đđ đđ (ážáž„wty) !


( Êżayn-Ăą /Űč -bÄÊŸ-b/Űš -áčąÄd-áčŁ/Ű”)
(d ou áž/đ – b / đ- Ăą/ đ)đ
MétathÚse :
(Ăą/ đ- b /đ- d ou áž/đ)
(-d/dalĂšt/Ś/-b/bĂšt /Ś/-Ăą/Ä-Êż/Ayin/Śą)
( dal-d /ŰŻ / bÄÊŸ-b/Űš / Êżayn-Ăą/Űč)
(ŚąÖžŚÖ·Ś /âabad) -verbe. : ĂȘtre soumis, servir, ĂȘtre asservi, travailler, cultiver.
(ŚąÖČŚÖ·Ś/(âabad) – vocable verbal avec acception aramĂ©enne : faire, fabriquer, exĂ©cuter.
(ŚąÖ¶ŚÖ¶Ś/âebed) – nom. : serviteur, esclave, serviteur (adorateur) de Dieu.
(ŰčÙŰšÙŰŻÙ/ Êżabada), (ÙÙŰčÙŰšÙŰŻÙ /yaÊżbudu) : adorer, vĂ©nĂ©rer, servir.
(ŰčÙŰšÙŰŻ / Êżabd) : serviteur, adorateur, dĂ©vot.
La main, les doigts pour servir Ă toutes les tĂąches profanes ou sacrĂ©es, comme serviteurs, qui se joignent aussi pour prier, adorer, vĂ©nĂ©rer ou accomplir des actes rituels. Mains, doigts (dâĆuvres) aussi, par exemple pour battre l’argile, fabriquer des briques (celles du Nsw/ nĂ©sou-roi Ă©taient estampillĂ©es – en arabe Ű·ÙŰšÙŰčÙ / áčabaÊża, mettre un sceauâŠ- Ă son nom). En ancien Ă©gyptien, le nom de la brique dâargile (en lien avec les doigts, la main et aussi le pied) Ă©tait dâailleurs đ§đđđ « ážb.t / djĂ©b.t», nom fĂ©minin, qui est devenu en Copte « âȧâȱâȱâČâČ » dont lâarabe a fini par hĂ©riter dans sa langue avec son vocable Ű·Ùۚ۩ (áčĆ«báș)- n. fĂ©minin dĂ©signant la brique.
Les mains de lâennemi (ou non) capturĂ© ou du serviteur qui seront destinĂ©es Ă ĂȘtre asservies manuellement, pour servir de mains dâĆuvre.
La mĂ©tathĂšse du vocable (mis Ă lâenvers par le scribe ou locuteur initial) nommant primitivement le doigt en Ancien Ă©gyptien đđ€ (lire ážbÊż / djĂšbÄ) a pu servir originellement Ă forger dans les langues sĂ©mitiques lâaction de faire, de servir, de travailler, dâexĂ©cuter une tĂąche (fondamentalement manuelle) ou le fait dâĂȘtre asservi, assujetti, taillable et corvĂ©able Ă merci, obĂ©issant au doigt et Ă l’Ćil.
Mais il est important de rappeler ici que contrairement Ă ce qui a Ă©tĂ© rĂ©pandu dans l’opinion commune, dans l’imaginaire populaire et Ă ce qui est cru par la plupart des adeptes des religions dites rĂ©vĂ©lĂ©es, selon les rĂ©cits racontĂ©s par ces derniĂšres, qu’aucun groupe humain particulier, ni ancien Ă©gyptien ni autre, n’a Ă©tĂ© soumis en esclavage en Ăgypte ancienne. L’Ăgypte ancienne n’a jamais Ă©tĂ© une terre d’esclavage sous le rĂšgne des pharaons autochtones. Les ouvriers sur les chantiers pharaoniques ne subissaient pas d’exactions. Ils Ă©taient bien nourris, logĂ©s et blanchis et recevaient des rations mensuelles de blĂ©, de lĂ©gumes, de fruits, de la viande (du poisson Ă l’occurrence) au quotidien et mĂȘme de quoi brasser leur propre biĂšre. Ils bĂ©nĂ©ficiaient aussi de soins mĂ©dicaux et de congĂ©s payĂ©s et pouvaient se mettre en grĂšve. La premiĂšre grĂšve de travailleurs de l’histoire humaine remonte d’ailleurs Ă l’Ăgypte ancienne. La rĂ©fĂ©rence biblique que nous donnons ci-dessous Ă titre linguistique seulement ne doit pas ĂȘtre sous-entendue qu’un groupe humain particulier aurait effectivement subi un quelconque joug esclavagiste en terre d’Ăgypte ancienne.
ŚÖ°ŚÖžŚ§Ö·ŚÖ ŚÖŽŚÖ·ÖŒÖŁŚ ŚÖ·Ś€ÖžÖŒÖŚš ŚÖ°ŚÖŽŚÖžÖŒÖ§Ś ŚÖ°ŚÖ¶ŚŠÖ°ŚÖžÖŒŚąÖčÖŚ ŚąÖ·ŚÖŸŚ€Ö°ÖŒŚ Ö”Ö„Ś ŚÖ·ŚÖ·ÖŒŚ€ÖčÖŒÖŚšÖ¶ŚȘ Ś§Ö”ÖŚÖ°ŚÖžŚ ŚÖ°ŚÖŽŚ€Ö°Ś Ö”ÖŁŚ ŚÖ·ŚÖ·ÖŒŚ€ÖčÖŒÖŚšÖ¶ŚȘ ŚÖ·ŚÖ¶ÖŒÖ§Ś Ś©Ö¶ÖœŚŚÖ·ŚąÖŸŚ€Ö°ÖŒŚąÖžŚÖŽÖŚŚ ŚÖŽŚÖŸŚÖ·ŚÖžÖŒÖŚ ŚÖ°ÖŒŚÖ¶ŚŠÖ°ŚÖžÖŒŚąÖčÖœŚŚ
wÉ·lÄ·qaáž„ mid·dam hap·pÄr wÉ·hiz·zÄh ážÉ·âeáčŁÂ·bÄ·âĆw âal-pÉ·nĂȘ hak·kap·pĆ·reáčŻ qĂȘ·ážÉ·mÄh wÉ·lipÌ·nĂȘ hak·kap·pĆ·reáčŻ yaz·zeh ĆĄe·ážaâpÉ·âÄ·mĂźm min-had·dÄm bÉ·âeáčŁÂ·bÄ·âĆw
Traduction Louis Segond : Il prendra du sang du taureau, et il fera l’aspersion avec son doigt sur le devant du propitiatoire vers l’orientâŻ; il fera avec son doigt sept fois l’aspersion du sang devant le propitiatoire.
Lévitique 16 : 14, Bible
ŚȘÖ¶ÖŒÖŚÖ¶Ś ŚÖ”Ö€ŚŚ Ś ÖŽŚȘÖžÖŒŚÖ ŚÖ·ŚąÖČŚÖžŚÖ¶ÖŚŚÖž ŚÖŒŚÖ°ŚÖ”Ś ÖŽÖŚŚ ŚÖčŚÖ°ŚšÖŽÖ„ŚŚ ŚÖžÖŚ ŚÖŒ ŚąÖČŚ©ŚÖŚÖŒ ŚÖ°ŚÖŽŚ Ö”ÖŒÖ§Ś ŚąÖČŚÖžŚÖ¶ÖŚŚÖž ŚÖ»ŚÖŽÖŒÖŚŚ ŚÖ°ŚÖžŚÖžÖ„ŚŚȘ ŚąÖ·ŚÖ¶ÖŒÖœŚÖžŚ
te·ážen âĂȘn nit·tÄn la·âÄ·ážÄ·ážeÂ·áž”Ä Ć«Â·lÉ·ážĂȘ·nĂźm âĆ·mÉ·rĂźm lÄnĆ« âÄ·ĆĆ« wÉ·hin·nĂȘh-âÄ·ážÄ·ážeÂ·áž”Ä muk·kĂźm wÉ·ងÄ·áčÄáčŻ âam·me·បÄ
Traduction louis Segond : On ne donne point de paille Ă tes serviteurs, et l’on nous dit : Faites des briquesâŻ! Et voici, tes serviteurs sont battus, comme si ton peuple Ă©tait coupable.
Exode 5 : 16, Bible.
Attraper, saisir, fixer, s’agenouiller et joindre les mains pour prier, adorer.
đ : phonogramme pour áž (logogramme cobra / ážt)- Valeurs phonĂ©tiques áž/dj/áčŻ/tch/d. Correspond au Copte Ï« (ážanážia), Ă lâHĂ©breu ŚÖŒ / Ś (GuimĂšl) ou Ă ŚŠ (Tsadei / ts/tz/áčŁ correspondant Ă lâarabe Űž /áșÄÊŸ/áș , Ű” /áčąÄd /áčŁ et ۶ /ážÄd/ áž) ou Ă Ś„ (Tsadei sofit/ ts/tz/áčŁ correspondant Ă lâarabe Űž /áșÄÊŸ/áș , Ű” /áčąÄd /áčŁ et ۶ /ážÄd/ áž), Ă lâArabe ۶ (ážÄd), occlusive sonore alvĂ©olaire emphatique ou Ă Ű” (áčąÄd), fricative sourde alvĂ©olaire emphatique (/sË€/) ou Ă ŰŹ (jÄ«m), occlusive palatale sonore (/dÊ/). SĂ©mitiques : áčŁ, z, áž, áž, d.
đ : avant-bras. TranslittĂ©ration « Êż », a long, aĂŻn, prononciation : Ăą, ĂĄ, Ä . Equivalent Ă lâarabe ŰčÙÙ, Êżayn/ ï» (ayn), fricative pharyngale sonore (/Ê/) ou ŰșÙÙ, ÄĄayn ou ghayn, fricative uvulaire sonore (/ÉŁ/), ; Ă lâhĂ©breu Śą (âayn ), fricative pharyngale sourdeâŻ; au phĂ©nicien đ€ (ÊżAyin /oeil) , Ă la sixiĂšme lettre de lâalphabet syriaque Ü„ (ÊżÄ). IdĂ©ogramme de bras, de main. SĂ©mitiques : Êż, áž„, ÄĄ, ឥ.
đ : doigt vertical- variante dâĂ©criture đ (bĂąton de jet, qm3 ). IdĂ©ogramme de doigt.
đ€ : trait droit, « wÊż », variante de đ. 1, un, objet qui est au-dessous.
đ : jambe ou lieu (bw) oĂč se tient la jambe, oĂč le pied se pose. TranslittĂ©ration B- valeur phonĂ©tique B. Correspond au Copte âČĄ, âČâČ©, Ï„, âČ, Ă lâhĂ©breu ŚÖŒ Bet ‘b’ ou Ś Bet âvâ, Ă l’arabe Űš ‘b’ bÄâ, bilabiale occlusive sonore (/b/), au phĂ©nicien đ€ Beth âmaisonâ; SĂ©mitiques : b, m, p.
đ
± : Poussin de caille. TranslittĂ©ration /w/ ou /u/ Ă©quivalent Ă lâhĂ©breu Ś âwâ ou âvâ Vav, Ă lâarabe Ù /wÄw/, au wav syriaque Ü ou au copte ou/âČâČ© , Ć/âȰ.
đČ : w (u/ ou) Ă©quivalent Ă đ
± : Poussin de caille. TranslittĂ©ration /w/ ou /u/ Ă©quivalent Ă lâhĂ©breu Ś âwâ ou âvâ Vav, Ă lâarabe Ù /wÄw/, au wav syriaque Ü ou au copte ou/âČâČ© , Ć/âȰ.
đ : galette de pain (t, it) . TranslittĂ©ration T, Ă©quivalant Ă lâhĂ©breu ŚȘÖŒ âtâ Tav, Ă lâarabe ŰȘ âtâ tÄâ, au phĂ©nicien T Taw avec âCroixâ, đ€ Teth. SĂ©mitique, t, d, áč. Il sert de marque du fĂ©minin Ă la fin des vocables de lâĂ©gyptien pharaonique.
đ : Homme assis portant la main Ă la bouche. DĂ©terminatif de tout ce qui a un lien avec lâorgane buccal, Ă la cavitĂ© orale, comme manger, boire, « ou pour exprimer la faim ou la soif », parler, converser, se taire ou penserâŠ
đ : Homme frappant avec un bĂąton tenu Ă deux mains. DĂ©terminatif de force, violence, de ce qui demande un effort, dâenseigner.
đ : bĂąton de jet, boomerang. IdĂ©ogramme de boomerang. DĂ©terminatif de crĂ©er, de distinguer, dâexaminer. DoublĂ© đ đ dĂ©terminatif, dâexact, de prĂ©cis.
đ : rouleau de papyrus reliĂ© et scellĂ©. DĂ©terminatif de ciseau, dâĂ©criture, de notions abstraites, de total.
đ© : sceau attachĂ© Ă un collier. IdĂ©ogramme de sceau. DĂ©terminatif de sceau, de document, de scellĂ©.
đ¶ : bague-sceau. DĂ©terminatif de bague, de sceau.
Vocables de lâĂgypte pharaonique :
đđ€ (lire Êż / Ăą) : nom dĂ©signant en ancien Ă©gyptien : 1-Bras- 2- Main- 3- Patte dâanimal. Ou lâacte, lâaction manuels.
đđđđ€ ( lire Êżb / Ăąb / mĂ©tathĂšse bÊż / bĂą) : veut dire corne. Faire le lien avec lâongle du doigt, avec le limbe cornĂ©.
đ·đđđ (lire áž„rj-ážbÊż / ងéri djĂ©bÄ) : bĂ©tail sans cornes.
đđđ (lire ážbÊż / djĂ©bĂą) : dans lâexpression « ážbÊż m », veut dire montrer du doigt, pointer le doigt vers pour reprocher ou accuserâŠ
đđ€ (lire ážbÊż / djĂ©bĂą) : veut dire doigt, orteil ou au sens figurĂ© serres, griffes. Variante dâĂ©criture : đđđđ (lire ážbÊż / djĂ©bĂą). Aussi en mathĂ©matique, mesure de sous-unitĂ© de longueur valant 1,87 cm. Le terme đđđđ ( ážbÊż / djĂ©bĂą) sert Ă dĂ©signer le nombre 10.000. AbrĂ©viation de (ážbÊż / djĂ©bĂą) đ (un bĂąton de jet).
ĆĄsp(w) sw កr r ážbÊż.wy=f
s(w) Êżb(w)=f W pn
Que Horus le saisisse de ses deux doigts (= de ses serres)
(afin) quâil purifie ledit Ounas
Textes des Pyramides de lâĂgypte ancienne, Tome I, Textes des Pyramides dâOunas et de TĂ©ti, Pyramide dâOunas, textes de lâantichambre, localisation W/A/S, colonne 28, spruch {268}, paragraphe 372 a – 372 b, p.136-137, translittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, Ă©dit. CYBELE 2009.
đđđ
±đ (lire ážbÊżw / djĂ©bĂąou) : veut dire accusation, reproche.
đđđ
±đ
š (lire ážbÊżw / djĂ©bĂąou) : motif de honte.
đđđąđđ (lire ážbÊż / djĂ©bĂą) : veut dire sceller, cacheter. En Copte âȧâȱâȱâČâČ (lire tĆĆbe) (dialecte shaidique), âȧâȱâČ (tĆb), âȧâȱâČâČ (tĆbi) (dialecte bohaĂŻrique) âȧâČâČ (teb) (dialecte bohaĂŻrique) – verbe. : sceller, fermer.
đđđđ (lire lire ážbÊżw / djĂ©bĂąou) : scellement, apposition dâune empreinte dans les titres iry ou mr ážbÊżw. Variante dâĂ©criture đđđ đ
„đ (lire ážbÊżwt /djĂ©bĂąout). RĂ©fĂ©rence: Kaplony, I, 13, in Kaplony, P. Die Rollsiegel des Alten Reichs I.Allgemeiner Teil mit Studien zum Königtum des Alten Reich. Bruxelles.
đđđ
±đđ© (lire ážbÊżwt /djĂ©bĂąout) : sceau, cachet. Autre variante dâĂ©criture : đđđđ© ou đđđ¶ (lire ážbÊżwt /djĂ©bĂąout).
đ§đđđ© (lire dbÊż / dĂ©bĂą) : veut dire sceau.
đ đđ¶ (lire ážbÊż.t/ djĂ©bĂą.t) : veut dire empreinte de sceau.
ážbÊż/dĂ©bĂą : anneau dans lequel on fait coulisser le verrou horizontal.
Autres termes ayant un certain lien :
đđđ đđđ„ (lire ážbÊż.t / djĂ©bĂą.t) : charbon de bois, suie.
đđ đ đ (lire ážÊżb/ djĂąb) : noir de charbon, noir comme du charbon. Autre variante dâĂ©criture du mĂȘme mot : đđđ đ (lire ážÊżb / djĂąb).
En Ăgypte pharaonique, l’encre pour Ă©crire (ou servant Ă peindre, Ă faire des esquisses) Ă©tait fabriquĂ©e Ă partir du charbon de bois moulu ou du noir de fumĂ©e, de la suie recueillie sur la surface externe des ustensiles de cuisson alimentaire avec comme liant de la gomme ou d’autres substances y servant. Pratique d’ailleurs toujours courante en Afrique noire dans les Ă©coles coraniques. On y utilise aussi parfois du sucre carbonisĂ© et dĂ©layĂ©.
Le nom de l’encre en bambara (daba), en SoninkĂ© (dawa), en MorĂ© (dawa), en Mandinka (dĂșwa ou dĂșba), en Kanuri (aduwa), en Valaf (daa), en Temne (duuba) remonterait au nom de l’encrier dawÄya empruntĂ© Ă l’arabe (ŰŻÙۧ۩/dawa) qui l’aurait lui empruntĂ© au Syriaque. On le retrouvera en Perse (davĂąt), en turc (divit). Le terme en hĂ©breu (ŚÖ°ÖŒŚŚÖč / deyow) serait venu de ce terme syriaque (dyĆ«, dyĆ«áčŻÄ). On ignore l’origine exacte du terme Syriaque (dyĆ«, dyĆ«áčŻÄ), encre noire ou byt dywtË ( encrier) dawÄ«tdÄr, chef-scribe. L’arabe aurait-il empruntĂ© son mot (ŰŻÙۧ۩/dawa) via l’hĂ©breu (ŚÖ°ÖŒŚŚÖč / deyow) ? La racine du terme n’existe pas proprement en hĂ©breu. Et l’arabe Ă d’autres termes propres Ă lui pour designer l’encre en dehors du terme syriaque, comme « áž„ibr » ou « midad« . Il faudra rĂ©ussir Ă Ă©tablir une origine ancienne Ă©gyptienne de ces vocables sĂ©mitiques. En lien avec le carboneâŻ? Le nom de la suieâŻ? Du charbon noirâŻ? Ou du nom spĂ©cifique Ă un pot en ancien Ă©gyptien qu’on retrouvera en CopteâŻ? Mais il faut rester prudent en attendant.
Quant au nom du support d’Ă©criture ici en image (la tablette d’un apprenti scribe de l’Ăgypte ancienne), une planche en bois ou tablette, en arabe (ÙÙÙÙŰ/laĆ«Ùáž„), un emprunt Ă l’hĂ©breu, il y en a six Ă©vocations au sein du corpus coranique, en hĂ©breu (ŚŚÖŒŚÖ·/lĂșakh, pluriel lukhĂłt), il viendrait de l’ancien Ă©gyptien (đđđ) par mĂ©tathĂšse. Nous Ă©crirons quelque chose prochainement lĂ -dessus.

En démotique :
tbÊż (tĂ©bĂą – nom. : doigt.
tbÊż (tĂ©bĂą) -verbe. : sceller.
Vocables en Copte :
Lettres :
âČ / âČ : alpha.
âČ / âČ : iĆta / i / [i, j]
âČ/âČ : bÄta / b / [b, v, w].
âČ /âČ : ei /e /[e]
âČ / âČ : Äta / Ä / [eË] / [ÉË, i]
âČ / âČ : tʰÄta / tʰ / [tʰ] / [tʰ, Ξ]
Ïź / ÏŻ : ti / ti / [ti]
âȰ / âȱ : Ć / Ć / [oË]
âȧâČâČ (lire tba)(dialecte sahidique) ; âČâČâČ (thba) (dialecte bohaĂŻrique) ; âȧâČâČ (tbe) (dialecte fayoumique), âȧâČâČâČâČ (tÄÄbe) (dialecte sahidique) : veut dire 1000, myriade. Vient de lâancien Ă©gyptien đđ€ (lire ážbÊż / djĂ©ba), doigt.
âȧâČâČâČâČ (lire tÄÄbe) (dialecte sahidique), âȧâČâČâČ (tÄbe) (dialecte bohaĂŻrique), terme masculin : veut dire doigt, orteil, doigt comme mesure. Autres variantes dâĂ©criture du mĂȘme vocable : ÏŻâČâČâČâČ (tieibe) (dialecte akhmimique), âȧâČâČâČâČ (teebe)(dialecte fayoumique), âȧâČâČâČ (tÄba) (P /nommĂ© dâaprĂšs le Livre des Proverbes).
âȧâȱâȱâČâČ (lire tĆĆbe) (dialecte shaidique), âȧâȱâČ (tĆb), âȧâȱâČâČ (tĆbi) (dialecte bohaĂŻrique) âȧâČâČ (teb) (dialecte bohaĂŻrique) – verbe. : veut dire sceller, fermer. Venant de lâĂ©gyptien pharaonique đđđąđđ (lire ážbÊż / djĂ©ba) : sceller, cacheter.
âȧâČâČâČ (tbbe) (dialecte fayoumique) : veut dire sceau. Vient de lâAncien Ă©gyptien đđđ ±đđ© (lire ážbÊżwt /djĂ©baout), sceau.
Vocables en Hébreu et en araméen :
(ŚÖ¶ŚŠÖ°ŚÖ·ÖŒŚą / âetsbaâ / ÊŸeáčŁbaÊż) – nom fĂ©minin. : veut dire doigt, orteil.
(ŚÖ·ŚÖ·ÖŒŚąÖ·ŚȘ/ tabbaâath) -nom masculin. : signifie cachet, anneau, bague Ă cacheter, bague comme ornement ou comme symbole dâautoritĂ©. đ¶ , đ© .
(ŚÖ¶ŚŠÖ°ŚÖ°ÖŒŚąÖžŚ /ÊŸeáčŁbÉÊżÄ) : doigt.
Syriaque :
ÜšÜÜ„Ü/ ËáčŁbË/ËeáčŁbaË
ÜšÜÜ„Ü/áčŁbË : doigt comme mesure de longueur, doigt de pied, chiffre, griffe.
Références :
Doigts de la main :
ŚŚ€ŚšŚ ŚŠŚŚąŚȘ ŚŚ€[Ś] / tpry tsb’et kp[y] / les ongles des doigts de ma main.
TAD D3.27 R5
Extraits de Text book of Aramaic Documents from Ancien Egypt, B.Porten and Ada Yardeni, Eisenbrauns, Winona lake, 1986 FF
Comme mesure :
ŚŚąŚŚŚ ŚŠŚŚąŚ ŚȘŚšŚŚ / vâebya tsb’en tryn / deux doigts en largeur.
Extraits de TAD D3.16 R2 /Text book of Aramaic Documents from Ancien Egypt, B.Porten and Ada Yardeni, Eisenbrauns, Winona lake, 1986 FF.
Chiffre :
ŚŠŚŚąŚȘŚŚ ŚŚ©ŚȘŚ ŚŚŚ ŚŚŚ ŚŚŚ©ŚȘŚ ŚŚŚ ŚšŚŚŚ ŚĄŚŚŚŚŚŚ ŚąŚ©ŚšŚŚ ŚŚŚšŚŚąŚ / tsb’etyh ashta bkl yda vashth bkl rgla skvmhvn ‘eshryn varb’ea /et ses chiffres: 6 sur chaque main et 6 sur chaque pied, leur total: 24.
Extraits de TgCh: Volume 1 Chapter 20 : 06
As per R. LeDéaut, Targum des Chroniques (Cod. Vat. Urb. Ebr. 1), Rome, 1971
Vocables en Arabe :
Catégorie verbale :
Racine :
â (Ű” Űš Űč / áčŁ-b-Êż)
(Ű”ÙŰšÙŰčÙ /áčŁabaÊża)/ (ÙÙŰ”ÙŰšÙŰčÙ /yaáčŁbaÊżu) : dĂ©signer, signaler, montrer quelqu’un du doigt, montrer, indiquer quelque chose Ă quelquâun.
Catégorie nominale :
(ŰŁÙŰ”ÙŰšÙŰč /ÊŸiáčŁbaÊż)- nom singulier / (ŰŁÙŰ”ÙۧۚÙŰč /(ÊŸaáčŁÄbiÊż)- nom pluriel : doigt de la main, doigt de pied.
Racine
â (Ű· Űš Űč / áč-b-Êż)
Catégorie verbale :
(Ű·ÙŰšÙŰčÙ/áčabaÊża), (ÙÙŰ·ÙŰšÙŰčÙ / yaáčbaÊżu) : sceller, apposer, mettre un sceau, imprimer, taper, tamponner, frapper, monnayer (frapper une monnaie).
(Ű·ÙŰšÙŰčÙ /áčabiÊża): avoir une difformitĂ©, une infirmitĂ©, une impotence, ĂȘtre rouillĂ© ou sali, ĂȘtre souillĂ©.
(Ű·ÙŰšÙŰčÙ /áčubiÊża) : ĂȘtre imprimĂ©, ĂȘtre gĂ©nĂ©reux de nature.
Catégorie nominale :
(Ű·ÙŰšÙŰč / áčabÊż) :impression, apposition, cachet, tampon portant en relief le nom de son propriĂ©taire, empreinte, estampillage, nature dâune personne, qualitĂ©, ensemble de caractĂšres qui appartiennent Ă une personne.
(Ű·ÙŰšÙŰčÙŰ© / áčabÙÊżaáș) : cachet, impression, estampille, impression, Ă©dition.
(۷ۧۚÙŰč / áčÄbaÊż) : sceau, cachet, tampon, caractĂšre, attribut, mode, qualitĂ©, trait, particularitĂ©.
(Ű·ÙŰšÙŰčÙ / áčabÙÊżu) : monnayage.
(Ű·ÙŰšÙŰč /áčabaÊż) : rouille, crasse, saletĂ©, crasse, souillure, dĂ©faut, vice. Voir et comparer avec les mots anciens Ă©gyptiens dĂ©nommant la rouille, le nom du charbon en mĂ©tathĂšse : 1- lire ážÊżbt (lire djĂąbĂšt)- rouille. 2-ážÊżbt (lire djĂąbĂšt)- charbon de bois. MĂ©tathĂšse : ážbÊżt (lire djĂ©bĂąt).
( ۧÙŰ·ŰšŰč / al-áčbÊż) : lâhabitude. Ce qui a fini par dĂ©teindre sur nous, par s’im-poser.
( ۧÙ۷ۧۚŰčŰ© / al-áčÄbÊżáș ) : lâimprimeur. (ۧÙÙ
Ű·ŰšŰč /al-máčbÊż ) : le typographe.
(۷ۧۚÙŰč / áčÄbiÊż ): caractĂšre, nature, naturel, tempĂ©rament dâune personne, comme une identitĂ© personnelle par laquelle on nous distingue.
(Ű·ÙŰšÙۧŰčÙŰ© / áčibÄÊżaáș ) : empreinte, impression.
(Ű·ÙŰšÙÙŰčÙŰ© / áčabÄ«Êżaáș) : nature, naturel dâune personne. Ce par quoi on est teint, qui impose son empreinte, son cachet par quoi on nous distingue, notre singularitĂ© propre.
Catégorie adjectivale et adverbiale :
(Ű·ÙŰšÙÙŰčÙÙÙ /áčabÄ«Êżiyy) -adj-masculin-singulier/(Ű·ÙŰšÙÙŰčÙÙÙÙÙÙ /áčabÄ«ÊżiyyĆ«n)-masculin pluriel /
(Ű·ÙŰšÙÙŰčÙÙÙÙŰ© /áčabÄ«Êżiyya)- adj-fĂ©minin / (Ű·ÙŰšÙÙŰčÙÙÙÙۧŰȘ /áčabÄ«ÊżiyyÄt)-adj.fĂ©minin pluriel. :
naturel, natif, inné, inhérent, normal, habituel, physique.
(Ű·ÙŰšÙŰč /áčabiÊż ) : mĂ©tal rouillĂ©, crasseux, sale, vil, vicieux, corrompu. Voir et comparer avec les mots anciens Ă©gyptiens dĂ©nommant la rouille, le nom du charbon en mĂ©tathĂšse : 1- lire ážÊżbt (lire djĂąbĂšt)- rouille. 2-ážÊżbt (lire djĂąbĂšt)- charbon de bois. MĂ©tathĂšse : ážbÊżt (lire djĂ©bĂąt).
Racine
â (Ű” Űš Űș / áčŁ-b-ÄĄ)
(Ű”ÙŰšÙŰșÙ /áčŁabaÄĄa) / (ÙÙŰ”ÙŰšÙŰșÙ /yaáčŁbuÄĄu): teindre, teinter, colorer, peindre, pigmenter. Au sens figurĂ©, baptiser quelquâun, entrer dans une religion.
Catégorie nominale :
(Ű”ÙŰšÙŰș / áčŁibÄĄ)- nom masculin singulier/ (ŰŁÙŰ”ÙŰšÙۧŰș /ÊŸaáčŁbÄឥ)-nom pluriel : colorant, teinture, pigment, couleur, baptĂȘme, religion.
(Ű”ÙŰšÙŰșÙŰ© / áčŁibÄĄa): colorant, teinte, caractĂšre, cachet, sceau, baptĂȘme, religion.
Ăž ĆĄw3(=w) jw Êżw n wnt áž«r=f sĆĄ
sĆĄ(w) W m ážbÊż wr
n sĆĄ(w)=f js m ážbÊż ĆĄrr
Câest pauvre un hĂ©ritier (quand) il nây a pas de document Ă©crit le concernant :
câest dâun doigt ferme quâOunas Ă©crira
(car) ce nâest pas dâun doigt hĂ©sitant quâil Ă©crira !
Textes des Pyramides de lâĂgypte ancienne, Tome I, Textes des Pyramides dâOunas et de TĂ©ti, Pyramide dâOunas, textes de lâantichambre, localisation W/A/N, colonne 17, spruch {305}, paragraphe 475 a Ă 475 c, p.170-171, translittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, Ă©dit. CYBELE 2009.
jw náž~n sw T pn m-Êż jrw.w nn r=f
náž„mw.w ĆĄb=f m-Êż=f
sk sw wn(w) náž„m(w).w msw.t= m-Êż=f
sk s(y) wn(w).t náž„mw.w áčŻÈw m fnáž n(y) T pn
sjÊżw.w hrw.w T pn n(y).w Êżnáž«
náž«t T pn r=sn áž«Êż T pn áž„r wážb=f
j-áž«r(w) Ăž áž„Èty.w=sn n ážbÊż.w T pn
Ledit TĂ©ti sâest protĂ©gĂ© de la main de ceux qui voudraient faire cela contre lui,
de ceux qui voudraient enlever son repas de sa main
alors que celui-ci existe, de ceux qui voudraient enlever son souper de sa main
alors que celui-ci existe, de ceux qui voudraient enlever le souffle du nez dudit Téti
(et) de ceux qui voudraient en finir avec les jours de vie dudit Téti
(car) ledit TĂ©ti est plus fort quâeux (et) ledit TĂ©ti est apparu en gloire sur sa rive !
Quâon livre leurs cĆurs aux doigts dudit TĂ©ti,
Textes des Pyramides de lâĂgypte Ancienne, Tome 1, Textes des Pyramides dâOunas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide de TĂ©ti, textes de lâantichambre , localisation T/ A/ W, colonne 9 Ă 10, Spruch {254}, paragraphe 290 c Ă 292 a. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 296-297, Ă©dit. CYBELE 2009.
ŚÖ·ŚÖčÖŒŚŚÖ°ŚšÖ€ŚÖŒ ŚÖ·ÖœŚÖ·ŚšÖ°ŚÖ»ŚÖŽÖŒŚŚÖ ŚÖ¶ŚÖŸŚ€Ö·ÖŒŚšÖ°ŚąÖčÖŚ ŚÖ¶ŚŠÖ°ŚÖ·ÖŒÖ„Śą ŚÖ±ŚÖčŚÖŽÖŚŚ ŚÖŽÖŚŚ ŚÖ·ŚÖ¶ÖŒŚÖ±ŚÖ·Ö€Ś§ ŚÖ”ŚÖŸŚ€Ö·ÖŒŚšÖ°ŚąÖčŚÖ ŚÖ°ŚÖčÖœŚÖŸŚ©ÖžŚŚÖ·ÖŁŚą ŚÖČŚÖ”ŚÖ¶ÖŚ ŚÖ·ÖŒŚÖČŚ©Ö¶ŚÖŚš ŚÖŽÖŒŚÖ¶ÖŒÖ„Śš ŚÖ°ŚŚÖžÖœŚŚ ŚĄ
way·yĆ·mÉ·rĆ« ha·ងar·áčum·mĂźm âel-par·âĆh âeáčŁÂ·baâ âÄ·lĆ·hĂźm hĂź way·ye·ងÄ·zaq lĂȘáž par·âĆh wÉ·lĆ ĆĄÄ·maâ âÄ·lĂȘ·hem ka·âÄ·ƥer dib·ber Yah·weh s
Traduction Louis Segond Bible : Et les magiciens dirent Ă Pharaon : C’est le doigt de DieuâŻ! Le cĆur de Pharaon s’endurcit, et il n’Ă©couta point MoĂŻse et Aaron, selon ce que l’Ăternel avait dit.
Exode 8 : 19, Bible.
ŚÖŽÖŒÖ€Ś ŚÖ·Ś€Ö”ÖŒŚŚÖ¶ŚÖ Ś Ö°ŚÖčŚÖČŚÖŁŚÖŒ ŚÖ·ŚÖžÖŒÖŚ ŚÖ°ŚÖ¶ŚŠÖ°ŚÖ°ÖŒŚąÖ茌ȘÖ”ŚŚÖ¶ÖŚ ŚÖ¶ÖŒÖœŚąÖžŚÖčÖŚ Ś©ÖŽŚŚ€Ö°ŚȘÖčÖœŚŚȘÖ”ŚŚÖ¶ŚÖ ŚÖŽÖŒŚÖ°ÖŒŚšŚÖŒÖŸŚ©Ö¶ŚÖŚ§Ö¶Śš ŚÖ°Ś©ÖčŚŚŚ Ö°ŚÖ¶ÖŚ ŚąÖ·ŚÖ°ŚÖžÖ„Ś ŚȘÖ¶ŚÖ°ŚÖ¶ÖŒÖœŚŚ
kĂź-áž”ap·pĂȘ·បem nÉ·ឥĆ·âÄ·lĆ« ážad·dÄm wÉ·âeáčŁÂ·bÉ·âĆ·w·áčŻĂȘ·បem bÉ·âÄ·wĆ·wn ĆipÌ·áčŻĆ·w·áčŻĂȘ·បem dib·bÉ·rĆ« ĆĄe·qer lÉ·ƥĆ·wn·បem âaw·lÄh teh·geh
Traduction Louis Segond Bible : Car vos mains sont souillĂ©es de sang, Et vos doigts de crimesâŻ; Vos lĂšvres profĂšrent le mensonge, Votre langue fait entendre l’iniquitĂ©.
ĂsaĂŻe 59 : 3, Bible.
ŚÖ·ŚȘÖ°ÖŒŚÖŽŚÖŸŚąÖčÖ„ŚŚ ŚÖŽŚÖ°ŚÖžŚÖžÖŚ ŚÖ°ÖŒŚÖ·ÖŚȘ ŚÖ·ŚÖ°ŚÖŽÖŁŚ Ś ŚÖŽÖŁŚŚ©Ś [ŚÖžŚÖŽŚŚ Ś] (ŚÖžŚÖčÖŚŚ Ś§) ŚÖ°ŚÖ¶ŚŠÖ°ŚÖ°ÖŒŚąÖčÖŁŚȘ ŚÖžŚÖžŚŚÖ© ŚÖ°ŚÖ¶ŚŠÖ°ŚÖ°ÖŒŚąÖčÖšŚȘ ŚšÖ·ŚÖ°ŚÖžÖŚŚ ک֔ŚÖŁŚ©Ś ŚÖžŚ©Ö”ŚÖŚ©Ś ŚąÖ¶Ś©Ö°ŚŚšÖŽÖ€ŚŚ ŚÖ°ŚÖ·ŚšÖ°ŚÖ·ÖŒŚąÖ ŚÖŽŚĄÖ°Ś€ÖžÖŒÖŚš ŚÖ°ŚÖ·ŚÖŸŚÖŚÖŒŚ ŚÖ»ŚÖ·ÖŒÖ„Ś ŚÖ°ŚÖžŚšÖžŚ€ÖžÖœŚŚ
wat·tÉ·hĂź âĆ·wáž mil·ងÄ·mÄh bÉ·ឥaáčŻ way·hĂź-âßƥ [mÄ-ážĂźn áž”] (mÄážĆ-wn, q) wÉ·âeáčŁÂ·bÉ·âĆáčŻ yÄ·ážÄw wÉ·âeáčŁÂ·bÉ·âĆáčŻ raឥ·lÄw ĆĄĂȘĆĄ wÄ·ƥĂȘĆĄ âeĆ·rĂźm wÉ·âar·baâ mis·pÄr wÉ·ឥam hĆ« yul·laáž-lÉ·hÄ·rÄ·pÌÄh
Traduction Louis Segond Bible : Il y eut encore une bataille Ă Gath. Il s’y trouva un homme de haute taille, qui avait six doigts Ă chaque main et Ă chaque pied, vingt-quatre en tout, et qui Ă©tait aussi issu de Rapha.
2 Samuel 21 : 20, Bible.
Le mot dĂ©signant le doigt en arabe (ŰŁÙŰ”ÙŰšÙŰč /ÊŸiáčŁbaÊż) vient dâun emprunt fort ancien fait Ă un vocable de la langue pharaonique quâest đđđđ (lire ážbÊż / djĂ©bĂą), câest un emprunt quâon retrouve dans les autres langues sĂ©mitiques comme lâaramĂ©en ou lâhĂ©breu, mais en remontant Ă une langue proto-sĂ©mitique comme lâAkkadien on n’y trouve aucune trace Ă©voquant cet ancien mot de la langue des RĂ©mĂštchou. LâAkkadien avait le terme « ubÄnu » Ă lui pour nommer lâextrĂ©mitĂ© articulĂ©e de la main, le mĂȘme vocable lui servant Ă dĂ©signer une mesure de longueur comme lâĂ©tait pour le locuteur ou scribe de la langue ancienne Ă©gyptienne le mot đđđđ (lire ážbÊż / djĂ©bĂą) pour dire, reprĂ©senter la mesure de longueur valant pour eux 1,87 cm ou le nombre 10000 dans le registre du langage mathĂ©matique. Le mot ancien Ă©gyptien đđđđ (lire ážbÊż / djĂ©bĂą) a dĂ» certainement ĂȘtre hĂ©ritĂ© par lâarabe via lâaramĂ©en. Il y a eu une substitution au premier radical du terme ancien Ă©gyptien quâĂ©tait le graphĂšme đ (dj)/ áž /áž ou d) celui de lâhĂ©breu ŚŠ (Tsadei / ts/tz/áčŁ correspondant Ă lâarabe Űž /áșÄÊŸ/áș , Ű” /áčąÄd /áčŁ et ۶ /ážÄd/ áž), de lâaramĂ©en áčąÄdhÄ (Üš/ syriaque), de lâarabe Ű” /áčąÄd. Le vocable de lâancien Ă©gyptien đđđđ (lire ážbÊż / djĂ©bĂą) figure dans les plus anciens textes religieux de lâĂgypte pharaonique datant de 4500 ans, que sont les Textes de la Pyramide dâOunas, dernier pharaon de la Vá” dynastie (2375-2345 av. J.-C.). On le rencontre de mĂȘme dans ceux de son successeur de la VIe dynastie (2345-2333 av. J.C.), le pharaon TĂ©ty et dans les autres Textes des Pyramides des souverains qui les ont suivis. Les doigts des pharaons Ă©tant Ă©voquĂ©s dans leur langue dans ces textes.
Le mot đđđ (lire ážbÊż / djĂ©bĂą) dans lâexpression đđđ đ
« ážbÊż m /djĂ©bĂą mĂ© » signifiait en Ancien Ă©gyptien montrer du doigt, pointer le doigt vers pour reprocher ou accuser et un reproche, une accusation, un motif de honte Ă©tait exprimĂ© par le vocable đđđ
±đ (lire ážbÊżw/ djĂ©bĂąou). Lâarabe ayant aujourdâhui le verbe (Ű”ÙŰšÙŰčÙ /áčŁabaÊża)/ (ÙÙŰ”ÙŰšÙŰčÙ /yaáčŁbaÊżu), forme I, valant pour signifier lâaction de dĂ©signer, de signaler, de montrer quelqu’un du doigt, de montrer, dâindiquer quelque chose Ă quelquâun. Et le mot (ŰŁÙŰ”ÙŰšÙŰč /ÊŸiáčŁbaÊż), pluriel / (ŰŁÙŰ”ÙۧۚÙŰč /(ÊŸaáčŁÄbiÊż) pour nommer le doigt de la main ou le doigt de pied. LâĂ©quivalent du vocable hĂ©braĂŻque Ă©tant celui de (ŚÖ¶ŚŠÖ°ŚÖ·ÖŒŚą / âetsbaâ / ÊŸeáčŁbaÊż).
De cet ancien mot de lâĂgypte pharaonique ayant un rapport avec la main et ses extrĂ©mitĂ©s articulĂ©es, auquel le scribe va adjoindre des dĂ©terminatifs comme đ (rouleau de papyrus reliĂ© et scellĂ©) đ (Homme « frappant » avec un bĂąton tenu Ă deux mains, dĂ©terminatif de ce qui demande un effort) ou comme đ© (sceau attachĂ© Ă un collier), đ¶ (bague-sceau) pour signifier lâaction de sceller, de cacheter, dâimprimer, dâapposer un sceau ou le nom du sceau lui-mĂȘme. LâhĂ©breu va hĂ©riter aprĂšs de ces significations avec son vocable ŚÖ·ŚÖ·ÖŒŚąÖ·ŚȘ/ tabbaâath -nom masculin, signifiant cachet, anneau, bague Ă cacheter, bague comme ornement ou comme symbole dâautoritĂ©, venant du mot de lâĂ©gyptien ancien đđđ
±đđ© (lire ážbÊżwt /djĂ©bĂąout) dĂ©signant le sceau. Autre variante dâĂ©criture : đđđđ© ou đđđ¶ (lire ážbÊżwt /djĂ©bĂąout). Le scribe de lâĂgypte ancienne avait lui pour Ă©crire le mot sceller, cacheter, đđđąđđ (lire ážbÊż / djĂ©bĂą). Les mots en arabe (۷ۧۚÙŰč / áčÄbaÊż : sceau, cachet, tampon, caractĂšre, attribut, mode, qualitĂ©, trait, particularitĂ©) ou (Ű·ÙŰšÙŰčÙŰ© / áčabÙÊżaáș : cachet, impression, estampille, impression, Ă©dition) remontent, eux aussi, Ă lâancien Ă©gyptien đđđ
±đđ© (lire ážbÊżwt /djĂ©bĂąout : dĂ©signe le sceau), noms venant du verbe arabe (Ű·ÙŰšÙŰčÙ / áčabaÊża), (ÙÙŰ·ÙŰšÙŰčÙ / yaáčbaÊżu : apposer, mettre un sceau, imprimer, taper, tamponner, frapper, monnayer). LâhĂ©ritage ici de lâĂ©gyptien pharaonique đđđąđđ (lire ážbÊż / djĂ©bĂą : sceller, cacheter, apposer, mettre un sceau) est indĂ©niableâŻ! LâaramĂ©en a dĂ» ĂȘtre la source dâemprunt indirecte de lâarabe. Un autre vocable arabe, sans doute un emprunt au lexique chrĂ©tien syriaque, quâon trouve deux fois dans le Coran, quâest le mot (Ű”ÙŰšÙŰșÙŰ© / áčŁibÄĄa : colorant, teinte, caractĂšre, cachet, sceau, baptĂȘme, religion), venant du verbe (Ű”ÙŰšÙŰșÙ /áčŁabaÄĄa / ÙÙŰ”ÙŰšÙŰșÙ /yaáčŁbuÄĄu : teindre, teinter, colorer, peindre, pigmenter. Au sens figurĂ©, baptiser quelquâun, entrer dans une religion) provient du mĂȘme fonds dâhĂ©ritage linguistique ancien Ă©gyptien. LâhĂ©breu a pour ce mot, avec les mĂȘmes acceptions, le vocable (ŚŠÖ¶ŚÖ·Śą/tsebaâ : vĂȘtements (teints) de couleurs ou bigarrĂ©s. Voir Juges 5: 30 : ŚÖČŚÖčÖšŚ ŚÖŽŚÖ°ŚŠÖ°ŚÖŚÖŒ ŚÖ°ŚÖ·ŚÖ°ÖŒŚ§ÖŁŚÖŒ Ś©ÖžŚŚÖžÖŚ ŚšÖ·Ö€ŚÖ·Ś ŚšÖ·ŚÖČŚÖžŚȘÖ·ÖŚÖŽŚÖ ŚÖ°ŚšÖčÖŁŚŚ©Ś ŚÖ¶ÖŒÖŚÖ¶Śš Ś©Ö°ŚŚÖ·Ö€Ś ŚŠÖ°ŚÖžŚąÖŽŚŚÖ ŚÖ°ŚĄÖŽÖŁŚŚĄÖ°ŚšÖžÖŚ Ś©Ö°ŚŚÖ·Ö„Ś ŚŠÖ°ŚÖžŚąÖŽÖŚŚ ŚšÖŽŚ§Ö°ŚÖžÖŚ ŚŠÖ¶Ö„ŚÖ·Śą ŚšÖŽŚ§Ö°ŚÖžŚȘÖ·ÖŚÖŽŚ ŚÖ°ŚŠÖ·ŚÖ°ÖŒŚŚšÖ”Ö„Ś Ś©ÖžŚŚÖžÖœŚŚ / hÄ·lĆ yim·áčŁÉ·âĆ« yÉ·ងal·lÉ·qĆ« ĆĄÄ·lÄl ra·ងam ra·ងÄ·mÄ·áčŻa·yim lÉ·rĆĆĄ ឥe·ážer ĆĄÉ·lal áčŁÉ·ážÄ·âĂźm lÉ·sß·sÉ·rÄ ĆĄÉ·lal áčŁÉ·ážÄ·âĂźm riq·mÄh áčŁe·ážaâ riq·mÄ·áčŻa·yim lÉ·áčŁaw·wÉ·rĂȘ ĆĄÄ·lÄl / âč Ils trouvent et partagent le butin, nâest-ce pas ? Une matrice, deux matrices par tĂȘte de brave, Butin bigarrĂ© pour Sissera, butin bigarrĂ© de broderies, Ă la couleur des doubles broderies, pour le cou, du butin. âș, traduction dâAndrĂ© Chouraqui, SuffĂštes ÂShophtĂźm / Juges, 5 : 30, Bible.) en lien avec le terme dâorigine aramĂ©enne, (ŚŠÖ°ŚÖ·Śą/tsebaâ : tremper, mouiller quelque chose comme on le fait pour teinter, pour teindre par le secours des mains, des doigts). Lâorigine de tous ces termes et leurs fructifications sĂ©mantiques dans les langues sĂ©mitiques remonte au nom du doigt, de lâorteil en ancien Ă©gyptien đđ€ (lire ážbÊż / djĂ©bĂą), des autres vocables y liĂ©s, de la langue des pharaons dâĂgypte comme đđđąđđ (lire ážbÊż / djĂ©bĂą : sceller, cacheter, apposer, mettre un sceau) ou đđđ
±đđ© (lire ážbÊżwt /djĂ©bĂąout : sceau).
RĂ©fĂ©rences dans le Coran pour les termes Ă©voquĂ©s dont lâorigine remonte Ă lâĂgyptien pharaonique, Ă ses strates les plus anciennes :
Doigts : deux évocations au sein du corpus coranique.
â (Ű” Űš Űč / áčŁ-b-Êż)
(ŰŁÙŰ”ÙŰšÙŰč /ÊŸiáčŁbaÊż)- nom singulier / (ŰŁÙŰ”ÙۧۚÙŰč /(ÊŸaáčŁÄbiÊż)- nom pluriel : doigt de la main, doigt de pied.
ÙÙ ÙÙŰ”ÙÙÙÙŰšÙÛą Ù ÙÙÙÙ Ù±ÙŰłÙÙÙ ÙŰąŰĄÙ ÙÙÙÙÙ ŰžÙÙÙÙ ÙÙ°ŰȘÙÛ ÙÙ۱ÙŰčÙŰŻÙÛ ÙÙŰšÙ۱ÙÙÙÛ ÙÙŰŹÙŰčÙÙÙÙÙÙ ŰŁÙŰ”ÙÙ°ŰšÙŰčÙÙÙÙ Ù ÙÙÙÙ ŰĄÙۧ۰ÙۧÙÙÙÙÙ Ù ÙÙÙÙ Ù±ÙŰ”ÙÙÙÙÙ°ŰčÙÙÙ ŰÙ۰ÙŰ±Ù Ù±ÙÙÙ ÙÙÙŰȘÙ Û ÙÙÙ±ÙÙÙÙÙÙ Ù ÙŰÙÙŰ·ÙÛą ŰšÙÙ±ÙÙÙÙÙ°ÙÙ۱ÙÙÙÙ
TranslittĂ©ration : ÊŸaw ka-áčŁayyibin mina-s-samÄÊŸi fÄ«hi áșulumÄtun wa raÊżdun wa barqun yajÊżalĆ«na ÊŸaáčŁÄbiÊżahum fÄ« ÊŸÄážÄnihim mina-áčŁawÄÊżiqui áž„aážara-l-mawti wa-l-lÄhu muងīáčun bi-l-kÄfirÄ«n
Ce serait comme si, devant un nuage venant du ciel, avec les ténÚbres, et tonnerre, et éclairs, appréhendant la mort, à cause du fracas, ils plaçaient les doigts dans leurs oreilles.
Allùh cerne les délégateurs !
Sourate 2 ۧÙŰšÙ۱۩ / Al-baqara / La vache, verset 19, Coran in Le Coran, essai de traduction et annotations par Maurice Gloton, Ă©dition bilingue: arabe-français, page 4, AlBouraq, 2018.
ÙÙŰ„ÙÙÙÙÙ ÙÙÙÙÙÙ Ùۧ ŰŻÙŰčÙÙÙŰȘÙÙÙÙ Ù ÙÙŰȘÙŰșÙÙÙŰ±Ù ÙÙÙÙÙ Ù ŰŹÙŰčÙÙÙÙÙŰ§Û ŰŁÙŰ”ÙÙ°ŰšÙŰčÙÙÙÙ Ù ÙÙÙÙ ŰĄÙۧ۰ÙۧÙÙÙÙÙ Ù ÙÙÙ±ŰłÙŰȘÙŰșÙŰŽÙÙÙŰ§Û Ű«ÙÙÙۧۚÙÙÙÙ Ù ÙÙŰŁÙŰ”Ù۱ÙÙÙŰ§Û ÙÙÙ±ŰłÙŰȘÙÙÙŰšÙ۱ÙÙŰ§Û Ù±ŰłÙŰȘÙÙÙŰšÙۧ۱ÙÛۧ
TranslittĂ©ration : wa ÊŸinnÄ« kullamÄ daÊżawtuhum litaÄĄfira lahum jaÊżalĆ« ÊŸaáčŁÄbiÊżahum fÄ« ÊŸÄážÄnihim wa-s-taÄĄĆĄaw áčŻiyÄbahum wa ÊŸaáčŁarrĆ« wa-s-takbaru-s-tikbÄrÄ
Traduction : Et vraiment, Ă chaque fois que je les appelais pour que Tu les couvres, ils se sont mis les doigts dans les oreilles et se sont dissimulĂ©s sous leurs vĂȘtements. Et ils se sont obstinĂ©s et grandement automagnifiĂ©s.
Sourate 71, ÙÙŰ / Nuh / NoĂ©, verset 7, Coran in Le Coran, essai de traduction et annotations par Maurice Gloton, Ă©dition bilingue: arabe-français, page 570, AlBouraq, 2018.
Sceller, sceau : onze évocations au sein du corpus coranique. Nous en référençons six :
(Ű· Űš Űč / áč-b-Êż)
(Ű·ÙŰšÙŰčÙ/áčabaÊża), (ÙÙŰ·ÙŰšÙŰčÙ / yaáčbaÊżu) : sceller, apposer, mettre un sceau.
Ù
Ùۧ ÙÙÙÙ۶ÙÙÙÙ
Ù
ÙÙÙŰ«ÙÙ°ÙÙÙÙÙ
Ù ÙÙÙÙÙÙ۱ÙÙÙÙ
ŰšÙÙÙÙۧÙÙÙ°ŰȘÙ Ù±ÙÙÙÙÙÙ ÙÙÙÙŰȘÙÙÙÙÙÙ
Ù Ù±ÙÙŰŁÙÙÛąŰšÙÙÙŰąŰĄÙ ŰšÙŰșÙÙÙŰ±Ù ŰÙÙÙÙÛą ÙÙÙÙÙÙÙÙÙÙÙ
Ù ÙÙÙÙÙŰšÙÙÙۧ ŰșÙÙÙÙÙÛą Û ŰšÙÙÙ Ű·ÙŰšÙŰčÙ Ù±ÙÙÙÙÙÙ ŰčÙÙÙÙÙÙÙۧ ŰšÙÙÙÙÙ۱ÙÙÙÙ
Ù ÙÙÙÙۧ ÙÙŰ€ÙÙ
ÙÙÙÙÙÙ Ű„ÙÙÙÙۧ ÙÙÙÙÙÙÙÛۧ
fa-bi-mÄ naqážihim mÄ«áčŻÄqahum wa kufrihim bi-ÊŸÄyÄti-l-lÄhi wa qatlihimu-l-ÊŸanbiyÄÊŸa bi-ÄĄayri áž„aqqin
wa qawlihim qulĆ«bunÄ ÄĄulfun bal áčabaÊża-l-lÄhu ÊżalayhÄ bi-kufrihim fa-lÄ yuÊŸminĆ«na ÊŸilla qalÄ«lÄ
Bien plus, Ă cause de la rupture de lâAlliance conclue avec eux, et de leur dĂ©nĂ©gation des signes dâAllĂąh, et du meurtre quâils ont commis sur les prophĂštes sans droit rĂ©el, et de leur propos : « Nos cĆurs sont insensibles, », AllĂąh a mis un sceau sur eux Ă cause de leur dĂ©nĂ©gation : aussi ils ne mettent pas en Ćuvre le DĂ©pĂŽt confiĂ©, lundi peu !
Sourate 4, ۧÙÙ۳ۧۥ , AnâNisĂą’ / Les Femmes, verset 155, Le Coran, essai de traduction et annotations par Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : arabe-français, page 103, AlBouraq, 2018.
ŰŁÙÙÙÙÙÙ Ù ÙÙÙÙŰŻÙ ÙÙÙÙÙ۰ÙÙÙÙ ÙÙ۱ÙŰ«ÙÙÙÙ Ù±ÙÙŰŁÙ۱ÙŰ¶Ù Ù ÙÙÛą ŰšÙŰčÙŰŻÙ ŰŁÙÙÙÙÙÙÙŰą ŰŁÙÙ ÙÙÙÙÙ ÙÙŰŽÙŰąŰĄÙ ŰŁÙŰ”ÙŰšÙÙÙÙ°ÙÙÙ ŰšÙ۰ÙÙÙÙŰšÙÙÙÙ Ù Û ÙÙÙÙŰ·ÙŰšÙŰčÙ ŰčÙÙÙÙÙ° ÙÙÙÙÙŰšÙÙÙÙ Ù ÙÙÙÙÙ Ù ÙÙۧ ÙÙŰłÙÙ ÙŰčÙÙÙÙ
ÊŸa-wa-lam yahdi li-l-laážÄ«na yariáčŻĆ«na-l-ÊŸaráža min baÊżdi ÊŸahlihÄÊŸan law naĆĄÄÊŸu ÊŸaáčŁabnÄhum bi-ážunĆ«bihim wa naáčbaÊżu ÊżalÄ qulĆ«bihim fa-hum lÄ yasmaÊżĆ«n
Et nâavons-Nous pas montrĂ© Ă ceux qui hĂ©ritent de la terre, aprĂšs ses occupants prĂ©cĂ©dents, que si Nous voulions, Nous les frapperions pour leurs manquements et mettrions un sceau sur leurs cĆurs? Alors ils ne pourraient entendre !
Sourate 7, ۧÙŰŁŰčŰ±Ű§Ù / Al-AÉrĂąf / Les CrĂȘtes, verset 100, Le Coran, essai de traduction et annotations par Maurice Gloton, Ă©dition bilingue: arabe-français, page 100, AlBouraq, 2018.
۱Ù۶ÙÙŰ§Û ŰšÙŰŁÙÙ ÙÙÙÙÙÙÙÙŰ§Û Ù ÙŰčÙ Ù±ÙÙŰźÙÙÙۧÙÙÙÙ ÙÙŰ·ÙŰšÙŰčÙ ŰčÙÙÙÙÙ° ÙÙÙÙÙŰšÙÙÙÙ Ù ÙÙÙÙÙ Ù ÙÙۧ ÙÙÙÙÙÙÙÙÙÙÙ
raážĆ« bi-ÊŸan yakĆ«nĆ« maÊża-l-áž«awÄlifi wa áčubiÊża ÊżalÄ qulĆ«bihim fa-hum lÄ yafqahĆ«n
Ils ont Ă©tĂ© satisfaits de sâĂȘtre trouvĂ©s avec ceux restĂ©s en arriĂšre. Or, on a mis un sceau sur leurs cĆurs : alors ils ne discernent pas.
Sourate 9, ۧÙŰȘÙۚ۩ / AT-Tawba, Le Retour, verset 87, Le Coran, essai de traduction et annotations par Maurice Gloton, Ă©dition bilingue: arabe-français, page 201, AlBouraq, 2018.
Ű„ÙÙÙÙÙ Ùۧ Ù±ÙŰłÙÙŰšÙÙÙÙ ŰčÙÙÙÙ Ù±ÙÙÙ۰ÙÙÙÙ ÙÙŰłÙŰȘÙÙÙÙ۰ÙÙÙÙÙÙÙÙ ÙÙÙÙÙ Ù ŰŁÙŰșÙÙÙÙÙŰąŰĄÙ Ű±Ù۶ÙÙŰ§Û ŰšÙŰŁÙÙ ÙÙÙÙÙÙÙÙŰ§Û Ù ÙŰčÙ Ù±ÙÙŰźÙÙÙۧÙÙÙÙ ÙÙŰ·ÙŰšÙŰčÙ Ù±ÙÙÙÙÙÙ ŰčÙÙÙÙÙ° ÙÙÙÙÙŰšÙÙÙÙ Ù ÙÙÙÙÙ Ù ÙÙۧ ÙÙŰčÙÙÙÙ ÙÙÙÙ
ÊŸinnama-s-sabÄ«lu Êżala-l-laážÄ«na yastaÊŸážinĆ«naka wa hum ÊŸaÄĄniyÄÊŸu raážĆ« bi-ÊŸan yakĆ«nĆ« maÊża-l-áž«awÄlifi wa áčabaÊża-l-lÄhu ÊżalÄ qulĆ«bihim fa-hum lÄ yaÊżlamĆ«n
Le recours est seulement contre ceux qui ont demandĂ© ton accord, bien que riches. Ils ont Ă©tĂ© satisfaits dâĂȘtre avec ceux restĂ©s en arriĂšre. AllĂąh a mis un sceau sur leurs cĆurs : alors ils ne savent pas.
Sourate 9, ۧÙŰȘÙۚ۩ / AT-Tawbah, Le Repentir, verset 93, Le Coran, essai de traduction et annotations par Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : arabe-français, page 201, AlBouraq, 2018.
Colorer, teindre, teinter, imprégner, tremper:
â (Ű” Űš Űș / áčŁ-b-ÄĄ) : trois fois dans le Coran. Nous en rĂ©fĂ©rerons deux dans la Sourate Al-Barqara-La Vache.
(Ű”ÙŰšÙŰșÙ /áčŁabaÄĄa) / (ÙÙŰ”ÙŰšÙŰșÙ /yaáčŁbuÄĄu): teindre, teinter, colorer, peindre, pigmenter. Au sens figurĂ©, baptiser quelquâun, entrer dans une religion.
Imprégnation colorante :
Ű”ÙŰšÙŰșÙŰ©Ù Ù±ÙÙÙÙÙÙ ÙÙÙ ÙÙÙ ŰŁÙŰÙŰłÙÙÙ Ù ÙÙÙ Ù±ÙÙÙÙÙÙ Ű”ÙŰšÙŰșÙŰ©Ù ÙÙÙÙŰÙÙÙ ÙÙÙÙÛ„ ŰčÙÙ°ŰšÙŰŻÙÙÙÙ
Ćibghata AllÄhi Wa Man ‘AÄ„sanu Mina AllÄhi Ćibghatan Wa NaÄ„nu Lahu `ÄbidĆ«na
(Cela) selon lâimprĂ©gnation colorante dâAllĂąh ! Et qui excelle plus quâAllĂąh en matiĂšre dâimprĂ©gnation colorante ?
Or, nous sommes pour Lui des adorateurs !
Sourate 2 ۧÙŰšÙ۱۩ / Al-Baqara- La vache, verset 138, in Le Coran, essai de traduction et annotations par Maurice Gloton, Ă©dition bilingue: arabe-français, AlBouraq, 2018.
Quelques rĂ©fĂ©rences pour lâhĂ©breu :
Nous avons trente-deux évocations du doigt dans la Bible, en voici quelques-unes :
Le doigt dâElohim :
ŚÖ·ŚÖčÖŒŚŚÖ°ŚšÖ€ŚÖŒ ŚÖ·ÖœŚÖ·ŚšÖ°ŚÖ»ŚÖŽÖŒŚŚÖ ŚÖ¶ŚÖŸŚ€Ö·ÖŒŚšÖ°ŚąÖčÖŚ ŚÖ¶ŚŠÖ°ŚÖ·ÖŒÖ„Śą ŚÖ±ŚÖčŚÖŽÖŚŚ ŚÖŽÖŚŚ ŚÖ·ŚÖ¶ÖŒŚÖ±ŚÖ·Ö€Ś§ ŚÖ”ŚÖŸŚ€Ö·ÖŒŚšÖ°ŚąÖčŚÖ ŚÖ°ŚÖčÖœŚÖŸŚ©ÖžŚŚÖ·ÖŁŚą ŚÖČŚÖ”ŚÖ¶ÖŚ ŚÖ·ÖŒŚÖČŚ©Ö¶ŚÖŚš ŚÖŽÖŒŚÖ¶ÖŒÖ„Śš ŚÖ°ŚŚÖžÖœŚŚ ŚĄ
way·yĆ·mÉ·rĆ« ha·ងar·áčum·mĂźm âel-par·âĆh âeáčŁÂ·baâ âÄ·lĆ·hĂźm hĂź way·ye·ងÄ·zaq lĂȘáž par·âĆh wÉ·lĆ ĆĄÄ·maâ âÄ·lĂȘ·hem ka·âÄ·ƥer dib·ber Yah·weh s
Traduction Louis Segond Bible : Et les magiciens dirent Ă Pharaon : C’est le doigt de DieuâŻ! Le cĆur de Pharaon s’endurcit, et il n’Ă©couta point MoĂŻse et Aaron, selon ce que l’Ăternel avait dit.
Exode 8 : 19, Bible.
ŚÖ·ŚÖŽÖŒŚȘÖ”ÖŒÖŁŚ ŚÖ¶ŚÖŸŚÖ茩ֶŚÖŚ ŚÖ°ÖŒŚÖ·ŚÖčÖŒŚȘÖčŚÖ ŚÖ°ŚÖ·ŚÖ”ÖŒÖ€Śš ŚÖŽŚȘÖčÖŒŚÖ ŚÖ°ÖŒŚÖ·ÖŁŚš ŚĄÖŽŚŚ Ö·ÖŚ Ś©Ö°ŚŚ Ö”ÖŚ ŚÖ»ŚÖčÖŁŚȘ ŚÖžŚąÖ”ŚÖ»ÖŚȘ ŚÖ»ŚÖčÖŁŚȘ ŚÖ¶ÖŚÖ¶Ś ŚÖ°ÖŒŚȘÖ»ŚÖŽÖŚŚ ŚÖ°ÖŒŚÖ¶ŚŠÖ°ŚÖ·ÖŒÖ„Śą ŚÖ±ŚÖčŚÖŽÖœŚŚŚ
way·yit·tĂȘn âel-mĆ·ƥeh kÉ·បal·lĆ·áčŻĆw lÉ·ážab·bĂȘr âit·tĆw bÉ·har sß·nÄy ĆĄÉ·nĂȘ lu·ងĆáčŻ âe·ážen kÉ·áčŻu·ážĂźm bÉ·âeáčŁÂ·baâ âÄ·lĆ·hĂźm
Traduction Louis Segond Bible : Lorsque l’Ăternel eut achevĂ© de parler Ă MoĂŻse sur la montagne de SinaĂŻ, il lui donna les deux tables du tĂ©moignage, tables de pierre, Ă©crites du doigt de Dieu.
Exode 31 : 18 Bible.
Le doigt de MoĂŻse :
ŚÖ·ŚÖŽÖŒŚ©Ö°ŚŚÖžÖŚ ŚÖ·ŚÖŽÖŒŚ§Ö·ÖŒÖšŚ ŚÖ茩ֶŚÖ€Ś ŚÖ¶ŚȘÖŸŚÖ·ŚÖžÖŒŚÖ ŚÖ·Ö ŚÖŽÖŒŚȘÖ”ÖŒŚ ŚąÖ·ŚÖŸŚ§Ö·ŚšÖ°Ś ÖčÖšŚŚȘ ŚÖ·ŚÖŽÖŒŚÖ°ŚÖ”֌րŚÖ· ŚĄÖžŚÖŽŚŚÖ ŚÖ°ÖŒŚÖ¶ŚŠÖ°ŚÖžÖŒŚąÖčÖŚ ŚÖ·ŚÖ°ŚÖ·ŚÖ”ÖŒÖŚ ŚÖ¶ŚȘÖŸŚÖ·ŚÖŽÖŒŚÖ°ŚÖ”ÖŒÖŚÖ· ŚÖ°ŚÖ¶ŚȘÖŸŚÖ·ŚÖžÖŒÖŚ ŚÖžŚŠÖ·Ś§Ö ŚÖ¶ŚÖŸŚÖ°ŚĄÖčÖŁŚŚ ŚÖ·ŚÖŽÖŒŚÖ°ŚÖ”ÖŒÖŚÖ· ŚÖ·ÖœŚÖ°Ś§Ö·ŚÖ°ÖŒŚ©Ö”ŚÖŚŚÖŒ ŚÖ°ŚÖ·Ś€Ö”ÖŒÖ„Śš ŚąÖžŚÖžÖœŚŚŚ
way·yiƥ·ងÄáč way·yiq·qaáž„ mĆ·ƥeh âĂȘáčŻ had·dÄm way·yit·tĂȘn âal-qar·nĆáčŻ ham·miz·bĂȘ·aáž„ sÄ·ážĂźáž bÉ·âeáčŁÂ·bÄ·âĆw way·ងaáč·áčĂȘ âĂȘáčŻ had·dÄm yÄ·áčŁaq âel-yÉ·sĆ·wáž ham·miz·bĂȘ·aáž„ way·qad·dÉ·ƥĂȘ·hĆ« lÉ·បap·pĂȘr âÄ·lÄw
Traduction Louis Segond Bible : MoĂŻse l’Ă©gorgea, prit du sang, et en mit avec son doigt sur les cornes de l’autel tout autour, et purifia l’autelâŻ; il rĂ©pandit le sang au pied de l’autel, et le sanctifia pour y faire l’expiation.
Lévitique 8 : 15, Bible.
Comme mesure :
ŚÖ°ŚÖžŚąÖ·ŚÖŒŚÖŒŚÖŽÖŚŚ Ś©Ö°ŚŚÖčŚ Ö¶ÖšŚ ŚąÖ¶Ś©Ö°ŚŚšÖ”Ö€Ś ŚÖ·ŚÖžÖŒŚÖ [ڧÖčŚŚÖžŚ Ś] (ڧÖ茌ַŚȘÖ Ś§) ŚÖžŚąÖ·ŚÖ»ÖŒÖŁŚ ŚÖžŚÖ¶ŚÖžÖŚ ŚÖ°ŚÖŚÖŒŚ Ś©Ö°ŚŚȘÖ”ÖŒŚŚÖŸŚąÖ¶Ś©Ö°ŚŚšÖ”Ö„Ś ŚÖ·ŚÖžÖŒÖŚ ŚÖ°ŚĄÖ»ŚÖ¶ÖŒÖŚ ÖŒŚÖŒ ŚÖ°ŚąÖžŚÖ°ŚÖčÖŚ ŚÖ·ŚšÖ°ŚÖ·ÖŒÖ„Śą ŚÖ·ŚŠÖ°ŚÖžÖŒŚąÖčÖŚŚȘ Ś ÖžŚÖœŚÖŒŚŚ
wÉ·hÄ·âam·mƫ·ážĂźm ĆĄÉ·mĆ·neh âeĆ·rĂȘh âam·mÄh [qĆ-w-mÄh áž”] (qqĆ-w-mÄt q) hÄ·âam·mƫហhÄ·âe·ងÄáž wÉ·ងƫáč ĆĄÉ·tĂȘm âeĆ·rĂȘh âam·mÄh yÉ·sub·ben·nĆ« wÉ·âÄ·ážÉ·yĆw âar·baâ âaáčŁÂ·bÄ·âĆ·wáčŻ nÄ·ážĆ«áž
Traduction Louis Segond Bible : La hauteur de l’une des colonnes Ă©tait de dix-huit coudĂ©es, et un cordon de douze coudĂ©es l’entouraitâŻ; elle Ă©tait creuse, et son Ă©paisseur avait quatre doigts;
Jérémie 52 : 21, Bible.
đ¶ , đ© .
đđđđ© (ážbÊżwt /djĂ©bĂąout)
đ§đđđ© (lire dbÊż /dĂ©bĂą)
đđđ¶ (lire ážbÊżwt /djĂšbĂąout).
Copte : âȧâČâČâČ (tbbe) (dialecte fayoumique) : veut dire sceau.
(ŚÖ·ŚÖ·ÖŒŚąÖ·ŚȘ/ tabbaâath) -nom masculin. : signifie cachet, anneau, bague Ă cacheter, bague comme ornement ou comme symbole dâautoritĂ©.
Lâanneau de pharaon :
ŚÖ·ŚÖžÖŒÖšŚĄÖ·Śš Ś€Ö·ÖŒŚšÖ°ŚąÖčÖ€Ś ŚÖ¶ŚȘÖŸŚÖ·ŚÖ·ÖŒŚąÖ°ŚȘÖčÖŒŚÖ ŚÖ”ŚąÖ·ÖŁŚ ŚÖžŚÖčÖŚ ŚÖ·ŚÖŽÖŒŚȘÖ”ÖŒÖ„Ś ŚÖčŚȘÖžÖŚÖŒ ŚąÖ·ŚÖŸŚÖ·ÖŁŚ ŚÖ茌ĄÖ”ÖŚŁ ŚÖ·ŚÖ·ÖŒŚÖ°ŚÖ”ÖŒÖ€Ś©Ś ŚÖčŚȘÖčŚÖ ŚÖŽÖŒŚÖ°ŚÖ”ŚÖŸŚ©Ö”ŚÖŚ©Ś ŚÖ·ŚÖžÖŒÖŚ©Ö¶ŚŚ ŚšÖ°ŚÖŽÖ„Ś ŚÖ·ŚÖžÖŒŚÖžÖŚ ŚąÖ·ŚÖŸŚŠÖ·ŚÖžÖŒŚŚšÖčÖœŚŚ
way·yÄ·sar par·âĆh âĂȘáčŻ áčab·baâ·tĆw mĂȘ·âal yÄ·ážĆw way·yit·tĂȘn âĆ·áčŻÄh âal-yÄáž yĆ·w·sĂȘpÌ way·yal·bĂȘĆĄ âĆ·áčŻĆw biឥ·ážĂȘ ĆĄĂȘĆĄ way·yÄ·Ćem rÉ·ážiáž haz·zÄ·hÄáž âal-áčŁaw·wÄ·rĆw
Traduction Louis Segond Bible : Pharaon ĂŽta son anneau de la main, et le mit Ă la main de JosephâŻ; il le revĂȘtit d’habits de fin lin, et lui mit un collier d’or au cou.
GenĂšse 41: 42, Bible.
Anneau pour sceller :
ŚÖ·ŚȘÖ¶ÖŒŚ ŚÖŽÖŒŚȘÖ°ŚÖšŚÖŒ ŚąÖ·ŚÖŸŚÖ·ŚÖ°ÖŒŚŚÖŒŚÖŽÖŚŚ ŚÖ·ÖŒŚÖčÖŒÖ€ŚŚ ŚÖ°ÖŒŚąÖ”ÖœŚŚ Ö”ŚŚÖ¶ŚÖ ŚÖ°ÖŒŚ©Ö”ŚÖŁŚ ŚÖ·ŚÖ¶ÖŒÖŚÖ¶ŚÖ° ŚÖ°ŚÖŽŚȘÖ°ŚÖŚÖŒ ŚÖ°ÖŒŚÖ·ŚÖ·ÖŒÖŁŚąÖ·ŚȘ ŚÖ·ŚÖ¶ÖŒÖŚÖ¶ŚÖ° ŚÖŽÖŒÖœŚÖŸŚÖ°ŚȘÖžÖŚ ŚÖČŚ©Ö¶ŚŚšÖŸŚ ÖŽŚÖ°ŚȘÖžÖŒÖŁŚ ŚÖ°ÖŒŚ©Ö”ŚŚÖŸŚÖ·ŚÖ¶ÖŒÖŚÖ¶ŚÖ° ŚÖ°Ś Ö·ŚÖ°ŚȘÖčÖŒÖŚŚ ŚÖ°ÖŒŚÖ·ŚÖ·ÖŒÖ„ŚąÖ·ŚȘ ŚÖ·ŚÖ¶ÖŒÖŚÖ¶ŚÖ° ŚÖ”Ö„ŚŚ ŚÖ°ŚÖžŚ©ÖŽÖœŚŚŚŚ
wÉ·âat·tem kiáčŻÂ·ážĆ« âal-hay·yÉ·hƫ·ážĂźm kaáč·áčĆ·wáž bÉ·âĂȘ·nĂȘ·បem bÉ·ƥĂȘm ham·me·leáž” wÉ·ងiáčŻÂ·mĆ« bÉ·áčab·ba·âaáčŻ ham·me·leáž” kĂź-បɷáčŻÄáž âÄ·ƥer niប·tÄáž bÉ·ƥĂȘm ham·me·leáž” wÉ·naង·tĆ·wm bÉ·áčab·ba·âaáčŻ ham·me·leáž” âĂȘn lÉ·hÄ·ƥßáž
Ăcrivez donc en faveur des Juifs comme il vous plaira, au nom du roi, et scellez avec l’anneau du roiâŻ; car une lettre Ă©crite au nom du roi et scellĂ©e avec l’anneau du roi ne peut ĂȘtre rĂ©voquĂ©e.
Esther 8 : 8, Bible.
ŚÖ·ŚÖŽÖŒŚÖ°ŚȘÖčÖŒÖŚ ŚÖ°ÖŒŚ©Ö”ŚŚÖ ŚÖ·ŚÖ¶ÖŒÖŁŚÖ¶ŚÖ° ŚÖČŚÖ·Ś©Ö°ŚŚÖ”ŚšÖčÖŚ©Ś ŚÖ·ŚÖ·ÖŒŚÖ°ŚȘÖčÖŒÖŚ ŚÖ°ÖŒŚÖ·ŚÖ·ÖŒÖŁŚąÖ·ŚȘ ŚÖ·ŚÖ¶ÖŒÖŚÖ¶ŚÖ° ŚÖ·ŚÖŽÖŒŚ©Ö°ŚŚÖ·ÖŁŚ ŚĄÖ°Ś€ÖžŚšÖŽÖĄŚŚ ŚÖ°ÖŒŚÖ·ŚÖ© ŚÖžŚšÖžŚŠÖŽÖšŚŚ ŚÖ·ÖŒŚĄÖŒŚÖŒŚĄÖŽÖŚŚ ŚšÖčŚÖ°ŚÖ”Ö€Ś ŚÖžŚšÖ¶ÖŚÖ¶Ś©ŚÖ ŚÖžÖœŚÖČŚÖ·Ś©Ö°ŚŚȘÖ°ÖŒŚšÖžŚ ÖŽÖŚŚ ŚÖ°ÖŒŚ Ö”ÖŚ ŚÖžÖœŚšÖ·ŚÖžÖŒŚÖŽÖœŚŚŚ
way·yiប·tĆáž bÉ·ƥĂȘm ham·me·leáž” âÄ·ងaƥ·wĂȘ·rĆĆĄ way·yaង·tĆm bÉ·áčab·ba·âaáčŻ ham·me·leáž” way·yiƥ·laáž„ sÉ·pÌÄ·rĂźm bÉ·yaáž hÄ·rÄ·áčŁĂźm bas·sƫ·sĂźm rĆ·បÉ·ážĂȘ hÄ·re·បeĆĄ hÄ·âÄ·ងaƥ·tÉ·rÄ·nĂźm bÉ·nĂȘ hÄ·ram·mÄ·បßm
Traduction Louis Segond Bible : On Ă©crivit au nom du roi AssuĂ©rus, et l’on scella avec l’anneau du roi. On envoya les lettres par des courriers ayant pour montures des chevaux et des mulets nĂ©s de juments.
Esther 8:10, Bible.
Anneaux pour faire passer les barres horizontales pour le port de lâautel :
ŚÖ°ŚŚÖŒŚÖžÖ„Ś ŚÖ¶ŚȘÖŸŚÖ·ÖŒŚÖžÖŒÖŚŚ ŚÖ·ÖŒŚÖ·ÖŒŚÖžÖŒŚąÖčÖŚȘ ŚÖ°ŚÖžŚÖŁŚÖŒ ŚÖ·ŚÖ·ÖŒŚÖŽÖŒÖŚŚ ŚąÖ·ŚÖŸŚ©Ö°ŚŚȘÖ”ÖŒÖŚ ŚŠÖ·ŚÖ°ŚąÖčÖ„ŚȘ ŚÖ·ŚÖŽÖŒŚÖ°ŚÖ”ÖŒÖŚÖ· ŚÖŽÖŒŚ©Ö°ŚŚÖ”Ö„ŚȘ ŚÖčŚȘÖčÖœŚŚ
wÉ·hƫ·ážÄ âĂȘáčŻ bad·dÄw baáč·áčab·bÄ·âĆáčŻ wÉ·hÄ·yĆ« hab·bad·dĂźm âal-ĆĄÉ·tĂȘ áčŁal·âĆáčŻ ham·miz·bĂȘ·aáž„ biĆ·âĂȘáčŻ âĆ·áčŻĆw
Traduction louis Segond Bible : On passera les barres dans les anneauxâŻ; et les barres seront aux deux cĂŽtĂ©s de l’autel, quand on le portera.
Exode 27 : 7, Bible.
Bague :
ŚÖ·ŚÖ·ÖŒŚÖžÖŒŚąÖčÖŚŚȘ ŚÖ°Ś ÖŽŚÖ°ŚÖ”Ö„Ś ŚÖžŚÖžÖœŚŁŚ
haáč·áčab·bÄ·âĆáčŻ wÉ·niz·mĂȘ hÄ·âapÌ
Les bagues et les anneaux du nez;
ĂsaĂŻe 3 : 21, Bible.
Ătoffe teinte, vĂȘtements de couleur :
(ŚŠÖ¶ŚÖ·Śą/tsebaâ) : vĂȘtements (teints) de couleurs ou bigarrĂ©s. Ou (ŚŠÖ°ŚÖ·Śą /tsebaâ) : mouiller, plonger, tremper.
ŚÖ°ÖŒŚšÖ·ÖšŚ ŚąÖŽŚ§Ö·ÖŒÖ€Śš Ś©ÖžŚŚšÖ°Ś©ÖčŚÖŚŚÖŽŚÖ ŚÖ°ÖŒŚÖ·ŚšÖ°ŚąÖžÖŁŚ Ś©Ö°ŚŚÖ»ÖŚ§ŚÖŒ ŚÖŒŚÖ¶ÖœŚÖ±ŚĄŚÖŒŚšÖ ŚÖŽÖŒÖœŚÖŸŚ€Ö·ŚšÖ°ŚÖ¶ÖŁŚ ŚÖŒŚ Ö°ŚÖžÖŚ©Ś ŚÖ°ÖŒŚÖŽŚȘÖ°ŚÖžÖŚ ŚÖŽÖŒÖŁŚ ŚÖžŚšÖžÖŚ ŚÖŒŚÖ°ŚÖ·Ö€Ś Ś©Ö°ŚŚÖ·ŚÖžÖŒŚÖ ŚÖŽŚŠÖ°ŚÖ·ŚÖ·ÖŒÖŚą ŚÖ°ŚąÖŽŚÖŸŚÖ”ŚŚÖ°ŚȘÖžÖ„Ś ŚÖČŚÖžŚ§Ö”ÖŚÖŒ ŚÖ·ÖŒŚąÖČŚ©Ö·ŚÖ„Ś ŚÖ·ŚšÖ°ŚąÖžÖœŚŚ
bÉ·ram âiq·qar ĆĄÄ·rÉ·ƥĆ·w·hĂź bÉ·âar·âÄ ĆĄÉ·ážu·qĆ« ƫ·áže·âÄ·sĆ«r dĂź-pÌar·zel ƫ·nÉ·ងÄĆĄ bÉ·ážiáčŻÂ·âÄ dĂź ážÄ·rÄ Ć«Â·ážÉ·áčal
ĆĄÉ·may·yÄ yiáčŁÂ·áčab·baâ wÉ·âim- áž„ĂȘ·wÉ·áčŻÄ ងķlÄ·qĂȘh ba·âÄ·Ćaáž âar·âÄ
Traduction Louis Segond Bible : Mais laissez en terre le tronc oĂč se trouvent les racines, et liez-le avec des chaĂźnes de fer et d’airain, parmi l’herbe des champs. Qu’il soit trempĂ© de la rosĂ©e du ciel, et qu’il ait, comme les bĂȘtes, l’herbe de la terre pour partage.
Daniel 4 : 15, Bible.
ŚÖČŚÖčÖšŚ ŚÖŽŚÖ°ŚŠÖ°ŚÖŚÖŒ ŚÖ°ŚÖ·ŚÖ°ÖŒŚ§ÖŁŚÖŒ Ś©ÖžŚŚÖžÖŚ ŚšÖ·Ö€ŚÖ·Ś ŚšÖ·ŚÖČŚÖžŚȘÖ·ÖŚÖŽŚÖ ŚÖ°ŚšÖčÖŁŚŚ©Ś ŚÖ¶ÖŒÖŚÖ¶Śš Ś©Ö°ŚŚÖ·Ö€Ś ŚŠÖ°ŚÖžŚąÖŽŚŚÖ ŚÖ°ŚĄÖŽÖŁŚŚĄÖ°ŚšÖžÖŚ Ś©Ö°ŚŚÖ·Ö„Ś ŚŠÖ°ŚÖžŚąÖŽÖŚŚ ŚšÖŽŚ§Ö°ŚÖžÖŚ ŚŠÖ¶Ö„ŚÖ·Śą ŚšÖŽŚ§Ö°ŚÖžŚȘÖ·ÖŚÖŽŚ ŚÖ°ŚŠÖ·ŚÖ°ÖŒŚŚšÖ”Ö„Ś Ś©ÖžŚŚÖžÖœŚŚ
hÄ·lĆ yim·áčŁÉ·âĆ« yÉ·ងal·lÉ·qĆ« ĆĄÄ·lÄl ra·ងam ra·ងÄ·mÄ·áčŻa·yim lÉ·rĆĆĄ ឥe·ážer ĆĄÉ·lal áčŁÉ·ážÄ·âĂźm lÉ·sß·sÉ·rÄ ĆĄÉ·lal áčŁÉ·ážÄ·âĂźm riq·mÄh áčŁe·ážaâ riq·mÄ·áčŻa·yim lÉ·áčŁaw·wÉ·rĂȘ ĆĄÄ·lÄl
âč Ils trouvent et partagent le butin, nâest-ce pas ? Une matrice, deux matrices par tĂȘte de brave, Butin bigarrĂ© pour Sissera, butin bigarrĂ© de broderies, Ă la couleur des doubles broderies, pour le cou, du butin. âș, traduction dâAndrĂ© Chouraqui, SuffĂštes ÂShophtĂźm / Juges, 5 : 30, Bible.
Nous terminons avec quelques références du nom du Doigt et du sceau en Ancien égyptien :
náž« W r=sn áž«Êż(=w) áž„r wážb
j-áž«r(w) Ăž áž„3ty.w=sn n ážbÊż.w=f
(car) Ounas est devenu plus fort quâeux, apparu sur sa rive !
Quâon livre leurs cĆurs Ă ses serres,
Textes des Pyramides de lâĂgypte ancienne, Tome I, Textes des Pyramides dâOunas et de TĂ©ti, Pyramide dâOunas, textes de lâantichambre, localisation W/A/W inf, colonne 15, spruch {254}, paragraphe 291 d, 292 a, p.120-121, translittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, Ă©dit. CYBELE 2009.
ážbÊż W
ĆĄrrw ĆĄd nw jm(y) ĆĄp3 Wsjr
Doigts dâOunas
petit (= doigt), enlĂšve ce qui se trouve dans le nombril dâOsiris !
Textes des Pyramides de lâĂgypte ancienne, Tome I, Textes des Pyramides dâOunas et de TĂ©ti, Pyramide dâOunas, textes de la chambre funĂ©raire , localisation W/F/E sup, colonne 5-6, spruch {204}, paragraphe 118 c, p.44-45, translittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, Ă©dit. CYBELE 2009.
ážd mdw áž«Êż(w) RÊż 3áž«.t=f tp(y)=f
jr áž„f3w pn pr(=w) m t3 áșr(y) j-ážbÊż.w W
j-ĆĄÊż(w)=f tp=k
m ds pn jm(y) ážr.t M3fd.t
-Formule Ă rĂ©citer-Que RĂȘ apparaisse, son urĂŠus au-dessus de lui,
contre ce serpent sorti de la terre qui est sous les doigts dâOunas !
Quâil coupe ta tĂȘte
avec ce couteau qui est dans la main de Mafdet !
Textes des Pyramides de lâĂgypte ancienne Tome I, Textes des Pyramides dâOunas et de TĂ©ti, Pyramide dâOunas, textes de lâantichambre, localisation W/A/E inf, colonne 22 Ă 23, spruch {298}, paragraphe 442 a Ă 442 c, p.158-159, translittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, Ă©dit. CYBELE 2009.
ĆĄsp(w) sw កr r ážbÊż.wy=f
s(w) Êżb(w)=f W pn
Que Horus le saisisse de ses deux doigts ( = de ses serres)
(afin) quâil purifie ledit Ounas
Textes des Pyramides de lâĂgypte ancienne, Tome I, Textes des Pyramides dâOunas et de TĂ©ti, Pyramide dâOunas, textes de lâantichambre, localisation W/A/S, colonne 28, spruch {268}, paragraphe 372 a – 372 b, p.136-137, translittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, Ă©dit. CYBELE 2009.
Ăž ĆĄw3(=w) jw Êżw n wnt áž«r=f sĆĄ
sĆĄ(w) W m ážbÊż wr
n sĆĄ(w)=f js m ážbÊż ĆĄrr
Câest pauvre un hĂ©ritier (quand) il nây a pas de document Ă©crit le concernant :
câest dâun doigt ferme quâOunas Ă©crira
(car) ce nâest pas dâun doigt hĂ©sitant quâil Ă©crira !
Textes des Pyramides de lâĂgypte ancienne Tome I, Textes des Pyramides dâOunas et de TĂ©ti, Pyramide dâOunas, textes de lâantichambre, localisation W/A/N, colonne 17, spruch {305}, paragraphe 475 a Ă 475 c, p.170-171, translittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, Ă©dit. CYBELE 2009.
jw j(j) T jr áčŻnw ážbÊż.w
(et) Téti vient pour le décompte des doigts.
Textes des Pyramides de lâĂgypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides dâOunas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide de TĂ©ti, textes du passage entre la chambre funĂ©raire et lâantichambre , localisation T/ F-A/ N, colonne 12, Spruch {359}, paragraphe 601 a. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 276-277, Ă©dit. CYBELE 2009.
jw náž~n sw T pn m-Êż jrw.w nn r=f
náž„mw.w ĆĄb=f m-Êż=f
sk sw wn(w) náž„m(w).w msw.t= m-Êż=f
sk s(y) wn(w).t náž„mw.w áčŻÈw m fnáž n(y) T pn
sjÊżw.w hrw.w T pn n(y).w Êżnáž«
náž«t T pn r=sn áž«Êż T pn áž„r wážb=f
j-áž«r(w) Ăž áž„Èty.w=sn n ážbÊż.w T pn
Ledit TĂ©ti sâest protĂ©gĂ© de la main de ceux qui voudraient faire cela contre lui,
de ceux qui voudraient enlever son repas de sa main
alors que celui-ci existe, de ceux qui voudraient enlever son souper de sa main
alors que celui-ci existe, de ceux qui voudraient enlever le souffle du nez dudit Téti
(et) de ceux qui voudraient en finir avec les jours de vie dudit Téti
(car) ledit TĂ©ti est plus fort quâeux (et) ledit TĂ©ti est apparu en gloire sur sa rive !
Quâon livre leurs cĆurs aux doigts dudit TĂ©ti,
Textes des Pyramides de lâĂgypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides dâOunas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide de TĂ©ti, textes de lâantichambre , localisation T/ A/ W, colonne 9 Ă 10, Spruch {254}, paragraphe 290 c Ă 292 a. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 296-297, Ă©dit. CYBELE 2009.
ážbÊż.w T áž„r(y).w=k ážbÊż.w MÈ-fd.t áž„r(y).t-jb កw.t Êżnáž«
Les doigts de TĂ©ti qui sont sur toi sont les doigts de MafĂ©det qui est au cĆur du ChĂąteau de vie.
Textes des Pyramides de lâĂgypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides dâOunas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide de TĂ©ti, textes de lâantichambre , localisation T/ A/ E, colonne 19, Spruch {385}, paragraphe 677 d. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 334-335, Ă©dit. CYBELE 2009.
⊠ážbÊż.wy=f
⊠ses deux doigts
Textes des Pyramides de lâĂgypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides dâOunas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide de TĂ©ti, Fragments divers, localisation T/fr. 16, colonne 3, {268}, paragraphe 372 a.TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 380-381, Ă©dit. CYBELE 2009.
ážr.t tw n(y).t Ès.t ážbÊż.w Nb.t-áž„w.t
Traduction : cette main dâIsis (et) les doigts de Nephthys ;
Extraits des Textes des Sarcophages du Moyen Empire Ă©gyptien, volume 2, CT VI, Spell [479] (suite 1) (support du texte : papyrus P.Gard.II) page 39, section b. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 1174, Ăditions du Rocher, 2004.
Jry=j ážbÊż n WÈáž.t
Je veux pointer le doigt sur Ouadjet !
Textes des Sarcophages du Moyen Empire Ă©gyptien, volume 3, CT VII, Spell [953] (support du texte : papyrus P.Gard.III ), page 168, section n. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 2052-2053, Ăditions du Rocher, 2004.
jw bÈ=j m ážbÊży.t
áž„tp(w) Gb áž„tp(w) bÈ=j pen
Mon ba est avec le sceau
(afin) que Geb devienne satisfait, que ce ba qui est mien devienne satisfait,
Textes des Sarcophages du Moyen Empire Ă©gyptien, volume 3, CT VII, Spell [824] (support du texte : sarcophage T1Be), page 24, section n,o. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 1802-1803, Ăditions du Rocher, 2004.



