𓃀𓅡𓄿𓈎𓆭 (lire b3ážł | bĂ©l/req)

L’arbre Moringa ( 𓅡𓈎𓆭lire b3ážł / bĂ©l/req )

Un arbre solaire.

𓏏𓅝𓏭𓀭 (ណងwty) !

L’oiseau Jabiru

(𓃀/b) (𓅡 /b3/bùl/r) (𓄿 /3/ l ou r) (𓈎 /q)

(qāf /ق / rāʟ/۱ /bā /Űš)

𓃀 : jambe ou lieu (bw) oĂč se tient la jambe. TranslittĂ©ration B- valeur phonĂ©tique B. Correspond au Copte âČĄ, âȟâČ©, Ï„, âș, Ă  l’hĂ©breu Ś‘ÖŒ Bet ‘b’ ou Ś‘ Bet â€˜v’, Ă  l’arabe Űš ‘b’ bā’, au phĂ©nicien 𐀁 Beth ‘maison’; SĂ©mitiques :  b, m, p.

𓄿  (Ȝ) : /l/, /r/,  /a/ : 

  • Copte : âȒ / âȓ  : iƍta / i / [i, j] ; âȞ / âȟ : ou / o / [o];  âȈ /âȉ : ei /e /[e]; âȎ / âȏ : ēta / ē / [eː] / [ɛː, i] ; âȱ / ƍ / ƍ / [oː] 
  • hĂ©breu : ڐ /ah/ Alef.
  • Arabe : / ŰŁ / (Aleph), ŰĄ  /ʔ/ Hamza.
  • SĂ©mitiques : ˀ , r , l.

𓅡 : oiseau jabiru (b3 ). IdĂ©ogramme de  « b3 /bĂšl/r Â», Ăąme.

𓈎 : dune de sable, flanc de colline/ ážł / Voir ážł3t (qĂ©let/ hauteur, Ă©minence, ce qui est en hauteur, lien avec ce qui est haut) ou ážł33 (qĂ©lel /colline, terre haute. Comme en bambara -Niger-Congo- « KĂčlu » : terre haute, montagne, colline, crĂȘte, mĂšche de cheveux au dessus de la tĂȘte, huppe (oiseau) ). Valeur phonĂ©tique : «q».

𓆭 : arbre. IdĂ©ogramme ou dĂ©terminatif d’arbre. 

Les vocables en Ă©gyptien pharaonique constituĂ©s par les signes donnĂ©s ci-dessus : 

𓃀𓅡𓈎 (lire b3ážł / bĂ©l/req) ou 𓃀𓅡𓄿𓈎𓆭𓏜 (lire b3ážł / bĂ©l/req) : briller, scintiller, ĂȘtre (devenir) Ă©tincelant, Ă©clatant, brillant, ĂȘtre clair, clair, s’Ă©claircir, ĂȘtre Ă©bloui, aveuglĂ© pour la vue (b3ážł áž„r), lumineux, ĂȘtre lumineux, ĂȘtre heureux, chanceux, ĂȘtre innocent pour la conscience.

𓅡𓈎 (lire b3ážł / bĂ©l/req): chance.

𓃀𓅡𓄿𓈎𓆭 (lire b3ážł / bĂ©l/req) : huileux, brillant, scintillant, luisant.

𓅡𓈎𓆭 (lire b3ážł / bĂ©l/req ) : nom de l’arbre Moringa peregrina ou l’arbre behen (non celui de l’olivier comme on l’avait faussement attribuĂ©) trĂšs connu des anciens Ă©gyptiens, ils extrayaient l’huile de ses noix dĂ©nommĂ©es noix de Ben, l’huile appelĂ©e elle-mĂȘme đ“ƒ€đ“…Ąđ“„żđ“ˆŽđ“†źđ“Œđ“„ / b3ážł / bĂ©l/req, riche en acides gras saturĂ©, utilisĂ©e pour des soins de beautĂ© et trĂšs prisĂ©e par les parfumeurs. Le Moringa peregrina Ă©tait dĂ©jĂ  fort connu en Égypte ancienne pour ses propriĂ©tĂ©s mĂ©dicinales et cosmĂ©tiques, soignant diverses maladies et il Ă©tait aussi utilisĂ© au temps des anciens Ă©gyptiens pour la momification et pour purifier l’eau du Nil. La gomme qui s’exsude de son Ă©corce est de couleur blanche ainsi que ses fleurs d’un blanc rosĂ© ou de couleur jaune clair . Dans la Bible hĂ©braĂŻque le bois que Yah·weh aurait indiquĂ© Ă  MoĂŻse pour purifier l’eau serait celui de l’arbre Moringa :

 Ś•Ö·Ś™ÖŽÖŒŚŠÖ°ŚąÖ·ÖŁŚ§ ŚÖ¶ŚœÖŸŚ™Ö°Ś”Ś•ÖžÖ—Ś” ڕַڙÖčÖŒŚ•ŚšÖ”Ö€Ś”Ś•ÖŒ Ś™Ö°Ś”Ś•ÖžŚ”Ö™ ŚąÖ”Ö”Ś„ Ś•Ö·Ś™Ö·ÖŒŚ©Ö°ŚŚœÖ”ŚšÖ°Ö™ ŚÖ¶ŚœÖŸŚ”Ö·ŚžÖ·ÖŒÖ”Ś™ÖŽŚ Ś•Ö·ÖœŚ™ÖŽÖŒŚžÖ°ŚȘÖ°ÖŒŚ§Ö–Ś•ÖŒ Ś”Ö·ŚžÖžÖŒÖ‘Ś™ÖŽŚ Ś©ÖžŚÖŁŚ Ś©ÖžŚ‚Ö„Ś ڜÖč֛ڕ Ś—Öčքڧ Ś•ÖŒŚžÖŽŚ©Ö°ŚŚ€ÖžÖŒÖ–Ś˜ Ś•Ö°Ś©ÖžŚÖ„Ś Ś ÖŽŚĄÖžÖŒÖœŚ”Ś•ÖŒŚƒ

way·yiáčŁÂ·â€™aq ’el-Yah·weh ‘ĂȘáčŁ way·yaƥ·lĂȘáž” ’el-ham·mā·yim way·yim·tə·qĆ« ham·mā·yim ƥām ƛām lƍw áž„Ćq ƫ·miƥ·pāáč­ wə·ƥām nis·sā·hĆ« 

Louis Segond Bible : MoĂŻse cria Ă  l’Eternel; et l’Eternel lui indiqua un bois, qu’il jeta dans l’eau. Et l’eau devint douce. Ce fut lĂ  que l’Eternel donna au peuple des lois et des ordonnances, et ce fut lĂ  qu’il le mit Ă  l’épreuve.

Exode 15 : 25, Bible 

đ“ƒ€đ“…Ąđ“„żđ“ˆŽđ“†źđ“Œđ“„  ( b3ážł / bĂ©l/req.) : nom de l’huile de Moringa ou huile de noix de Ben. On a attribuĂ© faussement ce terme de b3ážł / bĂ©l/req Ă  l’huile d’olive dont il n’a jamais Ă©tĂ© le nom en ancien Ă©gyptien.

Copte :

Noms : 

Dialecte sahidique : 

âȉâȃâČŁâČÏ­âȉ (lire ebrēce ) : foudre.

Dialecte bohaĂŻrique : 

âȉâȃâČŁâČÏ« (lire ebrēč) : foudre.

Vocables en arabe : 

(ŰšÙŽŰ±ÙŽÙ‚ÙŽ / baraqa) / (ÙŠÙŽŰšÙ’Ű±ÙÙ‚Ù / yabruqu) : Ă©mettre une vive lumiĂšre, briller (avec des reflets),  Ă©clairer, faire des Ă©clairs, resplendir, Ă©tinceler, scintiller, luire, chatoyer, clignoter.

(ŰšÙŽŰ±ÙÙ‚ÙŽ / bariqa) : ĂȘtre Ă©bloui, effrayĂ©

Noms : 

(ŰšÙŽŰ±Ù’Ù‚ / barq) / (ŰšÙŰ±ÙÙˆÙ‚ / burĆ«q) – nom verbal de (ŰšÙŽŰ±ÙŽÙ‚ÙŽ / baraqa) : foudre / foudres, Ă©clair / Ă©clairs, flash de foudre.

Ge’ez : 

( በሹቀ / bĂ€rÀឳÀ) : foudroyer, tonner.

Syriaque et HĂ©breu : 

( ܒÜȘܩܐ /barqā) : foudre.

(Ś‘ÖžÖŒŚšÖ·Ś§ / baraq) – verbe : faire briller (lumiĂšre d’éclair).

(Ś‘ÖžÖŒŚšÖžŚ§ / barĂĄk) :  Ă©clair, foudre, brillance, Ă©tincelle, lumineux comme un Ă©clair. Au sens figurĂ© Ă©clair de l’épĂ©e.

w Êż b r=k W sb3q r=k W

Lave donc Ounas ! Rends donc brillant Ounas

m ĆĄ=k pw s3by s3b swÊżb { j } w=k náčŻr.w jm=f

dans le lac du chacal qui est tien, Chacal, dans lequel tu purifies les dieux !

Textes des Pyramides de l’Égypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides d’Ounas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide d’Ounas, textes de l’antichambre , localisation W/ A/ E inf, colonne 36 Spruch {301}, paragraphe 457 a 457b. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 164-165, Ă©dit. CYBELE 2009

j SȜង 2 sp mk wj j=k(w) m áž„qȜ bqȜ.t

Ô Orion ! Ô Orion ! Regarde-moi qui suis venu comme souverain du moringa

Textes des Sarcophages du Moyen Empire Ă©gyptien, volume 3, CT VII, Spell [1017] (support du texte : papyrus P.Gard.II ), page 236, section b. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 2160-2161, Éditions du Rocher, 2004.

Le vocable 𓃀𓅡𓄿𓈎𓆭 (lire b3ážł / bĂ©l/req) de la langue pharaonique est fort ancien et figure dans les premiers textes des Pyramides d’Ounas et de TĂ©ti. La racine de ce vocable avec la charge sĂ©mantique qu’elle supporte que l’on retrouve jusque dans les langues sĂ©mitiques vivantes (hĂ©breu,  arabe) appartient  aussi aux strates les plus anciennes de la langue des RĂ©mĂštchous (les premiers habitants de la VallĂ©e du Nil) puisqu’on en trouve trace Ă©crite dans les premiers Textes des Pyramides de l’Égypte ancienne, vieux de 4500 ans, ceux d’Ounas / đ“ƒč𓈖𓇋 𓋮,  neuviĂšme et dernier pharaon de la la Ve dynastie durant l’Ancien empire. Il y est fait mention  deux fois en Ă©criture hiĂ©roglyphique du terme b3q.t /bĂ©l/req.t avec les significations de « lumineux Â» ou de « blanc » :

Êżm~n=sn jr.t កr

b3q.t jm(y).t Jwnw

(aprĂšs qu’)ils eurent avalĂ© l’Oeil lumineux de Horus

Textes des Pyramides de l’Égypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides d’Ounas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide d’Ounas, textes de la chambre funĂ©raire, localisation W/ F/E sup, colonne 4-5, Spruch {204}, paragraphe 118 b. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 44-45, Ă©dit. CYBELE 2009.

n áčŻwt js sj km s3 sj.t km.t

msw sj.t b3q.t snqw fdt w3p.t

Parce que tu es en vĂ©ritĂ© un bĂ©lier noir, le fils d’une brebis noire

Qui a mis au monde une brebis blanche, qui a tété les quatre trayons !

Textes des Pyramides de l’Égypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides d’Ounas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide d’Ounas, textes du passage entre la chambre funĂ©raire et l’antichambre , localisation W/ F-A/S, colonne 9-10, Spruch {246}, paragraphe 252 b, 252 c. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 102-103, Ă©dit. CYBELE 2009.

De mĂȘme que dans les textes des Pyramides du pharaon  de la VIe  dynastie, TĂ©ti /𓏏 𓏏 𓇋 :

[n áčŻwt js sj (k)m s3 sj.t (km).t]

[msw sj.t b3q.t snqw fdt w3p.t]

[(car) tu n’es pas un bĂ©lier noir, fils d’une brebis noire,]

(Qu’a mis au monde une brebis blanche, qu’a allaitĂ© un quatuor de brebis !]

Textes des Pyramides de l’Égypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides d’Ounas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide de TĂ©ti, textes de la chambre funĂ©raire, localisation T/ F/S, colonne 1-2, Spruch {246}, paragraphe 252 b, 252 c. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 254-255, Ă©dit. CYBELE 2009.

On retrouvera le mĂȘme vocable repris dans les Textes des pyramides de MĂ©renrĂȘ et de Neit, avec l’acception de « lumineux » ou de « blanc » :

តd mdw jd ងr p.t b3q( w ) pត.t

-formule à réciter- Encense la face du ciel ( afin ) que les étendues célestes deviennent lumineuses

Textes des Pyramides de l’Égypte Ancienne Tome IV, Textes des Pyramides de MĂ©renrĂȘ, d’Aba, de Neit, d’Ipout et d’Oudjebten. Pyramide de MĂ©renrĂȘ, textes du vestibule, localisation M/V/E, colonne 16, spruch {570}, paragraphes 1443 a . TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, pages 2068-2069, Ă©dit. CYBELE 2010.

msw sj.t

តd mdw j-b3q.t snqw fdt w3p.t

qui a mis au monde une brebis

formule Ă  rĂ©citerblanche, qui a tĂ©tĂ© les quatre trayons ! 

Textes des Pyramides de l’Égypte Ancienne Tome IV, Textes des Pyramides de MĂ©renrĂȘ, d’Aba, de Neit, d’Ipout et d’Oudjebten. Pyramide de Neit, textes de la chambre funĂ©raire, localisation Nt/F/E inf., colonne 2, spruch {246}, paragraphes 252 c. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, pages 2562-2563, Ă©dit. CYBELE 2010.

Le vocable de l’égyptien pharaonique ancien b3ážł / bĂ©l/req est le plus souvent nanti d’un dĂ©terminatif qu’est celui-ci 𓆭 et qui est un idĂ©ogramme ou dĂ©terminatif d’arbre. L’arbre connu sous le nom de Moringa peregrina Ă©tait appelĂ© par les anciens Ă©gyptiens b3ážł / bĂ©l/req. Les anciens Ă©gyptiens extrayaient l’huile de ses noix dĂ©nommĂ©es noix de Ben, cette huile elle aussi Ă©tait appelĂ©eđ“ƒ€đ“…Ąđ“„żđ“ˆŽđ“†źđ“Œđ“„ / b3ážł / bĂ©l/req. La gomme qu’on peut en recueillir est de couleur blanche. Les qualificatifs de brillant, de lumineux, de blanc Ă©taient sans doute employĂ©s primitivement pour son huile (pour sa brillance, sa clartĂ©) pour sa gomme et ses fleurs dont la blancheur rosĂątre ou jaune lumineux saute au regard. L’emploi du terme b3ážł / bĂ©l/req vint Ă  s’étendre aussi pour dĂ©signer le fait d’ĂȘtre lumineux, clair pour le ciel ou le firmament ou pour l’oeil, ou d’ĂȘtre Ă©bloui, aveuglĂ© pour le regard :

đ“‚œđ“ˆ–đ“ƒ€đ“…Ąđ“„żđ“ˆŽđ“†­đ“›đ“·đ“€đ“‚§đ“ŽŒđ“„żđ“đ“ș𓍱

nn b3ឳ ងr dg3.tw

Les visages ne seront plus éblouis (quand) on (le) regardera

Le terme b3ážł / bĂ©l/req 𓃀𓅡𓈎𓆭 vint Ă  revĂȘtir aussi en Ă©gyptien pharaonique les acceptions d’ĂȘtre chanceux, d’ĂȘtre, de devenir heureux et Ă  dĂ©signer l’innocence pour la conscience :

La prophĂ©tie de Neferty 52, in Les ProphĂ©ties de l’Égypte ancienne, textes traduits et commentĂ©s par AndrĂ© Fermat et Michel Lapidus, page 237, MdV Éditeur, 2019.

RÊż j-dr sw m s.t=f de M m s.t

RĂȘ, chasse-le de sa fonction (et) place MĂ©renrĂȘ dans sa fonction,

bȜq(=w)

devenu heureux

áș–r(y) Êżb.t

(et) portant le bĂąton !

Textes des Pyramides de l’Égypte Ancienne Tome IV, Textes des Pyramides de MĂ©renrĂȘ, d’Aba, de Neit, d’Ipout et d’Oudjebten. Pyramide de MĂ©renrĂȘ, textes de l’antichambre, localisation M/A/W sup, colonne 47-48, spruch {476}, paragraphes 955 a, 955 b. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, pages 1936-1937, Ă©dit. CYBELE 2010.

Dans les langues sĂ©mitiques comme l’hĂ©breu ou l’arabe, hĂ©ritiĂšres de ce vocable fort ancien de l’Égyptien pharaonique, attachĂ© au nom de l’arbre Moringa, au nom du produit huileux qu’on tire de ses noix, au delĂ  de ces significations primitives y liĂ©es qu’on retrouve aussi chez elles comme d’ĂȘtre lumineux, de briller, de luire (comme l’huile de l’arbre Moringa), d’ĂȘtre Ă©bloui pour le regard, on retrouvera sa racine servant Ă  nommer la foudre ou l’éclair, en arabe (ŰšÙŽŰ±Ù’Ù‚ / barq / ŰšÙŰ±ÙÙˆÙ‚ /burĆ«q – nom verbal de ŰšÙŽŰ±ÙŽÙ‚ÙŽ / baraqa : foudre / foudres, Ă©clair / Ă©clairs) et en hĂ©breu (Ś‘ÖžÖŒŚšÖžŚ§ /barĂĄk : foudre, brillance ou Ś‘ŚšŚ§Ś /barqā : foudre). Mais dans la langue de l’égyptien ancien le terme b3ážł / bĂ©l/req𓃀𓅡𓈎𓆭 n’a jamais Ă©tĂ© usitĂ© pour nommer l’éclair ou la foudre.

Le vocable 𓃀𓅡𓄿𓈎𓆭 (lire b3ážł / bĂ©req : briller, scintiller, ĂȘtre (devenir) Ă©tincelant, Ă©clatant, brillant, ĂȘtre clair, clair, s’éclaircir, ĂȘtre Ă©bloui, aveuglĂ© pour la vue (b3ážł áž„r), lumineux, ĂȘtre lumineux, ĂȘtre heureux, chanceux, ĂȘtre innocent pour la conscience est primitivement ancien Ă©gyptien ! Le graphĂšme 𓅡 (phonĂ©tique B3 : bĂšl) reprĂ©sentant un oiseau jabiru (Marabout d’Afrique) existe depuis l’Égypte prĂ©dynastique dans les inscriptions hiĂ©roglyphiques les plus anciennes. Des files de Jabiru figuraient dĂ©jĂ  sur d’anciens artefacts (manches de couteau, peignes cĂ©rĂ©moniels) protodynastiques (Nagada III, 3200- 3000 avant j.-c).Les anciens Ă©gyptiens ont eu recours Ă  ce signe de l’oiseau Jabiru pour Ă©crire le nom de « l’ñme », 𓊾 𓅡 : B3 / bĂšl (nous dirons plutĂŽt le nom de « l’énergie, de la puissance vitale », de « ce qui vivifie, qui rend vivant, conscient, actif, fort », « qui permet d’agir, de se mouvoir ») ou pour signifier, nommer « la puissance, le pouvoir, la capacitĂ© de manifestation » (𓅡𓅡𓅡 đ“›đ“„ : b3w/bĂ©l/rou) d’un ĂȘtre divin ou humain. Le fait qu’on trouve ce signe 𓅡 B3 / bĂšl/r ( dans la composition du mot b3ážł / bĂ©l/req, nous rend compte du fait Ă©tabli que les anciens Ă©gyptiens Ă©taient de forts grands observateurs de leur environnement naturel (faune et flore). Le scribe ancien Ă©gyptien en rĂ©fĂšre par abstraction sans doute aux couleurs splendides de l’Oiseau Jabiru, assez particuliĂšres, Ă  la partie blanche Ă©clatante de son plumage bicolore, qui contraste avec la couleur noire irisĂ©e de sa tĂȘte, de son cou, de ses ailes (Ă  l’exception des rĂ©miges) et de sa queue. Mais tout l’ensemble de son plumage bigarrĂ© (noir-nuit, obscuritĂ©, tĂ©nĂšbres- et blanc-jour, clartĂ©, lumiĂšre) offre visiblement un aspect splendide, Ă©clatant au regard, contrastĂ© de couleur blanche Ă©clatante et de couleur noire aux reflets d’arc-en-ciel. Pour Ă©crire ou dire clair, blanc, lumineux, rĂ©fĂ©rence est faite Ă  la fois au signe de l’oiseau Jabiru (pour renseigner davantage sur la sĂ©mantique du vocable) et Ă  celui du dĂ©terminatif vĂ©gĂ©tal 𓆭 (IdĂ©ogramme ou dĂ©terminatif d’arbre) renvoyant Ă  l’arbre Moringa appelĂ© aussi l’arbre de vie pour ses nombreuses vertus.

RĂ©fĂ©rences au sein de la Bible : 

(Ś‘ÖžÖŒŚšÖ·Ś§ / baraq) – verbe : faire briller (lumiĂšre d’éclair) : 

Ś‘Ö°ÖŒŚšÖčÖŁŚ•Ś§ Ś‘ÖžÖŒÖ­ŚšÖžŚ§ Ś•ÖŒŚȘÖ°Ś€ÖŽŚ™ŚŠÖ”Ö‘Ś Ś©Ö°ŚŚœÖ·Ö„Ś— Ś—ÖŽÖŚŠÖ¶ÖŒÖ—Ś™ŚšÖž Ś•ÖŒŚȘÖ°Ś”Ö»ŚžÖ”ÖŒÖœŚŚƒ

bə·rĆÂ·wq bā·rāq ƫ·áčŻÉ™Â·pÌ„ĂźÂ·áčŁĂȘm ƥə·laáž„ áž„iáčŁÂ·áčŁe·បā ƫ·áčŻÉ™Â·hum·mĂȘm

Traduction Louis Segond : Fais briller les éclairs, et disperse mes ennemis! Lance tes flÚches, et mets-les en déroute!

Psaumes 144 : 6 , Bible.

(Ś‘ÖžÖŒŚšÖžŚ§ / barĂĄk) :  Ă©clair, foudre, brillance, Ă©tincelle, lumineux (comme un Ă©clair). Au sens figurĂ© Ă©clair de l’épĂ©e : 

Ś•Ö·Ś™Ö°Ś”ÖŽŚ™Ö© ڑַڙÖčÖŒÖšŚ•Ś Ś”Ö·Ś©Ö°ÖŒŚŚœÖŽŚ™Ś©ÖŽŚÖœŚ™ Ś‘ÖŽÖŒÖœŚ”Ö°Ś™ÖčÖŁŚȘ ڔַڑÖčÖŒÖ—Ś§Ö¶Śš Ś•Ö·Ś™Ö°Ś”ÖŽŚ™Ö© ڧÖ覜ÖčÖšŚȘ Ś•ÖŒŚ‘Ö°ŚšÖžŚ§ÖŽÖœŚ™Ś Ś•Ö°ŚąÖžŚ ÖžÖ€ŚŸ Ś›ÖžÖŒŚ‘Ö”Ś“Ö™ ŚąÖ·ŚœÖŸŚ”ÖžŚ”ÖžÖ”Śš ڕְڧÖčքڜ Ś©ÖčŚŚ€ÖžÖ–Śš Ś—ÖžŚ–ÖžÖŁŚ§ ŚžÖ°ŚÖčÖ‘Ś“ Ś•Ö·Ś™Ö¶ÖŒŚ—Ö±ŚšÖ·Ö„Ś“ Ś›ÖžÖŒŚœÖŸŚ”ÖžŚąÖžÖ–Ś ڐÖČŚ©Ö¶ŚÖ„Śš Ś‘Ö·ÖŒÖœŚžÖ·ÖŒŚ—ÖČŚ Ö¶ÖœŚ”Śƒ

way·hĂź-ᾇay·yĆÂ·wm haƥ·ƥə·lß·ƥß bih·yĆÂ·wáčŻ hab·bĆÂ·qer way·hĂź- qĆÂ·lƍáčŻ Ć«Â·áž‡É™Â·rā·qĂźm wə·’ā·nān kā·ជĂȘត ‘al-hā·hār wə·qƍl ĆĄĆÂ·p̄ār ងā·zāq mÉ™Â·â€™Ćáž way·ye·ងĕ·raត kāl-hā·’ām â€™ÄƒÂ·ĆĄer bam·ma·ងă·neh

Traduction Louis Segond : Le troisiĂšme jour au matin, il y eut des tonnerres, des Ă©clairs, et une Ă©paisse nuĂ©e sur la montagne; le son de la trompette retentit fortement; et tout le peuple qui Ă©tait dans le camp fut saisi d’épouvante.

Exode 19 : 16, Bible.

ŚÖŽŚÖŸŚ©Ö·ŚŚ ÖčÖŒŚ•ŚȘÖŽŚ™Ö™ Ś‘Ö°ÖŒŚšÖ·ÖŁŚ§ Ś—Ö·ŚšÖ°Ś‘ÖŽÖŒÖ”Ś™ ڕְŚȘÖčŚŚ—Ö”Ö„Ś– Ś‘Ö°ÖŒŚžÖŽŚ©Ö°ŚŚ€ÖžÖŒÖ–Ś˜ Ś™ÖžŚ“ÖŽÖ‘Ś™ ŚÖžŚ©ÖŽŚÖ€Ś™Ś‘ Ś ÖžŚ§ÖžŚÖ™ ŚœÖ°ŚŠÖžŚšÖžÖ”Ś™ Ś•Ö°ŚœÖŽŚžÖ°Ś©Ö·Ś‚Ś Ö°ŚÖ·Ö–Ś™ ڐÖČŚ©Ö·ŚŚœÖ”ÖŒÖœŚŚƒ

’im-ĆĄan·nĆÂ·w·áčŻĂź bə·raq áž„ar·bĂź wə·áčŻĆÂ·áž„ĂȘz bə·miƥ·paáč­ yÄÂ·ážĂź ’ā·ƥßជ nā·qām lə·áčŁÄÂ·rāy wə·lim·ƛan·’ay â€™ÄƒÂ·ĆĄal·lĂȘm

Traduction Louis Segond : Si j’aiguise l’Ă©clair de mon Ă©pĂ©e Et si ma main saisit la justice, Je me vengerai de mes adversaires Et je punirai ceux qui me haĂŻssent ;

Deutéronome 32 : 41, Bible.

Ś©ÖžŚŚœÖ·ŚŁÖź Ś•Ö·Ś™Ö”ÖŒŚŠÖ”ÖȘڐ ŚžÖŽŚ’Ö”ÖŒÖ«Ś•ÖžÖ„Ś” Ś•ÖŒÖ­Ś‘ÖžŚšÖžŚ§ ŚžÖŽÖœŚžÖ°ÖŒŚšÖ茚֞ŚȘÖčÖ„Ś• ڙַڔÖČŚœÖčÖ—ŚšÖ° ŚąÖžŚœÖžÖ„Ś™Ś• ŚÖ”ŚžÖŽÖœŚ™ŚŚƒ

ƥā·lap̄ way·yĂȘ·áčŁĂȘ mig·gĂȘ·wāh ƫ·ជā·rāq mim·mə·rĆÂ·rā·áčŻĆw ya·hă·lĆáž” ‘ā·lāw ’ĂȘ·mĂźm

Traduction Louis Segond : Il arrache de son corps le trait, Qui étincelle au sortir de ses entrailles, Et il est en proie aux terreurs de la mort.

Job 20 : 25, Bible.

Ś”Ö”ŚÖŽÖŁŚ™ŚšŚ•ÖŒ Ś‘Ö°ŚšÖžŚ§ÖžÖŁŚ™Ś• ŚȘÖ”ÖŒŚ‘Ö”Ö‘Śœ ŚšÖžŚÖČŚȘÖžÖ–Ś” ڕַŚȘÖžÖŒŚ—Ö”ÖŁŚœ Ś”ÖžŚÖžÖœŚšÖ¶Ś„Śƒ

hĂȘ·’ß·rĆ« ជə·rā·qāw tĂȘ·ជĂȘl rā·’ă·áčŻÄh wat·tā·ងĂȘl hā·’ā·reáčŁ

Traduction Louis Segond Bible : Ses éclairs illuminent le monde, La terre le voit et tremble;

Psaumes 97 : 4, Bible.

Ś•ÖŒŚ’Ö°Ś•ÖŽŚ™ÖžÖŒŚȘÖčÖŁŚ• ڛְŚȘÖ·ŚšÖ°Ś©ÖŽŚÖ—Ś™Ś©Ś Ś•ÖŒŚ€ÖžŚ ÖžÖžŚ™Ś• Ś›Ö°ÖŒŚžÖ·ŚšÖ°ŚÖ”Ö€Ś” Ś‘ÖžŚšÖžŚ§Ö™Ś•Ö°ŚąÖ”Ś™Ś ÖžŚ™Ś•Ö™ Ś›Ö°ÖŒŚœÖ·Ś€ÖŽÖŒÖŁŚ™Ś“Ö”Ś™ ڐ֔֔کځ Ś•ÖŒŚ–Ö°ŚšÖčÖœŚąÖčŚȘÖžŚ™Ś•Ö™ Ś•ÖŒŚžÖ·ŚšÖ°Ś’Ö°ÖŒŚœÖčŚȘÖžÖ”Ś™Ś• Ś›Ö°ÖŒŚąÖ”Ö–Ś™ŚŸ Ś Ö°Ś—ÖčÖŁŚ©Ö¶ŚŚȘ Ś§ÖžŚœÖžÖ‘Śœ ڕְڧÖčÖ„Ś•Śœ Ś“Ö°ÖŒŚ‘ÖžŚšÖžÖ–Ś™Ś• Ś›Ö°ÖŒŚ§ÖčÖ„Ś•Śœ Ś”ÖžŚžÖčÖœŚ•ŚŸŚƒ

ƫ·ឥə·wß·yā·áčŻĆw បə·áčŻar·ƥßƥ ƫ·p̄ā·nāw kə·mar·’ĂȘh ជā·rāq wə·‘ĂȘ·nāw kə·lap·pĂźÂ·ážĂȘ ’ĂȘĆĄ ƫ·zə·rĆÂ·â€™ĆÂ·áčŻÄw ƫ·mar·gə·lĆÂ·áčŻÄw kə·‘ĂȘn nÉ™Â·áž„ĆÂ·ĆĄeáčŻ qā·lāl wə·qƍl də·ជā·rāw kə·qĆÂ·wl hă·mĆÂ·wn

Traduction Louis Segond : Son corps Ă©tait comme de chrysolithe, son visage brillait comme l’Ă©clair, ses yeux Ă©taient comme des flammes de feu, ses bras et ses pieds ressemblaient Ă  de l’airain poli, et le son de sa voix Ă©tait comme le bruit d’une multitude.

Daniel 10 : 6, Bible.

RĂ©fĂ©rences au sein du corpus coranique : 

Éclair(s) : 

وْ ÙƒÙŽŰ”ÙŽÙŠÙÙ‘ŰšÙÛą مِّنَ Ù±Ù„ŰłÙŽÙ‘Ù…ÙŽŰąŰĄÙ فِيهِ ŰžÙÙ„ÙÙ…ÙŽÙ°ŰȘٌۭ ÙˆÙŽŰ±ÙŽŰčÙ’ŰŻÙŒÛ­ ÙˆÙŽŰšÙŽŰ±Ù’Ù‚ÙŒÛ­ ÙŠÙŽŰŹÙ’Űčَلُونَ ŰŁÙŽŰ”ÙŽÙ°ŰšÙŰčَهُمْ فِىٓ ŰĄÙŽŰ§Ű°ÙŽŰ§Ù†ÙÙ‡ÙÙ… مِّنَ Ù±Ù„Ű”ÙŽÙ‘ÙˆÙŽÙ°Űčِقِ Ű­ÙŽŰ°ÙŽŰ±ÙŽ ٱلْمَوْŰȘِ Ûš وَٱللَّهُ Ù…ÙŰ­ÙÙŠŰ·ÙŒÛą ŰšÙÙ±Ù„Ù’ÙƒÙŽÙ°ÙÙŰ±ÙÙŠÙ†ÙŽ 

ÊŸaw ka-áčŁayyibin mina s-samāʟi fÄ«hi áș“-áș“ulumātun wa-raÊżdun wa-barqun yajÊżalĆ«na ÊŸaáčŁÄbiÊżahum fÄ« ʟādhānihim mina áčŁ-áčŁawÄÊżiqi áž„adhara l-mawti wa-llāhu muងīáč­un bi-l-kāfirÄ«na

Traduction d’AndrĂ© Chouraqui :  Ou c’est comme une trombe du ciel

avec ténÚbres, tonnerre, éclairs.

Ils se mettent les doigts dans les oreilles,

contre le fracas, par crainte de la mort.

Allah cerne les effaceurs !

Sourate 2, Ű§Ù„ŰšÙ‚Ű±Ű©, Al-Baqarat, La GĂ©nisse, verset 19, Coran.

ÙŠÙŽÙƒÙŽŰ§ŰŻÙ Ù±Ù„Ù’ŰšÙŽŰ±Ù’Ù‚Ù ÙŠÙŽŰźÙ’Ű·ÙŽÙÙ ŰŁÙŽŰšÙ’Ű”ÙŽÙ°Ű±ÙŽÙ‡ÙÙ…Ù’ Û– ÙƒÙÙ„ÙŽÙ‘Ù…ÙŽŰą ŰŁÙŽŰ¶ÙŽŰąŰĄÙŽ لَهُم Ù…ÙŽÙ‘ŰŽÙŽÙˆÙ’Ű§ÛŸ فِيهِ ÙˆÙŽŰ„ÙŰ°ÙŽŰą ŰŁÙŽŰžÙ’Ù„ÙŽÙ…ÙŽ Űčَلَيْهِمْ Ù‚ÙŽŰ§Ù…ÙÙˆŰ§ÛŸ Ûš وَلَوْ ŰŽÙŽŰąŰĄÙŽ ٱللَّهُ Ù„ÙŽŰ°ÙŽÙ‡ÙŽŰšÙŽ ŰšÙŰłÙŽÙ…Ù’Űčِهِمْ ÙˆÙŽŰŁÙŽŰšÙ’Ű”ÙŽÙ°Ű±ÙÙ‡ÙÙ…Ù’ Ûš Ű„ÙÙ†ÙŽÙ‘ ٱللَّهَ Űčَلَىٰ كُلِّ ŰŽÙŽÙ‰Ù’ŰĄÙÛą Ù‚ÙŽŰŻÙÙŠŰ±ÙŒÛ­ 

yakādu l-barqu yakháč­afu ÊŸabáčŁÄrahum kullamā ÊŸaឍāʟa lahum mashaw fÄ«hi wa-ÊŸidhā ÊŸaáș“lama Êżalayhim qāmĆ« wa-law shāʟa llāhu la-dhahaba bi-samÊżihim wa-ÊŸabáčŁÄrihim ÊŸinna llāha Êżalā kulli shayÊŸin qadÄ«run

Traduction d’AndrĂ© Chouraqui : L’éclair leur ĂŽte la vue.

Dùs qu’il les illumine, ils marchent,

mais quand la tĂ©nĂšbre survient, ils s’arrĂȘtent.

Quand Allah le dĂ©cide, Il leur ĂŽte l’ouĂŻe et la vue,

Voici, Allah, sur tout, puissant.

Sourate 2, Ű§Ù„ŰšÙ‚Ű±Ű©, Al-Baqarat, La GĂ©nisse, verset 20, Coran

هُوَ Ù±Ù„ÙŽÙ‘Ű°ÙÙ‰ ÙŠÙŰ±ÙÙŠÙƒÙÙ…Ù Ù±Ù„Ù’ŰšÙŽŰ±Ù’Ù‚ÙŽ ŰźÙŽÙˆÙ’ÙÙ‹Û­Ű§ ÙˆÙŽŰ·ÙŽÙ…ÙŽŰčÙ‹Û­Ű§ ÙˆÙŽÙŠÙÙ†ŰŽÙŰŠÙ Ù±Ù„ŰłÙŽÙ‘Ű­ÙŽŰ§ŰšÙŽ Ù±Ù„Ű«ÙÙ‘Ù‚ÙŽŰ§Ù„ÙŽ 

huwa lladhÄ« yurÄ«kumu l-barqa khawfan wa-áč­amaÊżan wa-yunshiÊŸu s-saងāba th-thiqāla

Traduction d’AndrĂ© Chouraqui : Il vous fait voir les Ă©clairs,

dans la crainte et l’espoir,

Il suscite de lourds nuages.

Sourate 13, Ű§Ù„Ű±ŰčŰŻ , Al-RaÊżd, Le Tonnerre, verset 12, Coran.

لَمْ ŰȘÙŽŰ±ÙŽ ŰŁÙŽÙ†ÙŽÙ‘ ٱللَّهَ يُŰČÙ’ŰŹÙÙ‰ ŰłÙŽŰ­ÙŽŰ§ŰšÙ‹Û­Ű§ Ű«ÙÙ…ÙŽÙ‘ ÙŠÙŰ€ÙŽÙ„ÙÙ‘ÙÙ ŰšÙŽÙŠÙ’Ù†ÙŽÙ‡ÙÛ„ Ű«ÙÙ…ÙŽÙ‘ ÙŠÙŽŰŹÙ’Űčَلُهُۄ Ű±ÙÙƒÙŽŰ§Ù…Ù‹Û­Ű§ فَŰȘÙŽŰ±ÙŽÙ‰ Ù±Ù„Ù’ÙˆÙŽŰŻÙ’Ù‚ÙŽ ÙŠÙŽŰźÙ’Ű±ÙŰŹÙ مِنْ ŰźÙÙ„ÙŽÙ°Ù„ÙÙ‡ÙÛŠ وَيُنَŰČِّلُ مِنَ Ù±Ù„ŰłÙŽÙ‘Ù…ÙŽŰąŰĄÙ مِن ŰŹÙŰšÙŽŰ§Ù„ÙÛą ÙÙÙŠÙ‡ÙŽŰ§ Ù…ÙÙ†Ûą ŰšÙŽŰ±ÙŽŰŻÙÛą ÙÙŽÙŠÙŰ”ÙÙŠŰšÙ ŰšÙÙ‡ÙÛŠ مَن ÙŠÙŽŰŽÙŽŰąŰĄÙ ÙˆÙŽÙŠÙŽŰ”Ù’Ű±ÙÙÙÙ‡ÙÛ„ Űčَن مَّن ÙŠÙŽŰŽÙŽŰąŰĄÙ Û– ÙŠÙŽÙƒÙŽŰ§ŰŻÙ ŰłÙŽÙ†ÙŽŰ§ŰšÙŽŰ±Ù’Ù‚ÙÙ‡ÙÛŠ ÙŠÙŽŰ°Ù’Ù‡ÙŽŰšÙ ŰšÙÙ±Ù„Ù’ŰŁÙŽŰšÙ’Ű”ÙŽÙ°Ű±Ù 

ÊŸa-lam tara ÊŸanna llāha yuzjÄ« saងāban thumma yuÊŸallifu baynahĆ« thumma yajÊżaluhĆ« rukāman fa-tarā l-wadqa yakhruju min khilālihÄ« wa-yunazzilu mina s-samāʟi min jibālin fÄ«hā min baradin fa-yuáčŁÄ«bu bihÄ« man yashāʟu wa-yaáčŁrifuhĆ« Êżan man yashāʟu yakādu sanā barqihÄ« yadhhabu bi-l-ÊŸabáčŁÄri

Traduction d’AndrĂ© Chouraqui : Ne le vois-tu pas ?

Allah meut les nuées,

il les accumule toutes

et les met en amas.

Tu vois l’ondĂ©e sortir de leur lieu

et descendre des ciels,

la grĂȘle des montagnes:

il en atteint qui il veut

et en préserve qui il veut.

L’éclat de son Ă©clair fait fuir le regard.

Sourate 24, Ű§Ù„Ù†ÙˆŰ± , An-NĆ«r, La LumiĂšre, verset 43, Coran.

وَمِنْ ŰĄÙŽŰ§ÙŠÙŽÙ°ŰȘِهِۊ ÙŠÙŰ±ÙÙŠÙƒÙÙ…Ù Ù±Ù„Ù’ŰšÙŽŰ±Ù’Ù‚ÙŽ ŰźÙŽÙˆÙ’ÙÙ‹Û­Ű§ ÙˆÙŽŰ·ÙŽÙ…ÙŽŰčÙ‹Û­Ű§ وَيُنَŰČِّلُ مِنَ Ù±Ù„ŰłÙŽÙ‘Ù…ÙŽŰąŰĄÙ Ù…ÙŽŰąŰĄÙ‹Û­ ÙÙŽÙŠÙŰ­Ù’Ù‰ÙÛŠ ŰšÙÙ‡Ù Ù±Ù„Ù’ŰŁÙŽŰ±Ù’Ű¶ÙŽ ŰšÙŽŰčÙ’ŰŻÙŽ مَوْŰȘÙÙ‡ÙŽŰą Ûš Ű„ÙÙ†ÙŽÙ‘ فِى Ű°ÙŽÙ°Ù„ÙÙƒÙŽ Ù„ÙŽŰĄÙŽŰ§ÙŠÙŽÙ°ŰȘÙÛą Ù„ÙÙ‘Ù‚ÙŽÙˆÙ’Ù…ÙÛą يَŰčْقِلُونَ

wa-min ʟāyātihÄ« yurÄ«kumu l-barqa khawfan wa-áč­amaÊżan wa-yunazzilu mina s-samāʟi māʟan fa-yuáž„yÄ« bihi l-ÊŸarឍa baÊżda mawtihā ÊŸinna fÄ« dhālika la-ʟāyātin li-qawmin yaÊżqilĆ«na

Traduction d’AndrĂ© Chouraqui : Parmi Ses Signes, il vous fait voir l’éclair,

dans l’effroi, mais avec l’espoir aussi

de voir descendre l’eau du ciel

pour ressusciter la terre morte:

VoilĂ  des Signes pour un peuple qui discerne.

Sourate 30, Ű§Ù„Ű±ÙˆÙ… , Ar-RĆ«m, Les Romains, verset 24, Coran.

Ébloui (regard) :

ÙÙŽŰ„ÙŰ°ÙŽŰ§ŰšÙŽŰ±ÙÙ‚ÙŽ Ù±Ù„Ù’ŰšÙŽŰ”ÙŽŰ±Ù 

fa-ÊŸidhā bariqa l-baáčŁaru

Traduction d’AndrĂ© Chouraqui : Quand le regard sera Ă©bloui,

Sourate 75, Ű§Ù„Ù‚ÙŠŰ§Ù…Ű© ,  Al-Qiyāma, Le RelĂšvement, verset 7, Coran.

Autres rĂ©fĂ©rences du vocable 𓃀𓅡𓄿𓈎𓆭 (lire b3ážł / bĂ©l/req) de l’égyptien ancien dans Les Textes des sarcophages du Moyen Empire et dans le Papyrus mĂ©dical Edwin Smith avec l’acception de clair, d’ĂȘtre clair y donnĂ©e :

Le nom de l’arbre solaire, sacrĂ© pour les anciens Ă©gyptiens mentionnĂ© dans Les Textes des Sarcophages du Moyen Empire :

j SȜង 2 sp mk wj j=k(w) m áž„qȜ bqȜ.t

Ô Orion ! Ô Orion ! Regarde-moi qui suis venu comme souverain du moringa

Textes des Sarcophages du Moyen Empire Ă©gyptien, volume 3, CT VII, Spell [1017] (support du texte : papyrus P.Gard.II ), page 236, section b. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 2160-2161, Éditions du Rocher, 2004.

jn(w) wតȜ.t pw N pn bȜq=t(j)

C’est celui qui a apportĂ© l’Oeil brillant de Horus que ledit N !

jn N pn wážÊż(w) ងȜtj nkn(w).t កr bȜq(w)=s

C’est ledit N qui a enlevĂ© la taie de l’Oeil blessĂ© de Horus (afin) qu’il brille (de nouveau) !

Textes des Sarcophages du Moyen Empire Ă©gyptien, volume 3, CT VII, Spell [1094] (support du texte : sarcophage B1B0), page 373, section a,b .TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 2266 – 2267, Éditions du Rocher, 2004.

p3js(w) n(y)t(yw)t m r(3) n(y) wbnw pf mw.y ĆĄÈœm jrtyw.sn Êż áž„ Êżw

les tissus granulomateux qui sont dans l’orifice de cette plaie suintent constamment ; leur texture est brĂ»lante ; les sĂ©crĂ©tions 

hȜȜ jm bÈœážł.y តd.jn.k (j)r.f áș–ry ĆĄm3y n(y) wbnw

qui s’en Ă©chappent en permanence sont claires : alors tu diras de lui qui prĂ©sente une complication insolite d’une plaie de 

Le papyrus mĂ©dical Edwin Smith, chirurgie et magie en Égypte antique, XIII-22 Ă  XIV-1, page 160, translittĂ©ration et traduction de François Resche, Ă©dit. L’Harmattan, 2017. 

m ážłÈœbt.f gmm.k táž«b ÊżÈœ-wr jĆĄw.y áž„r ážłÈœbt.f bÈœážł.(y)

du thorax et trouves en permanence une trĂšs grosse boursouflure faisant saillie au niveau de la poitrine et de (teinte) claire

mj mw áș–r d(r)t.k jrỉ.n sn (j)áž«wt n(j) ÊżbȜ(.n) jrtyw(.sn)

comme de l’eau, sous ta main, qui a formĂ© des choses dont la texture ne brille pas 

Le papyrus mĂ©dical Edwin Smith, chirurgie et magie en Égypte antique, XV-21 Ă  XVI-1, page 168, translittĂ©ration et traduction de François Resche, Ă©dit. L’Harmattan, 2017. 

feuilles et fleurs de l’arbre Moringa
L’oiseau Jabiru

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