PAR ŚâŚŚŚȘ â ÎÎÎ-THá»TH âđđ đđ(ážáž€WTY)-ŚÖ·ÖŒŚąÖ·ŚȘ/ DAÄTH !
Ù ŰŹ Ù
NĆ«n- jÄ«m-wÄw
đ : Pot, vase rond (nw/nou) dĂ©terminatif associĂ© Ă đ© (náž) . DĂ©terminatif de mesure, de liquide, de tributs ou dâoindre.
đ : phonogramme pour áž (logogramme cobra / ážt)- Valeur phonĂ©tique áž/dj/áčŻ/tch/d. Correspond au Copte Ï« (ážanážia), Ă lâHĂ©breu ŚÖŒ / Ś (GuimĂšl) ou ŚŠ (Tsadei) / Ś„ (Tsadei sofit), Ă lâArabe ۶ (ážÄd) ou ŰŹ (jÄ«m) . SĂ©mĂ©tiques : áčŁ, z, áž, áž,
đ : filet dâeau, valeur phonĂ©tique «n ». Correspond au Copte âČ (nÄ) Ă lâHĂ©breu Ś (Nun), Ă lâArabe Ù (nĆ«n) SĂ©mitiques : n, l.
đ© : signe non dĂ©terminĂ© . PhonĂ©tique « nហ», associĂ© Ă đ (nw/nou).
đ : Homme assis portant la main Ă la bouche. DĂ©terminatif de tout ce qui a un lien avec lâorgane buccal, Ă la cavitĂ© orale comme manger, boire, « ou pour exprimer la faim ou la soif », parler, converser, se taire ou penserâŠ
đ· : visage vu de face, « áž„r / visage » IdĂ©ogramme de face, de visage, prĂ©position « sur ».
đ : galette de pain (t, it) . TranslittĂ©ration T, Ă©quivalant Ă lâhĂ©breu ŚȘÖŒ âtâ Tav, Ă lâarabe ŰȘ âtâ tÄâ , au phĂ©nicien T Taw avec âCroixâ, đ€ Teth. SĂ©mitique t, d, áč . Il sert de marque du fĂ©minin Ă la fin des vocables de lâĂ©gyptien pharaonique.
đ : double trait oblique (y, i, j) lettre alternative Ă đđ (double roseau fleuri : y). Similaire Ă lâhĂ©breu Ś âyâ Yod, au phĂ©nicien đ€ Yodh (main). SĂ©mitique : y.
đ : avant-bras. TranslittĂ©ration Â«Êż », a long, aĂŻn, prononciation : Ăą, ĂĄ, Ä . Equivalent Ă lâarabe ŰčÙÙ, Êżayn/ ï» (ayn), consonne fricative pharyngale voisĂ©e (/Ê/) ; Ă lâhĂ©breu Śą (âayn ), fricative pharyngale sourde; au phĂ©nicien đ€ (ÊżAyin /oeil) , Ă la sixiĂšme lettre de lâalphabet syriaque Ü„ (ÊżÄ). IdĂ©ogramme de bras, de main.
đĄ : avant-bras tenant un bĂąton. Effort, force, violence. DĂ©terminatif de tout acte qui requiert un effort, un examen.
Vocables de la langue pharaonique :
đđ đ© đ đ (lire lire náž / nedjy / nedjy) -verbe-1 : prendre conseil, demander, exercer une protection, protĂ©ger, prendre soin de, consulter quelquâun, demander, sâinformer de quelque chose- Variante dâĂ©criture du mĂȘme vocable : đđ đ đ (lire lire náž / nedjy / nedjy).
đ đ đ đđ€ (lire náž-r / nedjy-r) : veut dire demander conseil, consulter, prendre conseil, questionner.
đđ đ© đ đ
±đđđ„ đđ€ (lire nážw.t-r / nedjou.t r) : veut dire avis, conseil, consultation, conseil de guerre.
đ©đđ (lire náž / nedjy) -cat.lexicale : verb.1 : protĂ©ger, sauver, prendre soin de, rĂ©parer un tort, venger. 2- en tant que nom : veut dire dĂ©fense, salut, protection, protecteur. 2- consulter, sâinformer de quelque chose, invoquer le nom du roi ou prononcer le nom de quelquâun.
đ©đđ đ
đ ( lire náž m-Êż / nedjy m-Ä )- : protĂ©ger de, sauver, dĂ©fendre contre, protĂ©ger de la main de, protĂ©ger contre, garder.
đ©đđ (lire náž / nedjy) : veut dire sauver, dĂ©livrer.
đ©đđđđĄ (lire nážytj / nedjyti ) : veut dire sauveur, dĂ©livreur.
đđ đ©đ·đș (lire nážy-áž„r / nedjy áž„er ) : protection, protecteur, soutien, vengeur. Variantes dâĂ©criture : đ©đđđ·đș ; đđ đ© đ đ .
đđđđ đĄ (lire nážyty / nedjity ) : veut dire protecteur, dĂ©fenseur. Et au fĂ©minin : đ©đđđ (lire nážtt /nedjytet) protectrice, vengeresse.
đđ đđ đ đ (lire nážnáž /nedjynedjy) : veut dire discuter, sâentretenir avec, converser. En tant que nom veut dire conseil, avis, requĂȘte.
nážnáž m-Êż (veut dire prendre conseil, demander un avis Ă , consulter quelquâun).
(w/Ù-j / ŰŹ – n /Ù)
Catégorie verbale :
(ÙÙŰŹÙۧ najaa) / (ÙÙÙÙŰŹÙÙ /(yanjĆ«) : dĂ©livrer, sauver, se sauver, secourir, survivre, se confier Ă .
( ÙÙŰŹÙÙÙ / najjÄ) / ( ÙÙŰŹÙ /yunajjÄ«) : sauver, secourir, dĂ©livrer quelqu’un, affranchir, libĂ©rer quelqu’un.
( ŰŁÙÙÙŰŹÙÙ /aÙnÙjÙa) : secourir, sauver, dĂ©livrer.
( ŰȘÙÙÙŰŹÙÙÙ /tÙnÙjÙa) : chercher un endroit Ă©levĂ© pour y demeurer.
Catégorie nominale :
(ÙÙŰŹÙۧ / najjaa) : dĂ©livrance, sauvetage, rameau, branche, peau d’une bĂȘte, colline, hauteur.
( ÙÙŰŹÙÙÙ /najiyy ) : confidence, confident, ami intime, ami proche, confiant, secret, ce qui doit ĂȘtre tenu cachĂ©.
( ÙÙŰŹÙÙÙÙ / najwÄ) : conversation confidentielle, secrĂšte.
( ÙÙŰŹÙÙÙÙŰ© / nÙjÙyÙh) : souci, peine, inquiĂ©tude, tracas
( ÙÙŰŹÙۧۥ / nÙjÙa’) : dĂ©livrance, sauvetage.
( ÙÙŰŹÙۧ۩ / nÙjÙah) : salut, sauvetage.
( ŰȘÙÙÙŰŹÙÙÙŰ© / tÙnÙjÙyÙh) : dĂ©livrance, sauvetage.
(Ù
ÙÙÙŰŹÙÙ /munajjan) : sauveur.
( Ù ÙÙÙŰŹÙÙ /manjan) ): refuge, asile, havre, sanctuaire.
( Ù
ÙÙÙŰŹÙۧ۩ / manjÄh) : salut, Ă©vasion, fuite, Ă©chappatoire.
nážw Psáž.t m កw.t-Sr
(Toi) que protĂšge lâEnnĂ©ade dans le ChĂąteau du Prince !
Textes des Pyramides de lâĂgypte Ancienne, Tome 1, Textes des Pyramides dâOunas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide dâOunas, textes de la chambre funĂ©raire , localisation W/F/E inf, colonne 35, Spruch {223}, paragraphe 215 c. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 62-63, Ă©dit. CYBELE 2009
náž(w)=j pÊż.t m Êż náčŻr.w áčŻs páșr
jnk nážt(y) [âŠ]
Je veux protéger le genre humain de la main des dieux et vice versa !
Je suis le protecteur [âŠ]
Textes des Sarcophages du Moyen Empire Ă©gyptien, volume 1, CTIV, Spell [334] (support du texte : sarcophage G1T), page 180, section g, h. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 798-799, Ăditions du Rocher, 2004.
đđ đ© đ đđ·đș đłđżđ đ đđđ « đ đŁ đ đ đ ±
náž áž„r mÈĂr m áž«pr m wážnw
et exerce ta protection sur le misérable ! Ne te transforme pas en flot torrentiel
đ đđđČđđđŽ đđđČđđđ đżđČ đžđđđĄđđ»đđ đđđł
r sprw sÈw tkn nងង
contre le plaignant ! Prends garde Ă lâapproche de lâĂ©ternitĂ© !
Le Conte du Paysan Ă©loquent, B1-175, B1-176, TroisiĂšme supplique, page 50-51, texte hiĂ©roglyphique, translittĂ©ration et traduction commentĂ©e par M.Patrice Le Guilloux, Cahiers de lâAssociation dâĂgyptologie Isis, NÂș 2, 2Ăšme Ă©dition, Angers 2005.
Ce mot de la langue pharaonique đđ đ© đ đ (lire lire náž / nĂ©djy ) dont les significations mises ici entre parenthĂšses (prendre conseil, demander, exercer une protection, protĂ©ger, prendre soin de, consulter quelquâun, demander, sâinformer de quelque chose) appartenant Ă ses strates les plus anciennes est lâorigine du vocable verbal de la langue arabe (ÙÙŰŹÙۧ najaa) / (ÙÙÙÙŰŹÙÙ /(yanjĆ«) signifiant dĂ©livrer, sauver, se sauver, secourir, survivre, se confier Ă . La racine (w/Ù-j / ŰŹ – n /Ù) apparait 84 fois au sein du corpus coranique. Mais Ă©tonnamment, il est difficile de rencontrer telle quelle cette racine dans les autres langues sĂ©mitiques, mĂȘme en Akkadien, langue proto-sĂ©mitique. Elle nâapparait pas non plus en hĂ©breu ni en Syriaque et est abondamment employĂ©e au sein du Coran. Ce doit ĂȘtre un emprunt fort ancien Ă la langue pharaonique. Le vocable đđ đ© đ đ (lire lire náž / nedjy) figure dans les corpus les plus anciens de lâĂgyptien pharaonique que constituent les Textes des Pyramides dâOunas /đčđđ đŽ (pharaon de la 5á” dynastie) et de TĂ©ty /đđđ (pharaon de la 6á” Dynastie). Câest assez Ă©tonnant quâil nây ait eu aucun emprunt de ce vocable du cĂŽtĂ© des autres langues du groupe sĂ©mitique ni en syriaque ni en hĂ©breu, en tout cas nous nâavons trouvĂ© trace de cette racine que lâon peut dĂ©compter quatre-vingt-quatre fois dans le corpus coranique, telle quâelle apparait dans la langue arabe, ni en hĂ©breu ni en syriaque ni plus anciennement encore dans une langue proto-sĂ©mitique telle que lâakkadien. En tout cas pas dans les sources dont nous disposons actuellement, nous nây avons aucune trace de cette racine telle quâelle apparait dans le livre sacrĂ© de lâislam. Câest vraiment Ă©tonnant que ce vocable appartenant au fond le plus archaĂŻque de lâancien Ă©gyptien ait pu ĂȘtre hĂ©ritĂ© par la langue du Coran et que tel quel on constate son absence dans les autres langues dites sĂ©mitiques ! Et câest assez curieux que ce vocable du Coran, en plus qui y est si abondamment employĂ©, nâait pas Ă©tĂ© traitĂ©, abordĂ© par la plupart des auteurs ou savants les plus connus qui ont eu Ă se pencher sur les divers emprunts lexicaux au sein du corpus coranique. Nous avons Ă©tĂ© aussi surpris de constater lâabsence de ce mot ancien Ă©gyptien dans la langue copte avec les significations propres que les anciens Ă©gyptiens lui ont donnĂ©es dans les Textes des Pyramides. Il ne semble pas sâĂȘtre perpĂ©tuĂ© dans la langue copte. Mais en copte en revanche on retrouve le terme âČâČâČ©âȧ ou âČâČâȧ ou âČâČâȧ signifiant moudre qui vient de lâancien Ă©gyptien đ©đđ (lire náž / nedjy) sâĂ©crivant de la mĂȘme maniĂšre avec les mĂȘmes caractĂšres hiĂ©roglyphiques, mais avec lâacception de moudre, de broyer. Le fayoumique âČâČâȧ en tant que qualitatif viendrait du terme naážyew /najyew toujours en copte.
PremiĂšres traces de cette racine đđ đ© đ đ (lire lire nedjy) dans les Textes des Pyramides :
Protéger de la main :
jw náž~n sw W m-Êż jr(w).w nn j[r=]
Ounas lâa protĂ©gĂ© de la main de ceux qui ont voulu faire cela [contre lui],
Textes des Pyramides de lâĂgypte ancienne Tome I, Textes des Pyramides dâOunas et de TĂ©ti, Pyramide dâOunas, textes de lâantichambre, localisation W/A/W inf, colonne 13, spruch {254}, paragraphe 290 c, p.120-121, translittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, Ă©dit. CYBELE 2009.
Sauver, Protéger :
nážáž m-Êż W
Celui qui est sauvĂ© grĂące Ă la main dâOunas
Textes des Pyramides de lâĂgypte Ancienne, Tome 1, Textes des Pyramides dâOunas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide dâOunas, textes de lâantichambre , localisation W/A/W sup, colonne 20, Spruch {250}, paragraphe 268 a. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 110-111, Ă©dit. CYBELE 2009
rd~n=f náž(w) áčŻw náčŻr.w
dn Gb áčŻb.t=f áž„r tp n(y) áž«ft(y)=k áž„m(w)~n=k
(Sâ)il a permis que les dieux te protĂšgent,
câest que Geb a placĂ© sa sandale sur la tĂȘte de ton adversaire que tu as enlevĂ©
Textes des Pyramides de lâĂgypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides dâOunas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide de TĂ©ti, textes de la chambre funĂ©raire, localisation T/F/E s, colonne 2, Spruch {356} paragraphe 578 a – 578 b. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 236-237, Ă©dit. CYBELE 2009.
h3 [Wsjr] M náž~n áčŻw កr
Ah [Osiris] MĂ©renrĂȘ, (si) Horus tâa protĂ©gĂ©,
Textes des Pyramides de lâĂgypte Ancienne Tome IV, Textes des Pyramides de MĂ©renrĂȘ, dâAba, de Neit, dâIpout et dâOudjebten. Pyramide de MĂ©renrĂȘ, textes de la chambre funĂ©raire, localisation M/F/E sup, colonne 28, spruch {356}, paragraphes 582 c. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, pages 1884-1885, Ă©dit. CYBELE 2010.
Quelques autres rĂ©fĂ©rences extraites de textes anciens Ă©gyptiens oĂč le vocable se trouve employĂ© :
« Jnk náž(w) sw m-Êż áž«fty.w=f, smtw=f pw ážáž„wty, jw=f d=f m(w)d.t drf,
« Câest moi qui le protĂšge contre ses ennemis, Thot est son guide, lui qui fait en sorte que parle lâĂ©crit,
Nouvelle Transcription du papyrus MĂ©dical Ebers, translittĂ©ration, traduction, glossaire et index de Bernard Lalane et GĂ©rard MĂ©tra, Planche 1, (1, 1-11), 1, 8 page 11, 2017, Ăditions Safran.
Réparer, venger :
jn កr náž(w)=f j-jr(w).t~n StĆĄ jr=k
Câest Horus qui rĂ©parera ce que Seth a fait contre toi !
Textes des Pyramides de lâĂgypte Ancienne Tome IV, Textes des Pyramides de MĂ©renrĂȘ, dâAba, de Neit, dâIpout et dâOudjebten. Pyramide de MĂ©renrĂȘ, textes de la chambre funĂ©raire, localisation M/F/E sup, colonne 36, spruch {357}, paragraphes 592 c. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, pages 1888-1889, Ă©dit. CYBELE 2010.
Préserver :
(j)m náž(w) áž«pr(w)=j m-Êż Nw
Ne demandez pas ma transformation au sein de Nou
Textes des Sarcophages du Moyen Empire Ă©gyptien, volume 1, CTI, Spell [75] (suite 1) (support du texte : sarcophage S1C), page 332, section c. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 186-187, Ăditions du Rocher, 2004.
Protection, protecteur :
đđ đ© đ đđ·đș đłđżđ đ đđđ « đ đŁ đ đ đ ±
náž áž„r mÈĂr m áž«pr m wážnw
et exerce ta protection sur le misérable ! Ne te transforme pas en flot torrentiel
đ đđđČđđđŽ đđđČđđđ đżđČ đžđđđĄđđ»đđ đđđł
r sprw sÈw tkn nងង
contre le plaignant ! Prends garde Ă lâapproche de lâĂ©ternitĂ© !
Le Conte du Paysan Ă©loquent, B1-175, B1-176, TroisiĂšme supplique, page 50-51, texte hiĂ©roglyphique, translittĂ©ration et traduction commentĂ©e par M. Patrice Le Guilloux, Cahiers de lâAssociation dâĂgyptologie Isis, NÂș 2, 2á” Ă©dition, Angers, 2005.
náž(w)=j pÊż.t m Êż náčŻr.w áčŻs páșr
jnk nážt(y) [âŠ]
Je veux protéger le genre humain de la main des dieux, et vice versa !
Je suis le protecteur [âŠ]
Textes des Sarcophages du Moyen Empire Ă©gyptien, volume 1, CTIV, Spell [334] (support du texte : sarcophage G1T), page 180, section g, h. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 798-799, Ăditions du Rocher, 2004.
Conseil, prendre conseil :
= j áž„k3.w=j m rwd jwf=j 3áž«w.w=j m s3w Êż.wt=j nwr s(áž«)n=f áž„r nážw.t–
moi(car) ma magie-hĂ©kaou est ce qui affermit ma chair (et) mes formules magiques sont la protection de mes membres. Le hĂ©ron-nour, il sâappuie sur les conseils
Le Livre des Morts de lâĂgypte ancienne, Chapitre 64-a (Papyrus de Nouou 64 long, BM EA 10477), (suite 5), (40), page 228.
Translittération et traduction, M. Claude Carrier, édit. CYBELE, 2009.
t(n) rkáž„(w) bs=f jwty Êż áž«m ážÈ=f áž«.t sny.t=s(?) spd(w).t pÊż w.w áž«w áž„r smÈ n nážnáž {t} jwty swÈ áž„r=s n jhÈ=s rn=t náž(w) n
« Celui qui allume sa flamme, Celui dont le bĂąton Ă feu ne peut ĂȘtre dĂ©truit (car) câest le feu de sa fĂȘte du sixiĂšme jour qui active les flammes, Celui qui Ă©vite de tuer sans prendre conseil, devant lequel on ne passe pas Ă cause de la souffrance quâil inflige » est ton nom. Celui que craint
ÊżÈ n hmhm=f áž«w áž.t=f
un Grand quand il crie, qui protĂšge son corps » [âŠ]
Le Livre des Morts de lâĂgypte ancienne, Chapitre 145 (suite 7) ( Papyrus de IouefĂąnkh, Turin), (34), (35), page 574.
Translittération et traduction, M. Claude Carrier, édit. CYBELE, 2009.
[âŠ] sáž«n(w) wr rn n(y) náčŻr sÈw t(n) jw=j wÊżb=kw m mw jpn wÊżb(w) Jsds jm=f m Êżq=f r náž {t} StĆĄ jm=t m-áșnw n(y) Êż.t jmn.t
« Celui qui Ă©treint avec force » est le nom du dieu qui te garde. Je suis purifiĂ© avec cette eau avec laquelle IsdĂšs sâest purifiĂ© quand il entra pour prendre conseil de Seth Ă ton sujet Ă lâintĂ©rieur de la chambre cachĂ©e,
Le Livre des Morts de lâĂgypte ancienne, Chapitre 145 (suite 8) ( Papyrus de IouefĂąnkh, Turin), (39), page 575.
Translittération et traduction M. Claude Carrier, édit. CYBELE, 2009.
On rencontre la racine (w/Ù-j / ŰŹ – n /Ù) quatre-vingt-quatre fois dans le texte Coranique. Quelques passages coraniques oĂč elle figure :
Sauver, échapper ou délivrer :
ÙÙÙÙۧÙÙ Ù±ÙÙÙ۰ÙÙ ÙÙŰŹÙۧ Ù
ÙÙÙÙÙÙ
Ùۧ ÙÙÙ±ŰŻÙÙÙÙŰ±Ù ŰšÙŰčÙŰŻÙ ŰŁÙÙ
ÙÙŰ©Ù ŰŁÙÙÙŰ§Û ŰŁÙÙÙŰšÙÙŰŠÙÙÙÙ
ŰšÙŰȘÙŰŁÙÙÙÙÙÙÙÙÛŠ ÙÙŰŁÙ۱ÙŰłÙÙÙÙÙÙ
Wa QÄla Al-LadhÄ« NajÄ MinhumÄ Wa Aiddakara Ba`da ‘Ummatin ‘AnÄ ‘Unabbi’ukum Bita’wÄ«lihi FaâarsilĆ«ni
Or, celui des deux qui avait Ă©tĂ© dĂ©livrĂ© et qui, aprĂšs quelque temps se rappela, dit: « Je vous en donnerai l’interprĂ©tation. Envoyez-moi donc. »
Sourate 12, ÙÙŰłÙ /YĂ»suf-Joseph, verset 45, Coran.
ÙÙŰŹÙ۹ۥÙŰȘÙÙÙ Ű„ÙŰÙŰŻÙÙÙ°ÙÙÙ Ùۧ ŰȘÙÙ ÙŰŽÙÙ ŰčÙÙÙÙ Ù±ŰłÙŰȘÙŰÙÙÙ۹ۥÙÛą ÙÙۧÙÙŰȘÙ Ű„ÙÙÙÙ ŰŁÙŰšÙÙ ÙÙŰŻÙŰčÙÙÙÙ ÙÙÙÙŰŹÙŰČÙÙÙÙÙ ŰŁÙŰŹÙŰ±Ù Ù Ùۧ ŰłÙÙÙÙÙŰȘÙ ÙÙÙÙۧ Û ÙÙÙÙÙ ÙÙۧ ŰŹÙ۹ۥÙÙÙÛ„ ÙÙÙÙŰ”ÙÙ ŰčÙÙÙÙÙÙÙ Ù±ÙÙÙÙŰ”ÙŰ”Ù ÙÙۧÙÙ ÙÙۧ ŰȘÙŰźÙÙÙ Û ÙÙŰŹÙÙÙŰȘÙ Ù ÙÙÙ Ù±ÙÙÙÙÙÙÙ Ù Ù±ÙŰžÙÙÙ°ÙÙÙ ÙÙÙÙ
FajÄ’at/hu ‘IÄ„dÄhumÄ TamshÄ« AlĂĄ AstiÄ„yÄ'in QÄlat 'Inna 'AbÄ« YadĆ«ka Liyajziyaka ‘Ajra MÄ Saqayta LanÄ FalammÄ JÄ’ahu Wa QaĆĆa `Alayhi Al-QaĆaĆa QÄla LÄ Takhaf Najawta Mina Al-Qawmi AĆŸ-ĆœÄlimÄ«na
Puis l’une des deux femmes vint Ă lui, d’une dĂ©marche timide, et lui dit: « Mon pĂšre t’appelle pour te rĂ©compenser pour avoir abreuvĂ© pour nous. » Et quand il fut venu auprĂšs de lui et qu’il lui eut racontĂ© son histoire, il (le vieillard) dit: « N’aie aucune crainte: tu as Ă©chappĂ© aux gens injustes. »
Sourate 28 ۧÙÙ۔۔ / Al-Qasas, le RĂ©cit, verset 25, Coran.
Sauver, dĂ©livrer, ĂȘtre dĂ©livrĂ© :
ÙÙŰ„ÙŰ°Ù ÙÙŰŹÙÙÙÙÙÙÙ°ÙÙÙ Ù ÙÙÙÙ ŰĄÙۧÙÙ ÙÙ۱ÙŰčÙÙÙÙÙ ÙÙŰłÙÙÙ ÙÙÙÙÙÙÙ Ù ŰłÙÙÙŰĄÙ Ù±ÙÙŰčÙ۰ÙŰ§ŰšÙ ÙÙ۰ÙŰšÙÙŰÙÙÙÙ ŰŁÙŰšÙÙÙ۹ۥÙÙÙÙ Ù ÙÙÙÙŰłÙŰȘÙŰÙÙÙÙÙÙ ÙÙŰłÙ۹ۥÙÙÙÙ Ù Û ÙÙÙÙÙ Ű°ÙÙ°ÙÙÙÙÙ ŰšÙÙÙ۹ۥÙÛ Ù ÙÙÙ Ű±ÙÙŰšÙÙÙÙÙ Ù ŰčÙŰžÙÙÙ ÙÛ
Wa ‘Idh NajjaynÄkum Min ‘Äli Firawna YasĆ«mĆ«nakum SĆ«'a Al-AdhÄbi YudhabbiĄƫna ‘AbnÄ’akum Wa YastaÄ„yĆ«na NisÄ’akum Wa FÄ« DhÄlikum BalÄ’un Min Rabbikum `AĆŸÄ«mun
Lors, Nous vous avons sauvĂ©s des sujets de Pharaon qui vous infligeaient le dommage de la correction : ils immolaient vos fils, et forçaient vos femmes Ă vivre honteusement, et en cela, pour vous : une mise Ă lâĂ©preuve sans commune mesure venant de votre Enseigneur.
Sourate 2 ۧÙŰšÙ۱۩ / Al-Baqara- La vache, verset 49, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, page 8, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018
ÙÙÙÙ Ù ÙÙ ÙÙÙÙŰŹÙÙÙÙÙÙ Ù ÙÙÙ ŰžÙÙÙÙ ÙÙ°ŰȘÙ Ù±ÙÙŰšÙ۱ÙÙ ÙÙÙ±ÙÙŰšÙŰÙŰ±Ù ŰȘÙŰŻÙŰčÙÙÙÙÙÙÛ„ ŰȘÙ۶Ù۱ÙÙŰčÙÛۧ ÙÙŰźÙÙÙÙÙŰ©ÙÛ ÙÙÙŰŠÙÙÙ ŰŁÙÙŰŹÙÙÙ°ÙÙۧ Ù ÙÙÙ ÙÙÙ°Ű°ÙÙÙÛŠ ÙÙÙÙÙÙÙÙÙÙÙÙ Ù ÙÙÙ Ù±ÙŰŽÙÙÙ°ÙÙ۱ÙÙÙÙ
Qul Man YunajjÄ«kum Min ĆœulumÄti Al-Barri Wa Al-BaÄ„ri TadĆ«nahu TaÄarruÄan Wa Khufyatan La’in ‘AnjÄnÄ Min Hadhihi LanakĆ«nanna Mina Ash-ShÄkirÄ«na
Dis: « Qui vous dĂ©livre des tĂ©nĂšbres de la terre et de la mer ? » Vous l’invoquez humblement et en secret: « S’Il nous dĂ©livre de ceci, nous serons du nombre des reconnaissants.
Sourate 6 ۧÙŰŁÙŰčŰ§Ù / Al-Anam- Les Bestiaux
ÙÙŰŻÙ Ù±ÙÙŰȘÙ۱ÙÙÙÙÙۧ ŰčÙÙÙÙ Ù±ÙÙÙÙÙÙ ÙÙ۰ÙŰšÙۧ Ű„ÙÙÙ ŰčÙŰŻÙÙÙۧ ÙÙÙ Ù ÙÙÙÙŰȘÙÙÙÙ ŰšÙŰčÙŰŻÙ Ű„ÙŰ°Ù ÙÙŰŹÙÙÙÙ°ÙÙۧ Ù±ÙÙÙÙÙÙ Ù ÙÙÙÙÙۧ Û ÙÙÙ Ùۧ ÙÙÙÙÙÙÙ ÙÙÙÙŰą ŰŁÙÙ ÙÙÙŰčÙÙŰŻÙ ÙÙÙÙÙŰą Ű„ÙÙÙÙŰą ŰŁÙÙ ÙÙŰŽÙŰąŰĄÙ Ù±ÙÙÙÙÙÙ Ű±ÙŰšÙÙÙÙۧ Û ÙÙŰłÙŰčÙ Ű±ÙŰšÙÙÙÙۧ ÙÙÙÙÙ ŰŽÙÙÙŰĄÙ ŰčÙÙÙÙ Ùۧ Û ŰčÙÙÙÙ Ù±ÙÙÙÙÙÙ ŰȘÙÙÙÙÙÙÙÙÙÙۧ Û Ű±ÙŰšÙÙÙÙۧ Ù±ÙÙŰȘÙŰÙ ŰšÙÙÙÙÙÙÙۧ ÙÙŰšÙÙÙÙÙ ÙÙÙÙÙ ÙÙÙۧ ŰšÙÙ±ÙÙŰÙÙÙÙ ÙÙŰŁÙÙŰȘÙ ŰźÙÙÙŰ±Ù Ù±ÙÙÙÙÙ°ŰȘÙŰÙÙÙÙ
Qadi AftaraynÄ AlĂĄ AllÄhi KadhibÄan 'InUdnÄ FÄ« Millatikum Bada 'Idh NajjÄnÄ AllÄhu MinhÄ Wa MÄ YakĆ«nu LanÄ 'An NaĆ«da FÄ«hÄ ‘IllÄ ‘An YashÄ’a AllÄhu RabbunÄ Wasia RabbunÄ Kulla Shay'inIlmÄan `AlĂĄ AllÄhi TawakkalnÄ RabbanÄ AftaÄ„ BaynanÄ Wa Bayna QawminÄ Bil-Ä€aqqi Wa ‘Anta Khayru Al-FÄtiĄīna
Certes, nous aurions forgĂ© un mensonge contre Allah si nous revenions Ă votre religion aprĂšs qu’Allah nous en a sauvĂ©s. Il ne nous appartient pas d’y retourner Ă moins qu’Allah notre Seigneur ne le veuille. Notre Seigneur embrasse toute chose de Sa science. C’est en Allah que nous plaçons notre confiance. Ă notre Seigneur, tranche par la vĂ©ritĂ©, entre nous et notre peuple car Tu es le meilleur des juges. »
Sourate 7 ۧÙŰŁŰčŰ±Ű§Ù / Al-Araf- Les Murailles, verset 89, Coran.
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Thumma NunajjÄ« RusulanÄ Wa Al-LadhÄ«na ‘ÄmanĆ« KadhÄlika Ä€aqqÄan `AlaynÄ Nunji Al-MuâuminÄ«na
Ensuite, Nous dĂ©livrerons Nos messagers et les croyants. C’est ainsi qu’il Nous incombe [en toute justice] de dĂ©livrer les croyants.
Sourate 10 ÙÙÙŰł / Yunus- Jonas, verset 103, Coran.
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Wa ‘IdhÄ Massakumu AÄ-Äurru FÄ« Al-BaÄ„ri Äalla Man TadĆ«na 'IllÄ 'ÄȘyÄhu FalammÄ NajjÄkum 'IlĂĄ Al-Barri 'AraÄtum Wa KÄna Al-‘InsÄnu KafĆ«rÄan
Et quand le mal vous touche en mer, ceux que vous invoquiez en dehors de Lui se perdent. Puis, quand Il vous sauve et vous ramĂšne Ă terre, vous vous dĂ©tournez. L’homme reste trĂšs ingrat !
Sourate 17 ۧÙۄ۳۱ۧۥ / Al-Isra- Le Voyage Nocturne, verset 67, Coran.
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Wa QÄla LilladhÄ« Ćœanna ‘Annahu NÄjin MinhumÄ AdhkurnÄ« Inda Rabbika Fa'ansÄhu Ash-ShayĆŁÄnu Dhikra Rabbihi Falabitha FÄ« As-Sijni BiÄa SinÄ«na
Et il dit Ă celui des deux dont il pensait qu’il serait dĂ©livrĂ© : « Parle de moi auprĂšs de ton maĂźtre ». Mais le Diable fit qu’il oublia de rappeler (le cas de Yusuf (Joseph)) Ă son maĂźtre. Yusuf (Joseph) resta donc en prison quelques annĂ©es.
Sourate 12 ÙÙŰłÙ / Yusuf-Joseph, verset 42, Coran.
Entretien, conseil privĂ©, confidentiel, secret (protĂ©gĂ©, prĂ©servĂ© de lâindiscrĂ©tion), conversation secrĂšte, se concerter :
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YÄ ‘AyyuhÄ Al-LadhÄ«na ‘ÄmanĆ« ‘IdhÄ NÄjaytumu Ar-RasĆ«la FaqaddimĆ« Bayna Yaday NajwÄkum Ćadaqatan DhÄlika Khayrun Lakum Wa ‘AĆŁharu Fa’in Lam TajidĆ« Fa’inna AllÄha GhafĆ«run RaĄīmun
Ă vous qui avez cru ! Quand vous avez un entretien confidentiel avec le Messager, faites prĂ©cĂ©der d’une aumĂŽne votre entretien : cela est meilleur pour vous et plus pur. Mais si vous n’en trouvez pas les moyens alors Allah est Pardonneur et trĂšs MisĂ©ricordieux !
Sourate 58 ۧÙÙ ŰŹŰ§ŰŻÙŰ© / Al-Mujadalah-La Discussion, verset 12, Coran.
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‘Alam TarĂĄ ‘IlĂĄ Al-LadhÄ«na NuhĆ« Ani An-NajwĂĄ Thumma YaĆ«dĆ«na LimÄ NuhĆ« Anhu Wa YatanÄjawna Bil-'Ithmi Wa Al-UdwÄni Wa MaĆiyati Ar-RasĆ«li Wa 'IdhÄ JÄ'Ć«ka Ä€ayyawka BimÄ Lam YuÄ„ayyika Bihi AllÄhu Wa YaqĆ«lĆ«na FÄ« 'Anfusihim LawlÄ YuadhibunÄ AllÄhu BimÄ NaqĆ«lu Ä€asbuhum Jahannamu YaĆlawnahÄ Fabi’sa Al-MaĆÄ«ru
Ne vois-tu pas ceux Ă qui les conversations secrĂštes ont Ă©tĂ© interdites ? Puis, ils retournent Ă ce qui leur a Ă©tĂ© interdit, et se concertent pour pĂ©cher, transgresser et dĂ©sobĂ©ir au Messager. Et quand ils viennent Ă toi, ils te saluent d’une façon dont Allah ne t’a pas saluĂ©, et disent en eux-mĂȘmes : « Pourquoi Allah ne nous chĂątie pas pour ce que nous disons ? » L’Enfer leur suffira, oĂč ils brĂ»leront. Et quelle mauvaise destination !
Sourate 58 ۧÙÙ ŰŹŰ§ŰŻÙŰ© / Al-Mujadalah-La Discussion, verset 8, Coran.
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‘Alam YalamĆ« 'Anna AllÄha Yalamu Sirrahum Wa NajwÄhum Wa ‘Anna AllÄha `AllÄmu Al-GhuyĆ«bi
Ne savent-ils pas qu’Allah connaĂźt leur secret et leurs conversations confidentielles et qu’Allah connaĂźt parfaitement les (choses) inconnaissables.
Sourate 9 ۧÙŰȘÙۚ۩ /At-Tawbah-Le Repentir, verset 78, Coran.
Salut :
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Wa YÄqawmi MÄ LÄ« ‘AdĆ«kum 'IlĂĄ An-NajÄati Wa TadĆ«nanÄ« ‘IlĂĄ An-NÄri
Ă mon peuple, mais qu’ai-je Ă vous appeler au salut, alors que vous m’appelez au Feu ?
Sourate 40 ŰșۧÙ۱ / Al-Gafir -Le Pardonneur, verset 41, Coran.
Confident :
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Wa NÄdaynÄhu Min JÄnibi AĆŁ-ƹƫri Al-‘Aymani Wa QarrabnÄhu NajÄ«yÄan
Du cĂŽtĂ© droit du Mont (SinaĂŻ) Nous l’appelĂąmes et Nous le fĂźmes approcher tel un confident.
Sourate 19 Ù
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/ Maryam, verset 52, Coran.