𓇋𓊃𓂋𓆼 (lire Ă­sr | iser) : tamarix nilotica Ehrb.

(ŰŁÙŽŰ«Ù’Ù„ / ÊŸaáčŻl ) : Tamaris.

𓏏𓅝𓏭𓀭 (ណងwty) !

𓇋 (i, y,  È§, a) 𓊃 (s, z) 𓂋 (r, l) 𓆼 (dĂ©terminatif d’arbre)

(ŰĄ Ű« ل  /  ÊŸ- áčŻ -l  / hamza- thā-lām)

(ڐ-کځ-ڜ  / ÊŸ- ĆĄ – l / aleph- shin-lamed)

𓇋 : roseau fleuri. le Yod ancien Ă©gyptien ayant pour valeurs phonĂ©tiques i ou y ou ȧ ou a ou e. Equivalent aux Coptes i, âȀ (a) , âȉ(ā) , âȏ (ē) , Ă  la lettre de l’alphabet hĂ©breu Yod (Ś™, phonĂ©tique /j/) ou Ă  sa premiĂšre lettre ڐ /Aleph (ŚÖŽ , ڐ֔), Ă  l’arabe ى (yā), Ă  l’Alif (ŰŁ ou Ű„ ) ou Ă  ŰĄ / ʔ/ Hamza. SĂ©mitiques : ˀ, i , Êż , r , l.

𓊃 : verrou, translittĂ©ration S, Z . Equivalent des lettres hĂ©braĂŻques کځ /s / s ou کځ /ʃ / sh ; ŚĄ /s, Samekh ou Ă  la dix-huitiĂšme ŚŠ /ts,TsadĂ©, aux lettres arabes s Űł / Sin, s ;  Ű” / áčŁÄd, áčŁ ; Ű« /áčŻÄÊŸ, áčŻ , au phĂ©nicien 𐀎 Samekh . SĂ©mitiques : áčŻ, s, ĆĄ, ƛ.

𓋮 : linge ou Ă©toffe pliĂ©(e), translittĂ©ration s,  Ć› . Similaire aux lettres en hĂ©breu کڂ /ʃ/sh/ Shin, کځ « s Â» /  Sin, aux lettres arabes s Űł / Sin, s ;  Ű” / áčŁÄd, áčŁ ; Ű« /áčŻÄÊŸ, áčŻ ; au phĂ©nicien 𐀑 . SĂ©mitiques : áčŻ, s, ĆĄ, ƛ.

𓂋 : translittĂ©ration R. Correspond aux lettres hĂ©braĂŻques Śš / r, Resh et ڜ / l, Lamed, au phĂ©nicien 𐀓 Resh /TĂȘte/ Ă  l’arabe  ۱ / rāʟ.  SĂ©mitiques : r, l, n.

𓏏 : Galette de pain . UnilitĂšre. Equivalant Ă  l’hĂ©breu ŚȘÖŒ /t, Tav, Ă  l’arabe ŰȘ /t, tā’ ;  Ű· / áč­ÄÊŸ, au phĂ©nicien T Taw avec Croix, 𐀈, Teth. SĂ©mitique t, d, áč­ .

𓆭 : arbre. IdĂ©ogramme ou dĂ©terminatif d’arbre. 

𓇋 đ“‹Žđ“‚‹đ“‡©đ“đ“†ź (lire Ă­sr.t /iseret) – variante fĂ©minine de 𓇋𓊃𓂋𓆼 (lire Ă­sr / iser) : nom du tamaris en Ă©gyptien ancien. Autres variantes d’écritures du nom du Tamaris : 𓇋 𓋮𓂋 𓆱 ou 𓇋 𓋎𓂋𓆭𓆱 ou  𓇋 𓊃𓂋𓇣 (lire Ă­sr / iser).

𓇋 𓇩 𓏏𓆼 (lire Ă­st ) : variante fĂ©minine du terme  𓇋 𓊃𓂋𓇣 (lire Ă­sr / iser) qu’on trouve dans le Papyrus mĂ©dical Ebers.

𓇋 𓊃𓂋𓌉 (lire ísr / iser) : nom du sceptre en bois de tamaris.

Copte : 

âȞ / âȟ : nom : ou / o / rĂ©alisation : [o]

âČ€ / âČ„ : nom : sēmma / s / rĂ©alisation : [ s ]

âȒ / âȓ  : nom : iƍta / i /rĂ©alisation : [i, j].

âȞâČ€âȒ (osi) : tamaris venant de l’ancien Ă©gyptien 𓇋𓊃𓂋 ( Ă­sr /iser), en dĂ©motique 3sr (aser).

Akkadien :

aĆĄlu (ashlou) : tamaris.

HĂ©breu : 

(ŚÖŸŚ©ŚÖŸŚœ  / ÊŸ-ĆĄ-l)

(ڐ֔کֶځڜ / Ă©shelPhon. : ay’- shel )- nom masculin- : tamaris.

Arabe : 

(ŰŁÙŽŰ«Ù’Ù„ / ÊŸaáčŻl) – nom collectif dĂ©signant le Tamarix nilotica Ehrb en arabe- Pluriel du mot ŰŁÙŰ«ÙÙˆÙ„ / ÊŸuáčŻĆ«l. Nom dĂ©rivĂ© de la racine ŰĄ – Ű«  – ل / ÊŸ-áčŻ-l Ă  laquelle l’arabe va donner la signification qui serait d’ĂȘtre solidement fixĂ©, enracinĂ©, le tamaris Ă©tant un arbre ayant de fortes racines qui s’enfoncent profondĂ©ment dans le sol en s’Ă©tendant. Le nom du Tamaris nilotica d’origine ancienne Ă©gyptienne va gĂ©nĂ©rer en arabe le vocable verbal : (ŰŁÙŽŰ«ÙŽÙ„ÙŽ /ÊŸathala ; ÙŠÙŽŰŁÙ’Ű«ÙÙ„Ù /aÊŸthilu)  avec les significations d’ĂȘtre de bonne lignĂ©e, d’ĂȘtre noble. L’idĂ©e de prendre racine, de s’enraciner, d’ĂȘtre solidement bien fixĂ©e est attachĂ©e Ă  cette racine en langue arabe.

đ“đ“‚‹đ“‡‹đ“‚‹đ“Œƒđ“€đ“†±đ“ˆ– đ“ˆ™đ“ˆ‡đ“€đ“ˆ—đ“‡‹ 𓋮𓂋𓆭đ“ŠȘđ“Č

ឫr jr mdw n ƥ jsr pw

Quant au bñton du lac, c’est du tamaris.

Extraits de « Le Rituel de la Maison de Vie Â», Papyrus Salt 825, VI, 4, page 92, translittĂ©ration et traduction d’AndrĂ© Fermat, Ă©dit. MdV Éditeur.

áž„tp 2 sp n Ȝms pn jsr áž„(w) ĆĄÈœkw jb.w

Grande satisfaction envers ce sceptre-amÚs en tamaris qui a frappé les rebelles.

Textes des Sarcophages du Moyen Empire Ă©gyptien, volume 3, CT VII, Spell [857] (support du texte : sarcophage Sq3Cb [femme]), page 59, section g.TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 1860-1861, Éditions du Rocher, 2004.

Ś•Ö·Ś™ÖŽÖŒŚ˜Ö·ÖŒÖ„Śą ŚÖ¶Ö–Ś©Ö¶ŚŚœ Ś‘ÖŽÖŒŚ‘Ö°ŚÖ”ÖŁŚš Ś©ÖžŚÖ‘Ś‘Ö·Śą Ś•Ö·Ś™ÖŽÖŒÖšŚ§Ö°ŚšÖžŚÖŸŚ©ÖžŚÖ”Ś Ś‘Ö°ÖŒŚ©Ö”ŚÖ„Ś Ś™Ö°Ś”Ś•ÖžÖ–Ś” ڐ֔քڜ ŚąÖčŚ•ŚœÖžÖœŚŚƒ

way·yiáč­Â·áč­a’ ’e·ƥel biᾇ-’ĂȘr ƥā·ជa’ way·yiq·rā ƥām, bə·ƥĂȘm Yah·weh ’ĂȘl â€˜ĆÂ·w·lām

Traduction Louis Segond : Abraham planta des tamaris Ă  Beer-SchĂ©ba ; et lĂ  il invoqua le nom de l’Eternel, Dieu de l’éternitĂ©.

GenĂšse 21 : 33, Bible.

La racine servant Ă  nommer le Tamaris nilotica, un arbuste de la famille des tamaricacĂ©es, en arabe n’apparait qu’une seule fois au sein du corpus coranique. Quant aux autres significations donnĂ©es verbalement Ă  cette racine (ŰĄ Ű« ل / ÊŸ- áčŻ -l / hamza- thā-lām) en langue arabe, nous nous demandons si elles ne l’ont pas Ă©tĂ© que tardivement, l’ancien Ă©gyptien et l’hĂ©breu ne prĂ©sentant pas les mĂȘmes valeurs sĂ©mantiques supplĂ©mentaires que l’arabe. À cette racine ŰĄ Ű« ل / ÊŸ- áčŻ -l / hamza- thā-lām (le Yod ancien Ă©gyptien 𓇋 / i ou y ou ȧ ou a ou e est l’équivalent ici du ŰĄ / ʔ/ Hamza de l’arabe, et le deuxiĂšme radical Ű« / thā remplace le phonĂšme hiĂ©roglyphique 𓊃 de valeur phonĂ©tique s ou z, le dernier radical, la consonne liquide latĂ©rale alvĂ©olaire ل / lām de l’arabe a Ă©tĂ© substituĂ©e Ă  la liquide vibrante uvulaire 𓂋 / r de l’ancien Ă©gyptien) servant Ă  dĂ©nommer le Tamaris, va ĂȘtre adjointes les significations autres d’ĂȘtre solidement fixĂ©, enracinĂ© et l’idĂ©e de noblesse, d’ĂȘtre noble, d’ĂȘtre issu(e) d’une bonne lignĂ©e. Ces significations sans doute ont pu ĂȘtre gĂ©nĂ©rĂ©es mĂ©taphoriquement par l’observation entre autres des caractĂ©ristiques physiques propres au Tamaris nilotica, un arbuste Ă  fortes et longues racines qui s’enfoncent solidement dans le sol en s’étendant tout autour. C’est un arbuste qui parvient Ă  bien pousser dans l’ariditĂ© ingrate du sol dĂ©sertique, un arbuste rĂ©putĂ© comme rĂ©sistant, d’oĂč le sens donnĂ© par l’arabe Ă  cette racine (ŰĄ Ű« ل / ÊŸ- áčŻ -l / hamza- thā-lām) d’ĂȘtre comme d’origine noble, d’ĂȘtre bien nĂ©, la racine d’un arbre (celle du tamaris trĂšs Ă©tendue et solide) Ă©voquant Ă  l’esprit l’idĂ©e d’origine, d’anciennetĂ©, de fondement, d’ancrage, de stabilitĂ©, d’équilibre, de continuitĂ©, l’idĂ©e de quelque chose de profondĂ©ment ancien, racines d’un peuple, d’une culture, d’une population, d’une tribu, d’un groupe familial


Arbre sacrĂ©, symbole de rĂ©gĂ©nĂ©rescence et d’immortalitĂ© qu’on retrouve plusieurs fois mentionnĂ© dans les textes religieux de l’Égypte pharaonique, prĂ©sent dans le rĂ©cit mythique d’Osiris, c’est dans ses racines qu’aurait Ă©chouĂ© en flottant jusqu’à Byblos, l’actuel Liban, le cercueil en bois de ce dernier et qu’y fit corps avec l’arbre et d’oĂč vint le quĂ©rir sa veuve soeur-Ă©pouse Isis. Le bois de Tamaris rentrait dans la confection de la plupart des sarcophages de l’Égypte ancienne. Les anciens Ă©gyptiens l’utilisaient aussi pour fabriquer des bĂątons de jet ou boomerang ou des baguettes. Le nom du tamaris, 𓇋 đ“‹Žđ“‚‹đ“‡©đ“đ“†ź (lire Ă­sr.t /iseret) est prĂ©sent dans les Textes des Pyramides d’Ounas oĂč est fait mention d’un buisson de tamaris d’oĂč sort Oupouaout ( L’ouvreur des chemins), le dieu titulaire de la Ville de Saout (Assiout), capitale du 13Ăšme nome de Haute-Égypte :

rs sតr.w nhsy jm(y).w Kns.t

tp-Êż.w sd3 wr pr(=w) m áž„(s)p Wp-w3.wt pr(=w) m jsr.t

Reveillez-vous, dormeurs ! Soyez vigilants, (vous) qui ĂȘtes dans Kenset

(et) qui ĂȘtes devant la grande aigrette sortie du jardin (et) Oupouaout sorti du buisson de Tamaris !

Textes des Pyramides de l’Égypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides d’Ounas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide d’Ounas, textes de la chambre funĂ©raire , localisation W/F/E sup, colonne 22, Spruch {210}, paragraphe 126 b et 126 c. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 46-47, Ă©dit. CYBELE 2009.

Les mĂȘmes passages Ă©crits mot Ă  mot, il y a 4500 ans dans la chambre funĂ©raire du pharaon Ounas sont repris dans celle du Pharaon TĂ©ti oĂč le nom du tamaris y revient : 

rs sតr.w nhsy jm(y).w Kns.t

tp-Êż.w sd3 wr pr(=w) m áž„(s)p Wp-w3.wt pr(=w) m jsr.t

Reveillez-vous, dormeurs ! Soyez vigilants, (vous) qui ĂȘtes dans Kenset

(et) qui ĂȘtes devant la grande aigrette sortie du jardin (et) Oupouaout sorti du buisson de Tamaris

Textes des Pyramides de l’Égypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides d’Ounas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide de TĂ©ti, textes de la chambre funĂ©raire , localisation T/F/E sup, colonne 12 Ă  13, Spruch {210}, paragraphe 126 b et 126 c. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 214-215, Ă©dit. CYBELE 2009.

L’arbre est dĂ©nommĂ© dans d’autres corpus de l’ancienne Égypte en dehors des Textes des Pyramides comme dans le Papyrus mĂ©dical Ebers 24, 9, utilisĂ© comme plante mĂ©dicinale, comme antiseptique, antipyrĂ©tique, anti-inflammatoire et comme aphrodisiaque, dans les Textes des Sarcophages du Moyen Empire ou dans le Conte du Paysan Éloquent B1 53 :

K.t n(y).t dr srf.t dw.t : jbnw : 1 ; mnĆĄ.t : 1 ; pr.t

Autre (remĂšde) pour chasser une inflammation maligne : alun : 1 ; ocre rouge : 1 ; fruit 

js.t : 1 ; áž„smn : 1 áž„m3.t Máž„.t : 1. Jr(=w) m áž«.t w Êż.t d(=w) r=s.

de tamaris : 1 ; natron : 1 ; sel du Delta (ce dernier mot est barrĂ© en rouge par le scribe, est-ce une correction?) : 1. À prĂ©parer  en une masse homogĂšne et Ă  placer sur cela.

Nouvelle Transcription du papyrus MĂ©dical Ebers, translittĂ©ration, traduction glossaire et index de Bernard Lalane et GĂ©rard MĂ©tra, 24, 8-9 , 2017, Éditions Safran.

đ“Šąđ“‚đ“ˆ–đ“…źđ“„żđ“‚đ“ˆ–đ“†‘đ“ˆ–đ“†‘đ“‡‹đ“„żđ“„żđ“‡‹đ“‡‹đ“đ“†°đ“ˆ–đ“đ“‡‹đ“‹Žđ“‚‹đ“†źđ“†±đ“‡†

Êżáž„Êż.n áčŻ3.n.f n.f Ă­33yt nt  Ă­sr w3ត

C’est alors qu’il s’empara d’une baguette de tamaris vert

Le Conte du Paysan Éloquent B1 53, le paysan rencontre Nemtynakht, page 31, translittĂ©ration et traduction commentĂ©e de Patrice le Guilloux, Cahier de l’ Association D’Égyptologie Isis, Angers 2005.

jnk áčŻs.t náčŻr m-áș–nw jsr wតȜ hrw pen

(5) Je suis l’amulette du dieu Ă  l’intĂ©rieur du tamaris. Suis-je en bonne santĂ© que ce jour est en bonne santĂ© !

Le Livre des Morts de l’Égypte ancienne, Chapitre 42 (suite 1) (Papyrus de Nouou, BM EA 10477), (suite 1), page 174. TranslittĂ©ration et traduction M. Claude Carrier, Ă©dit. CYBELE, 2009

áž„tp 2 sp n Ȝms pn jsr áž„(w) ĆĄÈœkw jb.w

Grande satisfaction envers ce sceptre-amÚs en tamaris qui a frappé les rebelles.

Textes des Sarcophages du Moyen Empire Ă©gyptien, volume 3, CT VII, Spell [857] (support du texte : sarcophage Sq3Cb [femme]), page 59, section g. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 1860-1861, Éditions du Rocher, 2004.

Au sein du corpus coranique il n’est fait mention qu’une seule fois du nom du tamaris semble-t-il de maniĂšre nĂ©gative, qu’en guise de punition pour leur mĂ©crĂ©ance, AllĂąh aurait fait pousser en substitution Ă  d’autres plantes nourriciĂšres dans les Jardins des gens de SabĂąÊŸ  : 

ÙÙŽŰŁÙŽŰčÙ’Ű±ÙŽŰ¶ÙÙˆŰ§ÛŸ ÙÙŽŰŁÙŽŰ±Ù’ŰłÙŽÙ„Ù’Ù†ÙŽŰ§ Űčَلَيْهِمْ ŰłÙŽÙŠÙ’Ù„ÙŽ ٱلْŰčÙŽŰ±ÙÙ…Ù ÙˆÙŽŰšÙŽŰŻÙŽÙ‘Ù„Ù’Ù†ÙŽÙ°Ù‡ÙÙ… ŰšÙŰŹÙŽÙ†ÙŽÙ‘ŰȘَيْهِمْ ŰŹÙŽÙ†ÙŽÙ‘ŰȘَيْنِ Ű°ÙŽÙˆÙŽŰ§ŰȘَىْ ŰŁÙÙƒÙÙ„Ù ŰźÙŽÙ…Ù’Ű·ÙÛą ÙˆÙŽŰŁÙŽŰ«Ù’Ù„ÙÛą ÙˆÙŽŰŽÙŽÙ‰Ù’ŰĄÙÛą مِّن ŰłÙŰŻÙ’Ű±ÙÛą Ù‚ÙŽÙ„ÙÙŠÙ„ÙÛą

fa-ÊŸaÊżraážĆ« fa-ÊŸarsalnā Êżalayhim sayla l-Êżarimi wa-baddalnāhum bi-jannatayhim jannatayni dhawātay ÊŸukulin khamáč­in wa-ÊŸathlin wa-shayÊŸin min sidrin qalÄ«lin

Alors, ils (ceux de SabĂąÊŸ) se dĂ©tournĂšrent. Alors Nous avons lĂąchĂ© sur eux le flot du barrage d’Al- ÊżArim et Nous avons changĂ© leurs deux jardins en deux autres procurant une nourriture de plantes amĂšres, et des tamaris, et de rares jujubiers.

Sourate 34, ۳ۚۄ  SabĂąÊŸ, verset 16, in Le Coran,  page 430, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018.

Le vocable prĂ©sent en hĂ©breu, (ڐ֔کֶځڜ / Ă©shel – Phon. : ay’- shel ) nommant le tamaris, ne prĂ©sente que trois occurrences dans la Bible hĂ©braĂŻque :

Ś•Ö·Ś™ÖŽÖŒŚ˜Ö·ÖŒÖ„Śą ŚÖ¶Ö–Ś©Ö¶ŚŚœ Ś‘ÖŽÖŒŚ‘Ö°ŚÖ”ÖŁŚš Ś©ÖžŚÖ‘Ś‘Ö·Śą Ś•Ö·Ś™ÖŽÖŒÖšŚ§Ö°ŚšÖžŚÖŸŚ©ÖžŚÖ”Ś Ś‘Ö°ÖŒŚ©Ö”ŚÖ„Ś Ś™Ö°Ś”Ś•ÖžÖ–Ś” ڐ֔քڜ ŚąÖčŚ•ŚœÖžÖœŚŚƒ

way·yiáč­Â·áč­a’’e·ƥel biᾇ-’ĂȘr ƥā·ជa’ way·yiq·rā ƥām, bə·ƥĂȘm Yah·weh ’ĂȘl â€˜ĆÂ·w·lām

Traduction Louis Segond : Abraham planta des tamaris Ă  Beer-SchĂ©ba; et lĂ  il invoqua le nom de l’Eternel, Dieu de l’éternitĂ©.

GenĂšse 21 : 33, Bible.

Ś•Ö·Ś™ÖŽÖŒŚ©Ö°ŚŚžÖ·ÖŁŚą Ś©ÖžŚŚÖ”Ś•ÖŒŚœ Ś›ÖŽÖŒÖšŚ™ Ś ÖčŚ•Ś“Ö·ÖŁŚą Ś“ÖžÖŒŚ•ÖŽÖ”Ś“ ڕַڐÖČŚ ÖžŚ©ÖŽŚÖ–Ś™Ś ڐÖČŚ©Ö¶ŚÖŁŚš ŚÖŽŚȘÖčÖŒÖ‘Ś• Ś•Ö°Ś©ÖžŚŚŚ•ÖŒŚœÖ© Ś™ÖčŚ•Ś©Ö”ŚÖšŚ‘ Ś‘Ö·ÖŒŚ’ÖŽÖŒŚ‘Ö°ŚąÖžÖœŚ” ŚȘÖ·ÖŒÖœŚ—Ö·ŚȘÖŸŚ”ÖžŚÖ¶Ö€Ś©Ö¶ŚŚœ Ś‘ÖžÖŒÖœŚšÖžŚžÖžŚ”Ö™ ڕַڗÖČŚ ÖŽŚ™ŚȘÖčÖŁŚ• Ś‘Ö°Ś™ÖžŚ“Öč֔ڕ Ś•Ö°Ś›ÖžŚœÖŸŚąÖČŚ‘ÖžŚ“ÖžÖ–Ś™Ś• Ś ÖŽŚŠÖžÖŒŚ‘ÖŽÖ„Ś™Ś ŚąÖžŚœÖžÖœŚ™Ś•Śƒ

way·yiƥ·ma’ ƥā·’ƫl kĂź nĆÂ·w·តa’ តā·wiត wa·’ă·nā·ƥßm â€™ÄƒÂ·ĆĄer ’it·tƍw wə·ƥā·’ƫl yĆÂ·ĆĄĂȘᾇ bag·giជ·’āh ta·ងaáčŻ hā·’e·ƥel bā·rā·māh wa·ងă·nß·áčŻĆw wə·yÄÂ·ážĆw wə·បāl ‘ă·ជā·តāw niáčŁÂ·áčŁÄÂ·áž‡Ăźm ‘ā·lāw

SaĂŒl apprit que l’on avait des renseignements sur David et sur ses gens. SaĂŒl Ă©tait assis sous le tamaris, Ă  Guibea, sur la hauteur; il avait sa lance Ă  la main, et tous ses serviteurs se tenaient prĂšs de lui.

1 Samuel 22 : 6 , Bible.

Ś•Ö·Ś™ÖŽÖŒŚ§Ö°Ś—Ś•ÖŒÖ™ ڐֶŚȘÖŸŚąÖ·ŚŠÖ°ŚžÖčÖŁŚȘÖ”Ś™Ś”Ö¶Ö”Ś Ś•Ö·Ś™ÖŽÖŒŚ§Ö°Ś‘Ö°ÖŒŚšÖ„Ś•ÖŒ ŚȘÖ·ÖœŚ—Ö·ŚȘÖŸŚ”ÖžŚÖ¶Ö–Ś©Ö¶ŚŚœ Ś‘Ö°ÖŒŚ™ÖžŚ‘Ö”Ö‘Ś©ÖžŚŚ” Ś•Ö·Ś™ÖžÖŒŚŠÖ»Ö–ŚžŚ•ÖŒ Ś©ÖŽŚŚ‘Ö°ŚąÖ·Ö„ŚȘ Ś™ÖžŚžÖŽÖœŚ™ŚŚƒ Ś€

way·yiq·ងƫ ’ĂȘáčŻ-‘aáčŁÂ·mĆÂ·áčŻĂȘ·hem way·yiq·bə·rĆ« ta·ងaáčŻ hā·’e·ƥel bə·yā·ជĂȘ·ƥāh way·yā·áčŁĆ«Â·mĆ« ĆĄiជ·’aáčŻ yā·mĂźm p̄

Traduction Louis Segond : ils prirent leurs os, et les enterrÚrent sous le tamaris à JabÚs. Et ils jeûnÚrent sept jours.

D’aucuns ont prĂ©tendu, face Ă  des levĂ©es de boucliers, il va sans dire, que la fameuse manne cĂ©leste qu’auraient mangĂ© les hĂ©breux durant leur longue errance de quarante annĂ©es dans le dĂ©sert serait issue de l’exsudation sucrĂ©e du tamaris (tamarix mannifera Ehrb), une substance ayant l’aspect d’une gomme blanche au goĂ»t mielleux qu’il sĂ©crĂšte en rĂ©action Ă  l’attaque d’un parasite, un cochenille (coccus manniparus). Cette substance qui devient rĂ©sineuse en sĂ©chant et qui est comestible tombe aprĂšs sous forme de gouttes des branches de l’arbre en parsemant tout le sol.

 

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