𓊃 𓄿𓃀 𓃡 ( zȜb / zab) : loup africain (Canis lupus lupaster)

(bā) Űš – (hamza) ŰŁ – (តāl) ۰

(Beth) – Ś‘ – (aleph)- ڐ- (zayin)- Ś–

Correspondances :

𓊃 (z) ou 𓋮 (s) : (ᾏāl) ۰

𓄿 (l, r, a) : (hamza) ۣ

𓃀 (b) : (bā) ۹

𓊃 (z) ou 𓋮 (s) : (zayin)- Ś–

𓄿 (l, r, a) : aleph)- ڐ

𓃀 (b) : (Beth) – Ś‘

PhonĂšmes de l’ancien Ă©gyptien :

𓄿 : vautour percnoptĂšre. TranslittĂ©ration Ȝ .Valeur phonĂ©tique «A», l’Alef ou hamza ou L ou R de l’ancien Ă©gyptien. Correspond Ă  l’hĂ©breu ڐ /Alef, Ă  l’arabe ÙČ â€˜ÊŸa’ ou ‘ʟu ‘Alif ou ŰĄ Hamza ou Ă  l’arabe lam , ل ou ۱ / rāʟ ou Ă  l’hĂ©breu Lamed ڜ ou Śš / resh. SĂ©mitiques a, l, r. 

 đ“Šƒ :  verrou, translittĂ©ration Z, S . Sifflante dentale sonore.  Equivalant Ă  la septiĂšme lettre de l’alphabet hĂ©braĂŻque Ś– (zayin), z et  la 9e lettre de l’alphabet arabe (តāl) ۰ . SĂ©mitiques : z, ត.

À partir du moyen Ă©gyptien ce phonĂšme  𓊃 s’écrit avec les vocables qu’il comporte avec ce signe  𓋮 ( linge ou Ă©toffe pliĂ©(e),) une sifflante dentale sourde transcrite s. Correspond aux lettres en hĂ©breu Ś© (ʃ/ s), کځ (ʃ), کڂ(s), en arabe Űł (Sin/S), ŰŽ (ĆĄÄ«n) et Ű« (áčŻÄÊŸ) . SĂ©mitiques : áčŻ, ĆĄ, s.

𓃀 : jambe ou lieu (bw) oĂč se tient la jambe. TranslittĂ©ration B- valeur phonĂ©tique B. Correspond au Copte âČĄ, âȟâČ©, Ï„, âș, Ă  l’hĂ©breu Ś‘ÖŒ Bet ‘b’ ou Ś‘ Bet â€˜v’, Ă  l’arabe Űš ‘b’ bā’, au phĂ©nicien 𐀁 Beth ‘maison’; SĂ©mitiques :  b, m, p.

𓏏 : galette de pain (t, it) . TranslittĂ©ration T, Ă©quivalant Ă  l’hĂ©breu ŚȘÖŒ ‘t’ Tav, Ă  l’arabe ŰȘ ‘t’ tā’ , au phĂ©nicien T Taw avec ‘Croix’, 𐀈 Teth. SĂ©mitique t, d, áč­ . Il sert de marque du fĂ©minin Ă  la fin des vocables de l’égyptien pharaonique.

đ“…± : Poussin de caille. TranslittĂ©ration /w/ ou /u/ Ă©quivalent Ă  l’hĂ©breu Ś• ‘w’ ou ‘v’ Vav, Ă  l’arabe و /wāw/, au wav syriaque ܘ ou au copte ou/âȟâČ© , ƍ/âȰ .

đ“Č : w (u/ ou) Ă©quivalent Ă  đ“…± : Poussin de caille. TranslittĂ©ration /w/ ou /u/ Ă©quivalent Ă  l’hĂ©breu Ś• ‘w’ ou ‘v’ Vav, Ă  l’arabe و /wāw/, au wav syriaque ܘ ou au copte ou/âȟâČ© , ƍ/âȰ

𓄜 : peau de bovin pendante (s3b- ĂȘtre tachetĂ© pour le bĂ©tail. ( 𓍋𓃀 đ“‚» -s3b- traĂźner). IdĂ©ogramme de bariolĂ©, de tachetĂ©.

Vocables de l’égyptien hiĂ©roglyphique : 

𓊃 𓄿𓃀𓃡 (lire z3b / zab) ou 𓋮𓄜𓃀 𓃡 (lire s3b / sab) : dĂ©signe en ancien Ă©gyptien en rĂ©alitĂ© le loup africain non un chacal ou un chien sauvage ( Canis lupus lupaster)

𓃡𓃀 đ“…± 𓏏 ( lire z3bw.t / zabou.t) : veut dire meute (de loup). Voir l’expression nb z3bw.t ( neb sabou.t) voulant dire chef de meute dans les Textes des Pyramides d’Ounas ou de TĂ©ti.

𓋮𓄜𓃀 𓃡 𓆎𓅓𓁾  (sȜb km/ sab kĂšm) : loup noir.

En Akkadien : zÄ«bu – nom: loup.

Hébreu :

(Beth) – Ś‘ – (aleph)- ڐ- (zayin)- Ś–

( ږְڐ֔ڑ / zəʔeᾇ/ ze’év )- nom : loup.

Vocables de l’arabe :

(bā) Űš – (hamza) ŰŁ – (តāl) ۰

(Ű°ÙŽŰŁÙŽŰšÙŽ  / តaʟāba ; ÙŠÙŽŰ°Ù’ŰŁÙŽŰšÙ / Ä«aតْʟābu) : rassembler quelque chose, rĂ©unir, hĂąter le pas, faire marcher, pousser, exhorter Ă  la marche, effrayer, faire peur Ă  quelqu’un, faire fuir, Ă©loigner, chasser.  Coiffer en toupet. Faire un toupet Ă  un jeune homme. 

(Ű°ÙŽŰŠÙŰšÙŽ / តaÊŸÄ«ba ; ÙŠÙŽŰ°Ù’ŰŁÙŽŰšÙ / Ä«aតْʟābu ) : ressembler Ă  un loup, ĂȘtre mĂ©chant, hideux, vilain Ă  l’instar d’un loup ou craindre les loups.

(Ű°ÙŰŠÙ’Űš / (តiÊŸb) Loup. Au sens positif figurĂ© dĂ©signe une personne courageuse, loyale, fiable. Á contrario , une personne mauvaise, prĂ©datrice.

(Ű°ÙŰ€ÙŽŰ§ŰšÙŽŰ©ÙŒ /ážĆ«ÊŸÄbaáș—ÙŒ )- nom : toupet, plus haut point de la dignitĂ©, de la gloire en rĂ©fĂ©rence Ă  des notables d’une tribu. Comparez dans son acception ce vocable de l’arabe Ă  celui de l’égyptien hiĂ©roglyphique 𓃡 (lire s3b / zab) qui signifie dignitaire, membre de l’administration comme dans l’expression 𓃡 𓏞𓀀 (lire s3b sĆĄ / sab sesh) voulant dire scribe principal ou avec cette appellation đ“‰Șđ“ƒĄđ“…·đ“€€ (lire t3yty-s3b-áčŻ3ty / tayty-sab-tjaty) que portait le ministre sous l’ Ancien empire.

𓅝𓏏𓏭𓅆𓇋𓈎𓂋𓏝 (ណងwty Ă­ážłr | Djehouty L’Excellent !

fnត=k m s3b Jឫm-sk bង.w=k <m> Spd Jឫm-sk

Ton nez est comme (celui du) chacal (et) de l’ImpĂ©rissable ! Tes dents sont <comme> (celles de) Soped (et) de l’ImpĂ©rissable ! 

Textes des Pyramides de l’Égypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides d’Ounas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide d’Ounas, textes de la chambre funĂ©raire, localisation W/ F/ S, colonne 14, Spruch {215}, paragraphe 148 d. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 70-71, Ă©dit. CYBELE 2009

Ù‚ÙŽŰ§Ù„ÙÙˆŰ§ÛŸ Ù„ÙŽŰŠÙÙ†Ù’ ŰŁÙŽÙƒÙŽÙ„ÙŽÙ‡Ù Ù±Ù„Ű°ÙÙ‘ŰŠÙ’ŰšÙ ÙˆÙŽÙ†ÙŽŰ­Ù’Ù†Ù ŰčÙŰ”Ù’ŰšÙŽŰ©ÙŒ Ű„ÙÙ†ÙŽÙ‘Űą Ű„ÙŰ°Ù‹Û­Ű§ Ù„ÙŽÙ‘ŰźÙŽÙ°ŰłÙŰ±ÙÙˆÙ†ÙŽ

QālĆ« La’in ‘Akalahu AdhDhi’bu Wa NaÄ„nu `Ußbatun ‘Innā ‘Idhāan LakhāsirĆ«na

Ils dirent : « Si le loup le dĂ©vorait alors que nous sommes un groupe, nous serions vraiment en train de nous abimer. Â»

Sourate 12, ÙŠÙˆŰłÙ / YĂ»suf / Joseph, verset 14 in le Coran, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, page 236, Ă©ditions Albouraq 2018.

𓃡 ( lire zȜb / zab) ! L’un des vocables les plus archaĂŻques de l’ancienne langue des pharaons d’Égypte. Le signe que voici 𓃡 sous vos yeux dans les ouvrages d’égyptologie avait Ă©tĂ© de tout temps pris pour celui d’un chacal ou chien sauvage. Et lorsqu’il sert Ă  Ă©crire ce terme 𓊃 𓄿𓃀𓃡 (lire z3b / zab) dans les plus anciens textes pharaoniques, ceux premiers des Pyramides de l’Ancien Empire ou dans ceux du Moyen Empire, 𓋮𓄜𓃀 𓃡 (lire s3b / sab), vous rencontrerez toujours ces derniers traduits par «chacal Â» ou «chien Â».  Ă‰tait-ce rĂ©ellement le nom d’un chacal pour les anciens habitants africains du bord du Nil en terre d’Égypte ancienne ? L’identifiaient-ils vraiment Ă  un chacal? Non. Ce qui a Ă©tĂ© de tout temps pris pour la reprĂ©sentation d’un chacal par les Ă©gyptologues reprĂ©sentait en rĂ©alitĂ© pour eux un loup africain (Canis lupus lupaster). Le type de loup dont on retrouve l’espĂšce en Éthiopie, le Canis simensis, loup rouge d’Éthiopie. Ces loups ont les mĂȘmes caractĂ©ristiques que celui du temps des anciens Ă©gyptiens, appelĂ© ZȜb. La mĂȘme mĂ©prise a Ă©tĂ© faite au sujet du loup dorĂ©, le Canis anthus qu’on trouve en Afrique du Nord et du Nord-Est, longtemps pris pour un chacal dorĂ© alors que c’est une espĂšce de loup avec un mĂ©lange de loup gris (Canis lupus) et de loup d’Abyssine (Canis simensis). Cette espĂšce de loup se rencontre en AlgĂ©rie, au Maroc, en Libye, en Tunisie, en Égypte et en Afrique subsaharienne comme au Mali, au SĂ©nĂ©gal, en Mauritanie, au Niger, au Tchad, au Soudan, en Éthiopie jusqu’à la Corne de l’Afrique. Le dieu Anubis, 𓇋𓈖đ“ŠȘ đ“…± 𓃱𓅆 (jnpw / inepou) ou avec cette variante d’écriture 𓇋𓈖đ“ŠȘ 𓅱𓁹 (lire jnpw / inepou), divinitĂ© funĂ©raire de l’Égypte ancienne qu’on a cru longtemps ĂȘtre un dieu Ă  tĂȘte de «chacal», Ă©tait un dieu Ă  tĂȘte de «loup», africain (Canis lupus lupaster), ZȜb. Anibus Ă©tait d’ailleurs appelĂ© par les anciens Ă©gyptiens Nb ZȜbwt  (lire neb zabout) voulant dire « le Seigneur de la meute Â», mais meute d’une espĂšce de loup typiquement africain. La meute (de loups) s’appelant en ancien Ă©gyptien 𓃡𓃀 đ“…± 𓏏 ( lire z3bw.t / zabou.t). Le treiziĂšme nĂŽme de Haute-Égypte, 𓊃𓅬 đ“…± 𓏏𓏭𓊖 (lire zȜwty / zaouty/Assiout) signifiant la ProtĂ©gĂ©e, en arabe ŰŁŰłÙŠÙˆŰ· / ÊŸAsyĆ«áč­, Ă©tait appelĂ© par les anciens Grecs, « Lycopolis Â» (la ville du loup), ville oĂč les loups (africains) Ă©taient vĂ©nĂ©rĂ©s, en lien sans doute avec son dieu tutĂ©laire 𓄋đ“ŠȘ đ“ˆđ“đ“„đ“ƒ§ (Wp-wȝ.wt / Oupouaout), « Celui qui ouvre les chemins Â», son ancien nom Ă©tant 𓋮𓄱𓂧 (lire sd(j) / sedy), «Celui Ă  la queue Â», l’une des plus anciennes divinitĂ©s de l’Égypte pharaonique depuis l’époque prĂ©dynastique, aussi figurĂ© par un loup africain (Canis lupus lupaster) mais debout sur un pavois. Ce dieu avait Ă©tĂ© associĂ© Ă  Anubis car partageant avec ce dernier les mĂȘmes caractĂ©ristiques du loup africain(Canis lupus lupaster). 

L’équivalent du vocable 𓊃 𓄿𓃀 𓃡 ( zȜb / zab) de l’égyptien ancien en hĂ©breu et en arabe est respectivement ( ږְڐ֔ڑ / zəʔeᾇ) et ( Ű°ÙŰŠÙ’ŰšážiÊŸiْb).

Les premiĂšres traces Ă©crites d’oĂč on peut remonter le vocable nommant le loup africain en ancien Ă©gyptien, se trouvent gravĂ©es dans la tombe d’Ounas, neuviĂšme et dernier pharaon de la 5Ăšme dynastie de l’Ancien Empire. Mais dans les Textes des Pyramides comme ceux du pharaon Ounas, le vocable 𓊃 𓄿𓃀𓃡 (lire z3b / zab) ou 𓋮𓄜𓃀 𓃡 (lire s3b / sab) a toujours Ă©tĂ© traduit par « chacal Â» ou « chien sauvage Â» par les Ă©gyptologues et non prĂ©cisĂ©ment par « loup Â». Dans la traduction des Premiers textes des Pyramides d’Ounas de M. Claude Carrier, dont nous donnons ici des extraits Ă  lire, Ă  la place du terme « chacal Â» ou de « meute Â»,vous devriez plutĂŽt lire « loup Â» et entendre « meute » comme celle de « loups Â» : 

fnត=k m s3b Jឫm-sk bង.w=k <m> Spd Jឫm-sk

Ton nez est comme (celui du) chacal (et) de l’ImpĂ©rissable ! Tes dents sont <comme> (celles de) Soped (et) de l’ImpĂ©rissable ! 

Textes des Pyramides de l’Égypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides d’Ounas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide d’Ounas, textes de la chambre funĂ©raire, localisation W/ F/ S, colonne 14, Spruch {215}, paragraphe 148 d. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 70-71, Ă©dit. CYBELE 2009

s(w) Êżb(w)=f W pn

(afin) qu’il purifie ledit Ounas

m ĆĄ s3b

dans le lac du chacal,

Textes des Pyramides de l’Égypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides d’Ounas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide d’Ounas, textes de l’antichambre , localisation W/ A/ S, colonne 28 -29 Spruch {268}, paragraphe 372 b. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 136-137-138, Ă©dit. CYBELE 2009

W pj nb s3bw.t ឫm(w)~n mw.t=f rn=f

(car) le dit Ounas est un chef de meute dont la mĂšre ignore le nom. 

Textes des Pyramides de l’Égypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides d’Ounas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide d’Ounas, textes de l’antichambre , localisation W/ A/ E sup, colonne 4-5 Spruch {273}, paragraphe 394 b. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 144-145, Ă©dit. CYBELE 2009

w Êż b r=k W sb3q r=k W

Lave donc Ounas ! Rends donc brillant Ounas

m ĆĄ=k pw s3bys3b swÊżb { j } w=k náčŻr.w jm=f

dans le lac du chacal qui est tien, Chacal, dans lequel tu purifies les dieux ! 

Textes des Pyramides de l’Égypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides d’Ounas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide d’Ounas, textes de l’antichambre , localisation W/ A/ E inf, colonne 36 Spruch {301}, paragraphe 457 a 457b. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 164-165, Ă©dit. CYBELE 2009

L’équivalent de la racine de l’égyptien 𓊃 (z)-𓄿 (l, r, a)-𓃀 (b)-𓃡 nommant le loup (africain), qu’est en arabe (bā) Űš – (hamza) ŰŁ – (តāl) ۰ – lire de droite Ă  gauche– figure trois fois au sein du corpus coranique dans des versets faisant rĂ©fĂ©rence au prophĂšte ÙŠÙˆŰłÙ / YĂ»suf / Joseph au sein de la Sourate 12 portant son nom : 

Ù‚ÙŽŰ§Ù„ÙŽ Ű„ÙÙ†ÙÙ‘ÙŠ Ù„ÙŽÙŠÙŽŰ­ÛĄŰČُنُنِيٓ ŰŁÙŽÙ† ŰȘÙŽŰ°ÛĄÙ‡ÙŽŰšÙÙˆŰ§Ù’ ŰšÙÙ‡ÙÛŠ ÙˆÙŽŰŁÙŽŰźÙŽŰ§ÙÙ ŰŁÙŽÙ† ÙŠÙŽŰŁÛĄÙƒÙÙ„ÙŽÙ‡Ù Ù±Ù„Ű°ÙÙ‘ŰŠÛĄŰšÙ ÙˆÙŽŰŁÙŽÙ†ŰȘÙÙ…ÛĄ ŰčÙŽÙ†ÛĄÙ‡Ù Űșَٰفِلُونَ

Qāla ‘InnÄ« LayaÄ„zununÄ« ‘An Tadh/habĆ« Bihi Wa ‘Akhāfu ‘An Ya’kulahu AdhDhi’bu Wa ‘Antum `Anhu GhāfilĆ«na

Il dit : « Vraiment, je m’attristerais que vous l’emmeniez ! Et je crains que le loup ne le dĂ©vore alors que vous seriez imprĂ©voyants Ă  son Ă©gard ! Â»

Sourate 12, ÙŠÙˆŰłÙ / YĂ»suf/ Joseph, verset 13 in le Coran, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, page 236, Ă©ditions Albouraq 2018.

Ù‚ÙŽŰ§Ù„ÙÙˆŰ§ÛŸ Ù„ÙŽŰŠÙÙ†Ù’ ŰŁÙŽÙƒÙŽÙ„ÙŽÙ‡Ù Ù±Ù„Ű°ÙÙ‘ŰŠÙ’ŰšÙ ÙˆÙŽÙ†ÙŽŰ­Ù’Ù†Ù ŰčÙŰ”Ù’ŰšÙŽŰ©ÙŒ Ű„ÙÙ†ÙŽÙ‘Űą Ű„ÙŰ°Ù‹Û­Ű§ Ù„ÙŽÙ‘ŰźÙŽÙ°ŰłÙŰ±ÙÙˆÙ†ÙŽ

QālĆ« La’in ‘Akalahu AdhDhi’bu Wa NaÄ„nu `Ußbatun ‘Innā ‘Idhāan LakhāsirĆ«na

Ils dirent : « Si le loup le dĂ©vorait alors que nous sommes un groupe, nous serions vraiment en train de nous abimer. Â»

Sourate 12, ÙŠÙˆŰłÙ / YĂ»suf / Joseph, verset 14 in le Coran, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, page 236, Ă©ditions Albouraq 2018.

Ù‚ÙŽŰ§Ù„ÙÙˆŰ§ÛŸ ÙŠÙŽÙ°Ù“ŰŁÙŽŰšÙŽŰ§Ù†ÙŽŰą Ű„ÙÙ†ÙŽÙ‘Ű§ Ű°ÙŽÙ‡ÙŽŰšÙ’Ù†ÙŽŰ§ Ù†ÙŽŰłÙ’ŰȘÙŽŰšÙÙ‚Ù وَŰȘÙŽŰ±ÙŽÙƒÙ’Ù†ÙŽŰ§ ÙŠÙÙˆŰłÙÙÙŽ ŰčÙÙ†ŰŻÙŽ مَŰȘَٰŰčÙÙ†ÙŽŰ§ ÙÙŽŰŁÙŽÙƒÙŽÙ„ÙŽÙ‡Ù Ù±Ù„Ű°ÙÙ‘ŰŠÙ’ŰšÙ Û– ÙˆÙŽÙ…ÙŽŰą ŰŁÙŽÙ†ŰȘَ ŰšÙÙ…ÙŰ€Ù’Ù…ÙÙ†ÙÛą Ù„ÙŽÙ‘Ù†ÙŽŰ§ وَلَوْ ÙƒÙÙ†ÙŽÙ‘Ű§ Ű”ÙŽÙ°ŰŻÙÙ‚ÙÙŠÙ†ÙŽ

QālĆ« Yā ‘Abānā ‘Innā Dhahabnā Nastabiqu Wa Taraknā YĆ«sufa `Inda Matā`inā Fa’akalahu AdhDhi’bu Wa Mā ‘Anta Bimu’uminin Lanā Wa Law Kunnā ƞādiqÄ«na

Ils dirent : « Notre pĂšre ! Vraiment, nous sommes allĂ©es faire une course en laissant Joseph avec nos effets. Alors, le loup le dĂ©vora. Or, tu ne vas pas nous faire confiance mĂȘme si nous Ă©tions vĂ©ridiques ! Â»

Sourate 12, ÙŠÙˆŰłÙ / YĂ»suf / Joseph, verset 17 in le Coran, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, page 237, Ă©ditions Albouraq 2018.

Au sein du corps biblique l’équivalent de la racine de l’égyptien 𓊃 (z)-𓄿 (l, r, a)-𓃀 (b)-𓃡, qu’est (Beth) – Ś‘ – (aleph)- ڐ- (zayin)- Ś– –lire de droite Ă  gauche– figure dans ces rĂ©fĂ©rences bibliques que vous donnons Ă  lire : 

Ś‘ÖŽÖŒŚ Ö°Ś™ÖžŚžÖŽŚ™ŚŸÖ™ Ś–Ö°ŚÖ”ÖŁŚ‘Ś™ÖŽŚ˜Ö°ŚšÖžÖ”ŚŁ Ś‘Ö·ÖŒŚ‘ÖčÖŒÖ–Ś§Ö¶Śš Ś™ÖčÖŁŚŚ›Ö·Śœ ŚąÖ·Ö‘Ś“ Ś•Ö°ŚœÖžŚąÖ¶Ö–ŚšÖ¶Ś‘ Ś™Ö°Ś—Ö·ŚœÖ”ÖŒÖ„Ś§ Ś©ÖžŚŚœÖžÖœŚœŚƒ

bin-yā-mĂźn zə·’ĂȘᾇ yiáč­Â·rāp̄ bab·bĆÂ·qer yĆÂ·áž”al ‘aត wə·lā·’e·reᾇ yə·ងal·lĂȘq ƥā·lāl

Traduction Louis Segond : Benjamin est un loup qui déchire; Le matin, il dévore la proie, Et le soir, il partage le butin.

GenĂšse 49 : 27, Bible.

Ś•Ö°Ś’ÖžÖ€Śš ږְڐ֔ڑ֙ ŚąÖŽŚÖŸŚ›Ö¶ÖŒÖ”Ś‘Ö¶Ś©Ś‚ Ś•Ö°Ś ÖžŚžÖ”Ö–Śš ŚąÖŽŚÖŸŚ’Ö°ÖŒŚ“ÖŽÖŁŚ™ Ś™ÖŽŚšÖ°Ś‘ÖžÖŒÖ‘Ś„ Ś•Ö°ŚąÖ”ÖšŚ’Ö¶Śœ Ś•ÖŒŚ›Ö°Ś€ÖŽÖ€Ś™Śš Ś•ÖŒŚžÖ°ŚšÖŽŚ™ŚÖ™ Ś™Ö·Ś—Ö°Ś“ÖžÖŒÖ”Ś• Ś•Ö°Ś Ö·Ö„ŚąÖ·Śš Ś§ÖžŚ˜ÖčÖ–ŚŸ Ś ÖčŚ”Ö”Ö„Ś’ Ś‘ÖžÖŒÖœŚŚƒ

wə·ឥār zə·’ĂȘᾇ ‘im-ke·ជeƛ wə·nā·mĂȘr ‘im-gÉ™Â·ážĂź yir·bāáčŁ wə·’ĂȘ·ឥel ƫ·បə·pÌ„Ăźr ƫ·mə·rĂź yaង·dāw wə·na·’ar qā·áč­Ćn nĆÂ·hĂȘឥ bām

Traduction Louis Segond : Le loup  habitera avec l’agneau, Et la panthĂšre se couchera avec le chevreau; Le veau, le lionceau, et le bĂ©tail qu’on engraisse, seront ensemble, Et un petit enfant les conduira.

EsaĂŻe 11 : 6, Bible.

Ś©ÖžŚ‚ŚšÖ¶ÖŁŚ™Ś”Öž Ś‘Ö°Ś§ÖŽŚšÖ°Ś‘ÖžÖŒÖ”Ś”ÖŒ Ś›ÖŽÖŒŚ–Ö°ŚÖ”Ś‘ÖŽÖ–Ś™Ś ژÖčÖŁŚšÖ°Ś€Ö”Ś™ Ś˜ÖžÖ‘ŚšÖ¶ŚŁ ŚœÖŽŚ©Ö°ŚŚ€ÖžÖŒŚšÖ°ÖŸŚ“ÖžÖŒŚÖ™ ŚœÖ°ŚÖ·Ś‘Ö”ÖŒÖŁŚ“ Ś Ö°Ś€ÖžŚ©ÖčŚÖ”Ś•ŚȘ ŚœÖ°ŚžÖ·Ö–ŚąÖ·ŚŸ Ś‘Ö°ÖŒŚŠÖčÖ„ŚąÖ· Ś‘ÖžÖŒÖœŚŠÖ·ŚąŚƒ

ƛā·re·hā ជə·qir·bāh kiz·’ĂȘ·ជßm áč­ĆÂ·rə·p̄ĂȘ áč­ÄÂ·rep̄ liƥ·pāប-dam lə·’ab·bĂȘត nə·pÌ„ÄÂ·ĆĄĆáčŻ lə·ma·’an bə·áčŁĆÂ·a’ bā·áčŁa’

Traduction Louis Segond : Ses chefs sont dans son sein comme des loups qui déchirent leur proie; ils répandent le sang, perdent les ùmes, pour assouvir leur cupidité.

Ezéchiel 22 : 27, Bible.

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