
(bÄ) Űš – (hamza) ŰŁ – (ážÄl) ۰
(Beth) – Ś – (aleph)- Ś- (zayin)- Ś
Correspondances :
đ (z) ou đŽ (s) : (ážÄl) ۰
đż (l, r, a) : (hamza) ŰŁ
đ (b) : (bÄ) Űš
đ (z) ou đŽ (s) : (zayin)- Ś
đż (l, r, a) : aleph)- Ś
đ (b) : (Beth) – Ś
PhonĂšmes de lâancien Ă©gyptien :
đż : vautour percnoptĂšre. TranslittĂ©ration È .Valeur phonĂ©tique «A», lâAlef ou hamza ou L ou R de lâancien Ă©gyptien. Correspond Ă lâhĂ©breu Ś /Alef, Ă lâarabe ÙČ âÊŸaâ ou âÊŸu âAlif ou ŰĄ Hamza ou Ă lâarabe lam , Ù ou ۱ / rÄÊŸ ou Ă lâhĂ©breu Lamed Ś ou Śš / resh. SĂ©mitiques a, l, r.
đ : verrou, translittĂ©ration Z, S . Sifflante dentale sonore. Equivalant Ă la septiĂšme lettre de lâalphabet hĂ©braĂŻque Ś (zayin), z et la 9e lettre de lâalphabet arabe (ážÄl) ۰ . SĂ©mitiques : z, áž.
Ă partir du moyen Ă©gyptien ce phonĂšme đ sâĂ©crit avec les vocables quâil comporte avec ce signe đŽ ( linge ou Ă©toffe pliĂ©(e),) une sifflante dentale sourde transcrite s. Correspond aux lettres en hĂ©breu Ś© (Ê/ s), Ś©Ś (Ê), Ś©Ś(s), en arabe Űł (Sin/S), ŰŽ (ĆĄÄ«n) et Ű« (áčŻÄÊŸ) . SĂ©mitiques : áčŻ, ĆĄ, s.
đ : jambe ou lieu (bw) oĂč se tient la jambe. TranslittĂ©ration B- valeur phonĂ©tique B. Correspond au Copte âČĄ, âČâČ©, Ï„, âČ, Ă lâhĂ©breu ŚÖŒ Bet ‘b’ ou Ś Bet âvâ, Ă l’arabe Űš ‘b’ bÄâ, au phĂ©nicien đ€ Beth âmaisonâ; SĂ©mitiques : b, m, p.
đ : galette de pain (t, it) . TranslittĂ©ration T, Ă©quivalant Ă lâhĂ©breu ŚȘÖŒ âtâ Tav, Ă lâarabe ŰȘ âtâ tÄâ , au phĂ©nicien T Taw avec âCroixâ, đ€ Teth. SĂ©mitique t, d, áč . Il sert de marque du fĂ©minin Ă la fin des vocables de lâĂ©gyptien pharaonique.
đ ± : Poussin de caille. TranslittĂ©ration /w/ ou /u/ Ă©quivalent Ă lâhĂ©breu Ś âwâ ou âvâ Vav, Ă lâarabe Ù /wÄw/, au wav syriaque Ü ou au copte ou/âČâČ© , Ć/âȰ .
đČ : w (u/ ou) Ă©quivalent Ă đ ± : Poussin de caille. TranslittĂ©ration /w/ ou /u/ Ă©quivalent Ă lâhĂ©breu Ś âwâ ou âvâ Vav, Ă lâarabe Ù /wÄw/, au wav syriaque Ü ou au copte ou/âČâČ© , Ć/âȰ
đ : peau de bovin pendante (s3b- ĂȘtre tachetĂ© pour le bĂ©tail. ( đđ đ» -s3b- traĂźner). IdĂ©ogramme de bariolĂ©, de tachetĂ©.
Vocables de lâĂ©gyptien hiĂ©roglyphique :
đ đżđđĄ (lire z3b / zab) ou đŽđđ đĄ (lire s3b / sab) : dĂ©signe en ancien Ă©gyptien en rĂ©alitĂ© le loup africain non un chacal ou un chien sauvage ( Canis lupus lupaster)
đĄđ đ ± đ ( lire z3bw.t / zabou.t) : veut dire meute (de loup). Voir lâexpression nb z3bw.t ( neb sabou.t) voulant dire chef de meute dans les Textes des Pyramides dâOunas ou de TĂ©ti.
đŽđđ đĄ đđ đž (sÈb km/ sab kĂšm) : loup noir.
En Akkadien : zÄ«bu – nom: loup.
Hébreu :
(Beth) – Ś – (aleph)- Ś- (zayin)- Ś
( ŚÖ°ŚÖ”Ś / zÉÊeáž/ zeâĂ©v )- nom : loup.
Vocables de lâarabe :
(bÄ) Űš – (hamza) ŰŁ – (ážÄl) ۰
(۰ÙŰŁÙŰšÙ / ážaÊŸÄba ; ÙÙ۰ÙŰŁÙŰšÙ / Ä«aážÙÊŸÄbu) : rassembler quelque chose, rĂ©unir, hĂąter le pas, faire marcher, pousser, exhorter Ă la marche, effrayer, faire peur Ă quelquâun, faire fuir, Ă©loigner, chasser. Coiffer en toupet. Faire un toupet Ă un jeune homme.
(۰ÙŰŠÙŰšÙ / ážaÊŸÄ«ba ; ÙÙ۰ÙŰŁÙŰšÙ / Ä«aážÙÊŸÄbu ) : ressembler Ă un loup, ĂȘtre mĂ©chant, hideux, vilain Ă lâinstar dâun loup ou craindre les loups.
(۰ÙŰŠÙŰš / (ážiÊŸb) Loup. Au sens positif figurĂ© dĂ©signe une personne courageuse, loyale, fiable. Ă contrario , une personne mauvaise, prĂ©datrice.
(۰ÙŰ€ÙۧۚÙŰ©Ù /ážĆ«ÊŸÄbaáșÙ )- nom : toupet, plus haut point de la dignitĂ©, de la gloire en rĂ©fĂ©rence Ă des notables dâune tribu. Comparez dans son acception ce vocable de lâarabe Ă celui de lâĂ©gyptien hiĂ©roglyphique đĄ (lire s3b / zab) qui signifie dignitaire, membre de lâadministration comme dans lâexpression đĄ đđ (lire s3b sĆĄ / sab sesh) voulant dire scribe principal ou avec cette appellation đȘđĄđ ·đ (lire t3yty-s3b-áčŻ3ty / tayty-sab-tjaty) que portait le ministre sous lâ Ancien empire.
đ
đđđ
đđđđ (ážáž„wty Ăážłr | Djehouty LâExcellent ) !
fnáž=k m s3b Jáž«m-sk báž„.w=k <m> Spd Jáž«m-sk
Ton nez est comme (celui du) chacal (et) de lâImpĂ©rissable ! Tes dents sont <comme> (celles de) Soped (et) de lâImpĂ©rissable !
Textes des Pyramides de lâĂgypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides dâOunas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide dâOunas, textes de la chambre funĂ©raire, localisation W/ F/ S, colonne 14, Spruch {215}, paragraphe 148 d. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 70-71, Ă©dit. CYBELE 2009
ÙÙۧÙÙÙŰ§Û ÙÙŰŠÙÙÙ ŰŁÙÙÙÙÙÙÙ Ù±Ù۰ÙÙŰŠÙŰšÙ ÙÙÙÙŰÙÙÙ ŰčÙŰ”ÙŰšÙŰ©Ù Ű„ÙÙÙÙŰą Ű„Ù۰ÙÛۧ ÙÙÙŰźÙÙ°ŰłÙ۱ÙÙÙÙ
QÄlĆ« La’in ‘Akalahu Adh–Dhi’bu Wa NaÄ„nu `UĆbatun ‘InnÄ ‘IdhÄan LakhÄsirĆ«na
Ils dirent : « Si le loup le dévorait alors que nous sommes un groupe, nous serions vraiment en train de nous abimer. »
Sourate 12, ÙÙŰłÙ / YĂ»suf / Joseph, verset 14 in le Coran, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, page 236, Ă©ditions Albouraq 2018.
đĄ ( lire zÈb / zab) ! Lâun des vocables les plus archaĂŻques de lâancienne langue des pharaons dâĂgypte. Le signe que voici đĄ sous vos yeux dans les ouvrages dâĂ©gyptologie avait Ă©tĂ© de tout temps pris pour celui dâun chacal ou chien sauvage. Et lorsquâil sert Ă Ă©crire ce terme đ đżđđĄ (lire z3b / zab) dans les plus anciens textes pharaoniques, ceux premiers des Pyramides de lâAncien Empire ou dans ceux du Moyen Empire, đŽđđ đĄ (lire s3b / sab), vous rencontrerez toujours ces derniers traduits par «chacal » ou «chien ». Ătait-ce rĂ©ellement le nom dâun chacal pour les anciens habitants africains du bord du Nil en terre dâĂgypte ancienne ? Lâidentifiaient-ils vraiment Ă un chacal? Non. Ce qui a Ă©tĂ© de tout temps pris pour la reprĂ©sentation dâun chacal par les Ă©gyptologues reprĂ©sentait en rĂ©alitĂ© pour eux un loup africain (Canis lupus lupaster). Le type de loup dont on retrouve lâespĂšce en Ăthiopie, le Canis simensis, loup rouge dâĂthiopie. Ces loups ont les mĂȘmes caractĂ©ristiques que celui du temps des anciens Ă©gyptiens, appelĂ© ZÈb. La mĂȘme mĂ©prise a Ă©tĂ© faite au sujet du loup dorĂ©, le Canis anthus quâon trouve en Afrique du Nord et du Nord-Est, longtemps pris pour un chacal dorĂ© alors que câest une espĂšce de loup avec un mĂ©lange de loup gris (Canis lupus) et de loup dâAbyssine (Canis simensis). Cette espĂšce de loup se rencontre en AlgĂ©rie, au Maroc, en Libye, en Tunisie, en Ăgypte et en Afrique subsaharienne comme au Mali, au SĂ©nĂ©gal, en Mauritanie, au Niger, au Tchad, au Soudan, en Ăthiopie jusquâĂ la Corne de lâAfrique. Le dieu Anubis, đđđȘ đ ± đąđ (jnpw / inepou) ou avec cette variante dâĂ©criture đđđȘ đ ±đą (lire jnpw / inepou), divinitĂ© funĂ©raire de lâĂgypte ancienne quâon a cru longtemps ĂȘtre un dieu Ă tĂȘte de «chacal», Ă©tait un dieu Ă tĂȘte de «loup», africain (Canis lupus lupaster), ZÈb. Anibus Ă©tait dâailleurs appelĂ© par les anciens Ă©gyptiens Nb ZÈbwt (lire neb zabout) voulant dire « le Seigneur de la meute », mais meute dâune espĂšce de loup typiquement africain. La meute (de loups) sâappelant en ancien Ă©gyptien đĄđ đ ± đ ( lire z3bw.t / zabou.t). Le treiziĂšme nĂŽme de Haute-Ăgypte, đđ Ź đ ± đđđ (lire zÈwty / zaouty/Assiout) signifiant la ProtĂ©gĂ©e, en arabe ŰŁŰłÙÙŰ· / ÊŸAsyĆ«áč, Ă©tait appelĂ© par les anciens Grecs, « Lycopolis » (la ville du loup), ville oĂč les loups (africains) Ă©taient vĂ©nĂ©rĂ©s, en lien sans doute avec son dieu tutĂ©laire đđȘ đđđ„đ§ (Wp-wÈ.wt / Oupouaout), « Celui qui ouvre les chemins », son ancien nom Ă©tant đŽđąđ§ (lire sd(j) / sedy), «Celui Ă la queue », lâune des plus anciennes divinitĂ©s de lâĂgypte pharaonique depuis lâĂ©poque prĂ©dynastique, aussi figurĂ© par un loup africain (Canis lupus lupaster) mais debout sur un pavois. Ce dieu avait Ă©tĂ© associĂ© Ă Anubis car partageant avec ce dernier les mĂȘmes caractĂ©ristiques du loup africain(Canis lupus lupaster).
LâĂ©quivalent du vocable đ đżđ đĄ ( zÈb / zab) de lâĂ©gyptien ancien en hĂ©breu et en arabe est respectivement ( ŚÖ°ŚÖ”Ś / zÉÊeáž) et ( ۰ÙŰŠÙŰš / ážiÊŸiÙb).
Les premiĂšres traces Ă©crites dâoĂč on peut remonter le vocable nommant le loup africain en ancien Ă©gyptien, se trouvent gravĂ©es dans la tombe dâOunas, neuviĂšme et dernier pharaon de la 5Ăšme dynastie de lâAncien Empire. Mais dans les Textes des Pyramides comme ceux du pharaon Ounas, le vocable đ đżđđĄ (lire z3b / zab) ou đŽđđ đĄ (lire s3b / sab) a toujours Ă©tĂ© traduit par « chacal » ou « chien sauvage » par les Ă©gyptologues et non prĂ©cisĂ©ment par « loup ». Dans la traduction des Premiers textes des Pyramides dâOunas de M. Claude Carrier, dont nous donnons ici des extraits Ă lire, Ă la place du terme « chacal » ou de « meute »,vous devriez plutĂŽt lire « loup » et entendre « meute » comme celle de « loups » :
fnáž=k m s3b Jáž«m-sk báž„.w=k <m> Spd Jáž«m-sk
Ton nez est comme (celui du) chacal (et) de lâImpĂ©rissable ! Tes dents sont <comme> (celles de) Soped (et) de lâImpĂ©rissable !
Textes des Pyramides de lâĂgypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides dâOunas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide dâOunas, textes de la chambre funĂ©raire, localisation W/ F/ S, colonne 14, Spruch {215}, paragraphe 148 d. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 70-71, Ă©dit. CYBELE 2009
s(w) Êżb(w)=f W pn
(afin) quâil purifie ledit Ounas
m ĆĄ s3b
dans le lac du chacal,
Textes des Pyramides de lâĂgypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides dâOunas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide dâOunas, textes de lâantichambre , localisation W/ A/ S, colonne 28 -29 Spruch {268}, paragraphe 372 b. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 136-137-138, Ă©dit. CYBELE 2009
W pj nb s3bw.t ឫm(w)~n mw.t=f rn=f
(car) le dit Ounas est un chef de meute dont la mĂšre ignore le nom.
Textes des Pyramides de lâĂgypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides dâOunas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide dâOunas, textes de lâantichambre , localisation W/ A/ E sup, colonne 4-5 Spruch {273}, paragraphe 394 b. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 144-145, Ă©dit. CYBELE 2009
w Êż b r=k W sb3q r=k W
Lave donc Ounas ! Rends donc brillant Ounas
m ĆĄ=k pw s3bys3b swÊżb { j } w=k náčŻr.w jm=f
dans le lac du chacal qui est tien, Chacal, dans lequel tu purifies les dieux !
Textes des Pyramides de lâĂgypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides dâOunas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide dâOunas, textes de lâantichambre , localisation W/ A/ E inf, colonne 36 Spruch {301}, paragraphe 457 a 457b. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 164-165, Ă©dit. CYBELE 2009
LâĂ©quivalent de la racine de lâĂ©gyptien đ (z)-đż (l, r, a)-đ (b)-đĄ nommant le loup (africain), quâest en arabe (bÄ) Űš – (hamza) ŰŁ – (ážÄl) ۰ – lire de droite Ă gauche– figure trois fois au sein du corpus coranique dans des versets faisant rĂ©fĂ©rence au prophĂšte ÙÙŰłÙ / YĂ»suf / Joseph au sein de la Sourate 12 portant son nom :
ÙÙۧÙÙ Ű„ÙÙÙÙÙ ÙÙÙÙŰÛĄŰČÙÙÙÙÙÙÙ ŰŁÙÙ ŰȘÙŰ°ÛĄÙÙŰšÙÙŰ§Ù ŰšÙÙÙÛŠ ÙÙŰŁÙŰźÙۧÙÙ ŰŁÙÙ ÙÙŰŁÛĄÙÙÙÙÙÙ Ù±Ù۰ÙÙŰŠÛĄŰšÙ ÙÙŰŁÙÙŰȘÙÙ ÛĄ ŰčÙÙÛĄÙÙ ŰșÙÙ°ÙÙÙÙÙÙÙ
QÄla ‘InnÄ« LayaÄ„zununÄ« ‘An Tadh/habĆ« Bihi Wa ‘AkhÄfu ‘An Ya’kulahu Adh–Dhi’bu Wa ‘Antum `Anhu GhÄfilĆ«na
Il dit : « Vraiment, je mâattristerais que vous lâemmeniez ! Et je crains que le loup ne le dĂ©vore alors que vous seriez imprĂ©voyants Ă son Ă©gard ! »
Sourate 12, ÙÙŰłÙ / YĂ»suf/ Joseph, verset 13 in le Coran, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, page 236, Ă©ditions Albouraq 2018.
ÙÙۧÙÙÙŰ§Û ÙÙŰŠÙÙÙ ŰŁÙÙÙÙÙÙÙ Ù±Ù۰ÙÙŰŠÙŰšÙ ÙÙÙÙŰÙÙÙ ŰčÙŰ”ÙŰšÙŰ©Ù Ű„ÙÙÙÙŰą Ű„Ù۰ÙÛۧ ÙÙÙŰźÙÙ°ŰłÙ۱ÙÙÙÙ
QÄlĆ« La’in ‘Akalahu Adh–Dhi’bu Wa NaÄ„nu `UĆbatun ‘InnÄ ‘IdhÄan LakhÄsirĆ«na
Ils dirent : « Si le loup le dévorait alors que nous sommes un groupe, nous serions vraiment en train de nous abimer. »
Sourate 12, ÙÙŰłÙ / YĂ»suf / Joseph, verset 14 in le Coran, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, page 236, Ă©ditions Albouraq 2018.
ÙÙۧÙÙÙŰ§Û ÙÙÙ°ÙŰŁÙŰšÙۧÙÙŰą Ű„ÙÙÙÙۧ ۰ÙÙÙŰšÙÙÙۧ ÙÙŰłÙŰȘÙŰšÙÙÙ ÙÙŰȘÙ۱ÙÙÙÙÙۧ ÙÙÙŰłÙÙÙ ŰčÙÙŰŻÙ Ù ÙŰȘÙÙ°ŰčÙÙÙۧ ÙÙŰŁÙÙÙÙÙÙÙ Ù±Ù۰ÙÙŰŠÙŰšÙ Û ÙÙÙ ÙŰą ŰŁÙÙŰȘÙ ŰšÙÙ ÙŰ€ÙÙ ÙÙÙÛą ÙÙÙÙÙۧ ÙÙÙÙÙÙ ÙÙÙÙÙۧ Ű”ÙÙ°ŰŻÙÙÙÙÙÙ
QÄlĆ« YÄ ‘AbÄnÄ ‘InnÄ DhahabnÄ Nastabiqu Wa TaraknÄ YĆ«sufa `Inda MatÄ`inÄ Fa’akalahu Adh–Dhi’bu Wa MÄ ‘Anta Bimu’uminin LanÄ Wa Law KunnÄ ĆÄdiqÄ«na
Ils dirent : « Notre pĂšre ! Vraiment, nous sommes allĂ©es faire une course en laissant Joseph avec nos effets. Alors, le loup le dĂ©vora. Or, tu ne vas pas nous faire confiance mĂȘme si nous Ă©tions vĂ©ridiques ! »
Sourate 12, ÙÙŰłÙ / YĂ»suf / Joseph, verset 17 in le Coran, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, page 237, Ă©ditions Albouraq 2018.
Au sein du corps biblique lâĂ©quivalent de la racine de lâĂ©gyptien đ (z)-đż (l, r, a)-đ (b)-đĄ, quâest (Beth) – Ś – (aleph)- Ś- (zayin)- Ś –lire de droite Ă gauche– figure dans ces rĂ©fĂ©rences bibliques que vous donnons Ă lire :
ŚÖŽÖŒŚ Ö°ŚÖžŚÖŽŚŚÖ ŚÖ°ŚÖ”ÖŁŚŚÖŽŚÖ°ŚšÖžÖŚŁ ŚÖ·ÖŒŚÖčÖŒÖŚ§Ö¶Śš ŚÖčÖŁŚŚÖ·Ś ŚąÖ·ÖŚ ŚÖ°ŚÖžŚąÖ¶ÖŚšÖ¶Ś ŚÖ°ŚÖ·ŚÖ”ÖŒÖ„Ś§ Ś©ÖžŚŚÖžÖœŚŚ
bin-yÄ-mĂźn zÉ·âĂȘáž yiáč·rÄpÌ bab·bĆ·qer yĆ·បal âaáž wÉ·lÄ·âe·reáž yÉ·ងal·lĂȘq ĆĄÄ·lÄl
Traduction Louis Segond : Benjamin est un loup qui déchire; Le matin, il dévore la proie, Et le soir, il partage le butin.
GenĂšse 49 : 27, Bible.
ŚÖ°ŚÖžÖ€Śš ŚÖ°ŚÖ”ŚÖ ŚąÖŽŚÖŸŚÖ¶ÖŒÖŚÖ¶Ś©Ś ŚÖ°Ś ÖžŚÖ”ÖŚš ŚąÖŽŚÖŸŚÖ°ÖŒŚÖŽÖŁŚ ŚÖŽŚšÖ°ŚÖžÖŒÖŚ„ ŚÖ°ŚąÖ”ÖšŚÖ¶Ś ŚÖŒŚÖ°Ś€ÖŽÖ€ŚŚš ŚÖŒŚÖ°ŚšÖŽŚŚÖ ŚÖ·ŚÖ°ŚÖžÖŒÖŚ ŚÖ°Ś Ö·Ö„ŚąÖ·Śš Ś§ÖžŚÖčÖŚ Ś ÖčŚÖ”Ö„Ś ŚÖžÖŒÖœŚŚ
wÉ·ឥÄr zÉ·âĂȘáž âim-ke·ážeĆ wÉ·nÄ·mĂȘr âim-gÉ·ážĂź yir·bÄáčŁ wÉ·âĂȘ·ឥel ƫ·បÉ·pÌĂźr ƫ·mÉ·rĂź yaង·dÄw wÉ·na·âar qÄ·áčĆn nĆ·hĂȘឥ bÄm
Traduction Louis Segond : Le loup habitera avec l’agneau, Et la panthĂšre se couchera avec le chevreau; Le veau, le lionceau, et le bĂ©tail qu’on engraisse, seront ensemble, Et un petit enfant les conduira.
EsaĂŻe 11 : 6, Bible.
Ś©ÖžŚŚšÖ¶ÖŁŚŚÖž ŚÖ°Ś§ÖŽŚšÖ°ŚÖžÖŒÖŚÖŒ ŚÖŽÖŒŚÖ°ŚÖ”ŚÖŽÖŚŚ ŚÖčÖŁŚšÖ°Ś€Ö”Ś ŚÖžÖŚšÖ¶ŚŁ ŚÖŽŚ©Ö°ŚŚ€ÖžÖŒŚÖ°ÖŸŚÖžÖŒŚÖ ŚÖ°ŚÖ·ŚÖ”ÖŒÖŁŚ Ś Ö°Ś€ÖžŚ©ÖčŚÖŚŚȘ ŚÖ°ŚÖ·ÖŚąÖ·Ś ŚÖ°ÖŒŚŠÖčÖ„ŚąÖ· ŚÖžÖŒÖœŚŠÖ·ŚąŚ
ĆÄ·re·hÄ ážÉ·qir·bÄh kiz·âĂȘ·ážĂźm áčĆ·rÉ·pÌĂȘ áčÄ·repÌ liƥ·pÄáž”-dam lÉ·âab·bĂȘáž nÉ·pÌÄ·ƥĆáčŻ lÉ·ma·âan bÉ·áčŁĆ·aâ bÄ·áčŁaâ
Traduction Louis Segond : Ses chefs sont dans son sein comme des loups qui déchirent leur proie; ils répandent le sang, perdent les ùmes, pour assouvir leur cupidité.
Ezéchiel 22 : 27, Bible.
