đ“…±đ“ˆ™đ“ƒ€đ“Žđ“€Â  (lire wĆĄb / ousheb)- rĂ©pondre, rĂ©pliquer, rĂ©ponse, rĂ©plique. | (ŰȘÙŽŰ§ŰšÙŽ /tāba ; يَŰȘÙÙˆŰšÙ / yatĆ«bu)- verbe- Forme I : se repentir, revenir Ă  Dieu.

𓅝𓏏𓏭𓅆 𓇋𓈎𓂋𓏝 (ណងwty Ă­ážłr | Djehouty L’Excellent ) !

đ“†·đ“Żđ“„żđ“ƒ€đ“đ“­đ“€Ÿ (lire ĆĄÈœwȜbtj |shaouabty) ou Les RĂ©pondants, Ceux qui rĂ©pondent.

(b -bĂšt ou beth-Ś‘ – / vj / vw ou v ou u-waw ou vav-Ś•/ /ʃ/ –chsh-shin-کځ)

(ŰȘÙˆŰš / áčŻ-w-b)

(b-bā-Űš/ w-wāw-و/ t-tāʟ- ŰȘ)

(đ“…±- w / 𓈙 -ĆĄ-sh/ 𓃀- b) 𓏮𓀁 (dĂ©terminatifs).

Les déterminatifs :

𓀁 : Homme assis portant la main Ă  la bouche. DĂ©terminatif de tout ce qui a un lien avec l’organe buccal, Ă  la cavitĂ© orale comme manger, boire ou pour exprimer la faim ou la soif , parler, se taire ou penser


– 𓏮 : deux bĂątons entrecroisĂ©s, « swa / soua» (dans les langues MandĂ© d’Afrique de l’Ouest on dit en Maninka : sĂĄ -verbe : gratter, tailler. / sɔ̀ɔ -verbe : percer, trouer et en Bambara : shouĂ  ou souĂ  -verbes : percer , trouer, transpercer ou entre-croiser ). DĂ©terminatif de casser, de couper, de sĂ©parer, d’endommager, de diviser, de traverser.

Correspondances :

Hébreu

/ʃ/ -ch-sh-shin- کځ : 𓈙 -/ĆĄ/-/sh/.

vj / vw/ou /v/ou /u/-waw ou vav-Ś• : đ“…±– /w/

/b /-bĂšt ou beth-Ś‘ : 𓃀– /b/.

Arabe

t-tāʟŰȘ : 𓈙ơ-sh.

w-wāw-و : đ“…± w .

b-bā-۹: 𓃀b.

PhonĂšmes de l’égyptien pharaonique et leurs correspondances en Copte, en hĂ©breu et en Arabe : 

đ“…± (/w/) :  spirante labiale sonore du Moyen Ă©gyptien correspond aux coptes- Signe alternatif đ“Č :

  • /w/  :  âČš / âČ© : he / u / [u, w] / [u, w, i, v].
  • /m/ :  âȘ / âș : mē /m / [m].
  • /b/ : âȂ/âȃ : bēta / b / [b, v, w]).
  • Et voyelles : /âȀ/, /âȁ / : alpha = a / [a, ʕ, ʔ] ; /âȈ/, /âȉ/ : ei /e /[e] ; /âȰ /,  /âȱ / ƍ / ƍ / [oː].

Équivalent Ă  l’hĂ©breu Ś• /vj / vw/ou /v/ou /u/-waw ou vav, Ă  l’arabe و /wāw/, au  ܘ/wav syriaque.

𓄿 (Ȝ) : /l/, /r/, /a/ :

  • Copte : âȒ / âȓ  : iƍta / i / [i, j] ; âȞ / âȟ : ou / o / [o];  âȈ /âȉ : ei /e /[e]; âȎ / âȏ : ēta / ē / [eː] / [ɛː, i] ; âȱ / ƍ / ƍ / [oː] 
  • hĂ©breu : ڐ /ah/ Alef.
  • Arabe : / ŰŁ / (Aleph), ŰĄ  /ʔ/ Hamza.
  • SĂ©mitiques : ˀ , r , l ; w, Êż (rare).

𓈙  /ĆĄ/ : chuintante apico-palatale sourde est la mĂȘme en copte et s’écrit avec un signe (Ïą) inspirĂ© de l’égyptien pharaonique 𓆷 (sha) :

  • / ĆĄ/ :  Ïą / ÏŁ / ĆĄai / ĆĄ / [ ʃ ].

HĂ©breu : کځ /ʃ/,  /sh/, Shin.

Arabic: ŰŽ /sh/, ShÄ«n, t-tāʟ- ŰȘ

SĂ©mitiques :  ĆĄ, t,  áčŻ, ƛ , z ;  Ç§, áž„ (assez rare).

𓆷 (sha) : chuintante apico-palatale sourde est la mĂȘme en copte et s’écrit avec un signe (Ïą) inspirĂ© de l’égyptien pharaonique 𓆷 (sha) :

  • / ĆĄ/ :  Ïą / ÏŁ / ĆĄai / ĆĄ / [ ʃ ].

HĂ©breu : کځ /ʃ/,  /sh/, Shin.

Arabic: ŰŽ /sh/, ShÄ«n, t-tāʟ- ŰȘ

SĂ©mitiques :  ĆĄ, t, áčŻ, ƛ , z ;  Ç§, áž„ (assez rare).

𓃀 ( /b/) : occlusive bilabiale sonore correspond en copte Ă  : 

  • /b/ : (âȂ/âȃ : bēta / b / [b, v, w]) ;  
  • /m/ :  (âȘ / âș : mē /m / [m]) ;
  • /p/ : (âČ  / âČĄ : pi / p / [p] ) ; 
  • /w/ :  (âČš / âČ© : he / u / [u, w] / [u, w, i, v]) .

𓏭 : double trait oblique (y, i, j) lettre alternative Ă  𓇋𓇋 (double roseau fleuri : y ). Similaire Ă  l’hĂ©breu Ś™ ‘y’ Yod, au phĂ©nicien 𐀉 Yodh (main). SĂ©mitique : y.

𓏭 (variante d’écriture de 𓇋𓇋 : /y/ ) : spirante dorso-palatale sonore Ă©crit en hiĂ©roglyphe par un double roseau fleuri ou un double trait oblique ( 𓏭 ) est rendue en copte par :

  • /e/ ou /i/ : âȈ /âȉ ei /e / [e] ou âȒ / âȓ  : iƍta / i / [i, j en BohaĂŻrique.
  • Et toujours /i/ :  âȒ / âȓ  : iƍta / i / [i, j en Fayoumique.

HĂ©breu :  Ś™ /y/ Yod.

Arabe : ي /y/ ou  /Ä«/ (yāʟ).

Sémitique : y.

𓏏  (/t/ ) : occlusive apico-dentale sourde aboutissant en Copte au phonĂšme /t/ :

  • /t/ : âČŠ / âȧ : tau / t / [t] / [t, d]
  • /Ăž/

Les phonĂšmes 𓆓 / ត (d soulignĂ©, prononcĂ© dj ) et 𓍿 (entrave pour animaux) / áčŻ (t soulignĂ© avec valeur phonĂ©tique tch, tj) correspondent au Copte ÏȘ / Ï« / តanតia / ត / [dÍĄÊ’] / [dÍĄÊ’, g ] = dj, une mi-occlusive mĂ©dio-palatale sonore qui Ă  lui seul reprĂ©sente en Copte les phonĂšmes du Moyen Égyptien 𓆓 / ត (d soulignĂ©, prononcĂ© dj ) et 𓍿 (corde pour entraver les animaux) / áčŻ (t soulignĂ© avec valeur phonĂ©tique tch, tj).

𓍯 ( variante d’écriture de đ“…± (/w/) :  spirante labiale sonore du Moyen Ă©gyptien correspond aux coptes- Signe alternatif đ“Č :

  • /w/  :  âČš / âČ© : he / u / [u, w] / [u, w, i, v].
  • /m/ :  âȘ / âș : mē /m / [m].
  • /b/ : âȂ/âȃ : bēta / b / [b, v, w]).
  • Et voyelles : /âȀ/, /âȁ / : alpha = a / [a, ʕ, ʔ] ; /âȈ/, /âȉ/ : ei /e /[e] ; /âȰ /,  /âȱ / ƍ / ƍ / [oː].

𓏮 : deux bĂątons entrecroisĂ©s (dĂ©notez son emploi dans le vocable 𓏮đ“ŒȘđ“‚Â« swa / soua» voulant dire briser, rompre, casser, couper. Dans les langues MandĂ© d’Afrique de l’Ouest on dit en Maninka : sĂĄ -verbe : gratter, tailler. / sɔ̀ɔ -verbe : percer, trouer et en Bambara : shwĂ  ou swĂ  -verbes : percer , trouer, transpercer ou entre-croiser). DĂ©terminatif de casser, de couper, de sĂ©parer, d’endommager, de diviser, de traverser.

𓀁 : Homme assis portant la main Ă  la bouche. DĂ©terminatif de tout ce qui a un lien avec l’organe buccal, Ă  la cavitĂ© orale comme manger, boire, « ou pour exprimer la faim ou la soif Â», parler, se taire ou penser


Vocables en égyptien pharaonique

đ“…±đ“ˆ™đ“ƒ€đ“Žđ“€ (lire wĆĄb / ousheb)- verbe- rĂ©pondre, rĂ©pondre Ă  Ă  quelqu’un ou Ă  quelque chose, rĂ©pliquer, rĂ©torquer, riposter, intercĂ©der, dĂ©fendre.

đ“…±đ“ˆ™đ“ƒ€đ“…±đ“Žđ“€ (lire wĆĄbw /oushebou) – nom : rĂ©pondant, consolateur, dĂ©fenseur. L’équivalent du Î Î±ÏÎŹÎșÎ»Î·Ï„ÎżÏ‚ ( paraklĂ©tos, celui qu’on appelle Ă  son secours pour intercĂ©der) grec, du paraclet, l’intercesseur, le consolateur, le dĂ©fenseur, l’avocat.

đ“…±đ“ˆ™đ“ƒ€đ“…±đ“đ“Žđ“€đ“ (lire wĆĄbt /oushebt) – celui qui rĂ©pond, femme qui gĂ©mit.

đ“Č𓈙𓃀𓏏𓏮𓀁 (lire wĆĄbt /oushebt)- nom : rĂ©ponse, rĂ©plique, rĂ©action, demande, Ă©noncĂ© .

đ“Č𓈙𓃀𓏮𓀁 (lire wĆĄbw /oushebou)-verbe. : rĂ©pondre, reconnaitre un service.

đ“†·đ“Żđ“„żđ“ƒ€đ“đ“­đ“€Ÿ (lire ĆĄÈœwȜbtj /shaouabty) ou đ“†·đ“„żđ“ƒ€ đ“đ“­đ“€Ÿ (lire ĆĄÈœbty /shabty) – nom. Traduisible par « Les rĂ©pondants, Ceux qu’on appelle auprĂšs de soi, qui rĂ©pondent  » : Statuette ou figurine funĂ©raire momiforme qui fait son apparition au Moyen empire qu’on disposait dans la tombe du dĂ©funt, destinĂ©e Ă  le servir, Ă  travailler pour lui dans l’au-delĂ .

Copte : 

âȞ / âȟ : ou / o / [o]

âČš / âČ© : he / u / [u, w] / [u, w, i, v]

âȰ / âȱ / ƍ / ƍ / [oː]

Ïą / ÏŁ / ĆĄai / ĆĄ / [ ʃ ]

âȂ/âȃ : bēta / b / [b, v, w].

âȟâČ©âČ±ÏŁâȃ (Dialecte sahidique)- comme verbe. : voulant dire rĂ©pondre. Et le vocable comme nom masculin signifiant rĂ©ponse. Le copte vient du moyen Ă©gyptien đ“…±đ“ˆ™đ“ƒ€đ“Žđ“€ (lire wĆĄb / ousheb)- verbe- rĂ©pondre, rĂ©pondre Ă  Ă  quelqu’un ou Ă  quelque chose, rĂ©pliquer, rĂ©torquer, riposter. Le terme verbal âȟâČ©âČ±ÏŁâȃ (Dialecte sahidique) a aussi la signification en copte de prendre fait et cause pour (quelqu’un) ou le sens de « rendre responsable »

Hébreu :

(Ś©ŚŚ•ÖŒŚ‘ / ƥƫជ)- verbe. : rapporter, rĂ©pondre, donner une rĂ©compense, retourner, se dĂ©tourner du mal, revenir (Ă  Dieu), se repentir, reprendre, rapporter, rĂ©tablir, ramener Ă  l’esprit,.

(ŚȘÖ°ÖŒŚ©ŚŚ•ÖŒŚ‘ÖžŚ”/təƥƫជā) – nom fĂ©minin. PhonĂ©tique :  tesh-oo-baw-venant de (Ś©ŚŚ•ÖŒŚ‘ / ƥƫជ) : une rĂ©ponse, une rĂ©plique, un retour, une rĂ©pĂ©tition, achĂšvement ou retour d’une annĂ©e.

(ŚȘÖŒŚ•ÖŒŚ‘ / tuwb)-verbe- mot aramĂ©en correspondant Ă  l’hĂ©breu (Ś©ŚŚ•ÖŒŚ‘ / ƥƫជ)- : revenir, retourner, rĂ©pondre, redonner.

Vocables de la langue arabe :

(ŰȘÙˆŰš / áčŻ-w-b)

(ŰȘÙŽŰ§ŰšÙŽ /tāba ; يَŰȘÙÙˆŰšÙ / yatĆ«bu)- verbe- Forme I : se repentir, revenir Ă  Dieu.

Équivalent de l’hĂ©breu (Ś©ŚŚ•ÖŒŚ‘ / ƥƫជ )- verbe. Et de l’aramĂ©en (ŚȘÖŒŚ•ÖŒŚ‘ / tuwb)-verbe : rapporter, rĂ©pondre, donner une rĂ©compense, retourner, se dĂ©tourner du mal, revenir (Ă  Dieu), se repentir, reprendre, rapporter, rĂ©tablir, ramener Ă  l’esprit,.

Nom & adjectif :

(ŰȘÙŽÙˆÙ’ŰšÙŽŰ© / tawba)- nom fĂ©minin : repentir, pĂ©nitence, retour vers Dieu. Équivalent de l’hĂ©breu (ŚȘÖ°ÖŒŚ©ŚŚ•ÖŒŚ‘ÖžŚ”/  təƥƫជā) – nom fĂ©minin. PhonĂ©tique :  tesh-oo-baw venant de (Ś©ŚŚ•ÖŒŚ‘ / shuwb) : une rĂ©ponse, une rĂ©plique, un retour, une rĂ©pĂ©tition, achĂšvement ou retour d’une annĂ©e. Le vocable serait venu Ă  l’arabe via le judĂ©o-aramĂ©en (babylonien ou palestinien). On en dĂ©compte 7 occurrences dans le Coran.

(ŰȘÙŽÙˆÙŽÙ‘Ű§Űš / tawwāb) : repentant,  pĂ©nitent (Celui qui revient sans cesse vers le pĂ©cheur repentant, l’un des noms de Dieu).

𓆓 𓂧 𓀀 𓈖𓎡 đ“„Łđ“€ 𓀀

 ážd. Ă­ n.k  Ă­b.Ă­ 

Je te parle mon coeur !

đ“Č𓈙𓃀𓏮𓀁𓎡𓈖𓀀

wĆĄb.k n.Ă­ 

Puisses-tu me répondre !

La prophĂ©tie de KhĂą-Kheper-RĂȘ-Seneb recto 6 in Les ProphĂ©ties de l’Égypte ancienne, textes traduits et commentĂ©s par AndrĂ© Fermat et Michel Lapidus, p.210, Ă©dit. MdV.

L’une des racines lexicales abondamment prĂ©sente dans le corpus coranique est (ŰȘ و Űš / t-w-b). On y dĂ©compte quatre-vingt-sept occurrences. Cette racine (ŰȘ و Űš / t-w-b) avec ses acceptions premiĂšres est un hĂ©ritage venant des đ“Ščđ“Œƒđ“‚§đ“…±đ“€ (mdw-náčŻr), la parole ou l’écriture sacrĂ©e de l’Égypte pharaonique. Cette racine (ŰȘ و Űš / t-w-b) pourrait ĂȘtre un emprunt coranique Ă  l’aramĂ©en via des sources judaĂŻques ou chrĂ©tiennes. Au sein du coran sous la forme verbale (ŰȘÙŽŰ§ŰšÙŽ /tāba ; يَŰȘÙÙˆŰšÙ / yatĆ«bu)- elle se charge surtout d’exprimer l’action de se repentir, de revenir Ă  Dieu. Son Ă©quivalent de source biblique est le vocable verbal hĂ©braĂŻque (Ś©ŚŚ•ÖŒŚ‘ / ƥƫជ) avec les acceptions de rapporter, de rĂ©pondre, de donner une rĂ©compense, de retourner, de se dĂ©tourner du mal, de revenir (Ă  Dieu), de se repentir, de reprendre, de rapporter, de rĂ©tablir, de ramener Ă  l’esprit. L’équivalent hĂ©braĂŻque de cette racine (ŰȘ و Űš / t-w-b) de l’arabe qu’est (b -bĂšt ou bethŚ‘ – / vj / vw ou v ou u-waw ou vavŚ•/ /ʃ/ –chsh-shin-کځ), lire de droite Ă  gauche,  est dĂ©nombrable un peu plus de mille fois au sein de la Bible. L’hĂ©breu plus que l’arabe a gardĂ© les acceptions premiĂšres anciennes Ă©gyptiennes de cette racine lexicale, qu’étaient l’action de rĂ©pondre, de rĂ©pondre Ă  quelqu’un ou Ă  quelque chose, de rĂ©pliquer, de rĂ©torquer, de riposter, d’intercĂ©der, de dĂ©fendre. L’hĂ©breu (b -bĂšt ou beth-Ś‘ – / vj / vw ou v ou u-waw ou vav-Ś•/ /ʃ/ –chsh-shin-کځ), lire de droite Ă  gauche, est une mĂ©tathĂšse de l’égyptien pharaonique (đ“…±- w / 𓈙 -ĆĄ-sh/ 𓃀- b) 𓏮𓀁 (dĂ©terminatifs). Ce vocable de l’égyptien pharaonique en tant que verbe signifiait tout simplement rĂ©pondre, rĂ©pondre Ă  Ă  quelqu’un ou Ă  quelque chose, rĂ©pliquer, rĂ©torquer, riposter, intercĂ©der, dĂ©fendre. Sous ses formes nominales dans une pluralitĂ© de corpus de l’Égypte ancienne vous ne manquerez pas de retrouver nombre de ces vocables suivants que sont : 

đ“…±đ“ˆ™đ“ƒ€đ“…±đ“Žđ“€ (lire wĆĄbw /oushebou) – nom : rĂ©pondant, consolateur, dĂ©fenseur. L’équivalent du Î Î±ÏÎŹÎșÎ»Î·Ï„ÎżÏ‚ ( paraklĂ©tos) grec, du paraclet, l’intercesseur, le consolateur, le dĂ©fenseur.

đ“…±đ“ˆ™đ“ƒ€đ“…±đ“đ“Žđ“€đ“ (lire wĆĄbt /oushebt) – celui qui rĂ©pond, femme qui gĂ©mit.

đ“Č𓈙𓃀𓏏𓏮𓀁 (lire wĆĄbt /oushebt)- nom : rĂ©ponse, rĂ©plique, rĂ©action, demande, Ă©noncĂ© .

Nous pensons que cette racine lexicale (đ“…±- w / 𓈙 -ĆĄ-sh/ 𓃀- b) 𓏮𓀁 (dĂ©terminatifs) de l’égyptien pharaonique a Ă©tĂ© anciennement hĂ©ritĂ©e en premier par la langue des Yehoudim puisque c’est dans leur liber Sacer qu’est le ŚȘŚ ŚŽŚš /tanakh oĂč elle est la plus abondamment prĂ©sente. Sa forme hĂ©braĂŻque (b -bĂšt ou beth-Ś‘ – / vj / vw ou v ou u-waw ou vav-Ś•/ /ʃ/ –chsh-shin-کځ) est plus proche de l’égyptien ancien dont elle est juste la mĂ©tathĂšse. L’arabe (ŰȘ و Űš / t-w-b) est d’origine aramĂ©enne. La premier radical /ʃ/ –chsh-shin-کځ de l’hĂ©breu et deuxiĂšme radical 𓈙 -ĆĄ-sh de l’égyptien pharaonique s’est muĂ© en la consonne / t / de l’aramĂ©en.

Dans son dernier stade qu’est le copte le vocable verbal de l’égyptien pharaonique est devenu : 

âȟâČ©âČ±ÏŁâȃ (Dialecte sahidique) venant du moyen Ă©gyptien đ“…±đ“ˆ™đ“ƒ€đ“Žđ“€ (lire wĆĄb ) avec les mĂȘmes significations qui Ă©taient de rĂ©pondre, de rĂ©pondre Ă  Ă  quelqu’un ou Ă  quelque chose, de rĂ©pliquer, de rĂ©torquer, de riposter. Le terme verbal âȟâČ©âČ±ÏŁâȃ (Dialecte sahidique) a aussi la signification en copte de prendre fait et cause pour (quelqu’un) ou le sens de « rendre responsable ».

Le terme (ŚȘÖ°ÖŒŚ©ŚŚ•ÖŒŚ‘ÖžŚ”/təƥƫជā) – nom fĂ©minin. PhonĂ©tique :  tesh-oo-baw venant de (Ś©ŚŚ•ÖŒŚ‘ / ƥƫជ) voulant dire une rĂ©ponse, une rĂ©plique, un retour, une rĂ©pĂ©tition, nous renseigne bien sur son origine ancienne Ă©gyptienne. L’équivalent de l’hĂ©breu e (ŚȘÖ°ÖŒŚ©ŚŚ•ÖŒŚ‘ÖžŚ”/təƥƫជā) dans le coran est le vocable (ŰȘÙŽÙˆÙ’ŰšÙŽŰ© / tawba)- nom fĂ©minin : repentir, pĂ©nitence, retour vers Dieu. La signification donnĂ©e Ă  ce terme  (ŰȘÙŽÙˆÙ’ŰšÙŽŰ© / tawba) est Ă  remonter aux textes rabbiniques, Ă  des sources judĂ©o-aramĂ©ennes babyloniennes oĂč avec son Ă©quivalent (ŚȘÖ°ÖŒŚ©ŚŚ•ÖŒŚ‘ÖžŚ”/təƥƫជā) il acquiert ces acceptions de retour vers Dieu, de repentir, de repentance.

Cette racine ancienne Ă©gyptienne đ“…±đ“ˆ™đ“ƒ€đ“Žđ“€  (lire wĆĄb) est Ă  l’origine donc de l’un des noms ou attributs divins du Dieu de l’Islam qu’est (ŰȘÙŽÙˆÙŽÙ‘Ű§Űš / tawwāb) signifiant repentant, pĂ©nitent (Celui qui revient sans cesse vers le pĂ©cheur repentant). Ce nom ŰȘÙŽÙˆÙŽÙ‘Ű§Űš / tawwāb est issu de la racine (ŰȘ- و- Űš / áčŻ-w-b) une mĂ©tathĂšse de l’ancien Ă©gyptien đ“…±đ“ˆ™đ“ƒ€đ“Žđ“€  (lire wĆĄb), la deuxiĂšme radicale de la racine ancienne Ă©gyptienne qu’est 𓈙 / ĆĄ s’étant muĂ©e en  ŰȘ / áčŻ. On pourrait dire que son Ă©quivalent en ancien Ă©gyptien est đ“…±đ“ˆ™đ“ƒ€đ“…±đ“Žđ“€ (lire wĆĄbw /oushebou) – nom : rĂ©pondant, consolateur, dĂ©fenseur. Les deux  đ“…± / w, en arabe Ùˆ /w sont prĂ©sents dans le vocable de l’arabe ŰȘÙŽÙˆÙŽÙ‘Ű§Űš / tawwāb.

Cette racine đ“…±đ“ˆ™đ“ƒ€đ“Žđ“€ (lire wĆĄb) est trĂšs connue populairement Ă  travers le nom des statuettes ou figurines funĂ©raires qu’elle sert Ă  former, qui avaient fait leur apparition au Moyen Empire Égyptien et que les anciens Égyptiens disposaient dans les tombes pour qu’elles servent de « rĂ©pondants » Ă  leurs chers dĂ©funts, afin d’ĂȘtre Ă  leurs services dans l’au-delĂ .

Ces đ“†·đ“Żđ“„żđ“ƒ€đ“đ“­đ“€Ÿ (lire ĆĄÈœwȜbtj /shaouabty) ou đ“†·đ“„żđ“ƒ€ đ“đ“­đ“€Ÿ (lire ĆĄÈœbty /shabty) appelĂ©s « Les rĂ©pondants», Ă  l’appel de leurs maĂźtres il va sans dire, dans les Champs des souchets, đ“‡đ“đ“ˆ…đ“‡‹đ“„żđ“‚‹đ“…±đ“†°đ“Š– (sáž«t jȜrw / Sekhet Ialou) dont jouissait le ou la dĂ©funt(e) dans l’au-delĂ , Ă©taient destinĂ©es en tant que serviteurs Ă  les accompagner dans les tĂąches quotidiennes comme Ă  les aider Ă  cultiver ces champs cĂ©lestes. Les đ“‡đ“đ“ˆ…đ“‡‹đ“„żđ“‚‹đ“…±đ“†°đ“Š– (sáž«t jȜrw / Sekhet Ialou), champs cĂ©lestes, dans la croyance des Égyptiens anciens, pourraient ĂȘtre comme l’équivalent des Champs ÉlysĂ©es pour les Grecs ou du ŰŹÙ†Ù‘ /Jannah, le jardin paradisiaque pour les musulmans. Les đ“†·đ“Żđ“„żđ“ƒ€đ“đ“­đ“€Ÿ (lire ĆĄÈœwȜbtj /shaouabty) ou plus tardivement appelĂ©es ouchebtis, serviteurs de l’au-delĂ  paradisiaque des anciens Égyptiens s’assuraient Ă  ce que le ou la dĂ©funt(e) ne manque de rien, lui servant Ă  boire et Ă  manger par exemple. Dans cette tĂąche de sustentation, on pourrait les comparer aux ÙˆÙÙ„Ù’ŰŻÙŽŰ§Ù†ÙŒ / wildanun, les jeunes garçons ou Ă©phĂšbes « d’une Ă©ternelle jeunesse » qui serviront Ă  boire et Ă  manger aux habitants du paradis musulman dont le Coran fait mention dans la Sourate 56, Ű§Ù„ÙˆŰ§Ù‚ŰčŰ© / Al-Waqiah :

ÙŠÙŽŰ·ÙÙˆÙÙ Űčَلَيْهِمْ ÙˆÙÙ„Ù’ŰŻÙŽŰ§Ù†ÙŒ Ù…ÙÙ‘ŰźÙŽÙ„ÙŽÙ‘ŰŻÙÙˆÙ†ÙŽ / Yatufu Alayhim Wildanun Mukhalladuna / Parmi eux circuleront des serviteurs d’une Ă©ternelle jeunesse

ŰšÙŰŁÙŽÙƒÙ’ÙˆÙŽŰ§ŰšÙ ÙˆÙŽŰŁÙŽŰšÙŽŰ§Ű±ÙÙŠÙ‚ÙŽ ÙˆÙŽÙƒÙŽŰŁÙ’ŰłÙ مِّن مَّŰčِين / Biakwabin Wa Abariqa Wa Kasin Min Mainin / portant des coupes et des aiguiĂšres remplies d’un vin puisĂ© Ă  une source vive

Ù„ÙŽÙ‘Ű§ ÙŠÙŰ”ÙŽŰŻÙŽÙ‘Űčُونَ ŰčÙŽÙ†Ù’Ù‡ÙŽŰ§ ÙˆÙŽÙ„ÙŽŰ§ يُنŰČِفُونَ / La Yusaddauna `Anha Wa La Yunzifuna / ne provoquant ni maux de tĂȘte, ni ivresse,


ÙˆÙŽÙÙŽŰ§ÙƒÙÙ‡ÙŽŰ©Ù Ù…ÙÙ‘Ù…ÙŽÙ‘Ű§ يَŰȘÙŽŰźÙŽÙŠÙŽÙ‘Ű±ÙÙˆÙ† / Wa Fakihatin Mimma Yatakhayyaruna / ainsi que des fruits de leur choix


ÙˆÙŽÙ„ÙŽŰ­Ù’Ù…Ù Ű·ÙŽÙŠÙ’Ű±Ù Ù…ÙÙ‘Ù…ÙŽÙ‘Ű§ ÙŠÙŽŰŽÙ’ŰȘَهُونَ / Wa Lahmi Tayrin Mimma Yashtahuna / et la chair des oiseaux les plus dĂ©sirables.


Sourate 56, Ű§Ù„ÙˆŰ§Ù‚ŰčŰ© / Al-Waqiah, versets 17-18-19-20 et 21, Coran.

Quelques rĂ©fĂ©rences de cette racine (ŰȘÙˆŰš / áčŻ-w-b) qui compte quatre-vingt-sept occurrences ou mentions au sein du livre sacrĂ© de l’Islam : 

فَŰȘَلَقَّىٰٓ ŰĄÙŽŰ§ŰŻÙŽÙ…Ù مِن Ű±ÙŽÙ‘ŰšÙÙ‘Ù‡ÙÛŠ كَلِمَٰŰȘÙÛą فَŰȘÙŽŰ§ŰšÙŽ Űčَلَيْهِ Ûš Ű„ÙÙ†ÙŽÙ‘Ù‡ÙÛ„ هُوَٱلŰȘÙŽÙ‘ÙˆÙŽÙ‘Ű§ŰšÙ Ù±Ù„Ű±ÙŽÙ‘Ű­ÙÙŠÙ…Ù 

FatalaqqĂĄ ‘Ādamu Min Rabbihi Kalimātin Fatāba `Alayhi ‘Innahu Huwa At-Tawwābu Ar-RaĄīmu 

Alors, Adam se fit projeter des paroles de son Enseigneur qui ainsi revint Ă  lui. Vraiment Lui, Celui qui fait toujours retour, le TrĂšs-Rayonnant d’Amour ! 

Sourate Ű§Ù„ŰšÙ‚Ű±Ű© / Al-Baqara, La Vache, verset 37, le Coran, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, page 6, Ă©ditions Albouraq 2018.

Ű±ÙŽŰšÙŽÙ‘Ù†ÙŽŰ§ ÙˆÙŽÙ±ŰŹÙ’ŰčÙŽÙ„Ù’Ù†ÙŽŰ§ Ù…ÙŰłÙ’Ù„ÙÙ…ÙŽÙŠÙ’Ù†Ù لَكَ وَمِن Ű°ÙŰ±ÙÙ‘ÙŠÙŽÙ‘ŰȘÙÙ†ÙŽŰą ŰŁÙÙ…ÙŽÙ‘Ű©Ù‹Û­ Ù…ÙÙ‘ŰłÙ’Ù„ÙÙ…ÙŽŰ©Ù‹Û­ لَّكَ ÙˆÙŽŰŁÙŽŰ±ÙÙ†ÙŽŰ§ Ù…ÙŽÙ†ÙŽŰ§ŰłÙÙƒÙŽÙ†ÙŽŰ§ وَŰȘÙŰšÙ’ ŰčÙŽÙ„ÙŽÙŠÙ’Ù†ÙŽŰą Û– Ű„ÙÙ†ÙŽÙ‘ÙƒÙŽ ŰŁÙŽÙ†ŰȘَ ٱلŰȘÙŽÙ‘ÙˆÙŽÙ‘Ű§ŰšÙ Ù±Ù„Ű±ÙŽÙ‘Ű­ÙÙŠÙ…Ù 

Rabbanā Wa Aj`alnā Muslimayni Laka Wa Min DhurrÄ«yatinā ‘Ummatan Muslimatan Laka Wa ‘Arinā Manāsikanā Wa Tub `Alaynā ‘Innaka ‘Anta At-Tawwābu Ar-RaĄīmu 

Notre Enseigneur ! Fais que nous deux nous nous soumettions, et de mĂȘme fais de notre descendance une Patrie qui se soumette Ă  Toi. Montre-nous nos rites et reviens Ă  nous.

Vraiment, Toi, Tu es Celui qui fait toujours retour, le Trùs-Rayonnant d’Amour !

Sourate Ű§Ù„ŰšÙ‚Ű±Ű© / Al-Baqara, La Vache, verset 128, le Coran, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, page 20, Ă©ditions Albouraq 2018.

Ű„ÙÙ„ÙŽÙ‘Ű§ Ù±Ù„ÙŽÙ‘Ű°ÙÙŠÙ†ÙŽ ŰȘÙŽŰ§ŰšÙÙˆŰ§ÛŸ ÙˆÙŽŰŁÙŽŰ”Ù’Ù„ÙŽŰ­ÙÙˆŰ§ÛŸ ÙˆÙŽŰšÙŽÙŠÙŽÙ‘Ù†ÙÙˆŰ§ÛŸ ÙÙŽŰŁÙÙˆÛŸÙ„ÙŽÙ°Ù“ŰŠÙÙƒÙŽ ŰŁÙŽŰȘÙÙˆŰšÙ Űčَلَيْهِمْ Ûš ÙˆÙŽŰŁÙŽÙ†ÙŽŰ§ ٱلŰȘÙŽÙ‘ÙˆÙŽÙ‘Ű§ŰšÙ Ù±Ù„Ű±ÙŽÙ‘Ű­ÙÙŠÙ…Ù 

‘Illā Al-LadhÄ«na TābĆ« Wa ‘AßlaĄƫ Wa BayyanĆ« Fa’Ć«lā’ika ‘AtĆ«bu `Alayhim Wa ‘Anā At-Tawwābu Ar-RaĄīmu 

-Ă  l’exception de ceux qui ont fait retour, et se sont amendĂ©s, et ont reconnu (leur erreur). Alors, vers eux Je fais retour, et Moi, Je suis Celui qui fait toujours retour, le TrĂšs-rayonnant d’Amour.

Sourate Ű§Ù„ŰšÙ‚Ű±Ű© / Al-Baqara, La Vache, verset 160, le Coran, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, page 24, Ă©ditions Albouraq 2018.

ÙˆÙŽÙ±Ù„ÙŽÙ‘Ű°ÙŽŰ§Ù†Ù ÙŠÙŽŰŁÙ’ŰȘÙÙŠÙŽÙ°Ù†ÙÙ‡ÙŽŰ§ مِنكُمْ ÙÙŽÙ€ÙŽÙ”Ű§Ű°ÙÙˆÙ‡ÙÙ…ÙŽŰ§ Û– ÙÙŽŰ„ÙÙ† ŰȘÙŽŰ§ŰšÙŽŰ§ ÙˆÙŽŰŁÙŽŰ”Ù’Ù„ÙŽŰ­ÙŽŰ§ ÙÙŽŰŁÙŽŰčÙ’Ű±ÙŰ¶ÙÙˆŰ§ÛŸ ŰčÙŽÙ†Ù’Ù‡ÙÙ…ÙŽŰą Û— Ű„ÙÙ†ÙŽÙ‘ ٱللَّهَ ÙƒÙŽŰ§Ù†ÙŽ ŰȘÙŽÙˆÙŽÙ‘Ű§ŰšÙ‹Û­Ű§ Ű±ÙŽÙ‘Ű­ÙÙŠÙ…Ù‹Ű§ 

Wa Al-Ladhāni Ya’tiyānihā Minkum Fa’ādhĆ«humā Fa’in Tābā Wa ‘AßlaĄā Fa’a`riđƫ `Anhumā ‘Inna Allāha Kāna Tawwābāan RaĄīmāan 

SĂ©vissez alors contre les deux d’entre vous qui l’ont commise. Si alors ils font retour tous deux et s’amendent, dĂ©tournez-vous d’eux.

Vraiment, AllĂąh Se rĂ©vĂšle toujours Ă  faire retour,  TrĂšs-rayonnant d’Amour !

Sourate 4 Ű§Ù„Ù†ŰłŰ§ŰĄ, An-Nisñ’, Les Femmes, verset 16,  le Coran, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, page 80, Ă©ditions Albouraq 2018.

ŰŁÙŽÙ„ÙŽÙ…Ù’ يَŰčÙ’Ù„ÙŽÙ…ÙÙˆÙ“Ű§ÛŸ ŰŁÙŽÙ†ÙŽÙ‘ ٱللَّهَ هُوَ ÙŠÙŽÙ‚Ù’ŰšÙŽÙ„Ù ٱلŰȘÙŽÙ‘ÙˆÙ’ŰšÙŽŰ©ÙŽŰčَنْ ŰčÙŰšÙŽŰ§ŰŻÙÙ‡ÙÛŠ ÙˆÙŽÙŠÙŽŰŁÙ’ŰźÙŰ°Ù Ù±Ù„Ű”ÙŽÙ‘ŰŻÙŽÙ‚ÙŽÙ°ŰȘِ ÙˆÙŽŰŁÙŽÙ†ÙŽÙ‘ ٱللَّهَ هُوَ ٱلŰȘÙŽÙ‘ÙˆÙŽÙ‘Ű§ŰšÙÙ±Ù„Ű±ÙŽÙ‘Ű­ÙÙŠÙ…Ù 

‘Alam Ya`lamĆ« ‘Anna Allāha Huwa Yaqbalu At-Tawbata `An `Ibādihi Wa Ya’khudhu Aß-ƞadaqāti Wa ‘Anna Allāha Huwa At-Tawwābu Ar-RaĄīmu 

Ne savent-ils pas que Lui AllĂąh accueille le retour de Ses adorateurs, et prend les offrandes spontanĂ©es, et que Lui, AllĂąh fait toujours retour, le TrĂšs-Rayonnant d’Amour ?

Sourate 9 Ű§Ù„ŰȘÙˆŰšŰ© , ATawba, Le Retour, verset 104, le Coran, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, page 203, Ă©ditions Albouraq 2018.

Quelques références tirées du sein du corpus biblique :

(Ś©ŚŚ•ÖŒŚ‘ / shuwb) / retour, retourner, revenir, rejoindre & (ŚȘÖ°ÖŒŚ©ŚŚ•ÖŒŚ‘ÖžŚ”/ teshuwbah) / rĂ©ponse, rĂ©plique, rĂ©pĂ©tition, retour : 

Ś‘Ö°ÖŒŚ–Ö”ŚąÖ·Ö€ŚȘ ŚÖ·Ś€Ö¶ÖŒÖ™Ś™ŚšÖžÖ™ ŚȘÖčÖŒÖŁŚŚ›Ö·Śœ ŚœÖ¶Ö”Ś—Ö¶Ś ŚąÖ·Ö€Ś“ Ś©ÖœŚŚ•ÖŒŚ‘Ö°ŚšÖžÖ™ ŚÖ¶ŚœÖŸŚ”ÖžÖŁŚÖČŚ“ÖžŚžÖžÖ”Ś” Ś›ÖŽÖŒÖ„Ś™ ŚžÖŽŚžÖ¶ÖŒÖ–Ś ÖžÖŒŚ” ŚœÖ»Ś§ÖžÖŒÖ‘Ś—Ö°ŚȘÖžÖŒ Ś›ÖŽÖŒÖœŚ™ÖŸŚąÖžŚ€ÖžÖŁŚš ڐַ֔ŚȘÖžÖŒŚ” Ś•Ö°ŚÖ¶ŚœÖŸŚąÖžŚ€ÖžÖ–Śš ŚȘÖžÖŒŚ©ÖœŚŚ•ÖŒŚ‘Śƒ

bə·zĂȘ·’aáčŻ â€™ap·pe·បā áčŻĆÂ·áž”al le·ងem ‘aត ƥƫ·ជə·បā ’el-hā·’ă·តā·māh kĂź-mim·men·nāh luq·qā·ងə·tā kĂź-‘ā·p̄ār ’āt·tāh wə·’el-‘ā·p̄ār tā·ƥƫជ

GenĂšse  3 : 19 – Traduction Louis Segond :C’est Ă  la sueur de ton visage que tu mangeras du pain, jusqu’Ă  ce que tu retournes dans la terre, d’oĂč tu as Ă©tĂ© pris; car tu es poussiĂšre, et tu retourneras dans la poussiĂšre.

Ś•Ö·Ś™Ö°Ś©Ö·ŚŚœÖ·ÖŒÖ–Ś— ڐֶŚȘÖŸŚ”ÖžÖœŚąÖčŚšÖ”Ö‘Ś‘ Ś•Ö·Ś™Ö”ÖŒŚŠÖ”Ö€Ś Ś™ÖžŚŠÖčŚ•ŚÖ™ Ś•ÖžŚ©ÖčŚÖ”Ś•Ś‘ ŚąÖ·Ś“ÖŸŚ™Ö°Ś‘ÖčքکֶځŚȘ Ś”Ö·ŚžÖ·ÖŒÖ–Ś™ÖŽŚ ŚžÖ”ŚąÖ·Ö„Śœ Ś”ÖžŚÖžÖœŚšÖ¶Ś„Śƒ

way·ƥal·laáž„ ’ĂȘáčŻ hÄÂ·â€™ĆÂ·rĂȘᾇ way·yĂȘ·áčŁĂȘ yā·áčŁĆÂ·w wÄÂ·ĆĄĆÂ·wᾇ ‘aត yÉ™Â·áž‡ĆÂ·ĆĄeáčŻ ham·mā·yim mĂȘ·’al hā·’ā·reáčŁ

GenĂšse 8 : 7- Traduction Louis Segond : Il lĂącha le corbeau, qui sortit, partant et revenant, jusqu’Ă  ce que les eaux eussent sĂ©chĂ© sur la terre.

Ś•Ö·Ś™ÖŽÖŒŚ™ÖžÖŒÖŁŚ—Ö¶Śœ ŚąÖč֔ڕړ Ś©ÖŽŚŚ‘Ö°ŚąÖ·Ö„ŚȘ Ś™ÖžŚžÖŽÖ–Ś™Ś ڐÖČŚ—Ö”ŚšÖŽÖ‘Ś™Ś Ś•Ö·Ś™Ö°Ś©Ö·ŚŚœÖ·ÖŒŚ—Ö™ ڐֶŚȘÖŸŚ”Ö·Ś™ÖčÖŒŚ•Ś ÖžÖ”Ś” Ś•Ö°ŚœÖčÖœŚÖŸŚ™ÖžŚĄÖ°Ś€ÖžÖ„Ś” Ś©ŚŚ•ÖŒŚ‘ÖŸŚÖ”ŚœÖžÖ–Ś™Ś• ŚąÖčÖœŚ•Ś“Śƒ

ĆĄiជ·‘aáčŻ yā·mĂźm ’ă·ងĂȘ·rĂźm way·ƥal·laáž„ ’ĂȘáčŻ hay·yĆÂ·w·nāh wə·lƍ yā·sə·p̄āh ƥƫជ ’ĂȘ·lāw â€˜ĆÂ·wត

GenĂšse 8 : 12 – Traduction louis Segond. : Il attendit encore sept autres jours; et il lĂącha la colombe. Mais elle ne revint plus Ă  lui.

Ś•Ö·Ś™Ö”ÖŒÖšŚœÖ¶ŚšÖ° ŚžÖčŚ©Ö¶ŚÖœŚ” Ś•Ö·Ś™ÖžÖŒÖŁŚ©ÖžŚŚ‘Ś€ ŚÖ¶ŚœÖŸŚ™Ö¶ÖŁŚȘÖ¶Śš Ś—ÖčÖœŚȘÖ°Ś ÖčÖ—Ś• ڕַڙÖčÖŒÖ€ŚŚžÖ¶Śš ڜÖ覕֙ ŚÖ”ÖŁŚœÖ°Ś›ÖžŚ” Ś ÖžÖŒÖ—Ś Ś•Ö°ŚÖžŚ©ŚÖ™Ś•ÖŒŚ‘ÖžŚ”Ö™ ŚÖ¶ŚœÖŸŚÖ·Ś—Ö·ÖŁŚ™ ڐÖČŚ©Ö¶ŚŚšÖŸŚ‘Ö°ÖŒŚžÖŽŚŠÖ°ŚšÖ·Ö”Ś™ÖŽŚ Ś•Ö°ŚÖ¶ŚšÖ°ŚÖ¶Ö–Ś” Ś”Ö·ŚąÖčŚ•Ś“ÖžÖŁŚ Ś—Ö·Ś™ÖŽÖŒÖ‘Ś™Ś ڕַڙÖčÖŒÖ§ŚŚžÖ¶Śš Ś™ÖŽŚȘÖ°ŚšÖč֛ڕ ŚœÖ°ŚžÖčŚ©Ö¶ŚÖ–Ś” ڜ֔քښְ ŚœÖ°Ś©ÖžŚŚœÖčÖœŚ•ŚŚƒ

way·yĂȘ·leáž” mĆÂ·ĆĄeh way·yā·ƥāជ ’el-ye·áčŻer áž„ĆÂ·áčŻÉ™Â·nƍw way·yĆÂ·mer lƍw ’ĂȘ·lə·បāh nā wə·’ā·ƥƫ·ជāh ’el-’a·ងay â€™ÄƒÂ·ĆĄer bə·miáčŁÂ·rā·yim wə·’er·’eh haÂ·â€™ĆÂ·w·តām áž„ay·yĂźm way·yĆÂ·mer yiáčŻÂ·rƍw lə·mĆÂ·ĆĄeh leáž”- lə·ƥā·lƍm 

Exode 4 : 18 -Traduction louis Segond : MoĂŻse s’en alla; et de retour auprĂšs de JĂ©thro, son beau-pĂšre, il lui dit: Laisse-moi, je te prie, aller rejoindre mes frĂšres qui sont en Egypte, afin que je voie s’ils sont encore vivants. JĂ©thro dit Ă  MoĂŻse: Va en paix.

Répondre, réponse, envoyer dire, répliquer :

Ś—Ö·Ś›Ö°ŚžÖčÖ„Ś•ŚȘ Ś©ÖžŚ‚ŚšÖ覕ŚȘÖ¶Ö–Ś™Ś”Öž ŚȘÖ·ÖŒŚąÖČŚ Ö¶Ö‘Ś™Ś ÖžÖŒŚ” ŚÖ·ŚŁÖŸŚ”ÖŽÖ•Ś™ŚŚȘÖžÖŒŚ©ÖŽŚÖ„Ś™Ś‘ ڐÖČŚžÖžŚšÖ¶Ö–Ś™Ś”Öž ŚœÖžÖœŚ”ÖŒŚƒ

áž„aប·mĆÂ·wáčŻ Ć›ÄÂ·rĆÂ·w·áčŻe·hā ta·’ă·nen·nāh ’ap̄ hĂź tā·ƥßជ ’ă·mā·re·hā lāh

Juges 5 : 29- Traduction Louis Segond. : Les plus sages d’entre ses femmes lui rĂ©pondent, Et elle se rĂ©pond Ă  elle-mĂȘme:

Ś•ÖžŚÖžŚ©ÖŽŚÖšŚ™Ś‘ ڐÖ覕ŚȘÖžÖœŚ Ś“ÖžÖŒŚ‘ÖžÖ—Śš Ś•ÖžŚÖčŚ•ŚžÖ·Ö€Śš ŚœÖžŚ”Ö¶ŚÖ™ ڐֱڜÖčŚ”Ö”ÖŁŚ™ Ś”Ö·Ś©ÖžÖŒŚŚžÖ·Ö”Ś™ÖŽŚ Ś”ÖšŚ•ÖŒŚ Ś™Ö·ŚŠÖ°ŚœÖŽÖŁŚ™Ś—Ö·Öœ ŚœÖžÖ”Ś Ś•ÖŒ ڕַڐÖČŚ Ö·Ö„Ś—Ö°Ś Ś•ÖŒ ŚąÖČŚ‘ÖžŚ“ÖžÖ–Ś™Ś• Ś ÖžŚ§ÖŁŚ•ÖŒŚ Ś•ÖŒŚ‘ÖžŚ ÖŽÖ‘Ś™Ś Ś•ÖŒ Ś•Ö°ŚœÖžŚ›Ö¶Ö—Ś ŚÖ”ÖœŚ™ŚŸÖŸŚ—Ö”Ö§ŚœÖ¶Ś§ Ś•ÖŒŚŠÖ°Ś“ÖžŚ§ÖžÖ›Ś” Ś•Ö°Ś–ÖŽŚ›ÖžÖŒŚšÖčÖ–Ś•ŚŸ Ś‘ÖŽÖŒŚ™ŚšŚ•ÖŒŚ©ÖžŚŚœÖŽÖžÖœŚŚƒ

wā·’ā·ƥßជ ’ƍ-w-áčŻÄm dā·ជār wÄÂ·â€™Ć-w-mar lāhem ’ĕ·lĆÂ·hĂȘ haƥ·ƥā·ma·yim hĆ« yaáčŁÂ·lß·aáž„ lā-nĆ«, wa·’ă·naង·nĆ« ‘ă·ជā·តāw nā·qĆ«m ƫ·ជā·nß·nĆ« wə-lā-áž”em ’ĂȘn áž„ĂȘ·leq ƫ·áčŁÉ™Â·ážÄÂ·qāh wə·zik·kā·rĆÂ·wn bß·rƫ·ƥā·lim

NĂ©hĂ©mie 2 : 20- Traduction Louis Segond. : Et je leur fis cette rĂ©ponse : Le Dieu des cieux nous donnera le succĂšs. Nous, ses serviteurs, nous nous lĂšverons et nous bĂątirons; mais vous, vous n’avez ni part, ni droit, ni souvenir dans JĂ©rusalem.

ڕַڙÖčÖŒÖ„ŚŚžÖ¶Śš ŚžÖžŚšÖ°Ś“ÖłÖŒŚ›Ö·Ö–Ś™ ŚœÖ°Ś”ÖžŚ©ÖŽŚÖŁŚ™Ś‘ ŚÖ¶ŚœÖŸŚÖ¶ŚĄÖ°ŚȘÖ”ÖŒÖ‘Śš ŚÖ·ŚœÖŸŚȘÖ°ÖŒŚ“Ö·ŚžÖŽÖŒÖŁŚ™ Ś‘Ö°Ś Ö·Ś€Ö°Ś©Ö”ŚÖ”ŚšÖ° ŚœÖ°Ś”ÖŽŚžÖžÖŒŚœÖ”Ö„Ś˜ Ś‘Ö”ÖŒŚ™ŚȘÖŸŚ”Ö·ŚžÖ¶ÖŒÖ–ŚœÖ¶ŚšÖ° ŚžÖŽŚ›ÖžÖŒŚœÖŸŚ”Ö·Ś™Ö°ÖŒŚ”Ś•ÖŒŚ“ÖŽÖœŚ™ŚŚƒ

way·yĆÂ·mer mā·rə·do·បay lə·hā·ƥßជ ’el-’es·tĂȘr ’al-tə·តam·mĂź ជə·napÌ„Â·ĆĄĂȘáž” lə·him·mā·lĂȘáč­ bĂȘáčŻ ham·me·leáž” mik·kāl hay·yə·hĆ«Â·ážĂźm

Esther 4 : 13- traduction Louis Segond : MardochĂ©e fit rĂ©pondre Ă  Esther: Ne t’imagine pas que tu Ă©chapperas seule d’entre tous les Juifs, parce que tu es dans la maison du roi ;

ڕַŚȘÖčÖŒÖ„ŚŚžÖ¶Śš ŚÖ¶ŚĄÖ°ŚȘÖ”ÖŒÖ–Śš ŚœÖ°Ś”ÖžŚ©ÖŽŚÖ„Ś™Ś‘ ŚÖ¶ÖœŚœÖŸŚžÖžŚšÖ°Ś“ÖłÖŒŚ›ÖžÖœŚ™Śƒ

wat·tĆÂ·mer ’es·tĂȘr lə·hā·ƥßជ ’el-mā·rə·do·បay

Esther 4 : 15- traduction Louis Segond. : Esther envoya dire à Mardochée:

Ś•Ö°Ö­ŚÖ”Ś™ŚšÖ° ŚȘÖ°ÖŒŚ Ö·Ś—ÖČŚžÖŁŚ•ÖŒŚ ÖŽŚ™ Ś”ÖžÖ‘Ś‘Ö¶Śœ Ś•ÖŒÖŚȘÖ°Ś©ÖœŚŚ•ÖŒŚ‘ÖčŚȘÖ”Ś™Ś›Ö¶Ö—Ś Ś ÖŽŚ©Ö°ŚŚÖ·ŚšÖŸŚžÖžÖœŚąÖ·ŚœŚƒ ŚĄ

wə·’ĂȘáž” tə·na·ងă·mƫ·nĂź hā·ជel ƫ·áčŻÉ™Â·ĆĄĆ«Â·áž‡ĆÂ·áčŻĂȘ·បem niƥ·’ār ma·’al s

Job 21 : 34 – Traduction Louis Segond : Pourquoi donc m’offrir de vaines consolations? Ce qui reste de vos rĂ©ponses n’est que perfidie.

ŚÖžŚ‘ÖŽÖ—Ś™ Ś™ÖŽŚ‘ÖžÖŒŚ—Ö”ÖŁŚŸ ŚÖŽŚ™ÖčÖŒÖŁŚ•Ś‘ ŚąÖ·Ś“ÖŸŚ Ö¶Ö‘ŚŠÖ·Ś— ŚąÖ·ŚœÖŸŚȘÖ°ÖŒÖŚ©Ö»ŚŚ‘Öč֗ŚȘ Ś‘Ö°ÖŒŚÖ·Ś Ö°Ś©Ö”ŚŚ™ÖŸŚÖžÖœŚ•Ö¶ŚŸŚƒ

’ā·ជß yib·bā·ងĂȘn ’ß·yĆÂ·wᾇ ‘aត nĂȘ·áčŁaáž„ ‘al-tə·ƥuÂ·áž‡ĆáčŻ bə·’an·ƥĂȘ ’ā·wen

Job 34 : 36 – Traduction martin Bible : Ha! mon pĂšre, que Job soit Ă©prouvĂ© jusqu’Ă  ce qu’il soit vaincu, puisqu’il a rĂ©pondu comme les impies.

ŚąÖ·ŚœÖŸŚžÖŽŚ©Ö°ŚŚžÖ·ŚšÖ°ŚȘÖŽÖŒÖŁŚ™ ŚÖ¶ŚąÖ±ŚžÖčÖ”Ś“ÖžŚ” Ś•Ö°ŚÖ¶ÖœŚȘÖ°Ś™Ö·ŚŠÖ°ÖŒŚ‘ÖžÖ–Ś” ŚąÖ·ŚœÖŸŚžÖžŚŠÖčÖ‘Ś•Śš ڕַڐÖČŚŠÖ·Ś€Ö¶ÖŒÖ—Ś” ŚœÖŽŚšÖ°ŚÖ覕ŚȘ֙ ŚžÖ·Ś”ÖŸŚ™Ö°Ś“Ö·Ś‘Ö¶ÖŒŚšÖŸŚ‘ÖŽÖŒÖ”Ś™ Ś•ÖŒŚžÖžÖ„Ś” ŚÖžŚ©ÖŽŚÖ–Ś™Ś‘ ŚąÖ·ŚœÖŸŚȘÖčÖŒŚ•Ś›Ö·Ś—Ö°ŚȘÖŽÖŒÖœŚ™Śƒ

‘al-miƥ·mar·tĂź ’e·’ĕ·mĆÂ·ážÄh wə·’eáčŻÂ·yaáčŁÂ·áčŁÉ™Â·áž‡Äh ‘al-mā·áčŁĆÂ·wr wa·’ă·áčŁap·peh lirÂ·â€™ĆÂ·wáčŻ mah-yə·តab·bĂȘr bĂź, ƫ·mah-’ā·ƥßជ ‘al-áčŻĆÂ·w·បaង·tĂź

Habacuc 2 : 1- Traduction Louis Segond : J’Ă©tais Ă  mon poste, Et je me tenais sur la tour; Je veillais, pour voir ce que l’Eternel me dirait, Et ce que je rĂ©pliquerais aprĂšs ma plainte.

Et enfin quelques rĂ©fĂ©rences tirĂ©es de corpus de l’Égyptien pharaonique : 

wĆĄb : rĂ©pondre, reconnaitre un service : 

𓈗 đ“·đ“€ 𓂭 đ“„ đ“ŽĄđ“‡‹đ“đ“›đ“…±đ“ˆ™đ“ƒ€đ“€đ“ŽĄ

mw  áž„r  តbÊżw.k  Ă­áž« wĆĄb.k

de l’eau sur tes doigts et tu pourras rĂ©pondre

In Le Conte du NaufragĂ©, 14, textes hiĂ©roglyphiques , translittĂ©ration et traduction commentĂ©e (DeuxiĂšme Ă©dition revue et corrigĂ©e), M. Patrice Le Guilloux, Cahier de l’Association d’Égyptologie Isis N°1, pages 20, 21, Angers 2005

– wĆĄb. n : rĂ©pondre Ă  quelqu’un : 

đ“Šąđ“‚đ“ˆ–đ“…±đ“ˆ™đ“ƒ€đ“Žđ“€ 𓈖𓀀

Êżáž„Êż n wĆĄb. n.Ă­

Alors je lui répondis

In Le Conte du NaufragĂ©, 14, textes hiĂ©roglyphiques , translittĂ©ration et traduction commentĂ©e (DeuxiĂšme Ă©dition revue et corrigĂ©e), M. Patrice Le Guilloux, Cahier de l’Association d’Égyptologie Isis N°1, pages 32, 33, Angers 2005.

 wĆĄb : rĂ©pondre Ă  quelqu’un, Ă  quelque chose, contredire : 

đ“…Ÿđ“Č𓀁𓀀đ“ŠȘđ“‚‹đ“†”đ“†“đ“‚§đ“đ“ˆ–đ“€€ đ“ŽŸđ“€€đ“€€đ“‡‹đ“›đ“…±đ“ˆ™đ“ƒ€đ“Žđ“€đ“€€đ“‹Žđ“đ“‚œđ“ˆ– đ“·đ“€đ“‚đ“€đ“€€

snតw ptr  តdt n.Ă­ nb.Ă­ Ă­áž« wĆĄb.Ă­ st nn áž„r-Êż.Ă­

un  peureux : « Que va me dire mon maĂźtre si je rĂ©ponds cela : ‘ce n’est pas de mon fait

In Les Aventures de SinouhĂ©, B261, textes hiĂ©roglyphiques , translittĂ©ration et traduction commentĂ©e (DeuxiĂšme Ă©dition), M. Patrice Le Guilloux, Cahier de l’Association d’Égyptologie Isis N°4, pages 68, 69, Angers 2005.

đ“‰»đ“‚đ“„żđ“ˆđ“‚œđ“ˆ– đ“…±đ“ˆ™đ“ƒ€đ“Žđ“€đ“‚‹đ“†“đ“‚§đ“đ“†‘đ“ŽŸđ“đ“‡‹đ“ˆ–đ“Œ»đ“‚‹đ“…±đ“đ“€đ“ƒč𓈖𓆑

ÊżÈœ nn wĆĄb r តdt.f nbt Ă­n-mrwt wn.f

Ici, sans contredire aucune de ses paroles, de sorte qu’il continue

In Le Conte du Paysan Éloquent, B1-110,  textes hiĂ©roglyphiques , translittĂ©ration et traduction commentĂ©e (DeuxiĂšme Ă©dition), M. Patrice Le Guilloux, Cahier de l’Association d’Égyptologie Isis N°2, pp. 40, 41, Angers 2005.

wĆĄb m : rĂ©pondre par : 

đ“„ đ“ŠȘ𓈖𓇋𓂋 𓋮𓆑𓈖𓂉𓀁 đ“„ 𓐍𓂋𓎡𓋮𓆑𓈖𓂉𓎡𓅓 

ឫmt(w) pn ír sfn ឫmt(w) ឫr.k sfn.k m

ces trois-lĂ  ; si les trois Ă©taient corrompus auprĂšs de toi, tu serais (Ă©galement) corrompu ! (Alors) ne 

đ“Č𓈙𓃀𓏮𓀁 đ“„€đ“†‘đ“‚‹đ“…“đ“ƒ€đ“‡‹đ“ˆ–đ“đ“…Ș𓅓𓂋𓂝𓎡𓏏𓅓 𓊹𓏏𓉐 𓎡𓏏

wĆĄb nfrt m bĂ­n m rd kt m st kt

rĂ©ponds pas Ă  une bonne chose par une mauvaise, et ne mets pas l’une Ă  la place de l’autre !

In Le Conte du Paysan Éloquent, B1-182, B1-183,  textes hiĂ©roglyphiques , translittĂ©ration et traduction commentĂ©e (DeuxiĂšme Ă©dition), M. Patrice Le Guilloux, Cahier de l’Association d’Égyptologie Isis N°2, pages 52, 53, Angers 2005.

ĆĄwbty : oushebti- : Statuette funĂ©raire momiforme qui fait son apparition au Moyen empire, disposĂ©e dans la tombe du dĂ©funt et destinĂ©e Ă  le servir, Ă  travailler pour lui dans l’au-delĂ .

r3 n(y) rd.t jr(w) ĆĄwbty k3.wt n s m áș–r.t-náčŻr

(1) Formule pour faire qu’un oushebti exĂ©cute des travaux pour un homme dans la nĂ©cropole. 

តd mdw jn sĆĄ spáș–.w Nb-sny m r3.w-pr.w

Formule à réciter par le scribe des contours Nebseny dans les temples

Ć m Êżw Máž„w sĆĄ Nb-sny [nb jm3áž«] m កw.t Ptáž„ 

(2) de Haute Égypte (et) Basse Égypte, le scribe Nebseny [titulaire d’une pension] dans le Chñteau de Ptah.

តd(w)=f

Qu’il dise 

j ĆĄwbty

« Ô oushebti 

pj n(y) sĆĄ Nb-sny jr n sĆĄ [Nb-sny] m3Êż-áž«rw ms(w)~n Nb.t pr Mw.t-rs=tj m3Êż(.t)-áž«rw

(3) que voici appartenant au scribe Nebseny, agis pour le scribe [Nebseny] J.V. qu’a mis au monde la MaĂźtresse de maison Moutresti J.V ! 

jr Êż ĆĄ=tw=j jr jp=tw=j r jr.t k3.wt nb.(w)t jrr.wt m áș–r.t-náčŻr jst áž„(w)

(4) Si l’on m’appelle (et) si l’on me dĂ©signe pour faire toutes sortes de travaux qui sont faits (habituellement) dans la nĂ©cropole, alors on t’infligera 

n=k sdb [jm m s] r áș–r.t=f jp(w)=k tw r=j r nw nb r srwd sáž«.wt r

(5) une corvée [là-bas comme un homme] à sa tùche (et) tu te désigneras à ma place à tout moment pour cultiver les champs, pour

smáž„.t wdb.w r áș–n.t ĆĄÊż n(y) J3bt.t n(y) Jmnt.t

(6) irriguer les rives (ou) pour transporter le sable de l’Est (ou) de l’Ouest. 

mk wj kw(w)=k jm 

« Me voici !  » diras-tu lĂ ! »

Le Livre des Morts de l’Égypte ancienne, Chapitre 6, ( Papyrus de Nebseny, BM EA 9900) page 21, translittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, Ă©dit. CYBELE, 2009. 

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