Lâarbre Moringa ( đ Ąđđ – lire b3ážł / bĂ©l/req )
Un arbre solaire.
đđ đđ (ážáž„wty) !
(đ/b) (đ Ą /b3/bĂšl/r) (đż /3/ l ou r) (đ /q)
(qÄf /Ù / rÄÊŸ/۱ /bÄ /Űš)
đ : jambe ou lieu (bw) oĂč se tient la jambe. TranslittĂ©ration B- valeur phonĂ©tique B. Correspond au Copte âČĄ, âČâČ©, Ï„, âČ, Ă lâhĂ©breu ŚÖŒ Bet ‘b’ ou Ś Bet âvâ, Ă l’arabe Űš ‘b’ bÄâ, au phĂ©nicien đ€ Beth âmaisonâ; SĂ©mitiques : b, m, p.
đż (È) : /l/, /r/, /a/ :
- Copte : âČ / âČ : iĆta / i / [i, j] ; âČ / âČ : ou / o / [o]; âČ /âČ : ei /e /[e]; âČ / âČ : Äta / Ä / [eË] / [ÉË, i] ; âȱ / Ć / Ć / [oË]
- hĂ©breu : Ś /ah/ Alef.
- Arabe : / ŰŁ / (Aleph), ŰĄ /Ê/ Hamza.
- SĂ©mitiques : Ë , r , l.
đ Ą : oiseau jabiru (b3 ). IdĂ©ogramme de « b3 /bĂšl/r », Ăąme.
đ : dune de sable, flanc de colline/ ážł / Voir ážł3t (qĂ©let/ hauteur, Ă©minence, ce qui est en hauteur, lien avec ce qui est haut) ou ážł33 (qĂ©lel /colline, terre haute. Comme en bambara -Niger-Congo- « KĂčlu » : terre haute, montagne, colline, crĂȘte, mĂšche de cheveux au dessus de la tĂȘte, huppe (oiseau) ). Valeur phonĂ©tique : «q».
đ : arbre. IdĂ©ogramme ou dĂ©terminatif dâarbre.
Les vocables en égyptien pharaonique constitués par les signes donnés ci-dessus :
đđ Ąđ (lire b3ážł / bĂ©l/req) ou đđ Ąđżđđđ (lire b3ážł / bĂ©l/req) : briller, scintiller, ĂȘtre (devenir) Ă©tincelant, Ă©clatant, brillant, ĂȘtre clair, clair, s’Ă©claircir, ĂȘtre Ă©bloui, aveuglĂ© pour la vue (b3ážł áž„r), lumineux, ĂȘtre lumineux, ĂȘtre heureux, chanceux, ĂȘtre innocent pour la conscience.
đ Ąđ (lire b3ážł / bĂ©l/req): chance.
đđ Ąđżđđ (lire b3ážł / bĂ©l/req) : huileux, brillant, scintillant, luisant.
đ Ąđđ (lire b3ážł / bĂ©l/req ) : nom de lâarbre Moringa peregrina ou lâarbre behen (non celui de lâolivier comme on lâavait faussement attribuĂ©) trĂšs connu des anciens Ă©gyptiens, ils extrayaient lâhuile de ses noix dĂ©nommĂ©es noix de Ben, lâhuile appelĂ©e elle-mĂȘme đđ Ąđżđđźđđ„ / b3ážł / bĂ©l/req, riche en acides gras saturĂ©, utilisĂ©e pour des soins de beautĂ© et trĂšs prisĂ©e par les parfumeurs. Le Moringa peregrina Ă©tait dĂ©jĂ fort connu en Ăgypte ancienne pour ses propriĂ©tĂ©s mĂ©dicinales et cosmĂ©tiques, soignant diverses maladies et il Ă©tait aussi utilisĂ© au temps des anciens Ă©gyptiens pour la momification et pour purifier lâeau du Nil. La gomme qui sâexsude de son Ă©corce est de couleur blanche ainsi que ses fleurs dâun blanc rosĂ© ou de couleur jaune clair . Dans la Bible hĂ©braĂŻque le bois que Yah·weh aurait indiquĂ© Ă MoĂŻse pour purifier lâeau serait celui de lâarbre Moringa :
ŚÖ·ŚÖŽÖŒŚŠÖ°ŚąÖ·ÖŁŚ§ ŚÖ¶ŚÖŸŚÖ°ŚŚÖžÖŚ ŚÖ·ŚÖčÖŒŚŚšÖ”Ö€ŚŚÖŒ ŚÖ°ŚŚÖžŚÖ ŚąÖ”ÖŚ„ ŚÖ·ŚÖ·ÖŒŚ©Ö°ŚŚÖ”ŚÖ°Ö ŚÖ¶ŚÖŸŚÖ·ŚÖ·ÖŒÖŚÖŽŚ ŚÖ·ÖœŚÖŽÖŒŚÖ°ŚȘÖ°ÖŒŚ§ÖŚÖŒ ŚÖ·ŚÖžÖŒÖŚÖŽŚ Ś©ÖžŚÖŁŚ Ś©ÖžŚÖ„Ś ŚÖčÖŚ ŚÖčքڧ ŚÖŒŚÖŽŚ©Ö°ŚŚ€ÖžÖŒÖŚ ŚÖ°Ś©ÖžŚÖ„Ś Ś ÖŽŚĄÖžÖŒÖœŚŚÖŒŚ
way·yiáčŁÂ·âaq âel-Yah·weh âĂȘáčŁ way·yaƥ·lĂȘáž” âel-ham·mÄ·yim way·yim·tÉ·qĆ« ham·mÄ·yim ĆĄÄm ĆÄm lĆw áž„Ćq ƫ·miƥ·pÄáč wÉ·ƥÄm nis·sÄ·hĆ«
Louis Segond Bible : MoĂŻse cria Ă l’Eternel; et l’Eternel lui indiqua un bois, qu’il jeta dans l’eau. Et l’eau devint douce. Ce fut lĂ que l’Eternel donna au peuple des lois et des ordonnances, et ce fut lĂ qu’il le mit Ă lâĂ©preuve.
Exode 15 : 25, Bible
đđ Ąđżđđźđđ„ ( b3ážł / bĂ©l/req.) : nom de lâhuile de Moringa ou huile de noix de Ben. On a attribuĂ© faussement ce terme de b3ážł / bĂ©l/req Ă lâhuile dâolive dont il nâa jamais Ă©tĂ© le nom en ancien Ă©gyptien.
Copte :
Noms :
Dialecte sahidique :
âČâČâČŁâČÏâČ (lire ebrÄce ) : foudre.
Dialecte bohaĂŻrique :
âČâČâČŁâČÏ« (lire ebrÄÄ) : foudre.
Vocables en arabe :
(ŰšÙ۱ÙÙÙ / baraqa) / (ÙÙŰšÙ۱ÙÙÙ / yabruqu) : Ă©mettre une vive lumiĂšre, briller (avec des reflets), Ă©clairer, faire des Ă©clairs, resplendir, Ă©tinceler, scintiller, luire, chatoyer, clignoter.
(ŰšÙ۱ÙÙÙ / bariqa) : ĂȘtre Ă©bloui, effrayĂ©
Noms :
(ŰšÙ۱ÙÙ / barq) / (ŰšÙ۱ÙÙÙ / burĆ«q) – nom verbal de (ŰšÙ۱ÙÙÙ / baraqa) : foudre / foudres, Ă©clair / Ă©clairs, flash de foudre.
Geâez :
( á ášá / bĂ€rÀឳÀ) : foudroyer, tonner.
Syriaque et Hébreu :
( ÜÜȘÜ©Ü /barqÄ) : foudre.
(ŚÖžÖŒŚšÖ·Ś§ / baraq) – verbe : faire briller (lumiĂšre dâĂ©clair).
(ŚÖžÖŒŚšÖžŚ§ / barĂĄk) : Ă©clair, foudre, brillance, Ă©tincelle, lumineux comme un Ă©clair. Au sens figurĂ© Ă©clair de lâĂ©pĂ©e.
w Êż b r=k W sb3q r=k W
Lave donc Ounas ! Rends donc brillant Ounas
m ĆĄ=k pw s3by s3b swÊżb { j } w=k náčŻr.w jm=f
dans le lac du chacal qui est tien, Chacal, dans lequel tu purifies les dieux !
Textes des Pyramides de lâĂgypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides dâOunas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide dâOunas, textes de lâantichambre , localisation W/ A/ E inf, colonne 36 Spruch {301}, paragraphe 457 a 457b. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 164-165, Ă©dit. CYBELE 2009
j SÈáž„ 2 sp mk wj j=k(w) m áž„qÈ bqÈ.t
Ă Orion ! Ă Orion ! Regarde-moi qui suis venu comme souverain du moringa
Textes des Sarcophages du Moyen Empire Ă©gyptien, volume 3, CT VII, Spell [1017] (support du texte : papyrus P.Gard.II ), page 236, section b. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 2160-2161, Ăditions du Rocher, 2004.
Le vocable đđ Ąđżđđ (lire b3ážł / bĂ©l/req) de la langue pharaonique est fort ancien et figure dans les premiers textes des Pyramides dâOunas et de TĂ©ti. La racine de ce vocable avec la charge sĂ©mantique quâelle supporte que lâon retrouve jusque dans les langues sĂ©mitiques vivantes (hĂ©breu, arabe) appartient aussi aux strates les plus anciennes de la langue des RĂ©mĂštchous (les premiers habitants de la VallĂ©e du Nil) puisquâon en trouve trace Ă©crite dans les premiers Textes des Pyramides de lâĂgypte ancienne, vieux de 4500 ans, ceux dâOunas / đčđđ đŽ, neuviĂšme et dernier pharaon de la la Ve dynastie durant lâAncien empire. Il y est fait mention deux fois en Ă©criture hiĂ©roglyphique du terme b3q.t /bĂ©l/req.t avec les significations de « lumineux » ou de « blanc » :
Êżm~n=sn jr.t កr
b3q.t jm(y).t Jwnw
(aprĂšs quâ)ils eurent avalĂ© lâOeil lumineux de Horus
Textes des Pyramides de lâĂgypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides dâOunas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide dâOunas, textes de la chambre funĂ©raire, localisation W/ F/E sup, colonne 4-5, Spruch {204}, paragraphe 118 b. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 44-45, Ă©dit. CYBELE 2009.
n áčŻwt js sj km s3 sj.t km.t
msw sj.t b3q.t snqw fdt w3p.t
Parce que tu es en vĂ©ritĂ© un bĂ©lier noir, le fils dâune brebis noire
Qui a mis au monde une brebis blanche, qui a tété les quatre trayons !
Textes des Pyramides de lâĂgypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides dâOunas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide dâOunas, textes du passage entre la chambre funĂ©raire et lâantichambre , localisation W/ F-A/S, colonne 9-10, Spruch {246}, paragraphe 252 b, 252 c. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 102-103, Ă©dit. CYBELE 2009.
De mĂȘme que dans les textes des Pyramides du pharaon de la VIe dynastie, TĂ©ti /đ đ đ :
[n áčŻwt js sj (k)m s3 sj.t (km).t]
[msw sj.t b3q.t snqw fdt w3p.t]
[(car) tu nâes pas un bĂ©lier noir, fils dâune brebis noire,]
(Quâa mis au monde une brebis blanche, quâa allaitĂ© un quatuor de brebis !]
Textes des Pyramides de lâĂgypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides dâOunas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide de TĂ©ti, textes de la chambre funĂ©raire, localisation T/ F/S, colonne 1-2, Spruch {246}, paragraphe 252 b, 252 c. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 254-255, Ă©dit. CYBELE 2009.
On retrouvera le mĂȘme vocable repris dans les Textes des pyramides de MĂ©renrĂȘ et de Neit, avec lâacception de « lumineux » ou de « blanc » :
ážd mdw jd áž„r p.t b3q( w ) páž.t
-formule à réciter- Encense la face du ciel ( afin ) que les étendues célestes deviennent lumineuses
Textes des Pyramides de lâĂgypte Ancienne Tome IV, Textes des Pyramides de MĂ©renrĂȘ, dâAba, de Neit, dâIpout et dâOudjebten. Pyramide de MĂ©renrĂȘ, textes du vestibule, localisation M/V/E, colonne 16, spruch {570}, paragraphes 1443 a . TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, pages 2068-2069, Ă©dit. CYBELE 2010.
msw sj.t
ážd mdw j-b3q.t snqw fdt w3p.t
qui a mis au monde une brebis
–formule Ă rĂ©citer– blanche, qui a tĂ©tĂ© les quatre trayons !
Textes des Pyramides de lâĂgypte Ancienne Tome IV, Textes des Pyramides de MĂ©renrĂȘ, dâAba, de Neit, dâIpout et dâOudjebten. Pyramide de Neit, textes de la chambre funĂ©raire, localisation Nt/F/E inf., colonne 2, spruch {246}, paragraphes 252 c. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, pages 2562-2563, Ă©dit. CYBELE 2010.
Le vocable de lâĂ©gyptien pharaonique ancien b3ážł / bĂ©l/req est le plus souvent nanti dâun dĂ©terminatif quâest celui-ci đ et qui est un idĂ©ogramme ou dĂ©terminatif dâarbre. Lâarbre connu sous le nom de Moringa peregrina Ă©tait appelĂ© par les anciens Ă©gyptiens b3ážł / bĂ©l/req. Les anciens Ă©gyptiens extrayaient lâhuile de ses noix dĂ©nommĂ©es noix de Ben, cette huile elle aussi Ă©tait appelĂ©eđđ Ąđżđđźđđ„ / b3ážł / bĂ©l/req. La gomme quâon peut en recueillir est de couleur blanche. Les qualificatifs de brillant, de lumineux, de blanc Ă©taient sans doute employĂ©s primitivement pour son huile (pour sa brillance, sa clartĂ©) pour sa gomme et ses fleurs dont la blancheur rosĂątre ou jaune lumineux saute au regard. Lâemploi du terme b3ážł / bĂ©l/req vint Ă sâĂ©tendre aussi pour dĂ©signer le fait dâĂȘtre lumineux, clair pour le ciel ou le firmament ou pour lâoeil, ou dâĂȘtre Ă©bloui, aveuglĂ© pour le regard :
đđđđ Ąđżđđđđ·đ€đ§đŒđżđđșđą
nn b3ឳ ងr dg3.tw
Les visages ne seront plus éblouis (quand) on (le) regardera
Le terme b3ážł / bĂ©l/req đđ Ąđđ vint Ă revĂȘtir aussi en Ă©gyptien pharaonique les acceptions dâĂȘtre chanceux, dâĂȘtre, de devenir heureux et Ă dĂ©signer lâinnocence pour la conscience :
La prophĂ©tie de Neferty 52, in Les ProphĂ©ties de lâĂgypte ancienne, textes traduits et commentĂ©s par AndrĂ© Fermat et Michel Lapidus, page 237, MdV Ăditeur, 2019.
RÊż j-dr sw m s.t=f de M m s.t
RĂȘ, chasse-le de sa fonction (et) place MĂ©renrĂȘ dans sa fonction,
bÈq(=w)
devenu heureux
áșr(y) Êżb.t
(et) portant le bĂąton !
Textes des Pyramides de lâĂgypte Ancienne Tome IV, Textes des Pyramides de MĂ©renrĂȘ, dâAba, de Neit, dâIpout et dâOudjebten. Pyramide de MĂ©renrĂȘ, textes de lâantichambre, localisation M/A/W sup, colonne 47-48, spruch {476}, paragraphes 955 a, 955 b. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, pages 1936-1937, Ă©dit. CYBELE 2010.
Dans les langues sĂ©mitiques comme lâhĂ©breu ou lâarabe, hĂ©ritiĂšres de ce vocable fort ancien de lâĂgyptien pharaonique, attachĂ© au nom de lâarbre Moringa, au nom du produit huileux quâon tire de ses noix, au delĂ de ces significations primitives y liĂ©es quâon retrouve aussi chez elles comme dâĂȘtre lumineux, de briller, de luire (comme lâhuile de lâarbre Moringa), dâĂȘtre Ă©bloui pour le regard, on retrouvera sa racine servant Ă nommer la foudre ou lâĂ©clair, en arabe (ŰšÙ۱ÙÙ / barq / ŰšÙ۱ÙÙÙ /burĆ«q – nom verbal de ŰšÙ۱ÙÙÙ / baraqa : foudre / foudres, Ă©clair / Ă©clairs) et en hĂ©breu (ŚÖžÖŒŚšÖžŚ§ /barĂĄk : foudre, brillance ou ŚŚšŚ§Ś /barqÄ : foudre). Mais dans la langue de lâĂ©gyptien ancien le terme b3ážł / bĂ©l/reqđđ Ąđđ nâa jamais Ă©tĂ© usitĂ© pour nommer lâĂ©clair ou la foudre.
Le vocable đđ Ąđżđđ (lire b3ážł / bĂ©req : briller, scintiller, ĂȘtre (devenir) Ă©tincelant, Ă©clatant, brillant, ĂȘtre clair, clair, sâĂ©claircir, ĂȘtre Ă©bloui, aveuglĂ© pour la vue (b3ážł áž„r), lumineux, ĂȘtre lumineux, ĂȘtre heureux, chanceux, ĂȘtre innocent pour la conscience est primitivement ancien Ă©gyptien ! Le graphĂšme đ Ą (phonĂ©tique B3 : bĂšl) reprĂ©sentant un oiseau jabiru (Marabout dâAfrique) existe depuis lâĂgypte prĂ©dynastique dans les inscriptions hiĂ©roglyphiques les plus anciennes. Des files de Jabiru figuraient dĂ©jĂ sur dâanciens artefacts (manches de couteau, peignes cĂ©rĂ©moniels) protodynastiques (Nagada III, 3200- 3000 avant j.-c).Les anciens Ă©gyptiens ont eu recours Ă ce signe de lâoiseau Jabiru pour Ă©crire le nom de « lâĂąme », đž đ Ą : B3 / bĂšl (nous dirons plutĂŽt le nom de « lâĂ©nergie, de la puissance vitale », de « ce qui vivifie, qui rend vivant, conscient, actif, fort », « qui permet dâagir, de se mouvoir ») ou pour signifier, nommer « la puissance, le pouvoir, la capacitĂ© de manifestation » (đ Ąđ Ąđ Ą đđ„ : b3w/bĂ©l/rou) dâun ĂȘtre divin ou humain. Le fait quâon trouve ce signe đ Ą B3 / bĂšl/r ( dans la composition du mot b3ážł / bĂ©l/req, nous rend compte du fait Ă©tabli que les anciens Ă©gyptiens Ă©taient de forts grands observateurs de leur environnement naturel (faune et flore). Le scribe ancien Ă©gyptien en rĂ©fĂšre par abstraction sans doute aux couleurs splendides de lâOiseau Jabiru, assez particuliĂšres, Ă la partie blanche Ă©clatante de son plumage bicolore, qui contraste avec la couleur noire irisĂ©e de sa tĂȘte, de son cou, de ses ailes (Ă lâexception des rĂ©miges) et de sa queue. Mais tout lâensemble de son plumage bigarrĂ© (noir-nuit, obscuritĂ©, tĂ©nĂšbres- et blanc-jour, clartĂ©, lumiĂšre) offre visiblement un aspect splendide, Ă©clatant au regard, contrastĂ© de couleur blanche Ă©clatante et de couleur noire aux reflets dâarc-en-ciel. Pour Ă©crire ou dire clair, blanc, lumineux, rĂ©fĂ©rence est faite Ă la fois au signe de lâoiseau Jabiru (pour renseigner davantage sur la sĂ©mantique du vocable) et Ă celui du dĂ©terminatif vĂ©gĂ©tal đ (IdĂ©ogramme ou dĂ©terminatif dâarbre) renvoyant Ă lâarbre Moringa appelĂ© aussi lâarbre de vie pour ses nombreuses vertus.
Références au sein de la Bible :
(ŚÖžÖŒŚšÖ·Ś§ / baraq) – verbe : faire briller (lumiĂšre dâĂ©clair) :
ŚÖ°ÖŒŚšÖčÖŁŚŚ§ ŚÖžÖŒÖŚšÖžŚ§ ŚÖŒŚȘÖ°Ś€ÖŽŚŚŠÖ”ÖŚ Ś©Ö°ŚŚÖ·Ö„Ś ŚÖŽÖŚŠÖ¶ÖŒÖŚŚÖž ŚÖŒŚȘÖ°ŚÖ»ŚÖ”ÖŒÖœŚŚ
bÉ·rĆ·wq bÄ·rÄq ƫ·áčŻÉ·pÌß·áčŁĂȘm ĆĄÉ·laáž„ áž„iáčŁÂ·áčŁeÂ·áž”Ä Ć«Â·áčŻÉ·hum·mĂȘm
Traduction Louis Segond : Fais briller les éclairs, et disperse mes ennemis! Lance tes flÚches, et mets-les en déroute!
Psaumes 144 : 6 , Bible.
(ŚÖžÖŒŚšÖžŚ§ / barĂĄk) : Ă©clair, foudre, brillance, Ă©tincelle, lumineux (comme un Ă©clair). Au sens figurĂ© Ă©clair de lâĂ©pĂ©e :
ŚÖ·ŚÖ°ŚÖŽŚÖ© ŚÖ·ŚÖčÖŒÖšŚŚ ŚÖ·Ś©Ö°ÖŒŚŚÖŽŚŚ©ÖŽŚÖŚ ŚÖŽÖŒÖœŚÖ°ŚÖčÖŁŚȘ ŚÖ·ŚÖčÖŒÖŚ§Ö¶Śš ŚÖ·ŚÖ°ŚÖŽŚÖ© ڧÖčŚÖčÖšŚȘ ŚÖŒŚÖ°ŚšÖžŚ§ÖŽÖŚŚ ŚÖ°ŚąÖžŚ ÖžÖ€Ś ŚÖžÖŒŚÖ”ŚÖ ŚąÖ·ŚÖŸŚÖžŚÖžÖŚš ŚÖ°Ś§ÖčÖ„Ś Ś©Ö茌€ÖžÖŚš ŚÖžŚÖžÖŁŚ§ ŚÖ°ŚÖčÖŚ ŚÖ·ŚÖ¶ÖŒŚÖ±ŚšÖ·Ö„Ś ŚÖžÖŒŚÖŸŚÖžŚąÖžÖŚ ŚÖČŚ©Ö¶ŚÖ„Śš ŚÖ·ÖŒÖœŚÖ·ÖŒŚÖČŚ Ö¶ÖœŚŚ
way·hĂź-ážay·yĆ·wm haƥ·ƥÉ·lß·ƥß bih·yĆ·wáčŻ hab·bĆ·qer way·hĂź- qĆ·lĆáčŻ Ć«Â·ážÉ·rÄ·qĂźm wÉ·âÄ·nÄn kÄ·ážĂȘáž âal-hÄ·hÄr wÉ·qĆl ĆĄĆ·pÌÄr ងķzÄq mÉ·âĆáž way·ye·ងÄ·raáž kÄl-hÄ·âÄm âÄ·ƥer bam·ma·ងÄ·neh
Traduction Louis Segond : Le troisiĂšme jour au matin, il y eut des tonnerres, des Ă©clairs, et une Ă©paisse nuĂ©e sur la montagne; le son de la trompette retentit fortement; et tout le peuple qui Ă©tait dans le camp fut saisi dâĂ©pouvante.
Exode 19 : 16, Bible.
ŚÖŽŚÖŸŚ©Ö·ŚŚ ÖčÖŒŚŚȘÖŽŚÖ ŚÖ°ÖŒŚšÖ·ÖŁŚ§ ŚÖ·ŚšÖ°ŚÖŽÖŒÖŚ ŚÖ°ŚȘÖčŚŚÖ”Ö„Ś ŚÖ°ÖŒŚÖŽŚ©Ö°ŚŚ€ÖžÖŒÖŚ ŚÖžŚÖŽÖŚ ŚÖžŚ©ÖŽŚÖ€ŚŚ Ś ÖžŚ§ÖžŚÖ ŚÖ°ŚŠÖžŚšÖžÖŚ ŚÖ°ŚÖŽŚÖ°Ś©Ö·ŚŚ Ö°ŚÖ·ÖŚ ŚÖČŚ©Ö·ŚŚÖ”ÖŒÖœŚŚ
âim-ĆĄan·nĆ·w·áčŻĂź bÉ·raq áž„ar·bĂź wÉ·áčŻĆ·ងĂȘz bÉ·miƥ·paáč yÄ·ážĂź âÄ·ƥßហnÄ·qÄm lÉ·áčŁÄ·rÄy wÉ·lim·Ćan·âay âÄ·ƥal·lĂȘm
Traduction Louis Segond : Si j’aiguise l’Ă©clair de mon Ă©pĂ©e Et si ma main saisit la justice, Je me vengerai de mes adversaires Et je punirai ceux qui me haĂŻssent ;
Deutéronome 32 : 41, Bible.
Ś©ÖžŚŚÖ·ŚŁÖź ŚÖ·ŚÖ”ÖŒŚŠÖ”ÖȘŚ ŚÖŽŚÖ”ÖŒÖ«ŚÖžÖ„Ś ŚÖŒÖŚÖžŚšÖžŚ§ ŚÖŽÖœŚÖ°ÖŒŚšÖ茚֞ŚȘÖčÖ„Ś ŚÖ·ŚÖČŚÖčÖŚÖ° ŚąÖžŚÖžÖ„ŚŚ ŚÖ”ŚÖŽÖœŚŚŚ
ĆĄÄ·lapÌ way·yĂȘ·áčŁĂȘ mig·gĂȘ·wÄh ƫ·ážÄ·rÄq mim·mÉ·rĆ·rÄ·áčŻĆw ya·hÄ·lĆáž” âÄ·lÄw âĂȘ·mĂźm
Traduction Louis Segond : Il arrache de son corps le trait, Qui étincelle au sortir de ses entrailles, Et il est en proie aux terreurs de la mort.
Job 20 : 25, Bible.
ŚÖ”ŚÖŽÖŁŚŚšŚÖŒ ŚÖ°ŚšÖžŚ§ÖžÖŁŚŚ ŚȘÖ”ÖŒŚÖ”ÖŚ ŚšÖžŚÖČŚȘÖžÖŚ ŚÖ·ŚȘÖžÖŒŚÖ”ÖŁŚ ŚÖžŚÖžÖœŚšÖ¶Ś„Ś
hĂȘ·âß·rĆ« ážÉ·rÄ·qÄw tĂȘ·ážĂȘl rÄ·âÄ·áčŻÄh wat·tÄ·ងĂȘl hÄ·âÄ·reáčŁ
Traduction Louis Segond Bible : Ses éclairs illuminent le monde, La terre le voit et tremble;
Psaumes 97 : 4, Bible.
ŚÖŒŚÖ°ŚÖŽŚÖžÖŒŚȘÖčÖŁŚ ŚÖ°ŚȘÖ·ŚšÖ°Ś©ÖŽŚÖŚŚ©Ś ŚÖŒŚ€ÖžŚ ÖžÖŚŚ ŚÖ°ÖŒŚÖ·ŚšÖ°ŚÖ”Ö€Ś ŚÖžŚšÖžŚ§ÖŚÖ°ŚąÖ”ŚŚ ÖžŚŚÖ ŚÖ°ÖŒŚÖ·Ś€ÖŽÖŒÖŁŚŚÖ”Ś ŚÖ”ÖŚ©Ś ŚÖŒŚÖ°ŚšÖčÖœŚąÖčŚȘÖžŚŚÖ ŚÖŒŚÖ·ŚšÖ°ŚÖ°ÖŒŚÖčŚȘÖžÖŚŚ ŚÖ°ÖŒŚąÖ”ÖŚŚ Ś Ö°ŚÖčÖŁŚ©Ö¶ŚŚȘ Ś§ÖžŚÖžÖŚ ŚÖ°Ś§ÖčÖ„ŚŚ ŚÖ°ÖŒŚÖžŚšÖžÖŚŚ ŚÖ°ÖŒŚ§ÖčÖ„ŚŚ ŚÖžŚÖčÖœŚŚŚ
ƫ·ឥÉ·wß·yÄ·áčŻĆw បɷáčŻar·ƥßƥ ƫ·pÌÄ·nÄw kÉ·mar·âĂȘh ážÄ·rÄq wÉ·âĂȘ·nÄw kÉ·lap·pß·ážĂȘ âĂȘĆĄ ƫ·zÉ·rĆ·âĆ·áčŻÄw ƫ·mar·gÉ·lĆ·áčŻÄw kÉ·âĂȘn nÉ·ងĆ·ƥeáčŻ qÄ·lÄl wÉ·qĆl dÉ·ážÄ·rÄw kÉ·qĆ·wl hÄ·mĆ·wn
Traduction Louis Segond : Son corps Ă©tait comme de chrysolithe, son visage brillait comme l’Ă©clair, ses yeux Ă©taient comme des flammes de feu, ses bras et ses pieds ressemblaient Ă de l’airain poli, et le son de sa voix Ă©tait comme le bruit d’une multitude.
Daniel 10 : 6, Bible.
Références au sein du corpus coranique :
Ăclair(s) :
ÙÙ ÙÙŰ”ÙÙÙÙŰšÙÛą Ù ÙÙÙÙ Ù±ÙŰłÙÙÙ ÙŰąŰĄÙ ÙÙÙÙÙ ŰžÙÙÙÙ ÙÙ°ŰȘÙÛ ÙÙ۱ÙŰčÙŰŻÙÛ ÙÙŰšÙ۱ÙÙÙÛ ÙÙŰŹÙŰčÙÙÙÙÙÙ ŰŁÙŰ”ÙÙ°ŰšÙŰčÙÙÙÙ Ù ÙÙÙÙ ŰĄÙۧ۰ÙۧÙÙÙÙÙ Ù ÙÙÙÙ Ù±ÙŰ”ÙÙÙÙÙ°ŰčÙÙÙ ŰÙ۰ÙŰ±Ù Ù±ÙÙÙ ÙÙÙŰȘÙ Û ÙÙÙ±ÙÙÙÙÙÙ Ù ÙŰÙÙŰ·ÙÛą ŰšÙÙ±ÙÙÙÙÙ°ÙÙ۱ÙÙÙÙ
ÊŸaw ka-áčŁayyibin mina s-samÄÊŸi fÄ«hi áș-áșulumÄtun wa-raÊżdun wa-barqun yajÊżalĆ«na ÊŸaáčŁÄbiÊżahum fÄ« ÊŸÄdhÄnihim mina áčŁ-áčŁawÄÊżiqi áž„adhara l-mawti wa-llÄhu muងīáčun bi-l-kÄfirÄ«na
Traduction dâAndrĂ© Chouraqui : Ou câest comme une trombe du ciel
avec ténÚbres, tonnerre, éclairs.
Ils se mettent les doigts dans les oreilles,
contre le fracas, par crainte de la mort.
Allah cerne les effaceurs !
Sourate 2, ۧÙŰšÙ۱۩, Al-Baqarat, La GĂ©nisse, verset 19, Coran.
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yakÄdu l-barqu yakháčafu ÊŸabáčŁÄrahum kullamÄ ÊŸaážÄÊŸa lahum mashaw fÄ«hi wa-ÊŸidhÄ ÊŸaáșlama Êżalayhim qÄmĆ« wa-law shÄÊŸa llÄhu la-dhahaba bi-samÊżihim wa-ÊŸabáčŁÄrihim ÊŸinna llÄha ÊżalÄ kulli shayÊŸin qadÄ«run
Traduction dâAndrĂ© Chouraqui : LâĂ©clair leur ĂŽte la vue.
DĂšs quâil les illumine, ils marchent,
mais quand la tĂ©nĂšbre survient, ils sâarrĂȘtent.
Quand Allah le dĂ©cide, Il leur ĂŽte lâouĂŻe et la vue,
Voici, Allah, sur tout, puissant.
Sourate 2, ۧÙŰšÙ۱۩, Al-Baqarat, La GĂ©nisse, verset 20, Coran
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huwa lladhÄ« yurÄ«kumu l-barqa khawfan wa-áčamaÊżan wa-yunshiÊŸu s-saáž„Äba th-thiqÄla
Traduction dâAndrĂ© Chouraqui : Il vous fait voir les Ă©clairs,
dans la crainte et lâespoir,
Il suscite de lourds nuages.
Sourate 13, ۧÙ۱ŰčŰŻ , Al-RaÊżd, Le Tonnerre, verset 12, Coran.
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ÊŸa-lam tara ÊŸanna llÄha yuzjÄ« saáž„Äban thumma yuÊŸallifu baynahĆ« thumma yajÊżaluhĆ« rukÄman fa-tarÄ l-wadqa yakhruju min khilÄlihÄ« wa-yunazzilu mina s-samÄÊŸi min jibÄlin fÄ«hÄ min baradin fa-yuáčŁÄ«bu bihÄ« man yashÄÊŸu wa-yaáčŁrifuhĆ« Êżan man yashÄÊŸu yakÄdu sanÄ barqihÄ« yadhhabu bi-l-ÊŸabáčŁÄri
Traduction dâAndrĂ© Chouraqui : Ne le vois-tu pas ?
Allah meut les nuées,
il les accumule toutes
et les met en amas.
Tu vois lâondĂ©e sortir de leur lieu
et descendre des ciels,
la grĂȘle des montagnes:
il en atteint qui il veut
et en préserve qui il veut.
LâĂ©clat de son Ă©clair fait fuir le regard.
Sourate 24, ۧÙÙÙ۱ , An-NĆ«r, La LumiĂšre, verset 43, Coran.
ÙÙÙ ÙÙÙ ŰĄÙۧÙÙÙ°ŰȘÙÙÙÛŠ ÙÙ۱ÙÙÙÙÙ Ù Ù±ÙÙŰšÙ۱ÙÙÙ ŰźÙÙÙÙÙÛۧ ÙÙŰ·ÙÙ ÙŰčÙÛۧ ÙÙÙÙÙÙŰČÙÙÙÙ Ù ÙÙÙ Ù±ÙŰłÙÙÙ ÙŰąŰĄÙ Ù Ù۹ۥÙÛ ÙÙÙÙŰÙÙÙÛŠ ŰšÙÙÙ Ù±ÙÙŰŁÙ۱ÙŰ¶Ù ŰšÙŰčÙŰŻÙ Ù ÙÙÙŰȘÙÙÙŰą Û Ű„ÙÙÙÙ ÙÙÙ Ű°ÙÙ°ÙÙÙÙ ÙÙŰĄÙۧÙÙÙ°ŰȘÙÛą ÙÙÙÙÙÙÙÙ ÙÛą ÙÙŰčÙÙÙÙÙÙÙÙ
wa-min ÊŸÄyÄtihÄ« yurÄ«kumu l-barqa khawfan wa-áčamaÊżan wa-yunazzilu mina s-samÄÊŸi mÄÊŸan fa-yuáž„yÄ« bihi l-ÊŸaráža baÊżda mawtihÄ ÊŸinna fÄ« dhÄlika la-ÊŸÄyÄtin li-qawmin yaÊżqilĆ«na
Traduction dâAndrĂ© Chouraqui : Parmi Ses Signes, il vous fait voir lâĂ©clair,
dans lâeffroi, mais avec lâespoir aussi
de voir descendre lâeau du ciel
pour ressusciter la terre morte:
VoilĂ des Signes pour un peuple qui discerne.
Sourate 30, ۧÙ۱ÙÙ , Ar-RĆ«m, Les Romains, verset 24, Coran.
Ăbloui (regard) :
ÙÙŰ„Ù۰ÙۧۚÙ۱ÙÙÙ Ù±ÙÙŰšÙŰ”Ù۱Ù
fa-ÊŸidhÄ bariqa l-baáčŁaru
Traduction dâAndrĂ© Chouraqui : Quand le regard sera Ă©bloui,
Sourate 75, ۧÙÙÙŰ§Ù Ű© , Al-QiyÄma, Le RelĂšvement, verset 7, Coran.
Autres rĂ©fĂ©rences du vocable đđ Ąđżđđ (lire b3ážł / bĂ©l/req) de lâĂ©gyptien ancien dans Les Textes des sarcophages du Moyen Empire et dans le Papyrus mĂ©dical Edwin Smith avec lâacception de clair, dâĂȘtre clair y donnĂ©e :
Le nom de lâarbre solaire, sacrĂ© pour les anciens Ă©gyptiens mentionnĂ© dans Les Textes des Sarcophages du Moyen Empire :
j SÈáž„ 2 sp mk wj j=k(w) m áž„qÈ bqÈ.t
Ă Orion ! Ă Orion ! Regarde-moi qui suis venu comme souverain du moringa
Textes des Sarcophages du Moyen Empire Ă©gyptien, volume 3, CT VII, Spell [1017] (support du texte : papyrus P.Gard.II ), page 236, section b. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 2160-2161, Ăditions du Rocher, 2004.
jn(w) wážÈ.t pw N pn bÈq=t(j)
Câest celui qui a apportĂ© lâOeil brillant de Horus que ledit N !
jn N pn wážÊż(w) áž„Ètj nkn(w).t កr bÈq(w)=s
Câest ledit N qui a enlevĂ© la taie de lâOeil blessĂ© de Horus (afin) quâil brille (de nouveau) !
Textes des Sarcophages du Moyen Empire Ă©gyptien, volume 3, CT VII, Spell [1094] (support du texte : sarcophage B1B0), page 373, section a,b .TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 2266 – 2267, Ăditions du Rocher, 2004.
p3js(w) n(y)t(yw)t m r(3) n(y) wbnw pf mw.y ĆĄÈm jrtyw.sn Êż áž„ Êżw
les tissus granulomateux qui sont dans lâorifice de cette plaie suintent constamment ; leur texture est brĂ»lante ; les sĂ©crĂ©tions
hÈÈ jm bÈážł.y ážd.jn.k (j)r.f áșry ĆĄm3y n(y) wbnw
qui sâen Ă©chappent en permanence sont claires : alors tu diras de lui qui prĂ©sente une complication insolite dâune plaie de
Le papyrus mĂ©dical Edwin Smith, chirurgie et magie en Ăgypte antique, XIII-22 Ă XIV-1, page 160, translittĂ©ration et traduction de François Resche, Ă©dit. LâHarmattan, 2017.
m ážłÈbt.f gmm.k táž«b ÊżÈ-wr jĆĄw.y áž„r ážłÈbt.f bÈážł.(y)
du thorax et trouves en permanence une trĂšs grosse boursouflure faisant saillie au niveau de la poitrine et de (teinte) claire
mj mw áșr d(r)t.k jrá».n sn (j)áž«wt n(j) ÊżbÈ(.n) jrtyw(.sn)
comme de lâeau, sous ta main, qui a formĂ© des choses dont la texture ne brille pas
Le papyrus mĂ©dical Edwin Smith, chirurgie et magie en Ăgypte antique, XV-21 Ă XVI-1, page 168, translittĂ©ration et traduction de François Resche, Ă©dit. LâHarmattan, 2017.


