
Correspondances :
đ§ (d) : Ű· (áč)
đč : (wn /oun ) : Ù Ù (wÄwâlam /wl)
đ (n) : Ù (n), Ù (lam / l)
PhonĂšmes de lâĂ©gyptien pharaonique :
đ§ (main)- occlusive dentale faible /d/ :
Correspond aux coptes :
- /t/ : âČŠ / âȧ : tau / t / [t] / [t, d]
Hébreu & Arabe :
Ăquivalant Ă lâhĂ©breu (dalet ou daleth /d/ ou /ð/ (/dh/)- Ś et (áčĂȘt /áč/ )- Ś et Ă lâarabe (ŰŻÙŰ§Ù / dÄl /d) – ŰŻ et ( Ű·Ùۧۥ / áčÄÊŸ/áč )-Ű·.
SĂ©mitiques d (sonore) et áč (sourd) mĂȘme si rare.
đ ± (/w/) : spirante labiale sonore du Moyen Ă©gyptien, Signe alternatif đČ.
Correspond aux coptes :
- /w/ : âČš / âČ© : he / u / [u, w] / [u, w, i, v].
- /m/ : âČ / âČ : mÄ /m / [m].
- /b/ : âČ/âČ : bÄta / b / [b, v, w]).
- Et voyelles : /âČ/, /âČ / : alpha = a / [a, Ê, Ê] ; /âČ/, /âČ/ : ei /e /[e] ; /âȰ /, /âȱ / Ć / Ć / [oË].
Ăquivalent Ă lâhĂ©breu Ś /vj / vw/ou /v/ou /u/-waw ou vav, Ă lâarabe Ù /wÄw/.
Sémitique : w
đ : /n/ : occlusive apico-dentale :
Correspond aux coptes :
- /n/ (âČ /âČ : nÄ / n /[n])
- /m/ : (âČ / âČ : mÄ /m / [m])
- /r/ : (âČą / âČŁ : rĆ / r / [ r ]).
- Ă lâhĂ©breu Ś (nun / n) et Ś (lamed/ l ) Ă lâArabe Ù (nĆ«n / n) et Ù (lam / l)
- Sémitiques : n, l.
Déterminatif :
đ» : jambes marchant . IdĂ©ogramme dĂ©marche, de venir, revenir. DĂ©terminatif de tout verbe de mouvement.
Vocables de lâĂ©gyptien pharaonique :
đ§đčđđ» (lire dwn / doun) – verbe : tirer, sâĂ©tirer, sâĂ©tendre, sâallonger, tendre, ĂȘtre tendu, Ă©tendre les bras.
En rapport avec le temps est employĂ© dans lâexpression m dwn avec le sens de dĂ©sormais, dorĂ©navant, Ă partir de lĂ et continuellement pour une action. Et dans lâexpression dwn.f veut dire se tenir bien droit, dâaplomb. En Songhay langue africaine dâAfrique Noire classĂ©e dans la famille Nilo-Saharienne alors quâon devrait plutĂŽt la ranger dans les langues de la grande famille Niger-Congo, « se lever, se dresser ou se rĂ©veiller » se dit « tun », ĂȘtre dressĂ©, « tunante » et faire lever, rĂ©veiller, « tunandi », fait de lever, « tunyan ». Certains linguistes ont voulu ranger aussi le Songhay dans les langues dites chamito-sĂ©mitiques. Comparez les termes de cette langue africaine (Songhay) Ă ceux du Copte, dernier stade de la langue pharaonique ici :
âȧâȱâČâČ©âČ (dialectes sahidique et bohaĂŻrique), âȧâȱâȱâČ (sahidique), âȧâȱâČ (bohaĂŻrique)- en tant que verbe veut dire se lever et en tant que nom dĂ©signe un Ă©tablissement, une rĂ©surrection, une crĂ©ation. Les termes coptes de lâancien Ă©gyptien đ§đčđđ» (lire dwn / doun) erbe : tirer, sâĂ©tirer, sâĂ©tendre, sâallonger, tendre, ĂȘtre tendu, Ă©tendre les bras.
Et à celui en Démotique :
– twn– verbe : se lever.
đ§đčđđđđ ±đđ (lire dwn-Êżnwy /DounĂąnouy) : nom du dieu faucon du 18Ăšme nome de Haute-Ăgypte. Son nom signifie « Celui qui ouvre ou Ă©tend ses bras.»
đčđđđđŒđł (lire wnw.t /ounou.t)-nom : division du temps, heure, moment. Son pluriel est đčđđđđŒđŒđŒ (lire wnw.t /ounou.t).
Vocables en Copte :
– PhonĂšmes du Copte :
âČŠ / âȧ : tau / t / [t] / [t, d]
âȰ / âȱ / Ć / Ć / [oË]
âČ / âČ : ou / o / [o]
âČš / âČ© : he / u / [u, w] / [u, w, i, v]
âČ /âČ : nÄ / n /[n]
âȧâȱâČâČ©âČ (dialectes sahidique et bohaĂŻrique), âȧâȱâȱâČ (sahidique), âȧâȱâČ (bohaĂŻrique)- en tant que verbe veut dire se lever et en tant que nom dĂ©signe un Ă©tablissement, une rĂ©surrection, une crĂ©ation. Les termes coptes viennent de lâancien Ă©gyptien đ§đčđđ» (lire dwn / doun) -verbe : tirer, sâĂ©tirer, sâĂ©tendre, sâallonger, tendre, ĂȘtre tendu, Ă©tendre les bras.
En démotique :
- twn– verbe : se lever.
Hébreu :
(lamed ) Ś – (vav – waw)- Ś- (áčĂȘt /áč/ )- Ś
LâĂ©quivalent du vocable ancien Ă©gyptien đ§đčđđ» (lire dwn / doun) et du Copte (âȧâȱâČâČ©âČ (dialectes sahidique et bohaĂŻrique), âȧâȱâȱâČ (sahidique), âȧâȱâČ (bohaĂŻrique)- en tant que verbe voulant dire se lever, en hĂ©breu est ( ŚŚÖŒŚ / tuwl) qui veut dire lever, jeter, lancer, ĂȘtre lancĂ©, jetĂ©, jeter au loinâŠ
ŚÖ·ŚÖžÖŒÖ€ŚÖ¶Ś Ś©ÖžŚŚŚÖŒŚÖ ŚÖ¶ÖœŚȘÖŸŚÖ·ŚÖČŚ ÖŽÖŚŚȘ ŚÖ·ŚÖčÖŒÖŚŚÖ¶Śš ŚÖ·ŚÖ¶ÖŒÖ„Ś ŚÖ°ŚÖžŚÖŽÖŚ ŚÖŒŚÖ·Ś§ÖŽÖŒÖŚŚš ŚÖ·ŚÖŽÖŒŚĄÖčÖŒÖ„Ś ŚÖžÖŒŚÖŽÖŚ ŚÖŽŚ€ÖžÖŒŚ ÖžÖŚŚ Ś€Ö·ÖŒŚąÖČŚÖžÖœŚÖŽŚŚ
đđ¶đ·đÄ·áčđđ ĆĄÄ·âĆ«đ âĂȘáčŻ đœđ¶Â·áž„Ä·đĂźáčŻ đđ¶đ·đĆ·đđđ âđ¶đ·đđđœ đÉ·ážÄ·đđŸáž ƫ·ážđ¶đ·đĂźđ đđ¶đ·đđŸđ·đĆáž ážÄ·đđŸáž đđŸđ ·đ Ä·đÄđ đ đ¶Â·âÄ·đÄ·đđŸđ
«SaĂŒl leva sa lance, disant en lui-mĂȘme : Je frapperai David contre la paroi. Mais David se dĂ©tourna de lui deux fois.»
1 Samuel 18 : 11
Vocables de lâarabe :
(l)- Ù-(w) Ù – (áč) Ű·
(Ű·ÙۧÙÙ / áčÄla ; ÙÙŰ·ÙÙÙÙ / yaáčĆ«lu)- verbe forme I- : ĂȘtre long, Ă©tendu, sâĂ©tirer, sâĂ©tendre, durer longtemps.
( Ű·ÙÙÙÙÙÙ /áčawwala ; ÙÙŰ·ÙÙÙÙÙÙ / yuáčawwilu) – verbe forme II – : Ă©tirer, Ă©tendre, rallonger, prolonger, accorder un rĂ©pit ou un dĂ©lai, sâattarder, retarder.
(Ű·ÙÙÙÙ / áčawl) : nerf, force, vigueur, puissance, force.
(Ű·ÙÙÙ / áčĆ«l )- nom verbal de Ű·ÙۧÙÙ / áčÄla- : longitude, longueur, longue durĂ©e, pendant, durant, taille.
(Ű„ÙŰ·ÙۧÙÙŰ© / Ä«áčÄlaáș ) : dilatation, allongement, extension, prolongation, prolongement, prorogation, rallongement, Ă©tirement.
(۷ۧÙÙÙÙŰ© /áčÄwilaáș ) : table, buffet.
đ
đđđ
đđđđ (ážáž„wty Ăážłr | Djehouty LâExcellent ) !
Au sein du corpus coranique vous rencontrerez dix fois cette racine (l)- Ù-(w) Ù – (áč) Ű· -lire de droite Ă gauche– formant des vocables exprimant le moyen, la hauteur (dimension, Ă©tendue dans le sens vertical) ou signifiant lâaction de durer (ce qui sâĂ©tend, se prolonge pendant un certain temps), qui a une certaine Ă©tendue dans le temps dont la durĂ©e est grande, de faire durer, de prolonger plus loin dans le temps ou encore signifiant lâidĂ©e de ce qui sâĂ©tend plus grandement, qui dure longuement ( temps de sursis Ă©tendu, temps, durĂ©e Ă©tendu(e)s ). Cette racine de la langue arabe (l)- Ù-(w) Ù – (áč) Ű· -lire de droite Ă gauche– forme le vocable verbal (Ű·ÙۧÙÙ / áčÄla ; ÙÙŰ·ÙÙÙÙ / yaáčĆ«lu) voulant dire ĂȘtre long, Ă©tendu, sâĂ©tirer, sâĂ©tendre, durer longtemps ou ( Ű·ÙÙÙÙÙÙ /áčawwala ; ÙÙŰ·ÙÙÙÙÙÙ / yuáčawwilu) exprimant l’action dâĂ©tirer, dâĂ©tendre de rallonger de prolonger dâaccorder un rĂ©pit ou un dĂ©lai, de sâattarder ou de retarder. Elle forme les vocables nominaux en arabe tels que celui dĂ©signant le nerf, la force, la vigueur, (Ű·ÙÙÙÙ / áčawl) ou celui exprimant lâĂ©tirement la dilatation, lâallongement, lâextension, la prolongation, le prolongement, la prorogation quâest (Ű„ÙŰ·ÙۧÙÙŰ© /Ä«áčÄlaáș ) ou celui qui exprime une longue durĂ©e, la longitude, la longueur, ou les prĂ©positions servant Ă marquer la durĂ©e du temps, pendant, durant quâest le vocable (Ű·ÙÙÙ / áčĆ«l ). La racine de lâarabe a formĂ© le terme dĂ©signant une table, un buffet quâest (۷ۧÙÙÙÙŰ© /áčÄwilaáș ). Il faudra lier Ă ce dernier mot de lâarabe le nom dĂ©signant les offrandes en Ă©gyptien pharaonique quâĂ©tait đ§đŹđđ ±đđž (lire dwnou / dounou). Les anciens Ă©gyptiens dĂ©posaient leurs offrandes sur un autel, une table dâoffrandes appelĂ©e đ ±đ§ đđ ±đŻ (lire wdáž„w / oudeáž„ou) . Ils sculptaient sur cette table aussi des offrandes virtuelles-đ§đŹđđ ±đđž (lire dwnou / dounou)- en la plaçant dans les tombeaux.

La racine de lâĂ©gyptien ancien figure dans le nom dâun ancien dieu de lâĂgypte pharaonique đ§đčđđđđ ±đđ (lire dwn-Êżnwy /DounĂąnouy) le dieu faucon du 18Ăšme nome de Haute-Ăgypte dont le nom signifie « Celui qui ouvre ou Ă©tend ses bras. »
Cette racine de la langue arabe (l)- Ù-( w) Ù – (áč) Ű· -lire de droite Ă gauche– anciennement sâĂ©crivait en Ă©gyptien pharaonique đ§ (d)-đč (wn /oun )-đ (n)- lire de gauche Ă droite- formant le vocable verbal đ§đčđđ» (lire dwn / doun) – avec les mĂȘmes acceptions quâen arabe qui sont de tirer, de sâĂ©tirer, de sâallonger, de tendre, dâĂȘtre tendu, dâĂ©tendre les bras. Le radical initial du mot ancien Ă©gyptien, une occlusive dentale faible /d/ figurant la main đ§ se lisant dans la langue sĂ©mitique arabe en occlusive sourde alvĂ©olaire empathique (áč) Ű·, et le dernier radical du terme du vocable Ă©gyptien ancien đ (n) correspond ici Ă lâarabe Ù (lam / l). Pour exprimer lâaction dâĂ©tirer, dâĂ©tendre, de rallonger, de prolonger lâarabe lâexprime avec le vocable verbal Ű·ÙÙÙÙÙÙ /áčawwala ou Ű·ÙۧÙÙ / áčÄla pour sâĂ©tirer, sâĂ©tendre, ĂȘtre long, Ă©tendu.
La racine de lâĂ©gyptien ancien đ§ (d)-đč (wn /oun )-đ (n) figure dans le corpus des premiers Textes des Pyramides, dans celui du pharaon TĂ©ti / đ đ đ (-2345/-2323), pharaon de la VIe dynastie de lâAncien empire, exprimant la signification dâĂ©tendre appliquĂ©e ici Ă des arcs quâon tend :
dwnw ( w) កr psáž.t 9=f psáž.wt
r Èáž« pn pr(=w) m tÈ
Que Horus étende ses Neuf Arcs
devant ce Bienheureux sorti de la terre,
Textes des Pyramides de lâĂgypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides dâOunas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide de TĂ©ti, textes de lâantichambre , localisation T/ A/ E, colonne 17, Spruch {385}, paragraphe 673 b. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, pages 334-335, Ă©dit. CYBELE 2009
Dans les Textes des Sarcophages du Moyen Empire Ă©gyptien, la signification dâĂ©tendre ses bras, de sâĂ©tirer les doigts ou dâĂ©tendre un cordage :
m3 Êż ~n=j rd.wy=j dwn~n=j Êż.wy=j
si j’ai allongĂ© mes deux jambes, si j’ai Ă©tendu mes deux bras,
Textes des Sarcophages du Moyen Empire Ă©gyptien, volume 1, CT II, Spell [136] (support du texte : sarcophage B2L), page 164, section a. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, pp. 318, 319, Ăditions du Rocher, 2004.
dwn(w)=j ÊżqÈ[=j]
smÈ (w)=j máșn.wt
wážÈ(w)=j m jmn.t p.t
Je veux tendre [mon] cordage
(et) je veux préparer les bacs
(afin) que je puisse traverser depuis lâOuest du ciel !
Textes des Sarcophages du Moyen Empire Ă©gyptien, volume 1, CT III, Spell [218](support du texte : sarcophage B5C), page 197, 198, section f,g,a. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 526-527, Ăditions du Rocher, 2004.
dwn(w/=sn ážb Êż.w=k qrf.y
Quâils Ă©tirent tes doigts crispĂ©s
Textes des Sarcophages du Moyen Empire Ă©gyptien, volume 1, CT III, Spell [226] (support du texte : sarcophage S2C), page 256, section b. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, pp. 548, 549, Ăditions du Rocher, 2004.
Dans les Aventures de SinouhĂ©, un texte littĂ©raire du Moyen Empire Ă©gyptien, ici lâaction de sâĂ©tendre (sur le ventre)
đ đ đđđđ€đ đ·đ€ đšđđđ šđđđđ đ ±đžđ„ đ đđđđ đđ§đčđđĄđđđ
gm.n.Ă áž„m.f áž„r st wrt m wit nt ážÊżm wn.k(wĂ) rf
Je trouvai Sa MajestĂ© sur le grand trĂŽne, dans lâembrasure dâĂ©lectrum. MâĂ©tant
đ§đčđđ» đĄ đČđ đ·đ€ đđ đđđČđ đ đđ Ąđżđđșđđ đčđȘ
dwn.kwĂ áž„r áșt.Ă áž« m.nĂ w m-bÈáž„.f náčŻr pn
étendu sur le ventre, je perdis connaissance en sa présence. Ce
Les Aventures de SinouhĂ©, B252 Ă B253 pages 68-69, Cahier de lâAssociation dâĂgyptologie Isis numĂ©ro 4, texte hiĂ©roglyphique, translittĂ©ration et traduction commentĂ©e par Patrice Le Guilloux, seconde Ă©dition, Angers 2005.
Le terme du pharaonique ancien đ§đčđđ» (lire dwn / doun) en rapport avec le temps est employĂ© dans lâexpression m dwn avec le sens de dĂ©sormais, dorĂ©navant, Ă partir de lĂ et continuellement pour une action. Et dans lâexpression dwn.f veut dire se tenir bien droit, dâaplomb. En Songhay langue africaine dâAfrique Noire classĂ©e dans la famille Nilo-Saharienne alors quâon devrait plutĂŽt la ranger du cĂŽtĂ© des langues MandĂ© dans la grande famille Niger-Congo, « se lever, se dresser ou se rĂ©veiller » se dit « tun », ĂȘtre dressĂ©, « tunante » et faire lever, rĂ©veiller, « tunandi », fait de lever, « tunyan ». Certains linguistes ont voulu ranger aussi le Songhay dans les langues dites chamito-sĂ©mitiques. Comparez les termes de cette langue africaine (Songhay) Ă ceux du Copte, dernier stade de la langue pharaonique ici :
âȧâȱâČâČ©âČ (dialectes sahidique et bohaĂŻrique), âȧâȱâȱâČ (sahidique), âȧâȱâČ (bohaĂŻrique)- en tant que verbe veut dire se lever et en tant que nom dĂ©signe un Ă©tablissement, une rĂ©surrection, une crĂ©ation. Les termes coptes de lâancien Ă©gyptien đ§đčđđ» (lire dwn / doun /) -verbe : tirer, sâĂ©tirer, sâĂ©tendre, sâallonger, tendre, ĂȘtre tendu, Ă©tendre les bras.
Et à celui en Démotique :
– twn– verbe : se lever.
Dans le corpus coranique au sein de ces versets figurent les vocables issus de la racine de lâarabe (l)- Ù-(w) Ù – (áč) Ű· -lire de droite Ă gauche– quâon peut remonter avec ses acceptions lexicales y liĂ©es Ă celle de lâancien Ă©gyptien đ§ (d)-đč (wn /oun )-đ (n) :
Moyen :
ÙÙŰ„Ù۰ÙŰą ŰŁÙÙŰČÙÙÙŰȘÙ ŰłÙÙ۱ÙŰ©Ù ŰŁÙÙÙ ŰĄÙŰ§Ù ÙÙÙÙŰ§Û ŰšÙÙ±ÙÙÙÙÙÙ ÙÙŰŹÙÙ°ÙÙŰŻÙÙŰ§Û Ù ÙŰčÙ Ű±ÙŰłÙÙÙÙÙÙ Ù±ŰłÙŰȘÙÙÙÙ۰ÙÙÙÙÙ ŰŁÙÙÛÙÙÙŰ§Û Ù±ÙŰ·ÙÙÙÙÙÙ Ù ÙÙÙÙÙÙ Ù ÙÙÙÙۧÙÙÙŰ§Û Ű°Ù۱ÙÙÙۧ ÙÙÙÙÙ Ù ÙÙŰčÙ Ù±ÙÙÙÙÙ°ŰčÙŰŻÙÙÙÙ
wa-ÊŸidhÄ ÊŸunzilat sĆ«ratun ÊŸan ÊŸÄminĆ« bi-llÄhi wa-jÄhidĆ« maÊża rasĆ«lihi staÊŸdhanaka ÊŸulĆ« áč-áčawli minhum wa-qÄlĆ« dharnÄ nakun maÊża l-qÄÊżidÄ«na
Or, quand un énoncé (sprat) est descendu : « Mettez en oeuvre par Allùh le DépÎt confié et luttez avec Son Messager ! », ceux qui ont les moyens parmi eux demandent ton accord et disent : « Laissez-nous siéger avec ceux qui restent sur place ! »
Sourate 9 ۧÙŰȘÙۚ۩ /At-Tawba / Le Retour, verset 86 in le Coran, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, page 200, Ă©ditions Albouraq 2018.
Hauteur ( dimension, étendue dans le sens vertical) :
ÙÙÙÙۧ ŰȘÙÙ ÙŰŽÙ ÙÙÙ Ù±ÙÙŰŁÙ۱ÙŰ¶Ù Ù Ù۱ÙŰÙۧ Û Ű„ÙÙÙÙÙÙ ÙÙÙ ŰȘÙŰźÙ۱ÙÙÙ Ù±ÙÙŰŁÙ۱ÙŰ¶Ù ÙÙÙÙÙ ŰȘÙŰšÙÙÙŰșÙ Ù±ÙÙŰŹÙŰšÙۧÙÙ Ű·ÙÙÙÙÛۧ
wa-lÄ tamshi fÄ« l-ÊŸaráži maraáž„an ÊŸinnaka lan takhriqa l-ÊŸaráža wa-lan tablugha l-jibÄla áčĆ«lan
Ne marche pas sur la terre avec insolence. Vraiment, jamais tu ne transperceras la terre et jamais tu nâatteindras la hauteur des montagnes !
Sourate 17 ۧÙۄ۳۱ۧۥ / Al-IsrĂąâ / Le Voyage nocturne, verset 37 in le Coran, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, page 285, Ă©ditions Albouraq 2018.
Durer (qui sâĂ©tend, se prolonge pendant un certain temps), qui a une certaine Ă©tendue dans le temps dont la durĂ©e est grande, faire durer, prolonger plus loin dans le temps :
ÙÙ۱ÙŰŹÙŰčÙ Ù ÙÙŰłÙÙÙ°Ù Ű„ÙÙÙÙÙ° ÙÙÙÙÙ ÙÙÙÛŠ ŰșÙ۶ÙŰšÙÙ°ÙÙ ŰŁÙŰłÙÙÙÛۧ Û ÙÙۧÙÙ ÙÙÙ°ÙÙÙÙÙ Ù ŰŁÙÙÙÙ Ù ÙÙŰčÙŰŻÙÙÙÙ Ù Ű±ÙŰšÙÙÙÙÙ Ù ÙÙŰčÙŰŻÙۧ ŰÙŰłÙÙÙۧ Û ŰŁÙÙÙŰ·ÙۧÙÙ ŰčÙÙÙÙÙÙÙÙ Ù Ù±ÙÙŰčÙÙÙŰŻÙ ŰŁÙÙ Ù ŰŁÙ۱ÙŰŻŰȘÙÙÙ Ù ŰŁÙÙ ÙÙŰÙÙÙÙ ŰčÙÙÙÙÙÙÙÙ Ù ŰșÙ۶ÙŰšÙÛ Ù ÙÙÙ Ű±ÙÙŰšÙÙÙÙÙ Ù ÙÙŰŁÙŰźÙÙÙÙÙŰȘÙÙ Ù ÙÙÙÙŰčÙŰŻÙÙ
fa-rajaÊża mĆ«sÄ ÊŸilÄ qawmihÄ« ghaážbÄna ÊŸasifan qÄla yÄ-qawmi ÊŸa-lam yaÊżidkum rabbukum waÊżdan áž„asanan ÊŸa-fa-áčÄlaÊżalaykumu l-Êżahdu ÊŸam ÊŸaradtum ÊŸan yaáž„illa Êżalaykum ghaážabun min rabbikum fa-ÊŸakhlaftum mawÊżidÄ«
Alors MoĂŻse revint courroucĂ©, affligĂ©, vers ses tenants. Il dit : « Ă mes tenants ! Votre Enseigneur ne vous a-t-il jamais fait une promesse excellente ? Lâengagement que vous avez pris alors a-t-il trop durĂ© ? Ou dĂ©sirez-vous que le courroux de votre Enseigneur se rĂ©pande sur vous pour avoir contrevenu Ă la promesse que vous mâavez faite ? »
Sourate 20, Ű·Ù / TĂąâhĂąâ, verset 86 in le Coran, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, page 317, Ă©ditions Albouraq 2018.
ŰšÙÙÙ Ù ÙŰȘÙÙŰčÙÙÙۧ ÙÙÙ°ÙŰ€ÙÙÙŰąŰĄÙ ÙÙŰĄÙۧۚÙ۹ۥÙÙÙÙ Ù ŰÙŰȘÙÙÙÙ° Ű·ÙۧÙÙ ŰčÙÙÙÙÙÙÙÙ Ù Ù±ÙÙŰčÙÙ ÙŰ±Ù Û ŰŁÙÙÙÙÙۧ ÙÙ۱ÙÙÙÙÙ ŰŁÙÙÙÙۧ ÙÙŰŁÙŰȘÙÙ Ù±ÙÙŰŁÙ۱ÙŰ¶Ù ÙÙÙÙÙŰ”ÙÙÙۧ Ù ÙÙÙ ŰŁÙŰ·Ù۱ÙۧÙÙÙÙŰą Û ŰŁÙÙÙÙÙÙ Ù Ù±ÙÙŰșÙÙ°ÙÙŰšÙÙÙÙ
bal mattaÊżnÄ hÄÊŸulÄÊŸi wa-ÊŸÄbÄÊŸahum áž„attÄ áčÄla Êżalayhimu l-Êżumuru ÊŸa-fa-lÄ yarawna ÊŸannÄ naÊŸtÄ« l-ÊŸaráža nanquáčŁuhÄ min ÊŸaáčrÄfihÄ ÊŸa-fa-humu l-ghÄlibĆ«na
Bien plus ! Nous avons accordĂ© un usufruit Ă ceux-lĂ et Ă leurs pĂšres jusquâau terme dâune longue vie. Alors, ne voient-ils pas que Nous, vraiment, Nous saisissons la terre que Nous rĂ©duisons en ses extrĂ©mitĂ©s ?
Alors, vont-ils ĂȘtre victorieux ?
Sourate 21, ۧÙŰŁÙŰšÙۧۥ / Al-AnbiyĂąâ / Les ProphĂštes, verset 44 in le Coran, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, page 325, Ă©ditions Albouraq 2018.
ÙÙÙÙÙ°ÙÙÙÙÙŰą ŰŁÙÙŰŽÙŰŁÙÙÙۧ ÙÙ۱ÙÙÙÙÛۧ ÙÙŰȘÙŰ·ÙۧÙÙÙÙ ŰčÙÙÙÙÙÙÙÙ Ù Ù±ÙÙŰčÙÙ ÙŰ±Ù Û ÙÙÙ Ùۧ ÙÙÙŰȘÙ Ű«ÙۧÙÙÙÙÛۧ ÙÙÙÙ ŰŁÙÙÙÙÙ Ù ÙŰŻÙÙÙÙÙ ŰȘÙŰȘÙÙÙÙŰ§Û ŰčÙÙÙÙÙÙÙÙ Ù ŰĄÙۧÙÙÙ°ŰȘÙÙÙۧ ÙÙÙÙÙ°ÙÙÙÙÙۧ ÙÙÙÙÙۧ Ù Ù۱ÙŰłÙÙÙÙÙÙ
wa-lÄkinnÄ ÊŸanshaÊŸnÄ qurĆ«nan fa-taáčÄwalaÊżalayhimu l-Êżumuru wa-mÄ kunta thÄwiyan fÄ« ÊŸahli madyana tatlĆ« Êżalayhim ÊŸÄyÄtinÄ wa-lÄkinnÄ kunnÄ mursilÄ«na
Et, cependant, Nous avons établi des générations dont Nous avons alors prolonger le temps de vie.
Et ne rĂ©sidais pas parmi les Familiers de Madyan pour leur communiquer Nos Signes. Mais câest Nous qui transmettons le Message.
Sourate 28, ۧÙÙ۔۔ / Al-QaáčŁaáčŁ / Le RĂ©cit, verset 45 in le Coran, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, page 391, Ă©ditions Albouraq 2018.
Longanimité ( vient du latin longanimitas dérivé de longanimis avec le suffixe itas, de longus, long et animus, esprit) :
ŰșÙۧÙÙŰ±Ù Ù±Ù۰ÙÙÙÛąŰšÙ ÙÙÙÙۧۚÙÙÙ Ù±ÙŰȘÙÙÙÙŰšÙ ŰŽÙŰŻÙÙŰŻÙ Ù±ÙÙŰčÙÙÙŰ§ŰšÙ Ű°ÙÙ Ù±ÙŰ·ÙÙÙÙÙÙ Û ÙÙŰą Ű„ÙÙÙÙ°ÙÙ Ű„ÙÙÙÙۧ ÙÙÙÙ Û Ű„ÙÙÙÙÙÙÙ Ù±ÙÙÙ ÙŰ”ÙÙ۱Ù
ghÄfiri dh-dhanbi wa-qÄbili t-tawbi shadÄ«di l-ÊżiqÄbi dhÄ« áč-áčawli lÄ ÊŸilÄha ÊŸillÄ huwa ÊŸilayhi l-maáčŁÄ«ru
Le Couvreur des manquements et Celui qui accepte le retour, le Rigoureux dans la sanction, le DĂ©tenteur de la longanimitĂ©. Nul dieu adorĂ© sinon Lui. JusquâĂ Lui est le devenir.
Sourate 40, ŰșۧÙ۱ / Ä Ăąfir / TrĂšs-Recouvreur, verset 3 in le Coran, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, page 467, Ă©ditions Albouraq 2018.
Plus grande (étendue) :
Ű„ÙÙÙÙ ÙÙÙÙ ÙÙÙ Ù±ÙÙÙÙÙÙŰ§Ű±Ù ŰłÙŰšÙŰÙÛۧ Ű·ÙÙÙÙÙÙÛۧ
ÊŸinna laka fÄ« n-nahÄri sabáž„an áčawÄ«lan
Vraiment, pendant le jour, tu as une libertĂ© dâaction plus grande
Sourate 73, ۧÙÙ ŰČÙÙ ÙÙÙ / Al-Muzzammil / Celui qui sâenveloppe, verset 7 in le Coran, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, page 574, Ă©ditions Albouraq 2018.
Long, longuement (temps de sursis étendu, temps, durée étendu(e)s ) :
ŰŁÙÙÙÙ Ù ÙÙŰŁÙÙÙ ÙÙÙÙÙ۰ÙÙÙÙ ŰĄÙŰ§Ù ÙÙÙÙÙŰ§Û ŰŁÙÙ ŰȘÙŰźÙŰŽÙŰčÙ ÙÙÙÙÙŰšÙÙÙÙ Ù ÙÙ۰ÙÙÙŰ±Ù Ù±ÙÙÙÙÙÙ ÙÙÙ Ùۧ ÙÙŰČÙÙÙ Ù ÙÙÙ Ù±ÙÙŰÙÙÙÙ ÙÙÙÙۧ ÙÙÙÙÙÙÙÙŰ§Û ÙÙÙ±ÙÙÙ۰ÙÙÙÙ ŰŁÙÙŰȘÙÙŰ§Û Ù±ÙÙÙÙŰȘÙÙ°ŰšÙ Ù ÙÙ ÙÙŰšÙÙÙ ÙÙŰ·ÙۧÙÙ ŰčÙÙÙÙÙÙÙÙ Ù Ù±ÙÙŰŁÙÙ ÙŰŻÙ ÙÙÙÙŰłÙŰȘÙ ÙÙÙÙÙŰšÙÙÙÙ Ù Û ÙÙÙÙŰ«ÙÙ۱ÙÛ Ù ÙÙÙÙÙÙÙ Ù ÙÙÙ°ŰłÙÙÙÙÙÙ
ÊŸa-lam yaÊŸni li-lladhÄ«na ÊŸÄmanĆ« ÊŸan takhshaÊża qulĆ«buhum li-dhikri llÄhi wa-mÄ nazala mina l-áž„aqqi wa-lÄ yakĆ«nĆ« ka-lladhÄ«na ÊŸĆ«tĆ« l-kitÄba min qablu fa-áčÄlaÊżalayhimu l-ÊŸamadu fa-qasat qulĆ«buhum wa-kathÄ«run minhum fÄsiqĆ«na
N’est-il pas temps pour ceux qui ont mis en Ćuvre le DĂ©pĂŽt confiĂ© que leurs cĆurs soient humbles pour se rappeler AllĂąh et ce qui est descendu de la VĂ©ritĂ©? Et qu’ils ne soient pas comme ceux qui ont reçu l’Ecriture auparavant.
Alors, le sursis leur parut long.
Alors, leurs cĆurs s’ endurcirent.
Or, beaucoup d’entre eux se dĂ©voient.
Sourate 57, ۧÙŰŰŻÙŰŻ / Al-កadĂźd / Le Fer, verset 16 in le Coran, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, page 539, Ă©ditions Albouraq 2018.
ÙÙÙ ÙÙÙ Ù±ÙÙÙÙÙÙÙ ÙÙÙ±ŰłÙŰŹÙŰŻÙ ÙÙÙÙÛ„ ÙÙŰłÙŰšÙÙŰÙÙÙ ÙÙÙÙÙÙÛۧ Ű·ÙÙÙÙÙÙۧ
wa-mina l-layli fa-sjud lahĆ« wa-sabbiáž„hu laylan áčawÄ«lan
Et pendant une partie de la nuit.
Alors, prosterne-toi pour Lui et, longuement la nuit, immerge-toi en Lui dans lâInsondable.
Sourate 76, ۧÙŰ„ÙŰłŰ§Ù / Al-InsĂąn, LâHumain, verset 26 in le Coran, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, page 580, Ă©ditions Albouraq 2018.
