(ŰŁÙŰ«ÙÙ / ÊŸaáčŻl ) : Tamaris.
đđ đđ (ážáž„wty) !
đ (i, y, ȧ, a) đ (s, z) đ (r, l) đź (dĂ©terminatif dâarbre)
(ŰĄ Ű« Ù / ÊŸ- áčŻ -l / hamza- thÄ-lÄm)
(Ś-Ś©Ś-Ś / ÊŸ- ĆĄ – l / aleph- shin-lamed)
đ : roseau fleuri. le Yod ancien Ă©gyptien ayant pour valeurs phonĂ©tiques i ou y ou ȧ ou a ou e. Equivalent aux Coptes i, âČ (a) , âČ(Ä) , âČ (Ä) , Ă la lettre de lâalphabet hĂ©breu Yod (Ś, phonĂ©tique /j/) ou Ă sa premiĂšre lettre Ś /Aleph (ŚÖŽ , ŚÖ”), Ă lâarabe Ù (yÄ), Ă lâAlif (ŰŁ ou Ű„ ) ou Ă ŰĄ / Ê/ Hamza. SĂ©mitiques : Ë, i , Êż , r , l.
đ : verrou, translittĂ©ration S, Z . Equivalent des lettres hĂ©braĂŻques Ś©Ś /s / s ou Ś©Ś /Ê / sh ; ŚĄ /s, Samekh ou Ă la dix-huitiĂšme ŚŠ /ts,TsadĂ©, aux lettres arabes s Űł / Sin, s ; Ű” / áčŁÄd, áčŁ ; Ű« /áčŻÄÊŸ, áčŻ , au phĂ©nicien đ€ Samekh . SĂ©mitiques : áčŻ, s, ĆĄ, Ć.
đŽ : linge ou Ă©toffe pliĂ©(e), translittĂ©ration s, Ć . Similaire aux lettres en hĂ©breu Ś©Ś /Ê/sh/ Shin, Ś©Ś Â« s » / Sin, aux lettres arabes s Űł / Sin, s ; Ű” / áčŁÄd, áčŁ ; Ű« /áčŻÄÊŸ, áčŻ ; au phĂ©nicien đ€ . SĂ©mitiques : áčŻ, s, ĆĄ, Ć.
đ : translittĂ©ration R. Correspond aux lettres hĂ©braĂŻques Śš / r, Resh et Ś / l, Lamed, au phĂ©nicien đ€ Resh /TĂȘte/ Ă lâarabe ۱ / rÄÊŸ. SĂ©mitiques : r, l, n.
đ : Galette de pain . UnilitĂšre. Equivalant Ă lâhĂ©breu ŚȘÖŒ /t, Tav, Ă lâarabe ŰȘ /t, tÄâ ; Ű· / áčÄÊŸ, au phĂ©nicien T Taw avec Croix, đ€, Teth. SĂ©mitique t, d, áč .
đ : arbre. IdĂ©ogramme ou dĂ©terminatif dâarbre.
đ đŽđđ©đđź (lire Ăsr.t /iseret) – variante fĂ©minine de đđđđź (lire Ăsr / iser) : nom du tamaris en Ă©gyptien ancien. Autres variantes dâĂ©critures du nom du Tamaris : đ đŽđ đ± ou đ đŽđđđ± ou đ đđđŁ (lire Ăsr / iser).
đ đ© đđź (lire Ăst ) : variante fĂ©minine du terme đ đđđŁ (lire Ăsr / iser) quâon trouve dans le Papyrus mĂ©dical Ebers.
đ đđđ (lire Ăsr / iser) : nom du sceptre en bois de tamaris.
Copte :
âČ / âČ : nom : ou / o / rĂ©alisation : [o]
âČ€ / âČ„ : nom : sÄmma / s / rĂ©alisation : [ s ]
âČ / âČ : nom : iĆta / i /rĂ©alisation : [i, j].
âČâČ€âČ (osi) : tamaris venant de lâancien Ă©gyptien đđđ ( Ăsr /iser), en dĂ©motique 3sr (aser).
Akkadien :
aĆĄlu (ashlou) : tamaris.
Hébreu :
(ŚÖŸŚ©ŚÖŸŚ / ÊŸ-ĆĄ-l)
(ŚÖ”Ś©Ö¶ŚŚ / Ă©shel – Phon. : ayâ- shel )- nom masculin- : tamaris.
Arabe :
(ŰŁÙŰ«ÙÙ / ÊŸaáčŻl) – nom collectif dĂ©signant le Tamarix nilotica Ehrb en arabe- Pluriel du mot ŰŁÙŰ«ÙÙÙ / ÊŸuáčŻĆ«l. Nom dĂ©rivĂ© de la racine ŰĄ – Ű« – Ù / ÊŸ-áčŻ-l Ă laquelle lâarabe va donner la signification qui serait dâĂȘtre solidement fixĂ©, enracinĂ©, le tamaris Ă©tant un arbre ayant de fortes racines qui sâenfoncent profondĂ©ment dans le sol en s’Ă©tendant. Le nom du Tamaris nilotica dâorigine ancienne Ă©gyptienne va gĂ©nĂ©rer en arabe le vocable verbal : (ŰŁÙŰ«ÙÙÙ /ÊŸathala ; ÙÙŰŁÙŰ«ÙÙÙ /aÊŸthilu) avec les significations dâĂȘtre de bonne lignĂ©e, dâĂȘtre noble. LâidĂ©e de prendre racine, de sâenraciner, d’ĂȘtre solidement bien fixĂ©e est attachĂ©e Ă cette racine en langue arabe.
đđđđđđ€đ±đ đđđ€đđ đŽđđđȘđČ
ឫr jr mdw n ƥ jsr pw
Quant au bĂąton du lac, câest du tamaris.
Extraits de « Le Rituel de la Maison de Vie », Papyrus Salt 825, VI, 4, page 92, translittĂ©ration et traduction dâAndrĂ© Fermat, Ă©dit. MdV Ăditeur.
áž„tp 2 sp n Èms pn jsr áž„(w) ĆĄÈkw jb.w
Grande satisfaction envers ce sceptre-amÚs en tamaris qui a frappé les rebelles.
Textes des Sarcophages du Moyen Empire Ă©gyptien, volume 3, CT VII, Spell [857] (support du texte : sarcophage Sq3Cb [femme]), page 59, section g.TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 1860-1861, Ăditions du Rocher, 2004.
ŚÖ·ŚÖŽÖŒŚÖ·ÖŒÖ„Śą ŚÖ¶ÖŚ©Ö¶ŚŚ ŚÖŽÖŒŚÖ°ŚÖ”ÖŁŚš Ś©ÖžŚÖŚÖ·Śą ŚÖ·ŚÖŽÖŒÖšŚ§Ö°ŚšÖžŚÖŸŚ©ÖžŚÖŚ ŚÖ°ÖŒŚ©Ö”ŚÖ„Ś ŚÖ°ŚŚÖžÖŚ ŚÖ”Ö„Ś ŚąÖčŚŚÖžÖœŚŚ
way·yiáč·áčaâ âe·ƥel biáž-âĂȘr ĆĄÄ·ážaâ way·yiq·rÄ ĆĄÄm, bÉ·ƥĂȘm Yah·weh âĂȘl âĆ·w·lÄm
Traduction Louis Segond : Abraham planta des tamaris Ă Beer-SchĂ©ba ; et lĂ il invoqua le nom de l’Eternel, Dieu de lâĂ©ternitĂ©.
GenĂšse 21 : 33, Bible.
La racine servant Ă nommer le Tamaris nilotica, un arbuste de la famille des tamaricacĂ©es, en arabe nâapparait quâune seule fois au sein du corpus coranique. Quant aux autres significations donnĂ©es verbalement Ă cette racine (ŰĄ Ű« Ù / ÊŸ- áčŻ -l / hamza- thÄ-lÄm) en langue arabe, nous nous demandons si elles ne lâont pas Ă©tĂ© que tardivement, lâancien Ă©gyptien et lâhĂ©breu ne prĂ©sentant pas les mĂȘmes valeurs sĂ©mantiques supplĂ©mentaires que lâarabe. Ă cette racine ŰĄ Ű« Ù / ÊŸ- áčŻ -l / hamza- thÄ-lÄm (le Yod ancien Ă©gyptien đ / i ou y ou ȧ ou a ou e est lâĂ©quivalent ici du ŰĄ / Ê/ Hamza de lâarabe, et le deuxiĂšme radical Ű« / thÄ remplace le phonĂšme hiĂ©roglyphique đ de valeur phonĂ©tique s ou z, le dernier radical, la consonne liquide latĂ©rale alvĂ©olaire Ù / lÄm de l’arabe a Ă©tĂ© substituĂ©e Ă la liquide vibrante uvulaire đ / r de lâancien Ă©gyptien) servant Ă dĂ©nommer le Tamaris, va ĂȘtre adjointes les significations autres dâĂȘtre solidement fixĂ©, enracinĂ© et lâidĂ©e de noblesse, dâĂȘtre noble, dâĂȘtre issu(e) dâune bonne lignĂ©e. Ces significations sans doute ont pu ĂȘtre gĂ©nĂ©rĂ©es mĂ©taphoriquement par lâobservation entre autres des caractĂ©ristiques physiques propres au Tamaris nilotica, un arbuste Ă fortes et longues racines qui sâenfoncent solidement dans le sol en sâĂ©tendant tout autour. Câest un arbuste qui parvient Ă bien pousser dans lâariditĂ© ingrate du sol dĂ©sertique, un arbuste rĂ©putĂ© comme rĂ©sistant, dâoĂč le sens donnĂ© par lâarabe Ă cette racine (ŰĄ Ű« Ù / ÊŸ- áčŻ -l / hamza- thÄ-lÄm) dâĂȘtre comme dâorigine noble, dâĂȘtre bien nĂ©, la racine dâun arbre (celle du tamaris trĂšs Ă©tendue et solide) Ă©voquant Ă lâesprit l’idĂ©e dâorigine, dâanciennetĂ©, de fondement, dâancrage, de stabilitĂ©, dâĂ©quilibre, de continuitĂ©, lâidĂ©e de quelque chose de profondĂ©ment ancien, racines dâun peuple, dâune culture, dâune population, dâune tribu, dâun groupe familialâŠ
Arbre sacrĂ©, symbole de rĂ©gĂ©nĂ©rescence et dâimmortalitĂ© quâon retrouve plusieurs fois mentionnĂ© dans les textes religieux de lâĂgypte pharaonique, prĂ©sent dans le rĂ©cit mythique dâOsiris, câest dans ses racines quâaurait Ă©chouĂ© en flottant jusquâĂ Byblos, lâactuel Liban, le cercueil en bois de ce dernier et quây fit corps avec l’arbre et dâoĂč vint le quĂ©rir sa veuve soeur-Ă©pouse Isis. Le bois de Tamaris rentrait dans la confection de la plupart des sarcophages de lâĂgypte ancienne. Les anciens Ă©gyptiens lâutilisaient aussi pour fabriquer des bĂątons de jet ou boomerang ou des baguettes. Le nom du tamaris, đ đŽđđ©đđź (lire Ăsr.t /iseret) est prĂ©sent dans les Textes des Pyramides dâOunas oĂč est fait mention dâun buisson de tamaris dâoĂč sort Oupouaout ( Lâouvreur des chemins), le dieu titulaire de la Ville de Saout (Assiout), capitale du 13Ăšme nome de Haute-Ăgypte :
rs sážr.w nhsy jm(y).w Kns.t
tp-Êż.w sd3 wr pr(=w) m áž„(s)p Wp-w3.wt pr(=w) m jsr.t
Reveillez-vous, dormeurs ! Soyez vigilants, (vous) qui ĂȘtes dans Kenset
(et) qui ĂȘtes devant la grande aigrette sortie du jardin (et) Oupouaout sorti du buisson de Tamaris !
Textes des Pyramides de lâĂgypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides dâOunas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide dâOunas, textes de la chambre funĂ©raire , localisation W/F/E sup, colonne 22, Spruch {210}, paragraphe 126 b et 126 c. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 46-47, Ă©dit. CYBELE 2009.
Les mĂȘmes passages Ă©crits mot Ă mot, il y a 4500 ans dans la chambre funĂ©raire du pharaon Ounas sont repris dans celle du Pharaon TĂ©ti oĂč le nom du tamaris y revient :
rs sážr.w nhsy jm(y).w Kns.t
tp-Êż.w sd3 wr pr(=w) m áž„(s)p Wp-w3.wt pr(=w) m jsr.t
Reveillez-vous, dormeurs ! Soyez vigilants, (vous) qui ĂȘtes dans Kenset
(et) qui ĂȘtes devant la grande aigrette sortie du jardin (et) Oupouaout sorti du buisson de Tamaris !
Textes des Pyramides de lâĂgypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides dâOunas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide de TĂ©ti, textes de la chambre funĂ©raire , localisation T/F/E sup, colonne 12 Ă 13, Spruch {210}, paragraphe 126 b et 126 c. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 214-215, Ă©dit. CYBELE 2009.
Lâarbre est dĂ©nommĂ© dans dâautres corpus de lâancienne Ăgypte en dehors des Textes des Pyramides comme dans le Papyrus mĂ©dical Ebers 24, 9, utilisĂ© comme plante mĂ©dicinale, comme antiseptique, antipyrĂ©tique, anti-inflammatoire et comme aphrodisiaque, dans les Textes des Sarcophages du Moyen Empire ou dans le Conte du Paysan Ăloquent B1 53 :
K.t n(y).t dr srf.t dw.t : jbnw : 1 ; mnĆĄ.t : 1 ; pr.t
Autre (remĂšde) pour chasser une inflammation maligne : alun : 1 ; ocre rouge : 1 ; fruit
js.t : 1 ; áž„smn : 1 áž„m3.t Máž„.t : 1. Jr(=w) m áž«.t w Êż.t d(=w) r=s.
de tamaris : 1 ; natron : 1 ; sel du Delta (ce dernier mot est barré en rouge par le scribe, est-ce une correction?) : 1. à préparer en une masse homogÚne et à placer sur cela.
Nouvelle Transcription du papyrus MĂ©dical Ebers, translittĂ©ration, traduction glossaire et index de Bernard Lalane et GĂ©rard MĂ©tra, 24, 8-9 , 2017, Ăditions Safran.
đąđđđ źđżđđđđđđđżđżđđđđ°đđđđŽđđźđ±đ
Êżáž„Êż.n áčŻ3.n.f n.f Ă33yt nt Ăsr w3áž
Câest alors quâil sâempara dâune baguette de tamaris vert
Le Conte du Paysan Ăloquent B1 53, le paysan rencontre Nemtynakht, page 31, translittĂ©ration et traduction commentĂ©e de Patrice le Guilloux, Cahier de lâ Association DâĂgyptologie Isis, Angers 2005.
jnk áčŻs.t náčŻr m-áșnw jsr wážÈ hrw pen
(5) Je suis lâamulette du dieu Ă lâintĂ©rieur du tamaris. Suis-je en bonne santĂ© que ce jour est en bonne santĂ© !
Le Livre des Morts de lâĂgypte ancienne, Chapitre 42 (suite 1) (Papyrus de Nouou, BM EA 10477), (suite 1), page 174. TranslittĂ©ration et traduction M. Claude Carrier, Ă©dit. CYBELE, 2009
áž„tp 2 sp n Èms pn jsr áž„(w) ĆĄÈkw jb.w
Grande satisfaction envers ce sceptre-amÚs en tamaris qui a frappé les rebelles.
Textes des Sarcophages du Moyen Empire Ă©gyptien, volume 3, CT VII, Spell [857] (support du texte : sarcophage Sq3Cb [femme]), page 59, section g. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 1860-1861, Ăditions du Rocher, 2004.
Au sein du corpus coranique il nâest fait mention quâune seule fois du nom du tamaris semble-t-il de maniĂšre nĂ©gative, quâen guise de punition pour leur mĂ©crĂ©ance, AllĂąh aurait fait pousser en substitution Ă dâautres plantes nourriciĂšres dans les Jardins des gens de SabĂąÊŸ :
ÙÙŰŁÙŰčÙ۱Ù۶ÙÙŰ§Û ÙÙŰŁÙ۱ÙŰłÙÙÙÙÙۧ ŰčÙÙÙÙÙÙÙÙ Ù ŰłÙÙÙÙÙ Ù±ÙÙŰčÙ۱ÙÙ Ù ÙÙŰšÙŰŻÙÙÙÙÙÙÙ°ÙÙÙ ŰšÙŰŹÙÙÙÙŰȘÙÙÙÙÙÙ Ù ŰŹÙÙÙÙŰȘÙÙÙÙÙ Ű°ÙÙÙۧŰȘÙÙÙ ŰŁÙÙÙÙÙ ŰźÙÙ ÙŰ·ÙÛą ÙÙŰŁÙŰ«ÙÙÙÛą ÙÙŰŽÙÙÙŰĄÙÛą Ù ÙÙÙ ŰłÙŰŻÙ۱ÙÛą ÙÙÙÙÙÙÙÛą
fa-ÊŸaÊżraážĆ« fa-ÊŸarsalnÄ Êżalayhim sayla l-Êżarimi wa-baddalnÄhum bi-jannatayhim jannatayni dhawÄtay ÊŸukulin khamáčin wa-ÊŸathlin wa-shayÊŸin min sidrin qalÄ«lin
Alors, ils (ceux de SabĂąÊŸ) se dĂ©tournĂšrent. Alors Nous avons lĂąchĂ© sur eux le flot du barrage dâAl- ÊżArim et Nous avons changĂ© leurs deux jardins en deux autres procurant une nourriture de plantes amĂšres, et des tamaris, et de rares jujubiers.
Sourate 34, ۳ۚۄ SabĂąÊŸ, verset 16, in Le Coran, page 430, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018.
Le vocable prĂ©sent en hĂ©breu, (ŚÖ”Ś©Ö¶ŚŚ / Ă©shel – Phon. : ayâ- shel ) nommant le tamaris, ne prĂ©sente que trois occurrences dans la Bible hĂ©braĂŻque :
ŚÖ·ŚÖŽÖŒŚÖ·ÖŒÖ„Śą ŚÖ¶ÖŚ©Ö¶ŚŚ ŚÖŽÖŒŚÖ°ŚÖ”ÖŁŚš Ś©ÖžŚÖŚÖ·Śą ŚÖ·ŚÖŽÖŒÖšŚ§Ö°ŚšÖžŚÖŸŚ©ÖžŚÖŚ ŚÖ°ÖŒŚ©Ö”ŚÖ„Ś ŚÖ°ŚŚÖžÖŚ ŚÖ”Ö„Ś ŚąÖčŚŚÖžÖœŚŚ
way·yiáč·áčaââe·ƥel biáž-âĂȘr ĆĄÄ·ážaâ way·yiq·rÄ ĆĄÄm, bÉ·ƥĂȘm Yah·weh âĂȘl âĆ·w·lÄm
Traduction Louis Segond : Abraham planta des tamaris Ă Beer-SchĂ©ba; et lĂ il invoqua le nom de l’Eternel, Dieu de lâĂ©ternitĂ©.
GenĂšse 21 : 33, Bible.
ŚÖ·ŚÖŽÖŒŚ©Ö°ŚŚÖ·ÖŁŚą Ś©ÖžŚŚÖŚÖŒŚ ŚÖŽÖŒÖŚ Ś ÖčŚŚÖ·ÖŁŚą ŚÖžÖŒŚÖŽÖŚ ŚÖ·ŚÖČŚ ÖžŚ©ÖŽŚÖŚŚ ŚÖČŚ©Ö¶ŚÖŁŚš ŚÖŽŚȘÖčÖŒÖŚ ŚÖ°Ś©ÖžŚŚŚÖŒŚÖ© ŚÖ茌©Ö”ŚÖšŚ ŚÖ·ÖŒŚÖŽÖŒŚÖ°ŚąÖžÖŚ ŚȘַ֌֜ŚÖ·ŚȘÖŸŚÖžŚÖ¶Ö€Ś©Ö¶ŚŚ ŚÖžÖŒÖœŚšÖžŚÖžŚÖ ŚÖ·ŚÖČŚ ÖŽŚŚȘÖčÖŁŚ ŚÖ°ŚÖžŚÖčÖŚ ŚÖ°ŚÖžŚÖŸŚąÖČŚÖžŚÖžÖŚŚ Ś ÖŽŚŠÖžÖŒŚÖŽÖ„ŚŚ ŚąÖžŚÖžÖœŚŚŚ
way·yiƥ·maâ ĆĄÄ·âĆ«l kĂź nĆ·w·ážaâ ážÄ·wiáž wa·âÄ·nÄ·ƥßm âÄ·ƥer âit·tĆw wÉ·ƥÄ·âĆ«l yĆ·ƥĂȘáž bag·giážÂ·âÄh ta·ងaáčŻ hÄ·âe·ƥel bÄ·rÄ·mÄh wa·ងÄ·nß·áčŻĆw wÉ·yÄ·ážĆw wÉ·បÄl âÄ·ážÄ·ážÄw niáčŁÂ·áčŁÄ·ážĂźm âÄ·lÄw
SaĂŒl apprit que l’on avait des renseignements sur David et sur ses gens. SaĂŒl Ă©tait assis sous le tamaris, Ă Guibea, sur la hauteur; il avait sa lance Ă la main, et tous ses serviteurs se tenaient prĂšs de lui.
1 Samuel 22 : 6 , Bible.
ŚÖ·ŚÖŽÖŒŚ§Ö°ŚŚÖŒÖ ŚÖ¶ŚȘÖŸŚąÖ·ŚŠÖ°ŚÖčÖŁŚȘÖ”ŚŚÖ¶ÖŚ ŚÖ·ŚÖŽÖŒŚ§Ö°ŚÖ°ÖŒŚšÖ„ŚÖŒ ŚȘÖ·ÖœŚÖ·ŚȘÖŸŚÖžŚÖ¶ÖŚ©Ö¶ŚŚ ŚÖ°ÖŒŚÖžŚÖ”ÖŚ©ÖžŚŚ ŚÖ·ŚÖžÖŒŚŠÖ»ÖŚŚÖŒ Ś©ÖŽŚŚÖ°ŚąÖ·Ö„ŚȘ ŚÖžŚÖŽÖœŚŚŚ Ś€
way·yiq·ងƫ âĂȘáčŻ-âaáčŁÂ·mĆ·áčŻĂȘ·hem way·yiq·bÉ·rĆ« ta·ងaáčŻ hÄ·âe·ƥel bÉ·yÄ·ážĂȘ·ƥÄh way·yÄ·áčŁĆ«Â·mĆ« ĆĄiážÂ·âaáčŻ yÄ·mĂźm pÌ
Traduction Louis Segond : ils prirent leurs os, et les enterrÚrent sous le tamaris à JabÚs. Et ils jeûnÚrent sept jours.
Dâaucuns ont prĂ©tendu, face Ă des levĂ©es de boucliers, il va sans dire, que la fameuse manne cĂ©leste quâauraient mangĂ© les hĂ©breux durant leur longue errance de quarante annĂ©es dans le dĂ©sert serait issue de lâexsudation sucrĂ©e du tamaris (tamarix mannifera Ehrb), une substance ayant lâaspect dâune gomme blanche au goĂ»t mielleux quâil sĂ©crĂšte en rĂ©action Ă lâattaque dâun parasite, un cochenille (coccus manniparus). Cette substance qui devient rĂ©sineuse en sĂ©chant et qui est comestible tombe aprĂšs sous forme de gouttes des branches de lâarbre en parsemant tout le sol.