𓄡𓂧𓃀đ“ŒȘ𓂡 (lire áș–db /áș–edeb) : tuer, massacrer, abattre (gens, animaux).

 ŚąÖČŚ§Ö”ړַŚȘ Ś™ÖŽŚŠÖ°Ś—Ö·Ś§ (AkedĂĄt YitzhĂĄk) | La ligature d’Isaac- Le Caravage.

Correspondances : 

𓄡 (áș–) : Ű­ (ងāʟ / áž„

𓄡 (áș–) : Ś— (het / ħ /x)

𓂧 (d) : ۰ (តāl / ត) / d : ត (mĂȘme si rare)

𓂧 (d) : ژ (tĂšt / áč­) ; 𓂧 (d) : Ś– (zayin / z) (mĂȘme si rare).

𓃀 (b) : Űš (bāʟ / b)

𓃀 (b) : Ś‘ (beth /b)

PhonĂšmes de l’égyptien pharaonique : 

𓄡 / áș– / – fricative palatale sourde :

Correspond en Copte Ă   : 

  • Ⳉ /ⳉ /khori (áž«ori) [áž« ] /kh en AkhmĂźmique.
  • Ïš /Ï© / hƍri / h / [ h ] (le hori) en Sahidique, Fayoumique et AkhmĂźmique2.
  • ÏŠ / ϧ / áž«ai / áž« / khai / [x] en BohaĂŻrique.
  • Ïš /Ï© / hƍri / h / [ h ] (le hori) dĂ©rive du áș– et du  áž„ pharaonique- ce phonĂšme est comme une spirante glottale.

Correspond ici Ă  l’arabe : Ű­ (ងāʟ / áž„).

Correspond ici Ă  l’hĂ©breu  : Ś— (het / ħ /x)

SĂ©mitiques : áș– , áž„, ÄĄ.

𓂧 / d / – occlusive dentale faible :  main avec le pouce accolĂ© aux autres doigts . Lettre D ancien Ă©gyptien (venant d’un ancien mot Ă©gyptien dĂ©signant la main , « Id Â». Comparez avec le Ś™ÖžŚ“ /Yad [yawd] hĂ©breu, main et arabe ÙŠÙŽŰŻ / Yad / main ). Équivalant aux lettres en hĂ©breu Ś“ÖŒ ‘dÌȘ’ dāl ou ژ ‘t’ tet ; ici Ă  celle arabe ۰ (តāl / ត) mĂȘme si rare. SĂ©mitiques : d, ត, áč­, t.

𓃀 : /b /- occlusive bilabiale sonore correspond en copte Ă  : 

  • /b/ : (âȂ/âȃ : bēta / b / [b, v, w]) ;  
  • /m/ :  (âȘ / âș : mē /m / [m]) ;
  • /p/ : (âČ  / âČĄ : pi / p / [p] ) ; 
  • /w/ :  (âČš / âČ© : he / u / [u, w] / [u, w, i, v]) .

Correspond Ă  l’hĂ©breu Ś‘ (beth /b), Ă  l’arabe Űš (bāʟ / b).

SĂ©mitiques :  b, m, p.

Déterminatif :

𓀜 : Homme frappant avec un bĂąton tenu Ă  deux mains. DĂ©terminatif de force, violence, de ce qui demande un effort, d’enseigner.

đ“ŒȘ : couteau. IdĂ©ogramme ou dĂ©terminatif de couteau. DĂ©terminatif d’immoler, de couper, de tailler, d’ĂȘtre aiguisĂ©.

𓂡 : avant-bras, la main tenant un bĂąton. DĂ©terminatif de tout acte demandant un effort, d’examiner, de fort.

𓀒 : Homme tombant- dĂ©terminatif de tomber, de renverser et d’ennemi. 

Vocable de l’égyptien pharaonique : 

𓄡𓂧𓃀𓀜 (lire  áș–db /áș–edeb) -verbe. : tuer, massacrer, abattre (gens, animaux). Autre variante d’écriture du vocable avec les mĂȘmes acceptions : 𓄡𓂧𓃀đ“ŒȘ𓂡 (lire  áș–db /áș–edeb).

𓄡𓏏𓃀𓀒𓂡 (lire áș–tb / áș–eteb)- verbe. : veut dire renverser, abattre, ruiner. Le vocable a aussi le sens de verser une prĂ©paration dans un liquide.

Démotique :

áș–tb : tuer.

Copte :

Ïš /Ï© / hori / h / [ h ]

ϊ / ϧ / ឫai / ឫ / [x]

âȰ / âȱ / ƍ / ƍ / [oː]

âȞ / âȟ : ou / o / [o]

âȈ /âȉ : ei /e /[e]

âȀ / âȁ: alpha = a / [a, ʕ, ʔ]

âČŠ / âȧ : tau / t / [t] / [t, d]

âȂ/âȃ : bēta / b / [b, v, w]

Ï©âȱâȧâȃ (dialecte satirique), Ï©âȱâȧâȉâȃ (dialecte bohaĂŻrique)- verbe : tuer.

Ï©âȁâȧâȃâȉ (s) , Ï©âȟâȧâȃâȉ (dialecte satirique) : meurtre.

Ï©âȱâȧâȃâȉ- (dialecte S ) -non : meurtrier.

Ï©âȉâȧâȃâȉ (dialecte sahidique)- : victime, celui qui a Ă©tĂ© tuĂ©.

Vocables de l’hĂ©breu : 

(Ś–ÖžŚ‘Ö·Ś— / zabach / phonĂ©tique : zaw-bakh’ )- verbe : tuer, abattre, sacrifier, immoler, offrir en sacrifice, prĂ©senter, abattre pour le sacrifice, pour la nourriture.

(ږֶڑַڗ / zebach / phonĂ©tique : zeh’- bakh) – nom masculin : victime, victime sacrifiĂ©e, sacrifices de justice, de lutte, sacrifice de l’alliance, sacrifice annuel, offrande de remerciement, la pĂąque.

(Ś˜ÖžŚ‘Ö·Ś— / tabach / phonĂ©tique : taw-bakh’)- verbe : abattre, massacrer, tuer, tuer impitoyablement.

(Ś˜Ö¶Ś‘Ö·Ś— /tebach / phonĂ©tique : teh’- bakh)- nom masculin : abattage, massacre, abattage d’animaux, boucherie -Vient de (Ś˜ÖžŚ‘Ö·Ś— / tabach / phonĂ©tique : taw-bakh’)- verbe : abattre, massacrer, tuer, tuer impitoyablement.

Vocables de l’arabe :

(Ű°ÙŽŰšÙŽŰ­ÙŽ /តabaáž„a ; ÙŠÙŽŰ°Ù’ŰšÙŽŰ­Ù  / yaតbaáž„u)- verbe Forme I : tuer, abattre , Ă©gorger, sacrifier, immoler, saigner, assassiner, massacrer.

(Ű°Ű§ŰšÙŰ­ /តābiáž„)- nom. : dĂ©nomme un tueur, un boucher.

(Ù…ÙŽŰ°Ù’ŰšÙŽŰ­ /maតbaáž„)- nom : abattoir, boucherie, autel sacrificiel.

(Ű°ÙŰšÙ’Ű­ /តibáž„) -nom. : victime que l’on Ă©gorge, victime sacrificielle, sacrifice de sang.

(Ű°ÙŽŰšÙ’Ű­ /តabáž„)- nom verbal de ( Ű°ÙŽŰšÙŽŰ­ÙŽ /តabaáž„a) : veut dire abattage, dĂ©collage, Ă©gorgement.

(Ù…ÙŽŰ°Ù’ŰšÙŽŰ­ÙŽŰ© / maតbaáž„a) : massacre, boucherie, carnage, hĂ©catombe.

(Ű°ÙŽŰšÙÙŠŰ­ /តabīង ) : Ă©gorgĂ©, immolĂ©.

𓅝𓏏𓏭𓅆𓇋𓈎𓂋𓏝 (ណងwty Ă­ážłr | Djehouty L’Excellent !

Ś•Ö·Ś™Ö·ÖŒÖšŚšÖ°Ś Ś™ÖčŚ•ŚĄÖ”ÖŁŚŁ ŚÖŽŚȘÖžÖŒŚÖź ڐֶŚȘÖŸŚ‘ÖŽÖŒŚ Ö°Ś™ÖžŚžÖŽŚ™ŚŸÖ’ ڕַڙÖčÖŒÖ™ŚŚžÖ¶ŚšÖ™ ŚœÖ·ÖœŚÖČŚ©Ö¶ŚÖŁŚš ŚąÖ·ŚœÖŸŚ‘Ö”ÖŒŚ™ŚȘÖč֔ڕ Ś”ÖžŚ‘Ö”Ö„Ś ڐֶŚȘÖŸŚ”ÖžŚÖČŚ ÖžŚ©ÖŽŚÖ–Ś™Ś Ś”Ö·Ś‘ÖžÖŒÖ‘Ś™Ö°ŚȘÖžŚ” Ś•ÖŒŚ˜Ö°Ś‘Öčրڗַ 

Ś˜Ö¶Ö™Ś‘Ö·Ś—Ö™ Ś•Ö°Ś”ÖžŚ›Ö”Ö”ŚŸ Ś›ÖŽÖŒÖ„Ś™ ŚÖŽŚȘÖŽÖŒÖ›Ś™ Ś™ÖčŚŚ›Ö°ŚœÖ„Ś•ÖŒ Ś”ÖžŚÖČŚ ÖžŚ©ÖŽŚÖ–Ś™Ś Ś‘Ö·ÖŒÖœŚŠÖžÖŒŚ”ÖłŚšÖžÖœŚ™ÖŽŚŚƒ

way·yar yĆÂ·w·sĂȘp̄  ’it·tām  ’ĂȘáčŻ bin·yā·mĂźn way·yĆÂ·mer laÂ·â€™ÄƒÂ·ĆĄer  ‘al-bĂȘ·áčŻĆw hā·ជĂȘ  ’ĂȘáčŻ hā·’ă·nā·ƥßm hab·bā·yə·áčŻÄh ƫ·áč­É™Â·áž‡ĆÂ·aáž„ áč­e·ជaáž„ wə·hā·បĂȘn kĂź- ’it·tĂź yĆÂ·áž”É™Â·lĆ« hā·’ă·nā·ƥßm baáčŁÂ·áčŁÄÂ·ho·rā·yim

Traduction Martin Bible : 

Alors Joseph vit Benjamin avec eux, et dit Ă  son maĂźtre d’hĂŽtel : MĂšne ces hommes dans la maison, et tue quelque bĂȘte, et l’apprĂȘte; car ils mangeront Ă  midi avec moi.

GenĂšse 43 : 16, Bible. 

ÙÙŽÙ„ÙŽÙ…ÙŽÙ‘Ű§ ŰšÙŽÙ„ÙŽŰșَ مَŰčَهُ Ù±Ù„ŰłÙŽÙ‘Űčْىَ Ù‚ÙŽŰ§Ù„ÙŽ ÙŠÙŽÙ°ŰšÙÙ†ÙŽÙ‰ÙŽÙ‘ Ű„ÙÙ†ÙÙ‘Ù‰Ù“ ŰŁÙŽŰ±ÙŽÙ‰Ù° فِى Ù±Ù„Ù’Ù…ÙŽÙ†ÙŽŰ§Ù…Ù ŰŁÙŽÙ†ÙÙ‘Ù‰Ù“ ŰŁÙŽŰ°Ù’ŰšÙŽŰ­ÙÙƒÙŽ ÙÙŽÙ±Ù†ŰžÙŰ±Ù’ Ù…ÙŽŰ§Ű°ÙŽŰ§ ŰȘÙŽŰ±ÙŽÙ‰Ù° Ù‚ÙŽŰ§Ù„ÙŽ ÙŠÙŽÙ°Ù“ŰŁÙŽŰšÙŽŰȘِ ٱفْŰčَلْ Ù…ÙŽŰ§ ŰȘÙŰ€Ù’Ù…ÙŽŰ±Ù ŰłÙŽŰȘÙŽŰŹÙŰŻÙÙ†ÙÙ‰Ù“ Ű„ÙÙ† ŰŽÙŽŰąŰĄÙŽ ٱللَّهُ مِنَ Ù±Ù„Ű”ÙŽÙ‘Ù°ŰšÙŰ±ÙÙŠÙ†ÙŽ

Falammā Balagha Ma`ahu As-Sa`ya Qāla Yā Bunayya ‘InnÄ« ‘ArĂĄ FÄ« Al-Manāmi ‘AnnÄ« ‘AdhbaÄ„uka FānĆŸur Mādhā TarĂĄ Qāla Yā ‘Abati Af`al Mā Tu’umaru SatajidunÄ« ‘In Shā’a Allāhu Mina Aß-ƞābirÄ«na

Alors, quand celui-ci eut atteint l’ñge de s’activer avec lui, il (Abraham) dit : « Ă” mon fils ! Vraiment, moi, je vois en songe que je t’immole. ConsidĂšre alors ta façon de voir ! Â» Il dit : « Ă” mon pĂšre ! Fais ce qui t’es commandĂ©, tu me trouveras, si AllĂąh veut, parmi les endurants. Â»

Sourate 37, Ű§Ù„Ű”Ű§ÙŰ§ŰȘ / AáčŁ-áčąĂąffĂąt, Celles qui se tiennent en rangs, verset 102, Le Coran, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, page 450, Ă©ditions Albouraq 2018.

Dans le Psaume du serviteur souffrant

Le vocable « sabachthani Â» dans ces mots « EloĂŻ, EloĂŻ, lama sabachthani ? » que JĂ©sus aurait criĂ© en AramĂ©en peu avant de mourir sur la Croix selon Marc et Matthieu dans les Évangiles synoptiques, qui se trouvent justement bien avant dans l’ancien Testament dans les Tehilim, les Psaumes du Roi David, numĂ©ro 22, a Ă©tĂ© sans doute sciemment mal traduit. « sabachthani« , ce mot en AramĂ©en ne signifie pas « abandonnĂ© », il signifie « sacrifiĂ© Â», Â« immolĂ© Â». Que le Christ a Ă©tĂ© sacrifiĂ©, immolĂ© et non abandonnĂ© par son « Dieu Â» . On trouve l’emploi de cette racine en langue arabe dans le passage coranique relatif au sacrifice d’Abraham qui se serait vu prĂ©cĂ©demment en songe sacrifiant, immolant son fils (que le Coran, les croyants musulmans identifient Ă  IsmaĂ«l) : 

 ÙÙŽÙ„ÙŽÙ…ÙŽÙ‘Ű§ ŰšÙŽÙ„ÙŽŰșَ مَŰčَهُ Ù±Ù„ŰłÙŽÙ‘Űčْىَ Ù‚ÙŽŰ§Ù„ÙŽ ÙŠÙŽÙ°ŰšÙÙ†ÙŽÙ‰ÙŽÙ‘ Ű„ÙÙ†ÙÙ‘Ù‰Ù“ ŰŁÙŽŰ±ÙŽÙ‰Ù° فِى Ù±Ù„Ù’Ù…ÙŽÙ†ÙŽŰ§Ù…Ù ŰŁÙŽÙ†ÙÙ‘Ù‰Ù“ ŰŁÙŽŰ°Ù’ŰšÙŽŰ­ÙÙƒÙŽ ÙÙŽÙ±Ù†ŰžÙŰ±Ù’ Ù…ÙŽŰ§Ű°ÙŽŰ§ ŰȘÙŽŰ±ÙŽÙ‰Ù° Ù‚ÙŽŰ§Ù„ÙŽ ÙŠÙŽÙ°Ù“ŰŁÙŽŰšÙŽŰȘِ ٱفْŰčَلْ Ù…ÙŽŰ§ ŰȘÙŰ€Ù’Ù…ÙŽŰ±Ù ŰłÙŽŰȘÙŽŰŹÙŰŻÙÙ†ÙÙ‰Ù“ Ű„ÙÙ† ŰŽÙŽŰąŰĄÙŽ ٱللَّهُ مِنَ Ù±Ù„Ű”ÙŽÙ‘Ù°ŰšÙŰ±ÙÙŠÙ†ÙŽ

Falammā Balagha Ma`ahu As-Sa`ya Qāla Yā Bunayya ‘InnÄ« ‘ArĂĄ FÄ« Al-Manāmi ‘AnnÄ« ‘AdhbaÄ„uka FānĆŸur Mādhā TarĂĄ Qāla Yā ‘Abati Af`al Mā Tu’umaru SatajidunÄ« ‘In Shā’a Allāhu Mina Aß-ƞābirÄ«na

Alors, quand celui-ci eut atteint l’ñge de s’activer avec lui, il (Abraham) dit : « Ă” mon fils ! Vraiment, moi, je vois en songe que je t’immole. ConsidĂšre alors ta façon de voir ! Â» Il dit : « Ă” mon pĂšre ! Fais ce qui t’es commandĂ©, tu me trouveras, si AllĂąh veut, parmi les endurants. Â»

Sourate 37, Ű§Ù„Ű”Ű§ÙŰ§ŰȘ / AáčŁ-áčąĂąffĂąt, Celles qui se tiennent en rangs, verset 102, Le Coran, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, page 450, Ă©ditions Albouraq 2018.

Les mots tenus par JĂ©sus devraient plutĂŽt ĂȘtre traduits de l’AramĂ©en ainsi en Français : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu sacrifiĂ© (tuĂ© en sacrifice, immolĂ© ) ? Â» Pas abandonnĂ© ! L’équivalent de la racine du terme AramĂ©en « SaBaCHTani » en Arabe est ۰ۭۚ / ត-b-áž„ qui a donnĂ© Ă  l’Arabe son verbe (Ű°ÙŽŰšÙŽŰ­ÙŽ /តabaáž„a) voulant dire tuer, abattre, Ă©gorger, sacrifier, immoler, saigner, assassiner, massacrer.

L’équivalent du terme verbal en hĂ©breu est Ś–ÖžŚ‘Ö·Ś— /zavĂĄkh qui veut dire sacrifier, abattre pour un sacrifice, pour sacrifier. 

Ces vocables verbaux Ś˜Ö¶Ś‘Ö·Ś— /tebach / phonĂ©tique : teh’- bakh ou Ś–ÖžŚ‘Ö·Ś— / zabach / phonĂ©tique : zaw-bakh’ ) et de l’arabe (Ű°ÙŽŰšÙŽŰ­ÙŽ /តabaáž„a) impliquant les mĂȘmes acceptions, anciennement peuvent ĂȘtre remontĂ©s Ă  ceux de l’égyptien pharaonique hiĂ©roglyphique 𓄡𓂧𓃀𓀜 (lire  áș–db /áș–edeb) voulant dire tuer, massacrer, abattre (gens, animaux) et 𓄡𓏏𓃀𓀒𓂡 (lire áș–tb / áș–eteb) voulant dire abattre, ruiner et Ă  ceux du Copte, dernier stade de la langue, Ï©âȱâȧâȃ (dialecte sahidique), Ï©âȱâȧâȉâȃ (dialecte bohaĂŻrique) avec les mĂȘmes portĂ©es sĂ©mantiques. L’égyptien pharaonique (en Ă©criture hiĂ©roglyphique- 𓄡𓂧𓃀𓀜- áș–db /áș–edeb- ou  𓄡𓏏𓃀𓀒𓂡 – lire áș–tb / áș–eteb ou en DĂ©motique áș–tb) et le Copte dernier stade de la langue  (Ï©âȱâȧâȃ ; Ï©âȱâȧâȉâȃ ) sont une mĂ©tathĂšse de la racine des vocables verbaux de l’hĂ©breu et de l’arabe. Les correspondances des phonĂšmes Ă©tant les suivantes :

𓂧 (d) : ۰ (តāl / ត) mĂȘme si rare ou 𓂧 (d) : ژ (tĂšt / áč­) mĂȘme si rare ou 𓂧 (d) : Ś– (zayin / z) mĂȘme si rare.

𓃀 (b) : Űš (bāʟ / b) ; 𓃀 (b) : Ś‘ (beth / b)

𓄡 (áș–) : Ś— (het / ħ /x) ; 𓄡 (áș–) : Ű­ (ងāʟ / áž„)

𓏏 (t) : ژ (tĂšt / áč­)

Les premiers radicaux de l’hĂ©breu ( ژ /tĂšt / áč­ ou  Ś– /zayin / z)  et de l’arabe (۰ /តāl / ត) correspondent au deuxiĂšme radical de l’égyptien pharaonique 𓂧 (d), le troisiĂšme radical Ś— (het / ħ /x) de l’hĂ©breu et de l’arabe  Ű­ (ងāʟ / áž„) Ă  son premier radical 𓄡 (áș–) et enfin le deuxiĂšme radical Ś‘ (beth /b) de l’hĂ©breu et celui  Űš (bāʟ / b) de l’arabe  au troisiĂšme radical du mot de la langue pharaonique. Si nous inversons les vocables de l’égyptien pharaonique nous avons ça :

  • Pour 𓄡𓂧𓃀𓀜 (lire  áș–db /áș–edeb) sa mĂ©tathĂšse est 𓂧𓄡𓃀𓀜 (lire dbáș–).
  • Pour 𓄡𓏏𓃀𓀒𓂡 – lire áș–tb / áș–eteb  (ou en DĂ©motique áș–tb) sa mĂ©tathĂšse est 𓏏𓃀𓄡𓀒𓂡 (lire tbáș–).

Vous trouverez dans des textes du Moyen empire Ă©gyptien (2033 Ă  1786 av. J.-C) l’emploi du terme de l’égyptien pharaonique 𓄡𓂧𓃀𓀜 (lire  áș–db /áș–Ă©dĂšb). Dans Les Aventures de SinouhĂ© par exemple avec la signification de « tuer Â»  :

đ“…±đ“‚§đ“Žđ“·đ“€đ“ŠȘđ“…± 𓌳đ“č𓄿𓆑𓍋𓃀𓏏𓏮𓂋𓈙𓂉𓆑đ“ŠȘđ“Č𓉔

wd áž„r pw mȜ.f Ă­Èœbt rĆĄ.f pw

c’en est un au visage volontaire lorsqu’il contemple l’Orient : c’est sa joie

đ“„żđ“đ“‚»đ“†‘đ“‚‹đ“€ đ“Œ’đ“Œ™đ“€€đ“„đ“…·đ“„żđ“„żđ“€œđ“†‘đ“‡‹đ“†Žđ“…“đ“„›đ“€đ“đ“†‘đ“đ“‡‹đ“đ“‡‹đ“‚»đ“†‘đ“‚œ

hȜt.f r-pតt(y)w  áčŻÈœÈœ.f  Ă­km.f tĂ­tĂ­.f n

que de charger les barbares ! Il saisit son bouclier pour piĂ©tiner (l’adversaire), et ne 

𓄙𓅓𓈖𓆑 đ“‚đ“€ 𓄡𓂧𓃀𓀜𓆑𓂜𓈖đ“ƒčđ“ˆ–đ“‚‹đ“…±đ“‡‹đ“‚»đ“‚šđ“…±đ“Œ•đ“†‘đ“‚œđ“ˆ–

wáž„m.n.f-Êż áș–db.f nn wn rwĂ­(w) Êżáž„Èœw.f nn

saurait s’y reprendre Ă  deux fois quand il tue ! Nul ne peut Ă©viter sa flĂšche, ni

Les Aventures de SinouhĂ©, B60  Ă  B62, pages 38-39, Cahier de l’Association d’Égyptologie Isis numĂ©ro 4, texte hiĂ©roglyphique, translittĂ©ration et traduction commentĂ©e par Patrice Le Guilloux,  seconde Ă©dition, Angers 2005.

Le vocable figure aussi dans ces passages de «La prophĂ©tie d’Ipou-Our Â» 5, 12 et 13, 5 :

𓐍𓈖𓌰𓅓đ“Č𓂉 𓏛 𓅓𓋮𓐍𓏏 𓀜𓈖𓏏 đ“†±đ“đ“€

 áž«nmw m sáž«t nt  áž«t

on (l’) accable de coups de bñton,

𓄡𓂧𓃀đ“Čđ“ŒȘ𓂡𓅓𓈖𓆑đ“…Șđ“„

áș–dbw m nf

on (le) tue au moyen d’un crime.

La prophĂ©tie d’Ipou-Our, 5, 12 in Les ProphĂ©ties de l’Égypte ancienne, textes traduits et commentĂ©s par AndrĂ© Fermat et Michel Lapidus, pages 124-125., Ă©dit. MdV. 

𓈖𓈟𓅓𓀜 𓈖𓏏𓏭 đ“·đ“€đ“†‘

nងm.n. tw ងr .f

on vole (ce qu’il a) sur lui,

𓐍𓈖𓌰𓅓𓂉 𓏛 𓅓𓋮𓐍𓏮 𓀜𓈖𓏏 đ“†±đ“đ“€

áž«nm m sáž«t nt  áž«t

et roué de coups !

𓄡𓂧𓃀đ“Čđ“ŒȘ𓂡𓅓𓈖𓆑𓄿đ“…Ș

áș–dbw m nfȜ 

et tué injustement.

La prophĂ©tie d’Ipou-Our, 13, 5 in Les ProphĂ©ties de l’Égypte ancienne, textes traduits et commentĂ©s par AndrĂ© Fermat et Michel Lapidus, pages 124-125., Ă©dit. MdV. 

Et ailleurs employĂ© avec le sens de « massacrer Â» dans les Extraits du Texte des Reliefs, de la Bataille de Qadech. Reliefs : KRI II, 131-133 (§ 11) : 

PȜ jj.t jr(w.t)-n pȜ Nˁrn n(y) Pr-ˁȜ, ˁ.w.s., m pȜ  tȜ  n(y) Jmwr. Gm-n=sn jnáž„ pȜ áž«rw n(y) nȜ n(y) áž«rw.w n(y.w) ážȘtȜ jhy n(y) Pr-ˁȜ, ˁ.w.s., áž„r tȜy=f wȜ.t jmnt(y) .t, jw áž„m=f áž„ms(=w) wˁ(=w) n mƥˁ=f áž„nˁ =f, jw jnáž„ pȜ áž«rw nȜ n(y)  áž„tr.w (
) , jj=y pȜy(
) nȜy=f mƥˁ.w, jw bw jr=tw pȜ mƥˁ n(y) Jmn nty  Pr-ˁȜ, ˁ.w.s., jm=f, qn wȜង jhy. ážȘr jw pȜ mƥˁ n(y) Rˁ áž„nˁ pȜ mƥˁ n(y) Ptáž„ áž„r mƥˁ, bw jjt=w, pȜy=sn wˁw.w m pȜ áž« t n (y)  R(Ȝ)bȜwj, jw pȜ Nˁrn áž„r ƥˁf pȜ áž«rw n(y) áž«r(w) áș–sy n(y) ážȘtȜ, jw=sn áž„r ˁq r jhy, jw nȜ n(y) sតm.w-ˁƥ n(y.w) Pr-ˁȜ, ˁ.w.s., áž„r áș–db=sn, bw dd=w wh(.t) wˁ jm=sn.

« Venue des Nˁrn de Pharaon, v.p.s., de la terre d’Amourrou. Ils constatĂšrent que les hommes des ennemis de Hatti avaient encerclĂ© le camp de Pharaon, v.p.s., sur son cĂŽtĂ© ouest, alors que sa majestĂ© s’était retrouvĂ©e isolĂ©e, sans sa division avec elle, et que les ennemis de la charrerie (hittite) avaient encerclĂ© […], son […] est venu […] ses soldats, alors que la division d’Amon, avec laquelle se trouvait Pharaon, v.p.s., n’avait pas terminĂ© de dresser le camp. Or, la division de RĂȘ et la division de Ptah Ă©taient en train d’avancer et, alors qu’ils n’étaient pas (encore) arrivĂ©s, leurs soldats se trouvant dans le bois de Robaouy, les Nˁrn prenaient de plein fouet les hommes du vil ennemi de Hatti, tandis qu’ils entraient dans le camp, les serviteurs de Pharaon, v.p.s., les massacrant et n’en laissant Ă©chapper aucun. Â» Extraits du Texte des Reliefs, Bataille de Qadech. Reliefs : KRI II, 131-133 (§ 11). Traduction de FrĂ©dĂ©ric Servajean in Quatre Ă©tudes sur la bataille de Qadesh, Cahiers «Egypte» Nilotique et MĂ©diterranĂ©enne, Montpellier 2012.

Au sein du corpus biblique figurent de multiples occurrences verbales et nominales Ă  la fois de la racine √ Ś– (zayin) – Ś‘ (beth)- Ś— (het) et  âˆš ژ (tet) – Ś‘ (beth) – Ś— (het). Quelques occurrences donnĂ©es en rĂ©fĂ©rences de lecture ici :

– √ Ś– (zayin)- Ś‘ (beth)- Ś— (het)

Sacrifice, victimes, sacrifier, immoler : 

Ś•Ö·Ś™ÖŽÖŒŚ©Ö°ŚŚœÖ·Ö—Ś— ŚÖ¶ÖœŚȘÖŸŚ Ö·ŚąÖČŚšÖ”ڙ֙ Ś‘Ö°ÖŒŚ Ö”ÖŁŚ™ Ś™ÖŽŚ©Ö°Ś‚ŚšÖžŚÖ”Ö”Śœ Ś•Ö·Ś™Ö·ÖŒÖœŚąÖČŚœÖ–Ś•ÖŒ ŚąÖ覜Öč֑ŚȘ Ś•Ö·ÖœŚ™ÖŽÖŒŚ–Ö°Ś‘Ö°ÖŒŚ—ÖžŚ•ÖŒ Ś–Ö°Ś‘ÖžŚ—ÖŽÖ§Ś™Ś Ś©Ö°ŚŚœÖžŚžÖŽÖ›Ś™Ś ŚœÖ·Ś™Ś”Ś•ÖžÖ–Ś” Ś€ÖžÖŒŚšÖŽÖœŚ™ŚŚƒ

way·yiƥ·laáž„ ’ĂȘáčŻ na·’ă·rĂȘ bə·nĂȘ yiƛ·rā·’ĂȘl way·ya·’ă·lĆ« â€˜ĆÂ·lƍáčŻ way·yiz·bə·ងƫzə·ជā·ងßm ƥə·lā·mĂźm Yah·weh pā·rĂźm

Traduction Louis Segond : Il envoya des jeunes hommes, enfants d’IsraĂ«l, pour offrir Ă  l’Eternel des holocaustes, et immoler des taureaux en sacrifices d’actions de grĂąces.

Exode 24 : 5, Bible.

Ś•Ö°Ś©ÖžŚŚžÖ°ŚąÖ–Ś•ÖŒ ڜְڧÖčŚœÖ¶Ö‘ŚšÖž Ś•ÖŒŚ‘ÖžŚŚȘÖžÖĄ ڐַŚȘÖžÖŒŚ”Ö© Ś•Ö°Ś–ÖŽŚ§Ö°Ś Ö”ÖšŚ™ Ś™ÖŽŚ©Ö°Ś‚ŚšÖžŚÖ”ÖœŚœ ŚÖ¶ŚœÖŸŚžÖ¶ÖŁŚœÖ¶ŚšÖ° ŚžÖŽŚŠÖ°ŚšÖ·Ö—Ś™ÖŽŚ ڕַڐÖČŚžÖ·ŚšÖ°ŚȘÖ¶ÖŒÖ€Ś ŚÖ”ŚœÖžŚ™Ś•Ö™ Ś™Ö°Ś”Ś•ÖžÖžŚ” ڐֱڜÖčŚ”Ö”Ö€Ś™ Ś”ÖžÖœŚąÖŽŚ‘Ö°ŚšÖŽŚ™ÖŽÖŒŚ™ŚÖ™ Ś ÖŽŚ§Ö°ŚšÖžÖŁŚ” ŚąÖžŚœÖ”Ö”Ś™Ś Ś•ÖŒ Ś•Ö°ŚąÖ·ŚȘÖžÖŒÖ—Ś” Ś Ö”ÖœŚœÖČŚ›ÖžŚ”ÖŸŚ ÖžÖŒÖžŚ Ś“Ö¶ÖŒÖŁŚšÖ¶ŚšÖ° کְځڜÖčրکֶځŚȘ Ś™ÖžŚžÖŽŚ™ŚÖ™ Ś‘Ö·ÖŒŚžÖŽÖŒŚ“Ö°Ś‘ÖžÖŒÖ”Śš Ś•Ö°Ś ÖŽŚ–Ö°Ś‘Ö°ÖŒŚ—ÖžÖ–Ś” ŚœÖ·ÖœŚ™Ś”Ś•ÖžÖ„Ś” ڐֱڜÖčŚ”Ö”ÖœŚ™Ś Ś•ÖŒŚƒ

wə·ƥā·mə·’ƫ lə·qĆÂ·le·បā ƫ·ជā·áčŻÄ ’āt·tāh wə·ziq·nĂȘ yiƛ·rā·’ĂȘl ’el-me·leáž”-miáčŁÂ·ra·yim wa·’ă·mar·tem ’ĂȘ·lāw Yah·weh ’ĕ·lĆÂ·hĂȘ hā·’iជ·rß·yĂźm niq·rāh ‘ā·lĂȘ·nĆ« wə·’at·tāh nĂȘ·lă·បāh nā de·reáž” ƥə·lĆÂ·ĆĄeáčŻ yā·mĂźm bam·miត·bār wə·niz·bə·ងāh Yah·weh ’ĕ·lĆÂ·hĂȘ·nĆ«

Traduction Louis Segond :  Ils Ă©couteront ta voix; et tu iras, toi et les anciens d’IsraĂ«l, auprĂšs du roi d’Egypte, et vous lui direz: L’Eternel, le Dieu des HĂ©breux, nous est apparu. Permets-nous de faire trois journĂ©es de marche dans le dĂ©sert, pour offrir des sacrifices Ă  l’Eternel, notre Dieu.

Exode 3 : 18, Bible.

Ś•Ö·Ś™Ö°Ś”ÖŽÖ—Ś™ Ś›ÖŽÖŒÖœŚ™ÖŸŚ”ÖŽŚ§Ö°Ś©ÖžŚÖŁŚ” Ś€Ö·ŚšÖ°ŚąÖ覔ּ ŚœÖ°Ś©Ö·ŚŚœÖ°ÖŒŚ—Ö”Ś Ś•ÖŒÖ’ Ś•Ö·Ś™Ö·ÖŒŚ”ÖČŚšÖčÖšŚ’ ڙְڔÖčŚ•ÖžÖ€Ś” Ś›ÖžÖŒŚœÖŸŚ‘Ö°ÖŒŚ›ÖčŚ•ŚšÖ™ Ś‘Ö°ÖŒŚÖ¶ÖŁŚšÖ¶Ś„ ŚžÖŽŚŠÖ°ŚšÖ·Ö”Ś™ÖŽŚ ŚžÖŽŚ‘Ö°ÖŒŚ›ÖčÖ„Śš ŚÖžŚ“ÖžÖ–Ś Ś•Ö°ŚąÖ·Ś“ÖŸŚ‘Ö°ÖŒŚ›ÖčÖŁŚ•Śš Ś‘Ö°ÖŒŚ”Ö”ŚžÖžÖ‘Ś” ŚąÖ·ŚœÖŸŚ›Ö”ÖŒŚŸÖ© ڐÖČŚ ÖŽÖšŚ™ Ś–ÖčŚ‘Ö”ÖœŚ—Ö· ŚœÖ·ÖœŚ™Ś”Ś•ÖžÖ—Ś” Ś›ÖžÖŒŚœÖŸŚ€Ö¶ÖŒÖ€Ś˜Ö¶Śš ŚšÖ¶Ö™Ś—Ö¶ŚÖ™ Ś”Ö·Ś–Ö°ÖŒŚ›ÖžŚšÖŽÖ”Ś™Ś Ś•Ö°Ś›ÖžŚœÖŸŚ‘Ö°ÖŒŚ›ÖčÖ„Ś•Śš Ś‘ÖžÖŒŚ Ö·Ö–Ś™ ŚÖ¶Ś€Ö°Ś“Ö¶ÖŒÖœŚ”Śƒ

way·hĂź, kĂź-hiq·ƥāh p̄arÂ·â€™Ćh lə·ƥal·lə·ងĂȘ·nĆ« way·ya·hă·rƍᾡ Yah·weh kāl-bÉ™Â·áž”Ćr bə·’e·reáčŁ-miáčŁÂ·ra·yim, mib·bÉ™Â·áž”ĆÂ·wr bə·hĂȘ·māh ‘al-kĂȘn ’ă·nĂź zĆÂ·áž‡ĂȘ·aáž„ Yah·weh kāl-pe·áč­er re·ងem haz·zə·បā·rĂźm wə·បāl bÉ™Â·áž”Ćr bā·nay ’ep̄·deh

Traduction Louis Segond : et, comme Pharaon s’obstinait Ă  ne point nous laisser aller, l’Eternel fit mourir tous les premiers-nĂ©s dans le pays d’Egypte, depuis les premiers-nĂ©s des hommes jusqu’aux premiers-nĂ©s des animaux.VoilĂ  pourquoi j’offre en sacrifice Ă  l’Eternel tout premier-nĂ© des mĂąles, et je rachĂšte tout premier-nĂ© de mes fils.

Exode 13 : 15, Bible.

ڕַڐÖČŚ›Ö·ŚœÖ°ŚȘÖ¶ÖŒŚÖŸŚ—Ö”ÖŁŚœÖ¶Ś‘ ŚœÖ°Ś©ÖžŚ‚Ś‘Ö°ŚąÖžÖ”Ś” Ś•ÖŒŚ©Ö°ŚŚȘÖŽÖ„Ś™ŚȘÖ¶Ś Ś“ÖžÖŒÖ–Ś ŚœÖ°Ś©ÖŽŚŚ›ÖžÖŒŚšÖčÖ‘Ś•ŚŸ ŚžÖŽŚ–ÖŽÖŒŚ‘Ö°Ś—ÖŽÖ–Ś™ ڐÖČŚ©Ö¶ŚŚšÖŸŚ–ÖžŚ‘Ö·Ö„Ś—Ö°ŚȘÖŽÖŒŚ™ ŚœÖžŚ›Ö¶ÖœŚŚƒ

wa·’ă·បal·tem áž„ĂȘ·leᾇ lə·ƛā·ជə·’āh ƫ·ƥə·áčŻĂźÂ·áčŻem dam lə·ƥik·kā·rĆÂ·wn miz·ziជ·ងß â€™ÄƒÂ·ĆĄer zā·ជaង·tĂź lā-áž”em.

Traduction Louis Segond : Vous mangerez de la graisse jusqu’Ă  vous en rassasier, Et vous boirez du sang jusqu’Ă  vous enivrer, A ce festin de victimes que j’immolerai pour vous

Ezéchiel 39 : 19, Bible.

Tuer : 

Ś•Ö°ŚœÖžŚÖŽŚ©ÖžÖŒŚÖ€Ś” ŚąÖ”ÖœŚ’Ö¶ŚœÖŸŚžÖ·ŚšÖ°Ś‘Ö”ÖŒŚ§Ö™ Ś‘Ö·ÖŒŚ‘Ö·ÖŒÖ”Ś™ÖŽŚȘ ڕַŚȘÖ°ÖŒŚžÖ·Ś”Ö”Ö–Śš ڕַŚȘÖŽÖŒŚ–Ö°Ś‘ÖžÖŒŚ—Ö”Ö‘Ś”Ś•ÖŒ ڕַŚȘÖŽÖŒŚ§Ö·ÖŒŚ—ÖŸŚ§Ö¶ÖŁŚžÖ·Ś— ڕַŚȘÖžÖŒÖ”ŚœÖžŚ©Ś ڕַŚȘÖčÖŒŚ€Ö”Ö–Ś”Ś•ÖŒ ŚžÖ·ŚŠÖčÖŒÖœŚ•ŚȘڃ

wə·lā·’iƥ·ƥāh ‘ĂȘ·ឥel mar·bĂȘq bab·bā·yiáčŻ wat·tə·ma·hĂȘr wat·tiz·bā·ងĂȘ·hĆ« wat·tiq·qaáž„ qe·maáž„ wat·tā·lāƥ wat·tĆÂ·p̄ĂȘ·hĆ« maáčŁÂ·áčŁĆÂ·wáčŻ

Traduction Louis Segond : La femme avait chez elle un veau gras, qu’elle se hĂąta de tuer ; et elle prit de la farine, la pĂ©trit, et en cuisit des pains sans levain.

1Samuel 28 : 24, Bible.

 – √ ژ (tet) – Ś‘ (beth) – Ś— (het)

Tuer, égorger, massacrer :

Ś•Ö·Ś™Ö·ÖŒÖšŚšÖ°Ś Ś™ÖčŚ•ŚĄÖ”ÖŁŚŁ ŚÖŽŚȘÖžÖŒŚÖź ڐֶŚȘÖŸŚ‘ÖŽÖŒŚ Ö°Ś™ÖžŚžÖŽŚ™ŚŸÖ’ ڕַڙÖčÖŒÖ™ŚŚžÖ¶ŚšÖ™ ŚœÖ·ÖœŚÖČŚ©Ö¶ŚÖŁŚš ŚąÖ·ŚœÖŸŚ‘Ö”ÖŒŚ™ŚȘÖč֔ڕ Ś”ÖžŚ‘Ö”Ö„Ś ڐֶŚȘÖŸŚ”ÖžŚÖČŚ ÖžŚ©ÖŽŚÖ–Ś™Ś Ś”Ö·Ś‘ÖžÖŒÖ‘Ś™Ö°ŚȘÖžŚ” Ś•ÖŒŚ˜Ö°Ś‘Öčրڗַ 

Ś˜Ö¶Ö™Ś‘Ö·Ś—Ö™ Ś•Ö°Ś”ÖžŚ›Ö”Ö”ŚŸ Ś›ÖŽÖŒÖ„Ś™ ŚÖŽŚȘÖŽÖŒÖ›Ś™ Ś™ÖčŚŚ›Ö°ŚœÖ„Ś•ÖŒ Ś”ÖžŚÖČŚ ÖžŚ©ÖŽŚÖ–Ś™Ś Ś‘Ö·ÖŒÖœŚŠÖžÖŒŚ”ÖłŚšÖžÖœŚ™ÖŽŚŚƒ

way·yar yĆÂ·w·sĂȘp̄  ’it·tām  ’ĂȘáčŻ bin·yā·mĂźn way·yĆÂ·mer laÂ·â€™ÄƒÂ·ĆĄer  ‘al-bĂȘ·áčŻĆw hā·ជĂȘ  ’ĂȘáčŻ hā·’ă·nā·ƥßm hab·bā·yə·áčŻÄh ƫ·áč­É™Â·áž‡ĆÂ·aáž„ áč­e·ជaáž„ wə·hā·បĂȘn kĂź- ’it·tĂź yĆÂ·áž”É™Â·lĆ« hā·’ă·nā·ƥßm baáčŁÂ·áčŁÄÂ·ho·rā·yim

Traduction Martin Bible : 

Alors Joseph vit Benjamin avec eux, et dit Ă  son maĂźtre d’hĂŽtel : MĂšne ces hommes dans la maison, et tue quelque bĂȘte, et l’apprĂȘte; car ils mangeront Ă  midi avec moi.

GenĂšse 43 : 16, Bible.

Ś—Ö¶Ö€ŚšÖ¶Ś‘ Ś€ Ś€ÖžÖŒÖœŚȘÖ°Ś—ÖŁŚ•ÖŒ ŚšÖ°Ś©ÖžŚŚąÖŽŚ™ŚÖź Ś•Ö°Ś“ÖžŚšÖ°Ś›ÖȘŚ•ÖŒ ڧַ֫کְځŚȘÖžÖŒÖ„Ś ŚœÖ°Ö­Ś”Ö·Ś€ÖŽÖŒŚ™Śœ ŚąÖžŚ ÖŽÖŁŚ™ ڕְڐֶڑְڙÖčÖ‘Ś•ŚŸ ŚœÖŽÖŚ˜Ö°Ś‘Öč֗ڕڗַ Ś™ÖŽŚ©Ö°ŚŚšÖ”Ś™ÖŸŚ“ÖžÖœŚšÖ¶ŚšÖ°Śƒ

áž„e-reᾇ pā-áčŻÉ™-ងƫ rə-ƥā-‘üm wə-តā-rə-បƫ qaĆĄ-tām lə-hap-pĂźl ‘ā-nĂź wə-’eᾇ-yƍ-wn; liáč­-ᾇƍ-w-aáž„, yiĆĄ-rĂȘ-

តā-reប.

Traduction Louis Segond : Les mĂ©chants tirent le glaive, Ils bandent leur arc, Pour faire tomber le malheureux et l’indigent, Pour Ă©gorger ceux dont la voie est droite.

Psaumes 37 : 14, Bible.

ŚœÖ°ŚžÖ·ÖŁŚąÖ·ŚŸ Ś€ ŚœÖžŚžÖŁŚ•ÖŒŚ’ ŚœÖ”Ö—Ś‘ Ś•Ö°Ś”Ö·ŚšÖ°Ś‘Ö”ÖŒŚ”Ö™ Ś”Ö·ŚžÖŽÖŒŚ›Ö°Ś©ÖčŚŚœÖŽÖ”Ś™Ś ŚąÖ·ÖšŚœ Ś›ÖžÖŒŚœÖŸŚ©Ö·ŚÖŁŚąÖČŚšÖ”Ś™Ś”Ö¶Ö”Ś Ś ÖžŚȘַ֖ŚȘÖŽÖŒŚ™ ŚÖŽŚ‘Ö°Ś—Ö·ŚȘÖŸŚ—ÖžÖ‘ŚšÖ¶Ś‘ ŚÖžÖ›Ś— ŚąÖČŚ©Ś‚Ś•ÖŒŚ™ÖžÖ„Ś” ŚœÖ°Ś‘ÖžŚšÖžÖ–Ś§ ŚžÖ°ŚąÖ»Ś˜ÖžÖŒÖ„Ś” ŚœÖ°Ś˜ÖžÖœŚ‘Ö·Ś—Śƒ

lə·ma·’an lā-mƫឥ lĂȘᾇ, wə-har-bĂȘh ham-miáž”-ơƍ-lĂźm, ‘al kāl-ĆĄa-‘ă-rĂȘ-hem,

nā-áčŻat-tĂź ’iᾇ-áž„aáčŻ-ងā-reᾇ; ’āង ‘ă-ƛƫ-yāh lə-ᾇā-rāq mə-‘uáč­-áč­Äh lə-áč­Ä-ᾇaáž„.

Traduction Louis Segond : Pour jeter l’effroi dans les coeurs, Pour multiplier les victimes, A toutes leurs portes je les menacerai de l’Ă©pĂ©e. Ah! elle est faite pour Ă©tinceler, Elle est aiguisĂ©e pour massacrer.

ÉzĂ©chiel 21: 15, Bible.

Dans le Coran ne figurent que neuf occurrences de la racine √ ۰ (តāl /ត ) – Űš (bāʟ / b) – Ű­ (ងāʟ / áž„). Nous en avons choisi six occurrences dans ces versets coraniques traduits par M. Maurice Gloton : 

Offrande sacrificielle, immoler : 

ÙˆÙŽÙÙŽŰŻÙŽÙŠÙ’Ù†ÙŽÙ°Ù‡ÙŰšÙŰ°ÙŰšÙ’Ű­Ù ŰčÙŽŰžÙÙŠÙ…Ù

Wa Fadaynāhu BidhibÄ„in `AĆŸÄ«min

Nous l’avons rachetĂ© par une offrande sacrificielle sans commune mesure.

Sourate 37, Ű§Ù„Ű”Ű§ÙŰ§ŰȘ / AáčŁ-áčąĂąffĂąt, Celles qui se tiennent en rangs, verset 107, Le Coran, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, page 450, Ă©ditions Albouraq 2018.

ÙˆÙŽŰ„ÙŰ°Ù’ Ù‚ÙŽŰ§Ù„ÙŽ Ù…ÙÙˆŰłÙŽÙ‰Ù° لِقَوْمِهِۊٓ Ű„ÙÙ†ÙŽÙ‘ ٱللَّهَ ÙŠÙŽŰŁÙ’Ù…ÙŰ±ÙÙƒÙÙ…Ù’ ŰŁÙŽÙ†ŰȘÙŽŰ°Ù’ŰšÙŽŰ­ÙÙˆŰ§ÛŸŰšÙŽÙ‚ÙŽŰ±ÙŽŰ©Ù‹ Ù‚ÙŽŰ§Ù„ÙÙˆÙ“Ű§ÛŸ ŰŁÙŽŰȘَŰȘÙŽÙ‘ŰźÙŰ°ÙÙ†ÙŽŰ§ هُŰČÙÙˆÙ‹Ű§ Ù‚ÙŽŰ§Ù„ÙŽ ŰŁÙŽŰčÙÙˆŰ°Ù ŰšÙÙ±Ù„Ù„ÙŽÙ‘Ù‡Ù ŰŁÙŽÙ†Ù’ ŰŁÙŽÙƒÙÙˆÙ†ÙŽ مِنَ Ù±Ù„Ù’ŰŹÙŽÙ°Ù‡ÙÙ„ÙÙŠÙ†ÙŽ

Wa ‘Idh Qāla MĆ«sĂĄ Liqawmihi ‘Inna Allāha Ya’murukum ‘An TadhbaĄƫ Baqaratan QālĆ« ‘Atattakhidhunā HuzĆ«an Qāla ‘A`Ć«dhu Billāhi ‘An ‘AkĆ«na Mina Al-JāhilÄ«n

DĂšs lors, MoĂŻse dit Ă  ses tenants : « Vraiment, AllĂąh vous ordonne d’immoler une vache. Â» Ils dirent : « Te moques-tu de nous? Â» Il dit : « Je cherche refuge auprĂšs d’AllĂąh pour ne pas ĂȘtre parmi les ignorants. Â»

Sourate 2 Ű§Ù„ŰšÙ‚Ű±Ű© , Al-Baqara, La Vache, verset 67, in Le Coran, page 10,  essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018.

Ù‚ÙŽŰ§Ù„ÙŽ Ű„ÙÙ†ÙŽÙ‘Ù‡ÙÛ„ يَقُولُ Ű„ÙÙ†ÙŽÙ‘Ù‡ÙŽŰ§ ŰšÙŽÙ‚ÙŽŰ±ÙŽŰ©ÙŒ Ù„ÙŽÙ‘Ű§ Ű°ÙŽÙ„ÙÙˆÙ„ÙŒ ŰȘÙŰ«ÙÙŠŰ±Ù Ù±Ù„Ù’ŰŁÙŽŰ±Ù’Ű¶ÙŽ ÙˆÙŽÙ„ÙŽŰ§ ŰȘÙŽŰłÙ’Ù‚ÙÙ‰ Ù±Ù„Ù’Ű­ÙŽŰ±Ù’Ű«ÙŽ Ù…ÙŰłÙŽÙ„ÙŽÙ‘Ù…ÙŽŰ©ÙŒ Ù„ÙŽÙ‘Ű§ ŰŽÙÙŠÙŽŰ©ÙŽ ÙÙÙŠÙ‡ÙŽŰ§ Ù‚ÙŽŰ§Ù„ÙÙˆŰ§ÛŸ ٱلْـَٰٔنَ ŰŹÙŰŠÙ’ŰȘَ ŰšÙÙ±Ù„Ù’Ű­ÙŽÙ‚ÙÙ‘ ÙÙŽŰ°ÙŽŰšÙŽŰ­ÙÙˆÙ‡ÙŽŰ§ ÙˆÙŽÙ…ÙŽŰ§ ÙƒÙŽŰ§ŰŻÙÙˆŰ§ÛŸ يَفْŰčَلُونَ

Qāla ‘Innahu YaqĆ«lu ‘Innahā Baqaratun Lā DhalĆ«lun TuthÄ«ru Al-‘Arđa Wa Lā TasqÄ« Al-Ä€artha Musallamatun Lā Shiyata FÄ«hā QālĆ« Al-‘Āna Ji’ta Bil-Ä€aqqi FadhabaĄƫhā Wa Mā KādĆ« Yaf`alĆ«na

Il (MoĂŻse) dit : « Il (AllĂąh) dit : « Ce sera une vache non asservie au labour de la terre, ni Ă  l’arrosage des champs, saine et sans bigarrures. Â» Ils dirent : « Maintenant tu es venu avec la VĂ©ritĂ© ! Â» Alors ils l’immolĂšrent. Or, ils avaient failli ne pas s’exĂ©cuter.

Sourate 2 Ű§Ù„ŰšÙ‚Ű±Ű© , Al-Baqara, La Vache, verset 71, in Le Coran, page 11,  essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018.

وَŰȘÙŽÙÙŽÙ‚ÙŽÙ‘ŰŻÙŽ Ù±Ù„Ű·ÙŽÙ‘ÙŠÙ’Ű±ÙŽ ÙÙŽÙ‚ÙŽŰ§Ù„ÙŽ Ù…ÙŽŰ§ لِىَ Ù„ÙŽŰą ŰŁÙŽŰ±ÙŽÙ‰ Ù±Ù„Ù’Ù‡ÙŰŻÙ’Ù‡ÙŰŻÙŽ ŰŁÙŽÙ…Ù’ ÙƒÙŽŰ§Ù†ÙŽ مِنَ ٱلْŰșÙŽŰąŰŠÙŰšÙÙŠÙ†ÙŽ

Wa Tafaqqada AĆŁ-Ćąayra Faqāla Mā LÄ« Lā ‘ArĂĄ Al-Hud/huda ‘Am Kāna Mina Al-Ghā’ibÄ«na

Et il inspecta les oiseaux. Alors, il dit : « Pourquoi moi, ne vois-je pas la huppe (hudhud)? Est-elle parmi les absents?

Ù„ÙŽŰŁÙŰčÙŽŰ°ÙÙ‘ŰšÙŽÙ†ÙŽÙ‘Ù‡ÙÛ„ŰčÙŽŰ°ÙŽŰ§ŰšÙ‹Ű§ŰŽÙŽŰŻÙÙŠŰŻÙ‹Ű§ŰŁÙŽÙˆÙ’Ù„ÙŽŰŁÙŽŰ§ÛŸŰ°Ù’ŰšÙŽŰ­ÙŽÙ†ÙŽÙ‘Ù‡ÙÛ„Ù“ŰŁÙŽÙˆÙ’Ù„ÙŽÙŠÙŽŰŁÙ’ŰȘÙÙŠÙŽÙ†ÙÙ‘Ù‰ŰšÙŰłÙÙ„Ù’Ű·ÙŽÙ°Ù†ÙÙ…ÙÙ‘ŰšÙÙŠÙ†Ù

La’u`adhibannahu `Adhābāan ShadÄ«dāan ‘Aw La’adhbaÄ„annahu ‘Aw Laya’tiyanÄ« Bisulƣānin MubÄ«nin

SĂ»rement, je lui infligerai une ferme correction, ou je l’immolerai, ou elle viendra Ă  moi avec un argument explicite. Â»

Sourate 27 Ű§Ù„Ù†Ù…Ù„ An-Naml, Les Fourmis, verset 20, 21, page 378, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018.

Ű„ÙÙ†ÙŽÙ‘ÙÙŰ±Ù’ŰčَوْنَŰčÙŽÙ„ÙŽŰ§ÙÙÙ‰Ù±Ù„Ù’ŰŁÙŽŰ±Ù’Ű¶ÙÙˆÙŽŰŹÙŽŰčÙŽÙ„ÙŽŰŁÙŽÙ‡Ù’Ù„ÙŽÙ‡ÙŽŰ§ŰŽÙÙŠÙŽŰčÙ‹Ű§ÙŠÙŽŰłÙ’ŰȘÙŽŰ¶Ù’ŰčÙÙÙŰ·ÙŽŰąŰŠÙÙÙŽŰ©Ù‹Ù…ÙÙ‘Ù†Ù’Ù‡ÙÙ…Ù’ÙŠÙŰ°ÙŽŰšÙÙ‘Ű­ÙŰŁÙŽŰšÙ’Ù†ÙŽŰąŰĄÙŽÙ‡ÙÙ…Ù’ÙˆÙŽÙŠÙŽŰłÙ’ŰȘÙŽŰ­Ù’Ù‰ÙÛŠÙ†ÙŰłÙŽŰąŰĄÙŽÙ‡ÙÙ…Ù’Ű„ÙÙ†ÙŽÙ‘Ù‡ÙÛ„ÙƒÙŽŰ§Ù†ÙŽÙ…ÙÙ†ÙŽÙ±Ù„Ù’Ù…ÙÙÙ’ŰłÙŰŻÙÙŠÙ†ÙŽ

‘Inna Fir`awna `Alā FÄ« Al-‘Arđi Wa Ja`ala ‘Ahlahā Shiya`āan Yastađ`ifu ƹā’ifatan Minhum YudhabbiÄ„u ‘Abnā’ahum Wa YastaÄ„yÄ« Nisā’ahum ‘Innahu Kāna Mina Al-MufsidÄ«na

Vraiment, Pharaon était hautain sur terre. Il avait réparti ses sujets en groupes dont il méprisait une partie. Il immolait leurs fils et forçait leurs femmes à vivre honteusement. Vraiment, il était parmi, ceux qui sÚment la corruption.

Sourate 28, Ű§Ù„Ù‚Ű”Ű” / Al-QaáčŁaáčŁ / Le RĂ©cit, verset 4, in le Coran, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, page 385, Ă©ditions Albouraq 2018.

Relief du RamessĂ©um reprĂ©sentant la bataille de RamsĂšs contre les Hittites Ă  Qadesh sur les bords de l’Oronte.

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