Les doigts de Pharaon 𓂭𓂭𓂭 đ“Œđ“€ 𓇓𓏏𓈖𓀮 (តbÊżw n(y)w nsw |djĂ©bĂąou n(i)ou nĂ©sou)

𓏏𓅝𓏭𓀭 (ណងwty) !

Doigts et sandales d’or de Toutankhamon

( Êżayn-Ăą /Űč -bāʟ-b/Űš -áčąÄd-áčŁ/Ű”)
(d ou ត/𓆓 – b / 𓃀- Ăą/ 𓂝)𓂭

MétathÚse :

(ñ/ 𓂝- b /𓃀- d ou ᾏ/𓆓)

(-d/dalĂšt/Ś“/-b/bĂšt /Ś‘/-Ăą/ā-Êż/Ayin/Śą)

( dal-d /ŰŻ / bāʟ-b/Űš / Êżayn-Ăą/Űč)

(ŚąÖžŚ‘Ö·Ś“ /‘abad) -verbe. : ĂȘtre soumis, servir, ĂȘtre asservi, travailler, cultiver.
(ŚąÖČŚ‘Ö·Ś“/(‘abad) – vocable verbal avec acception aramĂ©enne : faire, fabriquer, exĂ©cuter.
(ŚąÖ¶Ś‘Ö¶Ś“/‘ebed) – nom. : serviteur, esclave, serviteur (adorateur) de Dieu.

(ŰčÙŽŰšÙŽŰŻÙŽ/ Êżabada), (يَŰčÙ’ŰšÙŰŻÙ /yaÊżbudu) : adorer, vĂ©nĂ©rer, servir.

(ŰčÙŽŰšÙ’ŰŻ / Êżabd) : serviteur, adorateur, dĂ©vot.

La main, les doigts pour servir Ă  toutes les tĂąches profanes ou sacrĂ©es, comme serviteurs, qui se joignent aussi pour prier, adorer, vĂ©nĂ©rer ou accomplir des actes rituels. Mains, doigts (d’Ɠuvres) aussi, par exemple pour battre l’argile, fabriquer des briques (celles du Nsw/ nĂ©sou-roi Ă©taient estampillĂ©es – en arabe Ű·ÙŽŰšÙŽŰčَ / áč­abaÊża, mettre un sceau
- Ă  son nom). En ancien Ă©gyptien, le nom de la brique d’argile (en lien avec les doigts, la main et aussi le pied) Ă©tait d’ailleurs 𓂧𓃀𓏏𓊌 « តb.t / djĂ©b.t», nom fĂ©minin, qui est devenu en Copte « âȧâȱâȱâȃâȉ » dont l’arabe a fini par hĂ©riter dans sa langue avec son vocable Ű·ÙˆŰšŰ© (áč­Ć«báș—)- n. fĂ©minin dĂ©signant la brique.
Les mains de l’ennemi (ou non) capturĂ© ou du serviteur qui seront destinĂ©es Ă  ĂȘtre asservies manuellement, pour servir de mains d’Ɠuvre.

La mĂ©tathĂšse du vocable (mis Ă  l’envers par le scribe ou locuteur initial) nommant primitivement le doigt en Ancien Ă©gyptien đ“‚­đ“€ (lire តbÊż / djĂšbā) a pu servir originellement Ă  forger dans les langues sĂ©mitiques l’action de faire, de servir, de travailler, d’exĂ©cuter une tĂąche (fondamentalement manuelle) ou le fait d’ĂȘtre asservi, assujetti, taillable et corvĂ©able Ă  merci, obĂ©issant au doigt et Ă  l’Ɠil.

Mais il est important de rappeler ici que contrairement Ă  ce qui a Ă©tĂ© rĂ©pandu dans l’opinion commune, dans l’imaginaire populaire et Ă  ce qui est cru par la plupart des adeptes des religions dites rĂ©vĂ©lĂ©es, selon les rĂ©cits racontĂ©s par ces derniĂšres, qu’aucun groupe humain particulier, ni ancien Ă©gyptien ni autre, n’a Ă©tĂ© soumis en esclavage en Égypte ancienne. L’Égypte ancienne n’a jamais Ă©tĂ© une terre d’esclavage sous le rĂšgne des pharaons autochtones. Les ouvriers sur les chantiers pharaoniques ne subissaient pas d’exactions. Ils Ă©taient bien nourris, logĂ©s et blanchis et recevaient des rations mensuelles de blĂ©, de lĂ©gumes, de fruits, de la viande (du poisson Ă  l’occurrence) au quotidien et mĂȘme de quoi brasser leur propre biĂšre. Ils bĂ©nĂ©ficiaient aussi de soins mĂ©dicaux et de congĂ©s payĂ©s et pouvaient se mettre en grĂšve. La premiĂšre grĂšve de travailleurs de l’histoire humaine remonte d’ailleurs Ă  l’Égypte ancienne. La rĂ©fĂ©rence biblique que nous donnons ci-dessous Ă  titre linguistique seulement ne doit pas ĂȘtre sous-entendue qu’un groupe humain particulier aurait effectivement subi un quelconque joug esclavagiste en terre d’Égypte ancienne.

Ś•Ö°ŚœÖžŚ§Ö·Ś—Ö™ ŚžÖŽŚ“Ö·ÖŒÖŁŚ Ś”Ö·Ś€ÖžÖŒÖ”Śš Ś•Ö°Ś”ÖŽŚ–ÖžÖŒÖ§Ś” Ś‘Ö°ŚÖ¶ŚŠÖ°Ś‘ÖžÖŒŚąÖč֛ڕ ŚąÖ·ŚœÖŸŚ€Ö°ÖŒŚ Ö”Ö„Ś™ Ś”Ö·Ś›Ö·ÖŒŚ€ÖčÖŒÖ–ŚšÖ¶ŚȘ Ś§Ö”Ö‘Ś“Ö°ŚžÖžŚ” Ś•Ö°ŚœÖŽŚ€Ö°Ś Ö”ÖŁŚ™ Ś”Ö·Ś›Ö·ÖŒŚ€ÖčÖŒÖ—ŚšÖ¶ŚȘ Ś™Ö·Ś–Ö¶ÖŒÖ§Ś” Ś©Ö¶ÖœŚŚ‘Ö·ŚąÖŸŚ€Ö°ÖŒŚąÖžŚžÖŽÖ›Ś™Ś ŚžÖŽŚŸÖŸŚ”Ö·Ś“ÖžÖŒÖ–Ś Ś‘Ö°ÖŒŚÖ¶ŚŠÖ°Ś‘ÖžÖŒŚąÖčÖœŚ•Śƒ

wə·lā·qaáž„ mid·dam hap·pār wə·hiz·zāh ជə·’eáčŁÂ·bÄÂ·â€˜Ćw ‘al-pə·nĂȘ hak·kap·pĆÂ·reáčŻ qĂȘ·តə·māh wə·lip̄·nĂȘ hak·kap·pĆÂ·reáčŻ yaz·zeh ĆĄe·ជa‘pə·‘ā·mĂźm min-had·dām bə·’eáčŁÂ·bÄÂ·â€˜Ćw

Traduction Louis Segond : Il prendra du sang du taureau, et il fera l’aspersion avec son doigt sur le devant du propitiatoire vers l’orient ; il fera avec son doigt sept fois l’aspersion du sang devant le propitiatoire.

Lévitique 16 : 14, Bible

ŚȘÖ¶ÖŒÖ—Ś‘Ö¶ŚŸ ŚÖ”Ö€Ś™ŚŸ Ś ÖŽŚȘÖžÖŒŚŸÖ™ ŚœÖ·ŚąÖČŚ‘ÖžŚ“Ö¶Ö”Ś™ŚšÖž Ś•ÖŒŚœÖ°Ś‘Ö”Ś ÖŽÖ›Ś™Ś ڐÖčŚžÖ°ŚšÖŽÖ„Ś™Ś ŚœÖžÖ–Ś Ś•ÖŒ ŚąÖČŚ©Ś‚Ö‘Ś•ÖŒ Ś•Ö°Ś”ÖŽŚ Ö”ÖŒÖ§Ś” ŚąÖČŚ‘ÖžŚ“Ö¶Ö›Ś™ŚšÖž ŚžÖ»Ś›ÖŽÖŒÖ–Ś™Ś Ś•Ö°Ś—ÖžŚ˜ÖžÖ„ŚŚȘ ŚąÖ·ŚžÖ¶ÖŒÖœŚšÖžŚƒ

te·ជen ’ĂȘn nit·tān la·‘ă·ជā·តe·បā ƫ·lə·ជĂȘ·nĂźm â€™ĆÂ·mə·rĂźm lānĆ« â€˜ÄÂ·Ć›Ć« wə·hin·nĂȘh-‘ă·ជā·តe·បā muk·kĂźm wə·ងā·áč­ÄáčŻ â€˜am·me·បā

Traduction louis Segond : On ne donne point de paille Ă  tes serviteurs, et l’on nous dit : Faites des briques ! Et voici, tes serviteurs sont battus, comme si ton peuple Ă©tait coupable.

Exode 5 : 16, Bible.

Tsadé

Attraper, saisir, fixer, s’agenouiller et joindre les mains pour prier, adorer.

𓆓 : phonogramme pour ត (logogramme cobra / តt)- Valeurs phonĂ©tiques ត/dj/áčŻ/tch/d. Correspond au Copte Ï« (តanតia), Ă  l’HĂ©breu Ś’ÖŒ / Ś’ (GuimĂšl) ou Ă  ŚŠ (Tsadei / ts/tz/áčŁ correspondant Ă  l’arabe Űž /áș’āʟ/áș“ , Ű” /áčąÄd /áčŁ et ۶ /ᾌād/ ឍ) ou Ă  Ś„ (Tsadei sofit/ ts/tz/áčŁ correspondant Ă  l’arabe Űž /áș’āʟ/áș“ , Ű” /áčąÄd /áčŁ et ۶ /ᾌād/ ឍ), Ă  l’Arabe ۶ (ឍād), occlusive sonore alvĂ©olaire emphatique ou Ă  Ű” (áčąÄd), fricative sourde alvĂ©olaire emphatique (/sË€/) ou Ă  ŰŹ (jÄ«m), occlusive palatale sonore (/dʒ/). SĂ©mitiques : áčŁ, z, ឍ, ត, d.


𓂝 : avant-bras. TranslittĂ©ration « Êż », a long, aĂŻn, prononciation : Ăą, ĂĄ, ā . Equivalent Ă  l’arabe Űčين, Êżayn/ ﻉ (ayn), fricative pharyngale sonore (/ʕ/) ou Űșين, ÄĄayn ou ghayn, fricative uvulaire sonore (/ÉŁ/), ; Ă  l’hĂ©breu Śą (‘ayn ), fricative pharyngale sourde ; au phĂ©nicien đ€ (ÊżAyin /oeil) , Ă  la sixiĂšme lettre de l’alphabet syriaque Ü„ (ÊżÄ’). IdĂ©ogramme de bras, de main. SĂ©mitiques : Êż,  áž„, ÄĄ, ឥ.


𓂭 : doigt vertical- variante d’écriture 𓌙 (bĂąton de jet, qm3 ). IdĂ©ogramme de doigt.


đ“€ : trait droit, « wÊż Â», variante de 𓀀. 1, un, objet qui est au-dessous.


𓃀 : jambe ou lieu (bw) oĂč se tient la jambe, oĂč le pied se pose. TranslittĂ©ration B- valeur phonĂ©tique B. Correspond au Copte âČĄ, âȟâČ©, Ï„, âș, Ă  l’hĂ©breu Ś‘ÖŒ Bet ‘b’ ou Ś‘ Bet â€˜v’, Ă  l’arabe Űš ‘b’ bā’, bilabiale occlusive sonore (/b/), au phĂ©nicien 𐀁 Beth ‘maison’; SĂ©mitiques : b, m, p.


đ“…± : Poussin de caille. TranslittĂ©ration /w/ ou /u/ Ă©quivalent Ă  l’hĂ©breu Ś• ‘w’ ou ‘v’ Vav, Ă  l’arabe و /wāw/, au wav syriaque ܘ ou au copte ou/âȟâČ© , ƍ/âȰ. 


đ“Č : w (u/ ou) Ă©quivalent Ă  đ“…± : Poussin de caille. TranslittĂ©ration /w/ ou /u/ Ă©quivalent Ă  l’hĂ©breu Ś• ‘w’ ou ‘v’ Vav, Ă  l’arabe و /wāw/, au wav syriaque ܘ ou au copte ou/âȟâČ© , ƍ/âȰ.


𓏏 : galette de pain (t, it) . TranslittĂ©ration T, Ă©quivalant Ă  l’hĂ©breu ŚȘÖŒ ‘t’ Tav, Ă  l’arabe ŰȘ ‘t’ tā’, au phĂ©nicien T Taw avec ‘Croix’, 𐀈 Teth. SĂ©mitique, t, d, áč­. Il sert de marque du fĂ©minin Ă  la fin des vocables de l’égyptien pharaonique.


𓀁 : Homme assis portant la main Ă  la bouche. DĂ©terminatif de tout ce qui a un lien avec l’organe buccal, Ă  la cavitĂ© orale, comme manger, boire, « ou pour exprimer la faim ou la soif Â», parler, converser, se taire ou penser



𓀜 : Homme frappant avec un bĂąton tenu Ă  deux mains. DĂ©terminatif de force, violence, de ce qui demande un effort, d’enseigner.


𓌙 : bĂąton de jet, boomerang. IdĂ©ogramme de boomerang. DĂ©terminatif de crĂ©er, de distinguer, d’examiner. DoublĂ© 𓌙 𓌙 dĂ©terminatif, d’exact, de prĂ©cis.


𓏛 : rouleau de papyrus reliĂ© et scellĂ©. DĂ©terminatif de ciseau, d’écriture, de notions abstraites, de total.


𓋩 : sceau attaché à un collier. Idéogramme de sceau. Déterminatif de sceau, de document, de scellé.
đ“¶ : bague-sceau. DĂ©terminatif de bague, de sceau.

Vocables de l’Égypte pharaonique :

đ“‚đ“€ (lire Êż / Ăą) : nom dĂ©signant en ancien Ă©gyptien : 1-Bras- 2- Main- 3- Patte d’animal. Ou l’acte, l’action manuels.

đ“‚đ“ƒ€đ“„đ“€ ( lire Êżb / Ăąb / mĂ©tathĂšse bÊż / bĂą) : veut dire corne. Faire le lien avec l’ongle du doigt, avec le limbe cornĂ©.

đ“·đ“‚‹đ“‚­đ“ƒ’ (lire áž„rj-តbÊż / ងéri djĂ©bā) : bĂ©tail sans cornes.

𓂭𓂝𓀁 (lire តbÊż / djĂ©bĂą) : dans l’expression « ážbÊż m Â», veut dire montrer du doigt, pointer le doigt vers pour reprocher ou accuser



đ“‚­đ“€ (lire តbÊż / djĂ©bĂą) : veut dire doigt, orteil ou au sens figurĂ© serres, griffes. Variante d’écriture : 𓆓𓃀𓂝𓂭 (lire តbÊż / djĂ©bĂą). Aussi en mathĂ©matique, mesure de sous-unitĂ© de longueur valant 1,87 cm. Le terme 𓆓𓃀𓂝𓂭 ( តbÊż / djĂ©bĂą) sert Ă  dĂ©signer le nombre 10.000. AbrĂ©viation de (តbÊż / djĂ©bĂą) 𓌙 (un bĂąton de jet).

ĆĄsp(w) sw កr r តbÊż.wy=f
s(w) Êżb(w)=f W pn

Que Horus le saisisse de ses deux doigts (= de ses serres)
(afin) qu’il purifie ledit Ounas

Textes des Pyramides de l’Égypte ancienne, Tome I, Textes des Pyramides d’Ounas et de TĂ©ti, Pyramide d’Ounas, textes de l’antichambre, localisation W/A/S, colonne 28, spruch {268}, paragraphe 372 a – 372 b, p.136-137, translittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, Ă©dit. CYBELE 2009.


đ“‚­đ“‚đ“…±đ“€ (lire តbÊżw / djĂ©bĂąou) : veut dire accusation, reproche.


đ“‚­đ“‚đ“…±đ“…š (lire តbÊżw / djĂ©bĂąou) : motif de honte.


𓂭𓂝𓍱𓏛𓀜 (lire តbÊż / djĂ©bĂą) : veut dire sceller, cacheter. En Copte âȧâȱâȱâȃâȉ (lire tƍƍbe) (dialecte shaidique), âȧâȱâȃ (tƍb), âȧâȱâȃâȓ (tƍbi) (dialecte bohaĂŻrique) âȧâȉâȃ (teb) (dialecte bohaĂŻrique) – verbe. : sceller, fermer.


𓆓𓃀𓌙𓂝 (lire lire តbÊżw / djĂ©bĂąou) : scellement, apposition d’une empreinte dans les titres iry ou mr តbÊżw. Variante d’écriture 𓆓𓃀𓂝 đ“…„đ“œ (lire តbÊżwt /djĂ©bĂąout). RĂ©fĂ©rence: Kaplony, I, 13, in Kaplony, P. Die Rollsiegel des Alten Reichs I.Allgemeiner Teil mit Studien zum Königtum des Alten Reich. Bruxelles.


đ“‚­đ“‚đ“…±đ“đ“‹© (lire តbÊżwt /djĂ©bĂąout) : sceau, cachet. Autre variante d’écriture : đ“‚­đ“‚đ“đ“‹© ou đ“Œ™đ“đ“¶ (lire តbÊżwt /djĂ©bĂąout).


đ“‚§đ“ƒ€đ“‚đ“‹© (lire dbÊż / dĂ©bĂą) : veut dire sceau.

𓌙 đ“đ“¶ (lire តbÊż.t/ djĂ©bĂą.t) : veut dire empreinte de sceau.
តbÊż/dĂ©bĂą : anneau dans lequel on fait coulisser le verrou horizontal.

Autres termes ayant un certain lien :

𓆓𓂝𓃀 đ“đ“‚‚đ“„ (lire តbÊż.t / djĂ©bĂą.t) : charbon de bois, suie.

𓆓𓂝 𓌠𓃀 (lire ážÊżb/ djĂąb) : noir de charbon, noir comme du charbon. Autre variante d’écriture du mĂȘme mot : 𓆓𓂝𓃀 𓐎 (lire ážÊżb / djĂąb).

En Égypte pharaonique, l’encre pour Ă©crire (ou servant Ă  peindre, Ă  faire des esquisses) Ă©tait fabriquĂ©e Ă  partir du charbon de bois moulu ou du noir de fumĂ©e, de la suie recueillie sur la surface externe des ustensiles de cuisson alimentaire avec comme liant de la gomme ou d’autres substances y servant. Pratique d’ailleurs toujours courante en Afrique noire dans les Ă©coles coraniques. On y utilise aussi parfois du sucre carbonisĂ© et dĂ©layĂ©.

Le nom de l’encre en bambara (daba), en SoninkĂ© (dawa), en MorĂ© (dawa), en Mandinka (dĂșwa ou dĂșba), en Kanuri (aduwa), en Valaf (daa), en Temne (duuba) remonterait au nom de l’encrier dawāya empruntĂ© Ă  l’arabe (ŰŻÙˆŰ§Ű©/dawa) qui l’aurait lui empruntĂ© au Syriaque. On le retrouvera en Perse (davĂąt), en turc (divit). Le terme en hĂ©breu (Ś“Ö°ÖŒŚ™Ś•Öč / deyow) serait venu de ce terme syriaque (dyĆ«, dyĆ«áčŻÄ). On ignore l’origine exacte du terme Syriaque (dyĆ«, dyĆ«áčŻÄ), encre noire ou byt dywtˀ ( encrier) dawÄ«tdār, chef-scribe. L’arabe aurait-il empruntĂ© son mot (ŰŻÙˆŰ§Ű©/dawa) via l’hĂ©breu (Ś“Ö°ÖŒŚ™Ś•Öč / deyow) ? La racine du terme n’existe pas proprement en hĂ©breu. Et l’arabe Ă  d’autres termes propres Ă  lui pour designer l’encre en dehors du terme syriaque, comme « áž„ibr » ou « midad« . Il faudra rĂ©ussir Ă  Ă©tablir une origine ancienne Ă©gyptienne de ces vocables sĂ©mitiques. En lien avec le carbone ? Le nom de la suie ? Du charbon noir ? Ou du nom spĂ©cifique Ă  un pot en ancien Ă©gyptien qu’on retrouvera en Copte ? Mais il faut rester prudent en attendant.

Quant au nom du support d’Ă©criture ici en image (la tablette d’un apprenti scribe de l’Égypte ancienne), une planche en bois ou tablette, en arabe (Ù„ÙŽÙˆÙ’Ű­/laĆ«Ù’áž„), un emprunt Ă  l’hĂ©breu, il y en a six Ă©vocations au sein du corpus coranique, en hĂ©breu (ŚœŚ•ÖŒŚ—Ö·/lĂșakh, pluriel lukhĂłt), il viendrait de l’ancien Ă©gyptien (𓎝𓎛𓏜) par mĂ©tathĂšse. Nous Ă©crirons quelque chose prochainement lĂ -dessus.

En démotique :


tbÊż (tĂ©bĂą – nom. : doigt.
tbÊż (tĂ©bĂą) -verbe. : sceller.


Vocables en Copte :
Lettres :
âȀ / âȁ : alpha.
âȒ / âȓ : iƍta / i / [i, j]
âȂ/âȃ : bēta / b / [b, v, w].
âȈ /âȉ : ei /e /[e]
âȎ / âȏ : ēta / ē / [eː] / [ɛː, i]
âȐ / âȑ : tʰēta / tʰ / [tʰ] / [tʰ, Ξ]
Ïź / ÏŻ : ti / ti / [ti]
âȰ / âȱ : ƍ / ƍ / [oː]

âȧâȃâȁ (lire tba)(dialecte sahidique) ; âȑâȃâȁ (thba) (dialecte bohaĂŻrique) ; âȧâȃâȉ (tbe) (dialecte fayoumique), âȧâȏâȏâȃâȉ (tēēbe) (dialecte sahidique) : veut dire 1000, myriade. Vient de l’ancien Ă©gyptien đ“‚­đ“€ (lire តbÊż / djĂ©ba), doigt.

âȧâȏâȏâȃâȉ (lire tēēbe) (dialecte sahidique), âȧâȏâȃâȉ (tēbe) (dialecte bohaĂŻrique), terme masculin : veut dire doigt, orteil, doigt comme mesure. Autres variantes d’écriture du mĂȘme vocable : ÏŻâȉâȓâȃâȉ (tieibe) (dialecte akhmimique), âȧâȉâȉâȃâȉ (teebe)(dialecte fayoumique), âȧâȏâȃâȁ (tēba) (P /nommĂ© d’aprĂšs le Livre des Proverbes).

âȧâȱâȱâȃâȉ (lire tƍƍbe) (dialecte shaidique), âȧâȱâȃ (tƍb), âȧâȱâȃâȓ (tƍbi) (dialecte bohaĂŻrique) âȧâȉâȃ (teb) (dialecte bohaĂŻrique) – verbe. : veut dire sceller, fermer. Venant de l’égyptien pharaonique 𓂭𓂝𓍱𓏛𓀜 (lire តbÊż / djĂ©ba) : sceller, cacheter.

âȧâȃâȃâȉ (tbbe) (dialecte fayoumique) : veut dire sceau. Vient de l’Ancien Ă©gyptien đ“‚­đ“‚đ“…±đ“đ“‹© (lire តbÊżwt /djĂ©baout), sceau.

Vocables en Hébreu et en araméen :

(ŚÖ¶ŚŠÖ°Ś‘Ö·ÖŒŚą / ‘etsba‘ / ÊŸeáčŁbaÊż) – nom fĂ©minin. : veut dire doigt, orteil.
(Ś˜Ö·Ś‘Ö·ÖŒŚąÖ·ŚȘ/ tabba‘ath) -nom masculin. : signifie cachet, anneau, bague Ă  cacheter, bague comme ornement ou comme symbole d’autoritĂ©. đ“¶ , đ“‹© .
(ŚÖ¶ŚŠÖ°Ś‘Ö°ÖŒŚąÖžŚ /ÊŸeáčŁbÉ™ÊżÄ) : doigt.

Syriaque :
ܚܒ܄ܗ/ ˀáčŁbˁ/ˀeáčŁbaˁ
ܚܒ܄ܗ/áčŁbˁ : doigt comme mesure de longueur, doigt de pied, chiffre, griffe.

Références :

Doigts de la main :


Ś˜Ś€ŚšŚ™ ŚŠŚ‘ŚąŚȘ ڛڀ[Ś™] / tpry tsb’et kp[y] / les ongles des doigts de ma main.
TAD D3.27 R5
Extraits de Text book of Aramaic Documents from Ancien Egypt, B.Porten and Ada Yardeni, Eisenbrauns, Winona lake, 1986 FF

Comme mesure :


Ś•ŚąŚ‘Ś™Ś ŚŠŚ‘ŚąŚŸ ŚȘŚšŚ™ŚŸ / v’ebya tsb’en tryn / deux doigts en largeur.
Extraits de TAD D3.16 R2 /Text book of Aramaic Documents from Ancien Egypt, B.Porten and Ada Yardeni, Eisenbrauns, Winona lake, 1986 FF.

Chiffre :


ŚŠŚ‘ŚąŚȘڙڔ ڐکŚȘڐ Ś‘Ś›Śœ ڙړڐ ڕڐکŚȘŚ” Ś‘Ś›Śœ ŚšŚ’ŚœŚ ŚĄŚ›Ś•ŚžŚ”Ś•ŚŸ ŚąŚ©ŚšŚ™ŚŸ Ś•ŚŚšŚ‘ŚąŚ / tsb’etyh ashta bkl yda vashth bkl rgla skvmhvn ‘eshryn varb’ea /et ses chiffres: 6 sur chaque main et 6 sur chaque pied, leur total: 24.
Extraits de TgCh: Volume 1 Chapter 20 : 06
As per R. LeDéaut, Targum des Chroniques (Cod. Vat. Urb. Ebr. 1), Rome, 1971

Vocables en Arabe :


Catégorie verbale :


Racine :
√ (Ű” Űš Űč / áčŁ-b-Êż)

(Ű”ÙŽŰšÙŽŰčَ /áčŁabaÊża)/ (ÙŠÙŽŰ”Ù’ŰšÙŽŰčُ /yaáčŁbaÊżu) : dĂ©signer, signaler, montrer quelqu’un du doigt, montrer, indiquer quelque chose Ă  quelqu’un.

Catégorie nominale :

(ŰŁÙŰ”Ù’ŰšÙŽŰč /ÊŸiáčŁbaÊż)- nom singulier / (ŰŁÙŽŰ”ÙŽŰ§ŰšÙŰč /(ÊŸaáčŁÄbiÊż)- nom pluriel : doigt de la main, doigt de pied.

Racine

√ (Ű· Űš Űč / áč­-b-Êż)

Catégorie verbale :

(Ű·ÙŽŰšÙŽŰčَ/áč­abaÊża), (ÙŠÙŽŰ·Ù’ŰšÙŽŰčُ / yaáč­baÊżu) : sceller, apposer, mettre un sceau, imprimer, taper, tamponner, frapper, monnayer (frapper une monnaie).


(Ű·ÙŽŰšÙŰčَ /áč­abiÊża): avoir une difformitĂ©, une infirmitĂ©, une impotence, ĂȘtre rouillĂ© ou sali, ĂȘtre souillĂ©.


(Ű·ÙŰšÙŰčَ /áč­ubiÊża) : ĂȘtre imprimĂ©, ĂȘtre gĂ©nĂ©reux de nature.

Catégorie nominale :

(Ű·ÙŽŰšÙ’Űč / áč­abÊż) :impression, apposition, cachet, tampon portant en relief le nom de son propriĂ©taire, empreinte, estampillage, nature d’une personne, qualitĂ©, ensemble de caractĂšres qui appartiennent Ă  une personne.


(Ű·ÙŽŰšÙ’ŰčÙŽŰ© / áč­abÙ’Êżaáș—) : cachet, impression, estampille, impression, Ă©dition.


(Ű·Ű§ŰšÙŽŰč / áč­ÄbaÊż) : sceau, cachet, tampon, caractĂšre, attribut, mode, qualitĂ©, trait, particularitĂ©.


(Ű·ÙŽŰšÙ’Űčُ / áč­abÙ’Êżu) : monnayage.


(Ű·ÙŽŰšÙŽŰč /áč­abaÊż) : rouille, crasse, saletĂ©, crasse, souillure, dĂ©faut, vice. Voir et comparer avec les mots anciens Ă©gyptiens dĂ©nommant la rouille, le nom du charbon en mĂ©tathĂšse : 1- lire ážÊżbt (lire djĂąbĂšt)- rouille. 2-ážÊżbt (lire djĂąbĂšt)- charbon de bois. MĂ©tathĂšse : តbÊżt (lire djĂ©bĂąt).

( Ű§Ù„Ű·ŰšŰč / al-áč­bÊż) : l’habitude. Ce qui a fini par dĂ©teindre sur nous, par s’im-poser.


( Ű§Ù„Ű·Ű§ŰšŰčŰ© / al-áč­ÄbÊżáș— ) : l’imprimeur. (Ű§Ù„Ù…Ű·ŰšŰč /al-máč­bÊż ) : le typographe.


(Ű·Ű§ŰšÙŰč / áč­ÄbiÊż ): caractĂšre, nature, naturel, tempĂ©rament d’une personne, comme une identitĂ© personnelle par laquelle on nous distingue.


(Ű·ÙŰšÙŽŰ§ŰčÙŽŰ© / áč­ibÄÊżaáș— ) : empreinte, impression.


(Ű·ÙŽŰšÙÙŠŰčÙŽŰ© / áč­abÄ«Êżaáș—) : nature, naturel d’une personne. Ce par quoi on est teint, qui impose son empreinte, son cachet par quoi on nous distingue, notre singularitĂ© propre.

Catégorie adjectivale et adverbiale :

(Ű·ÙŽŰšÙÙŠŰčِيّ /áč­abÄ«Êżiyy) -adj-masculin-singulier/(Ű·ÙŽŰšÙÙŠŰčِيُّون /áč­abÄ«ÊżiyyĆ«n)-masculin pluriel /
(Ű·ÙŽŰšÙÙŠŰčÙÙŠÙŽÙ‘Ű© /áč­abÄ«Êżiyya)- adj-fĂ©minin / (Ű·ÙŽŰšÙÙŠŰčÙÙŠÙŽÙ‘Ű§ŰȘ /áč­abÄ«Êżiyyāt)-adj.fĂ©minin pluriel. :
naturel, natif, inné, inhérent, normal, habituel, physique.


(Ű·ÙŽŰšÙŰč /áč­abiÊż ) : mĂ©tal rouillĂ©, crasseux, sale, vil, vicieux, corrompu. Voir et comparer avec les mots anciens Ă©gyptiens dĂ©nommant la rouille, le nom du charbon en mĂ©tathĂšse : 1- lire ážÊżbt (lire djĂąbĂšt)- rouille. 2-ážÊżbt (lire djĂąbĂšt)- charbon de bois. MĂ©tathĂšse : តbÊżt (lire djĂ©bĂąt).

Racine

√ (Ű” Űš Űș / áčŁ-b-ÄĄ)

(Ű”ÙŽŰšÙŽŰșَ /áčŁabaÄĄa) / (ÙŠÙŽŰ”Ù’ŰšÙŽŰșُ /yaáčŁbuÄĄu): teindre, teinter, colorer, peindre, pigmenter. Au sens figurĂ©, baptiser quelqu’un, entrer dans une religion.

Catégorie nominale :

(Ű”ÙŰšÙ’Űș / áčŁibÄĄ)- nom masculin singulier/ (ŰŁÙŽŰ”Ù’ŰšÙŽŰ§Űș /ÊŸaáčŁbāឥ)-nom pluriel : colorant, teinture, pigment, couleur, baptĂȘme, religion.

(Ű”ÙŰšÙ’ŰșÙŽŰ© / áčŁibÄĄa): colorant, teinte, caractĂšre, cachet, sceau, baptĂȘme, religion.

Ăž ĆĄw3(=w) jw Êżw n wnt áž«r=f sĆĄ
sĆĄ(w) W m តbÊż wr
n sĆĄ(w)=f js m តbÊż ĆĄrr

C’est pauvre un hĂ©ritier (quand) il n’y a pas de document Ă©crit le concernant :
c’est d’un doigt ferme qu’Ounas Ă©crira
(car) ce n’est pas d’un doigt hĂ©sitant qu’il Ă©crira !

Textes des Pyramides de l’Égypte ancienne, Tome I, Textes des Pyramides d’Ounas et de TĂ©ti, Pyramide d’Ounas, textes de l’antichambre, localisation W/A/N, colonne 17, spruch {305}, paragraphe 475 a Ă  475 c, p.170-171, translittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, Ă©dit. CYBELE 2009.

jw nត~n sw T pn m-Êż jrw.w nn r=f
náž„mw.w ĆĄb=f m-Êż=f
sk sw wn(w) náž„m(w).w msw.t= m-Êż=f
sk s(y) wn(w).t náž„mw.w áčŻÈœw m fnត n(y) T pn
sjÊżw.w hrw.w T pn n(y).w Êżnáž«
náž«t T pn r=sn áž«Êż T pn áž„r wតb=f
j-áž«r(w) Ăž ងȜty.w=sn n តbÊż.w T pn

Ledit TĂ©ti s’est protĂ©gĂ© de la main de ceux qui voudraient faire cela contre lui,
de ceux qui voudraient enlever son repas de sa main
alors que celui-ci existe, de ceux qui voudraient enlever son souper de sa main
alors que celui-ci existe, de ceux qui voudraient enlever le souffle du nez dudit Téti
(et) de ceux qui voudraient en finir avec les jours de vie dudit Téti
(car) ledit TĂ©ti est plus fort qu’eux (et) ledit TĂ©ti est apparu en gloire sur sa rive !
Qu’on livre leurs cƓurs aux doigts dudit TĂ©ti,

Textes des Pyramides de l’Égypte Ancienne, Tome 1, Textes des Pyramides d’Ounas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide de TĂ©ti, textes de l’antichambre , localisation T/ A/ W, colonne 9 Ă  10, Spruch {254}, paragraphe 290 c Ă  292 a. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 296-297, Ă©dit. CYBELE 2009.

ڕַڙÖčÖŒŚŚžÖ°ŚšÖ€Ś•ÖŒ Ś”Ö·ÖœŚ—Ö·ŚšÖ°Ś˜Ö»ŚžÖŽÖŒŚ™ŚÖ™ ŚÖ¶ŚœÖŸŚ€Ö·ÖŒŚšÖ°ŚąÖč֔ڔ ŚÖ¶ŚŠÖ°Ś‘Ö·ÖŒÖ„Śą ڐֱڜÖčŚ”ÖŽÖ–Ś™Ś Ś”ÖŽÖ‘Ś•Ś Ś•Ö·Ś™Ö¶ÖŒŚ—Ö±Ś–Ö·Ö€Ś§ ŚœÖ”Ś‘ÖŸŚ€Ö·ÖŒŚšÖ°ŚąÖ覔֙ Ś•Ö°ŚœÖčÖœŚÖŸŚ©ÖžŚŚžÖ·ÖŁŚą ڐÖČŚœÖ”Ś”Ö¶Ö”Ś Ś›Ö·ÖŒŚÖČŚ©Ö¶ŚÖ–Śš Ś“ÖŽÖŒŚ‘Ö¶ÖŒÖ„Śš Ś™Ö°Ś”Ś•ÖžÖœŚ”Śƒ ŚĄ

way·yĆÂ·mə·rĆ« ha·ងar·áč­um·mĂźm ’el-parÂ·â€™Ćh ’eáčŁÂ·ba‘ ’ĕ·lĆÂ·hĂźm hĂź way·ye·ងĕ·zaq lĂȘᾇ parÂ·â€™Ćh wə·lƍ ƥā·ma’ ’ă·lĂȘ·hem kaÂ·â€™ÄƒÂ·ĆĄer dib·ber Yah·weh s

Traduction Louis Segond Bible : Et les magiciens dirent Ă  Pharaon : C’est le doigt de Dieu ! Le cƓur de Pharaon s’endurcit, et il n’Ă©couta point MoĂŻse et Aaron, selon ce que l’Éternel avait dit.
Exode 8 : 19, Bible.

Ś›ÖŽÖŒÖ€Ś™ Ś›Ö·Ś€Ö”ÖŒŚ™Ś›Ö¶ŚÖ™ Ś Ö°Ś’Ö茐ÖČŚœÖŁŚ•ÖŒ Ś‘Ö·Ś“ÖžÖŒÖ”Ś Ś•Ö°ŚÖ¶ŚŠÖ°Ś‘Ö°ÖŒŚąÖ覕ŚȘÖ”Ś™Ś›Ö¶Ö–Ś Ś‘Ö¶ÖŒÖœŚąÖžŚ•ÖčÖ‘ŚŸ Ś©ÖŽŚ‚Ś€Ö°ŚȘÖčÖœŚ•ŚȘÖ”Ś™Ś›Ö¶ŚÖ™ Ś“ÖŽÖŒŚ‘Ö°ÖŒŚšŚ•ÖŒÖŸŚ©Ö¶ŚÖ”Ś§Ö¶Śš ڜְکÖčŚŚ•Ś Ö°Ś›Ö¶Ö–Ś ŚąÖ·Ś•Ö°ŚœÖžÖ„Ś” ŚȘÖ¶Ś”Ö°Ś’Ö¶ÖŒÖœŚ”Śƒ

kĂź-áž”ap·pĂȘ·បem nÉ™Â·ážĄĆÂ·â€™ÄƒÂ·lĆ« ᾇad·dām wə·’eáčŁÂ·bÉ™Â·â€™ĆÂ·w·áčŻĂȘ·បem bə·’ā·wĆÂ·wn ƛip̄·áčŻĆÂ·w·áčŻĂȘ·បem dib·bə·rĆ« ĆĄe·qer lÉ™Â·ĆĄĆÂ·wn·បem ‘aw·lāh teh·geh

Traduction Louis Segond Bible : Car vos mains sont souillĂ©es de sang, Et vos doigts de crimes ; Vos lĂšvres profĂšrent le mensonge, Votre langue fait entendre l’iniquitĂ©.

Ésaïe 59 : 3, Bible.

ڕַŚȘÖ°ÖŒŚ”ÖŽŚ™ÖŸŚąÖčքڕړ ŚžÖŽŚœÖ°Ś—ÖžŚžÖžÖ–Ś” Ś‘Ö°ÖŒŚ’Ö·Ö‘ŚȘ Ś•Ö·Ś™Ö°Ś”ÖŽÖŁŚ™ Ś€ ŚÖŽÖŁŚ™Ś©Ś [ŚžÖžŚ“ÖŽŚ™ŚŸ Ś›] (ŚžÖžŚ“ÖčÖ—Ś•ŚŸ ڧ) Ś•Ö°ŚÖ¶ŚŠÖ°Ś‘Ö°ÖŒŚąÖčÖŁŚȘ Ś™ÖžŚ“ÖžŚ™Ś•Ö© Ś•Ö°ŚÖ¶ŚŠÖ°Ś‘Ö°ÖŒŚąÖčÖšŚȘ ŚšÖ·Ś’Ö°ŚœÖžÖœŚ™Ś• Ś©Ö”ŚÖŁŚ©Ś Ś•ÖžŚ©Ö”ŚÖ—Ś©Ś ŚąÖ¶Ś©Ö°Ś‚ŚšÖŽÖ€Ś™Ś Ś•Ö°ŚÖ·ŚšÖ°Ś‘Ö·ÖŒŚąÖ™ ŚžÖŽŚĄÖ°Ś€ÖžÖŒÖ”Śš Ś•Ö°Ś’Ö·ŚÖŸŚ”Ö–Ś•ÖŒŚ Ś™Ö»ŚœÖ·ÖŒÖ„Ś“ ŚœÖ°Ś”ÖžŚšÖžŚ€ÖžÖœŚ”Śƒ

wat·tə·hĂź â€˜ĆÂ·wត mil·ងā·māh bə·ឥaáčŻ way·hĂź-’üơ [mā-ᾏün áž”] (māᾏƍ-wn, q) wə·’eáčŁÂ·bÉ™Â·â€™ĆáčŻ yā·តāw wə·’eáčŁÂ·bÉ™Â·â€™ĆáčŻ raឥ·lāw ĆĄĂȘĆĄ wā·ƥĂȘĆĄ ‘eƛ·rĂźm wə·’ar·ba’ mis·pār wə·ឥam hĆ« yul·laត-lə·hā·rā·p̄āh

Traduction Louis Segond Bible : Il y eut encore une bataille Ă  Gath. Il s’y trouva un homme de haute taille, qui avait six doigts Ă  chaque main et Ă  chaque pied, vingt-quatre en tout, et qui Ă©tait aussi issu de Rapha.

2 Samuel 21 : 20, Bible.

Le mot dĂ©signant le doigt en arabe (ŰŁÙŰ”Ù’ŰšÙŽŰč /ÊŸiáčŁbaÊż) vient d’un emprunt fort ancien fait Ă  un vocable de la langue pharaonique qu’est 𓆓𓃀𓂝𓂭 (lire តbÊż / djĂ©bĂą), c’est un emprunt qu’on retrouve dans les autres langues sĂ©mitiques comme l’aramĂ©en ou l’hĂ©breu, mais en remontant Ă  une langue proto-sĂ©mitique comme l’Akkadien on n’y trouve aucune trace Ă©voquant cet ancien mot de la langue des RĂ©mĂštchou. L’Akkadien avait le terme « ubānu » Ă  lui pour nommer l’extrĂ©mitĂ© articulĂ©e de la main, le mĂȘme vocable lui servant Ă  dĂ©signer une mesure de longueur comme l’était pour le locuteur ou scribe de la langue ancienne Ă©gyptienne le mot 𓆓𓃀𓂝𓂭 (lire តbÊż / djĂ©bĂą) pour dire, reprĂ©senter la mesure de longueur valant pour eux 1,87 cm ou le nombre 10000 dans le registre du langage mathĂ©matique. Le mot ancien Ă©gyptien 𓆓𓃀𓂝𓂭 (lire តbÊż / djĂ©bĂą) a dĂ» certainement ĂȘtre hĂ©ritĂ© par l’arabe via l’aramĂ©en. Il y a eu une substitution au premier radical du terme ancien Ă©gyptien qu’était le graphĂšme 𓆓 (dj)/ ឍ /ត ou d) celui de l’hĂ©breu ŚŠ (Tsadei / ts/tz/áčŁ correspondant Ă  l’arabe Űž /áș’āʟ/áș“ , Ű” /áčąÄd /áčŁ et ۶ /ᾌād/ ឍ), de l’aramĂ©en áčąÄdhē (Üš/ syriaque), de l’arabe Ű” /áčąÄd. Le vocable de l’ancien Ă©gyptien 𓆓𓃀𓂝𓂭 (lire តbÊż / djĂ©bĂą) figure dans les plus anciens textes religieux de l’Égypte pharaonique datant de 4500 ans, que sont les Textes de la Pyramide d’Ounas, dernier pharaon de la Vᔉ dynastie (2375-2345 av. J.-C.). On le rencontre de mĂȘme dans ceux de son successeur de la VIe dynastie (2345-2333 av. J.C.), le pharaon TĂ©ty et dans les autres Textes des Pyramides des souverains qui les ont suivis. Les doigts des pharaons Ă©tant Ă©voquĂ©s dans leur langue dans ces textes.
Le mot 𓂭𓂝𓀁 (lire តbÊż / djĂ©bĂą) dans l’expression 𓂭𓂝𓀁 𓅓 « ážbÊż m /djĂ©bĂą mĂ© Â» signifiait en Ancien Ă©gyptien montrer du doigt, pointer le doigt vers pour reprocher ou accuser et un reproche, une accusation, un motif de honte Ă©tait exprimĂ© par le vocable đ“‚­đ“‚đ“…±đ“€ (lire តbÊżw/ djĂ©bĂąou). L’arabe ayant aujourd’hui le verbe (Ű”ÙŽŰšÙŽŰčَ /áčŁabaÊża)/ (ÙŠÙŽŰ”Ù’ŰšÙŽŰčُ /yaáčŁbaÊżu), forme I, valant pour signifier l’action de dĂ©signer, de signaler, de montrer quelqu’un du doigt, de montrer, d’indiquer quelque chose Ă  quelqu’un. Et le mot (ŰŁÙŰ”Ù’ŰšÙŽŰč /ÊŸiáčŁbaÊż), pluriel / (ŰŁÙŽŰ”ÙŽŰ§ŰšÙŰč /(ÊŸaáčŁÄbiÊż) pour nommer le doigt de la main ou le doigt de pied. L’équivalent du vocable hĂ©braĂŻque Ă©tant celui de (ŚÖ¶ŚŠÖ°Ś‘Ö·ÖŒŚą / ‘etsba‘ / ÊŸeáčŁbaÊż).
De cet ancien mot de l’Égypte pharaonique ayant un rapport avec la main et ses extrĂ©mitĂ©s articulĂ©es, auquel le scribe va adjoindre des dĂ©terminatifs comme 𓏛 (rouleau de papyrus reliĂ© et scellĂ©) 𓀜 (Homme « frappant » avec un bĂąton tenu Ă  deux mains, dĂ©terminatif de ce qui demande un effort) ou comme đ“‹© (sceau attachĂ© Ă  un collier), đ“¶ (bague-sceau) pour signifier l’action de sceller, de cacheter, d’imprimer, d’apposer un sceau ou le nom du sceau lui-mĂȘme. L’hĂ©breu va hĂ©riter aprĂšs de ces significations avec son vocable Ś˜Ö·Ś‘Ö·ÖŒŚąÖ·ŚȘ/ tabba‘ath -nom masculin, signifiant cachet, anneau, bague Ă  cacheter, bague comme ornement ou comme symbole d’autoritĂ©, venant du mot de l’égyptien ancien đ“‚­đ“‚đ“…±đ“đ“‹© (lire តbÊżwt /djĂ©bĂąout) dĂ©signant le sceau. Autre variante d’écriture : đ“‚­đ“‚đ“đ“‹© ou đ“Œ™đ“đ“¶ (lire តbÊżwt /djĂ©bĂąout). Le scribe de l’Égypte ancienne avait lui pour Ă©crire le mot sceller, cacheter, 𓂭𓂝𓍱𓏛𓀜 (lire តbÊż / djĂ©bĂą). Les mots en arabe (Ű·Ű§ŰšÙŽŰč / áč­ÄbaÊż : sceau, cachet, tampon, caractĂšre, attribut, mode, qualitĂ©, trait, particularitĂ©) ou (Ű·ÙŽŰšÙ’ŰčÙŽŰ© / áč­abÙ’Êżaáș— : cachet, impression, estampille, impression, Ă©dition) remontent, eux aussi, Ă  l’ancien Ă©gyptien đ“‚­đ“‚đ“…±đ“đ“‹© (lire តbÊżwt /djĂ©bĂąout : dĂ©signe le sceau), noms venant du verbe arabe (Ű·ÙŽŰšÙŽŰčَ / áč­abaÊża), (ÙŠÙŽŰ·Ù’ŰšÙŽŰčُ / yaáč­baÊżu : apposer, mettre un sceau, imprimer, taper, tamponner, frapper, monnayer). L’hĂ©ritage ici de l’égyptien pharaonique 𓂭𓂝𓍱𓏛𓀜 (lire តbÊż / djĂ©bĂą : sceller, cacheter, apposer, mettre un sceau) est indĂ©niable ! L’aramĂ©en a dĂ» ĂȘtre la source d’emprunt indirecte de l’arabe. Un autre vocable arabe, sans doute un emprunt au lexique chrĂ©tien syriaque, qu’on trouve deux fois dans le Coran, qu’est le mot (Ű”ÙŰšÙ’ŰșÙŽŰ© / áčŁibÄĄa : colorant, teinte, caractĂšre, cachet, sceau, baptĂȘme, religion), venant du verbe (Ű”ÙŽŰšÙŽŰșَ /áčŁabaÄĄa / ÙŠÙŽŰ”Ù’ŰšÙŽŰșُ /yaáčŁbuÄĄu : teindre, teinter, colorer, peindre, pigmenter. Au sens figurĂ©, baptiser quelqu’un, entrer dans une religion) provient du mĂȘme fonds d’hĂ©ritage linguistique ancien Ă©gyptien. L’hĂ©breu a pour ce mot, avec les mĂȘmes acceptions, le vocable (ŚŠÖ¶Ś‘Ö·Śą/tseba’ : vĂȘtements (teints) de couleurs ou bigarrĂ©s. Voir Juges 5: 30 : Ś”ÖČŚœÖčÖšŚ Ś™ÖŽŚžÖ°ŚŠÖ°ŚÖœŚ•ÖŒ Ś™Ö°Ś—Ö·ŚœÖ°ÖŒŚ§ÖŁŚ•ÖŒ Ś©ÖžŚŚœÖžÖ—Śœ ŚšÖ·Ö€Ś—Ö·Ś ŚšÖ·Ś—ÖČŚžÖžŚȘÖ·Ö™Ś™ÖŽŚÖ™ ŚœÖ°ŚšÖčÖŁŚŚ©Ś Ś’Ö¶ÖŒÖ”Ś‘Ö¶Śš کְځڜַրڜ ŚŠÖ°Ś‘ÖžŚąÖŽŚ™ŚÖ™ ŚœÖ°ŚĄÖŽÖŁŚ™ŚĄÖ°ŚšÖžÖ”Ś کְځڜַքڜ ŚŠÖ°Ś‘ÖžŚąÖŽÖ–Ś™Ś ŚšÖŽŚ§Ö°ŚžÖžÖ‘Ś” ŚŠÖ¶Ö„Ś‘Ö·Śą ŚšÖŽŚ§Ö°ŚžÖžŚȘÖ·Ö–Ś™ÖŽŚ ŚœÖ°ŚŠÖ·Ś•Ö°ÖŒŚŚšÖ”Ö„Ś™ Ś©ÖžŚŚœÖžÖœŚœŚƒ / hă·lƍ yim·áčŁÉ™Â·â€™Ć« yə·ងal·lə·qĆ« ƥā·lāl ra·ងam ra·ងă·mā·áčŻa·yim lə·rƍơ ឥe·ជer ƥə·lal áčŁÉ™Â·áž‡ÄÂ·â€™Ăźm lə·sß·sə·rā ƥə·lal áčŁÉ™Â·áž‡ÄÂ·â€™Ăźm riq·māh áčŁe·ជa’ riq·mā·áčŻa·yim lə·áčŁaw·wə·rĂȘ ƥā·lāl / â€č Ils trouvent et partagent le butin, n’est-ce pas ? Une matrice, deux matrices par tĂȘte de brave, Butin bigarrĂ© pour Sissera, butin bigarrĂ© de broderies, Ă  la couleur des doubles broderies, pour le cou, du butin. â€ș, traduction d’AndrĂ© Chouraqui, SuffĂštes ­ShophtĂźm / Juges, 5 : 30, Bible.) en lien avec le terme d’origine aramĂ©enne, (ŚŠÖ°Ś‘Ö·Śą/tseba’ : tremper, mouiller quelque chose comme on le fait pour teinter, pour teindre par le secours des mains, des doigts). L’origine de tous ces termes et leurs fructifications sĂ©mantiques dans les langues sĂ©mitiques remonte au nom du doigt, de l’orteil en ancien Ă©gyptien đ“‚­đ“€ (lire តbÊż / djĂ©bĂą), des autres vocables y liĂ©s, de la langue des pharaons d’Égypte comme 𓂭𓂝𓍱𓏛𓀜 (lire តbÊż / djĂ©bĂą : sceller, cacheter, apposer, mettre un sceau) ou đ“‚­đ“‚đ“…±đ“đ“‹© (lire តbÊżwt /djĂ©bĂąout : sceau).

RĂ©fĂ©rences dans le Coran pour les termes Ă©voquĂ©s dont l’origine remonte Ă  l’Égyptien pharaonique, Ă  ses strates les plus anciennes :

Doigts : deux évocations au sein du corpus coranique.

√ (Ű” Űš Űč / áčŁ-b-Êż)

(ŰŁÙŰ”Ù’ŰšÙŽŰč /ÊŸiáčŁbaÊż)- nom singulier / (ŰŁÙŽŰ”ÙŽŰ§ŰšÙŰč /(ÊŸaáčŁÄbiÊż)- nom pluriel : doigt de la main, doigt de pied.

وْ ÙƒÙŽŰ”ÙŽÙŠÙÙ‘ŰšÙÛą مِّنَ Ù±Ù„ŰłÙŽÙ‘Ù…ÙŽŰąŰĄÙ فِيهِ ŰžÙÙ„ÙÙ…ÙŽÙ°ŰȘٌۭ ÙˆÙŽŰ±ÙŽŰčÙ’ŰŻÙŒÛ­ ÙˆÙŽŰšÙŽŰ±Ù’Ù‚ÙŒÛ­ ÙŠÙŽŰŹÙ’Űčَلُونَ ŰŁÙŽŰ”ÙŽÙ°ŰšÙŰčَهُمْ فِىٓ ŰĄÙŽŰ§Ű°ÙŽŰ§Ù†ÙÙ‡ÙÙ… مِّنَ Ù±Ù„Ű”ÙŽÙ‘ÙˆÙŽÙ°Űčِقِ Ű­ÙŽŰ°ÙŽŰ±ÙŽ ٱلْمَوْŰȘِ Ûš وَٱللَّهُ Ù…ÙŰ­ÙÙŠŰ·ÙŒÛą ŰšÙÙ±Ù„Ù’ÙƒÙŽÙ°ÙÙŰ±ÙÙŠÙ†ÙŽ

TranslittĂ©ration : ÊŸaw ka-áčŁayyibin mina-s-samāʟi fÄ«hi áș“ulumātun wa raÊżdun wa barqun yajÊżalĆ«na ÊŸaáčŁÄbiÊżahum fÄ« ʟāតānihim mina-áčŁawÄÊżiqui áž„aតara-l-mawti wa-l-lāhu muងīáč­un bi-l-kāfirÄ«n

Ce serait comme si, devant un nuage venant du ciel, avec les ténÚbres, et tonnerre, et éclairs, appréhendant la mort, à cause du fracas, ils plaçaient les doigts dans leurs oreilles.
Allùh cerne les délégateurs !

Sourate 2 Ű§Ù„ŰšÙ‚Ű±Ű© / Al-baqara / La vache, verset 19, Coran in Le Coran, essai de traduction et annotations par Maurice Gloton, Ă©dition bilingue: arabe-français, page 4, AlBouraq, 2018.

ÙˆÙŽŰ„ÙÙ†ÙÙ‘Ù‰ ÙƒÙÙ„ÙŽÙ‘Ù…ÙŽŰ§ ŰŻÙŽŰčَوْŰȘُهُمْ لِŰȘَŰșÙ’ÙÙŰ±ÙŽ لَهُمْ ŰŹÙŽŰčÙŽÙ„ÙÙˆÙ“Ű§ÛŸ ŰŁÙŽŰ”ÙŽÙ°ŰšÙŰčَهُمْ فِىٓ ŰĄÙŽŰ§Ű°ÙŽŰ§Ù†ÙÙ‡ÙÙ…Ù’ ÙˆÙŽÙ±ŰłÙ’ŰȘَŰșÙ’ŰŽÙŽÙˆÙ’Ű§ÛŸ Ű«ÙÙŠÙŽŰ§ŰšÙŽÙ‡ÙÙ…Ù’ ÙˆÙŽŰŁÙŽŰ”ÙŽŰ±ÙÙ‘ÙˆŰ§ÛŸ ÙˆÙŽÙ±ŰłÙ’ŰȘÙŽÙƒÙ’ŰšÙŽŰ±ÙÙˆŰ§ÛŸ Ù±ŰłÙ’ŰȘÙÙƒÙ’ŰšÙŽŰ§Ű±Ù‹Û­Ű§

TranslittĂ©ration : wa ÊŸinnÄ« kullamā daÊżawtuhum litaÄĄfira lahum jaÊżalĆ« ÊŸaáčŁÄbiÊżahum fÄ« ʟāតānihim wa-s-taÄĄĆĄaw áčŻiyābahum wa ÊŸaáčŁarrĆ« wa-s-takbaru-s-tikbārā

Traduction : Et vraiment, Ă  chaque fois que je les appelais pour que Tu les couvres, ils se sont mis les doigts dans les oreilles et se sont dissimulĂ©s sous leurs vĂȘtements. Et ils se sont obstinĂ©s et grandement automagnifiĂ©s.

Sourate 71, Ù†ÙˆŰ­ / Nuh / NoĂ©, verset 7, Coran in Le Coran, essai de traduction et annotations par Maurice Gloton, Ă©dition bilingue: arabe-français, page 570, AlBouraq, 2018.

Sceller, sceau : onze évocations au sein du corpus coranique. Nous en référençons six :

(Ű· Űš Űč / áč­-b-Êż)

(Ű·ÙŽŰšÙŽŰčَ/áč­abaÊża), (ÙŠÙŽŰ·Ù’ŰšÙŽŰčُ / yaáč­baÊżu) : sceller, apposer, mettre un sceau.

Ù…ÙŽŰ§ Ù†ÙŽÙ‚Ù’Ű¶ÙÙ‡ÙÙ… Ù…ÙÙ‘ÙŠŰ«ÙŽÙ°Ù‚ÙŽÙ‡ÙÙ…Ù’ ÙˆÙŽÙƒÙÙÙ’Ű±ÙÙ‡ÙÙ… ŰšÙÙ€ÙŽÙ”Ű§ÙŠÙŽÙ°ŰȘِ ٱللَّهِ وَقَŰȘْلِهِمُ Ù±Ù„Ù’ŰŁÙŽÙ†ÛąŰšÙÙŠÙŽŰąŰĄÙŽ ŰšÙŰșÙŽÙŠÙ’Ű±Ù Ű­ÙŽÙ‚ÙÙ‘Ûą وَقَوْلِهِمْ Ù‚ÙÙ„ÙÙˆŰšÙÙ†ÙŽŰ§ ŰșÙÙ„Ù’ÙÙŒÛą Ûš ŰšÙŽÙ„Ù’ Ű·ÙŽŰšÙŽŰčَ ٱللَّهُ ŰčÙŽÙ„ÙŽÙŠÙ’Ù‡ÙŽŰ§ ŰšÙÙƒÙÙÙ’Ű±ÙÙ‡ÙÙ…Ù’ ÙÙŽÙ„ÙŽŰ§ ÙŠÙŰ€Ù’Ù…ÙÙ†ÙÙˆÙ†ÙŽ Ű„ÙÙ„ÙŽÙ‘Ű§ Ù‚ÙŽÙ„ÙÙŠÙ„Ù‹Û­Ű§

fa-bi-mā naqឍihim mÄ«áčŻÄqahum wa kufrihim bi-ʟāyāti-l-lāhi wa qatlihimu-l-ÊŸanbiyāʟa bi-ÄĄayri áž„aqqin

wa qawlihim qulĆ«bunā ÄĄulfun bal áč­abaÊża-l-lāhu Êżalayhā bi-kufrihim fa-lā yuÊŸminĆ«na ÊŸilla qalÄ«lā

Bien plus, Ă  cause de la rupture de l’Alliance conclue avec eux, et de leur dĂ©nĂ©gation des signes d’AllĂąh, et du meurtre qu’ils ont commis sur les prophĂštes sans droit rĂ©el, et de leur propos : « Nos cƓurs sont insensibles, Â», AllĂąh a mis un sceau sur eux Ă  cause de leur dĂ©nĂ©gation : aussi ils ne mettent pas en Ɠuvre le DĂ©pĂŽt confiĂ©, lundi peu !

Sourate 4, Ű§Ù„Ù†ŰłŰ§ŰĄ , An—NisĂą’ / Les Femmes, verset 155, Le Coran, essai de traduction et annotations par Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : arabe-français, page 103, AlBouraq, 2018.

ŰŁÙŽÙˆÙŽÙ„ÙŽÙ…Ù’ ÙŠÙŽÙ‡Ù’ŰŻÙ Ù„ÙÙ„ÙŽÙ‘Ű°ÙÙŠÙ†ÙŽ ÙŠÙŽŰ±ÙŰ«ÙÙˆÙ†ÙŽ Ù±Ù„Ù’ŰŁÙŽŰ±Ù’Ű¶ÙŽ Ù…ÙÙ†Ûą ŰšÙŽŰčÙ’ŰŻÙ ŰŁÙŽÙ‡Ù’Ù„ÙÙ‡ÙŽŰą ŰŁÙŽÙ† لَّوْ Ù†ÙŽŰŽÙŽŰąŰĄÙ ŰŁÙŽŰ”ÙŽŰšÙ’Ù†ÙŽÙ°Ù‡ÙÙ… ŰšÙŰ°ÙÙ†ÙÙˆŰšÙÙ‡ÙÙ…Ù’ Ûš ÙˆÙŽÙ†ÙŽŰ·Ù’ŰšÙŽŰčُ Űčَلَىٰ Ù‚ÙÙ„ÙÙˆŰšÙÙ‡ÙÙ…Ù’ فَهُمْ Ù„ÙŽŰ§ ÙŠÙŽŰłÙ’Ù…ÙŽŰčُونَ

ÊŸa-wa-lam yahdi li-l-laតīna yariáčŻĆ«na-l-ÊŸarឍa min baÊżdi ÊŸahlihāʟan law naĆĄÄÊŸu ÊŸaáčŁabnāhum bi-តunĆ«bihim wa naáč­baÊżu Êżalā qulĆ«bihim fa-hum lā yasmaÊżĆ«n

Et n’avons-Nous pas montrĂ© Ă  ceux qui hĂ©ritent de la terre, aprĂšs ses occupants prĂ©cĂ©dents, que si Nous voulions, Nous les frapperions pour leurs manquements et mettrions un sceau sur leurs cƓurs? Alors ils ne pourraient entendre !

Sourate 7, Ű§Ù„ŰŁŰčŰ±Ű§Ù / Al-AɛrĂąf / Les CrĂȘtes, verset 100, Le Coran, essai de traduction et annotations par Maurice Gloton, Ă©dition bilingue: arabe-français, page 100, AlBouraq, 2018.

Ű±ÙŽŰ¶ÙÙˆŰ§ÛŸ ŰšÙŰŁÙŽÙ† ÙŠÙŽÙƒÙÙˆÙ†ÙÙˆŰ§ÛŸ مَŰčَ Ù±Ù„Ù’ŰźÙŽÙˆÙŽŰ§Ù„ÙÙÙ ÙˆÙŽŰ·ÙŰšÙŰčَ Űčَلَىٰ Ù‚ÙÙ„ÙÙˆŰšÙÙ‡ÙÙ…Ù’ فَهُمْ Ù„ÙŽŰ§ يَفْقَهُونَ

raážĆ« bi-ÊŸan yakĆ«nĆ« maÊża-l-áž«awālifi wa áč­ubiÊża Êżalā qulĆ«bihim fa-hum lā yafqahĆ«n

Ils ont Ă©tĂ© satisfaits de s’ĂȘtre trouvĂ©s avec ceux restĂ©s en arriĂšre. Or, on a mis un sceau sur leurs cƓurs : alors ils ne discernent pas.

Sourate 9, Ű§Ù„ŰȘÙˆŰšŰ© / AT-Tawba, Le Retour, verset 87, Le Coran, essai de traduction et annotations par Maurice Gloton, Ă©dition bilingue: arabe-français, page 201, AlBouraq, 2018.

Ű„ÙÙ†ÙŽÙ‘Ù…ÙŽŰ§ Ù±Ù„ŰłÙŽÙ‘ŰšÙÙŠÙ„Ù Űčَلَى Ù±Ù„ÙŽÙ‘Ű°ÙÙŠÙ†ÙŽ ÙŠÙŽŰłÙ’ŰȘÙŽÙ€Ù’Ù”Ű°ÙÙ†ÙÙˆÙ†ÙŽÙƒÙŽ وَهُمْ ŰŁÙŽŰșÙ’Ù†ÙÙŠÙŽŰąŰĄÙ Ű±ÙŽŰ¶ÙÙˆŰ§ÛŸ ŰšÙŰŁÙŽÙ† ÙŠÙŽÙƒÙÙˆÙ†ÙÙˆŰ§ÛŸ مَŰčَ Ù±Ù„Ù’ŰźÙŽÙˆÙŽŰ§Ù„ÙÙÙ ÙˆÙŽŰ·ÙŽŰšÙŽŰčَ ٱللَّهُ Űčَلَىٰ Ù‚ÙÙ„ÙÙˆŰšÙÙ‡ÙÙ…Ù’ فَهُمْ Ù„ÙŽŰ§ يَŰčْلَمُونَ

ÊŸinnama-s-sabÄ«lu Êżala-l-laតīna yastaʟតinĆ«naka wa hum ÊŸaÄĄniyāʟu raážĆ« bi-ÊŸan yakĆ«nĆ« maÊża-l-áž«awālifi wa áč­abaÊża-l-lāhu Êżalā qulĆ«bihim fa-hum lā yaÊżlamĆ«n

Le recours est seulement contre ceux qui ont demandĂ© ton accord, bien que riches. Ils ont Ă©tĂ© satisfaits d’ĂȘtre avec ceux restĂ©s en arriĂšre. AllĂąh a mis un sceau sur leurs cƓurs : alors ils ne savent pas.
Sourate 9, Ű§Ù„ŰȘÙˆŰšŰ© / AT-Tawbah, Le Repentir, verset 93, Le Coran, essai de traduction et annotations par Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : arabe-français, page 201, AlBouraq, 2018.

Colorer, teindre, teinter, imprégner, tremper:

√ (Ű” Űš Űș / áčŁ-b-ÄĄ) : trois fois dans le Coran. Nous en rĂ©fĂ©rerons deux dans la Sourate Al-Barqara-La Vache.

(Ű”ÙŽŰšÙŽŰșَ /áčŁabaÄĄa) / (ÙŠÙŽŰ”Ù’ŰšÙŽŰșُ /yaáčŁbuÄĄu): teindre, teinter, colorer, peindre, pigmenter. Au sens figurĂ©, baptiser quelqu’un, entrer dans une religion.

Imprégnation colorante :

Ű”ÙŰšÙ’ŰșÙŽŰ©ÙŽ ٱللَّهِ وَمَنْ ŰŁÙŽŰ­Ù’ŰłÙŽÙ†Ù مِنَ ٱللَّهِ Ű”ÙŰšÙ’ŰșÙŽŰ©Ù‹ ÙˆÙŽÙ†ÙŽŰ­Ù’Ù†Ù لَهُۄ ŰčÙŽÙ°ŰšÙŰŻÙÙˆÙ†ÙŽ

ƞibghata Allāhi Wa Man ‘AÄ„sanu Mina Allāhi ƞibghatan Wa NaÄ„nu Lahu `ĀbidĆ«na

(Cela) selon l’imprĂ©gnation colorante d’AllĂąh ! Et qui excelle plus qu’AllĂąh en matiĂšre d’imprĂ©gnation colorante ?
Or, nous sommes pour Lui des adorateurs !

Sourate 2 Ű§Ù„ŰšÙ‚Ű±Ű© / Al-Baqara- La vache, verset 138, in Le Coran, essai de traduction et annotations par Maurice Gloton, Ă©dition bilingue: arabe-français, AlBouraq, 2018.

Quelques rĂ©fĂ©rences pour l’hĂ©breu :

Nous avons trente-deux évocations du doigt dans la Bible, en voici quelques-unes :

Le doigt d’Elohim :

ڕַڙÖčÖŒŚŚžÖ°ŚšÖ€Ś•ÖŒ Ś”Ö·ÖœŚ—Ö·ŚšÖ°Ś˜Ö»ŚžÖŽÖŒŚ™ŚÖ™ ŚÖ¶ŚœÖŸŚ€Ö·ÖŒŚšÖ°ŚąÖč֔ڔ ŚÖ¶ŚŠÖ°Ś‘Ö·ÖŒÖ„Śą ڐֱڜÖčŚ”ÖŽÖ–Ś™Ś Ś”ÖŽÖ‘Ś•Ś Ś•Ö·Ś™Ö¶ÖŒŚ—Ö±Ś–Ö·Ö€Ś§ ŚœÖ”Ś‘ÖŸŚ€Ö·ÖŒŚšÖ°ŚąÖ覔֙ Ś•Ö°ŚœÖčÖœŚÖŸŚ©ÖžŚŚžÖ·ÖŁŚą ڐÖČŚœÖ”Ś”Ö¶Ö”Ś Ś›Ö·ÖŒŚÖČŚ©Ö¶ŚÖ–Śš Ś“ÖŽÖŒŚ‘Ö¶ÖŒÖ„Śš Ś™Ö°Ś”Ś•ÖžÖœŚ”Śƒ ŚĄ

way·yĆÂ·mə·rĆ« ha·ងar·áč­um·mĂźm ’el-parÂ·â€™Ćh ’eáčŁÂ·ba‘ ’ĕ·lĆÂ·hĂźm hĂź way·ye·ងĕ·zaq lĂȘᾇ parÂ·â€™Ćh wə·lƍ ƥā·ma’ ’ă·lĂȘ·hem kaÂ·â€™ÄƒÂ·ĆĄer dib·ber Yah·weh s

Traduction Louis Segond Bible : Et les magiciens dirent Ă  Pharaon : C’est le doigt de Dieu ! Le cƓur de Pharaon s’endurcit, et il n’Ă©couta point MoĂŻse et Aaron, selon ce que l’Éternel avait dit.
Exode 8 : 19, Bible.

Ś•Ö·Ś™ÖŽÖŒŚȘÖ”ÖŒÖŁŚŸ ŚÖ¶ŚœÖŸŚžÖčŚ©Ö¶ŚÖ—Ś” Ś›Ö°ÖŒŚ›Ö·ŚœÖčÖŒŚȘÖ覕֙ ŚœÖ°Ś“Ö·Ś‘Ö”ÖŒÖ€Śš ŚÖŽŚȘÖčÖŒŚ•Ö™ Ś‘Ö°ÖŒŚ”Ö·ÖŁŚš ŚĄÖŽŚ™Ś Ö·Ö”Ś™ کְځڠ֖֔ڙ ŚœÖ»Ś—ÖčÖŁŚȘ Ś”ÖžŚąÖ”Ś“Ö»Ö‘ŚȘ ŚœÖ»Ś—ÖčÖŁŚȘ ŚÖ¶Ö”Ś‘Ö¶ŚŸ Ś›Ö°ÖŒŚȘÖ»Ś‘ÖŽÖ–Ś™Ś Ś‘Ö°ÖŒŚÖ¶ŚŠÖ°Ś‘Ö·ÖŒÖ„Śą ڐֱڜÖčŚ”ÖŽÖœŚ™ŚŚƒ

way·yit·tĂȘn ’el-mĆÂ·ĆĄeh kə·បal·lĆÂ·áčŻĆw lə·តab·bĂȘr ’it·tƍw bə·har sß·nāy ƥə·nĂȘ luÂ·áž„ĆáčŻ â€™e·ជen kə·áčŻu·ជßm bə·’eáčŁÂ·ba’ ’ĕ·lĆÂ·hĂźm

Traduction Louis Segond Bible : Lorsque l’Éternel eut achevĂ© de parler Ă  MoĂŻse sur la montagne de SinaĂŻ, il lui donna les deux tables du tĂ©moignage, tables de pierre, Ă©crites du doigt de Dieu.
Exode 31 : 18 Bible.

Le doigt de MoĂŻse :

Ś•Ö·Ś™ÖŽÖŒŚ©Ö°ŚŚ—ÖžÖ—Ś˜ Ś•Ö·Ś™ÖŽÖŒŚ§Ö·ÖŒÖšŚ— ŚžÖčŚ©Ö¶ŚÖ€Ś” ڐֶŚȘÖŸŚ”Ö·Ś“ÖžÖŒŚÖ™ Ś•Ö·Ö Ś™ÖŽÖŒŚȘÖ”ÖŒŚŸ ŚąÖ·ŚœÖŸŚ§Ö·ŚšÖ°Ś ÖčÖšŚ•ŚȘ Ś”Ö·ŚžÖŽÖŒŚ–Ö°Ś‘Ö”ÖŒÖ€Ś—Ö· ŚĄÖžŚ‘ÖŽŚ™Ś‘Ö™ Ś‘Ö°ÖŒŚÖ¶ŚŠÖ°Ś‘ÖžÖŒŚąÖč֔ڕ Ś•Ö·Ś™Ö°Ś—Ö·Ś˜Ö”ÖŒÖ–Ś ڐֶŚȘÖŸŚ”Ö·ŚžÖŽÖŒŚ–Ö°Ś‘Ö”ÖŒÖ‘Ś—Ö· ڕְڐֶŚȘÖŸŚ”Ö·Ś“ÖžÖŒÖ—Ś Ś™ÖžŚŠÖ·Ś§Ö™ ŚÖ¶ŚœÖŸŚ™Ö°ŚĄÖčÖŁŚ•Ś“ Ś”Ö·ŚžÖŽÖŒŚ–Ö°Ś‘Ö”ÖŒÖ”Ś—Ö· Ś•Ö·ÖœŚ™Ö°Ś§Ö·Ś“Ö°ÖŒŚ©Ö”ŚÖ–Ś”Ś•ÖŒ ŚœÖ°Ś›Ö·Ś€Ö”ÖŒÖ„Śš ŚąÖžŚœÖžÖœŚ™Ś•Śƒ

way·yiƥ·ងāáč­ way·yiq·qaáž„ mĆÂ·ĆĄeh ’ĂȘáčŻ had·dām way·yit·tĂȘn ‘al-qar·nƍáčŻ ham·miz·bĂȘ·aáž„ sā·ជßជ bə·’eáčŁÂ·bÄÂ·â€™Ćw way·ងaáč­Â·áč­ĂȘ ’ĂȘáčŻ had·dām yā·áčŁaq ’el-yə·sĆÂ·wត ham·miz·bĂȘ·aáž„ way·qad·də·ƥĂȘ·hĆ« lə·បap·pĂȘr ‘ā·lāw

Traduction Louis Segond Bible : MoĂŻse l’Ă©gorgea, prit du sang, et en mit avec son doigt sur les cornes de l’autel tout autour, et purifia l’autel ; il rĂ©pandit le sang au pied de l’autel, et le sanctifia pour y faire l’expiation.
Lévitique 8 : 15, Bible.

Comme mesure :

Ś•Ö°Ś”ÖžŚąÖ·ŚžÖŒŚ•ÖŒŚ“ÖŽÖ—Ś™Ś Ś©Ö°ŚŚžÖčŚ Ö¶ÖšŚ” ŚąÖ¶Ś©Ö°Ś‚ŚšÖ”Ö€Ś” ŚÖ·ŚžÖžÖŒŚ”Ö™ [ڧÖčŚ•ŚžÖžŚ” Ś›] (ڧÖčŚ•ŚžÖ·ŚȘ֙ ڧ) Ś”ÖžŚąÖ·ŚžÖ»ÖŒÖŁŚ“ Ś”ÖžŚÖ¶Ś—ÖžÖ”Ś“ Ś•Ö°Ś—Ö›Ś•ÖŒŚ˜ کְځŚȘÖ”ÖŒŚ™ŚÖŸŚąÖ¶Ś©Ö°Ś‚ŚšÖ”Ö„Ś” ŚÖ·ŚžÖžÖŒÖ–Ś” Ś™Ö°ŚĄÖ»Ś‘Ö¶ÖŒÖ‘Ś ÖŒŚ•ÖŒ Ś•Ö°ŚąÖžŚ‘Ö°Ś™Öč֛ڕ ŚÖ·ŚšÖ°Ś‘Ö·ÖŒÖ„Śą ŚÖ·ŚŠÖ°Ś‘ÖžÖŒŚąÖčÖ–Ś•ŚȘ Ś ÖžŚ‘ÖœŚ•ÖŒŚ‘Śƒ

wə·hā·’am·mĆ«Â·ážĂźm ƥə·mĆÂ·neh ‘eƛ·rĂȘh ’am·māh [qƍ-w-māh áž”] (qqƍ-w-māt q) hā·’am·mĆ«áž hā·’e·ងāត wə·ងƫáč­ ĆĄÉ™Â·tĂȘm ‘eƛ·rĂȘh ’am·māh yə·sub·ben·nĆ« wə·’ā·ជə·yƍw ’ar·ba’ ’aáčŁÂ·bÄÂ·â€™ĆÂ·wáčŻ nā·ជƫជ

Traduction Louis Segond Bible : La hauteur de l’une des colonnes Ă©tait de dix-huit coudĂ©es, et un cordon de douze coudĂ©es l’entourait ; elle Ă©tait creuse, et son Ă©paisseur avait quatre doigts;

Jérémie 52 : 21, Bible.

đ“¶ , đ“‹© .
đ“‚­đ“‚đ“đ“‹© (តbÊżwt /djĂ©bĂąout)
đ“‚§đ“ƒ€đ“‚đ“‹© (lire dbÊż /dĂ©bĂą)

đ“Œ™đ“đ“¶ (lire តbÊżwt /djĂšbĂąout).
Copte : âȧâȃâȃâȉ (tbbe) (dialecte fayoumique) : veut dire sceau.

(Ś˜Ö·Ś‘Ö·ÖŒŚąÖ·ŚȘ/ tabba‘ath) -nom masculin. : signifie cachet, anneau, bague Ă  cacheter, bague comme ornement ou comme symbole d’autoritĂ©.

L’anneau de pharaon :

Ś•Ö·Ś™ÖžÖŒÖšŚĄÖ·Śš Ś€Ö·ÖŒŚšÖ°ŚąÖčրڔ ڐֶŚȘÖŸŚ˜Ö·Ś‘Ö·ÖŒŚąÖ°ŚȘÖčÖŒŚ•Ö™ ŚžÖ”ŚąÖ·ÖŁŚœ Ś™ÖžŚ“Öč֔ڕ Ś•Ö·Ś™ÖŽÖŒŚȘÖ”ÖŒÖ„ŚŸ ڐÖčŚȘÖžÖ–Ś”ÖŒ ŚąÖ·ŚœÖŸŚ™Ö·ÖŁŚ“ Ś™ÖčŚ•ŚĄÖ”Ö‘ŚŁ Ś•Ö·Ś™Ö·ÖŒŚœÖ°Ś‘Ö”ÖŒÖ€Ś©Ś ڐÖčŚȘÖ覕֙ Ś‘ÖŽÖŒŚ’Ö°Ś“Ö”Ś™ÖŸŚ©Ö”ŚÖ”Ś©Ś Ś•Ö·Ś™ÖžÖŒÖ›Ś©Ö¶Ś‚Ś ŚšÖ°Ś‘ÖŽÖ„Ś“ Ś”Ö·Ś–ÖžÖŒŚ”ÖžÖ–Ś‘ ŚąÖ·ŚœÖŸŚŠÖ·Ś•ÖžÖŒŚŚšÖčÖœŚ•Śƒ

way·yā·sar parÂ·â€™Ćh ’ĂȘáčŻ áč­ab·ba’·tƍw mĂȘ·’al yÄÂ·ážĆw way·yit·tĂȘn â€™ĆÂ·áčŻÄh ‘al-yāត yĆÂ·w·sĂȘp̄ way·yal·bĂȘĆĄ â€™ĆÂ·áčŻĆw biážĄÂ·ážĂȘ ĆĄĂȘĆĄ way·yā·ƛem rə·ជiត haz·zā·hāᾇ ‘al-áčŁaw·wā·rƍw

Traduction Louis Segond Bible : Pharaon ĂŽta son anneau de la main, et le mit Ă  la main de Joseph ; il le revĂȘtit d’habits de fin lin, et lui mit un collier d’or au cou.

GenĂšse 41: 42, Bible.

Anneau pour sceller :


ڐַŚȘÖ¶ÖŒŚ Ś›ÖŽÖŒŚȘÖ°Ś‘ÖšŚ•ÖŒ ŚąÖ·ŚœÖŸŚ”Ö·Ś™Ö°ÖŒŚ”Ś•ÖŒŚ“ÖŽÖœŚ™Ś Ś›Ö·ÖŒŚ˜ÖčÖŒÖ€Ś•Ś‘ Ś‘Ö°ÖŒŚąÖ”ÖœŚ™Ś Ö”Ś™Ś›Ö¶ŚÖ™ Ś‘Ö°ÖŒŚ©Ö”ŚÖŁŚ Ś”Ö·ŚžÖ¶ÖŒÖ”ŚœÖ¶ŚšÖ° Ś•Ö°Ś—ÖŽŚȘÖ°ŚžÖ–Ś•ÖŒ Ś‘Ö°ÖŒŚ˜Ö·Ś‘Ö·ÖŒÖŁŚąÖ·ŚȘ Ś”Ö·ŚžÖ¶ÖŒÖ‘ŚœÖ¶ŚšÖ° Ś›ÖŽÖŒÖœŚ™ÖŸŚ›Ö°ŚȘÖžÖžŚ‘ ڐÖČŚ©Ö¶ŚŚšÖŸŚ ÖŽŚ›Ö°ŚȘÖžÖŒÖŁŚ‘ Ś‘Ö°ÖŒŚ©Ö”ŚŚÖŸŚ”Ö·ŚžÖ¶ÖŒÖ—ŚœÖ¶ŚšÖ° ڕְڠַڗְŚȘÖčÖŒÖ›Ś•Ś Ś‘Ö°ÖŒŚ˜Ö·Ś‘Ö·ÖŒÖ„ŚąÖ·ŚȘ Ś”Ö·ŚžÖ¶ÖŒÖ–ŚœÖ¶ŚšÖ° ŚÖ”Ö„Ś™ŚŸ ŚœÖ°Ś”ÖžŚ©ÖŽÖœŚŚ™Ś‘Śƒ

wə·’at·tem kiáčŻÂ·áž‡Ć« ‘al-hay·yə·hĆ«Â·ážĂźm kaáč­Â·áč­ĆÂ·wᾇ bə·’ĂȘ·nĂȘ·បem bə·ƥĂȘm ham·me·leáž” wə·ងiáčŻÂ·mĆ« bə·áč­ab·ba·’aáčŻ ham·me·leáž” kĂź-បə·áčŻÄáž‡ â€™ÄƒÂ·ĆĄer niប·tāᾇ bə·ƥĂȘm ham·me·leáž” wə·naង·tĆÂ·wm bə·áč­ab·ba·’aáčŻ ham·me·leáž” ’ĂȘn lə·hā·ƥßជ

Écrivez donc en faveur des Juifs comme il vous plaira, au nom du roi, et scellez avec l’anneau du roi ; car une lettre Ă©crite au nom du roi et scellĂ©e avec l’anneau du roi ne peut ĂȘtre rĂ©voquĂ©e.

Esther 8 : 8, Bible.

Ś•Ö·Ś™ÖŽÖŒŚ›Ö°ŚȘÖčÖŒÖ—Ś‘ Ś‘Ö°ÖŒŚ©Ö”ŚŚÖ™ Ś”Ö·ŚžÖ¶ÖŒÖŁŚœÖ¶ŚšÖ° ڐÖČŚ—Ö·Ś©Ö°ŚŚ•Ö”ŚšÖč֔کځ Ś•Ö·Ś™Ö·ÖŒŚ—Ö°ŚȘÖčÖŒÖ–Ś Ś‘Ö°ÖŒŚ˜Ö·Ś‘Ö·ÖŒÖŁŚąÖ·ŚȘ Ś”Ö·ŚžÖ¶ÖŒÖ‘ŚœÖ¶ŚšÖ° Ś•Ö·Ś™ÖŽÖŒŚ©Ö°ŚŚœÖ·ÖŁŚ— ŚĄÖ°Ś€ÖžŚšÖŽÖĄŚ™Ś Ś‘Ö°ÖŒŚ™Ö·Ś“Ö© Ś”ÖžŚšÖžŚŠÖŽÖšŚ™Ś Ś‘Ö·ÖŒŚĄÖŒŚ•ÖŒŚĄÖŽÖœŚ™Ś ŚšÖčŚ›Ö°Ś‘Ö”Ö€Ś™ Ś”ÖžŚšÖ¶Ö™Ś›Ö¶Ś©ŚÖ™ Ś”ÖžÖœŚÖČŚ—ַکְځŚȘÖ°ÖŒŚšÖžŚ ÖŽÖ”Ś™Ś Ś‘Ö°ÖŒŚ Ö”Ö–Ś™ Ś”ÖžÖœŚšÖ·ŚžÖžÖŒŚ›ÖŽÖœŚ™ŚŚƒ

way·yiប·tƍᾇ bə·ƥĂȘm ham·me·leáž” ’ă·ងaƥ·wĂȘ·rƍơ way·yaង·tƍm bə·áč­ab·ba·’aáčŻ ham·me·leáž” way·yiƥ·laáž„ sə·p̄ā·rĂźm bə·yaត hā·rā·áčŁĂźm bas·sƫ·sĂźm rĆÂ·áž”É™Â·áž‡ĂȘ hā·re·បeĆĄ hā·’ă·ងaƥ·tə·rā·nĂźm bə·nĂȘ hā·ram·mā·បßm

Traduction Louis Segond Bible : On Ă©crivit au nom du roi AssuĂ©rus, et l’on scella avec l’anneau du roi. On envoya les lettres par des courriers ayant pour montures des chevaux et des mulets nĂ©s de juments.
Esther 8:10, Bible.

Anneaux pour faire passer les barres horizontales pour le port de l’autel :

Ś•Ö°Ś”Ś•ÖŒŚ‘ÖžÖ„Ś ڐֶŚȘÖŸŚ‘Ö·ÖŒŚ“ÖžÖŒÖ–Ś™Ś• Ś‘Ö·ÖŒŚ˜Ö·ÖŒŚ‘ÖžÖŒŚąÖč֑ŚȘ Ś•Ö°Ś”ÖžŚ™ÖŁŚ•ÖŒ Ś”Ö·Ś‘Ö·ÖŒŚ“ÖŽÖŒÖ—Ś™Ś ŚąÖ·ŚœÖŸŚ©Ö°ŚŚȘÖ”ÖŒÖ›Ś™ ŚŠÖ·ŚœÖ°ŚąÖčÖ„ŚȘ Ś”Ö·ŚžÖŽÖŒŚ–Ö°Ś‘Ö”ÖŒÖ–Ś—Ö· Ś‘ÖŽÖŒŚ©Ö°Ś‚ŚÖ”Ö„ŚȘ ڐÖčŚȘÖčÖœŚ•Śƒ

wə·hƫ·ជā ’ĂȘáčŻ bad·dāw baáč­Â·áč­ab·bÄÂ·â€˜ĆáčŻ wə·hā·yĆ« hab·bad·dĂźm ‘al-ƥə·tĂȘ áčŁalÂ·â€™ĆáčŻ ham·miz·bĂȘ·aáž„ biƛ·’ĂȘáčŻ â€™ĆÂ·áčŻĆw

Traduction louis Segond Bible : On passera les barres dans les anneaux ; et les barres seront aux deux cĂŽtĂ©s de l’autel, quand on le portera.

Exode 27 : 7, Bible.

Bague :

Ś”Ö·Ś˜Ö·ÖŒŚ‘ÖžÖŒŚąÖčÖ–Ś•ŚȘ Ś•Ö°Ś ÖŽŚ–Ö°ŚžÖ”Ö„Ś™ Ś”ÖžŚÖžÖœŚŁŚƒ

haáč­Â·áč­ab·bÄÂ·â€˜ĆáčŻ wə·niz·mĂȘ hā·’ap̄

Les bagues et les anneaux du nez;

Ésaïe 3 : 21, Bible.

Étoffe teinte, vĂȘtements de couleur :

(ŚŠÖ¶Ś‘Ö·Śą/tseba’) : vĂȘtements (teints) de couleurs ou bigarrĂ©s. Ou (ŚŠÖ°Ś‘Ö·Śą /tseba‘) : mouiller, plonger, tremper.

Ś‘Ö°ÖŒŚšÖ·ÖšŚ ŚąÖŽŚ§Ö·ÖŒÖ€Śš Ś©ÖžŚŚšÖ°Ś©ÖčŚÖ™Ś•Ś”ÖŽŚ™Ö™ Ś‘Ö°ÖŒŚÖ·ŚšÖ°ŚąÖžÖŁŚ Ś©Ö°ŚŚ‘Ö»Ö”Ś§Ś•ÖŒ Ś•ÖŒŚ‘Ö¶ÖœŚÖ±ŚĄŚ•ÖŒŚšÖ™ Ś“ÖŽÖŒÖœŚ™ÖŸŚ€Ö·ŚšÖ°Ś–Ö¶ÖŁŚœ Ś•ÖŒŚ Ö°Ś—ÖžÖ”Ś©Ś Ś‘Ö°ÖŒŚ“ÖŽŚȘÖ°ŚÖžÖ–Ś Ś“ÖŽÖŒÖŁŚ™ Ś‘ÖžŚšÖžÖ‘Ś Ś•ÖŒŚ‘Ö°Ś˜Ö·Ö€Śœ Ś©Ö°ŚŚžÖ·Ś™ÖžÖŒŚÖ™ Ś™ÖŽŚŠÖ°Ś˜Ö·Ś‘Ö·ÖŒÖ”Śą Ś•Ö°ŚąÖŽŚÖŸŚ—Ö”Ś™Ś•Ö°ŚȘÖžÖ„Ś Ś—ÖČŚœÖžŚ§Ö”Ö–Ś”ÖŒ Ś‘Ö·ÖŒŚąÖČŚ©Ö·Ś‚Ö„Ś‘ ŚÖ·ŚšÖ°ŚąÖžÖœŚŚƒ

bə·ram ‘iq·qar ƥā·rÉ™Â·ĆĄĆÂ·w·hĂź bə·’ar·’ā ƥə·ជu·qĆ« ƫ·ជe·’ĕ·sĆ«r dĂź-p̄ar·zel ƫ·nə·ងāƥ bə·តiáčŻÂ·â€™Ä dĂź ជā·rā ƫ·ជə·áč­al
ƥə·may·yā yiáčŁÂ·áč­ab·ba’ wə·‘im- áž„ĂȘ·wə·áčŻÄ ងă·lā·qĂȘh baÂ·â€™ÄƒÂ·Ć›aᾇ ’ar·‘ā

Traduction Louis Segond Bible : Mais laissez en terre le tronc oĂč se trouvent les racines, et liez-le avec des chaĂźnes de fer et d’airain, parmi l’herbe des champs. Qu’il soit trempĂ© de la rosĂ©e du ciel, et qu’il ait, comme les bĂȘtes, l’herbe de la terre pour partage.

Daniel 4 : 15, Bible.

Ś”ÖČŚœÖčÖšŚ Ś™ÖŽŚžÖ°ŚŠÖ°ŚÖœŚ•ÖŒ Ś™Ö°Ś—Ö·ŚœÖ°ÖŒŚ§ÖŁŚ•ÖŒ Ś©ÖžŚŚœÖžÖ—Śœ ŚšÖ·Ö€Ś—Ö·Ś ŚšÖ·Ś—ÖČŚžÖžŚȘÖ·Ö™Ś™ÖŽŚÖ™ ŚœÖ°ŚšÖčÖŁŚŚ©Ś Ś’Ö¶ÖŒÖ”Ś‘Ö¶Śš کְځڜַրڜ ŚŠÖ°Ś‘ÖžŚąÖŽŚ™ŚÖ™ ŚœÖ°ŚĄÖŽÖŁŚ™ŚĄÖ°ŚšÖžÖ”Ś کְځڜַքڜ ŚŠÖ°Ś‘ÖžŚąÖŽÖ–Ś™Ś ŚšÖŽŚ§Ö°ŚžÖžÖ‘Ś” ŚŠÖ¶Ö„Ś‘Ö·Śą ŚšÖŽŚ§Ö°ŚžÖžŚȘÖ·Ö–Ś™ÖŽŚ ŚœÖ°ŚŠÖ·Ś•Ö°ÖŒŚŚšÖ”Ö„Ś™ Ś©ÖžŚŚœÖžÖœŚœŚƒ

hă·lƍ yim·áčŁÉ™Â·â€™Ć« yə·ងal·lə·qĆ« ƥā·lāl ra·ងam ra·ងă·mā·áčŻa·yim lə·rƍơ ឥe·ជer ƥə·lal áčŁÉ™Â·áž‡ÄÂ·â€™Ăźm lə·sß·sə·rā ƥə·lal áčŁÉ™Â·áž‡ÄÂ·â€™Ăźm riq·māh áčŁe·ជa’ riq·mā·áčŻa·yim lə·áčŁaw·wə·rĂȘ ƥā·lāl

â€č Ils trouvent et partagent le butin, n’est-ce pas ? Une matrice, deux matrices par tĂȘte de brave, Butin bigarrĂ© pour Sissera, butin bigarrĂ© de broderies, Ă  la couleur des doubles broderies, pour le cou, du butin. â€ș, traduction d’AndrĂ© Chouraqui, SuffĂštes ­ShophtĂźm / Juges, 5 : 30, Bible.

Nous terminons avec quelques références du nom du Doigt et du sceau en Ancien égyptien :

náž« W r=sn áž«Êż(=w) áž„r wតb
j-áž«r(w) Ăž áž„3ty.w=sn n តbÊż.w=f

(car) Ounas est devenu plus fort qu’eux, apparu sur sa rive !
Qu’on livre leurs cƓurs à ses serres,

Textes des Pyramides de l’Égypte ancienne, Tome I, Textes des Pyramides d’Ounas et de TĂ©ti, Pyramide d’Ounas, textes de l’antichambre, localisation W/A/W inf, colonne 15, spruch {254}, paragraphe 291 d, 292 a, p.120-121, translittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, Ă©dit. CYBELE 2009.

តbÊż W
ĆĄrrw ĆĄd nw jm(y) ĆĄp3 Wsjr

Doigts d’Ounas
petit (= doigt), enlùve ce qui se trouve dans le nombril d’Osiris !

Textes des Pyramides de l’Égypte ancienne, Tome I, Textes des Pyramides d’Ounas et de TĂ©ti, Pyramide d’Ounas, textes de la chambre funĂ©raire , localisation W/F/E sup, colonne 5-6, spruch {204}, paragraphe 118 c, p.44-45, translittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, Ă©dit. CYBELE 2009.

តd mdw áž«Êż(w) RÊż 3áž«.t=f tp(y)=f
jr áž„f3w pn pr(=w) m t3 áș–r(y) j-តbÊż.w W
j-ĆĄÊż(w)=f tp=k
m ds pn jm(y) តr.t M3fd.t

-Formule Ă  rĂ©citer-Que RĂȘ apparaisse, son urĂŠus au-dessus de lui,
contre ce serpent sorti de la terre qui est sous les doigts d’Ounas !
Qu’il coupe ta tĂȘte
avec ce couteau qui est dans la main de Mafdet !

Textes des Pyramides de l’Égypte ancienne Tome I, Textes des Pyramides d’Ounas et de TĂ©ti, Pyramide d’Ounas, textes de l’antichambre, localisation W/A/E inf, colonne 22 Ă  23, spruch {298}, paragraphe 442 a Ă  442 c, p.158-159, translittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, Ă©dit. CYBELE 2009.

ĆĄsp(w) sw កr r តbÊż.wy=f
s(w) Êżb(w)=f W pn

Que Horus le saisisse de ses deux doigts ( = de ses serres)
(afin) qu’il purifie ledit Ounas

Textes des Pyramides de l’Égypte ancienne, Tome I, Textes des Pyramides d’Ounas et de TĂ©ti, Pyramide d’Ounas, textes de l’antichambre, localisation W/A/S, colonne 28, spruch {268}, paragraphe 372 a – 372 b, p.136-137, translittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, Ă©dit. CYBELE 2009.

Ăž ĆĄw3(=w) jw Êżw n wnt áž«r=f sĆĄ
sĆĄ(w) W m តbÊż wr
n sĆĄ(w)=f js m តbÊż ĆĄrr

C’est pauvre un hĂ©ritier (quand) il n’y a pas de document Ă©crit le concernant :
c’est d’un doigt ferme qu’Ounas Ă©crira
(car) ce n’est pas d’un doigt hĂ©sitant qu’il Ă©crira !

Textes des Pyramides de l’Égypte ancienne Tome I, Textes des Pyramides d’Ounas et de TĂ©ti, Pyramide d’Ounas, textes de l’antichambre, localisation W/A/N, colonne 17, spruch {305}, paragraphe 475 a Ă  475 c, p.170-171, translittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, Ă©dit. CYBELE 2009.

jw j(j) T jr áčŻnw តbÊż.w

(et) Téti vient pour le décompte des doigts.

Textes des Pyramides de l’Égypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides d’Ounas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide de TĂ©ti, textes du passage entre la chambre funĂ©raire et l’antichambre , localisation T/ F-A/ N, colonne 12, Spruch {359}, paragraphe 601 a. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 276-277, Ă©dit. CYBELE 2009.

jw nត~n sw T pn m-Êż jrw.w nn r=f
náž„mw.w ĆĄb=f m-Êż=f
sk sw wn(w) náž„m(w).w msw.t= m-Êż=f
sk s(y) wn(w).t náž„mw.w áčŻÈœw m fnត n(y) T pn
sjÊżw.w hrw.w T pn n(y).w Êżnáž«
náž«t T pn r=sn áž«Êż T pn áž„r wតb=f
j-áž«r(w) Ăž ងȜty.w=sn n តbÊż.w T pn

Ledit TĂ©ti s’est protĂ©gĂ© de la main de ceux qui voudraient faire cela contre lui,
de ceux qui voudraient enlever son repas de sa main
alors que celui-ci existe, de ceux qui voudraient enlever son souper de sa main
alors que celui-ci existe, de ceux qui voudraient enlever le souffle du nez dudit Téti
(et) de ceux qui voudraient en finir avec les jours de vie dudit Téti
(car) ledit TĂ©ti est plus fort qu’eux (et) ledit TĂ©ti est apparu en gloire sur sa rive !
Qu’on livre leurs cƓurs aux doigts dudit TĂ©ti,

Textes des Pyramides de l’Égypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides d’Ounas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide de TĂ©ti, textes de l’antichambre , localisation T/ A/ W, colonne 9 Ă  10, Spruch {254}, paragraphe 290 c Ă  292 a. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 296-297, Ă©dit. CYBELE 2009.

តbÊż.w T áž„r(y).w=k តbÊż.w MȜ-fd.t áž„r(y).t-jb កw.t Êżnáž«

Les doigts de TĂ©ti qui sont sur toi sont les doigts de MafĂ©det qui est au cƓur du ChĂąteau de vie.

Textes des Pyramides de l’Égypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides d’Ounas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide de TĂ©ti, textes de l’antichambre , localisation T/ A/ E, colonne 19, Spruch {385}, paragraphe 677 d. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 334-335, Ă©dit. CYBELE 2009.


 តbÊż.wy=f

 ses deux doigts

Textes des Pyramides de l’Égypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides d’Ounas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide de TĂ©ti, Fragments divers, localisation T/fr. 16, colonne 3, {268}, paragraphe 372 a.TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 380-381, Ă©dit. CYBELE 2009.

តr.t tw n(y).t Ȝs.t តbÊż.w Nb.t-áž„w.t

Traduction : cette main d’Isis (et) les doigts de Nephthys ;

Extraits des Textes des Sarcophages du Moyen Empire Ă©gyptien, volume 2, CT VI, Spell [479] (suite 1) (support du texte : papyrus P.Gard.II) page 39, section b. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 1174, Éditions du Rocher, 2004.

Jry=j តbÊż n WȜត.t

Je veux pointer le doigt sur Ouadjet !

Textes des Sarcophages du Moyen Empire Ă©gyptien, volume 3, CT VII, Spell [953] (support du texte : papyrus P.Gard.III ), page 168, section n. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 2052-2053, Éditions du Rocher, 2004.

jw bȜ=j m តbÊży.t

áž„tp(w) Gb áž„tp(w) bȜ=j pen

Mon ba est avec le sceau

(afin) que Geb devienne satisfait, que ce ba qui est mien devienne satisfait,

Textes des Sarcophages du Moyen Empire Ă©gyptien, volume 3, CT VII, Spell [824] (support du texte : sarcophage T1Be), page 24, section n,o. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 1802-1803, Éditions du Rocher, 2004.

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