𓂧đ“ƒčđ“ˆ–đ“‚» (lire dwn / doun) – verbe : tirer, s’étirer, s’allonger, tendre, s’Ă©tendre, ĂȘtre tendu.

Correspondances : 

𓂧 (d) :  Ű·  (áč­)

đ“ƒč : (wn /oun ) : و ل (wāw–lam /wl)

𓈖 (n) : ن (n),  ل (lam / l)

PhonĂšmes de l’égyptien pharaonique :

 đ“‚§ (main)- occlusive dentale faible /d/ : 

 Correspond aux coptes : 

  • /t/ : âČŠ / âȧ : tau / t / [t] / [t, d]

Hébreu & Arabe :

Équivalant Ă  l’hĂ©breu (dalet ou daleth /d/ ou /ð/ (/dh/)- Ś“ et  (áč­ĂȘt /áč­/ )- ژ  et Ă  l’arabe (ŰŻÙŽŰ§Ù„ / dāl /d) – ŰŻ et ( Ű·ÙŽŰ§ŰĄ / áč­ÄÊŸ/áč­ )-Ű·.

SĂ©mitiques d (sonore) et áč­ (sourd) mĂȘme si rare.

đ“…± (/w/) :  spirante labiale sonore du Moyen Ă©gyptien, Signe alternatif đ“Č.

 Correspond aux coptes :

  • /w/  :  âČš / âČ© : he / u / [u, w] / [u, w, i, v].
  • /m/ :  âȘ / âș : mē /m / [m].
  • /b/ : âȂ/âȃ : bēta / b / [b, v, w]).
  • Et voyelles : /âȀ/, /âȁ / : alpha = a / [a, ʕ, ʔ] ; /âȈ/, /âȉ/ : ei /e /[e] ; /âȰ /,  /âȱ / ƍ / ƍ / [oː].

Équivalent Ă  l’hĂ©breu Ś• /vj / vw/ou /v/ou /u/-waw ou vav, Ă  l’arabe و /wāw/.

Sémitique : w

𓈖 : /n/  : occlusive apico-dentale :

Correspond  aux  coptes :

  • /n/ (âȚ /âț : nē / n /[n])
  • /m/ :  (âȘ / âș : mē /m / [m])
  • /r/ : (âČą / âČŁ : rƍ / r / [ r ]).
  • À l’hĂ©breu  Ś  (nun / n) et ڜ  (lamed/ l ) Ă  l’Arabe ن  (nĆ«n / n) et ل (lam / l)
  • SĂ©mitiques : n, l.

Déterminatif :

𓂻 : jambes marchant . Idéogramme démarche, de venir, revenir. Déterminatif de tout verbe de mouvement.

Vocables de l’égyptien pharaonique :

𓂧đ“ƒčđ“ˆ–đ“‚» (lire dwn / doun) – verbe : tirer, s’étirer,  s’étendre, s’allonger, tendre, ĂȘtre tendu, Ă©tendre les bras.

En rapport avec le temps est employĂ© dans l’expression m dwn avec le sens de dĂ©sormais, dorĂ©navant, Ă  partir de lĂ  et continuellement pour une action.  Et dans l’expression dwn.f veut dire se tenir bien droit, d’aplomb. En Songhay langue africaine d’Afrique Noire classĂ©e dans la famille Nilo-Saharienne alors qu’on devrait plutĂŽt la ranger dans les langues de la grande famille Niger-Congo, « se lever, se dresser ou se rĂ©veiller Â» se dit « tun Â», ĂȘtre dressĂ©, « tunante Â» et faire lever, rĂ©veiller, « tunandi Â», fait de lever, « tunyan Â». Certains linguistes ont voulu ranger aussi le Songhay dans les langues dites chamito-sĂ©mitiques. Comparez les termes de cette langue africaine (Songhay) Ă  ceux du Copte, dernier stade de la langue pharaonique ici :

âȧâȱâȟâČ©âț (dialectes sahidique et bohaĂŻrique), âȧâȱâȱâț (sahidique), âȧâȱâț (bohaĂŻrique)- en tant que verbe veut dire se lever et en tant que nom dĂ©signe un Ă©tablissement, une rĂ©surrection, une crĂ©ation. Les termes coptes de l’ancien Ă©gyptien  𓂧đ“ƒčđ“ˆ–đ“‚» (lire dwn / doun) erbe : tirer, s’étirer,  s’étendre, s’allonger, tendre, ĂȘtre tendu, Ă©tendre les bras.

Et à celui en Démotique :

 – twn– verbe : se lever.

𓂧đ“ƒčđ“‚đ“ˆ–đ“Œđ“…±đ“†ƒđ“†ƒ (lire dwn-Êżnwy /DounĂąnouy) : nom du dieu faucon du 18Ăšme nome de Haute-Égypte. Son nom signifie « Celui qui ouvre ou Ă©tend ses bras.»

đ“ƒčđ“ˆ–đ“Œđ“đ“‡Œđ“‡ł (lire wnw.t /ounou.t)-nom : division du temps, heure, moment. Son pluriel est đ“ƒčđ“ˆ–đ“Œđ“đ“‡Œđ“‡Œđ“‡Œ (lire  wnw.t /ounou.t).

Vocables en Copte :

– PhonĂšmes du Copte : 

âČŠ / âȧ : tau / t / [t] / [t, d]

âȰ / âȱ / ƍ / ƍ / [oː]

âȞ / âȟ : ou / o / [o]

âČš / âČ© : he / u / [u, w] / [u, w, i, v]

âȚ /âț : nē / n /[n]

âȧâȱâȟâČ©âț (dialectes sahidique et bohaĂŻrique), âȧâȱâȱâț (sahidique), âȧâȱâț (bohaĂŻrique)- en tant que verbe veut dire se lever et en tant que nom dĂ©signe un Ă©tablissement, une rĂ©surrection, une crĂ©ation. Les termes coptes viennent de l’ancien Ă©gyptien  𓂧đ“ƒčđ“ˆ–đ“‚» (lire dwn / doun) -verbe  : tirer, s’étirer,  s’étendre, s’allonger, tendre, ĂȘtre tendu, Ă©tendre les bras.

En dĂ©motique : 

  • twn– verbe : se lever.

Hébreu :

(lamed ) ڜ – (vav – waw)- Ś•- (áč­ĂȘt /áč­/ )- ژ

L’équivalent du vocable ancien Ă©gyptien 𓂧đ“ƒčđ“ˆ–đ“‚» (lire dwn / doun) et du Copte (âȧâȱâȟâČ©âț (dialectes sahidique et bohaĂŻrique), âȧâȱâȱâț (sahidique), âȧâȱâț (bohaĂŻrique)- en tant que verbe voulant dire se lever,  en hĂ©breu est ( Ś˜Ś•ÖŒŚœ / tuwl) qui veut dire lever, jeter, lancer, ĂȘtre lancĂ©, jetĂ©, jeter au loin
 

Ś•Ö·Ś™ÖžÖŒÖ€Ś˜Ö¶Śœ Ś©ÖžŚŚŚ•ÖŒŚœÖ™ ŚÖ¶ÖœŚȘÖŸŚ”Ö·Ś—ÖČŚ ÖŽÖ”Ś™ŚȘ ڕַڙÖčÖŒÖ•ŚŚžÖ¶Śš ŚÖ·Ś›Ö¶ÖŒÖ„Ś” Ś‘Ö°Ś“ÖžŚ•ÖŽÖ–Ś“ Ś•ÖŒŚ‘Ö·Ś§ÖŽÖŒÖ‘Ś™Śš Ś•Ö·Ś™ÖŽÖŒŚĄÖčÖŒÖ„Ś‘ Ś“ÖžÖŒŚ•ÖŽÖ›Ś“ ŚžÖŽŚ€ÖžÖŒŚ ÖžÖ–Ś™Ś• Ś€Ö·ÖŒŚąÖČŚžÖžÖœŚ™ÖŽŚŚƒ

đ“Œđ’¶đ“ŽÂ·đ“ŽÄÂ·áč­đ‘’đ“ ĆĄÄÂ·â€™Ć«đ“ ’ĂȘáčŻ đ’œđ’¶Â·áž„ÄƒÂ·đ“ƒĂźáčŻ đ“Œđ’¶đ“ŽÂ·đ“ŽĆÂ·đ“‚đ‘’đ“‡ â€™đ’¶đ“€Â·đ“€đ‘’đ’œ đ“ŒÉ™Â·ážÄÂ·đ“Œđ’Ÿáž Ć«Â·áž‡đ’¶đ“†Â·đ“†Ăźđ“‡ đ“Œđ’¶đ“ŽÂ·đ“Žđ’Ÿđ“ˆÂ·đ“ˆĆáž‡ ážÄÂ·đ“Œđ’Ÿáž đ“‚đ’Ÿđ“…Â·đ“…ÄÂ·đ“ƒÄđ“Œ đ“…đ’¶Â·â€˜ÄƒÂ·đ“‚ÄÂ·đ“Žđ’Ÿđ“‚

«SaĂŒl leva sa lance, disant en lui-mĂȘme : Je frapperai David contre la paroi. Mais David se dĂ©tourna de lui deux fois.»

1 Samuel 18 : 11

Vocables de l’arabe : 

(l)- ل-(w) و – (áč­) Ű·

(Ű·ÙŽŰ§Ù„ÙŽ / áč­Äla  ; ÙŠÙŽŰ·ÙÙˆÙ„Ù / yaáč­Ć«lu)- verbe forme I- : ĂȘtre long, Ă©tendu,  s’étirer, s’étendre, durer longtemps.

( Ű·ÙŽÙˆÙŽÙ‘Ù„ÙŽ /áč­awwala ;  ÙŠÙŰ·ÙŽÙˆÙÙ‘Ù„Ù / yuáč­awwilu) – verbe forme II – : Ă©tirer,  Ă©tendre, rallonger, prolonger, accorder un rĂ©pit ou un dĂ©lai, s’attarder, retarder.

(Ű·ÙŽÙˆÙ’Ù„ / áč­awl)   : nerf,  force, vigueur, puissance, force.

(Ű·ÙÙˆÙ„  / áč­Ć«l )- nom verbal de Ű·ÙŽŰ§Ù„ÙŽ / áč­Äla- :  longitude,  longueur, longue durĂ©e, pendant, durant, taille.

(Ű„ÙŰ·ÙŽŰ§Ù„ÙŽŰ© / Ä«áč­Älaáș— )  : dilatation, allongement, extension, prolongation, prolongement, prorogation, rallongement, Ă©tirement.

(Ű·Ű§ÙˆÙÙ„ÙŽŰ© /áč­Äwilaáș— ) : table, buffet.

𓅝𓏏𓏭𓅆𓇋𓈎𓂋𓏝 (ណងwty Ă­ážłr | Djehouty L’Excellent !

Au sein du corpus coranique vous rencontrerez dix fois cette racine (l)- ل-(w) و – (áč­) Ű· -lire de droite Ă  gauche– formant des vocables exprimant le moyen, la hauteur (dimension, Ă©tendue dans le sens vertical) ou signifiant l’action de durer (ce qui s’étend, se prolonge pendant un certain temps), qui a une certaine Ă©tendue dans le temps dont la durĂ©e est grande, de faire durer, de prolonger plus loin dans le temps ou encore signifiant l’idĂ©e  de ce qui s’étend plus grandement, qui dure longuement ( temps de sursis Ă©tendu, temps, durĂ©e Ă©tendu(e)s ). Cette racine de la langue arabe (l)- ل-(w) و – (áč­) Ű· -lire de droite Ă  gauche– forme le vocable verbal (Ű·ÙŽŰ§Ù„ÙŽ / áč­Äla  ; ÙŠÙŽŰ·ÙÙˆÙ„Ù / yaáč­Ć«lu) voulant dire ĂȘtre long, Ă©tendu,  s’étirer, s’étendre, durer longtemps ou ( Ű·ÙŽÙˆÙŽÙ‘Ù„ÙŽ /áč­awwala ;  ÙŠÙŰ·ÙŽÙˆÙÙ‘Ù„Ù / yuáč­awwilu) exprimant l’action d’étirer, d’étendre de rallonger de prolonger d’accorder un rĂ©pit ou un dĂ©lai, de s’attarder ou de retarder. Elle forme les vocables nominaux en arabe tels que celui dĂ©signant le nerf, la force, la vigueur,  (Ű·ÙŽÙˆÙ’Ù„ / áč­awl) ou celui exprimant l’étirement la dilatation, l’allongement, l’extension, la prolongation, le prolongement, la prorogation qu’est (Ű„ÙŰ·ÙŽŰ§Ù„ÙŽŰ© /Ä«áč­Älaáș— ) ou celui qui exprime une longue durĂ©e, la longitude, la longueur, ou les prĂ©positions servant Ă  marquer la durĂ©e du temps, pendant, durant qu’est le vocable (Ű·ÙÙˆÙ„  / áč­Ć«l ). La racine de l’arabe a formĂ© le terme dĂ©signant une table, un buffet qu’est (Ű·Ű§ÙˆÙÙ„ÙŽŰ© /áč­Äwilaáș— ). Il faudra lier Ă  ce dernier mot de l’arabe le nom dĂ©signant les offrandes en Ă©gyptien pharaonique qu’était đ“‚§đ“‡Źđ“ˆ–đ“…±đ“Œđ“ž (lire dwnou / dounou). Les anciens Ă©gyptiens dĂ©posaient leurs offrandes sur un autel, une table d’offrandes appelĂ©e 𓅱𓂧 𓎛𓅱𓊯 (lire wdáž„w / oudeáž„ou) . Ils sculptaient sur cette table aussi des offrandes virtuelles-đ“‚§đ“‡Źđ“ˆ–đ“…±đ“Œđ“ž (lire dwnou / dounou)- en la plaçant dans les tombeaux.

Table d’offrandes

La racine de l’égyptien ancien figure dans le nom d’un ancien dieu de l’Égypte pharaonique  𓂧đ“ƒčđ“‚đ“ˆ–đ“Œđ“…±đ“†ƒđ“†ƒ (lire dwn-Êżnwy /DounĂąnouy) le dieu faucon du 18Ăšme nome de Haute-Égypte dont le nom signifie « Celui qui ouvre ou Ă©tend ses bras. Â»

Cette racine de la langue arabe  (l)- ل-( w) و – (áč­) Ű· -lire de droite Ă  gauche– anciennement s’écrivait en Ă©gyptien pharaonique 𓂧 (d)-đ“ƒč (wn /oun )-𓈖 (n)- lire de gauche Ă  droite- formant le vocable verbal 𓂧đ“ƒčđ“ˆ–đ“‚» (lire dwn / doun) – avec les mĂȘmes acceptions qu’en arabe qui sont de tirer, de s’étirer, de s’allonger, de tendre, d’ĂȘtre tendu, d’étendre les bras. Le radical initial du mot ancien Ă©gyptien, une occlusive dentale faible /d/ figurant la  main 𓂧 se lisant dans la langue sĂ©mitique arabe en occlusive sourde alvĂ©olaire empathique (áč­) Ű·, et le dernier radical du terme du vocable Ă©gyptien ancien 𓈖 (n) correspond ici Ă  l’arabe ل (lam / l). Pour exprimer l’action d’étirer, d’étendre, de rallonger, de prolonger l’arabe l’exprime avec le vocable verbal  Ű·ÙŽÙˆÙŽÙ‘Ù„ÙŽ /áč­awwala ou Ű·ÙŽŰ§Ù„ÙŽ / áč­Äla pour s’étirer, s’étendre, ĂȘtre long, Ă©tendu.

La racine de l’égyptien ancien 𓂧 (d)-đ“ƒč (wn /oun )-𓈖 (n) figure dans le corpus des premiers Textes des Pyramides, dans celui du pharaon TĂ©ti / 𓏏 𓏏 𓇋 (-2345/-2323), pharaon de la VIe dynastie de l’Ancien empire, exprimant la signification d’étendre appliquĂ©e ici Ă  des arcs qu’on tend :

dwnw ( w) កr psត.t 9=f  psត.wt

r Ȝឫ  pn pr(=w) m tȜ

Que Horus étende ses Neuf Arcs

devant ce Bienheureux sorti de la terre,

Textes des Pyramides de l’Égypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides d’Ounas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide de TĂ©ti, textes de l’antichambre , localisation T/ A/ E, colonne 17, Spruch {385}, paragraphe 673 b. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, pages 334-335, Ă©dit. CYBELE 2009

Dans les Textes des Sarcophages du Moyen Empire Ă©gyptien, la signification d’étendre ses bras, de s’étirer les doigts ou d’étendre un cordage : 

m3 Êż ~n=j rd.wy=j dwn~n=j Êż.wy=j

si j’ai allongĂ© mes deux jambes, si j’ai Ă©tendu mes deux bras,

Textes des Sarcophages du Moyen Empire Ă©gyptien, volume 1, CT II, Spell [136] (support du texte : sarcophage B2L), page 164, section a. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, pp. 318, 319, Éditions du Rocher, 2004.

dwn(w)=j ÊżqȜ[=j]

smȜ (w)=j máș–n.wt

wតȜ(w)=j m jmn.t p.t

Je veux tendre [mon] cordage

(et) je veux préparer les bacs

(afin) que je puisse traverser depuis l’Ouest du ciel !

Textes des Sarcophages du Moyen Empire Ă©gyptien, volume 1, CT III, Spell [218](support du texte : sarcophage B5C), page 197, 198, section f,g,a. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 526-527, Éditions du Rocher, 2004.

dwn(w/=sn តb Êż.w=k qrf.y

Qu’ils Ă©tirent tes doigts crispĂ©s

Textes des Sarcophages du Moyen Empire Ă©gyptien, volume 1, CT III, Spell [226] (support du texte : sarcophage S2C), page 256, section b. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, pp. 548, 549, Éditions du Rocher, 2004.

Dans les Aventures de SinouhĂ©, un texte littĂ©raire du Moyen Empire Ă©gyptien, ici l’action de s’étendre (sur le ventre)

𓅠𓅓 đ“ˆ–đ“€€đ“›đ“€đ“†‘ đ“·đ“€ đ“Ššđ“đ“‰đ“…šđ“‚‹đ“đ“‰đ“…“đ“…±đ“‚žđ“„ 𓉐 𓈖𓏏𓌀𓅓 𓋞𓏧đ“ƒč𓈖𓎡𓀀𓂋𓆑 

gm.n.Ă­ áž„m.f áž„r st wrt m wit nt ážÊżm wn.k(wĂ­) rf

Je trouvai Sa MajestĂ© sur le grand trĂŽne, dans l’embrasure d’électrum. M’étant

𓂧đ“ƒčđ“ˆ–đ“‚» 𓎡 đ“Č𓀀 đ“·đ“€ 𓐍𓅓 𓂜𓈖đ“Č𓀀 𓅓𓃀𓅡𓄿𓎛đ“‚ș𓏝𓆑 đ“Ščđ“ŠȘ

dwn.kwĂ­  áž„r áș–t.Ă­  áž« m.nĂ­ w m-bȜង.f náčŻr pn

Ă©tendu sur le ventre, je perdis connaissance en sa prĂ©sence. Ce 

Les Aventures de SinouhĂ©, B252  Ă  B253 pages 68-69, Cahier de l’Association d’Égyptologie Isis numĂ©ro 4, texte hiĂ©roglyphique, translittĂ©ration et traduction commentĂ©e par Patrice Le Guilloux,  seconde Ă©dition, Angers 2005.

Le terme du pharaonique ancien 𓂧đ“ƒčđ“ˆ–đ“‚» (lire dwn / doun) en rapport avec le temps est employĂ© dans l’expression m dwn avec le sens de dĂ©sormais, dorĂ©navant, Ă  partir de lĂ  et continuellement pour une action.  Et dans l’expression dwn.f veut dire se tenir bien droit, d’aplomb. En Songhay langue africaine d’Afrique Noire classĂ©e dans la famille Nilo-Saharienne alors qu’on devrait plutĂŽt la ranger du cĂŽtĂ© des langues MandĂ© dans la grande famille Niger-Congo, « se lever, se dresser ou se rĂ©veiller Â» se dit « tun Â», ĂȘtre dressĂ©, « tunante Â» et faire lever, rĂ©veiller, « tunandi Â», fait de lever, « tunyan Â». Certains linguistes ont voulu ranger aussi le Songhay dans les langues dites chamito-sĂ©mitiques. Comparez les termes de cette langue africaine (Songhay) Ă  ceux du Copte, dernier stade de la langue pharaonique ici :

âȧâȱâȟâČ©âț (dialectes sahidique et bohaĂŻrique), âȧâȱâȱâț (sahidique), âȧâȱâț (bohaĂŻrique)- en tant que verbe veut dire se lever et en tant que nom dĂ©signe un Ă©tablissement, une rĂ©surrection, une crĂ©ation. Les termes coptes de l’ancien Ă©gyptien  𓂧đ“ƒčđ“ˆ–đ“‚» (lire dwn / doun /) -verbe : tirer, s’étirer,  s’étendre, s’allonger, tendre, ĂȘtre tendu, Ă©tendre les bras.

Et à celui en Démotique :

 – twn– verbe : se lever.

Dans le corpus coranique au sein de ces versets figurent les vocables issus de la racine de l’arabe (l)- ل-(w) و – (áč­) Ű· -lire de droite Ă  gauche– qu’on peut remonter avec ses acceptions lexicales y liĂ©es Ă  celle de l’ancien Ă©gyptien 𓂧 (d)-đ“ƒč (wn /oun )-𓈖 (n) : 

Moyen : 

ÙˆÙŽŰ„ÙŰ°ÙŽŰą ŰŁÙÙ†ŰČِلَŰȘْ ŰłÙÙˆŰ±ÙŽŰ©ÙŒ ŰŁÙŽÙ†Ù’ ŰĄÙŽŰ§Ù…ÙÙ†ÙÙˆŰ§ÛŸ ŰšÙÙ±Ù„Ù„ÙŽÙ‘Ù‡Ù ÙˆÙŽŰŹÙŽÙ°Ù‡ÙŰŻÙÙˆŰ§ÛŸ مَŰčَ Ű±ÙŽŰłÙÙˆÙ„ÙÙ‡Ù Ù±ŰłÙ’ŰȘÙŽÙ€Ù’Ù”Ű°ÙŽÙ†ÙŽÙƒÙŽ ŰŁÙÙˆÛŸÙ„ÙÙˆŰ§ÛŸ Ù±Ù„Ű·ÙŽÙ‘ÙˆÙ’Ù„Ù مِنْهُمْ ÙˆÙŽÙ‚ÙŽŰ§Ù„ÙÙˆŰ§ÛŸ Ű°ÙŽŰ±Ù’Ù†ÙŽŰ§ نَكُن مَّŰčَ ٱلْقَٰŰčÙŰŻÙÙŠÙ†ÙŽ

wa-ÊŸidhā ÊŸunzilat sĆ«ratun ÊŸan ʟāminĆ« bi-llāhi wa-jāhidĆ« maÊża rasĆ«lihi staÊŸdhanaka ÊŸulĆ« áč­-áč­awli minhum wa-qālĆ« dharnā nakun maÊża l-qÄÊżidÄ«na

Or, quand un Ă©noncĂ© (sprat) est descendu : « Mettez en oeuvre par AllĂąh le DĂ©pĂŽt confiĂ© et luttez avec Son Messager ! Â», ceux qui ont les moyens parmi eux demandent ton accord et disent : « Laissez-nous siĂ©ger avec ceux qui restent sur place ! Â» 

Sourate 9 Ű§Ù„ŰȘÙˆŰšŰ©  /At-Tawba / Le Retour, verset 86 in le Coran, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, page 200, Ă©ditions Albouraq 2018.

Hauteur ( dimension, étendue dans le sens vertical) :

ÙˆÙŽÙ„ÙŽŰ§ ŰȘÙŽÙ…Ù’ŰŽÙ فِى Ù±Ù„Ù’ŰŁÙŽŰ±Ù’Ű¶Ù Ù…ÙŽŰ±ÙŽŰ­Ù‹Ű§ Û– Ű„ÙÙ†ÙŽÙ‘ÙƒÙŽ لَن ŰȘÙŽŰźÙ’Ű±ÙÙ‚ÙŽ Ù±Ù„Ù’ŰŁÙŽŰ±Ù’Ű¶ÙŽ وَلَن ŰȘÙŽŰšÙ’Ù„ÙŰșَ Ù±Ù„Ù’ŰŹÙŰšÙŽŰ§Ù„ÙŽ Ű·ÙÙˆÙ„Ù‹Û­Ű§

wa-lā tamshi fÄ« l-ÊŸarឍi maraáž„an ÊŸinnaka lan takhriqa l-ÊŸarឍa wa-lan tablugha l-jibāla áč­Ć«lan

Ne marche pas sur la terre avec insolence. Vraiment, jamais tu ne transperceras la terre et jamais tu n’atteindras la hauteur des montagnes !

Sourate 17 Ű§Ù„Ű„ŰłŰ±Ű§ŰĄ  / Al-Isrñ’ / Le Voyage nocturne, verset 37 in le Coran, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, page 285, Ă©ditions Albouraq 2018.

Durer (qui s’étend, se prolonge pendant un certain temps), qui a une certaine Ă©tendue dans le temps dont la durĂ©e est grande, faire durer, prolonger plus loin dans le temps :

ÙÙŽŰ±ÙŽŰŹÙŽŰčَ Ù…ÙÙˆŰłÙŽÙ‰Ù°Ù“ Ű„ÙÙ„ÙŽÙ‰Ù° قَوْمِهِۊ ŰșÙŽŰ¶Ù’ŰšÙŽÙ°Ù†ÙŽ ŰŁÙŽŰłÙÙÙ‹Û­Ű§ Ûš Ù‚ÙŽŰ§Ù„ÙŽ يَٰقَوْمِ ŰŁÙŽÙ„ÙŽÙ…Ù’ يَŰčÙŰŻÙ’ÙƒÙÙ…Ù’ Ű±ÙŽŰšÙÙ‘ÙƒÙÙ…Ù’ وَŰčÙ’ŰŻÙ‹Ű§ Ű­ÙŽŰłÙŽÙ†Ù‹Ű§ Ûš ŰŁÙŽÙÙŽŰ·ÙŽŰ§Ù„ÙŽ Űčَلَيْكُمُ ٱلْŰčÙŽÙ‡Ù’ŰŻÙ ŰŁÙŽÙ…Ù’ ŰŁÙŽŰ±ÙŽŰŻŰȘُّمْ ŰŁÙŽÙ† ÙŠÙŽŰ­ÙÙ„ÙŽÙ‘ Űčَلَيْكُمْ ŰșÙŽŰ¶ÙŽŰšÙŒÛ­ مِّن Ű±ÙŽÙ‘ŰšÙÙ‘ÙƒÙÙ…Ù’ ÙÙŽŰŁÙŽŰźÙ’Ù„ÙŽÙÙ’ŰȘُم مَّوْŰčÙŰŻÙÙ‰

fa-rajaÊża mĆ«sā ÊŸilā qawmihÄ« ghaឍbāna ÊŸasifan qāla yā-qawmi ÊŸa-lam yaÊżidkum rabbukum waÊżdan áž„asanan ÊŸa-fa-áč­ÄlaÊżalaykumu l-Êżahdu ÊŸam ÊŸaradtum ÊŸan yaáž„illa Êżalaykum ghaឍabun min rabbikum fa-ÊŸakhlaftum mawÊżidÄ«

Alors MoĂŻse revint courroucĂ©, affligĂ©, vers ses tenants. Il dit : « Ă” mes tenants ! Votre Enseigneur ne vous a-t-il jamais fait une promesse excellente ? L’engagement que vous avez pris alors a-t-il trop durĂ© ? Ou dĂ©sirez-vous que le courroux de votre Enseigneur se rĂ©pande sur vous pour avoir contrevenu Ă  la promesse que vous m’avez faite ? Â»

Sourate 20, Ű·Ù‡ / Tñ’hñ’, verset 86 in le Coran, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, page 317, Ă©ditions Albouraq 2018.

ŰšÙŽÙ„Ù’ مَŰȘَّŰčÙ’Ù†ÙŽŰ§ Ù‡ÙŽÙ°Ù“Ű€ÙÙ„ÙŽŰąŰĄÙ ÙˆÙŽŰĄÙŽŰ§ŰšÙŽŰąŰĄÙŽÙ‡ÙÙ…Ù’ Ű­ÙŽŰȘَّىٰ Ű·ÙŽŰ§Ù„ÙŽ Űčَلَيْهِمُ ٱلْŰčÙÙ…ÙŰ±Ù Û— ŰŁÙŽÙÙŽÙ„ÙŽŰ§ ÙŠÙŽŰ±ÙŽÙˆÙ’Ù†ÙŽ ŰŁÙŽÙ†ÙŽÙ‘Ű§ Ù†ÙŽŰŁÙ’ŰȘِى Ù±Ù„Ù’ŰŁÙŽŰ±Ù’Ű¶ÙŽ Ù†ÙŽÙ†Ù‚ÙŰ”ÙÙ‡ÙŽŰ§ مِنْ ŰŁÙŽŰ·Ù’Ű±ÙŽŰ§ÙÙÙ‡ÙŽŰą Ûš ŰŁÙŽÙÙŽÙ‡ÙÙ…Ù ٱلْŰșÙŽÙ°Ù„ÙŰšÙÙˆÙ†ÙŽ

bal mattaÊżnā hāʟulāʟi wa-ʟābāʟahum áž„attā áč­Äla Êżalayhimu l-Êżumuru ÊŸa-fa-lā yarawna ÊŸannā naÊŸtÄ« l-ÊŸarឍa nanquáčŁuhā min ÊŸaáč­rāfihā ÊŸa-fa-humu l-ghālibĆ«na

Bien plus ! Nous avons accordĂ© un usufruit Ă  ceux-lĂ  et Ă  leurs pĂšres jusqu’au terme d’une longue vie. Alors, ne voient-ils pas que Nous, vraiment, Nous saisissons la terre que Nous rĂ©duisons en ses extrĂ©mitĂ©s ?

Alors, vont-ils ĂȘtre victorieux ?

Sourate 21, Ű§Ù„ŰŁÙ†ŰšÙŠŰ§ŰĄ  / Al-Anbiyñ’ / Les ProphĂštes, verset 44  in le Coran, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, page 325, Ă©ditions Albouraq 2018.

ÙˆÙŽÙ„ÙŽÙ°ÙƒÙÙ†ÙŽÙ‘Űą ŰŁÙŽÙ†ŰŽÙŽŰŁÙ’Ù†ÙŽŰ§ Ù‚ÙŰ±ÙÙˆÙ†Ù‹Û­Ű§ فَŰȘÙŽŰ·ÙŽŰ§ÙˆÙŽÙ„ÙŽ Űčَلَيْهِمُ ٱلْŰčÙÙ…ÙŰ±Ù Ûš ÙˆÙŽÙ…ÙŽŰ§ كُنŰȘَ Ű«ÙŽŰ§ÙˆÙÙŠÙ‹Û­Ű§ فِىٓ ŰŁÙŽÙ‡Ù’Ù„Ù Ù…ÙŽŰŻÙ’ÙŠÙŽÙ†ÙŽ ŰȘَŰȘÙ’Ù„ÙÙˆŰ§ÛŸ Űčَلَيْهِمْ ŰĄÙŽŰ§ÙŠÙŽÙ°ŰȘÙÙ†ÙŽŰ§ ÙˆÙŽÙ„ÙŽÙ°ÙƒÙÙ†ÙŽÙ‘Ű§ ÙƒÙÙ†ÙŽÙ‘Ű§ Ù…ÙŰ±Ù’ŰłÙÙ„ÙÙŠÙ†ÙŽ

wa-lākinnā ÊŸanshaÊŸnā qurĆ«nan fa-taáč­ÄwalaÊżalayhimu l-Êżumuru wa-mā kunta thāwiyan fÄ« ÊŸahli madyana tatlĆ« Êżalayhim ʟāyātinā wa-lākinnā kunnā mursilÄ«na

Et, cependant, Nous avons établi des générations dont Nous avons alors prolonger le temps de vie.

Et ne rĂ©sidais pas parmi les Familiers de Madyan pour leur communiquer Nos Signes. Mais c’est Nous qui transmettons le Message.

Sourate  28, Ű§Ù„Ù‚Ű”Ű” / Al-QaáčŁaáčŁ / Le RĂ©cit, verset 45 in le Coran, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, page 391, Ă©ditions Albouraq 2018.

Longanimité ( vient du latin longanimitas dérivé de longanimis avec le suffixe itas, de longus, long et animus, esprit) :

ŰșÙŽŰ§ÙÙŰ±Ù Ù±Ù„Ű°ÙŽÙ‘Ù†ÛąŰšÙ ÙˆÙŽÙ‚ÙŽŰ§ŰšÙÙ„Ù ٱلŰȘÙŽÙ‘ÙˆÙ’ŰšÙ ŰŽÙŽŰŻÙÙŠŰŻÙ ٱلْŰčÙÙ‚ÙŽŰ§ŰšÙ Ű°ÙÙ‰ Ù±Ù„Ű·ÙŽÙ‘ÙˆÙ’Ù„Ù Û– Ù„ÙŽŰą Ű„ÙÙ„ÙŽÙ°Ù‡ÙŽ Ű„ÙÙ„ÙŽÙ‘Ű§ هُوَ Û– Ű„ÙÙ„ÙŽÙŠÙ’Ù‡Ù Ù±Ù„Ù’Ù…ÙŽŰ”ÙÙŠŰ±Ù

ghāfiri dh-dhanbi wa-qābili t-tawbi shadÄ«di l-Êżiqābi dhÄ« áč­-áč­awli lā ÊŸilāha ÊŸillā huwa ÊŸilayhi l-maáčŁÄ«ru

Le Couvreur des manquements et Celui qui accepte le retour, le Rigoureux dans la sanction, le DĂ©tenteur de la longanimitĂ©. Nul dieu adorĂ© sinon Lui. Jusqu’à Lui est le devenir.

Sourate 40, ŰșŰ§ÙŰ± / Ä Ăąfir / TrĂšs-Recouvreur, verset 3 in le Coran, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, page 467, Ă©ditions Albouraq 2018.

Plus grande (Ă©tendue) : 

Ű„ÙÙ†ÙŽÙ‘ لَكَ فِى Ù±Ù„Ù†ÙŽÙ‘Ù‡ÙŽŰ§Ű±Ù ŰłÙŽŰšÙ’Ű­Ù‹Û­Ű§ Ű·ÙŽÙˆÙÙŠÙ„Ù‹Û­Ű§

ÊŸinna laka fÄ« n-nahāri sabáž„an áč­awÄ«lan

Vraiment, pendant le jour, tu as une libertĂ© d’action plus grande

 Sourate 73,  Ű§Ù„Ù…ŰČّمِّل / Al-Muzzammil / Celui qui s’enveloppe, verset 7 in le Coran, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, page 574, Ă©ditions Albouraq 2018.

Long, longuement (temps de sursis Ă©tendu, temps, durĂ©e Ă©tendu(e)s ) : 

ŰŁÙŽÙ„ÙŽÙ…Ù’ ÙŠÙŽŰŁÙ’Ù†Ù Ù„ÙÙ„ÙŽÙ‘Ű°ÙÙŠÙ†ÙŽ ŰĄÙŽŰ§Ù…ÙŽÙ†ÙÙˆÙ“Ű§ÛŸ ŰŁÙŽÙ† ŰȘÙŽŰźÙ’ŰŽÙŽŰčَ Ù‚ÙÙ„ÙÙˆŰšÙÙ‡ÙÙ…Ù’ Ù„ÙŰ°ÙÙƒÙ’Ű±Ù ٱللَّهِ ÙˆÙŽÙ…ÙŽŰ§ نَŰČَلَ مِنَ Ù±Ù„Ù’Ű­ÙŽÙ‚ÙÙ‘ ÙˆÙŽÙ„ÙŽŰ§ ÙŠÙŽÙƒÙÙˆÙ†ÙÙˆŰ§ÛŸ ÙƒÙŽÙ±Ù„ÙŽÙ‘Ű°ÙÙŠÙ†ÙŽ ŰŁÙÙˆŰȘÙÙˆŰ§ÛŸ ٱلْكِŰȘÙŽÙ°ŰšÙŽ مِن Ù‚ÙŽŰšÙ’Ù„Ù ÙÙŽŰ·ÙŽŰ§Ù„ÙŽ Űčَلَيْهِمُ Ù±Ù„Ù’ŰŁÙŽÙ…ÙŽŰŻÙ ÙÙŽÙ‚ÙŽŰłÙŽŰȘْ Ù‚ÙÙ„ÙÙˆŰšÙÙ‡ÙÙ…Ù’ Û– ÙˆÙŽÙƒÙŽŰ«ÙÙŠŰ±ÙŒÛ­ مِّنْهُمْ ÙÙŽÙ°ŰłÙÙ‚ÙÙˆÙ†ÙŽ

ÊŸa-lam yaÊŸni li-lladhÄ«na ʟāmanĆ« ÊŸan takhshaÊża qulĆ«buhum li-dhikri llāhi wa-mā nazala mina l-áž„aqqi wa-lā yakĆ«nĆ« ka-lladhÄ«na ÊŸĆ«tĆ« l-kitāba min qablu fa-áč­ÄlaÊżalayhimu l-ÊŸamadu fa-qasat qulĆ«buhum wa-kathÄ«run minhum fāsiqĆ«na

N’est-il pas temps pour ceux qui ont mis en Ɠuvre le DĂ©pĂŽt confiĂ© que leurs cƓurs soient humbles pour se rappeler AllĂąh et ce qui est descendu de la VĂ©ritĂ©? Et qu’ils ne soient pas comme ceux qui ont reçu l’Ecriture auparavant.
Alors, le sursis leur parut long.
Alors, leurs cƓurs s’ endurcirent.
Or, beaucoup d’entre eux se dĂ©voient.

Sourate 57, Ű§Ù„Ű­ŰŻÙŠŰŻ / Al-កadĂźd / Le Fer, verset 16 in le Coran, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, page 539, Ă©ditions Albouraq 2018.

وَمِنَ ٱلَّيْلِ ÙÙŽÙ±ŰłÙ’ŰŹÙŰŻÙ’ لَهُۄ ÙˆÙŽŰłÙŽŰšÙÙ‘Ű­Ù’Ù‡Ù Ù„ÙŽÙŠÙ’Ù„Ù‹Û­Ű§ Ű·ÙŽÙˆÙÙŠÙ„Ù‹Ű§

wa-mina l-layli fa-sjud lahĆ« wa-sabbiáž„hu laylan áč­awÄ«lan

Et pendant une partie de la nuit.

Alors, prosterne-toi pour Lui et, longuement la nuit, immerge-toi en Lui dans l’Insondable.

Sourate 76, Ű§Ù„Ű„Ù†ŰłŰ§Ù† / Al-InsĂąn, L’Humain, verset 26  in le Coran, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, page 580, Ă©ditions Albouraq 2018.

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