traduction et annotations par Maurice Gloton, Ă©dition bilingue: arabe-français, page 300, AlBouraq, 2018.
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fa-ÊŸawáž„aynÄ ÊŸilÄ mĆ«sÄ ÊŸani ážrib bi-ÊżaáčŁÄka l-baáž„rafa-nfalaqa fa-kÄna kullu firqin ka-áč-áčawdi l-ÊżaáșÄ«mi
Alors Nous inspirĂąmes Ă MoĂŻse : « Frappe de ton bĂąton lâĂ©tendue dâeau. » Elle se laissa fendre. Chaque versant devint comme une immense dune.
Sourate 26 ۧÙŰŽŰč۱ۧۥ / As-ShuÊżarÄÊŸ, Les PoĂštes, verset 63, Le Coran, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, page 370, Ă©ditions Albouraq 2018.
Ù±ÙÙŰšÙŰÙ۱ÙÙÙÙÙ
Ù±ÙÙŰšÙŰÙ۱ÙۧÙÙ
Les deux grandes eaux
Les deux Ă©tendues dâeau, les deux grandes eaux.
ÙÙŰ„ÙŰ°Ù ÙÙۧÙÙ Ù ÙÙŰłÙÙÙ° ÙÙÙÙŰȘÙÙÙ°ÙÙ ÙÙŰą ŰŁÙŰšÙ۱ÙŰÙ ŰÙŰȘÙÙÙÙ°Ù ŰŁÙŰšÙÙÙŰșÙ Ù ÙŰŹÙÙ ÙŰčÙÙ±ÙÙŰšÙŰÙ۱ÙÙÙÙÙ ŰŁÙÙÙ ŰŁÙÙ Ù۶ÙÙÙ ŰÙÙÙŰšÙÛۧ
Wa ‘Idh QÄla MĆ«sĂĄ LifatÄhu LÄ ‘AbraÄ„u Ä€attĂĄ ‘Ablugha Majma`a Al-BaÄ„rayni ‘Aw ‘AmÄiya Ä€uqubÄan
Lors, MoĂŻse dit Ă son jeune engagĂ© : « je nâaurai de cesse dâatteindre le confluent des deux Ă©tendues dâeau, dussĂ©-je y passer des annĂ©es ! »
Sourate 18, ۧÙÙÙÙ / Al-Kahf/ La Caverne, verset 60, Le Coran, essai de traduction et annotations par Maurice Gloton, Ă©dition bilingue: arabe-français, page 300, AlBouraq, 2018.
ÙÙÙ Ùۧ ÙÙŰłÙŰȘÙÙÙÙ Ù±ÙÙŰšÙŰÙ۱ÙۧÙÙÙÙÙ°Ű°Ùۧ ŰčÙ۰ÙŰšÙÛ ÙÙ۱ÙۧŰȘÙÛ ŰłÙ۹ۊÙŰșÙÛ ŰŽÙ۱ÙۧۚÙÙÙÛ„ ÙÙÙÙÙ°Ű°Ùۧ Ù ÙÙÙŰÙ ŰŁÙŰŹÙۧۏÙÛ Û ÙÙÙ ÙÙ ÙÙÙÙÙÛą ŰȘÙŰŁÙÙÙÙÙÙÙÙ ÙÙŰÙÙ ÙÛۧ Ű·Ù۱ÙÙÙÙÛۧ ÙÙŰȘÙŰłÙŰȘÙŰźÙ۱ÙŰŹÙÙÙÙ ŰÙÙÙÙÙŰ©ÙÛ ŰȘÙÙÙŰšÙŰłÙÙÙÙÙÙۧ Û ÙÙŰȘÙ۱ÙÙ Ù±ÙÙÙÙÙÙÙÙ ÙÙÙÙÙ Ù ÙÙÙۧ۟ÙŰ±Ù ÙÙŰȘÙŰšÙŰȘÙŰșÙÙŰ§Û Ù ÙÙ ÙÙ۶ÙÙÙÙÙÛŠ ÙÙÙÙŰčÙÙÙÙÙÙÙ Ù ŰȘÙŰŽÙÙÙ۱ÙÙÙÙ
Wa MÄ YastawÄ« Al-BaÄ„rÄni HÄdhÄ `Adhbun FurÄtun SÄ’ighun SharÄbuhu Wa HadhÄ MilÄ„un ‘UjÄjun Wa Min Kullin Ta’kulĆ«na LaÄ„mÄan ĆąarÄ«yÄan Wa TastakhrijĆ«na Ä€ilyatan TalbasĆ«nahÄ Wa TarĂĄ Al-Fulka FÄ«hi MawÄkhira LitabtaghĆ« Min FaÄlihi Wa La`allakum TashkurĆ«na
Or, les deux Ă©tendues dâeau ne sont pas Ă©quivalentes : celle-ci est douce et facile Ă boire et celle-lĂ salĂ©e et saumĂątre. Et tirĂ©e de chacune, vous mangez une chair fraĂźche, et vous cherchez Ă extraire un ornement dont vous vous parez. En chacune, tu vois le vaisseau fendre les vagues avec bruit pour que vous recherchiez de Sa faveur.
Puissiez-vous ĂȘtre reconnaissants !
Sourate 35, Ùۧ۷۱ / FĂąáčir / DiffĂ©renciateur originel, verset 12, Le Coran, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, page 436, Ă©ditions Albouraq 2018.
Ù Ù۱ÙŰŹÙ Ù±ÙÙŰšÙŰÙ۱ÙÙÙÙÙÙÙÙÙŰȘÙÙÙÙÙۧÙÙ
Maraja Al-BaÄ„rayni YaltaqiyÄni
Il a fait confluer les deux Ă©tendues dâeau qui se cĂŽtoient.
Sourate 55, ۧÙ۱ŰÙ Ù / Ar-Rahman / Le Tout-Rayonnant dâamour, verset 19, Le Coran, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, page 532, Ă©ditions Albouraq 2018.
ŰšÙŰÙÙ۱ÙŰ©ÙÛą
la chamelle Ă lâoreille fendue ayant produit cinq fois
Ù Ùۧ ŰŹÙŰčÙÙÙ Ù±ÙÙÙÙÙÙ Ù ÙÙÛą ŰšÙŰÙÙ۱ÙŰ©ÙÛąÙÙÙÙۧ ŰłÙ۹ۊÙŰšÙŰ©ÙÛą ÙÙÙÙۧ ÙÙŰ”ÙÙÙÙŰ©ÙÛą ÙÙÙÙۧ ŰÙŰ§Ù ÙÛą Û ÙÙÙÙÙ°ÙÙÙÙÙ Ù±ÙÙÙ۰ÙÙÙÙ ÙÙÙÙ۱ÙÙŰ§Û ÙÙÙÙŰȘÙ۱ÙÙÙÙ ŰčÙÙÙÙ Ù±ÙÙÙÙÙÙ Ù±ÙÙÙÙ۰ÙŰšÙ Û ÙÙŰŁÙÙÙŰ«Ù۱ÙÙÙÙ Ù ÙÙۧ ÙÙŰčÙÙÙÙÙÙÙÙ
MÄ Ja`ala AllÄhu Min BaĄīratin Wa LÄ SÄ’ibatin Wa LÄ WaĆÄ«latin Wa LÄ Ä€Ämin Wa Lakinna Al-LadhÄ«na KafarĆ« YaftarĆ«na `AlĂĄ AllÄhi Al-Kadhiba Wa ‘Aktharuhum LÄ Ya`qilĆ«na
Ce nâest pas AllĂąh qui a disposĂ©, ni la chamelle Ă lâoreille fendue ayant produit cinq fois, ni la chamelle consacrĂ©e laissĂ©e en libertĂ©, ni la brebis trĂšs fĂ©conde, ni le chameau Ă©talon.
Sourate 5, ۧÙÙ Ű§ŰŠŰŻŰ© / Al-Maidah / La Table servie, verset 103, Le Coran, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, page 124, Ă©ditions Albouraq 2018.
La racine lexicale bÄÊŸ /Űš – haâ/Ű-rÄ /۱ (lire de droite Ă gauche) que lâarabe partage avec lâhĂ©breu BĂšt /Ś- Het/Ś – Resh/ Śš (lire de droite Ă gauche) avec les significations y attachĂ©es, pour lâhĂ©breu est particuliĂšrement abondante dans le Livre sacrĂ© des YahoudaĂ©s. Quelques rĂ©fĂ©rences oĂč cette racine BĂšt /Ś- Het/Ś – Resh/ Śš (lire de droite Ă gauche) figure :
(ŚšÖžŚÖ·Ś /rachab/raw-khabâ ) : ĂȘtre, devenir large, rendre large, ĂȘtre Ă©largi, dilatĂ©, agrandir, Ă©largir, pĂąturage large ou spacieux.
ŚÖ·ŚÖ·ÖŒŚąÖ°ŚȘÖ”ÖŒÖŁŚ§ ŚÖŽŚ©ÖžÖŒŚÖŚ ŚÖ·ŚÖ·ÖŒŚÖ°Ś€ÖčÖŒŚšÖ ŚÖ°ÖŒŚÖ”ÖŁŚš ŚÖ·ŚÖ¶ÖŚšÖ¶ŚȘ ŚÖ°ŚÖčÖ„Ś ŚšÖžŚÖŚÖŒ ŚąÖžŚÖ¶ÖŚŚÖž ŚÖ·ŚÖŽÖŒŚ§Ö°ŚšÖžÖ€Ś Ś©Ö°ŚŚÖžŚÖŒÖ ŚšÖ°ŚÖčŚÖčÖŚŚȘ ŚÖ·ŚÖčÖŒÖŚŚÖ¶Śš ŚÖŽÖŒÖœŚÖŸŚąÖ·ŚȘÖžÖŒÖŚ ŚÖŽŚšÖ°ŚÖŽÖ§ŚŚ ŚÖ°ŚŚÖžÖŚ ŚÖžÖŚ ŚÖŒ ŚÖŒŚ€ÖžŚšÖŽÖ„ŚŚ ŚÖŒ ŚÖžŚÖžÖœŚšÖ¶Ś„Ś
way·yaâ·tĂȘq miƥ·ƥÄm way·yaង·pĆr bÉ·âĂȘr âa·ងe·reáčŻ wÉ·lĆ rÄ·ážĆ« âÄ·le·hÄ way·yiq·rÄ ĆĄÉ·mÄh rÉ·ងĆ·ážĆáčŻ way·yĆ·mer kĂź-âat·tÄh hir·ងßហYah·weh lÄ-nĆ« ƫ·pÌÄ·rß·nĆ« ážÄ·âÄ·reáčŁ
Traduction Louis Segond Bible : Il se transporta de lĂ , et creusa un autre puits, pour lequel on ne chercha pas querelle; et il l’appela Rehoboth, car, dit-il, l’Eternel nous a maintenant mis au large, et nous prospĂ©rerons dans le pays.
GenĂšse 26 : 22, Bible.
ŚÖŽÖŒÖœŚÖŸŚÖ茌šÖŽÖ€ŚŚ©Ś ŚÖčÖŒŚŚÖŽŚÖ ŚÖŽŚ€ÖžÖŒŚ Ö¶ÖŚŚÖž ŚÖ°ŚÖŽŚšÖ°ŚÖ·ŚÖ°ŚȘÖŽÖŒÖŚ ŚÖ¶ŚȘÖŸŚÖ°ÖŒŚŚÖŒŚÖ¶ÖŚÖž ŚÖ°ŚÖčŚÖŸŚÖ·ŚÖ°ŚÖčÖ„Ś ŚÖŽŚŚ©ŚÖ ŚÖ¶ÖœŚȘÖŸŚÖ·ŚšÖ°ŚŠÖ°ŚÖžÖ ŚÖ·ÖŒŚąÖČŚÖčÖœŚȘÖ°ŚÖžÖ ŚÖ”ŚšÖžŚÖ茌ȘÖ ŚÖ¶ŚȘÖŸŚ€Ö°ÖŒŚ Ö”ŚÖ ŚÖ°ŚŚÖžÖŁŚ ŚÖ±ŚÖčŚÖ¶ÖŚŚÖž Ś©ÖžŚŚÖčÖ„Ś©Ś Ś€Ö°ÖŒŚąÖžŚÖŽÖŚŚ ŚÖ·ÖŒŚ©ÖžÖŒŚŚ ÖžÖœŚŚ
kĂź-âĆ·w·rßƥ gĆ·w·yim mip·pÄ·neÂ·áž”Ä wÉ·hir·ងaážÂ·tĂź âĂȘáčŻ gÉ·ážĆ«Â·lÉÂ·áž”Ä wÉ·lĆ yaង·mĆáž âßƥ âĂȘáčŻ âar·áčŁeÂ·áž”Ä ba·âÄ·lĆ·áčŻÉÂ·áž”Ä lĂȘ·rÄ·âĆ·wáčŻ âĂȘáčŻ pÉ·nĂȘ Yah·weh Ä·lĆ·heÂ·áž”Ä ĆĄÄ·lĆĆĄ pÉ·âÄ·mĂźm baƥ·ƥÄ·nÄh
Traduction de la Bible de JĂ©rusalem : Je dĂ©possĂ©derai les nations devant toi et j’Ă©largirai tes frontiĂšres, et nul ne convoitera ta terre quand tu monteras te prĂ©senter devant YahvĂ© ton Dieu, trois fois l’an.
Exode 34 : 24. Bible.
ŚÖŽÖŒÖœŚÖŸŚÖ·ŚšÖ°ŚÖŽŚŚÖ©ŚÖ°ŚŚÖžÖšŚ ŚÖ±ŚÖčŚÖ¶Ö„ŚŚÖž ŚÖ¶ÖœŚȘÖŸŚÖ°ÖŒŚÖœŚÖŒŚÖ°ŚÖžÖź ŚÖ·ÖŒŚÖČŚ©Ö¶ŚÖŁŚš ŚÖŽÖŒŚÖ¶ÖŒŚšÖŸŚÖžŚÖ°Ö ŚÖ°ŚÖžŚÖ·ŚšÖ°ŚȘÖžÖŒÖ ŚÖčŚÖ°ŚÖžÖŁŚ ŚÖžŚ©ÖžŚÖŚš ŚÖŽÖŒÖœŚÖŸŚȘÖ°ŚÖ·ŚÖ¶ÖŒÖ„Ś Ś Ö·Ś€Ö°Ś©Ö°ŚŚÖžÖ ŚÖ¶ŚÖ±ŚÖčÖŁŚ ŚÖžÖŒŚ©ÖžŚÖŚš ŚÖ°ÖŒŚÖžŚÖŸŚÖ·ŚÖ·ÖŒÖ„ŚȘ Ś Ö·Ś€Ö°Ś©Ö°ŚŚÖžÖ ŚȘÖčÖŒŚŚÖ·Ö„Ś ŚÖžÖŒŚ©ÖžÖœŚŚšŚ
kĂź-yar·ងßហYah·weh âÄ·lĆ·heÂ·áž”Ä âĂȘáčŻ gÉ·ážĆ«Â·lÉÂ·áž”Ä ka·âÄ·ƥer dib·ber lÄáž” wÉ·âÄ·mar·tÄ âĆ·បÉ·lÄh ážÄ·ĆÄr kĂź-áčŻÉ·âaw·weh napÌ·ƥeÂ·áž”Ä le·âÄ·បĆl bÄ·ĆÄr bÉ·បĆl âaw·waáčŻ napÌ·ƥeÂ·áž”Ä áčŻĆ·បal bÄ·ĆÄr
Traduction La Bible de JĂ©rusalem : Lorsque YahvĂ© ton Dieu aura agrandi ton territoire, comme il te l’a dit, et que tu t’Ă©crieras : » Je voudrais manger de la viande « , si tu dĂ©sires manger de la viande, tu pourras le faire autant que tu voudras.
Deutéronome 12 : 20, Bible.
ŚÖ°Ś ÖžŚȘÖ·ŚÖ© ŚÖ°ŚÖ·ÖšŚš ŚÖ·ŚšÖ°ŚąÖČŚÖžÖ ŚÖČŚ©Ö¶ŚŚšÖŸŚȘÖŽÖŒŚÖ°ŚšÖ·ÖŁŚą ŚÖ¶ŚȘÖŸŚÖžŚÖČŚÖžŚÖžÖŚ ŚÖ°ŚÖ¶ÖŚÖ¶ŚÖ ŚȘÖ°ÖŒŚŚÖŒŚÖ·ÖŁŚȘ ŚÖžÖœŚÖČŚÖžŚÖžÖŚ ŚÖ°ŚÖžŚÖžÖ„Ś ŚÖžŚ©Ö”ŚÖŚ ŚÖ°Ś©ÖžŚŚÖ”ÖŚ ŚÖŽŚšÖ°ŚąÖ¶Ö„Ś ŚÖŽŚ§Ö°Ś Ö¶ÖŚŚÖž ŚÖ·ÖŒŚÖčÖŒÖ„ŚŚ ŚÖ·ŚÖŚÖŒŚ ŚÖ·ÖŒÖ„Śš Ś ÖŽŚšÖ°ŚÖžÖœŚŚ
wÉ·nÄ·áčŻan-mÉ·áčar-zar·âÄÂ·áž”Ä âÄ·ƥer tiz·raââĂȘáčŻ hÄ·âÄ·ážÄ·mÄh wÉ·le·ងem tÉ·ážĆ«Â·âaáčŻ hÄ·âÄ·ážÄ·mÄh wÉ·hÄ·yÄh ážÄ·ƥĂȘn wÉ·ƥÄ·mĂȘn yir·âeh miq·neÂ·áž”Ä bay·yĆ·wm ha·hĆ« kar nir·ងÄáž
Traduction Louis Segond Bible : Alors il rĂ©pandra la pluie sur la semence que tu auras mise en terre, Et le pain que produira la terre sera savoureux et nourrissant; En ce mĂȘme temps, tes troupeaux paĂźtront dans de vastes pĂąturages.
ĂsaĂŻe 30 : 23, Bible.
ŚÖŽÖŒÖœŚÖŸŚąÖžŚšÖ€ŚÖŒŚÖ° ŚÖ”ÖœŚÖ¶ŚȘÖ°ŚŚÖŒŚÖ ŚȘÖžÖŒŚ€Ö°ŚȘÖ¶ÖŒÖŚ ŚÖ·ÖŒŚÖŸ [ŚŚÖŒŚ Ś] (ŚÖŽÖŚŚ ڧ) ŚÖ·ŚÖ¶ÖŒÖ„ŚÖ¶ŚÖ° ŚŚÖŒŚÖžÖŚ ŚÖ¶ŚąÖ°ŚÖŽÖŁŚŚ§ ŚÖŽŚšÖ°ŚÖŽÖŚ ŚÖ°ŚÖ»ŚšÖžŚȘÖžÖŚÖŒ ŚÖ”Ö€Ś©Ś ŚÖ°ŚąÖ”ŚŠÖŽŚŚÖ ŚÖ·ŚšÖ°ŚÖ”ÖŒÖŚ Ś ÖŽŚ©Ö°ŚŚÖ·Ö€ŚȘ ŚÖ°ŚŚÖžŚÖ ŚÖ°ÖŒŚ Ö·ÖŁŚÖ·Ś ŚÖžÖŒŚ€Ö°ŚšÖŽÖŚŚȘ ŚÖčÖŒŚąÖČŚšÖžÖŚ ŚÖžÖŒÖœŚÖŒŚ ŚĄh.
kĂź-âÄ·rƫប mĂȘ·âeáčŻÂ·mĆ«l tÄ·pÌÉ·teh gam- [hƫបÄ] (hĂźq) lam·me·leáž” hƫ·បÄn heâ·mĂźq hir·ងßហmÉ·ážu·rÄ·áčŻÄh âĂȘĆĄ wÉ·âĂȘ·áčŁĂźm har·bĂȘh niƥ·maáčŻ Yah·weh kÉ·na·ងal gÄ·pÌÉ·rĂźáčŻ bĆ·âÄ·rÄh bÄh.s
Traduction Louis Segond Bible : Depuis longtemps un bĂ»cher est prĂ©parĂ©, Il est prĂ©parĂ© pour le roi, Il est profond, il est vaste ; Son bĂ»cher, c’est du feu et du bois en abondance; Le souffle de l’Eternel l’enflamme, comme un torrent de soufre.
ĂsaĂŻe 30 : 33, Bible.
ŚÖžÖ€Ś ŚȘÖŽÖŒŚšÖ°ŚÖŽŚÖ ŚÖ°Ś ÖžŚÖ·ÖŚšÖ°ŚȘÖ°ÖŒ ŚÖŒŚ€ÖžŚÖ·Ö„Ś ŚÖ°ŚšÖžŚÖ·ÖŚ ŚÖ°ŚÖžŚÖ”ÖŚÖ° ŚÖŽÖŒÖœŚÖŸŚÖ”ŚÖžŚ€Ö”Ö€ŚÖ° ŚąÖžŚÖ·ÖŚÖŽŚÖ°Ö ŚÖČŚÖčÖŁŚŚ ŚÖžÖŚ ŚÖ”Ö„ŚŚ ŚÖčÖŒŚŚÖŽÖŚ ŚÖžŚÖčÖ„ŚŚÖŒ ŚÖžÖœŚÖ°Ś
âÄz tir·âĂź wÉ·nÄ·hart ƫ·pÌÄ·ងaáž wÉ·rÄ·ងaáž lÉ·ážÄ·ážĂȘáž” kĂź-yĂȘ·hÄ·pÌĂȘáž” âÄ·la·yiáž” hÄ·mĆ·wn yÄm, áž„ĂȘl-gĆ·w·yim yÄ·ážĆ·âĆ« lÄáž”.
Traduction Louis Segond Bible : Tu tressailliras alors et tu te réjouiras, Et ton coeur bondira et se dilatera, Quand les richesses de la mer se tourneront vers toi, Quand les trésors des nations viendront à toi.
ĂsaĂŻe 60 : 5, Bible.
( ŚšÖ·ŚÖ·Ś /rachab / rakhâ- ab) : largeur, large Ă©tendue, mettre au large :
ŚÖ°ŚÖ·Ö€ŚŁ ŚÖČŚĄÖŽŚŚȘÖ°ŚÖžÖš Ś ŚÖŽŚ€ÖŽÖŒŚÖŸŚŠÖžÖŚš ŚšÖ·ÖŚÖ·Ś ŚÖčŚÖŸŚŚÖŒŚŠÖžÖŁŚ§ ŚȘÖ·ÖŒŚÖ°ŚȘÖ¶ÖŒÖŚŚÖž ŚÖ°Ś Ö·Ö„ŚÖ·ŚȘ ŚÖ°ŚÖžŚ Ö°ŚÖžÖ ŚÖžÖŁŚÖ”Ś ŚÖžÖœŚ©Ö¶ŚŚŚ
wÉ·âapÌ hÄ·sß·áčŻÉÂ·áž”Ä mip·pĂź-áčŁÄr ra·ងaáž lĆ mƫ·áčŁÄq taង·te·hÄ wÉ·na·ងaáčŻ lÉ·ងÄ·nÉÂ·áž”Ä mÄ·lĂȘ ážÄ·ƥen
Traduction Louis Segond : Il te retirera aussi de la détresse, Pour te mettre au large, en pleine liberté, Et ta table sera chargée de mets succulents.Job 36 : 16 Bible,
ŚÖŽÖŚȘÖ°ŚÖčÖŒŚ Ö·Ś Ö°ŚȘÖžÖŒ ŚąÖ·ŚÖŸŚšÖ·ŚÖČŚÖ”ŚÖŸŚÖžÖŚšÖ¶Ś„ ŚÖ·ÖŚÖ”ÖŒÖŚ ŚÖŽŚÖŸŚÖžŚÖ·Ö„ŚąÖ°ŚȘÖžÖŒ ŚÖ»ŚÖžÖŒÖœŚÖŒŚ
hiáčŻÂ·bĆ·nan·tÄ âaáž ra·ងÄ·ážĂȘ-âÄ·reáčŁ hag·gĂȘáž âim-yÄ·ážaâ·tÄ áž”ul·lÄh
Traduction Louis Segond Bible : As-tu embrassĂ© du regard l’Ă©tendue de la terre ? Parle, si tu sais toutes ces choses.
Job 38 : 18, Bible.
(ŚÖ¶ŚšÖ°ŚÖžŚ / merchab)- nom masculin venant de ŚšÖžŚÖ·Ś ((rachab) : Ă©tendues, vastes plaines, vastes Ă©tendues, endroit large ou spacieux :
ŚÖŽÖŒÖœŚÖŸŚÖŽŚ Ö°Ś ÖŽÖ€Ś ŚÖ”Ś§ÖŽŚŚÖ ŚÖ¶ŚȘÖŸŚÖ·ŚÖ·ÖŒŚ©Ö°ŚŚÖŽÖŒÖŚŚ ŚÖ·ŚÖčÖŒÖŚŚ ŚÖ·ŚÖ·ÖŒÖŁŚš ŚÖ°ŚÖ·Ś ÖŽÖŒŚÖ°ŚÖžÖŚš ŚÖ·ÖœŚÖ茌֔ŚÖ°Ö ŚÖ°ŚÖ¶ŚšÖ°ŚÖČŚÖ”ŚÖŸŚÖ¶ÖŚšÖ¶Ś„ ŚÖžŚšÖ¶ÖŚ©Ö¶ŚŚȘ ŚÖŽŚ©Ö°ŚŚÖžÖŒŚ ÖčÖ„ŚŚȘ ŚÖčÖŒŚÖŸŚÖčÖœŚŚ
kĂź-hin·nĂź mĂȘ·qĂźm âĂȘáčŻ hak·kaĆ·dĂźm hag·gĆ·w ham·mar wÉ·han·nim·hÄr ha·hĆ·lĂȘáž” lÉ·mer·ងÄ·ážĂȘ-âe·reáčŁ lÄ·re·ƥeáčŻ miƥ·kÄ·nĆ·wáčŻ lĆ lĆw
Traduction Louis Segond Bible : Voici, je vais susciter les ChaldĂ©ens, Peuple furibond et impĂ©tueux, Qui traverse de vastes Ă©tendues de pays, Pour s’emparer de demeures qui ne sont pas Ă lui.
Habacuc 1 : 6, Bible.
(ŚšÖčŚÖ·Ś / rochab)- nom masculin venant de de ŚšÖžŚÖ·Ś ((rachab) : Ă©tendue, large, largeur :
ŚÖ°ŚÖ¶ÖŚ ŚÖČŚ©Ö¶ŚÖ„Śš ŚȘÖ·ÖŒÖœŚąÖČŚ©Ö¶ŚÖŚ ŚÖčŚȘÖžÖŚÖŒ Ś©Ö°ŚŚÖčÖ§Ś©Ś ŚÖ”ŚÖčÖŁŚŚȘ ŚÖ·ŚÖžÖŒÖŚ ŚÖčÖŚšÖ¶ŚÖ° ŚÖ·ŚȘÖ”ÖŒŚÖžÖŚ ŚÖČŚÖŽŚ©ÖŽÖŒŚÖ€ŚŚ ŚÖ·ŚÖžÖŒŚÖ ŚšÖžŚÖ°ŚÖžÖŒÖŚÖŒ ŚÖŒŚ©Ö°ŚŚÖ茩֎ŚÖ„ŚŚ ŚÖ·ŚÖžÖŒÖŚ Ś§Ö茌֞ŚȘÖžÖœŚÖŒŚ
wÉ·zeh âÄ·ƥer ta·âÄ·Ćeh âĆ·áčŻÄh ĆĄÉ·lĆĆĄ mĂȘ·âĆwáčŻ âam·mÄh âĆ·reáž” hat·tĂȘ·ážÄh ងķmiƥ·ƥßm âam·mÄh rÄ·ងÉ·bÄh ƫ·ƥÉ·lĆ·ƥßm âam·mÄh qĆ·w·mÄ·áčŻÄh
Traduction Louis Segond : Voici comment tu la feras: l’arche aura trois cents coudĂ©es de longueur, cinquante coudĂ©es de largeur et trente coudĂ©es de hauteur.
GenĂšse 6 : 15, Bible.
Quelques rĂ©fĂ©rences extraites de corpus de lâĂgypte ancienne contenant les vocables Ègb ou Ègbj :
ážd mdw j áž„r(y).w s.t
jr(w).w Ègb
–Formule Ă rĂ©citer – Ă ceux qui ont autoritĂ© sur les offrandes cuites,
ceux qui préparent les offrandes liquides,
Textes des Pyramides de lâĂgypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides dâOunas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide dâOunas, textes de la chambre funĂ©raire , localisation W/ F/E sup, colonne 9 Ă 10, Spruch {205}, paragraphe 120 a. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 44-45, Ă©dit. CYBELE 2009
Ègb n(y) W m sáž«t កtp
ÊżÈb.t=f
m-m=áčŻn náčŻr.w mw nw W m jrp mj RÊż
lâabondance dâOunas est dans le champ de Hotep
ses provisions
sont parmi vous, les dieux (et) lâeau dâOunas est du vin comme (celui) de RĂȘ
Textes des Pyramides de lâĂgypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides dâOunas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide dâOunas, textes de la chambre funĂ©raire , localisation W/ F/E sup, colonne 28 Ă 29, Spruch {210}, paragraphe 130 b Ă 130 c. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 48-49, Ă©dit. CYBELE 2009
j~n W mjn m-áž«nt máž„.t Ègbj
(Si) Ounas est venu aujourdâhui, câest parmi le flot de lâinondation,
Textes des Pyramides de lâĂgypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides dâOunas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide dâOunas, textes de lâantichambre , localisation W/C post/W, colonne 11, Spruch {317}, paragraphe 507 a. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 182-183, Ă©dit. CYBELE 2009
j~n W r mr.w=f jm(y).w jdb Ègb m máž„.t wr.t
(Si) Ounas est venu vers ses canaux qui sont dans la rive de lâinondation, câest avec le grand flot
Textes des Pyramides de lâĂgypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides dâOunas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide dâOunas, textes de lâantichambre , localisation W/ C post/ W, colonne 14 Spruch {317}, paragraphe 508 a. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 182-183, Ă©dit. CYBELE 2009
W pj r sĆĄrw sÈÈ ( w) jÊżr.wt
gráž„ pw
n(y) Ègbj wr pr(=w) m Wr.t
(et) que ledit Ounas devient lâornement de lin que protĂšgent les cobras
cette nuit
du grand flot sorti de la Grande !
Textes des Pyramides de lâĂgypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides dâOunas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide dâOunas, textes de lâantichambre, localisation W/ A/ W sup, colonne 16 Ă 17 Spruch {249}, paragraphe 265 d Ă 265 e. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 110-111, Ă©dit. CYBELE 2009
ážd~n=k rn=k pw n(y) Ègbwr pr(=w) m Wr.t
(car) tu as dit ce nom qui est tien de «Grand Flot sorti de la Grande».
Textes des Pyramides de lâĂgypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides dâOunas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide dâOunas, textes de lâantichambre, localisation W/ A/ N, colonne 42, Spruch {311}, paragraphe 499 a. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 178-179, Ă©dit. CYBELE 2009
[ážd] mdw áž„qr m jw jr T
js r=k jr nnw ĆĄm { È } r=k
jr Ègbj
–Formule Ă rĂ©citer – AffamĂ©, ne viens pas vers TĂ©ti !
Va donc vers le Noun ! Pars donc
vers le Flot
Textes des Pyramides de lâĂgypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides dâOunas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide de TĂ©ti, textes de la chambre funĂ©raire, localisation T/F/E sup, colonne 1-2, Spruch {338} paragraphe 551 a Ă 551 b. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 214-217, Ă©dit. CYBELE 2009.
Ègb T m Sáž«.t កtp
ÊżÈb.t T m-m= áčŻn náčŻr.w
mw T m jrp mj R Êż
dbn T p.t mj R Êż áž«ns T p.t mj ážáž„wty
lâabondance de TĂ©ti est dans le Champ de Hotep,
ses provisions sont parmi vous, les dieux
(et) lâeau de TĂ©ti est du vin comme (celui de ) RĂȘ
(car) TĂ©ti parcourt le ciel comme RĂȘ (et) TĂ©ti traverse le ciel comme Thot.
Textes des Pyramides de lâĂgypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides dâOunas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide de TĂ©ti, textes de la chambre funĂ©raire, localisation T/F/E sup, colonne 20-21, Spruch {210} paragraphe 130 b Ă 130 d. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 216-217, Ă©dit. CYBELE 2009.
[ j(n) áž-áž„r=k Ègb wr]
[áșnmw] náčŻr.w sĆĄmw n(y) áž„nmm.t
[Salut Ă toi, Grand Flot,]
[échanson] des dieux, guide du peuple du soleil !
Textes des Pyramides de lâĂgypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides dâOunas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide de TĂ©ti, textes de la chambre funĂ©raire, localisation T/F/E sup, colonne 42, Spruch {348} paragraphe 565 a Ă 565 b. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 222-223, Ă©dit. CYBELE 2009.
jn n=k jráčŻ.t Ès.t n T Ègbj Nb.t-áž„w.t
páșrw ĆĄ áž„(w)y n(y) wÈáž-wr
Êżnáž« wážÈ snb
Apporte donc Ă TĂ©ti le lait dâIsis, le flot de Nephthys,
le déversement (?) du lac, le débordement de la Grande verte,
la vie, la santé, la force,
Textes des Pyramides de lâĂgypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides dâOunas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide de TĂ©ti, textes de lâantichambre , localisation T/A/E, colonne 47, Spruch {406} paragraphe 707 a Ă 707 c. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 350-351, Ă©dit. CYBELE 2009.
r Ègbj tp(y) mÈs.t=f r bny.wt jm(y).t áž«fÊż=f
plus que le flot qui est au-dessus de son genou (et ) plus que les dattes qui sont dans sa poigne ! »
ážd mdw j áž„r(y).w st jr(w).w Ègb
-Formule Ă rĂ©citer- Ă Ceux qui ont autoritĂ© sur les produits cuits (et) qui ont prĂ©parĂ© lâabondance,
Textes des Pyramides de lâĂgypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides dâOunas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide de TĂ©ti, textes de lâantichambre, localisation T/A/E colonne 44-45, Spruch {403} Ă {206} paragraphe 701 c Ă 123 f. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 350-351, Ă©dit. CYBELE 2009.
jnk ážÈ(w) n Wsjr m Ègb
hrw msy=f jm=f
rd~n n=j áž„sp.w jspw.w áž„r snb.w áčŻbw.ty=j
Câest moi qui ai traversĂ© pour Osiris dans le flot
le jour oĂč il y a Ă©tĂ© mis au monde
(car) les jardins (et) les surfaces à grain ont poussé pour moi à cause des battements de mes sandales !
Textes des Sarcophages du Moyen Empire Ă©gyptien, volume 1, CT IV, Spell [318](support du texte : sarcophage B2L), page 139, section a,b,c. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 762-763, Ăditions du Rocher, 2004.
rd(w).t b Êż áž„.w n nb Ègb áž„r w Êżr.wt rd(w).t áž„tp.w
qui a donnĂ© lâabondance au maĂźtre du Flot dans les districts de « Celle qui a donnĂ© les offrandes »,
Extraits des Textes des Sarcophages du Moyen Empire Ă©gyptien, Tome 1, CTII, Spell [241] (support du texte : sarcophage A1C ) page 325, section f. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 590-591. Ăditions du Rocher, 2004.
hÈp(w)=t [wr] Ègbw
Puisses-tu cacher [ lâimportance ] de lâĂ©coulement
MaĂźtresse des trĂŽnes,
Extraits des Textes des Sarcophages du Moyen Empire Ă©gyptien, volume 3, CTVII, Spell [828] (support du texte : sarcophage T3Be) page 28, section p et q. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 1810-181, Ăditions du Rocher, 2004.
ÊżÈ áž„r=f áž„tp(w)=f n.t jm(y.t) njw.t áčŻn sÈw Ègb
(afin) quâil puisse apaiser les eaux qui sont dans cette citĂ© est « Celle qui protĂšge le flot« .
Le Livre de lâAmdouat du Papyrus T.71 de Leyde, Partie E, Textes des Heures, (3), NeuviĂšme heure. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, Ă©ditions CYBELE, 2011.
Agb-Wr | L-RĂ©gĂšb Our, le Grand-Flot, le MaĂźtre d’autel divin, le dieu de l’abondance et de la profusion des anciens Ă©gyptiens.

