Les deux lĂšvres de Pharaon

Culture des champs au SĂ©nĂ©gal. Photographie d’Ibou Sarr.

 

 

Par Ś˜â€“Ś˜Ś™ŚȘ â€“ ΘώΞ-Thốth –𓏏𓅝𓏭𓀭(ណកWTY)-Ś“Ö·ÖŒŚąÖ·ŚȘ/ DAĀTH !

[តd mdw rȜ n(y) T m snáčŻr] sp.ty T m Êżntyw hȜ T m Sáž«.t kȜ=k

 Traduction : [- Formule Ă  rĂ©citer – La bouche de TĂ©ti est comme de l’encens.] Les deux lĂšvres de TĂ©ti sont comme de la myrrhe.

Textes des Pyramides de l’Égypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides d’Ounas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide de TĂ©ti, textes de la chambre funĂ©raire, localisation T/F/E sup. colonne 39, translittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 220-221, Ă©dit. CYBELLE 2009.

 552 – jb.t tn nt(y).t m sp.ty T

Traduction : (et) cette soif qui se trouve sur les deux lÚvres de Téti !

Textes des Pyramides de l’Égypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides d’Ounas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide de TĂ©ti , textes de la chambre funĂ©raire, localisation T/F/E sup, colonne 8 Spruch {338}, paragraphes 552 d . TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 214-215, Ă©dit. CYBELLE 2009

Ś•Ö·ÖœŚ™Ö°Ś”ÖŽÖ„Ś™ Ś›ÖžŚœÖŸŚ”ÖžŚÖžÖ–ŚšÖ¶Ś„ Ś©ÖžŚ‚Ś€ÖžÖŁŚ” ŚÖ¶Ś—ÖžÖ‘ŚȘ Ś•ÖŒŚ“Ö°Ś‘ÖžŚšÖŽÖ–Ś™Ś ڐÖČŚ—ÖžŚ“ÖŽÖœŚ™ŚŚƒ

TranslittĂ©ration : way·hĂź-បāl hā·’ā·reáčŁ Ć›ÄÂ·p̄āh ’e·ងāáčŻ Ć«Â·ážÉ™Â·áž‡ÄÂ·rĂźm â€™ÄƒÂ·áž„ÄÂ·ážĂźm

Traduction Louis Segond Bible : « Toute la terre avait une seule langue et les mĂȘmes mots. »

GenĂšse 11 : 1, Bible.

ڕַڙÖčÖŒÖŁŚŚžÖ¶Śš Ś™Ö°Ś”Ś•ÖžÖ—Ś” Ś”Ö”ÖŁŚŸ ŚąÖ·Ö€Ś ŚÖ¶Ś—ÖžŚ“Ö™ Ś•Ö°Ś©ÖžŚ‚Ś€ÖžÖ€Ś” ڐַڗַŚȘ֙ ŚœÖ°Ś›Ö»ŚœÖžÖŒÖ”Ś ڕְږֶ֖ڔ Ś”Ö·Ś—ÖŽŚœÖžÖŒÖŁŚ ŚœÖ·ŚąÖČŚ©ÖčŚ‚Ö‘Ś•ŚȘ Ś•Ö°ŚąÖ·ŚȘÖžÖŒŚ”Ö™ ڜÖčÖœŚÖŸŚ™ÖŽŚ‘ÖžÖŒŚŠÖ”ÖŁŚš ŚžÖ”Ś”Ö¶Ö”Ś Ś›ÖčÖŒÖ›Śœ ڐÖČŚ©Ö¶ŚÖ„Śš Ś™ÖžŚ–Ö°ŚžÖ–Ś•ÖŒ ŚœÖ·ÖœŚąÖČŚ©ÖčÖœŚ‚Ś•ŚȘڃ

Ś”ÖžÖšŚ‘ÖžŚ” Ś Ö”ÖœŚšÖ°Ś“ÖžÖ”Ś” Ś•Ö°Ś ÖžŚ‘Ö°ŚœÖžÖ„Ś” Ś©ÖžŚÖ–Ś Ś©Ö°Ś‚Ś€ÖžŚȘÖžÖ‘Ś ڐÖČŚ©Ö¶ŚŚšÖ™ ڜÖčÖŁŚ Ś™ÖŽŚ©Ö°ŚŚžÖ°ŚąÖ”Ś•ÖŒ ŚÖŽÖ–Ś™Ś©Ś کְڂڀַքŚȘ ŚšÖ”ŚąÖ”ÖœŚ”Ś•ÖŒŚƒ

Translittération :

6.way·yĆÂ·mer Yah·weh hĂȘn ‘am ’e·ងāត wə·ƛā·p̄āh ’a·ងaáčŻ lə·បul·lām wə·zeh ha·ងil·lām laÂ·â€˜ÄƒÂ·Ć›ĆÂ·wáčŻ wə·‘at·tāh lƍ-yib·bā·áčŁĂȘr mĂȘ·hem kƍl â€™ÄƒÂ·ĆĄer yā·zə·mĆ« laÂ·â€˜ÄƒÂ·Ć›ĆÂ·wáčŻ

7.hā·ជāh nĂȘ·rə·តāh wə·nā·ជə·lāh ƥām ƛə·p̄ā·áčŻÄm â€™ÄƒÂ·ĆĄer lƍ-yiƥ·mÉ™Â·â€˜Ć« ’üơ ƛə·p̄aáčŻ rĂȘ·‘ĂȘ·hĆ«

Traduction :

« 6. IHVH-Adonaï dit: « Voici, un seul peuple, une seule lÚvre pour tous !

Cela, ils commencent Ă  le faire. Maintenant rien n’empĂȘchera pour eux

tout ce qu’ils prĂ©mĂ©diteront de faire !

7. Offrons, descendons et mĂȘlons lĂ  leur lĂšvre

afin que l’homme n’entende plus la lĂšvre de son compagnon. »

Tora | GenĂšse chapitre 11, 6-7 | Traduction d’AndrĂ© Chouraqui.

Ś›ÖŽÖŒÖœŚ™ÖŸŚÖžÖ›Ś– ڐֶڔְڀÖčÖŒÖ„ŚšÖ° ŚÖ¶ŚœÖŸŚąÖ·ŚžÖŽÖŒÖ–Ś™Ś Ś©ÖžŚ‚Ś€ÖžÖŁŚ” Ś‘Ö°ŚšŚ•ÖŒŚšÖžÖ‘Ś” ŚœÖŽŚ§Ö°ŚšÖčրڐ Ś›Ö»ŚœÖžÖŒŚÖ™ Ś‘Ö°ÖŒŚ©Ö”ŚÖŁŚ Ś™Ö°Ś”Ś•ÖžÖ”Ś” ŚœÖ°ŚąÖžŚ‘Ö°Ś“ÖčÖ–Ś• Ś©Ö°ŚŚ›Ö¶Ö„Ś ŚÖ¶Ś—ÖžÖœŚ“Śƒ

kĂź-’āz ’eh·pĆáž” ’el- ‘am·mĂźm ƛā·p̄āh ជə·rƫ·rāh liq·rƍ áž”ul·lām bə·ƥĂȘm Yah·weh lÉ™Â·â€˜ÄÂ·áž‡É™Â·ážĆw ƥə·បem ’e·ងāត

Traduction :

« Je ferai alors aux peuples des lĂšvres pures pour qu’ils puissent invoquer le nom de YahvĂ© et le servir tous en commun »

Zephaniah 3:9 , Bible.

 

 

𓋮 : Linge pliĂ©. translittĂ©ration s,  Ć› . Similaire aux lettres en hĂ©breu کڂ ‘ʃ/sh’ Shin, کځ ‘s’ Sin, Ă  l’arabe Ű” (Sad) ou Űł (Sin/S); au phĂ©nicien 𐀑 . SĂ©mitiques : áčŻ, ĆĄ, ƛ.

𓊃 : IdĂ©ogramme : verrou. TranslittĂ©ration S, Z . Equivalant Ă  la quinziĂšme lettre de l’alphabet hĂ©braĂŻque ŚĄ ‘s’ Samekh ou Ă  la dix-huitiĂšme ŚŠ ‘ts’ TsadĂ©, Ă  la lettre arabe s Űł Sin ‘s’ ou Ű” áčŁÄd  ‘sË€’, au phĂ©nicien 𐀎 Samekh .

𓏜 : rouleau de papyrus reliĂ© et scellĂ©. IdĂ©ogramme de rouleau de papyrus. DĂ©t. de ciseau, d’écriture, de notions abstraites, de total.

đ“„· : IdĂ©ogramme : intestin, replis. IdĂ©ogramme et dĂ©terminatif de tourner, d’entourer.

𓄾 : association de 𓋮 et de đ“„· . Voir 𓄾 ( spáș–r/sĂ©pĂšáș–Ăšr ), Ă©crire, ciseler, enregistrer, copier, consigner, transcrire.

𓏏 : galette de pain (t, it) . TranslittĂ©ration T, Ă©quivalant Ă  l’hĂ©breu ŚȘÖŒ ‘t’ Tav, Ă  l’arabe ŰȘ ‘t’ tā’ , au phĂ©nicien T Taw avec ‘Croix’, 𐀈 Teth. SĂ©mitique t, d, áč­ .

𓄭 : variante d’écriture de dĂ©terminatif de lĂšvre, de bord.

𓂎 : LĂšvre supĂ©rieure et dents (spt). DĂ©terminatif de lĂšvre, de bord. Autre variante d’écriture 𓄭 .

𓂏 : lĂšvres, bouche ouverte exhibant les dents (spty). DĂ©terminatif de Les deux lĂšvres.

𓀁 : Homme assis portant la main Ă  la bouche. DĂ©terminatif de tout ce qui a un lien avec l’organe buccal, Ă  la cavitĂ© orale comme manger, boire, « ou pour exprimer la faim ou la soif Â», parler, se taire ou penser


𓀀 : homme assis, genou Ă  terre, «  áž„ms / khĂ©mĂšs Â». EmployĂ© alternativement au 𓇋 , le Yod en ancien Ă©gyptien ayant valeur phonĂ©tique i ou È§/a. Equivalent Ă  la lettre de l’alphabet hĂ©breu Yod (Ś™, phonĂ©tique /j/) ou Ă  sa premiĂšre lettre ڐ /Aleph (ŚÖŽ , ڐ֔), Ă  l’arabe ى (yā) Ă  l’Alif (ŰŁ ou Ű„ ), au phĂ©nicien 𐀉 (Yodh), Ă  la dixiĂšme lettre de l’alphabet syriaque.

𓂡 : avant-bras, la main tenant un bĂąton. Effort, force, violence. DĂ©t. de tout acte qui requiert un effort, un examen.

𓀜 : Homme frappant avec un bĂąton tenu Ă  deux mains. DĂ©terminatif de force, violence, de ce qui demande un effort, d’enseigner.

đ“ș : trait droit, « wÊż Â», variante de 𓀀. 1, un, objet qui est au-dessous.

𓏭 : double trait oblique (y, i, j) lettre alternative Ă  𓇋𓇋 (double roseau fleuri : y ). Similaire Ă  l’hĂ©breu Ś™ ‘y’ Yod, au phĂ©nicien 𐀉 Yodh (main). SĂ©mitique : y.

đ“‡č : idĂ©ogramme. Lune ( Ă­Êżáž„).

𓈅 : petite langue de terre oblique. DĂ©terminatif de rive (idb) , bord, rĂ©gion. Voir dans đ“ˆ…đ“ˆ…đ“…±đ“­ (jdbwy) , les deux rives (Egypte)

đ“ŠȘ : siĂšge. Valeur phonĂ©tique «P» (Ă©quivalents en hĂ©breu Ś€ÖŒ ‘p‘ Pe, en arabe ف , Fa, F , en phĂ©nicien 𐀐 Peh, «bouche». Labiales sĂ©mitiques P, F, B).

đ“…± : Poussin de caille. TranslittĂ©ration /w/ ou /u/ Ă©quivalent Ă  l’hĂ©breu Ś• ‘w’ ou ‘v’ Vav, Ă  l’arabe و /wāw/, au wav syriaque ܘ ou au copte ou/âȟâČ© , ƍ/âȰ .

đ“Č : w (u/ ou) Ă©quivalent Ă  đ“…± : Poussin de caille. TranslittĂ©ration /w/ ou /u/ Ă©quivalent Ă  l’hĂ©breu Ś• ‘w’ ou ‘v’ Vav, Ă  l’arabe و /wāw/, au wav syriaque ܘ ou au copte ou/âȟâČ© , ƍ/âȰ

𓈗 : Trois filets d’eau <mw /mou>. DĂ©terminatif de liquide, de boire, de laver. Valeur phonĂ©tique : /m/ . Equivalent Ă  la lettre hĂ©braĂŻque Ś /mem/ m, Ă  celle arabe م /mÄ«m, au phĂ©nicien đ€Œ Mem .

đ“‚» : jambes marchant (iw, nmt, gwơ
) : pas, venir, revenir, dĂ©marche. DĂ©terminatif phonĂ©tique de tout verbe ou de nom de mouvement, de ce qui se meut.

𓂎𓏏 đ“ș : vous pouvez lire « spt / sĂ©pĂš.t Â». Nom fĂ©minin voulant dire lĂšvre, bord en ancien Ă©gyptien. Autre variante d’écriture avec la mĂȘme prononciation et les mĂȘmes significations : đ“‚Žđ“đ“€đ“‚» ou 𓋮đ“ŠȘ𓏏𓂎

𓋮đ“ŠȘ𓂋𓄭 ou 𓊃đ“ŠȘ𓏏𓈅 : lire « spt / sĂ©pĂš.t Â» . Rive, cĂŽte.

𓋮đ“ŠȘ𓎛𓏏𓄬 : lire « spáž„t /sĂ©pĂškhĂšt Â». Sens : cĂŽte de boeuf.

𓋮đ“ŠȘ𓂋𓂎𓂎 : vous pouvez lire «spti /sĂ©pĂš.ty Â». Nom duel dĂ©signant les deux lĂšvres.

𓊃 đ“ŠȘ 𓏏𓂎 𓈅 đ“ș : lire « sp.ty / sĂ©pĂš.ty Â». Sens : rivage, cĂŽte, bord, limite, ligne d’horizon. (RĂ©f. Urk.IV, 655, 13). Variante du terme 𓂏 𓈗 (rĂ©f. Papyrus Ebers 47, 3).

𓄭𓂋đ“Čđ“‚» : vous pouvez lire « sprw /sĂ©pĂšrou Â». Sens : rive.

đ“„­đ“€đ“„» : lire « spr / sĂ©pĂšr Â». CĂŽte, cĂŽtĂ©.

𓄭𓂋𓀁 : lire « spr / sĂ©pĂšr Â». Sens : se plaindre, solliciter, demander (Ă ), en appeler Ă , faire une pĂ©tition. Expression : « spr áž„er / sĂ©pĂšr kher Â» signifiant faire appel de, contre un jugement, faire une demande sur, prĂ©senter une pĂ©tition.

𓄭𓂋𓏏 𓀁 : lire « spr/ sĂ©pĂšr.t Â» . Sens : invocation, plainte, supplique, requĂȘte.

đ“‡č 𓂋𓀁 : lire « spr n/ sĂ©pĂšr n Â» . Sens : en appeler Ă , invoquer, se plaindre Ă , plaider (comparez avec le vocable en hĂ©breu Ś©ÖžŚŚ€Ö·Ś˜ (TranslittĂ©ration : shaphat . PhonĂ©tique : [shaw-fat’]) rĂ©f. bible dans EsaĂŻe 43 : 26 :

Ś”Ö·Ś–Ö°Ś›ÖŽÖŒŚ™ŚšÖ”Ö•Ś ÖŽŚ™ Ś ÖŽŚ©ÖžÖŒŚŚ€Ö°Ś˜ÖžÖ–Ś” Ś™ÖžÖ‘Ś—Ö·Ś“ ŚĄÖ·Ś€Ö”ÖŒÖ„Śš ڐַŚȘÖžÖŒÖ–Ś” ŚœÖ°ŚžÖ·Ö„ŚąÖ·ŚŸ ŚȘÖŽÖŒŚŠÖ°Ś“ÖžÖŒÖœŚ§Śƒ /TranslittĂ©ration : haz·kß·rĂȘ·nĂź niƥ·ƥā·p̄ə·áč­Äh ya·ងaត sap·pĂȘr ’āt·tāh lə·ma·‘an áčŻiáčŁÂ·dāq /Traduction : RĂ©veille ma mĂ©moire, plaidons ensemble, Parle toi-mĂȘme, pour te justifier. Ou dans EsaĂŻe 59 : 4

: ŚÖ”Ś™ŚŸÖŸŚ§ÖčŚšÖ”ÖŁŚ Ś‘Ö°ŚŠÖ¶Ö”Ś“Ö¶Ś§ Ś•Ö°ŚÖ”Ö„Ś™ŚŸ Ś ÖŽŚ©Ö°ŚŚ€ÖžÖŒÖ–Ś˜ Ś‘Ö¶ÖŒŚÖ±ŚžŚ•ÖŒŚ ÖžÖ‘Ś” Ś‘ÖžÖŒŚ˜Öčրڕڗַ ŚąÖ·ŚœÖŸŚȘÖčÖŒÖ™Ś”Ś•ÖŒÖ™ Ś•Ö°Ś“Ö·Ś‘Ö¶ÖŒŚšÖŸŚ©ÖžŚÖ”Ś•Ö°Ś Ś”ÖžŚšÖčÖ„Ś• ŚąÖžŚžÖžÖ–Śœ ڕְڔÖčŚ•ŚœÖ”Ö„Ś™Ś“ ŚÖžÖœŚ•Ö¶ŚŸŚƒ /TranslittĂ©ration : ’ĂȘn qĆÂ·rĂȘ ជə·áčŁe·តeq wə·’ĂȘn niƥ·pāáč­ be·’ĕ·mƫ·nāh bā·áč­ĆÂ·w·aáž„ ‘al-áčŻĆÂ·hĆ« wə·តab·bĂȘr ƥāw hā·rƍw ‘ā·māl wə·hĆÂ·w·lĂȘត ’ā·wen /Traduction : Nul ne se plaint avec justice, Nul ne plaide avec droiture ; Ils s’appuient sur des choses vaines et disent des faussetĂ©s, Ils conçoivent le mal et enfantent  le crime)

đ“„­đ“‚‹đ“…± 𓀁𓀀 : lire «sprw /sĂ©pĂšrou Â». Sens : plaignant, solliciteur, suppliant. Autre variante : 𓋮đ“ŠȘ𓂋𓅱𓄭𓀁𓀀 .

𓋮đ“ŠȘ𓂋𓄭𓀁 : lire « spr / sĂ©pĂšr Â». Sens : faire appel Ă  (quelqu’un), faire une pĂ©tition.

𓋮đ“ŠȘ𓂋𓏏𓄭𓍘𓇋 : lire « spr.ty /sĂ©pĂšr.ty Â».Sens : plaignant, plaideur.

𓋮 đ“„· 𓂋 𓏜 : lire « spáș–r / sĂ©pĂšáș–Ăšr Â». La consonne «áș– Â», une fricative palatale sourde, est Ă  prononcer comme le h allemand de ich . Ce vocable ancien Ă©gyptien veut dire enregistrer, copier, consigner, transcrire. Le « sĆĄ spáș–r Â» est le nom du copiste. Autre variante d’écriture abrĂ©gĂ©e du mĂȘme vocable : 𓄾

𓋮 đ“„· 𓂋 đ“‚» : lire « spáș–r / sĂ©pĂšáș–Ăšr Â». Sens : faire circuler, circuler, faire rĂ©pandre (une information, une nouvelle).

đ“„­đ“‚‹đ“‚» : lire « spr / sĂ©pĂšr Â». Sens : rejoindre, atteindre, venir trouver. Expression : spr r signifiant rejoindre, parvenir Ă  un lieu, atteindre

𓋮𓃀 𓏏𓏭 𓊅 : lire « sbty/ sĂ©bĂšty Â». Sens : mur d’enceinte, rempart.

𓋮𓃀 𓏏𓏭 𓊌 đ“ˆ…đ“€ : lire « sbty /sĂ©bĂšty Â». Sens : mur, enclos, clĂŽture.

Copte :

âČ€âČ«âȟâȧâȟâČ© (lire sefotou)-catĂ©gorie lexicale : nom masculin pluriel. Dialecte bohairique . Sens : lĂšvres, rives.

âČ€âČ«âȓâČŁ (lire sefir)- dialecte bohairique. Veut dire cĂŽtĂ©.

 

 

Quelques vocables en hĂ©breu issus de l’hĂ©ritage ancien Ă©gyptien :

 

(Ś©ÖžŚ‚Ś€ÖžŚ”) : translittĂ©ration : saphah. Prononciation phonĂ©tique : [saw-fa’] ou [sef-eth’]. Au duel et pluriel « sepheth Â». Sens : LĂšvre, langage, parole, rivage, rive, bord, cĂŽtĂ©, fil, frontiĂšre, reliure.

 

(Ś©ÖžŚŚ€Ö·Ś˜): translittĂ©ration : shaphat . PhonĂ©tique : [shaw-fat’]. Sens : juger, exĂ©cuter un jugement, dĂ©fendre, gouverner, plaider, allĂ©guer, juge ou gouverneur.

 

(کְځڀַژ): translittĂ©ration : shephat. PhonĂ©tique : [shef-at’]. Sens : juger, juge.

 

(کֶځڀֶژ): translittĂ©ration : shephet. PhonĂ©tique : [sheh’-fet]. Sens : jugement, action de juger, rĂ©sultat du jugement.

 

(ŚĄÖžŚ€Ö·Śš): translittĂ©ration : caphar. PhonĂ©tique : [saw-far’]. Sens : compter, dĂ©nombrer, parler, faire le rĂ©cit de, raconter, relater, rapporter, plaider ; celui qui Ă©numĂšre, qui recense, secrĂ©taire, scribe

 

 

Et tous ces vocables en langue arabe ont comme source originelle la langue des pharaons :

 

Verbes :

(ŰŽÙÙŽÙ‘Ù‡ÙŽ): translittĂ©ration : sáș–fĂŁha .Sens : labialiser

(ŰŽŰ§ÙÙŽÙ‡ÙŽ) : translittĂ©ration : sáș–áșĄfaha . Sens: parler, s’entretenir avec quelqu’un.

(ŰŽÙŽÙÙŽŰčَ) : translittĂ©ration : sáș–afaÊża . Sens : intervenir, intercĂ©der pour, intercĂ©der en faveur de quelqu’un auprĂšs de, prier, supplier quelqu’un de, coupler, rendre pair ce qui Ă©tait impair, apparier.

(ŰȘÙŽŰŽÙŽÙÙŽÙ‘Űčَ): translittĂ©ration : tasáș–afĂŁÊża . Sens : intercĂ©der pour quelqu’un auprĂšs de, faire intercĂ©der quelqu’un auprĂšs de.

 

Noms :

(ŰŽÙŽÙÙŽŰ©): translittĂ©ration : sáș–afaáș— ; (ŰŽÙÙÙŽŰ§Ù‡) : translittĂ©ration : sáș–ifāh . Sens : lĂšvre (s), bord (d’un fleuve, de la mer, d’une coupe), bordure, rivage. Pluriel ŰŽÙŽÙÙŽÙˆÙŽŰ§ŰȘ (sáș–afawāt)

(ŰŽÙŽÙÙŽŰ§): translittĂ©ration : sáș–afaā . Sens : bord, bordure.

(ŰŽÙŽÙÙ’Űč): translittĂ©ration : sáș–afÌŠÊż. Sens: pair.

(ŰŽŰ§ÙÙŰč): translittĂ©ration : sáș–áșĄfiÊż . Sens : intercesseur.

(ŰŽÙŽÙÙŽŰ§ŰčÙŽŰ©): translittĂ©ration : sáș–afÄÊżaáș— . Sens : intercession, mĂ©diation.

(ŰȘÙŽŰŽÙŽÙÙÙ‘Űč) : translittĂ©ration : tasáș–afĆ©Êż . Sens : intercession, mĂ©diation.

(ŰŽÙŽÙÙÙŠŰč): translittĂ©ration : sáș–afÄ«Êż . Sens : intercesseur, avocat.

(ŰŽÙÙÙŽŰčÙŽŰ§ŰĄÙ) : translittĂ©ration : sáș–ufaÊżÄÊŸu . Sens : intercesseurs.

Adjectifs et adverbes :

(ŰŽÙŽÙÙŽÙ‡ÙÙŠÙ‘): translittĂ©ration : sáș–afahī̃ . Sens : oralement, verbalement, oral, verbal, labial, bilabiale.

(ŰŽÙŽÙÙŽÙˆÙÙŠÙ‘): translittĂ©ration : sáș–afawī̃ . Sens : oral, verbal, labial, bilabiale , oralement, verbalement.

(ŰŽÙÙÙŽŰ§Ù‡ÙÙŠ): translittĂ©ration : sáș–ufāhÄ« . Sens : qui a de grosses lĂšvres.

(ŰŽÙÙÙŽŰ§Ù‡ÙÙŠ): translittĂ©ration : sáș–ifāhÄ«. Sens : oralement, verbalement.

 

 

 

ŰŽ ف ه

( ĆĄ-f-Êż )

 

ŰŁÙŽÙ„ÙŽÙ…Ù’ Ù†ÙŽŰŹÙ’Űčَل لَّهُۄ Űčَيْنَيْنِ

ÙˆÙŽÙ„ÙŰłÙŽŰ§Ù†Ù‹Ű§ ÙˆÙŽŰŽÙŽÙÙŽŰȘَيْنِ

Translittération :

‘Alam Naj`al Lahu `Aynayni 

Wa Lisānāan Wa Shafatayni 

Traduction : « Ne lui avons-Nous pas assignĂ© deux yeux, une langue et deux lĂšvres ? Â»

Sourate 90 Ű§Ù„ŰšÙ„ŰŻ / Al-Balad/ La CitĂ©, verset 8-9, Coran

 

 

Le vocable nommant les lĂšvres (ŰŽÙŽÙÙŽŰȘَيْنِ /Shafatayni ) dans le passage coranique ci-dessus ou dans d’autres passages coraniques oĂč la racine qui le constitue se retrouve pour nommer le bord, la bordure, la notion de paire (ŰŽÙŽÙÙ’Űč), le fait de rendre pair ce qui est impair, est un lointain legs de l’ancien Ă©gyptien. Il faut remonter fort loin dans le temps en Egypte ancienne bien avant qu’on arrive Ă  l’établissement des premiĂšres dynasties des anciens habitants du Nil. On trouve, dĂ©jĂ  depuis la pĂ©riode prĂ©dynastique, l’usage de cette racine-vocable dans le nom des territoires oĂč les premiers habitants du Nil rompent avec le nomadisme pour se sĂ©dentariser, en investissant, amĂ©nageant des territoires appelĂ©s par eux «SPT» que les grecs dĂ©nommeront plus tard par le terme de nomoi, venant du grec ancien ÎœÎżÎŒÏŒÏ‚, nomĂłs avec les acceptions de division, de district, de pĂąturage, de domaine terrestre divisĂ© en terre cultivable. Ce vocable grec issu du verbe «nemein Â» qui signifie « diviser Â» rejoint la signification de la racine-vocable de l’ancien Ă©gyptien «sp /sĂ©pÚ» dont le sens originel est « l’action de scinder, de trancher, de sĂ©parer, de briser, de diviser, d’opĂ©rer une ouverture, une fente ». On la retrouve cette racine dans cet ancien mot Ă©gyptien : 𓇋𓊃đ“ŠȘ 𓌎 « isp/ isĂšp Â» signifiant couper, tailler. Cet hiĂ©roglyphe 𓌎 reprĂ©sente une hache de guerre ( mjn / minĂšb ), dĂ©terminatif de hache, de couper, de tailler et de charpentier. Autre variante d’écriture de ce terme « isp /isĂšp Â» avec un autre dĂ©terminatif de couper, immoler, tailler, graver, qu’est ce signe de couteau đ“ŒȘ, le sĆĄm ( sĂ©shĂšm ) : 𓇋 𓋮 đ“ŠȘ đ“ŒȘ ( lire isp / isĂšp).

Un autre vocable des MDW Neter renvoie au « SP/ SĂ©pĂš Â», c’est « SF/SĂ©fĂš Â»/ 𓋮 𓆑đ“ŒȘ ou 𓊃𓆑đ“ŒȘ (lire «SF / SĂ©fĂš Â» avec la charge sĂ©mantique de « couper Â», «trancher Â», « fendre Â». Une variante du dĂ©terminatif de ce vocable « SF/SĂ©fĂš Â»/ 𓋮 𓆑đ“ŒȘ reprĂ©sente un homme frappant avec un bĂąton tenu en mains 𓀜 (Se rappeler l’image du roi scorpion sur la tĂȘte de massue votive tenant ce qui est assimilable Ă  une houe accomplissant le rituel du « SĂšp Â», l’ouverture d’un canal. Se rappeler aussi Ă  l’esprit dans GenĂšse 10 : 7, les noms aux significations Ă©vocatrices du 3Ăšme et du 5Ăšme fils de Ś›ÖŒŚ•ÖŒŚ©Ś / Koush, fils de Cham et petit-fils de NoĂ© que sont respectivement ŚĄÖ·Ś‘Ö°ŚȘÖžÖŒŚ / sab-taw’ auquel on attribue le sens de « frappant, qui fait une brĂšche » et ŚĄÖ·Ś‘Ö°ŚȘÖ°ÖŒŚ›ÖžŚ/ sab-tek-aw’ avec le sens littĂ©ral de « frappant, qui bat » ) joint Ă  un avant-bras avec la main tenant un bĂąton signifiant l’effort, la force, la violence 𓂡. Un sabre, un couteau se disait en ancien Ă©gyptien 𓋮 𓆑𓏏đ“ŒȘ ou 𓊃𓆑𓏏đ“ŒȘ (lire «SFT/ SĂ©Fat Â») pouvant ĂȘtre Ă©crit avec une autre variante de dĂ©terminatif renforçant celui du sĆĄm ( đ“ŒȘ / sĂ©shĂšm) joint Ă  la graphie de l’avant-bras avec la main tenant un bĂąton (𓂡) et Ă  celle d’une feuille de mĂ©tal 𓈔, idĂ©ogramme de cuivre, dĂ©terminatif des artefacts (couteau, sabre..) en cuivre ou en bronze.

Le vocable en hĂ©breu ŚĄÖžŚąÖ·ŚŁ (translittĂ©ration ca’aph / phonĂ©tique [saw-af’]. Verb. Sens : couper, briser, diviser) ne manque pas de nous renvoyer Ă  ces significations. RĂ©f. du terme dans EsaĂŻe 10:33 : Ś”ÖŽŚ Ö”ÖŒÖ€Ś” Ś”ÖžŚÖžŚ“ÖčŚ•ŚŸÖ™ Ś™Ö°Ś”Ś•ÖžÖŁŚ” ŚŠÖ°Ś‘ÖžŚÖč֔ڕŚȘ ŚžÖ°ŚĄÖžŚąÖ”Ö„ŚŁ Ś€Ö»ÖŒŚŚšÖžÖ–Ś” Ś‘Ö°ÖŒŚžÖ·ŚąÖČŚšÖžŚŠÖžÖ‘Ś” Ś•Ö°ŚšÖžŚžÖ”Ö€Ś™ ڔַڧÖčÖŒŚ•ŚžÖžŚ”Ö™ Ś’Ö°ÖŒŚ“Ś•ÖŒŚąÖŽÖ”Ś™Ś Ś•Ö°Ś”Ö·Ś’Ö°ÖŒŚ‘ÖčŚ”ÖŽÖ–Ś™Ś Ś™ÖŽŚ©Ö°ŚŚ€ÖžÖŒÖœŚœŚ•ÖŒŚƒ

TranslittĂ©ration : hin·nĂȘh hÄÂ·â€™ÄÂ·ážĆÂ·wn Yah·weh áčŁÉ™Â·áž‡ÄÂ·â€™ĆÂ·wáčŻ mə·sā·‘ĂȘp̄ pu·rāh bə·ma·‘ă·rā·áčŁÄh wə·rā·mĂȘ haq·qĆÂ·w·māh gÉ™Â·ážĆ«Â·â€™Ăźm wə·hag·gÉ™Â·áž‡ĆÂ·hĂźm yiƥ·pā·lĆ« /Traduction Louis Segond Bible : Voici, le Seigneur, l’Eternel des armĂ©es, Brise les rameaux avec violence : Les plus grands sont coupĂ©s, Les plus Ă©levĂ©s sont abattus. Le lien est facile Ă  faire entre ce vocable 𓇋𓊃đ“ŠȘ 𓌎 « isp/ isĂšp Â» et un autre des Mdw meter qu’est 𓎛𓋮𓃀𓏮 (lire áž„sb /khĂ©sĂšb) ayant le sens littĂ©ral de « casser, de briser, de cassure, de fracture Â» et au sens figurĂ© « l’acception de compter, de dĂ©nombrer, de calculer, de fractionner Â». Se rappeler de l’origine du mot « calcul Â» venant du latin « calculus Â», « caillou ». On retrouve au sein de ce vocable 𓎛𓋮𓃀𓏮 (lire áž„sb /khĂ©sĂšb) cette racine « SP/ SB /SĂ©P / SĂšB Â».

Le terme 𓎛𓋮𓃀𓏮 « áž„sb/ KhĂ©sĂšb » Ă©tait employĂ© dans le langage mathĂ©matique des anciens Ă©gyptiens et servait Ă  dĂ©signer une fraction, la portion, la partie d’un tout. La fraction ÂŒ ; la mesure de surface Ă©quivalent Ă  un 1/4 d’aroure, soit 683, 82 m2 Ă©tait dĂ©nommĂ©e en ancien Ă©gyptien « áž„sb / khĂ©sĂšb». Les langues hĂ©braĂŻque et arabe ont hĂ©ritĂ© respectivement chacune leurs vocables Ś—ÖČŚ©Ö·ŚŚ‘ /chashab (prononcez khash-ab’ ), compte, valeur et de Ś—ÖžŚ©Ö·ŚŚ‘ /chashab (prononcez : khaw-shab) au sens de penser, de projeter, d’estimer, de calculer, de concevoir, d’inventer, de porter un jugement, d’imaginer, de compter, d’imputer, de considĂ©rer, d’ĂȘtre attentif Ă , d’ĂȘtre considĂ©rĂ© et ۭ۳ۧۚងisāb  signifiant : Compte, addition, calcul, estimation, conception et ۭ۳ۚ / áž„asaba : calculer, compter, estimer, mesurer, penser, concevoir. Le vocable dĂ©signant un compte, un calcul pouvant sâ€˜Ă©crire et se lire en Mdw Neter 𓐎𓏛 (lire áž„sb /khĂ©sĂšb). On trouve trace de ce concept sur l’une des parois de l’antichambre tombale de Ttj/ TĂ©ti, premier roi et fondateur de la VIĂšme dynastie de l’ancienne Egypte, avec le sens de briser, de fracturer. Voici le passage  : <jw áž„sb-n Ttj áčŻs.w bqsw> / traduction : « Ttj/ TĂ©ti a fracturĂ© les vertĂšbres de la colonne vertĂ©brale. Â» Textes des Pyramides, T/A/E, colonne 37, paragraphe 409 B. Une foule de passages coraniques comporte cet ancien vocable hĂ©ritĂ© de la langue pharaonique. Nous renvoyons juste Ă  trois rĂ©fĂ©rences de cette flopĂ©e d’occurrences des vocables en arabe ۭ۳ۚ / áž„asaba ; ۭ۳ۧۚងisāb  : dans la Sourate 55, Ű§Ù„Ű±Ű­Ù…Ù† / Ar-Rahman, verset 5 dans le sens de calcul :

Ù±Ù„ŰŽÙŽÙ‘Ù…Ù’ŰłÙ ÙˆÙŽÙ±Ù„Ù’Ù‚ÙŽÙ…ÙŽŰ±Ù ŰšÙŰ­ÙŰłÙ’ŰšÙŽŰ§Ù†ÙÛą/TranslittĂ©ration :  Ash–Shamsu Wa Al-Qamaru « BiÄ„usbānin Â» / Traduction : « Le soleil et la lune [Ă©voluent] selon « un calcul Â» [minutieux].» ou dans le verset 53 de la Sourate 38 : Ù‡ÙŽÙ°Ű°ÙŽŰ§ Ù…ÙŽŰ§ ŰȘُوŰčÙŽŰŻÙÙˆÙ†ÙŽ لِيَوْمِ Ù±Ù„Ù’Ű­ÙŰłÙŽŰ§ŰšÙ /TranslittĂ©ration : Hādhā Mā TĆ«`adĆ«na Liyawmi Al-Ä€isābi / Traduction : «VoilĂ  ce qui vous est promis pour le Jour des « Comptes » ou dans le verset 14 de la Sourate 17 avec l’acception de « Comptable Â» :

Ù±Ù‚Ù’Ű±ÙŽŰŁÙ’ كِŰȘÙŽÙ°ŰšÙŽÙƒÙŽ كَفَىٰ ŰšÙÙ†ÙŽÙÙ’ŰłÙÙƒÙŽ ٱلْيَوْمَ Űčَلَيْكَ Ű­ÙŽŰłÙÙŠŰšÙ‹Û­ /TranslittĂ©ration : Iqra’ Kitābaka KafĂĄ Binafsika Al-Yawma `Alayka Ä€asÄ«bāan / Traduction : « Lis ton Ă©crit. Aujourd’hui, tu te suffis d’ĂȘtre ton propre comptable Â».

La premiĂšre division territoriale en Egypte ancienne Ă©tait la dĂ©marcation, la frontiĂšre Ă©tablie entre la Haute et la Basse Egypte, appelĂ©es les deux terres đ“ˆ…đ“ˆ…đ“…±đ“­ ( idbwy / idĂšbouy). Les deux premiers nomes principaux. L’hiĂ©roglyphe du « Spt / SĂ©pĂšt Â» ( 𓈈 𓐖𓏏𓊖 ) est celui d’un sol sillonnĂ© de canaux, une terre irriguĂ©e 𓈈 . C’est l’idĂ©ogramme de district, de nome đ“ˆˆđ“đ“€ ( spȜt ou spt ). La variante de cet idĂ©ogramme 𓐖 , une ligne horizontale divisĂ©e en deux parties (rendre pair ce qui est impair) Ă©tait usitĂ©e comme dĂ©terminatif du nom dĂ©signant une ferme, une circonscription, une propriĂ©tĂ©, un domaine, une zone irriguĂ©e 𓐖𓏏𓊖 ( spȜt ). Il sert de dĂ©terminatif pour le nom des nomes de l’ancienne Egypte, de jardin, de domaine. On le trouve joint Ă  l’enseigne totĂ©mique de chaque rĂ©gion ou territoire de l’Egypte antique que les Grecs appelaient des nomes. En voici quelques-uns : 𓈬 ; 𓈯 ; đ“ˆČ ; đ“ˆ”â€Š

Cet idĂ©ogramme 𓈈 ( spt / sĂ©pĂšt ) reprĂ©sente les terres irriguĂ©es, partagĂ©es en lots, bien alignĂ©es, bien rangĂ©es, bien disposĂ©es (en ancien Ă©gyptien une terre irrigable s’appelait đ“…·đ“‚ 𓏏 « pÈœÊżt / paat Â» et on trouve ce vocable dans celui qui dĂ©signe un district, un nome, une province en ancien Ă©gyptien 𓋮đ“ŠȘ đ“…·đ“đ“ˆˆ đ“€ et qui se lit « spÈœÊżt / sĂ©paat Â»), les lits d’irrigation que faisaient les anciens Egyptiens qui pratiquaient l’agriculture alluviale en amĂ©nageant les terres aux abords du Nil, qu’ils « dĂ©limitaient Â» par des « barriĂšres Â» de boue pour les irriguer Ă  partir des canaux alimentĂ©s par l’eau du Nil. Tout le monde connait la fameuse « tĂȘte de massue votive du roi Scorpion Â» datant de 3100 av. J.-C oĂč figure, sur l’un des registres, le roi tenant une houe, debout, la jambe gauche en avant accomplissant un rituel d’ouverture (sĂ©pĂš) qui pourrait ĂȘtre celle d’une tranchĂ©e de fondation de temple ou d’un canal d’irrigation.

Sans doute que la racine Â«sp / sĂ©pĂš Â» de ce fort ancien vocable 𓋮đ“ŠȘ đ“…·đ“đ“ˆˆ đ“€ « spÈœÊżt / sĂ©paat Â», Ă©tait chargĂ©e de la signification premiĂšre liĂ©e Ă  une action et son rĂ©sultat, celle de l’exercice d’une force, d’une action qui fend, opĂšre une ouverture, une division, une ligne de sĂ©paration, de dĂ©marcation au sein d’une entitĂ© matĂ©rielle donnĂ©e, d’une masse tangible quelconque, y crĂ©ant des limites, des contours, des pourtours qui rĂ©sultent de cette fente, de cette ouverture


S’agissant de fondation, de construction d’un habitat, on retrouve encore en ancien Ă©gyptien ce vocable « spÈœÊżt / sĂ©paat Â» en filigrane dans celui dĂ©nommant une enceinte, un mur, une clĂŽture qui porte le nom de 𓋮𓃀 𓏏𓏭 𓈅 𓈙 đ“ș« sbty / sĂ©bĂšty Â» ou  đ“‹Žđ“ƒ€ 𓏏𓏭 𓊅 « sbty / sĂ©bĂšty Â» (mur d’enceinte, rempart ). La consonne labiale 𓃀 (b) a Ă©tĂ© substituĂ©e Ă  celle đ“ŠȘ (p). L’idĂ©e d’enceinte, d’enclos, de mur, de rempart rejoint les significations liĂ©es au « SP/SĂ©pĂš Â», Ă  la dĂ©limitation, au traçage, Ă  l’édification d’une limite
La langue latine a dĂ» sĂ»rement hĂ©riter de l’ancien Ă©gyptien son vocable « saepta Â», son appartenance Ă  une racine indo-europĂ©enne nous paraĂźt fort douteuse, de saepio, clĂŽturer, entourer de murs, d’une clĂŽture (RĂ©f. Les Saepta Julia qu’on peut visiter encore de nos jours Ă  Rome ) toujours avec les mĂȘmes significations de barriĂšre, de clĂŽture, de rempart de murs, d’enceinte (saeptum).

Les idées de pair, de ce qui est double, de ce qui borde, circonscrit, entoure, délimite, cerne ou de ce qui protubÚre, enfle, dépasse, fait saillie sont attachées à cette racine-vocable ancienne égyptienne.

La racine vocable «sp / sĂ©pÚ» ou encore celle de « ĆĄf / shĂ©fĂš Â» renvoie Ă  l’action de fendre, l’exercice d’une force qui fend, qui fait subir au sein d’une donnĂ©e physique, matĂ©rielle une scission, une sĂ©paration, une ouverture ou une fente dont le rĂ©sultat gĂ©nĂšre une dualitĂ© ou une pluralitĂ© visible au sein de l’entitĂ© qui surgit, dĂ©borde, dĂ©passe pour former une excroissance. Les deux lĂšvres de l’entitĂ© bouche sont ainsi nommĂ©es Ă  partir de cette racine-vocable « sp Â».

Une TĂȘte de bĂ©lier par exemple, qui reprĂ©sente le dieu Amon est dĂ©signĂ©e Ă  partir de la racine « ĆĄf Â» par « ĆĄft/ shĂ©fĂšt Â» eu Ă©gard sans doute aux deux cornes de l’animal situĂ©es d’un cĂŽtĂ© et de l’autre en extrĂ©mitĂ© protubĂ©rante dans une forme ondulĂ©e qui serpente. Dans l’écriture de ce vocable qu’est celui-ci 𓈙𓆑𓏏𓄆 en ancien Ă©gyptien on voit bien distinctement l’hiĂ©roglyphe d’une vipĂšre Ă  cornes, des excroissances , (𓆑 / f, fet), joint Ă  celui reprĂ©sentant une tĂȘte de bĂ©lier (𓄅) avec ses cornes en excroissance avec l’idĂ©ogramme 𓈙 (ĆĄ/shĂ©) symbolisant un bassin d’eau, une fente, une ouverture dans la terre. Cet idĂ©ogramme est celui de l’étang. Pour exprimer le concept de ce qui borde, entoure, cerne comme une rive, un rivage, une cĂŽte, un bord, un littoral les anciens Ă©gyptiens ont utilisĂ© des hiĂ©roglyphes qui reprĂ©sentent une lĂšvre comme celui-ci avec une dent : 𓄭 ou les deux lĂšvres : 𓂏 avec des dents, lequel joint Ă  l’idĂ©ogramme de l’eau, mw, 𓈗, dĂ©terminatif de liquide, de boire, de laver, vient Ă  manifester l’idĂ©e de rivage, de bord. Les lĂšvres bordent aussi la salive.

 

La racines-vocable « sp/sĂ©pĂš » appartient originellement Ă  la langue ancienne Ă©gyptienne et s’est perpĂ©tuĂ©e dans le copte, la lĂšvre s’y disant « spǒtou Â». Elle s’est retrouvĂ©e en aramĂ©en, dans les langues hĂ©braĂŻque et arabe Ă  travers nombre de vocables forgĂ©s Ă  partir d’elle.

Elle est originellement issue des strates les plus anciennes de la langue des pharaons d’Egypte depuis l’époque prĂ©dynastique. La titulature de nom de fils de Ra qu’était « spȜty Â» du pharaon de la pĂ©riode Thinite, Den, comportait dĂ©jĂ  cette racine ancienne Ă©gyptienne qui figure dans les plus vieux corpus textuels de l’Egypte antique Ă  travers divers vocables anciens Ă©gyptiens comprenant l’idĂ©e de pair, de double, de limite, de ce qui borde, entoure, limite, tel que le nom de la lĂšvre (𓂎𓏏 đ“ș « lire spt / sĂ©pĂš.t Â» ), la partie extĂ©rieure de la fente, de la cavitĂ© buccale et mĂȘme celui pour nommer la vulve ou une blessure ( RĂ©f . Papyrus Ebers) .

Ce vocable nommant la lĂšvre a gĂ©nĂ©rĂ© d’autres significations par extension au sens figurĂ© que sont en ancien Ă©gyptien : 𓄭𓂋𓀁 : lire « spr /sĂ©pĂšr Â». Sens : se plaindre, solliciter, demander (Ă ), en appeler Ă , faire une pĂ©tition ou 𓄭𓂋𓏏 𓀁 : lire « spr /sĂ©pĂšr.t Â» . Sens : invocation, plainte, supplique, requĂȘte ou đ“‡č 𓂋𓀁 : lire « spr n / sĂ©pĂšr nĂ© Â» . Sens : en appeler Ă , invoquer, se plaindre Ă , plaider ou đ“„­đ“‚‹đ“…± 𓀁𓀀 : lire « sprw /sĂ©pĂšrou Â». Sens : plaignant, solliciteur, suppliant. Autre variante : 𓋮đ“ŠȘ𓂋𓅱𓄭𓀁𓀀 ou 𓋮đ“ŠȘ𓂋𓄭𓀁 : lire « spr /sĂ©pĂšr Â». Sens : faire appel Ă  (quelqu’un), faire une pĂ©tition ou encore 𓋮đ“ŠȘ𓂋𓏏𓄭𓍘𓇋 : lire « spr.ty /sĂ©pĂšr.ty Â». Sens : plaignant, plaideur.

Nombre de vocables en aramĂ©en, en arabe, en hĂ©breu comportent cette racine ancienne Ă©gyptienne qu’on retrouve aussi empruntĂ©e par l’Akkadien dans le vocable dĂ©signant la lĂšvre « ĆĄaptu / lĂšvre » ou « ĆĄapsatu / lĂšvre infĂ©rieure, prĂ©puce Â» ou « ĆĄaptu ĆĄaplitu / lĂšvre infĂ©rieure, prĂ©puce Â» et « ĆĄappatu / cruche Â» sans doute dĂ©nommĂ©e ainsi parce que nantie d’anses, dotĂ©e d’un bec verseur ou par l’aramĂ©en ܣ܊܏ܐ (sep̄áčŻÄ/ lĂšvre).

Les termes en langue arabe qui se trouvent au sein du Coran gĂ©nĂ©rĂ©s Ă  partir de cette racine ŰŽ ف ه / ( ĆĄ-f-Êż ) ont Ă©tĂ© soit en partie empruntĂ©s Ă  l’aramĂ©en soit en partie par le biais d’un emprunt Ă  l’hĂ©breu. L’aramĂ©en et l’hĂ©breu nous semblent avoir Ă©tĂ© la source indirecte d’emprunts de ces termes dont la racine est issue originellement de l’ancien Ă©gyptien, de la langue des RMTW (RĂ©MÈtou ).

 

Quand il s’agit des vocables qui relĂšvent de l’état le plus ancien de l’Egypte antique auxquels renvoie une foule de termes du corpus coranique hĂ©ritĂ©s par le biais de l’aramĂ©en, de l’hĂ©breu, il est devenu tout Ă  fait commun de les limiter Ă  ces sources d’emprunts ou souvent on les fait remonter tout au plus Ă  l’akkadien pour finir par stipuler qu’ils font partie tous en gĂ©nĂ©ral d’un fonds sĂ©mitique ancien commun auquel on rattache forcement les Mdw neter. Leur origine vĂ©ritable ancienne Ă©gyptienne est souvent occultĂ©e, camouflĂ©e, dissimulĂ©e. On Ă©vite soigneusement le plus possible de remonter Ă  l’état le plus ancien de la langue pharaonique, Ă  admettre leurs emprunts premiers aux Mdw NTR/MĂ©dou NĂ©TĂšr. La langue pharaonique a Ă©tĂ© le rĂ©servoir le plus ancien oĂč les autres langues dites sĂ©mitiques ont puisĂ© Ă  foison la racine de bon nombre de termes constituant une grande partie de leur lexique.

 

La racine ŰŽ ف ه / ( ĆĄ-f-Êż ) qu’on trouve dans les vocables de ces passages au sein du Livre sacrĂ© de l’Islam que nous donnons aprĂšs ci-dessous n’a pas surgi de la cuisse de Jupiter, ni n’a Ă©tĂ© forgĂ©e par le gĂ©nie linguistique des bĂ©douins d’Arabie. Les termes constituĂ©s Ă  partir de cette racine sont un hĂ©ritage de l’ancien Ă©gyptien ! De mĂȘme qu’originellement le nom de la Sourate 37 du Coran Ù„Ű”Ű§ÙŰ§ŰȘ / As-Saffat/ les RangĂ©s qu’elle tient de deux versets de son contenu oĂč la racine « Ű” ف ف /áčŁ-f-f Â» revient trois fois. Cette racine « Ű” ف ف /áčŁ-f-f Â» figure quatorze fois dans l’Al Qoran. Il faut vous rappeler que la consonne Ű” (۔ۧۯ/ áčąÄd) , s emphatique- dentale spirante sourde vĂ©larisĂ©e est l’équivalent en ancien Ă©gyptien des graphes «  𓋮 : Linge pliĂ©. translittĂ©ration s, ƛ . Similaire aux lettres en hĂ©breu کڂ ‘ʃ/sh’ Shin, کځ ‘s’ Sin, Ă  l’arabe Ű” (Sad) ou Űł (Sin/S); au phĂ©nicien 𐀑 . SĂ©mitiques : áčŻ, ĆĄ, ƛ. Â» et « đ“Šƒ : IdĂ©ogramme : verrou. TranslittĂ©ration S, Z . Equivalent de la quinziĂšme lettre de l’alphabet hĂ©braĂŻque ŚĄ ‘s’ Samekh ou de la dix-huitiĂšme ŚŠ ‘ts’ TsadĂ©, de la lettre arabe s Űł Sin ‘s’ ou de Ű” áčŁÄd  ‘sË€’, du phĂ©nicien 𐀎 Samekh Â». Et ce signe ancien Ă©gyptien đ“ŠȘ dont la graphie symbolise un siĂšge avec valeur phonĂ©tique «P» est l’équivalent en hĂ©breu de Ś€ÖŒ ‘p‘ Pe, en arabe de ف , Fa, F, en phĂ©nicien de 𐀐 Peh, «bouche», en somme aux sĂ©mitiques P, F, B. Il y a d’autres vocables encore au sein du Coran dont on peut faire remonter la racine originelle Ă  l’ancienne racine « sp Â» ou « sf ».

Le verbe Ű”ÙŽÙÙŽÙ‘ÙÙŽ (sَfَfَ /áčŁafafa) signifie aligner, stratifier, ranger, mettre en rang. Les vocables nominatifs forgĂ©s Ă  partir de cette racine comme Ű”ÙŽÙÙ‘ (áčŁaff) a le sens de ligne, d’alignement, de fil, de rang, de rangĂ©e ou Ű”Ù’ÙÙÙŠÙ (áčŁfyf) avec la signification de pavage, d’alignement.

Nous rĂ©fĂ©rençons les deux versets de cette sourate 37 Ù„Ű”Ű§ÙŰ§ŰȘ / As-Saffat / les RangĂ©s : ÙˆÙŽÙ±Ù„Ű”ÙŽÙ‘Ù°Ù“ÙÙŽÙ‘Ù°ŰȘِ Ű”ÙŽÙÙ‹Ù‘Û­Ű§ / TranslittĂ©ration : Wa Aß-ƞāffāti ƞaffāan/ Traduction :  Par ceux qui sont rangĂ©s en rangsSourate 37 Ű§Ù„Ű”Ű§ÙŰ§ŰȘ / As-Saffat/ Les RangĂ©s, verset 1, Coran.

Et verset 165 de la mĂȘme Sourate : ÙˆÙŽŰ„ÙÙ†ÙŽÙ‘Ű§ Ù„ÙŽÙ†ÙŽŰ­Ù’Ù†Ù Ù±Ù„Ű”ÙŽÙ‘ŰąÙÙÙ‘ÙˆÙ†ÙŽ /TranslittĂ©ration : Wa ‘Innā LanaÄ„nu Aß-ƞāffĆ«na /Traduction : nous sommes certes, les rangĂ©s en rangs;

L’idĂ©ogramme du 𓈈 ( spt / sĂ©pĂšt ) reprĂ©sentant des rangĂ©s de terre cultivables abstraitement pourrait ĂȘtre substituĂ© en guise d’illustration Ă  « ses rangĂ©s en rangs » alignĂ©s comme sur un champ de bataille ou en priĂšre dans un lieu de culte.

 

Quelques rĂ©fĂ©rences donc de la racine ŰŽ ف ه / ( ĆĄ-f-Êż ) dans le Coran :

 

LĂšvres :

 

(ŰŽÙŽÙÙŽŰ©): translittĂ©ration : sáș–afaáș— . (ŰŽÙÙÙŽŰ§Ù‡): translittĂ©ration : sáș–ifāh . Sens : lĂšvre (s) / bord (d’un fleuve, de la mer, d’une coupe), bordure, rivage. Pluriel ŰŽÙŽÙÙŽÙˆÙŽŰ§ŰȘ (sáș–afawāt)

 

 

ŰŁÙŽÙ„ÙŽÙ…Ù’ Ù†ÙŽŰŹÙ’Űčَل لَّهُۄ Űčَيْنَيْنِ

ÙˆÙŽÙ„ÙŰłÙŽŰ§Ù†Ù‹Ű§ ÙˆÙŽŰŽÙŽÙÙŽŰȘَيْنِ

Translittération :

‘Alam Naj`al Lahu `Aynayni 

Wa Lisānāan Wa Shafatayni 

Traduction : « Ne lui avons Nous pas assignĂ© deux yeux, une langue et deux lĂšvres ? Â»

Sourate 90 Ű§Ù„ŰšÙ„ŰŻ / Al-Balad/ La CitĂ©, verset 8-9, Coran

(ŰŽÙŽÙÙŽŰ§/ sáș–afaā) : bord, bordure.

 

وَٱŰčْŰȘÙŽŰ”ÙÙ…ÙÙˆŰ§ÛŸ ŰšÙŰ­ÙŽŰšÙ’Ù„Ù ٱللَّهِ ŰŹÙŽÙ…ÙÙŠŰčÙ‹Û­Ű§ ÙˆÙŽÙ„ÙŽŰ§ ŰȘÙŽÙÙŽŰ±ÙŽÙ‘Ù‚ÙÙˆŰ§ÛŸÂ Ûš ÙˆÙŽÙ±Ű°Ù’ÙƒÙŰ±ÙÙˆŰ§ÛŸ نِŰčْمَŰȘَ ٱللَّهِ Űčَلَيْكُمْ Ű„ÙŰ°Ù’ كُنŰȘُمْ ŰŁÙŽŰčÙ’ŰŻÙŽŰąŰĄÙ‹Û­ ÙÙŽŰŁÙŽÙ„ÙŽÙ‘ÙÙŽ ŰšÙŽÙŠÙ’Ù†ÙŽ Ù‚ÙÙ„ÙÙˆŰšÙÙƒÙÙ…Ù’ ÙÙŽŰŁÙŽŰ”Ù’ŰšÙŽŰ­Ù’ŰȘُم ŰšÙÙ†ÙŰčْمَŰȘِهِۊٓ Ű„ÙŰźÙ’ÙˆÙŽÙ°Ù†Ù‹Û­Ű§ وَكُنŰȘُمْ Űčَلَىٰ ŰŽÙŽÙÙŽŰ§ Ű­ÙÙÙ’Ű±ÙŽŰ©ÙÛą مِّنَ Ù±Ù„Ù†ÙŽÙ‘Ű§Ű±Ù ÙÙŽŰŁÙŽÙ†Ù‚ÙŽŰ°ÙŽÙƒÙÙ… Ù…ÙÙ‘Ù†Ù’Ù‡ÙŽŰ§Â Û— ÙƒÙŽŰ°ÙŽÙ°Ù„ÙÙƒÙŽ ÙŠÙŰšÙŽÙŠÙÙ‘Ù†Ù ٱللَّهُ لَكُمْ ŰĄÙŽŰ§ÙŠÙŽÙ°ŰȘِهِۊ لَŰčَلَّكُمْ ŰȘَهْŰȘÙŽŰŻÙÙˆÙ†ÙŽ

TranslittĂ©ration : Wa A`taßimĆ« BiÄ„abli Allāhi JamÄ«`āan Wa Lā TafarraqĆ« Wa AdhkurĆ« Ni`mata Allāhi `Alaykum ‘Idh Kuntum ‘A`dā’an Fa’allafa Bayna QulĆ«bikum Fa’aßbaÄ„tum Bini`matihi ‘Ikhwānāan Wa Kuntum `AlĂĄ Shafā Ä€ufratin Mina An-Nāri Fa’anqadhakum Minhā Kadhālika Yubayyinu Allāhu Lakum ‘Āyātihi La`allakum TahtadĆ«na 

Traduction : «Et cramponnez-vous tous ensemble au « Habl » (cĂąble) d’Allah et ne soyez pas divisĂ©s; et rappelez-vous le bienfait d’Allah sur vous: lorsque vous Ă©tiez ennemis, c’est Lui qui rĂ©concilia vos cƓurs. Puis, par Son bienfait, vous ĂȘtes devenus frĂšres. Et alors que vous Ă©tiez au bord d’un abĂźme de Feu, c’est Lui qui vous en a sauvĂ©s. Ainsi Allah vous montre Ses signes afin que vous soyez bien guidĂ©s. Â»

Sourate 3 ŰąÙ„ ŰčÙ…Ű±Ű§Ù† / Al-Imran/ La Famille d’Imran, verset 103, Coran.

ŰŁÙŽÙÙŽÙ…ÙŽÙ†Ù’ ŰŁÙŽŰłÙŽÙ‘ŰłÙŽ ŰšÙÙ†Ù’ÙŠÙŽÙ°Ù†ÙŽÙ‡ÙÛ„ Űčَلَىٰ ŰȘَقْوَىٰ مِنَ ٱللَّهِ ÙˆÙŽŰ±ÙŰ¶Ù’ÙˆÙŽÙ°Ù†Ù ŰźÙŽÙŠÙ’Ű±ÙŒ ŰŁÙŽÙ… مَّنْ ŰŁÙŽŰłÙŽÙ‘ŰłÙŽ ŰšÙÙ†Ù’ÙŠÙŽÙ°Ù†ÙŽÙ‡ÙÛ„ Űčَلَىٰ ŰŽÙŽÙÙŽŰ§ ŰŹÙŰ±ÙÙÙ Ù‡ÙŽŰ§Ű±ÙÛą ÙÙŽÙ±Ù†Ù’Ù‡ÙŽŰ§Ű±ÙŽ ŰšÙÙ‡ÙÛŠ فِى Ù†ÙŽŰ§Ű±Ù ŰŹÙŽÙ‡ÙŽÙ†ÙŽÙ‘Ù…ÙŽÂ Û— وَٱللَّهُ Ù„ÙŽŰ§ ÙŠÙŽÙ‡Ù’ŰŻÙÙ‰ ٱلْقَوْمَ Ù±Ù„ŰžÙŽÙ‘Ù°Ù„ÙÙ…ÙÙŠÙ†ÙŽ

TranslittĂ©ration : ’Afaman ‘Assasa Bunyānahu `AlĂĄ TaqwĂĄ Mina Allāhi Wa Riđwānin Khayrun ‘Am Man ‘Assasa Bunyānahu `AlĂĄ Shafā Jurufin Hārin Fānhāra Bihi FÄ« Nāri Jahannama Wa Allāhu Lā YahdÄ« Al-Qawma AĆŸ-ĆœÄlimÄ«na 

Traduction : « Lequel est plus mĂ©ritant ? Est-ce celui qui a fondĂ© son Ă©difice sur la piĂ©tĂ© et l’agrĂ©ment d’Allah, ou bien celui qui a placĂ© les assises de sa construction sur le bord d’une falaise croulante et qui croula avec lui dans le feu de l’Enfer ? Et Allah ne guide pas les gens injustes. Â»

Sourate 9 Ű§Ù„ŰȘÙˆŰšŰ© / At-Tawbah/ le Repentir, verset 109, Coran.

La racine figure trente-six fois dans le Coran dans le sens « d’intercĂ©der Â», « d’intercession Â». Nous nous limiterons Ă  sept passages coraniques comme rĂ©fĂ©rence oĂč elle se trouve :

Intercéder :

 

يَŰčْلَمُ Ù…ÙŽŰ§ ŰšÙŽÙŠÙ’Ù†ÙŽ ŰŁÙŽÙŠÙ’ŰŻÙÙŠÙ‡ÙÙ…Ù’ ÙˆÙŽÙ…ÙŽŰ§ ŰźÙŽÙ„Ù’ÙÙŽÙ‡ÙÙ…Ù’ ÙˆÙŽÙ„ÙŽŰ§ ÙŠÙŽŰŽÙ’ÙÙŽŰčُونَ Ű„ÙÙ„ÙŽÙ‘Ű§ لِمَنِ Ù±Ű±Ù’ŰȘÙŽŰ¶ÙŽÙ‰Ù° وَهُم مِّنْ ŰźÙŽŰŽÙ’ÙŠÙŽŰȘِهِۊ Ù…ÙŰŽÙ’ÙÙÙ‚ÙÙˆÙ†ÙŽ

TranslittĂ©ration : Ya`lamu Mā Bayna ‘AydÄ«him Wa Mā Khalfahum Wa Lā Yashfa`Ć«na ‘Illā Limani Artađá Wa Hum Min Khashyatihi MushfiqĆ«na 

Traduction : Il sait ce qui est devant eux et ce qui est derriĂšre eux. Et ils n’intercĂšdent qu’en faveur de ceux qu’Il a agréés [tout en Ă©tant] pĂ©nĂ©trĂ©s de Sa crainte.

Sourate 21 Ű§Ù„ŰŁÙ†ŰšÙŠŰ§ŰĄ /Al-Anbiya/ Les ProphĂštes, verset 28, Coran.

 

Intercéder, Intercession, médiation :

 

وَٱŰȘÙŽÙ‘Ù‚ÙÙˆŰ§ÛŸ ÙŠÙŽÙˆÙ’Ù…Ù‹Û­Ű§ Ù„ÙŽÙ‘Ű§ ŰȘÙŽŰŹÙ’ŰČِى Ù†ÙŽÙÙ’ŰłÙŒ Űčَن Ù†ÙŽÙ‘ÙÙ’ŰłÙÛą ŰŽÙŽÙŠÙ’Ù€Ù‹Û­Ù”Ű§ ÙˆÙŽÙ„ÙŽŰ§ ÙŠÙÙ‚Ù’ŰšÙŽÙ„Ù Ù…ÙÙ†Ù’Ù‡ÙŽŰ§ ŰčÙŽŰŻÙ’Ù„ÙŒÛ­ ÙˆÙŽÙ„ÙŽŰ§ ŰȘَنفَŰčÙÙ‡ÙŽŰ§ ŰŽÙŽÙÙŽÙ°ŰčÙŽŰ©ÙŒÛ­ ÙˆÙŽÙ„ÙŽŰ§ هُمْ ÙŠÙÙ†Ű”ÙŽŰ±ÙÙˆÙ†ÙŽ

TranslittĂ©ration : Wa AttaqĆ« Yawmāan Lā TajzÄ« Nafsun `An Nafsin Shay’āan Wa Lā Yuqbalu Minhā `Adlun Wa Lā Tanfa`uhā Shafā`atun Wa Lā Hum YunßarĆ«na 

Traduction : Et redoutez le jour oĂč nulle Ăąme ne bĂ©nĂ©ficiera Ă  une autre, oĂč l’on n’acceptera d’elle aucune compensation, et oĂč aucune intercession ne lui sera utile. Et ils ne seront point secourus.

Sourate 2 Ű§Ù„ŰšÙ‚Ű±Ű© / Al-Baqara/ La Vache, verset 123, Coran.

 

ÙˆÙŽŰŁÙŽÙ†Ű°ÙŰ±Ù’ ŰšÙÙ‡Ù Ù±Ù„ÙŽÙ‘Ű°ÙÙŠÙ†ÙŽ ÙŠÙŽŰźÙŽŰ§ÙÙÙˆÙ†ÙŽ ŰŁÙŽÙ† ÙŠÙŰ­Ù’ŰŽÙŽŰ±ÙÙˆÙ“Ű§ÛŸ Ű„ÙÙ„ÙŽÙ‰Ù° Ű±ÙŽŰšÙÙ‘Ù‡ÙÙ…Ù’Â Û™ Ù„ÙŽÙŠÙ’ŰłÙŽ لَهُم مِّن ŰŻÙÙˆÙ†ÙÙ‡ÙÛŠ وَلِىٌّۭ ÙˆÙŽÙ„ÙŽŰ§ ŰŽÙŽÙÙÙŠŰčٌۭ لَّŰčَلَّهُمْ يَŰȘَّقُونَ

TranslittĂ©ration : Wa ‘Andhir Bihi Al-LadhÄ«na YakhāfĆ«na ‘An YuÄ„sharĆ« ‘IlĂĄ Rabbihim Laysa Lahum Min DĆ«nihi Wa LÄ«yun Wa Lā ShafÄ«`un La`allahum YattaqĆ«na 

Traduction : Et avertis par ceci (le Coran), ceux qui craignent d’ĂȘtre rassemblĂ©s devant leur Seigneur, qu’ils n’auront hors d’Allah ni alliĂ© ni intercesseur. Peut-ĂȘtre deviendraient-ils pieux !

Sourate 6 Ű§Ù„ŰŁÙ†ŰčŰ§Ù… / Al-Anam/ Les Bestiaux, verset 51, Coran.

 

ÙˆÙŽÙ„ÙŽŰ§ يَمْلِكُ Ù±Ù„ÙŽÙ‘Ű°ÙÙŠÙ†ÙŽ ÙŠÙŽŰŻÙ’Űčُونَ مِن ŰŻÙÙˆÙ†ÙÙ‡Ù Ù±Ù„ŰŽÙŽÙ‘ÙÙŽÙ°ŰčÙŽŰ©ÙŽ Ű„ÙÙ„ÙŽÙ‘Ű§ مَن ŰŽÙŽÙ‡ÙŰŻÙŽ ŰšÙÙ±Ù„Ù’Ű­ÙŽÙ‚ÙÙ‘ وَهُمْ يَŰčْلَمُونَ

TranslittĂ©ration : Wa Lā Yamliku Al-LadhÄ«na Yad`Ć«na Min DĆ«nihi Ash-Shafā`ata ‘Illā Man Shahida Bil-Ä€aqqi Wa Hum Ya`lamĆ«na 

Traduction : Et ceux qu’ils invoquent en dehors de Lui n’ont aucun pouvoir d’intercession, Ă  l’exception de ceux qui auront tĂ©moignĂ© de la vĂ©ritĂ© en pleine connaissance de cause.

Sourate 43 Ű§Ù„ŰČŰźŰ±Ù/ Az-Zukruf/ L’Ornement, verset 86, Coran.

 

 

ÙÙŽÙ…ÙŽŰ§ Ù„ÙŽÙ†ÙŽŰ§ مِن ŰŽÙŽÙ°ÙÙŰčِينَ

TranslittĂ©ration : Famā Lanā Min Shāfi`Ä«na 

Traduction : Et nous n’avons pas d’intercesseurs,

Sourate 26 Ű§Ù„ŰŽŰč۱ۧۥ / As-Shuaraa/ Les PoĂštes, verset 100, Coran.

 

 

ÙÙŽÙ…ÙŽŰ§ ŰȘَنفَŰčُهُمْ ŰŽÙŽÙÙŽÙ°ŰčÙŽŰ©Ù Ù±Ù„ŰŽÙŽÙ‘Ù°ÙÙŰčِينَ

TranslittĂ©ration : Famā Tanfa`uhum Shafā`atu Ash-Shāfi`Ä«na 

Traduction : Ne leur profitera point donc, l’intercession des intercesseurs.

Sourate 74 Ű§Ù„Ù…ŰŻÙ‘Ű«Ű± / Al-Muddattir/ Le RevĂȘtu d’un Manteau, verset 48, Coran.

 

مَّن ÙŠÙŽŰŽÙ’ÙÙŽŰčْ ŰŽÙŽÙÙŽÙ°ŰčÙŽŰ©Ù‹ Ű­ÙŽŰłÙŽÙ†ÙŽŰ©Ù‹Û­ يَكُن لَّهُۄ Ù†ÙŽŰ”ÙÙŠŰšÙŒÛ­ Ù…ÙÙ‘Ù†Ù’Ù‡ÙŽŰ§Â Û– وَمَن ÙŠÙŽŰŽÙ’ÙÙŽŰčْ ŰŽÙŽÙÙŽÙ°ŰčÙŽŰ©Ù‹Û­ ŰłÙŽÙŠÙÙ‘ŰŠÙŽŰ©Ù‹Û­ يَكُن لَّهُۄ كِفْلٌۭ Ù…ÙÙ‘Ù†Ù’Ù‡ÙŽŰ§Â Û— ÙˆÙŽÙƒÙŽŰ§Ù†ÙŽ ٱللَّهُ Űčَلَىٰ كُلِّ ŰŽÙŽÙ‰Ù’ŰĄÙÛą مُّقِيŰȘÙ‹Û­Ű§

 

TranslittĂ©ration : Man Yashfa` Shafā`atan Ä€asanatan Yakun Lahu Naßībun Minhā Wa Man Yashfa` Shafā`atan Sayyi’atan Yakun Lahu Kiflun Minhā Wa Kāna Allāhu `AlĂĄ Kulli Shay’in MuqÄ«tāan 

Traduction : Quiconque intercĂšde d’une bonne intercession, en aura une part; et quiconque intercĂšde d’une mauvaise intercession en portera une part de responsabilitĂ©. Et Allah est Puissant sur toute chose.

Sourate 4 Ű§Ù„Ù†ŰłŰ§ŰĄ / An-Nisa’/ Les Femmes, verset 85, Coran.

 

Et toujours dans le corpus coranique pour exprimer la notion de « pair Â» que cette racine sert Ă  exprimer :

 

ÙˆÙŽÙ±Ù„ŰŽÙŽÙ‘ÙÙ’Űčِ وَٱلْوَŰȘÙ’Ű±Ù

TranslittĂ©ration : Wa Ash-Shaf`i Wa Al-Watri 

Traduction : Par le pair et l’impair !

Sourate 89 Ű§Ù„ÙŰŹŰ± / Al-Fajr/ L’Aube, verset 3, Coran.

 

Les vocables des Yehoudims qu’on peut rencontrer dans le Tanakh sont trĂšs proches de leur source d’emprunt que constituent les MDw Neter. Quelques passages y extraits oĂč figurent des termes renvoyant Ă  la racine ancienne Ă©gyptienne :

 

LĂšvre, langue (langage), rive, bord, rivage :

Ś•Ö·ÖœŚ™Ö°Ś”ÖŽÖ„Ś™ Ś›ÖžŚœÖŸŚ”ÖžŚÖžÖ–ŚšÖ¶Ś„ Ś©ÖžŚ‚Ś€ÖžÖŁŚ” ŚÖ¶Ś—ÖžÖ‘ŚȘ Ś•ÖŒŚ“Ö°Ś‘ÖžŚšÖŽÖ–Ś™Ś ڐÖČŚ—ÖžŚ“ÖŽÖœŚ™ŚŚƒ

TranslittĂ©ration : way·hĂź-បāl hā·’ā·reáčŁ Ć›ÄÂ·p̄āh ’e·ងāáčŻ Ć«Â·ážÉ™Â·áž‡ÄÂ·rĂźm â€™ÄƒÂ·áž„ÄÂ·ážĂźm

Traduction Louis Segond Bible :

Toute la terre avait une seule langue et les mĂȘmes mots.

GenĂšse 11 : 1, Bible.

 

ŚąÖ·ŚœÖŸŚ›Ö”ÖŒÖžŚŸ Ś§ÖžŚšÖžÖ€Ś Ś©Ö°ŚŚžÖžŚ”ÖŒÖ™ Ś‘ÖžÖŒŚ‘Ö¶Ö”Śœ Ś›ÖŽÖŒŚ™ÖŸŚ©ÖžŚÖ›Ś Ś‘ÖžÖŒŚœÖ·Ö„Śœ Ś™Ö°Ś”Ś•ÖžÖ–Ś” Ś©Ö°Ś‚Ś€Ö·ÖŁŚȘ Ś›ÖžÖŒŚœÖŸŚ”ÖžŚÖžÖ‘ŚšÖ¶Ś„ Ś•ÖŒŚžÖŽŚ©ÖžÖŒŚŚÖ™ Ś”Ö±Ś€ÖŽŚ™ŚŠÖžÖŁŚ Ś™Ö°Ś”Ś•ÖžÖ”Ś” ŚąÖ·ŚœÖŸŚ€Ö°ÖŒŚ Ö”Ö–Ś™ Ś›ÖžÖŒŚœÖŸŚ”ÖžŚÖžÖœŚšÖ¶Ś„Śƒ Ś€

TranslittĂ©ration : ‘al-kĂȘn qā·rā ƥə·māh bā·ជel kĂź-ƥām bā·lal Yah·weh ƛə·p̄aáčŻ kāl-hā·’ā·reáčŁ Ć«Â·miƥ·ƥām hĕ·pÌ„ĂźÂ·áčŁÄm Yah·weh ‘al- pə·nĂȘ kāl-hā·’ā·reáčŁ p̄

Traduction Louis Segond Bible :

C’est pourquoi on l’appela du nom de Babel, car c’est lĂ  que l’Eternel confondit le langage de toute la terre, et c’est de lĂ  que l’Eternel les dispersa sur la face de toute la terre.

GenĂšse 11 : 9, Bible.

Ś•Ö°Ś”ÖŽŚ Ö”ÖŒÖžŚ” Ś©Ö¶ŚÖ§Ś‘Ö·Śą Ś€ÖžÖŒŚšÖčÖŁŚ•ŚȘ ڐÖČŚ—Ö”ŚšÖčÖ—Ś•ŚȘ ŚąÖ覜ÖčրڕŚȘ ڐַڗÖČŚšÖ”Ś™Ś”Ö¶ŚŸÖ™ ŚžÖŽŚŸÖŸŚ”Ö·Ś™Ö°ŚÖčÖ”Śš ŚšÖžŚąÖčÖ„Ś•ŚȘ ŚžÖ·ŚšÖ°ŚÖ¶Ö–Ś” ڕְړַڧÖčÖŒÖŁŚ•ŚȘ Ś‘ÖžÖŒŚ©ÖžŚ‚Ö‘Śš Ś•Ö·ÖœŚȘÖ·ÖŒŚąÖČŚžÖčÖ›Ś“Ö°Ś ÖžŚ” ŚÖ”Ö„ŚŠÖ¶Śœ Ś”Ö·Ś€ÖžÖŒŚšÖčÖ–Ś•ŚȘ ŚąÖ·ŚœÖŸŚ©Ö°Ś‚Ś€Ö·Ö„ŚȘ ڔַڙְڐÖčÖœŚšŚƒ

TranslittĂ©ration : wə·hin·nĂȘh-ĆĄe·ជa‘ pā·rĆÂ·wáčŻ â€™ÄƒÂ·áž„ĂȘ·rĆÂ·wáčŻ â€˜ĆÂ·lƍáčŻ â€™a·ងă·rĂȘ·hen min-hayÂ·â€™Ćr rÄÂ·â€˜ĆÂ·wáčŻ mar·’eh wə·តaq·qĆÂ·wáčŻ bā·ƛār wat·ta·‘ă·mĆÂ·ážÉ™Â·nāh ’ĂȘ·áčŁel hap·pā·rĆÂ·wáčŻ â€˜al-ƛə·p̄aáčŻ hayÂ·â€™Ćr

Mais voici que sept autres vaches montĂšrent du Nil derriĂšre elles, laides d’apparence et maigres de chair, et elles se rangĂšrent Ă  cĂŽtĂ© des premiĂšres, sur la rive du Nil.

GenĂšse 41 : 3, Bible.

 

ڕַڙÖčÖŒÖ„ŚŚžÖ¶Śš ŚžÖčŚ©Ö¶ŚÖ–Ś” ŚœÖŽŚ€Ö°Ś Ö”ÖŁŚ™ Ś™Ö°Ś”Ś•ÖžÖ‘Ś” Ś”Ö”Ö€ŚŸ ڐÖČŚ ÖŽŚ™Ö™ ŚąÖČŚšÖ·ÖŁŚœ Ś©Ö°Ś‚Ś€ÖžŚȘÖ·Ö”Ś™ÖŽŚ Ś•Ö°ŚÖ”Ö•Ś™ŚšÖ° Ś™ÖŽŚ©Ö°ŚŚžÖ·Ö„Śą ŚÖ”ŚœÖ·Ö–Ś™ Ś€Ö·ÖŒŚšÖ°ŚąÖčÖœŚ”Śƒ Ś€

TranslittĂ©ration : way·yĆÂ·mer mĆÂ·ĆĄeh lip̄·nĂȘ Yah·weh hĂȘn ’ă·nĂź ‘ă·ral ƛə·p̄ā·áčŻÄÂ·yim wə·’ĂȘáž” yiƥ·ma‘ ’ĂȘ·lay parÂ·â€˜Ćh p̄

Traduction Martin Bible :

Et MoĂŻse dit devant l’Eternel : voici, je suis incirconcis de lĂšvres, et comment Pharaon m’Ă©coutera-t-il?

Exode 6 : 30, Bible.

 

ڕַڙÖčÖŒÖšŚ•Ś©Ö·ŚŚą Ś™Ö°Ś”Ś•ÖžÖœŚ” Ś‘Ö·ÖŒŚ™ÖčÖŒÖ„Ś•Ś Ś”Ö·Ś”Ö›Ś•ÖŒŚ ڐֶŚȘÖŸŚ™ÖŽŚ©Ö°Ś‚ŚšÖžŚÖ”Ö–Śœ ŚžÖŽŚ™Ö·ÖŒÖŁŚ“ ŚžÖŽŚŠÖ°ŚšÖžÖ‘Ś™ÖŽŚ Ś•Ö·Ś™Ö·ÖŒÖ€ŚšÖ°Ś Ś™ÖŽŚ©Ö°Ś‚ŚšÖžŚÖ”ŚœÖ™ ڐֶŚȘÖŸŚžÖŽŚŠÖ°ŚšÖ·Ö”Ś™ÖŽŚ ŚžÖ”Ö–ŚȘ ŚąÖ·ŚœÖŸŚ©Ö°Ś‚Ś€Ö·Ö„ŚȘ Ś”Ö·Ś™ÖžÖŒÖœŚŚƒ

TranslittĂ©ration : way·yĆÂ·wĆÂ·ĆĄa‘ Yah·weh bay·yĆÂ·wm ha·hĆ« ’ĂȘáčŻ yiƛ·rā·’ĂȘl mß·yaត miáčŁÂ·ra·yim way·yar yiƛ·rā·’ĂȘl ’ĂȘáčŻ miáčŁÂ·ra·yim mĂȘáčŻ â€˜al-ƛə·p̄aáčŻ hay·yām

Traduction Louis Segond Bible :

En ce jour, l’Eternel dĂ©livra IsraĂ«l de la main des Egyptiens; et IsraĂ«l vit sur le rivage de la mer les Egyptiens qui Ă©taient morts.

Exode 14 : 30, Bible.

Dans ce verset 1 Rois 7 : 23 juste ci-dessous vous remarquerez encore deux autres termes en sus sous lesquels la racine ancienne Ă©gyptienne « SP » ou « SB » peut ĂȘtre retrouvĂ©e en filigrane. Ce sont les vocables entourer et tout autour en hĂ©breu. Il suffit juste de faire une substitution de la labiale « P » Ă  celle « B » encore dans ces vocables ci-devant en hĂ©breu pour s’en rendre compte : (ŚĄÖžŚ‘Ö·Ś‘) : Translitt. : cabab / Phon. [saw-bab’ ], Cat. Lexicale , Verbe. Sens . Entourer, border, faire un cercle, enclore, tourner autour… Ou (ŚĄÖžŚ‘ÖŽŚ™Ś‘): Translitt. cabiyb / Phon. saw-beeb’) : Sens : enceinte, pourtour, lieux qui sont autour, tout Ă  l’entour…Ces vocables en hĂ©breu devraient vous rappeler certains mots anciens Ă©gyptiens tels que 𓋮𓃀 𓏏𓏭 𓈅 𓈙 đ“ș« sbty/sĂ©bĂšty Â» signifiant mur, enceinte, clĂŽture, enclos ou  đ“‹Žđ“ƒ€ 𓏏𓏭 𓊅 « sbty/sĂ©bĂšty Â» ( mur d’enceinte, rempart ) ou 𓋮𓃀𓐍𓉧 ( lire « sbáž«/sĂ©bĂškh) verbe enclore, entourer de murs, protĂ©ger en ancien Ă©gyptien ou le verbe franchir, renverser une clĂŽture đ“‹Žđ“ƒ€đ“‚» ( lire « sb / sĂ©b).

Ś•Ö·Ś™Ö·ÖŒÖ„ŚąÖ·Ś©Ś‚ ڐֶŚȘÖŸŚ”Ö·Ś™ÖžÖŒÖ–Ś ŚžŚ•ÖŒŚŠÖžÖ‘Ś§ ŚąÖ¶ÖŁŚ©Ö¶Ś‚Śš Ś‘ÖžÖŒÖ ŚÖ·ŚžÖžÖŒŚ” ŚžÖŽŚ©Ö°ÖŒŚ‚Ś€ÖžŚȘÖčÖšŚ• ŚąÖ·Ś“ÖŸŚ©Ö°Ś‚Ś€ÖžŚȘÖčÖœŚ• ŚąÖžŚ’ÖčÖŁŚœ Ś€ ŚĄÖžŚ‘ÖŽÖ—Ś™Ś‘ Ś•Ö°Ś—ÖžŚžÖ”Ö€Ś©Ś Ś‘ÖžÖŒÖœŚÖ·ŚžÖžÖŒŚ”Ö™ ڧÖčŚ•ŚžÖžŚȘÖč֔ڕ [Ś•ÖŒŚ§Ö°Ś•Ö”Ś” Ś›] (Ś•Ö°Ś§ÖžŚ•Ö™ ڧ) کְځڜÖčŚ©ÖŽŚÖŁŚ™Ś Ś‘ÖžÖŒÖœŚÖ·ŚžÖžÖŒÖ”Ś” Ś™ÖžŚĄÖčÖ„Ś‘ ڐÖčŚȘÖčÖ–Ś• ŚĄÖžŚ‘ÖŽÖœŚ™Ś‘Śƒ

TranslittĂ©ration : way·ya·‘aƛ ’ĂȘáčŻ hay·yām mƫ·áčŁÄq ‘e·ƛer bā·’am·māh miƛ·ƛə·p̄ā·áčŻĆw ‘aត ƛə·p̄ā·áčŻĆw â€˜ÄÂ·ážĄĆl sā·ជßជ wə·ងā·mĂȘĆĄ bā·’am·māh qĆÂ·mā·áčŻĆw [Ć«-qə-wĂȘh áž”] (wə·qāw q) ƥə·lĆÂ·ĆĄĂźm bā·’am·māh yā·sƍᾇ â€™ĆÂ·áčŻĆw sā·ជßជ

Traduction Darby Bible :

Et il fit la mer de fonte, de dix coudĂ©es d’un bord Ă  l’autre bord, ronde tout autour, et haute de cinq coudĂ©es; et un cordon de trente coudĂ©es l’entourait tout autour.

1 Rois 7 : 23, Bible.

 

Ś•Ö°ŚąÖžŚ‘Ö°Ś™ÖčÖŁŚ• Ś˜Ö¶Ö”Ś€Ö·Ś— Ś•ÖŒŚ©Ö°Ś‚Ś€ÖžŚȘÖč֛ڕ Ś›Ö°ÖŒŚžÖ·ŚąÖČŚ©Ö”ڂքڔ کְڂڀַŚȘÖŸŚ›ÖčÖŒÖ–Ś•ŚĄ Ś€Ö¶ÖŒÖŁŚšÖ·Ś— Ś©ÖčŚŚ•Ś©ÖžŚÖ‘ŚŸ ŚÖ·ŚœÖ°Ś€Ö·ÖŒÖ„Ś™ÖŽŚ Ś‘Ö·ÖŒÖ–ŚȘ Ś™ÖžŚ›ÖŽÖœŚ™ŚœŚƒ Ś€

TranslittĂ©ration : wə·‘ā·ជə·yƍw áč­e·p̄aáž„ ƫ·ƛə·p̄ā·áčŻĆw kə·maÂ·â€˜ÄƒÂ·Ć›ĂȘh ƛə·p̄aáčŻ kĆÂ·ws pe·raáž„ ĆĄĆÂ·wĆÂ·ĆĄÄn ’al·pa·yim baáčŻ yā·បßl p̄

Traduction Louis Segond Bible : Son Ă©paisseur Ă©tait d’un palme; et son bord, semblable au bord d’une coupe, Ă©tait façonnĂ© en fleur de lis. Elle contenait deux mille baths.

1 Rois 7: 26 Bible.

 

ŚœÖŽŚ€Ö°ŚąÖ»ŚœÖčÖŒÖŁŚ•ŚȘ ŚÖžÖ­Ś“ÖžŚ Ś‘ÖŽÖŒŚ“Ö°Ś‘Ö·ÖŁŚš Ś©Ö°Ś‚Ś€ÖžŚȘÖ¶Ö‘Ś™ŚšÖž ڐÖČŚ ÖŽÖ„Ś™ ŚžÖ·Ö—ŚšÖ°ŚȘÖŽÖŒŚ™ ŚÖžŚšÖ°Ś—ÖčÖ„Ś•ŚȘ Ś€ÖžÖŒŚšÖŽÖœŚ™Ś„Śƒ

TranslittĂ©ration : lip̄·‘ul·lĆÂ·wáčŻ â€™ÄÂ·ážÄm biត·ជar ƛə·p̄ā·áčŻe·បā ’ă·nĂź mar·tĂź ’ā·rÉ™Â·áž„ĆÂ·wáčŻ pā·rĂźá裠

Traduction Louis Segond Bible :

A la vue des actions des hommes, fidĂšle Ă  la parole de tes lĂšvres, Je me tiens en garde contre la voie des violents;

Psaumes 17 : 4 , Bible.

 

Ś Ö°ŚŠÖčÖŁŚš ڜְکÖčŚŚ•Ś Ö°ŚšÖžÖŁ ŚžÖ”ŚšÖžÖ‘Śą Ś•ÖŒÖŚ©Ö°Ś‚Ś€ÖžŚȘÖ¶Ö—Ś™ŚšÖž ŚžÖŽŚ“Ö·ÖŒŚ‘Ö”ÖŒÖ„Śš ŚžÖŽŚšÖ°ŚžÖžÖœŚ”Śƒ

TranslittĂ©ration : nə·áčŁĆr lÉ™Â·ĆĄĆÂ·wn·បā mĂȘ·rā‘ ƫ·ƛə·p̄ā·áčŻe·បā mid·dab·bĂȘr mir·māh 

Traduction Louis Segond Bible :

Préserve ta langue du mal, Et tes lÚvres des paroles trompeuses;

Psaumes 34 : 13, Bible.

 

Ś™ÖžŚ€Ö°Ś™ÖžŚ€ÖŽÖĄŚ™ŚȘÖž ŚžÖŽŚ‘Ö°ÖŒŚ Ö”ÖŹŚ™ ŚÖžŚ“ÖžÖ—Ś Ś”ÖŁŚ•ÖŒŚŠÖ·Ś§ Ś—Ö”Ö­ŚŸ Ś‘Ö°ÖŒŚ©Ö°Ś‚Ś€Ö°ŚȘÖ覕ŚȘÖ¶Ö‘Ś™ŚšÖž ŚąÖ·ŚœÖŸŚ›Ö”ÖŒÖ€ŚŸ Ś‘Ö”ÖŒÖœŚšÖ·Ś›Ö°ŚšÖžÖ– ڐֱڜÖčŚ”ÖŽÖŁŚ™Ś ŚœÖ°ŚąÖčŚ•ŚœÖžÖœŚŚƒ

TranslittĂ©ration : yā·p̄ə·yā·pÌ„ĂźÂ·áčŻÄ mib·bə·nĂȘ ’ā·តām hƫ·áčŁaq áž„ĂȘn bə·ƛə·p̄ə·áčŻĆÂ·w·áčŻe·បā ‘al-kĂȘn bĂȘ·raប·បā ’ĕ·lĆÂ·hĂźm lÉ™Â·â€˜ĆÂ·lām

Traduction Louis Segond Bible :

Tu es le plus beau des fils de l’homme, La grĂące est rĂ©pandue sur tes lĂšvres: C’est pourquoi Dieu t’a bĂ©ni pour toujours.

Psaumes 45 : 2, Bible.

 

Ś©ÖŽŚ‚Ś€Ö°ŚȘÖ”ÖŁŚ™ Ś—ÖČÖ­Ś›ÖžŚžÖŽŚ™Ś Ś™Ö°Ś–ÖžÖŁŚšŚ•ÖŒ Ś“ÖžÖ‘ŚąÖ·ŚȘ Ś•Ö°ŚœÖ”Ö–Ś‘ Ś›Ö°ÖŒŚĄÖŽŚ™ŚœÖŽÖŁŚ™Ś ڜÖčŚÖŸŚ›Ö”ÖœŚŸŚƒ

TranslittĂ©ration : ƛip̄·áčŻĂȘ ងă·បā·mĂźm yə·zā·rĆ« da·‘aáčŻ wə·lĂȘᾇ kə·sß·lĂźm lƍ-áž”ĂȘn

Traduction Louis Segond Bible :

Les lĂšvres des sages rĂ©pandent la science, Mais le coeur des insensĂ©s n’est pas droit.

Proverbes 15 : 7, Bible.

 

Ś•Ö°Ś—Ö·Ś ÖžÖŒÖ—Ś” Ś”ÖŽÖšŚ™Ś ŚžÖ°Ś“Ö·Ś‘Ö¶ÖŒÖŁŚšÖ¶ŚȘ ŚąÖ·ŚœÖŸŚœÖŽŚ‘ÖžÖŒÖ”Ś”ÖŒ ŚšÖ·ÖšŚ§ Ś©Ö°Ś‚Ś€ÖžŚȘÖ¶ÖŁŚ™Ś”Öž Ś ÖžÖŒŚąÖč֔ڕŚȘ ڕְڧÖčŚ•ŚœÖžÖ–Ś”ÖŒ ڜÖčÖŁŚ Ś™ÖŽŚ©ÖžÖŒŚŚžÖ”Ö‘ŚąÖ· Ś•Ö·Ś™Ö·ÖŒŚ—Ö°Ś©Ö°ŚŚ‘Ö¶Ö„Ś”Öž ŚąÖ”ŚœÖŽÖ–Ś™ ŚœÖ°Ś©ÖŽŚŚ›ÖčÖŒŚšÖžÖœŚ”Śƒ

TranslittĂ©ration : wə·ងan·nāh hĂź mə·តab·be·reáčŻ â€˜al-lib·bāh raq ƛə·p̄ā·áčŻe·hā nÄÂ·â€˜ĆÂ·wáčŻ wə·qĆÂ·w·lāh lƍ yiƥ·ƥā·mĂȘ·a‘ way·yaង·ƥə·ជe·hā â€˜ĂȘ·lĂź lə·ƥik·kĆÂ·rāh

Traduction Louis Segond Bible :  Anne parlait dans son coeur, et ne faisait que remuer les lĂšvres, mais on n’entendait point sa voix. Eli pensa qu’elle Ă©tait ivre,

1 Samuel 1 : 13, Bible.

 

(Ś©ÖžŚŚ€Ö·Ś˜): translittĂ©ration : shaphat. PhonĂ©tique : [shaw-fat’] : Juger, gouverner, dĂ©fendre, entrer dans la controverse, plaider, allĂ©guer, faire droit .

 

Ś”Ö·Ś–Ö°Ś›ÖŽÖŒŚ™ŚšÖ”Ö•Ś ÖŽŚ™ Ś ÖŽŚ©ÖžÖŒŚŚ€Ö°Ś˜ÖžÖ–Ś” Ś™ÖžÖ‘Ś—Ö·Ś“ ŚĄÖ·Ś€Ö”ÖŒÖ„Śš ڐַŚȘÖžÖŒÖ–Ś” ŚœÖ°ŚžÖ·Ö„ŚąÖ·ŚŸ ŚȘÖŽÖŒŚŠÖ°Ś“ÖžÖŒÖœŚ§Śƒ

TranslittĂ©ration : haz·kß·rĂȘ·nĂź niƥ·ƥā·p̄ə·áč­Äh ya·ងaត sap·pĂȘr ’āt·tāh lə·ma·‘an áčŻiáčŁÂ·dāq 

Traduction : RĂ©veille ma mĂ©moire, plaidons ensemble, Parle toi-mĂȘme, pour te justifier.

EsaĂŻe 43 : 26, Bible.

 

Ś§ÖžŚšÖčրڕڑ ŚŠÖŽŚ“Ö°Ś§ÖŽŚ™Ö™ Ś™ÖžŚŠÖžÖŁŚ Ś™ÖŽŚ©Ö°ŚŚąÖŽÖ”Ś™ Ś•ÖŒŚ–Ö°ŚšÖčŚąÖ·Ö–Ś™ ŚąÖ·ŚžÖŽÖŒÖŁŚ™Ś Ś™ÖŽŚ©Ö°ŚŚ€ÖčÖŒÖ‘Ś˜Ś•ÖŒ ŚÖ”ŚœÖ·Ś™Ö™ ŚÖŽŚ™ÖŽÖŒÖŁŚ™Ś Ś™Ö°Ś§Ö·Ś•ÖŒÖ”Ś•ÖŒ Ś•Ö°ŚÖ¶ŚœÖŸŚ–Ö°ŚšÖčŚąÖŽÖ–Ś™ Ś™Ö°Ś™Ö·Ś—Ö”ŚœÖœŚ•ÖŒŚŸŚƒ

TranslittĂ©ration : qā·rĆÂ·wᾇ áčŁiត·qĂź-yā·áčŁÄ yiĆĄÂ·â€˜Ăź ƫ·zə·rĆÂ·â€˜ay ‘am·mĂźm yiƥ·pĆÂ·áč­Ć« ’ĂȘ·lay ’ß·yĂźm yə·qaw·wĆ« wə·’el-zə·rĆÂ·wÂ·â€˜Ăź yə·ya·ងĂȘ·lĆ«n

Traduction : Ma justice est proche, mon salut va paraßtre, Et mes bras jugeront les peuples ; Les ßles espéreront en moi, Elles se confieront en mon bras.

EsaĂŻe 51 : 5, Bible.

 

ŚÖ”Ś™ŚŸÖŸŚ§ÖčŚšÖ”ÖŁŚ Ś‘Ö°ŚŠÖ¶Ö”Ś“Ö¶Ś§ Ś•Ö°ŚÖ”Ö„Ś™ŚŸ Ś ÖŽŚ©Ö°ŚŚ€ÖžÖŒÖ–Ś˜ Ś‘Ö¶ÖŒŚÖ±ŚžŚ•ÖŒŚ ÖžÖ‘Ś” Ś‘ÖžÖŒŚ˜Öčրڕڗַ ŚąÖ·ŚœÖŸŚȘÖčÖŒÖ™Ś”Ś•ÖŒÖ™ Ś•Ö°Ś“Ö·Ś‘Ö¶ÖŒŚšÖŸŚ©ÖžŚÖ”Ś•Ö°Ś Ś”ÖžŚšÖčÖ„Ś• ŚąÖžŚžÖžÖ–Śœ ڕְڔÖčŚ•ŚœÖ”Ö„Ś™Ś“ ŚÖžÖœŚ•Ö¶ŚŸŚƒ

TranslittĂ©ration : ’ĂȘn qĆÂ·rĂȘ ជə·áčŁe·តeq wə·’ĂȘn niƥ·pāáč­ be·’ĕ·mƫ·nāh bā·áč­ĆÂ·w·aáž„ ‘al-áčŻĆÂ·hĆ« wə·តab·bĂȘr ƥāw hā·rƍw ‘ā·māl wə·hĆÂ·w·lĂȘត ’ā·wen

Traduction : Nul ne se plaint avec justice, Nul ne plaide avec droiture ; Ils s’appuient sur des choses vaines et disent des faussetĂ©s, Ils conçoivent le mal et enfantent le crime

EsaĂŻe 59 : 4, Bible.

 

Ś™ÖŽŚ©Ö°ŚŚ€ÖčÖŒÖ€Ś˜ Ś€ ŚąÖČâ€ÖœŚ ÖŽŚ™Ö”ÖŒŚ™ÖŸŚąÖžÖ—Ś Ś™ÖčÖ­Ś•Ś©ÖŽŚŚ™ŚąÖ· ŚœÖŽŚ‘Ö°Ś Ö”ÖŁŚ™ ڐֶڑְڙÖčÖ‘Ś•ŚŸ Ś•ÖŽÖœŚ™Ś“Ö·Ś›Ö”ÖŒÖŁŚ ŚąÖčŚ•Ś©Ö”ÖœŚŚ§Śƒ

TranslittĂ©ration : yiƥ·pƍáč­ â€˜Äƒnß·yĂȘ-‘am yĆÂ·wĆÂ·ĆĄĂźÂ·a‘ liជ·nĂȘ-’eជ·yĆÂ·wn wĂźÂ·ážak·kĂȘ â€˜ĆÂ·wĆÂ·ĆĄĂȘq 

Traduction : Il fera droit aux malheureux du peuple, Il sauvera les enfants du pauvre, Et il Ă©crasera l’oppresseur.

Psaumes 72 : 4, Bible.

 

Juger, un juge (کְځڀַژ /TranslittĂ©ration : shephat. PhonĂ©tique : [shef-at’])

 

Ś•Ö°ŚÖ·ÖŁŚ Ö°ŚȘÖ°ÖŒ ŚąÖ¶Ś–Ö°ŚšÖžÖ—Ś Ś›Ö°ÖŒŚ—ÖžŚ›Ö°ŚžÖ·ÖšŚȘ ŚÖ±ŚœÖžŚ”ÖžÖ€ŚšÖ° Ś“ÖŽÖŒÖœŚ™ÖŸŚ‘ÖŽŚ™Ś“ÖžŚšÖ°Ö™ ŚžÖ¶ÖŁŚ ÖŽÖŒŚ™ Ś©ÖžŚŚ€Ö°Ś˜ÖŽÖžŚ™ŚŸ Ś•Ö°Ś“Ö·Ś™ÖžÖŒŚ ÖŽÖ—Ś™ŚŸ Ś“ÖŽÖŒŚ™ÖŸŚœÖ¶Ś”Ö±Ś•Öčրڟ [Ś“ÖžÖŒŚÖČŚ ÖŽŚ™ŚŸ Ś›] (Ś“ÖžÖŒŚŚ™Ö°Ś ÖŽŚ™ŚŸÖ™ ڧ) ŚœÖ°Ś›ÖžŚœÖŸŚąÖ·ŚžÖžÖŒŚ”Ö™ Ś“ÖŽÖŒÖšŚ™ Ś‘Ö·ÖŒŚąÖČŚ‘Ö·ÖŁŚš Ś Ö·Ś”ÖČŚšÖžÖ”Ś” ŚœÖ°Ś›ÖžŚœÖŸŚ™ÖžŚ“Ö°ŚąÖ”Ö–Ś™ Ś“ÖžÖŒŚȘÖ”ÖŁŚ™ ŚÖ±ŚœÖžŚ”ÖžÖ‘ŚšÖ° Ś•Ö°Ś“ÖŽÖ§Ś™ ŚœÖžÖŠŚ Ś™ÖžŚ“Ö·Ö–Śą ŚȘÖ°ÖŒŚ”ÖčŚ•Ś“Ö°ŚąÖœŚ•ÖŒŚŸŚƒ

TranslittĂ©ration : wə·’ant ‘ez·rā kə·ងā·បə·maáčŻ â€™Ä•Â·lā·hāប dĂź áž‡ĂźÂ·ážÄáž” men·nĂź ƥā·p̄ə·áč­Ăźn wə·តay·yā·nĂźn dĂź-le·hĕ·wƍn [dĂą-‘ă-nĂźn áž”] (dā-yə-nĂźn q) lə·បāl ‘am·māh dĂź ba·‘ă·ជar na·hă·rāh lə·បāl yā·តə·‘ĂȘ wÉ™Â·ážĂź lā yā·តa‘ tə·hĆÂ·wážÂ·â€˜Ć«n

Traduction : Et toi, Esdras, selon la sagesse de Dieu que tu possĂšdes, Ă©tablis des juges et des magistrats qui rendent la justice Ă  tout le peuple de l’autre cĂŽtĂ© du fleuve, Ă  tous ceux qui connaissent les lois de ton Dieu ; et fais-les connaĂźtre Ă  ceux qui ne les connaissent pas.

Esdras 7 : 25, Bible.

 

Jugement, action de juger, rĂ©sultat du jugement (کֶځڀֶژ / TranslittĂ©ration : shephet. PhonĂ©tique : [sheh’-fet]) :

 

ڕַŚȘÖčÖŒÖšŚŚžÖ¶Śš Ś©ÖžŚ‚ŚšÖ·ÖŁŚ™ ŚÖ¶ŚœÖŸŚÖ·Ś‘Ö°ŚšÖžŚÖź Ś—ÖČŚžÖžŚĄÖŽÖŁŚ™ ŚąÖžŚœÖ¶Ś™ŚšÖžÖ’ ŚÖžŚ ÖčŚ›ÖŽÖ—Ś™ Ś ÖžŚȘÖ·Ö€ŚȘÖŽÖŒŚ™ Ś©ÖŽŚŚ€Ö°Ś—ÖžŚȘÖŽŚ™Ö™ Ś‘Ö°ÖŒŚ—Ö”Ś™Ś§Ö¶Ö”ŚšÖž ڕַŚȘÖ”ÖŒÖ™ŚšÖ¶ŚÖ™ Ś›ÖŽÖŒÖŁŚ™ Ś”ÖžŚšÖžÖ”ŚȘÖžŚ” Ś•ÖžŚÖ”Ś§Ö·Ö–Śœ Ś‘Ö°ÖŒŚąÖ”Ś™Ś Ö¶Ö‘Ś™Ś”Öž Ś™ÖŽŚ©Ö°ŚŚ€ÖčÖŒÖ„Ś˜ Ś™Ö°Ś”Ś•ÖžÖ–Ś” Ś‘Ö”ÖŒŚ™Ś ÖŽÖ„Ś™ Ś•ÖŒŚ‘Ö”Ś™Ś Ö¶ÖœŚ™ŚšÖž ڃ

TranslittĂ©ration : wat·tĆÂ·mer ƛā·rāy ’el-’aជ·rām ងă·mā·sĂź ‘ā·le·បā ’ā·nĆÂ·áž”Ăź nā·áčŻat·tĂź ĆĄip̄·ងā·áčŻĂź bə·ងĂȘ·qe·បā wat·tĂȘ·re kĂź-hā·rā·áčŻÄh wā·’ĂȘ·qal bə·‘ĂȘ·ne·hā yiƥ·pƍáč­ Yah·weh bĂȘ·nĂź ƫ·ជĂȘ·ne·បā

Traduction Louis Segond Bible :

Et SaraĂŻ dit Ă  Abram: L’outrage qui m’est fait retombe sur toi. J’ai mis ma servante dans ton sein; et, quand elle a vu qu’elle Ă©tait enceinte, elle m’a regardĂ©e avec mĂ©pris. Que l’Eternel soit juge entre moi et toi!

GenĂšse 16 : 5, Bible.

 

Ś•Ö°ŚąÖžŚ‘Ö·ŚšÖ°ŚȘÖŽÖŒÖŁŚ™ Ś‘Ö°ŚÖ¶ÖœŚšÖ¶Ś„ÖŸŚžÖŽŚŠÖ°ŚšÖ·Ś™ÖŽŚÖź Ś‘Ö·ÖŒŚœÖ·ÖŒÖŁŚ™Ö°ŚœÖžŚ” Ś”Ö·Ś–Ö¶ÖŒŚ”Ö’ Ś•Ö°Ś”ÖŽŚ›Ö”ÖŒŚ™ŚȘÖŽÖ€Ś™ Ś›ÖžŚœÖŸŚ‘Ö°ÖŒŚ›ÖčŚ•ŚšÖ™ Ś‘Ö°ÖŒŚÖ¶ÖŁŚšÖ¶Ś„ ŚžÖŽŚŠÖ°ŚšÖ·Ö”Ś™ÖŽŚ ŚžÖ”ŚÖžŚ“ÖžÖ–Ś Ś•Ö°ŚąÖ·Ś“ÖŸŚ‘Ö°ÖŒŚ”Ö”ŚžÖžÖ‘Ś” Ś•ÖŒŚ‘Ö°Ś›ÖžŚœÖŸŚÖ±ŚœÖčŚ”Ö”Ö„Ś™ ŚžÖŽŚŠÖ°ŚšÖ·Ö›Ś™ÖŽŚ ŚÖ¶ÖœŚąÖ±Ś©Ö¶Ś‚Ö„Ś” Ś©Ö°ŚŚ€ÖžŚ˜ÖŽÖ–Ś™Ś ڐÖČŚ ÖŽÖ„Ś™ Ś™Ö°Ś”Ś•ÖžÖœŚ”Śƒ

TranslittĂ©ration : wə·‘ā·ជar·tĂź ជə·’e·reáčŁ-miáčŁÂ·ra·yim bal·lay·lāh haz·zeh wə·hik·kĂȘ·áčŻĂź បāl បāl bÉ™Â·áž”Ćr bə·’e·reáčŁ-miáčŁÂ·ra·yim mĂȘ·’ā·តām wə·‘aត-bə·hĂȘ·māh ƫ·ជə·បāl ’ĕ·lĆÂ·hĂȘ miáčŁÂ·ra·yim ’eÂ·â€˜Ä•Â·Ć›eh-ƥə·p̄ā·áč­Ăźm ’ă·nĂź Yah·weh 

Traduction : Cette nuit-lĂ , je passerai dans le pays d’Égypte, et je frapperai tous les premiers-nĂ©s du pays d’Égypte, depuis les hommes jusqu’aux animaux, et j’exercerai des jugements contre tous les dieux de l’Égypte. Je suis l’Éternel.

Exode 12 : 12, Bible.

 

ڕַ֠ڙÖčÖŒŚŚžÖ¶Śš ŚžÖŽÖŁŚ™ Ś©ÖžÖœŚ‚ŚžÖ°ŚšÖžÖž ŚœÖ°ŚÖŽÖšŚ™Ś©Ś Ś©Ö·Ś‚Ö€Śš ڕְکÖčŚŚ€Ö”Ś˜Ö™ ŚąÖžŚœÖ”Ö”Ś™Ś Ś•ÖŒ Ś”Ö·ŚœÖ°Ś”ÖžŚšÖ°Ś’Ö”Ö™Ś ÖŽŚ™Ö™ ڐַŚȘÖžÖŒÖŁŚ” ڐÖčŚžÖ”Ö”Śš Ś›Ö·ÖŒŚÖČŚ©Ö¶ŚÖ„Śš Ś”ÖžŚšÖ·Ö–Ś’Ö°ŚȘÖžÖŒ ڐֶŚȘÖŸŚ”Ö·ŚžÖŽÖŒŚŠÖ°ŚšÖŽÖ‘Ś™ Ś•Ö·Ś™ÖŽÖŒŚ™ŚšÖžÖ€Ś ŚžÖčŚ©Ö¶ŚŚ”Ö™ ڕַڙÖčÖŒŚŚžÖ·Ö”Śš ŚÖžŚ›Ö”Ö–ŚŸ Ś ÖčŚ•Ś“Ö·Ö„Śą Ś”Ö·Ś“ÖžÖŒŚ‘ÖžÖœŚšŚƒ

TranslittĂ©ration : way·yĆÂ·mer mĂź ƛā·mə·បā lə·’ßƥ ƛar- wÉ™Â·ĆĄĆÂ·p̄ĂȘáč­ â€˜ÄÂ·lĂȘ·nĆ« hal·hā·rə·ឥĂȘ·nĂź ’āt·tāh â€™ĆÂ·mĂȘr kaÂ·â€™ÄƒÂ·ĆĄer hā·raឥ·tā ’ĂȘáčŻ ham·miáčŁÂ·rĂź way·yß·rā mĆÂ·ĆĄeh way·yĆÂ·mar ’ā·បĂȘn nĆÂ·w·តa‘ had·dā·ជār

Traduction Louis Segond Bible :

Et cet homme rĂ©pondit: Qui t’a Ă©tabli chef et juge sur nous? Penses-tu me tuer, comme tu as tuĂ© l’Egyptien? MoĂŻse eut peur, et dit: Certainement la chose est connue.

Exode 2 : 14, Bible.

 

(ŚĄÖžŚ€Ö·Śš) : translittĂ©ration : caphar. PhonĂ©tique : [saw-far’]. Sens : Compter, dĂ©nombrer, raconter, rendre compte, faire le rĂ©cit de, rapporter, parler, rĂ©pĂ©ter, dĂ©clarer, plaider :

ڕַڙÖčÖŒÖ€ŚŚžÖ¶Śš ŚœÖžŚ”ÖŒÖ™ ŚžÖ·ŚœÖ°ŚÖ·ÖŁŚšÖ° Ś™Ö°Ś”Ś•ÖžÖ”Ś” Ś”Ö·ŚšÖ°Ś‘ÖžÖŒÖ„Ś” ŚÖ·ŚšÖ°Ś‘Ö¶ÖŒÖ–Ś” ڐֶŚȘÖŸŚ–Ö·ŚšÖ°ŚąÖ”Ö‘ŚšÖ° Ś•Ö°ŚœÖčքڐ Ś™ÖŽŚĄÖžÖŒŚ€Ö”Ö–Śš ŚžÖ”ŚšÖčÖœŚ‘Śƒ

TranslittĂ©ration : way·yĆÂ·mer lāh mal·’aáž” Yah·weh har·bāh ’ar·beh ’ĂȘáčŻ zar·‘ĂȘáž” wə·lƍ yis·sā·p̄ĂȘr mĂȘ·rƍᾇ

Traduction Louis Segond Bible :

L’ange de l’Eternel lui dit: Je multiplierai ta postĂ©ritĂ©, et elle sera si nombreuse qu’on ne pourra la compter.

GenĂšse 16 : 10, Bible.

Ś•Ö·Ś™ÖŽÖŒŚĄÖ°Ś€ÖčÖŒÖŁŚš کְځڜÖ覞ÖčÖ—Ś” Ś›ÖžÖŒŚœÖŸŚ”ÖžŚÖČŚ ÖžŚ©ÖŽŚÖ€Ś™Ś Ś”Ö·Ś’Ö”ÖŒŚ™ŚšÖŽŚ™ŚÖ™ ڐÖČŚ©Ö¶ŚŚšÖ™ Ś‘Ö°ÖŒŚÖ¶ÖŁŚšÖ¶Ś„ Ś™ÖŽŚ©Ö°Ś‚ŚšÖžŚÖ”Ö”Śœ ڐַڗÖČŚšÖ”ÖŁŚ™ Ś”Ö·ŚĄÖ°ÖŒŚ€ÖžÖ”Śš ڐÖČŚ©Ö¶ŚÖ„Śš ŚĄÖ°Ś€ÖžŚšÖžÖ–Ś Ś“ÖžÖŒŚ•ÖŽÖŁŚ™Ś“ ŚÖžŚ‘ÖŽÖ‘Ś™Ś• Ś•Ö·Ś™ÖŽÖŒŚžÖžÖŒŚŠÖ°ŚÖ—Ś•ÖŒ ŚžÖ”ŚÖžÖ€Ś” ڕַڗÖČŚžÖŽŚ©ÖŽÖŒŚŚ™ŚÖ™ ŚÖ¶Ö”ŚœÖ¶ŚŁ Ś•ÖŒŚ©Ö°ŚŚœÖčքکֶځŚȘ ڐÖČŚœÖžŚ€ÖŽÖ–Ś™Ś ڕְک֔ځքکځ ŚžÖ”ŚÖčÖœŚ•ŚȘڃ

TranslittĂ©ration : way·yis·pƍr ƥə·lĆÂ·mƍh kāl-hā·’ă·nā·ƥßm hag·gĂȘ·rĂźm â€™ÄƒÂ·ĆĄer bə·’e·reáčŁ-yiƛ·rā·’ĂȘl ’a·ងă·rĂȘ has·sə·p̄ār â€™ÄƒÂ·ĆĄer sə·p̄ā·rām តā·wiត ’ā·ជßw way·yim·mā·áčŁÉ™Â·â€™Ć« mĂȘ·’āh wa·ងă·miƥ·ƥßm ’e·lep̄ ƫ·ƥə·lĆÂ·ĆĄeáčŻ â€™ÄƒÂ·lā·pÌ„Ăźm wə·ƥĂȘĆĄ-mĂȘÂ·â€™ĆáčŻ

Traduction : Salomon compta tous les Ă©trangers qui Ă©taient dans le pays d’IsraĂ«l, et dont le dĂ©nombrement avait Ă©tĂ© fait par David, son pĂšre. On en trouva cent cinquante-trois mille six cent

2 Chroniques 2 : 17, Bible.

 

Ś•Ö·Ś™Ö°ŚĄÖ·Ś€Ö”ÖŒÖ„Śš Ś”ÖžŚąÖ¶Ö–Ś‘Ö¶Ś“ ŚœÖ°Ś™ÖŽŚŠÖ°Ś—ÖžÖ‘Ś§ ڐ֔քŚȘ Ś›ÖžÖŒŚœÖŸŚ”Ö·Ś“Ö°ÖŒŚ‘ÖžŚšÖŽÖ–Ś™Ś ڐÖČŚ©Ö¶ŚÖ„Śš ŚąÖžŚ©ÖžÖœŚ‚Ś”Śƒ

TranslittĂ©ration : way·sap·pĂȘr hā·‘e·ជeត lə·yiáčŁÂ·áž„āq ’ĂȘáčŻ kāl-had·də·ជā·rĂźm â€™ÄƒÂ·ĆĄer â€˜ÄÂ·Ć›Äh

Traduction Martin Bible :

Et le serviteur raconta Ă  Isaac toutes les choses qu’il avait faites.

GenĂšse 24 : 66, Bible.

Plaider, déclarer :

Ś”Ö·Ś–Ö°Ś›ÖŽÖŒŚ™ŚšÖ”Ö•Ś ÖŽŚ™ Ś ÖŽŚ©ÖžÖŒŚŚ€Ö°Ś˜ÖžÖ–Ś” Ś™ÖžÖ‘Ś—Ö·Ś“ ŚĄÖ·Ś€Ö”ÖŒÖ„Śš ڐַŚȘÖžÖŒÖ–Ś” ŚœÖ°ŚžÖ·Ö„ŚąÖ·ŚŸ ŚȘÖŽÖŒŚŠÖ°Ś“ÖžÖŒÖœŚ§Śƒ

TranslittĂ©ration : haz·kß·rĂȘ·nĂź niƥ·ƥā·p̄ə·áč­Äh ya·ងaត sap·pĂȘr ’āt·tāh lə·ma·‘an áčŻiáčŁÂ·dāq 

Traduction : RĂ©veille ma mĂ©moire, plaidons ensemble, Parle toi-mĂȘme, pour te justifier.

IsaĂŻe 43 : 26

 

(ŚĄÖ°ŚąÖŽŚ€ÖžÖŒŚ”) : translittĂ©ration: ca’iph . PhonĂ©tique : [saw-eef’]. Sens : CĂŽtĂ©s, ambivalence, division, opinion divisĂ©e :

Ś•Ö·Ś™ÖŽÖŒŚ’Ö·ÖŒÖšŚ©Ś ŚÖ”ŚœÖŽŚ™ÖžÖŒÖœŚ”Ś•ÖŒ ŚÖ¶ŚœÖŸŚ›ÖžÖŒŚœÖŸŚ”ÖžŚąÖžÖ—Ś ڕַڙÖčÖŒÖ™ŚŚžÖ¶ŚšÖ™ ŚąÖ·Ś“ÖŸŚžÖžŚȘÖ·ÖžŚ™ ڐַŚȘÖ¶ÖŒÖŁŚ Ś€ÖčÖŒŚĄÖ°Ś—ÖŽŚ™ŚÖź ŚąÖ·ŚœÖŸŚ©Ö°ŚŚȘÖ”ÖŒÖŁŚ™ Ś”Ö·ŚĄÖ°ÖŒŚąÖŽŚ€ÖŽÖŒŚ™ŚÖ’ ŚÖŽŚÖŸŚ™Ö°Ś”Ś•ÖžÖ€Ś” Ś”ÖžÖœŚÖ±ŚœÖčŚ”ÖŽŚ™ŚÖ™ ŚœÖ°Ś›ÖŁŚ•ÖŒ ڐַڗÖČŚšÖžÖ”ڙڕ Ś•Ö°ŚÖŽŚÖŸŚ”Ö·Ś‘Ö·ÖŒÖ–ŚąÖ·Śœ ŚœÖ°Ś›ÖŁŚ•ÖŒ ڐַڗÖČŚšÖžÖ‘ڙڕ Ś•Ö°ŚœÖčÖœŚÖŸŚąÖžŚ Ö„Ś•ÖŒ Ś”ÖžŚąÖžÖ›Ś ڐÖčŚȘÖčÖ–Ś• Ś“ÖžÖŒŚ‘ÖžÖœŚšŚƒ

TranslittĂ©ration : way·yig·gaĆĄ ’ĂȘ·lß·yā·hĆ« ’el-kāl- hā·‘ām way·yĆÂ·mer ‘aត mā·áčŻay ’at·tem pĆÂ·sə·ងßm ‘al- ƥə·tĂȘ has·sə·‘ip·pĂźm ’im- Yah·weh hā·’ĕ·lĆÂ·hĂźm lə·បƫ ’a·ងă·rāw wə·’im hab·ba·‘al lə·បƫ ’a·ងă·rāw wə·lƍ ‘ā·nĆ« hā·‘ām â€™ĆÂ·áčŻĆw dā·ជār

Traduction Bible de JĂ©rusalem : Élie s’approcha de tout le peuple et dit :  » Jusqu’Ă  quand clocherez-vous des deux jarrets ? Si YahvĂ© est Dieu, suivez-le ; si c’est Baal, suivez-le.  » Et le peuple ne put rien lui rĂ©pondre.

1 Rois 18 : 21, Bible.

 

Cette racine ancienne Ă©gyptienne « sp/sĂ©pĂš Â», qu’on retrouve Ă©tonnamment dans une langue nĂ©gro-africaine qu’est le mandingue oĂč l’acte d’écrire se dit «sĂ©bĂš Â» comme dans l’expression « a sĂ©bĂš/Ă©cris-le Â» et l’écrit : « sĂ©bĂš Â», l’écrivain : Â« SĂ©bĂšlikĂšla Â», ne recouvre pas de maniĂšre restreinte les acceptions de briser, de diviser, de sĂ©parer, de scinder pour faire des parts, de partager, de faire des lots partagĂ©s, d’aligner, de disposer dans une activitĂ© relative Ă  la culture de la terre, des « spÈœÊżt/sĂ©paat Â», le gĂ©nie de la langue des anciens Egyptiens l’étend Ă  l’acte de transcrire, de consigner, de copier, d’enregistrer Ă  partir d’un autre vocable construit sur cette racine qu’est 𓋮 đ“„· 𓂋 𓏜 (variante abrĂ©gĂ© du mot 𓄾)/ « spáș–r /sĂ©pĂšáș–Ăšr Â». Les scribes anciens Ă©gyptiens disposaient, alignaient les hiĂ©roglyphes dans un carrĂ© imaginaire appelĂ© « quadra Â» ce qui n’est pas sans Ă©voquer le « spÈœÊżt /sĂ©paat Â»đ“ˆˆ . L’action de percer, de fendre, de tracer, d’inscrire, d’écrire, de graver, de ciseler relĂšve originellement de celle du «sp /sĂ©pĂš Â» qui a lieu sur un support matĂ©riel (pierre, argile ou papyrus) pour gĂ©nĂ©rer des lignes, des contours, des dessins, des figures, des formes, des volumes significatifs, intelligibles.

Cet ancien vocable Ă©gyptien 𓋮 đ“„· 𓂋 𓏜 (variante abrĂ©gĂ© du mot 𓄾)/ « spáș–r / sĂ©pĂšáș–Ăšr Â» avec les significations d’enregistrer, de copier, de consigner, de transcrire ou cet autre 𓋮 đ“„· 𓂋 đ“‚» (lire « spáș–r /sĂ©pĂšáș–Ăšr) signifiant faire circuler, circuler, faire rĂ©pandre (une information, une nouvelle) qui contiennent la racine « sp /sĂ©pĂš Â» sont trĂšs proches de nombre de termes en hĂ©breu et en arabe tels que ŚĄÖ”Ś€Ö¶Śš (TranslittĂ©ration : cepher. PhonĂ©tique : [say’- fer ]) avec les significations de document, d’ Ă©crit, de lettre, de plainte Ă©crite, de requĂȘte, de registre, de rouleau, de livre de l’enregistrement de Dieu, de livre d’enseignement (rĂ©f. Bible dans GenĂšse 5 : 1 : Ś–Ö¶ÖŁŚ” ŚĄÖ”Ö”Ś€Ö¶Śš ŚȘÖčÖŒŚ•ŚœÖ°Ś“Öč֖ŚȘ ŚÖžŚ“ÖžÖ‘Ś Ś‘Ö°ÖŒŚ™ÖčÖ—Ś•Ś Ś‘Ö°ÖŒŚšÖčրڐ ڐֱڜÖčŚ”ÖŽŚ™ŚÖ™ ŚÖžŚ“ÖžÖ”Ś Ś‘ÖŽÖŒŚ“Ö°ŚžÖ„Ś•ÖŒŚȘ ڐֱڜÖčŚ”ÖŽÖ–Ś™Ś ŚąÖžŚ©ÖžŚ‚Ö„Ś” TranslittĂ©ration : zeh sĂȘ·p̄er áčŻĆÂ·wlÂ·ážĆÂ·wáčŻ â€™ÄÂ·ážÄm bə·yĆÂ·wm bə·rƍ  â€™Ä•·lĆÂ·hĂźm ’ā·តām biត·mĆ«áčŻ â€™Ä•Â·lĆÂ·hĂźm â€˜ÄÂ·Ć›Äh â€™ĆÂ·áčŻĆw/ Traduction Louis Segond Bible : Voici le livre de la postĂ©ritĂ© d’Adam. Lorsque Dieu crĂ©a l’homme, il le fit Ă  la ressemblance de Dieu. Ou dans GenĂšse 32 : 32 : Ś•ŚąŚȘŚ” ŚŚÖŸŚȘکڐ Ś—Ś˜ŚŚȘŚ Ś•ŚŚÖŸŚŚ™ŚŸ ŚžŚ—Ś Ś™ ڠڐ ŚžŚĄŚ€ŚšŚš ŚŚ©Śš Ś›ŚȘŚ‘ŚȘڃ / TranslittĂ©ration : wə·‘at·tāh ’im-áčŻiƛ·ƛā áž„aáč­Â·áč­ÄÂ·áčŻÄm wə·’im ’a·yin mə·ងĂȘ·nĂź nā, mis·sip̄·rə·បā â€™ÄƒÂ·ĆĄer kā·áčŻÄÂ·áž‡É™Â·tā / Traduction Louis Segond Bible : Pardonne maintenant leur pĂ©chĂ©! Sinon, efface-moi de ton livre que tu as Ă©crit. Ou dans JĂ©rĂ©mie 32 : 14 : Ś›ÖčÖŒÖœŚ”ÖŸŚÖžŚžÖ·ŚšÖ© Ś™Ö°Ś”Ś•ÖžÖšŚ” ŚŠÖ°Ś‘ÖžŚÖčÖœŚ•ŚȘ ڐֱڜÖčŚ”Ö”ÖŁŚ™ Ś™ÖŽŚ©Ö°Ś‚ŚšÖžŚÖ”Ö—Śœ ŚœÖžŚ§ÖčÖŁŚ•Ś—Ö· ڐֶŚȘÖŸŚ”Ö·ŚĄÖ°ÖŒŚ€ÖžŚšÖŽÖŁŚ™Ś Ś”ÖžŚÖ”ÖĄŚœÖ¶ÖŒŚ” ŚÖ”ÖŁŚȘ ŚĄÖ”Ś€Ö¶ŚšÖ© Ś”Ö·ŚžÖŽÖŒŚ§Ö°Ś ÖžÖšŚ” Ś”Ö·Ś–Ö¶ÖŒÖœŚ” Ś•Ö°ŚÖ”ÖŁŚȘ Ś”Ö¶Ś—ÖžŚȘÖ—Ś•ÖŒŚ Ś•Ö°ŚÖ”ÖšŚȘ ŚĄÖ”Ö€Ś€Ö¶Śš Ś”Ö·Ś’ÖžÖŒŚœŚ•ÖŒŚ™Ö™ Ś”Ö·Ś–Ö¶ÖŒÖ”Ś” Ś•ÖŒŚ Ö°ŚȘÖ·ŚȘÖžÖŒÖ–Ś Ś‘ÖŽÖŒŚ›Ö°ŚœÖŽŚ™ÖŸŚ—ÖžÖ‘ŚšÖ¶Ś©Ś‚ ŚœÖ°ŚžÖ·Ö„ŚąÖ·ŚŸ Ś™Ö·ŚąÖ·ŚžÖ°Ś“Ö–Ś•ÖŒ Ś™ÖžŚžÖŽÖ„Ś™Ś ŚšÖ·Ś‘ÖŽÖŒÖœŚ™ŚŚƒ ŚĄ/ TranslittĂ©ration : kƍh ’ā·mar Yah·weh áčŁÉ™Â·áž‡ÄÂ·â€™ĆÂ·wáčŻ â€™Ä•Â·lĆÂ·hĂȘ yiƛ·rā·’ĂȘl lā·qĆÂ·aáž„ ’ĂȘáčŻ has·sə·p̄ā·rĂźm hā·’ĂȘl·leh ’ĂȘáčŻ sĂȘ·p̄er ham·miq·nāh haz·zeh wə·’ĂȘáčŻ he·ងā·áčŻĆ«m wə·’ĂȘáčŻ sĂȘ·p̄er hag·gā·lui haz·zeh ƫ·nə·áčŻat·tām biប·lĂź ងā·reƛ lə·ma·‘an ya·‘amÂ·ážĆ« yā·mĂźm rab·bĂźm s /Traduction Louis Segond Bible : Ainsi parle l’Eternel des armĂ©es, le Dieu d’IsraĂ«l: Prends ces Ă©crits, ce contrat d’acquisition, celui qui est cachetĂ© et celui qui est ouvert, et mets-les dans un vase de terre, afin qu’ils se conservent longtemps ).

 

Le vocable ŰłÙŽÙÙŽŰ±ÙŽŰ©Ù /Safarahin avec la racine Űł ف ۱ / s-f-r dans le verset 15 (ŰšÙŰŁÙŽÙŠÙ’ŰŻÙÙŠ ŰłÙŽÙÙŽŰ±ÙŽŰ©Ù / Bi’aydÄ« safarahin / traduction française : « Entre les mains des scribes. » ) de la Sourate 80, ‘Abasa, Il s’est renfrognĂ© avec l’acception de « scribes Â», le singulier du terme en arabe Ă©tat «sāfir Â», qui a pu se retrouver dans la langue arabe sans doute par le biais d’un emprunt Ă  l’aramĂ©en tire lui aussi l’origine de sa racine des MDW Neter . On trouve en ougaritique la racine ancienne Ă©gyptienne « SP » dans le vocable « spr Â» avec les acceptions de « scribe Â», de « tablette Â», de « document Ă©crit Â», « d’inventaire Â», de « nombre Â».

Dans ce passage coranique ( Ù…ÙŽŰ«ÙŽÙ„Ù Ù±Ù„ÙŽÙ‘Ű°ÙÙŠÙ†ÙŽ Ű­ÙÙ…ÙÙ‘Ù„ÙÙˆŰ§ÛŸ ٱلŰȘÙŽÙ‘ÙˆÙ’Ű±ÙŽÙ‰Ù°Ű©ÙŽ Ű«ÙÙ…ÙŽÙ‘ لَمْ ÙŠÙŽŰ­Ù’Ù…ÙÙ„ÙÙˆÙ‡ÙŽŰ§ ÙƒÙŽÙ…ÙŽŰ«ÙŽÙ„Ù Ù±Ù„Ù’Ű­ÙÙ…ÙŽŰ§Ű±Ù ÙŠÙŽŰ­Ù’Ù…ÙÙ„Ù ŰŁÙŽŰłÙ’ÙÙŽŰ§Ű±Ù‹ÛąŰ§Â Ûš ŰšÙŰŠÙ’ŰłÙŽ Ù…ÙŽŰ«ÙŽÙ„Ù ٱلْقَوْمِ Ù±Ù„ÙŽÙ‘Ű°ÙÙŠÙ†ÙŽ ÙƒÙŽŰ°ÙŽÙ‘ŰšÙÙˆŰ§ÛŸ ŰšÙÙ€ÙŽÙ”Ű§ÙŠÙŽÙ°ŰȘِ ٱللَّهِ ۚ وَٱللَّهُ Ù„ÙŽŰ§ ÙŠÙŽÙ‡Ù’ŰŻÙÙ‰ ٱلْقَوْمَ Ù±Ù„ŰžÙŽÙ‘Ù°Ù„ÙÙ…ÙÙŠÙ†ÙŽ /TranslittĂ©ration : Mathalu Al-LadhÄ«na Ä€ummilĆ« At-Tawrāata Thumma Lam YaÄ„milĆ«hā Kamathali Al-Ä€imāri YaÄ„milu ‘Asfārāan Bi’sa Mathalu Al-Qawmi Al-LadhÄ«na KadhabĆ« Bi’āyāti Allāhi Wa Allāhu Lā YahdÄ« Al-Qawma AĆŸ-ĆœÄlimÄ«na /Traduction : Ceux qui ont Ă©tĂ© chargĂ©s de la Thora mais qui ne l’ont pas appliquĂ©e sont pareils Ă  l’Ăąne qui porte des livres. Quel mauvais exemple que celui de ceux qui traitent de mensonges les versets d’Allah et Allah ne guide pas les gens injustes. Sourate 62 Ű§Ù„ŰŹÙ…ŰčŰ© / Al-Jumua/ Le Vendredi , verset 5, Coran) le terme employĂ© pour dĂ©signer des « livres Â», il s’agit ici de ceux sacrĂ©s des Yehoudims qui sont visĂ©s ici, comporte bien lui aussi l’ancienne racine-vocable hĂ©ritĂ©e de la langue pharaonique. Le vocable ŰłÙÙÙ’Ű± (sifr) pluriel ŰŁÙŽŰłÙ’ÙÙŽŰ§Ű±  / ÊŸasfār Â» avec l’acception d’écrit, de livre avec la racine « Űł ف ۱ / s-f-r Â» relĂšve bien des Mdw Neter. En plus de servir Ă  dĂ©signer les Livres sacrĂ©s des Yehoudims, cette racine en arabe, Ă  travers d’autres termes formĂ©s Ă  partir d’elle, va aussi ĂȘtre chargĂ©e d’exprimer des notions liĂ©es au dĂ©placement, au voyage, au tour, Ă  l’action de se dĂ©placer, de voyager, de migrer, aussi de rayonner, de briller, de fulgurer, de flamboyer, d’ĂȘtre clair, de se dĂ©voiler, d’ouvrage, de livre, d’écrivain, d’ambassade, d’intercession ou de mĂ©diation. Cet ensemble d’acceptions en arabe liĂ©es Ă  cette racine ne fait pas dĂ©faut chez les anciens Ă©gyptiens Ă  partir de vocables formĂ©s avec la racine « sp/sĂ©pĂš Â» dans leur langue. Nous avons dĂ©jĂ  rĂ©fĂ©rencĂ© les vocables 𓋮 đ“„· 𓂋 𓏜 (variante abrĂ©gĂ© du mot 𓄾)/ « spáș–r / sĂ©pĂšáș–Ăšr Â» avec les significations d’enregistrer, de copier, de consigner, de transcrire ou cet autre 𓋮 đ“„· 𓂋 đ“‚» (lire « spáș–r /sĂ©pĂšáș–Ăšr) signifiant faire circuler, circuler, faire rĂ©pandre (une information, une nouvelle).

Pour ce qui est par exemple de la signification de briller, d’étinceler, de luire, de produire un Ă©clat en lien avec la racine « Sp/SĂ©pĂš Â», on peut aussi Ă©voquer un vocable en ancien Ă©gyptien dĂ©signant l’étoile qu’est đ“‹Žđ“ƒ€đ“„żđ“‡Œ; đ“‹Žđ“‡Œđ“‡Œ; đ“‡Œ ( SbȜ/ SĂ©ba. Ici derriĂšre la consonne labiale B 𓃀 , on peut lire en filigrane celle đ“ŠȘ /P. Il y a un lien Ă©vident ici avec la racine « SP Â» d’oĂč d’ailleurs la ÏƒÎżÏ†ÎŻÎ±/ sophia des Grecs dans le vocable « philosophie Â» pourrait bien tirer son origine alors qu’on la fait venir d’une racine indo-europĂ©enne, elle a en commun la mĂȘme racine avec le mot saveur (ce qui renvoie Ă  la facultĂ© gustative, Ă  la bouche et au nom de la lĂšvre en ancien Ă©gyptien) et savoir. Cela pourrait bien ĂȘtre sĂ»rement plutĂŽt un emprunt fait Ă  l’ancien Ă©gyptien! Cette « sophia Â» renvoie Ă  la parole, aux lĂšvres, Ă  la bouche, siĂšge de la parole, du verbe et Ă  l’écriture, Ă  la maitrise de l’une et de l’autre Ă  l’art et Ă  la sagesse que cela nĂ©cessite. On retrouve cette racine SbȜ / SĂ©ba pour former en ancien Ă©gyptien les termes dĂ©signant l’élĂšve 𓋮𓃀 đ“‡Œ/ SbȜ, celui d’instruire, d’enseigner đ“‹Žđ“ƒ€đ“‡Œđ“„żđ“€œ ou đ“‹Žđ“ƒ€đ“‡Œđ“› /SbȜ ou de l’enseignement đ“‹Žđ“ƒ€đ“‡Œđ“„żđ“‡‹đ“‡‹đ“đ“›đ“„ / SbȜyt . Il est assez significatif que cette racine 𓋮𓃀 đ“‡Œ/SbȜ ait servi Ă  former aussi le terme nommant l’instrument de visĂ©e d’arpentage qui s’appelait aussi «SbȜ Â» qui ne devait pas faire dĂ©faut dans l’amĂ©nagement et le partage des terres irriguĂ©es, bien alignĂ©es, bien rangĂ©es, bien disposĂ©es, les « sp Ȝt/sĂ©pat Â» . Elle rentre dans la composition du nom de l’Etoile Sirius dans la langue pharaonique qu’est « Spdet /SĂ©pĂšdĂšt (đ“šđ“đ“‡Œ ; 𓏚đ“ŠȘ𓂧 đ“đ“‡Œ 𓁐) Â», l’alpha canis majoris, l’Etoile majeure de la Constellation du grand chien, la plus brillante du ciel aprĂšs le soleil. La racine arabe « Űł ف ۱ / s-f-r Â» de mĂȘme renvoyant aussi aux acceptions de briller, de flamboyer, de rayonner. Nous sommes face Ă  des multiples hĂ©ritages des Mdw Neter attestĂ©s par certains autres termes y relevant comme pour dire briller, Ă©claircir, rendre lumineux en ancien Ă©gyptien qu’est 𓋮𓈙đ“ŠȘ𓇶 (sĆĄp sĂ©shĂšp) ou celui de « briller Â» tout court 𓈙𓂋𓂝 (ĆĄp /shĂšp) ou đ“ŠȘ𓊃𓂧𓇳 (psdj /pĂ©sĂšdi/ les deux premiĂšres consonnes « ps Â» de ce vocable sont une mĂ©tathĂšse de « sp Â») avec le sens « d’éclat Â». Nous renvoyons Ă  deux rĂ©fĂ©rences dans le Coran oĂč la racine Űł ف ۱ / s-f-r se charge des acceptions de rayonner, de briller
Dans la Sourate 80 Űčۚ۳ / Abasa/ Il s’est renfrognĂ©, verset 38 : « ÙˆÙŰŹÙÙˆÙ‡ÙŒÛ­ ÙŠÙŽÙˆÙ’Ù…ÙŽŰŠÙŰ°ÙÛą Ù…ÙÙ‘ŰłÙ’ÙÙŰ±ÙŽŰ©ÙŒÛ­ /TranslittĂ©ration : WujĆ«hun Yawma’idhin Musfirahun /Traduction : Ce jour-lĂ , il y aura des visages rayonnants, Â» ou dans la Sourate 74 Ű§Ù„Ù…ŰŻÙ‘Ű«Ű± /Al-Muddattir/ Le RevĂȘtu d’un manteau, verset 34 : « ÙˆÙŽÙ±Ù„Ű”ÙÙ‘ŰšÙ’Ű­Ù Ű„ÙŰ°ÙŽŰą ŰŁÙŽŰłÙ’ÙÙŽŰ±ÙŽ /TranslittĂ©ration : Wa Aß-ƞubÄ„i ‘Idhā ‘Asfara /Traduction : – Et par le matin quand il rayonne ! Â»

Le vocable en ancien Ă©gyptien đ“„­đ“‚‹đ“‚» (𓂋) (lire Â« spr (r) » ) avec la signification Ă©voquant le dĂ©placement, l’action de rejoindre (un endroit), d’atteindre un lieu, de venir trouver quelqu’un, venir (chez quelqu’un), parvenir Ă  un lieu, rejoint les notions de dĂ©placement, de voyage, d’action de se dĂ©placer, de voyager, de migrer, de voyageur que revĂȘt aussi cette racine Űł ف ۱ / s-f-r dans le Coran par exemple dans la Sourate 2 Ű§Ù„ŰšÙ‚Ű±Ű© /Al-baqara/ La Vache, verset 283, par exemple : Â«  ÙˆÙŽŰ„ÙÙ† كُنŰȘُمْ Űčَلَىٰ ŰłÙŽÙÙŽŰ±ÙÛą وَلَمْ ŰȘÙŽŰŹÙŰŻÙÙˆŰ§ÛŸ ÙƒÙŽŰ§ŰȘÙŰšÙ‹Û­Ű§ ÙÙŽŰ±ÙÙ‡ÙŽÙ°Ù†ÙŒÛ­ Ù…ÙŽÙ‘Ù‚Ù’ŰšÙÙˆŰ¶ÙŽŰ©ÙŒÛ­Â Û– ÙÙŽŰ„ÙÙ†Ù’ ŰŁÙŽÙ…ÙÙ†ÙŽ ŰšÙŽŰčÙ’Ű¶ÙÙƒÙÙ… ŰšÙŽŰčÙ’Ű¶Ù‹Û­Ű§ ÙÙŽÙ„Ù’ÙŠÙŰ€ÙŽŰŻÙÙ‘ Ù±Ù„ÙŽÙ‘Ű°ÙÙ‰ Ù±Ű€Ù’ŰȘُمِنَ ŰŁÙŽÙ…ÙŽÙ°Ù†ÙŽŰȘَهُۄ وَلْيَŰȘَّقِ ٱللَّهَ Ű±ÙŽŰšÙŽÙ‘Ù‡ÙÛ„Â Û— ÙˆÙŽÙ„ÙŽŰ§ ŰȘَكْŰȘÙÙ…ÙÙˆŰ§ÛŸ Ù±Ù„ŰŽÙŽÙ‘Ù‡ÙŽÙ°ŰŻÙŽŰ©ÙŽÂ Ûš وَمَن يَكْŰȘÙÙ…Ù’Ù‡ÙŽŰ§ ÙÙŽŰ„ÙÙ†ÙŽÙ‘Ù‡ÙÛ„Ù“ ŰĄÙŽŰ§Ű«ÙÙ…ÙŒÛ­ Ù‚ÙŽÙ„Ù’ŰšÙÙ‡ÙÛ„Â Û— وَٱللَّهُ ŰšÙÙ…ÙŽŰ§ ŰȘَŰčْمَلُونَ Űčَلِيمٌۭ /TranslittĂ©ration : Wa ‘In Kuntum `AlĂĄ Safarin Wa Lam TjidĆ« Kātibāan Farihānun Maqbƫđatun Fa’in ‘Amina Ba`đukum Ba`đāan Falyu’uaddi Al-LadhÄ« A’utumina ‘Amānatahu Wa LÄ«attaqi Allāha Rabbahu Wa Lā TaktumĆ« Ash-Shahādata Wa Man Yaktumhā Fa’innahu ‘Āthimun Qalbuhu Wa Allāhu Bimā Ta`malĆ«na `AlÄ«mun/Traduction : Mais si vous ĂȘtes en voyage et ne trouvez pas de scribe, un gage reçu suffit. S’il y a entre vous une confiance rĂ©ciproque, que celui Ă  qui on a confiĂ© quelque chose la restitue; et qu’il craigne Allah son Seigneur. Et ne cachez pas le tĂ©moignage: quiconque le cache a, certes, un cƓur pĂ©cheur. Allah, de ce que vous faites, est Omniscient Â»

 

Comme nous le disions, cette ancienne racine « sp/sĂ©pĂš Â» en trace Ă©crite est attestĂ©e dans les premiers Textes des Pyramides, ceux du neuviĂšme pharaon de la VĂšme dynastie, Wnjs (Ounas) qui a inaugurĂ© cette pratique de faire inscrire des priĂšres, des formules magiques sur les parois de son dernier lieu de sĂ©jour. Nous avons pu en compter une attestation oĂč cette racine apparait dans le vocable nommant la cĂŽte humaine en ancien Ă©gyptien qu’est « spáž„.ty Â» qui Ă©voque l’idĂ©e de pair, nommant ce qui va de pair, les bordures qui rĂ©sultent d’une fente, des parties sĂ©parĂ©es issues d’une entitĂ© qui existe en double et qui borde, dĂ©limite, entoure
 Les cĂŽtes royales sont ainsi nommĂ©es en ancien Ă©gyptien dans ce passage des textes de la Pyramide d’Ounas : តd mdw nĆĄf.wy=k m tȜ spáž„.ty=k m bȜbȜ/Traduction : Formule Ă  rĂ©citer – Tes deux crochets sont dans la terre (et) tes deux cĂŽtes sont dans un trou. Textes des Pyramides de l’Égypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides d’Ounas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide d’Ounas , textes de la chambre funĂ©raire, localisation W/F/W, colonne 13, Spruch {230}, paragraphe 230a . TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 88, Ă©dit. CYBELLE 2009.

On en trouve trace aprĂšs dans la Pyramide de TĂ©ti (pharaon de la VIĂšme Dynastie) oĂč les lĂšvres du pharaon sont Ă©voquĂ©es : [តd mdw rȜ n(y) T m snáčŻr] sp.ty T m Êżntyw hȜ T m Sáž«.t kȜ=k /Traduction : [- Formule Ă  rĂ©citer – La bouche de TĂ©ti est comme de l’encens.] Les deux lĂšvres de TĂ©ti sont comme de la myrrhe.Textes des Pyramides de l’Égypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides d’Ounas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide de TĂ©ti , textes de la chambre funĂ©raire, localisation T/F/E sup. colonne 39, translittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 220-221, Ă©dit. CYBELLE 2009.

Ces textes font partie des Ă©crits les plus anciens de l’Egypte pharaonique et les vocables qui s’y trouvent avec la racine « SP Â» nommant la lĂšvre, les cĂŽtes humaines Ă©taient dĂ©jĂ  constitutifs d’une langue Ă©gyptienne fort ancienne parlĂ©e par les ancĂȘtres d’Ounas et de TĂ©ti.

 

Quelques rĂ©fĂ©rences issues du Livre des Morts de l’Egypte ancienne et des Textes des Sarcophages du Moyen Empire Ă©gyptien :

 

áž„r=tj r=j sp.ty dnb(=tj) jnk H̱nmw Nb PĆĄnw sb(w) mdw.w náčŻr.w n RÊż jw=j smy=j

Traduction : « Ă‰loigne-toi de moi, Celui dont les deux lĂšvres sont courbĂ©es, (car) je suis Khnoum, le MaĂźtre de PĂ©chĂ©nou, Celui qui a rapportĂ© les paroles des dieux Ă  RĂȘ (et) je transmets

in Le Livre des Morts de l’Égypte ancienne, Chapitre 36 ( Papyrus de Nouou, BM EA 10477) , colonne 2,

page 157, Translittération et traduction M. Claude Carrier, édit. CYBELLE, 2009.

jw sp.ty=j m Inpw

Traduction : Mes deux lùvres sont comme (celles d’)Anubis

in Le Livre des Morts de l’Égypte ancienne, Chapitre 42 (Papyrus de Nouou, BM EA 10477), ( suite 1 ) , colonne 6, page 174, TranslittĂ©ration et traduction M. Claude Carrier, Ă©dit. CYBELLE,

2009.

 

n jb(w)=j

n wĆĄr(w) sp.ty=j

jw ងtm~n=j jb.t=j

Traduction :

Il n’est pas question que j’aie soif

(et) il n’est pas question que les lùvres se dessùchent,

(car) j’ai Ă©tanchĂ© ma soif

Extraits des Textes des Sarcophages du Moyen Empire Ă©gyptien, volume 1, CTV, Spell [362] (support du texte : sarcophage T1C), page 19-20, section a,b,c. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 892, Éditions du Rocher, 2004.

 

n pr~n Ăž m rȜ=f

n qmȜ-n sp.ty=f

Traduction : sans que quelque chose ne sorte de sa bouche,

sans que ses lĂšvres ne bougent

Extraits des Textes des Sarcophages du Moyen Empire Ă©gyptien, volume 1, CT II, Spell [101] (support du texte : sarcophage S1C), page 104-105, section c, d. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 262, Éditions du Rocher, 2004.

 

áž«Êż~n=j m bjk ÊżÈœ

Ȝm~n=j sw m Êżn.wt=j

sp.ty=j r=f m ds áčŻáž„n(.t)

Traduction :

Quand je suis apparu en grand faucon,

je l’ai saisi dans mes serres,

mon bec étant contre lui comme un couteau de faïence,

Extraits des Textes des Sarcophages du Moyen Empire Ă©gyptien, volume 1, CT II, Spell [149] (suite 1) (support du texte : sarcophage S2P, puis S1Ca Ă  compter de CTII 248 b), page 236-237, section b, c, a. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 358, Éditions du Rocher, 2004.

 

តmត~n=j Jឫmw.ty

snw ĆĄrr 2 sp

pr(=w) m sp.ty jnbȜ.w

Traduction :

Si j’ai rĂ©uni les Deux Rives,

c’est que les deux sont trùs petites

(et) sont sorties des lĂšvres des plantes-inba.

Extraits des Textes des Sarcophages du Moyen Empire Ă©gyptien, volume 1, CT III, Spell [169] (support du texte : sarcophage B5C), page 32-33, section b, c, a. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 420, Éditions du Rocher, 2004.

 

rȜ=k d(w)=f

sp.ty=k máčŻn(w)=sn

nត~n=k áž„r n(y) RÊż

Traduction :

C’est ta bouche qui donnera

(et) ce sont tes lÚvres qui récompenseront !

Si tu as saluĂ© RĂȘ,

Extraits des Textes des Sarcophages du Moyen Empire Ă©gyptien, volume 1, CT III, Spell [215] (suite) (support du texte : sarcophage B3C [ femme]), page 187-188, section d, a, b. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 520, Éditions du Rocher, 2004.

 

jnk កw.t-កr jn(w).t កr=s sងw.t កr=s

jw jb=j m rw sp.ty=j m sjty.w

nn តr~n ងr=j

jw náčŻr nb r jw=f sw tp-Êż .wy=j

Traduction :

«Je suis Hathor qu’a ramenĂ©e son Horus (et) qu’a Ă©cartĂ©e son Horus :

mon esprit est comme (celui d’)un lion (et) mes lĂšvres sont comme (celles) des exĂ©cuteurs,

mon regard ne peut avoir de limite

(car) mes mains n’ont pas Ă©tĂ© liĂ©es,

(et) chaque dieu s’écarte devant moi. […]»

Extraits des Textes des Sarcophages du Moyen Empire Ă©gyptien, volume 1, CT IV, Spell [331] (support du texte : sarcophage G1T) page 172-173, section b, c, e, f, g. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 790, Éditions du Rocher, 2004.

 

kȜ=k តd=sn n=k spr.w=sn nb(.w) {t} m-áž« jr=k psd

Traduction : ton ka, ils t’adressent (litt. ils disent)toutes leurs suppliques aprĂšs que tu as provoquĂ© une illumination

extrait du Chapitre 15 B II (suite 2 et fin) du Papyrus Trinity College 1661 in Le Livre des Morts de l’Égypte Ancienne, page 63, translittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, Ă©dit. CYBELLE 2009.

 

Pour les autres vocables (𓄭𓂋𓀁 : lire « spr/sĂ©pĂšr Â». Sens : se plaindre, solliciter, demander (Ă ), en appeler Ă , faire une pĂ©tition. Expression : « spr áž„er /sĂ©pĂšr kher Â» signifiant faire de, contre un jugement.𓄭𓂋𓏏 𓀁 : lire « spr /sĂ©pĂšr.t Â» . Sens : invocation, plainte, supplique, requĂȘte. đ“‡č 𓂋𓀁 : lire « spr n / sĂ©pĂšr n Â» . Sens : en appeler Ă , invoquer, se plaindre Ă , plaider. đ“„­đ“‚‹đ“…± 𓀁𓀀 : lire « sprw / sĂ©pĂšrou Â». Sens : plaignant, solliciteur, suppliant. Autre avariante : 𓋮đ“ŠȘ𓂋𓅱𓄭𓀁𓀀. 𓋮đ“ŠȘ𓂋𓄭𓀁 : lire « spr /sĂ©pĂšr Â». Sens : faire appel Ă  (quelqu’un), faire une pĂ©tition. 𓋮đ“ŠȘ𓂋𓏏𓄭𓍘𓇋 : lire « spr.ty /sĂ©pĂšr.ty Â».Sens : plaignant, plaideur.) forgĂ©s par les anciens Ă©gyptiens Ă  partir de cette racine « SP Â» qui leur a servi d’abord, sans doute primitivement Ă  former le mot dĂ©signant les lĂšvres humaines, parties de l’appareil phonatoire du « RMT/RĂ©MĂšt Â» ou «RTM/RĂ©TĂšM Â» ou « RTMT/RĂ©TĂ©MĂšT Â» (ces termes signifient chacun en ancien Ă©gyptien l’ĂȘtre humain, l’humain vivant, l’humain mortel. Ils contiennent le nom dĂ©signant aTouM ou iTĂšM dont vient originellement le nom du premier ĂȘtre humain dans les langues dites sĂ©mites, appelĂ© « ADaM Â». Ils renvoient aussi par mĂ©tathĂšse -dĂ©placement, interversion d’un phonĂšme, d’une syllabe- aux morphĂšmes en arabe « mourir : Ù…Ű§ŰȘَ /mĂąta /يـَمُوŰȘُ/yamĆ«tu; Ű§Ù„Ù…ÙˆŰȘ / lire : al mawt / la mort Â» et en hĂ©breu Ă  ŚžŚ•ÖŒŚȘ/mooth/ŚžÖžŚ•Ö¶ŚȘ/maw’-veth / mourir, tuer, ĂȘtre exĂ©cutĂ©, mortel, mort, Ă©tat de mort) et qui sont tous liĂ©s Ă  l’organe phonatoire, Ă  l’acte de dire, de s’exprimer, de parler, vous pouvez en retrouver nombre d’attestations dans d’autres corpus anciens Ă©gyptiens tels que dans «Le Conte du Paysan Ă©loquent Â» narrant les aventures d’un paysan appelĂ© Khoun-Inpou qui daterait de la 9Ăšme ou 10Ăšme Dynastie pharaonique ou dans « Le Dialogue ou le Litige du dĂ©sespĂ©rĂ© avec son BĂą Â» ou « Dialogue d’un Egyptien avec son Ăąme Â», qui raconte l’histoire d’un homme qui se plaint sur les conditions de sa vie et fait appel Ă  la mort, qui est un texte antĂ©rieur Ă  la XIIĂšme Dynastie ou dans Les Maximes de Ptahhotep, qui sont donnĂ©es pour avoir Ă©tĂ© composĂ©es Ă  la fin de la premiĂšre pĂ©riode intermĂ©diaire ( Leur version la plus complĂšte se trouve dans le Papyrus Prisse, datĂ© de la fin du XIIĂšme Dynastie ).

Un passage du Conte du paysan éloquent :

w.jn rf sxtj pn r spr n=f sp 2

Puis ce paysan vint le plaider une seconde fois,

Extraits du Conte du paysan éloquent, B1 119.

Dans ces anciens vocables des MDw NTR, 𓂎𓏏 đ“ș (vous pouvez lire « spt / sĂ©pĂš.t Â». Nom fĂ©minin voulant dire lĂšvre), ou 𓋮đ“ŠȘ𓂋𓂎𓂎 (vous pouvez lire « spti/ sĂ©pĂš.ty Â». Nom duel dĂ©signant les deux lĂšvres) on peut y reconduire les noms dĂ©signant la « bouche Â» dans les langues sĂ©mitiques comme l’hĂ©breu Ś€Ö¶ÖŒŚ” (translittĂ©ration « Peh Â», phonĂ©t. [peh]) ou arabe (فُمّ /fumm, pluriel ŰŁÙÙ…Ű§Ù… /afmām). La racine ancienne Ă©gyptien « SP/SĂ©PĂš Â» comme nous l’évoquions a partie liĂ©e dans ses significations premiĂšres avec la fente, l’action de fendre, ou avec l’ouverture, l’action d’opĂ©rer une ouverture, l’action de scinder, de sĂ©parer, de diviser, de fragmenter. La langue hĂ©braĂŻque nous renvoie Ă  ces acceptions. Le vocable nommant la bouche (de l’Homme, des animaux) Ś€Ö¶ÖŒŚ” (translittĂ©ration « Peh Â», phonĂ©t. [peh] ) est bien donnĂ© comme venant de celui de Ś€ÖžÖŒŚÖžŚ” (pa’ah) qui signifie « fendre en piĂšces », « briser Â», Â« rompre en morceaux Â», « dĂ©truire Â». Dans les langues negro-africaines comme le mandingue le vocable « Fara Â» veut dire « dĂ©chirer Â», en mĂȘme temps que « peau Â», il est revĂȘtu aussi du sens de « faire sĂ©parer de Â», « sĂ©parer d’avec Â», « Fara-Fara Â», c’est dĂ©chiqueter, dĂ©chirer en menus morceaux. Et «Faaga Â» ou «Faa» c’est , « occire Â». Les valafs du SĂ©nĂ©gal n’ont pas je pense d’autres mots pour nommer le couteau que par « Paaka ». On sait tout ce qu’on peut faire avec un couteau.

RĂ©fĂ©rences pour l’hĂ©breu :

(Ś€Ö¶ÖŒŚ”): translittĂ©ration « Peh Â», phonĂ©t. [peh]. Sens: ouverture, orifice.

Ś•Ö·Ś™Ö·ÖŒÖžŚšÖ°Ś Ś•Ö°Ś”ÖŽŚ Ö”ÖŒÖ§Ś” Ś‘Ö°ŚÖ”ÖŁŚš Ś‘Ö·ÖŒŚ©ÖžÖŒŚ‚Ś“Ö¶Ö—Ś” Ś•Ö°Ś”ÖŽŚ Ö”ÖŒŚ”ÖŸŚ©ÖžŚÖžŚ کְځڜÖčŚ©ÖžŚÖ€Ś” ŚąÖ¶Ś“Ö°ŚšÖ”Ś™ÖŸŚŠÖčŚŚŸÖ™ ŚšÖčŚ‘Ö°ŚŠÖŽÖŁŚ™Ś ŚąÖžŚœÖ¶Ö”Ś™Ś”Öž Ś›ÖŽÖŒÖšŚ™ ŚžÖŽŚŸÖŸŚ”Ö·Ś‘Ö°ÖŒŚÖ”ÖŁŚš Ś”Ö·Ś”ÖŽÖ”Ś•Ś Ś™Ö·Ś©Ö°ŚŚ§Ö–Ś•ÖŒ Ś”ÖžŚąÖČŚ“ÖžŚšÖŽÖ‘Ś™Ś Ś•Ö°Ś”ÖžŚÖ¶Ö„Ś‘Ö¶ŚŸ Ś’Ö°ÖŒŚ“ÖčŚœÖžÖ–Ś” ŚąÖ·ŚœÖŸŚ€ÖŽÖŒÖ„Ś™ Ś”Ö·Ś‘Ö°ÖŒŚÖ”ÖœŚšŚƒ

TranslittĂ©ration : way·yar wə·hin·nĂȘh-ជə·’ĂȘr baĆ›Â·Ć›ÄÂ·ážeh wə·hin·nĂȘh-ƥām ƥə·lĆÂ·ĆĄÄh ‘eត·rĂȘ-áčŁĆn rĆÂ·áž‡É™Â·áčŁĂźm ‘ā·le·hā kĂź-min-hab·bə·’ĂȘr ha·hi·w yaƥ·qĆ« hā·‘ă·តā·rĂźm wə·hā·’e·ជen ážĄÉ™Â·ážĆÂ·lāh ‘alpĂź hab·bə·’ĂȘr

Traduction : Il regarda. Et voici, il y avait un puits dans les champs ; et voici, il y avait Ă  cĂŽtĂ© trois troupeaux  de brebis qui se reposaient, car c’était Ă  ce puits qu’on abreuvait les troupeaux . Et la pierre sur l’ouverture du puits Ă©tait grande. GenĂšse 29 : 2

Pour le vocable Ś€ÖžÖŒŚÖžŚ” (pa’ah), fendre en piĂšces, rompre en morceaux, briser, mettre en morceaux :

ŚÖžŚžÖ·Ö–ŚšÖ°ŚȘÖŽÖŒŚ™ ŚÖ·Ś€Ö°ŚÖ”Ś™Ś”Ö¶Ö‘Ś ŚÖ·Ś©Ö°ŚŚ‘ÖŽÖŒÖ„Ś™ŚȘÖžŚ” ŚžÖ”ŚÖ±Ś Öč֖ڕکځ Ś–ÖŽŚ›Ö°ŚšÖžÖœŚŚƒ

TranslittĂ©ration : ’ā·mar·tĂź ’ap̄·’ĂȘ·hem ’aƥ·bß·áčŻÄh mĂȘ·’ĕ·nĆÂ·wƍơ ziប·rām

Traduction Bible de JĂ©rusalem : J’ai dit : Je les rĂ©duirais bien en poussiĂšre, j’abolirais leur souvenir parmi les hommes.

Deutéronome 32 : 26.

TĂȘte de Massue Votive du Roi-Scorpion, Pharaon de l’Égypte antique, env. 3100 av. J.-C.
TĂȘte de Massue Votive du Roi-Scorpion, Pharaon de l’Égypte antique, env. 3100 av. J.-C. (dĂ©tail).
TĂȘte de Massue Votive du Roi-Scorpion, Pharaon de l’Égypte antique, env. 3100 av. J.-C. (dĂ©tail).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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