đ“©đ“Œđ“‚ (lire nត / nedjy /nedjy)

PAR Ś˜â€“Ś˜Ś™ŚȘ – ΘΏΘ-THỐTH –𓏏𓅝𓏭𓀭(ណកWTY)-Ś“Ö·ÖŒŚąÖ·ŚȘ/ DAĀTH !

ن ŰŹ و
Nƫn- jīm-wāw

𓏌 : Pot, vase rond (nw/nou) dĂ©terminatif associĂ© Ă  𓐩 (nត) . DĂ©terminatif de mesure, de liquide, de tributs ou d’oindre.


𓆓 : phonogramme pour ត (logogramme cobra / តt)- Valeur phonĂ©tique ត/dj/áčŻ/tch/d. Correspond au Copte Ï« (តanតia), Ă  l’HĂ©breu Ś’ÖŒ / Ś’ (GuimĂšl) ou ŚŠ (Tsadei) / Ś„ (Tsadei sofit), Ă  l’Arabe ۶ (ឍād) ou ŰŹ (jÄ«m) . SĂ©mĂ©tiques : áčŁ, z, ឍ, ត,

𓈖 : filet d’eau, valeur phonĂ©tique «n Â». Correspond au Copte âȚ (nē) Ă  l’HĂ©breu Ś  (Nun), Ă  l’Arabe ن (nĆ«n) SĂ©mitiques : n, l.


𓐩 : signe non dĂ©terminĂ© . PhonĂ©tique «  nត Â», associĂ© Ă  𓏌 (nw/nou).


𓀁 : Homme assis portant la main Ă  la bouche. DĂ©terminatif de tout ce qui a un lien avec l’organe buccal, Ă  la cavitĂ© orale comme manger, boire, « ou pour exprimer la faim ou la soif Â», parler, converser, se taire ou penser



𓁷 : visage vu de face, « áž„r / visage Â» IdĂ©ogramme de face, de visage, prĂ©position « sur Â».


𓏏 : galette de pain (t, it) . TranslittĂ©ration T, Ă©quivalant Ă  l’hĂ©breu ŚȘÖŒ ‘t’ Tav, Ă  l’arabe ŰȘ ‘t’ tā’ , au phĂ©nicien T Taw avec ‘Croix’, 𐀈 Teth. SĂ©mitique t, d, áč­ . Il sert de marque du fĂ©minin Ă  la fin des vocables de l’égyptien pharaonique.


𓏭 : double trait oblique (y, i, j) lettre alternative Ă  𓇋𓇋 (double roseau fleuri : y). Similaire Ă  l’hĂ©breu Ś™ ‘y’ Yod, au phĂ©nicien 𐀉 Yodh (main). SĂ©mitique : y.


𓂝 : avant-bras. TranslittĂ©ration Â«Êż », a long, aĂŻn, prononciation : Ăą, ĂĄ, ā . Equivalent Ă  l’arabe Űčين, Êżayn/ ﻉ (ayn), consonne fricative pharyngale voisĂ©e (/ʕ/) ; Ă  l’hĂ©breu Śą (‘ayn ), fricative pharyngale sourde; au phĂ©nicien đ€ (ÊżAyin /oeil) , Ă  la sixiĂšme lettre de l’alphabet syriaque Ü„ (ÊżÄ’). IdĂ©ogramme de bras, de main.
𓂡 : avant-bras tenant un bĂąton. Effort, force, violence. DĂ©terminatif de tout acte qui requiert un effort, un examen.

Vocables de la langue pharaonique :


𓈖𓆓 𓐩 𓏌 𓀁 (lire lire nត / nedjy / nedjy) -verbe-1 : prendre conseil, demander, exercer une protection, protĂ©ger, prendre soin de, consulter quelqu’un, demander, s’informer de quelque chose- Variante d’écriture du mĂȘme vocable : 𓈖𓆓 𓏌 𓀁 (lire lire nត / nedjy / nedjy).


𓆓 𓏌 𓀁 đ“‚‹đ“€ (lire nត-r / nedjy-r) : veut dire demander conseil, consulter, prendre conseil, questionner.


𓈖𓆓 𓐩 𓏌 đ“…±đ“đ“›đ“„ đ“‚‹đ“€ (lire nតw.t-r / nedjou.t r) : veut dire avis, conseil, consultation, conseil de guerre.


đ“©đ“Œđ“‚ (lire nត / nedjy) -cat.lexicale : verb.1 : protĂ©ger, sauver, prendre soin de, rĂ©parer un tort, venger. 2- en tant que nom : veut dire dĂ©fense, salut, protection, protecteur. 2- consulter, s’informer de quelque chose, invoquer le nom du roi ou prononcer le nom de quelqu’un.


đ“©đ“Œđ“‚ 𓅓𓂝 ( lire nត m-Êż / nedjy m-ā )- : protĂ©ger de, sauver, dĂ©fendre contre, protĂ©ger de la main de, protĂ©ger contre, garder.


đ“©đ“Œđ“‚ (lire nត / nedjy) : veut dire sauver, dĂ©livrer.


đ“©đ“Œđ“đ“­đ“‚Ą (lire nតytj / nedjyti ) : veut dire sauveur, dĂ©livreur.

𓈖𓆓 𓐩𓁷đ“ș (lire nតy-áž„r / nedjy áž„er ) : protection, protecteur, soutien, vengeur. Variantes d’écriture : đ“©đ“Œđ“›đ“·đ“ș ; 𓈖𓆓 𓐩 𓏌 𓀁 .


𓈖𓆓𓏏𓏭 𓂡 (lire nតyty / nedjity ) : veut dire protecteur, dĂ©fenseur. Et au fĂ©minin : đ“©đ“Œđ“đ“ (lire nតtt /nedjytet) protectrice, vengeresse.


𓈖𓆓 𓈖𓆓 𓏌 𓀁 (lire nតnត /nedjynedjy) : veut dire discuter, s’entretenir avec, converser. En tant que nom veut dire conseil, avis, requĂȘte.
nតnត m-Êż (veut dire prendre conseil, demander un avis Ă , consulter quelqu’un).

(w/و-j / ŰŹ – n /ن)

Catégorie verbale :

(Ù†ÙŽŰŹÙŽŰ§ najaa) / (ÙŠÙŽÙ†Ù’ŰŹÙÙˆ /(yanjĆ«) : dĂ©livrer, sauver, se sauver, secourir, survivre, se confier Ă .

( Ù†ÙŽŰŹÙŽÙ‘Ù‰ / najjā) / ( ÙŠÙ†ŰŹÙŠ /yunajjÄ«) : sauver, secourir, dĂ©livrer quelqu’un, affranchir, libĂ©rer quelqu’un.

( ŰŁÙŽÙ†Ù’ŰŹÙŽÙ‰ /aَnْjَa) : secourir, sauver, dĂ©livrer.

( ŰȘÙŽÙ†ÙŽŰŹÙŽÙ‘Ù‰ /tَnَjَa) : chercher un endroit Ă©levĂ© pour y demeurer.

Catégorie nominale :

(Ù†ÙŽŰŹÙ‹Ű§ / najjaa) : dĂ©livrance, sauvetage, rameau, branche, peau d’une bĂȘte, colline, hauteur.


( Ù†ÙŽŰŹÙÙŠÙ‘ /najiyy ) : confidence, confident, ami intime, ami proche, confiant, secret, ce qui doit ĂȘtre tenu cachĂ©.


( Ù†ÙŽŰŹÙ’ÙˆÙŽÙ‰ / najwā) : conversation confidentielle, secrĂšte.


( Ù†ÙŽŰŹÙÙŠÙŽÙ‘Ű© / nَjِyَh) : souci, peine, inquiĂ©tude, tracas


( Ù†ÙŽŰŹÙŽŰ§ŰĄ / nَjَa’) : dĂ©livrance, sauvetage.


( Ù†ÙŽŰŹÙŽŰ§Ű© / nَjَah) : salut, sauvetage.


( ŰȘÙŽÙ†Ù’ŰŹÙÙŠÙŽŰ© / tَnْjِyَh) : dĂ©livrance, sauvetage.


(Ù…ÙÙ†ÙŽŰŹÙ‹Ù‘ /munajjan) : sauveur.

( Ù…ÙŽÙ†Ù’ŰŹÙ‹Ù‰ /manjan) ): refuge, asile, havre, sanctuaire.


( Ù…ÙŽÙ†Ù’ŰŹÙŽŰ§Ű© / manjāh) : salut, Ă©vasion, fuite, Ă©chappatoire.

nតw Psត.t m កw.t-Sr

(Toi) que protĂšge l’EnnĂ©ade dans le ChĂąteau du Prince ! 


Textes des Pyramides de l’Égypte Ancienne, Tome 1, Textes des Pyramides d’Ounas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide d’Ounas, textes de la chambre funĂ©raire , localisation W/F/E inf, colonne 35, Spruch {223}, paragraphe 215 c. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 62-63, Ă©dit. CYBELE 2009

nត(w)=j pÊż.t m Êż náčŻr.w áčŻs páș–r
jnk nᾏt(y) [
]


Je veux protéger le genre humain de la main des dieux et vice versa !
Je suis le protecteur [
]


Textes des Sarcophages du Moyen Empire Ă©gyptien, volume 1, CTIV, Spell [334] (support du texte : sarcophage G1T), page 180, section g, h. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 798-799, Éditions du Rocher, 2004.

𓈖𓆓 𓐩 𓏌 𓀁𓁷đ“ș 𓌳𓄿𓇋 𓂋 đ“Œ—đ“€€đ“…« 𓅓 𓆣 𓂋 𓅓 đ“…±


nត áž„r mÈœĂ­r m áž«pr m wតnw


et exerce ta protection sur le misérable ! Ne te transforme pas en flot torrentiel

𓆓 𓈖𓏌đ“Č𓈗𓂋𓋮 𓄭𓂋đ“Č𓀁𓊃𓅭𓄿đ“Č đ“€žđ“€œđ“đ“ŽĄđ“ˆ–đ“‚»đ“ˆ–đ“…˜đ“Ž›đ“Ž›đ“‡ł


r sprw sȜw tkn nងង


contre le plaignant ! Prends garde Ă  l’approche de l’éternitĂ© !

Le Conte du Paysan Ă©loquent, B1-175, B1-176, TroisiĂšme supplique, page 50-51, texte hiĂ©roglyphique, translittĂ©ration et traduction commentĂ©e par M.Patrice Le Guilloux, Cahiers de l’Association d’Égyptologie Isis, NÂș 2, 2Ăšme Ă©dition, Angers 2005.

Ce mot de la langue pharaonique 𓈖𓆓 𓐩 𓏌 𓀁 (lire lire nត / nĂ©djy ) dont les significations mises ici entre parenthĂšses (prendre conseil, demander, exercer une protection, protĂ©ger, prendre soin de, consulter quelqu’un, demander, s’informer de quelque chose) appartenant Ă  ses strates les plus anciennes est l’origine du vocable verbal de la langue arabe (Ù†ÙŽŰŹÙŽŰ§ najaa) / (ÙŠÙŽÙ†Ù’ŰŹÙÙˆ /(yanjĆ«) signifiant dĂ©livrer, sauver, se sauver, secourir, survivre, se confier Ă . La racine (w/و-j / ŰŹ – n /ن) apparait 84 fois au sein du corpus coranique. Mais Ă©tonnamment, il est difficile de rencontrer telle quelle cette racine dans les autres langues sĂ©mitiques, mĂȘme en Akkadien, langue proto-sĂ©mitique. Elle n’apparait pas non plus en hĂ©breu ni en Syriaque et est abondamment employĂ©e au sein du Coran. Ce doit ĂȘtre un emprunt fort ancien Ă  la langue pharaonique. Le vocable 𓈖𓆓 𓐩 𓏌 𓀁 (lire lire nត / nedjy) figure dans les corpus les plus anciens de l’Égyptien pharaonique que constituent les Textes des Pyramides d’Ounas /đ“ƒč𓈖𓇋 𓋮 (pharaon de la 5ᔉ dynastie) et de TĂ©ty /𓏏𓏏𓇋 (pharaon de la 6ᔉ Dynastie). C’est assez Ă©tonnant qu’il n’y ait eu aucun emprunt de ce vocable du cĂŽtĂ© des autres langues du groupe sĂ©mitique ni en syriaque ni en hĂ©breu, en tout cas nous n’avons trouvĂ© trace de cette racine que l’on peut dĂ©compter quatre-vingt-quatre fois dans le corpus coranique, telle qu’elle apparait dans la langue arabe, ni en hĂ©breu ni en syriaque ni plus anciennement encore dans une langue proto-sĂ©mitique telle que l’akkadien. En tout cas pas dans les sources dont nous disposons actuellement, nous n’y avons aucune trace de cette racine telle qu’elle apparait dans le livre sacrĂ© de l’islam. C’est vraiment Ă©tonnant que ce vocable appartenant au fond le plus archaĂŻque de l’ancien Ă©gyptien ait pu ĂȘtre hĂ©ritĂ© par la langue du Coran et que tel quel on constate son absence dans les autres langues dites sĂ©mitiques ! Et c’est assez curieux que ce vocable du Coran, en plus qui y est si abondamment employĂ©, n’ait pas Ă©tĂ© traitĂ©, abordĂ© par la plupart des auteurs ou savants les plus connus qui ont eu Ă  se pencher sur les divers emprunts lexicaux au sein du corpus coranique. Nous avons Ă©tĂ© aussi surpris de constater l’absence de ce mot ancien Ă©gyptien dans la langue copte avec les significations propres que les anciens Ă©gyptiens lui ont donnĂ©es dans les Textes des Pyramides. Il ne semble pas s’ĂȘtre perpĂ©tuĂ© dans la langue copte. Mais en copte en revanche on retrouve le terme âțâȟâČ©âȧ ou âțâȇâȧ ou âțâȟâȧ signifiant moudre qui vient de l’ancien Ă©gyptien đ“©đ“Œđ“‚ (lire nត / nedjy) s’écrivant de la mĂȘme maniĂšre avec les mĂȘmes caractĂšres hiĂ©roglyphiques, mais avec l’acception de moudre, de broyer. Le fayoumique âțâȇâȧ en tant que qualitatif viendrait du terme naតyew /najyew toujours en copte.


PremiĂšres traces de cette racine 𓈖𓆓 𓐩 𓏌 𓀁 (lire lire nedjy) dans les Textes des Pyramides :


Protéger de la main :

jw nត~n sw W m-Êż jr(w).w nn j[r=]

Ounas l’a protĂ©gĂ© de la main de ceux qui ont voulu faire cela [contre lui],

Textes des Pyramides de l’Égypte ancienne Tome I, Textes des Pyramides d’Ounas et de TĂ©ti, Pyramide d’Ounas, textes de l’antichambre, localisation W/A/W inf, colonne 13, spruch {254}, paragraphe 290 c, p.120-121, translittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, Ă©dit. CYBELE 2009.

Sauver, Protéger :

nតត m-Êż W


Celui qui est sauvĂ© grĂące Ă  la main d’Ounas


Textes des Pyramides de l’Égypte Ancienne, Tome 1, Textes des Pyramides d’Ounas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide d’Ounas, textes de l’antichambre , localisation W/A/W sup, colonne 20, Spruch {250}, paragraphe 268 a. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 110-111, Ă©dit. CYBELE 2009

rd~n=f nត(w) áčŻw náčŻr.w
dn Gb áčŻb.t=f áž„r tp n(y) áž«ft(y)=k áž„m(w)~n=k

(S’)il a permis que les dieux te protùgent,
c’est que Geb a placĂ© sa sandale sur la tĂȘte de ton adversaire que tu as enlevĂ©

Textes des Pyramides de l’Égypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides d’Ounas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide de TĂ©ti, textes de la chambre funĂ©raire, localisation T/F/E s, colonne 2, Spruch {356} paragraphe 578 a – 578 b. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 236-237, Ă©dit. CYBELE 2009.

h3 [Wsjr] M nត~n áčŻw កr

Ah [Osiris] MĂ©renrĂȘ, (si) Horus t’a protĂ©gĂ©,

Textes des Pyramides de l’Égypte Ancienne Tome IV, Textes des Pyramides de MĂ©renrĂȘ, d’Aba, de Neit, d’Ipout et d’Oudjebten. Pyramide de MĂ©renrĂȘ, textes de la chambre funĂ©raire, localisation M/F/E sup, colonne 28, spruch {356}, paragraphes 582 c. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, pages 1884-1885, Ă©dit. CYBELE 2010.

Quelques autres rĂ©fĂ©rences extraites de textes anciens Ă©gyptiens oĂč le vocable se trouve employĂ© :

« Jnk nត(w) sw m-Êż áž«fty.w=f, smtw=f pw ណងwty, jw=f d=f m(w)d.t drf,

« C’est moi qui le protĂšge contre ses ennemis, Thot est son guide, lui qui fait en sorte que parle l’écrit,

Nouvelle Transcription du papyrus MĂ©dical Ebers, translittĂ©ration, traduction, glossaire et index de Bernard Lalane et GĂ©rard MĂ©tra, Planche 1, (1, 1-11), 1, 8 page 11, 2017, Éditions Safran.

Réparer, venger :

jn កr nត(w)=f j-jr(w).t~n StĆĄ jr=k

C’est Horus qui rĂ©parera ce que Seth a fait contre toi !

Textes des Pyramides de l’Égypte Ancienne Tome IV, Textes des Pyramides de MĂ©renrĂȘ, d’Aba, de Neit, d’Ipout et d’Oudjebten. Pyramide de MĂ©renrĂȘ, textes de la chambre funĂ©raire, localisation M/F/E sup, colonne 36, spruch {357}, paragraphes 592 c. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, pages 1888-1889, Ă©dit. CYBELE 2010.

Préserver :

(j)m nត(w) áž«pr(w)=j m-Êż Nw

Ne demandez pas ma transformation au sein de Nou

Textes des Sarcophages du Moyen Empire Ă©gyptien, volume 1, CTI, Spell [75] (suite 1) (support du texte : sarcophage S1C), page 332, section c. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 186-187, Éditions du Rocher, 2004.

Protection, protecteur :

𓈖𓆓 𓐩 𓏌 𓀁𓁷đ“ș 𓌳𓄿𓇋 𓂋 đ“Œ—đ“€€đ“…« 𓅓 𓆣 𓂋 𓅓 đ“…±


nត áž„r mÈœĂ­r m áž«pr m wតnw


et exerce ta protection sur le misérable ! Ne te transforme pas en flot torrentiel

𓆓 𓈖𓏌đ“Č𓈗𓂋𓋮 𓄭𓂋đ“Č𓀁𓊃𓅭𓄿đ“Č đ“€žđ“€œđ“đ“ŽĄđ“ˆ–đ“‚»đ“ˆ–đ“…˜đ“Ž›đ“Ž›đ“‡ł


r sprw sȜw tkn nងង


contre le plaignant ! Prends garde Ă  l’approche de l’éternitĂ© !

Le Conte du Paysan Ă©loquent, B1-175, B1-176, TroisiĂšme supplique, page 50-51, texte hiĂ©roglyphique, translittĂ©ration et traduction commentĂ©e par M. Patrice Le Guilloux, Cahiers de l’Association d’Égyptologie Isis, NÂș 2, 2ᔉ Ă©dition, Angers, 2005.

nត(w)=j pÊż.t m Êż náčŻr.w áčŻs páș–r
jnk nᾏt(y) [
]


Je veux protéger le genre humain de la main des dieux, et vice versa !
Je suis le protecteur [
]


Textes des Sarcophages du Moyen Empire Ă©gyptien, volume 1, CTIV, Spell [334] (support du texte : sarcophage G1T), page 180, section g, h. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 798-799, Éditions du Rocher, 2004.

Conseil, prendre conseil :

= j áž„k3.w=j m rwd jwf=j 3áž«w.w=j m s3w Êż.wt=j nwr s(áž«)n=f áž„r nតw.t

moi(car) ma magie-hĂ©kaou est ce qui affermit ma chair (et) mes formules magiques sont la protection de mes membres. Le hĂ©ron-nour, il s’appuie sur les conseils


Le Livre des Morts de l’Égypte ancienne, Chapitre 64-a (Papyrus de Nouou 64 long, BM EA 10477), (suite 5), (40), page 228.
Translittération et traduction, M. Claude Carrier, édit. CYBELE, 2009.

t(n) rkáž„(w) bs=f jwty Êż áž«m តȜ=f áž«.t sny.t=s(?) spd(w).t pÊż w.w áž«w áž„r smȜ n nតnត {t} jwty swȜ áž„r=s n jhȜ=s rn=t nត(w) n
« Celui qui allume sa flamme, Celui dont le bĂąton Ă  feu ne peut ĂȘtre dĂ©truit (car) c’est le feu de sa fĂȘte du sixiĂšme jour qui active les flammes, Celui qui Ă©vite de tuer sans prendre conseil, devant lequel on ne passe pas Ă  cause de la souffrance qu’il inflige » est ton nom. Celui que craint
ÊżÈœ n hmhm=f áž«w ត.t=f

un Grand quand il crie, qui protĂšge son corps » [
]

Le Livre des Morts de l’Égypte ancienne, Chapitre 145 (suite 7) ( Papyrus de Iouefñnkh, Turin), (34), (35), page 574.
Translittération et traduction, M. Claude Carrier, édit. CYBELE, 2009.

[
] sáž«n(w) wr rn n(y) náčŻr sȜw t(n) jw=j wÊżb=kw m mw jpn wÊżb(w) Jsds jm=f m Êżq=f r nត {t} StĆĄ jm=t m-áș–nw n(y) Êż.t jmn.t


« Celui qui Ă©treint avec force » est le nom du dieu qui te garde. Je suis purifiĂ© avec cette eau avec laquelle IsdĂšs s’est purifiĂ© quand il entra pour prendre conseil de Seth Ă  ton sujet Ă  l’intĂ©rieur de la chambre cachĂ©e,

Le Livre des Morts de l’Égypte ancienne, Chapitre 145 (suite 8) ( Papyrus de Iouefñnkh, Turin), (39), page 575.
Translittération et traduction M. Claude Carrier, édit. CYBELE, 2009.


On rencontre la racine (w/و-j / ŰŹ – n /ن) quatre-vingt-quatre fois dans le texte Coranique. Quelques passages coraniques oĂč elle figure :


Sauver, échapper ou délivrer :


ÙˆÙŽÙ‚ÙŽŰ§Ù„ÙŽ Ù±Ù„ÙŽÙ‘Ű°ÙÙ‰ Ù†ÙŽŰŹÙŽŰ§ Ù…ÙÙ†Ù’Ù‡ÙÙ…ÙŽŰ§ ÙˆÙŽÙ±ŰŻÙŽÙ‘ÙƒÙŽŰ±ÙŽ ŰšÙŽŰčÙ’ŰŻÙŽ ŰŁÙÙ…ÙŽÙ‘Ű©Ù ŰŁÙŽÙ†ÙŽŰ§Û  ŰŁÙÙ†ÙŽŰšÙÙ‘ŰŠÙÙƒÙÙ… ŰšÙŰȘÙŽŰŁÙ’ÙˆÙÙŠÙ„ÙÙ‡ÙÛŠ ÙÙŽŰŁÙŽŰ±Ù’ŰłÙÙ„ÙÙˆÙ†Ù

Wa Qāla Al-LadhÄ« Najā Minhumā Wa Aiddakara Ba`da ‘Ummatin ‘Anā ‘Unabbi’ukum Bita’wÄ«lihi Fa’arsilĆ«ni

Or, celui des deux qui avait Ă©tĂ© dĂ©livrĂ© et qui, aprĂšs quelque temps se rappela, dit: « Je vous en donnerai l’interprĂ©tation. Envoyez-moi donc. »

Sourate 12, ÙŠÙˆŰłÙ /YĂ»suf-Joseph, verset 45, Coran.

ÙÙŽŰŹÙŽŰąŰĄÙŽŰȘْهُ Ű„ÙŰ­Ù’ŰŻÙŽÙ‰Ù°Ù‡ÙÙ…ÙŽŰ§ ŰȘÙŽÙ…Ù’ŰŽÙÙ‰ Űčَلَى Ù±ŰłÙ’ŰȘÙŰ­Ù’ÙŠÙŽŰąŰĄÙÛą Ù‚ÙŽŰ§Ù„ÙŽŰȘْ Ű„ÙÙ†ÙŽÙ‘ ŰŁÙŽŰšÙÙ‰ ÙŠÙŽŰŻÙ’Űčُوكَ Ù„ÙÙŠÙŽŰŹÙ’ŰČِيَكَ ŰŁÙŽŰŹÙ’Ű±ÙŽ Ù…ÙŽŰ§ ŰłÙŽÙ‚ÙŽÙŠÙ’ŰȘَ Ù„ÙŽÙ†ÙŽŰ§ Ûš ÙÙŽÙ„ÙŽÙ…ÙŽÙ‘Ű§ ŰŹÙŽŰąŰĄÙŽÙ‡ÙÛ„ ÙˆÙŽÙ‚ÙŽŰ”ÙŽÙ‘ Űčَلَيْهِ Ù±Ù„Ù’Ù‚ÙŽŰ”ÙŽŰ”ÙŽ Ù‚ÙŽŰ§Ù„ÙŽ Ù„ÙŽŰ§ ŰȘÙŽŰźÙŽÙÙ’ Û– Ù†ÙŽŰŹÙŽÙˆÙ’ŰȘَ مِنَ ٱلْقَوْمِ Ù±Ù„ŰžÙŽÙ‘Ù°Ù„ÙÙ…ÙÙŠÙ†ÙŽ

Fajā’at/hu ‘IÄ„dāhumā TamshÄ« AlĂĄ AstiÄ„yā'in Qālat 'Inna 'AbÄ« YadĆ«ka Liyajziyaka ‘Ajra Mā Saqayta Lanā Falammā Jā’ahu Wa Qaßßa `Alayhi Al-Qaßaßa Qāla Lā Takhaf Najawta Mina Al-Qawmi AĆŸ-ĆœÄlimÄ«na

Puis l’une des deux femmes vint Ă  lui, d’une dĂ©marche timide, et lui dit: « Mon pĂšre t’appelle pour te rĂ©compenser pour avoir abreuvĂ© pour nous. » Et quand il fut venu auprĂšs de lui et qu’il lui eut racontĂ© son histoire, il (le vieillard) dit: « N’aie aucune crainte: tu as Ă©chappĂ© aux gens injustes. »

Sourate 28 Ű§Ù„Ù‚Ű”Ű” / Al-Qasas, le RĂ©cit, verset 25, Coran.

Sauver, dĂ©livrer, ĂȘtre dĂ©livrĂ© :

ÙˆÙŽŰ„ÙŰ°Ù’ Ù†ÙŽŰŹÙŽÙ‘ÙŠÙ’Ù†ÙŽÙ°ÙƒÙÙ… مِّنْ ŰĄÙŽŰ§Ù„Ù ÙÙŰ±Ù’Űčَوْنَ ÙŠÙŽŰłÙÙˆÙ…ÙÙˆÙ†ÙŽÙƒÙÙ…Ù’ ŰłÙÙˆÙ“ŰĄÙŽ ٱلْŰčÙŽŰ°ÙŽŰ§ŰšÙ ÙŠÙŰ°ÙŽŰšÙÙ‘Ű­ÙÙˆÙ†ÙŽ ŰŁÙŽŰšÙ’Ù†ÙŽŰąŰĄÙŽÙƒÙÙ…Ù’ ÙˆÙŽÙŠÙŽŰłÙ’ŰȘÙŽŰ­Ù’ÙŠÙÙˆÙ†ÙŽ Ù†ÙŰłÙŽŰąŰĄÙŽÙƒÙÙ…Ù’ Ûš وَفِى Ű°ÙŽÙ°Ù„ÙÙƒÙÙ… ŰšÙŽÙ„ÙŽŰąŰĄÙŒÛ­ مِّن Ű±ÙŽÙ‘ŰšÙÙ‘ÙƒÙÙ…Ù’ ŰčÙŽŰžÙÙŠÙ…ÙŒÛ­

Wa ‘Idh Najjaynākum Min ‘Āli Firawna YasĆ«mĆ«nakum SĆ«'a Al-Adhābi YudhabbiĄƫna ‘Abnā’akum Wa YastaÄ„yĆ«na Nisā’akum Wa FÄ« Dhālikum Balā’un Min Rabbikum `AĆŸÄ«mun

Lors, Nous vous avons sauvĂ©s des sujets de Pharaon qui vous infligeaient le dommage de la correction : ils immolaient vos fils, et forçaient vos femmes Ă  vivre honteusement, et en cela, pour vous : une mise Ă  l’épreuve sans commune mesure venant de votre Enseigneur.

Sourate 2 Ű§Ù„ŰšÙ‚Ű±Ű© / Al-Baqara- La vache, verset 49, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, page 8, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018

قُلْ مَن ÙŠÙÙ†ÙŽŰŹÙÙ‘ÙŠÙƒÙÙ… مِّن ŰžÙÙ„ÙÙ…ÙŽÙ°ŰȘِ Ù±Ù„Ù’ŰšÙŽŰ±ÙÙ‘ ÙˆÙŽÙ±Ù„Ù’ŰšÙŽŰ­Ù’Ű±Ù ŰȘÙŽŰŻÙ’Űčُونَهُۄ ŰȘÙŽŰ¶ÙŽŰ±ÙÙ‘ŰčÙ‹Û­Ű§ ÙˆÙŽŰźÙÙÙ’ÙŠÙŽŰ©Ù‹Û­ Ù„ÙŽÙ‘ŰŠÙÙ†Ù’ ŰŁÙŽÙ†ŰŹÙŽÙ‰Ù°Ù†ÙŽŰ§ مِنْ Ù‡ÙŽÙ°Ű°ÙÙ‡ÙÛŠ لَنَكُونَنَّ مِنَ Ù±Ù„ŰŽÙŽÙ‘Ù°ÙƒÙŰ±ÙÙŠÙ†ÙŽ

Qul Man YunajjÄ«kum Min Ćœulumāti Al-Barri Wa Al-BaÄ„ri TadĆ«nahu Tađarruāan Wa Khufyatan La’in ‘Anjānā Min Hadhihi LanakĆ«nanna Mina Ash-ShākirÄ«na

Dis: « Qui vous dĂ©livre des tĂ©nĂšbres de la terre et de la mer ? » Vous l’invoquez humblement et en secret: « S’Il nous dĂ©livre de ceci, nous serons du nombre des reconnaissants.

Sourate 6 Ű§Ù„ŰŁÙ†ŰčŰ§Ù… / Al-Anam- Les Bestiaux

Ù‚ÙŽŰŻÙ ٱفْŰȘÙŽŰ±ÙŽÙŠÙ’Ù†ÙŽŰ§ Űčَلَى ٱللَّهِ ÙƒÙŽŰ°ÙŰšÙ‹Ű§ Ű„ÙÙ†Ù’ ŰčÙŰŻÙ’Ù†ÙŽŰ§ فِى مِلَّŰȘِكُم ŰšÙŽŰčÙ’ŰŻÙŽ Ű„ÙŰ°Ù’ Ù†ÙŽŰŹÙŽÙ‘Ù‰Ù°Ù†ÙŽŰ§ ٱللَّهُ Ù…ÙÙ†Ù’Ù‡ÙŽŰ§ Ûš ÙˆÙŽÙ…ÙŽŰ§ يَكُونُ Ù„ÙŽÙ†ÙŽŰą ŰŁÙŽÙ† نَّŰčÙÙˆŰŻÙŽ ÙÙÙŠÙ‡ÙŽŰą Ű„ÙÙ„ÙŽÙ‘Űą ŰŁÙŽÙ† ÙŠÙŽŰŽÙŽŰąŰĄÙŽ ٱللَّهُ Ű±ÙŽŰšÙÙ‘Ù†ÙŽŰ§ Ûš ÙˆÙŽŰłÙŰčَ Ű±ÙŽŰšÙÙ‘Ù†ÙŽŰ§ كُلَّ ŰŽÙŽÙ‰Ù’ŰĄÙ ŰčÙÙ„Ù’Ù…Ù‹Ű§ Ûš Űčَلَى ٱللَّهِ ŰȘÙŽÙˆÙŽÙƒÙŽÙ‘Ù„Ù’Ù†ÙŽŰ§ Ûš Ű±ÙŽŰšÙŽÙ‘Ù†ÙŽŰ§ ٱفْŰȘÙŽŰ­Ù’ ŰšÙŽÙŠÙ’Ù†ÙŽÙ†ÙŽŰ§ ÙˆÙŽŰšÙŽÙŠÙ’Ù†ÙŽ Ù‚ÙŽÙˆÙ’Ù…ÙÙ†ÙŽŰ§ ŰšÙÙ±Ù„Ù’Ű­ÙŽÙ‚ÙÙ‘ ÙˆÙŽŰŁÙŽÙ†ŰȘَ ŰźÙŽÙŠÙ’Ű±Ù ٱلْفَٰŰȘÙŰ­ÙÙŠÙ†ÙŽ

Qadi Aftaraynā AlĂĄ Allāhi Kadhibāan 'InUdnā FÄ« Millatikum Bada 'Idh Najjānā Allāhu Minhā Wa Mā YakĆ«nu Lanā 'An NaĆ«da FÄ«hā ‘Illā ‘An Yashā’a Allāhu Rabbunā Wasia Rabbunā Kulla Shay'inIlmāan `AlĂĄ Allāhi Tawakkalnā Rabbanā AftaÄ„ Baynanā Wa Bayna Qawminā Bil-Ä€aqqi Wa ‘Anta Khayru Al-FātiĄīna

Certes, nous aurions forgĂ© un mensonge contre Allah si nous revenions Ă  votre religion aprĂšs qu’Allah nous en a sauvĂ©s. Il ne nous appartient pas d’y retourner Ă  moins qu’Allah notre Seigneur ne le veuille. Notre Seigneur embrasse toute chose de Sa science. C’est en Allah que nous plaçons notre confiance. Ô notre Seigneur, tranche par la vĂ©ritĂ©, entre nous et notre peuple car Tu es le meilleur des juges. »

Sourate 7 Ű§Ù„ŰŁŰčŰ±Ű§Ù / Al-Araf- Les Murailles, verset 89, Coran.

Ű«ÙÙ…ÙŽÙ‘ Ù†ÙÙ†ÙŽŰŹÙÙ‘Ù‰ Ű±ÙŰłÙÙ„ÙŽÙ†ÙŽŰ§ ÙˆÙŽÙ±Ù„ÙŽÙ‘Ű°ÙÙŠÙ†ÙŽ ŰĄÙŽŰ§Ù…ÙŽÙ†ÙÙˆŰ§ÛŸ Ûš ÙƒÙŽŰ°ÙŽÙ°Ù„ÙÙƒÙŽ Ű­ÙŽÙ‚Ù‹Ù‘Ű§ ŰčÙŽÙ„ÙŽÙŠÙ’Ù†ÙŽŰ§ Ù†ÙÙ†ŰŹÙ Ù±Ù„Ù’Ù…ÙŰ€Ù’Ù…ÙÙ†ÙÙŠÙ†ÙŽ

Thumma NunajjÄ« Rusulanā Wa Al-LadhÄ«na ‘ĀmanĆ« Kadhālika Ä€aqqāan `Alaynā Nunji Al-Mu’uminÄ«na

Ensuite, Nous dĂ©livrerons Nos messagers et les croyants. C’est ainsi qu’il Nous incombe [en toute justice] de dĂ©livrer les croyants.

Sourate 10 ÙŠÙˆÙ†Űł / Yunus- Jonas, verset 103, Coran.

ÙˆÙŽŰ„ÙŰ°ÙŽŰ§ Ù…ÙŽŰłÙŽÙ‘ÙƒÙÙ…Ù Ù±Ù„Ű¶ÙÙ‘Ű±ÙÙ‘ فِى Ù±Ù„Ù’ŰšÙŽŰ­Ù’Ű±Ù Ű¶ÙŽÙ„ÙŽÙ‘ مَن ŰȘÙŽŰŻÙ’Űčُونَ Ű„ÙÙ„ÙŽÙ‘Űą Ű„ÙÙŠÙŽÙ‘Ű§Ù‡Ù Û– ÙÙŽÙ„ÙŽÙ…ÙŽÙ‘Ű§ Ù†ÙŽŰŹÙŽÙ‘Ù‰Ù°ÙƒÙÙ…Ù’ Ű„ÙÙ„ÙŽÙ‰ Ù±Ù„Ù’ŰšÙŽŰ±ÙÙ‘ ŰŁÙŽŰčÙ’Ű±ÙŽŰ¶Ù’ŰȘُمْ Ûš ÙˆÙŽÙƒÙŽŰ§Ù†ÙŽ Ù±Ù„Ù’Ű„ÙÙ†ŰłÙŽÙ°Ù†Ù ÙƒÙŽÙÙÙˆŰ±Ù‹Ű§

Wa ‘Idhā Massakumu Ađ-Đurru FÄ« Al-BaÄ„ri Đalla Man TadĆ«na 'Illā 'ÄȘyāhu Falammā Najjākum 'IlĂĄ Al-Barri 'Arađtum Wa Kāna Al-‘Insānu KafĆ«rāan

Et quand le mal vous touche en mer, ceux que vous invoquiez en dehors de Lui se perdent. Puis, quand Il vous sauve et vous ramĂšne Ă  terre, vous vous dĂ©tournez. L’homme reste trĂšs ingrat !

Sourate 17 Ű§Ù„Ű„ŰłŰ±Ű§ŰĄ / Al-Isra- Le Voyage Nocturne, verset 67, Coran.

ÙˆÙŽÙ‚ÙŽŰ§Ù„ÙŽ Ù„ÙÙ„ÙŽÙ‘Ű°ÙÙ‰ ŰžÙŽÙ†ÙŽÙ‘ ŰŁÙŽÙ†ÙŽÙ‘Ù‡ÙÛ„ Ù†ÙŽŰ§ŰŹÙÛą Ù…ÙÙ‘Ù†Ù’Ù‡ÙÙ…ÙŽŰ§ Ù±Ű°Ù’ÙƒÙŰ±Ù’Ù†ÙÙ‰ ŰčÙÙ†ŰŻÙŽ Ű±ÙŽŰšÙÙ‘ÙƒÙŽ ÙÙŽŰŁÙŽÙ†ŰłÙŽÙ‰Ù°Ù‡Ù Ù±Ù„ŰŽÙŽÙ‘ÙŠÙ’Ű·ÙŽÙ°Ù†Ù Ű°ÙÙƒÙ’Ű±ÙŽ Ű±ÙŽŰšÙÙ‘Ù‡ÙÛŠ ÙÙŽÙ„ÙŽŰšÙŰ«ÙŽ فِى Ù±Ù„ŰłÙÙ‘ŰŹÙ’Ù†Ù ŰšÙŰ¶Ù’Űčَ ŰłÙÙ†ÙÙŠÙ†ÙŽ

Wa Qāla LilladhÄ« Ćœanna ‘Annahu Nājin Minhumā AdhkurnÄ« Inda Rabbika Fa'ansāhu Ash-Shayƣānu Dhikra Rabbihi Falabitha FÄ« As-Sijni Biđa SinÄ«na

Et il dit Ă  celui des deux dont il pensait qu’il serait dĂ©livrĂ© : « Parle de moi auprĂšs de ton maĂźtre ». Mais le Diable fit qu’il oublia de rappeler (le cas de Yusuf (Joseph)) Ă  son maĂźtre. Yusuf (Joseph) resta donc en prison quelques annĂ©es.

Sourate 12 ÙŠÙˆŰłÙ / Yusuf-Joseph, verset 42, Coran.

Entretien, conseil privĂ©, confidentiel, secret (protĂ©gĂ©, prĂ©servĂ© de l’indiscrĂ©tion), conversation secrĂšte, se concerter :

ÙŠÙŽÙ°Ù“ŰŁÙŽÙŠÙÙ‘Ù‡ÙŽŰ§ Ù±Ù„ÙŽÙ‘Ű°ÙÙŠÙ†ÙŽ ŰĄÙŽŰ§Ù…ÙŽÙ†ÙÙˆÙ“Ű§ÛŸ Ű„ÙŰ°ÙŽŰ§ Ù†ÙŽÙ°ŰŹÙŽÙŠÙ’ŰȘُمُ Ù±Ù„Ű±ÙŽÙ‘ŰłÙÙˆÙ„ÙŽ ÙÙŽÙ‚ÙŽŰŻÙÙ‘Ù…ÙÙˆŰ§ÛŸ ŰšÙŽÙŠÙ’Ù†ÙŽ ÙŠÙŽŰŻÙŽÙ‰Ù’ Ù†ÙŽŰŹÙ’ÙˆÙŽÙ‰Ù°ÙƒÙÙ…Ù’ Ű”ÙŽŰŻÙŽÙ‚ÙŽŰ©Ù‹Û­ Ûš Ű°ÙŽÙ°Ù„ÙÙƒÙŽ ŰźÙŽÙŠÙ’Ű±ÙŒÛ­ لَّكُمْ ÙˆÙŽŰŁÙŽŰ·Ù’Ù‡ÙŽŰ±Ù Ûš ÙÙŽŰ„ÙÙ† لَّمْ ŰȘÙŽŰŹÙŰŻÙÙˆŰ§ÛŸ ÙÙŽŰ„ÙÙ†ÙŽÙ‘ ٱللَّهَ ŰșÙŽÙÙÙˆŰ±ÙŒÛ­ Ű±ÙŽÙ‘Ű­ÙÙŠÙ…ÙŒ

Yā ‘Ayyuhā Al-LadhÄ«na ‘ĀmanĆ« ‘Idhā Nājaytumu Ar-RasĆ«la FaqaddimĆ« Bayna Yaday Najwākum ƞadaqatan Dhālika Khayrun Lakum Wa ‘AĆŁharu Fa’in Lam TajidĆ« Fa’inna Allāha GhafĆ«run RaĄīmun

Ô vous qui avez cru ! Quand vous avez un entretien confidentiel avec le Messager, faites prĂ©cĂ©der d’une aumĂŽne votre entretien : cela est meilleur pour vous et plus pur. Mais si vous n’en trouvez pas les moyens alors Allah est Pardonneur et trĂšs MisĂ©ricordieux !

Sourate 58 Ű§Ù„Ù…ŰŹŰ§ŰŻÙ„Ű© / Al-Mujadalah-La Discussion, verset 12, Coran.

ŰŁÙŽÙ„ÙŽÙ…Ù’ ŰȘÙŽŰ±ÙŽ Ű„ÙÙ„ÙŽÙ‰ Ù±Ù„ÙŽÙ‘Ű°ÙÙŠÙ†ÙŽ Ù†ÙÙ‡ÙÙˆŰ§ÛŸ Űčَنِ Ù±Ù„Ù†ÙŽÙ‘ŰŹÙ’ÙˆÙŽÙ‰Ù° Ű«ÙÙ…ÙŽÙ‘ يَŰčÙÙˆŰŻÙÙˆÙ†ÙŽ Ù„ÙÙ…ÙŽŰ§ Ù†ÙÙ‡ÙÙˆŰ§ÛŸ Űčَنْهُ وَيَŰȘÙŽÙ†ÙŽÙ°ŰŹÙŽÙˆÙ’Ù†ÙŽ ŰšÙÙ±Ù„Ù’Ű„ÙŰ«Ù’Ù…Ù وَٱلْŰčÙŰŻÙ’ÙˆÙŽÙ°Ù†Ù وَمَŰčÙ’Ű”ÙÙŠÙŽŰȘِ Ù±Ù„Ű±ÙŽÙ‘ŰłÙÙˆÙ„Ù ÙˆÙŽŰ„ÙŰ°ÙŽŰ§ ŰŹÙŽŰąŰĄÙÙˆÙƒÙŽ
Ű­ÙŽÙŠÙŽÙ‘ÙˆÙ’ÙƒÙŽ ŰšÙÙ…ÙŽŰ§ لَمْ ÙŠÙŰ­ÙŽÙŠÙÙ‘ÙƒÙŽ ŰšÙÙ‡Ù ٱللَّهُ وَيَقُولُونَ فِىٓ ŰŁÙŽÙ†ÙÙŰłÙÙ‡ÙÙ…Ù’ Ù„ÙŽÙˆÙ’Ù„ÙŽŰ§ يُŰčÙŽŰ°ÙÙ‘ŰšÙÙ†ÙŽŰ§ ٱللَّهُ ŰšÙÙ…ÙŽŰ§ نَقُولُ Ûš Ű­ÙŽŰłÙ’ŰšÙÙ‡ÙÙ…Ù’ ŰŹÙŽÙ‡ÙŽÙ†ÙŽÙ‘Ù…Ù ÙŠÙŽŰ”Ù’Ù„ÙŽÙˆÙ’Ù†ÙŽÙ‡ÙŽŰ§ Û– ÙÙŽŰšÙŰŠÙ’ŰłÙŽ Ù±Ù„Ù’Ù…ÙŽŰ”ÙÙŠŰ±Ù

‘Alam TarĂĄ ‘IlĂĄ Al-LadhÄ«na NuhĆ« Ani An-NajwĂĄ Thumma YaĆ«dĆ«na Limā NuhĆ« Anhu Wa Yatanājawna Bil-'Ithmi Wa Al-Udwāni Wa Maßiyati Ar-RasĆ«li Wa 'Idhā Jā'Ć«ka Ä€ayyawka Bimā Lam YuÄ„ayyika Bihi Allāhu Wa YaqĆ«lĆ«na FÄ« 'Anfusihim Lawlā Yuadhibunā Allāhu Bimā NaqĆ«lu Ä€asbuhum Jahannamu Yaßlawnahā Fabi’sa Al-Maßīru

Ne vois-tu pas ceux Ă  qui les conversations secrĂštes ont Ă©tĂ© interdites ? Puis, ils retournent Ă  ce qui leur a Ă©tĂ© interdit, et se concertent pour pĂ©cher, transgresser et dĂ©sobĂ©ir au Messager. Et quand ils viennent Ă  toi, ils te saluent d’une façon dont Allah ne t’a pas saluĂ©, et disent en eux-mĂȘmes : « Pourquoi Allah ne nous chĂątie pas pour ce que nous disons ? » L’Enfer leur suffira, oĂč ils brĂ»leront. Et quelle mauvaise destination !

Sourate 58 Ű§Ù„Ù…ŰŹŰ§ŰŻÙ„Ű© / Al-Mujadalah-La Discussion, verset 8, Coran.

ŰŁÙŽÙ„ÙŽÙ…Ù’ يَŰčÙ’Ù„ÙŽÙ…ÙÙˆÙ“Ű§ÛŸ ŰŁÙŽÙ†ÙŽÙ‘ ٱللَّهَ يَŰčْلَمُ ŰłÙŰ±ÙŽÙ‘Ù‡ÙÙ…Ù’ ÙˆÙŽÙ†ÙŽŰŹÙ’ÙˆÙŽÙ‰Ù°Ù‡ÙÙ…Ù’ ÙˆÙŽŰŁÙŽÙ†ÙŽÙ‘ ٱللَّهَ Űčَلَّٰمُ ٱلْŰșÙÙŠÙÙˆŰšÙ

‘Alam YalamĆ« 'Anna Allāha Yalamu Sirrahum Wa Najwāhum Wa ‘Anna Allāha `Allāmu Al-GhuyĆ«bi

Ne savent-ils pas qu’Allah connaĂźt leur secret et leurs conversations confidentielles et qu’Allah connaĂźt parfaitement les (choses) inconnaissables.

Sourate 9 Ű§Ù„ŰȘÙˆŰšŰ© /At-Tawbah-Le Repentir, verset 78, Coran.

Salut :

وَيَٰقَوْمِ Ù…ÙŽŰ§ لِىٓ ŰŁÙŽŰŻÙ’Űčُوكُمْ Ű„ÙÙ„ÙŽÙ‰ Ù±Ù„Ù†ÙŽÙ‘ŰŹÙŽÙˆÙ°Ű©Ù وَŰȘÙŽŰŻÙ’Űčُونَنِىٓ Ű„ÙÙ„ÙŽÙ‰ Ù±Ù„Ù†ÙŽÙ‘Ű§Ű±Ù

Wa Yāqawmi Mā LÄ« ‘AdĆ«kum 'IlĂĄ An-Najāati Wa TadĆ«nanÄ« ‘IlĂĄ An-Nāri

Ô mon peuple, mais qu’ai-je Ă  vous appeler au salut, alors que vous m’appelez au Feu ?

Sourate 40 ŰșŰ§ÙŰ± / Al-Gafir -Le Pardonneur, verset 41, Coran.

Confident :

ÙˆÙŽÙ†ÙŽÙ°ŰŻÙŽÙŠÙ’Ù†ÙŽÙ°Ù‡Ù مِن ŰŹÙŽŰ§Ù†ÙŰšÙ Ù±Ù„Ű·ÙÙ‘ÙˆŰ±Ù Ù±Ù„Ù’ŰŁÙŽÙŠÙ’Ù…ÙŽÙ†Ù ÙˆÙŽÙ‚ÙŽŰ±ÙŽÙ‘ŰšÙ’Ù†ÙŽÙ°Ù‡Ù Ù†ÙŽŰŹÙÙŠÙ‹Ù‘Û­Ű§

Wa Nādaynāhu Min Jānibi AĆŁ-ƹƫri Al-‘Aymani Wa Qarrabnāhu NajÄ«yāan

Du cĂŽtĂ© droit du Mont (SinaĂŻ) Nous l’appelĂąmes et Nous le fĂźmes approcher tel un confident.
Sourate 19 Ù…Ű±ÙŠÙ… / Maryam, verset 52, Coran.

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