Les impostes du ciel

(les ouvertures ou fenĂȘtres du ciel)

PAR Ś˜â€“Ś˜Ś™ŚȘ – ΘΏΘ-THỐTH –𓏏𓅝𓏭𓀭(ណកWTY)-Ś“Ö·ÖŒŚąÖ·ŚȘ/ DAĀTH !

(ÙÙŽŰ·ÙŽŰ±ÙŽ / faáč­ara) : fissurer, dĂ©chirer, fendre, fendiller, crever, crevasser, sĂ©parer, diffĂ©rencier dans le Coran.

(ف /fāʟ) – (Ű· / áč­ÄÊŸ) – (۱ / rāʟ)
(đ“ŠȘ / p) (𓏏 /t) (𓂋 / ra)

đ“ŠȘ : siĂšge ou socle.Valeur phonĂ©tique P . Équivalents en hĂ©breu Ă  Ś€ÖŒ ‘p‘ Pe, Ă  ف , Fa, F en arabe, au phĂ©nicien 𐀐 Peh, «bouche Â». Labiales sĂ©mitiques : P, F, B.

𓏏 : Galette de pain . UnilitĂšre. Équivalant Ă  l’hĂ©breu ŚȘÖŒ ‘t’ Tav, Ă  l’arabe ŰȘ ‘t’ tā’ ; Ű· / áč­ÄÊŸ, au phĂ©nicien T Taw avec ‘Croix’, 𐀈 Teth. SĂ©mitique t, d, áč­ .

𓂋 : translittĂ©ration R. Correspond aux lettres hĂ©braĂŻques Śš ‘r’ Resh et ڜ ‘l’ Lamed, au phĂ©nicien 𐀓 Resh ‘TĂȘte’, Ă  l’arabe ۱ / rāʟ. SĂ©mitiques : r, l, n.

Vocables en Ancien égyptien :

(Lire ptrw n áž„wt-kȜ / pĂ©tĂšrou nĂ© hout ka )- expression dĂ©signant les orifices d’un serdab, littĂ©ralement les yeux de la demeure du Ka.

𓉐𓂋𓏏𓇳 (lire prt /pĂ©ret) : nom dĂ©signant en Ancien Ă©gyptien la saison de la germination.

𓉐𓂋𓏏 𓍁 𓃉𓃉𓃉 (lire prt / pĂ©ret) : nom dĂ©signant la graine, la semence, un fruit ou des baies en Ancien Ă©gyptien. Au sens figurĂ© sert Ă  dĂ©signer la progĂ©niture, la descendance, la postĂ©ritĂ©. Autre variante d’écriture du mĂȘme vocable → 𓉐𓂋𓏏 đ“‚ș 𓃉𓃉𓃉 (lire aussi prt/ pĂ©ret).

𓉐𓂋𓏏 𓍁 đ“žđ“„ 𓇋𓂋𓏭 (lire prt-iry /pĂ©ret-iry) : veut dire ce qui appartient au fruit, c’est-Ă -dire la graine.

Vocables de la langue arabe :

(ÙÙŽŰ·ÙŽŰ±ÙŽ / faáč­ara / ÙŠÙŽÙÙ’Ű·ÙŰ±Ù / yafáč­uru) : voulant dire fendre, dĂ©chirer, percer, entailler, lacĂ©rer, faire une incision, faire une brĂšche.
Sens 2 : créer, façonner, fabriquer, composer, produire.

(ÙÙŽŰ·ÙŽŰ±ÙŽ / faáč­ara) : fendre, dĂ©chirer, percer, entailler, lacĂ©rer, faire une incision, faire une brĂšche. crĂ©er, former, dĂ©jeuner.
(ÙÙŽŰ·ÙŽÙ‘Ű±ÙŽ /faáč­áč­ara ) : fissurer, fendiller, crevasser, couper, donner le petit dĂ©jeuner Ă  quelqu’un.
(Ű§ÙÙ†Ù’ÙÙŽŰ·ÙŽŰ±ÙŽ / aِnْfَtَrَ) : se fendre, se fendiller.
(ÙŰ§Ű·ÙŰ± /fāáč­ir) : attribut divin dĂ©signant Dieu en tant CrĂ©ateur (DiffĂ©renciateur) de l’Univers, des ĂȘtres et de toute chose.
(ÙÙŽŰ·Ù’Ű± /faáč­r ) : fente, fissure, fissuration, fendillement, brisure, fĂȘlure, fendage, coupage, taillade.
(ÙÙŰ·Ù’Ű± / fuáč­r ) ou (ÙÙŰ·Ù’Ű±ÙŽŰ© /fuáč­ra) : champignons. En Syriaque : (ܩܾܛoܘÜȘÜÜ”ÜŹÜ”Ü / nom. pl: peáč­owryātāˀ ).
(ÙŰ·Ű± / fiáč­ir) : rompre le jeĂ»ne, prendre le petit dĂ©jeuner.

(Ű·Ù’Ű± / fiáč­r) : rupture du jeĂ»ne. Voir l’expression dĂ©signant la FĂȘte de la rupture (de la sĂ©paration) du jeĂ»ne du mois de Ramadan, « ŰčÙÙŠŰŻ Ű§ÙŽÙ„Ù’ÙÙŰ·Ù’Ű± /ÊżÄ«d al-fiáč­r ).
 ( ÙÙŰ·Ù’Ű±ÙŽŰ© / fiáč­ra) : nature originelle, constitution, disposition, tempĂ©rament, instinct.
Ge’ez :
( ፈጠሹ / fĂ€áč­Ă€rĂ€ ) : fendre, sculpter, crĂ©er, façonner, fabriquer.

Vocables en Araméen et Hébreu :

(Ś€ÖžÖŒŚ˜Ö·Śš / patar / phonĂ©t. paw-tar’ ) – catĂ©gorie lexicale- verbe : ouvrir, sĂ©parer, Ă©chapper, rendre libre, ĂȘtre Ă©panoui. (Qal) – s’échapper, libĂ©rer, rejeter, laisser sortir, mettre dehors.

(Ś€Ö¶ÖŒŚ˜Ö¶Śš / peter / peh’- ter) – CatĂ©gorie lexicale- nom masculin : veut dire ce qui sĂ©pare ou premiĂšre ouverture ou premier-nĂ©.

(Ś€Ś˜Ś•Śš /patuwr / phonĂ©t. paw-toor’) : ouvert – (Qal): exemptĂ©, congĂ©diĂ©. – (Hifil) : jaillir.

Ăž sn(=w) n=j áž„w.t tp(y).t ptry jn sȜw wj [sfáž«(w)] wj mr(w) Êż =f jm=j st=f Êż =f jm=j

(et) est grand ouvert pour moi le chĂąteau qui est sur la fenĂȘtre du ciel. C’est celui qui me gardait qui m’a [dĂ©tachĂ©]. Celui qui avait liĂ© son bras sur moi, il a Ă©cartĂ© son bras de moi

Le Livre des Morts de l’Égypte ancienne, Chapitre 68  (Papyrus de Nouou, BM EA  10477), (3), page 247.
Translittération et traduction M. Claude Carrier, édit. CYBELE, 2009.

𓁷đ“ș 𓆑đ“ŠȘ𓍱𓏇𓇌đ“č𓄿 𓏾 𓃉𓃉𓃉 𓏏𓍁𓃉𓏰𓏰𓏰𓏏𓅓𓋮𓏏𓏞 𓏾 𓃉𓃉𓃉

ងr.f pw mj jrtyw (n(y) prt tms.t(j)

son visage à l’instar de la couleur des fruits rouges.

III-21 , in Le Papyrus MĂ©dical Edwin Smith , chirurgie et magie en Égypte antique, translittĂ©ration et traduction de François Resche, prĂ©face d’Alessandro Roccati, page 108, Ă©dition de l’Harmattan, 2017.

ŰȘÙŽÙƒÙŽŰ§ŰŻÙ Ù±Ù„ŰłÙŽÙ‘Ù…ÙŽÙ°ÙˆÙŽÙ°ŰȘُ يَŰȘÙŽÙÙŽŰ·ÙŽÙ‘Ű±Ù’Ù†ÙŽ مِنْهُ وَŰȘÙŽÙ†ŰŽÙŽÙ‚ÙÙ‘ Ù±Ù„Ù’ŰŁÙŽŰ±Ù’Ű¶Ù وَŰȘÙŽŰźÙŰ±ÙÙ‘ Ù±Ù„Ù’ŰŹÙŰšÙŽŰ§Ù„Ù Ù‡ÙŽŰŻÙ‹Ù‘Ű§

Takādu As-Samāwātu YatafaĆŁĆŁarna Minhu Wa Tanshaqqu Al-‘Arđu Wa Takhirru Al-Jibālu Haddāan

Peu s’en faut que les cieux ne se fendent Ă  cause de cela, et que la terre ne se fissure, et que les montagnes ne s’effondrent.

Sourate 19 , Ù…Ű±ÙŠÙ… / Maryam, verset 90, Coran.

ŰȘÙŽÙƒÙŽŰ§ŰŻÙ Ù±Ù„ŰłÙŽÙ‘Ù…ÙŽÙ°ÙˆÙŽÙ°ŰȘُ يَŰȘÙŽÙÙŽŰ·ÙŽÙ‘Ű±Ù’Ù†ÙŽ مِن فَوْقِهِنَّ Ûš ÙˆÙŽÙ±Ù„Ù’Ù…ÙŽÙ„ÙŽÙ°Ù“ŰŠÙÙƒÙŽŰ©Ù ÙŠÙŰłÙŽŰšÙÙ‘Ű­ÙÙˆÙ†ÙŽ ŰšÙŰ­ÙŽÙ…Ù’ŰŻÙ Ű±ÙŽŰšÙÙ‘Ù‡ÙÙ…Ù’ ÙˆÙŽÙŠÙŽŰłÙ’ŰȘَŰșÙ’ÙÙŰ±ÙÙˆÙ†ÙŽ لِمَن فِى Ù±Ù„Ù’ŰŁÙŽŰ±Ù’Ű¶Ù Û— ŰŁÙŽÙ„ÙŽŰą Ű„ÙÙ†ÙŽÙ‘ ٱللَّهَ هُوَ ٱلْŰșÙŽÙÙÙˆŰ±Ù Ù±Ù„Ű±ÙŽÙ‘Ű­ÙÙŠÙ…Ù

Takādu As-Samāwātu YatafaĆŁĆŁarna Min Fawqihinna Wa Al-Malā’ikatu YusabbiĄƫna BiÄ„amdi Rabbihim Wa YastaghfirĆ«na Liman FÄ« Al-‘Arđi ‘Alā ‘Inna Allāha Huwa Al-GhafĆ«ru Ar-RaĄīmu

Peu s’en faut que les cieux ne se fissurent depuis leur faĂźte quand les anges s’immergent dans l’Insondable sous l’effet de la Louange de leur Enseigneur, et demandent le recouvrement pour ceux qui sont sur la terre.
Sourate 42 , Ű§Ù„ŰŽÙˆŰ±Ù‰ / AĆ -ƠÛRÂ/ La Concertation, verset 5, Coran.

Ù±Ù„ÙŽÙ‘Ű°ÙÙ‰ ŰźÙŽÙ„ÙŽÙ‚ÙŽ ŰłÙŽŰšÙ’Űčَ ŰłÙŽÙ…ÙŽÙ°ÙˆÙŽÙ°ŰȘÙÛą Ű·ÙŰšÙŽŰ§Ù‚Ù‹Û­Ű§ Û– Ù…ÙŽÙ‘Ű§ ŰȘÙŽŰ±ÙŽÙ‰Ù° فِى ŰźÙŽÙ„Ù’Ù‚Ù Ù±Ù„Ű±ÙŽÙ‘Ű­Ù’Ù…ÙŽÙ°Ù†Ù مِن ŰȘَفَٰوُŰȘÙÛą Û– ÙÙŽÙ±Ű±Ù’ŰŹÙŰčِ Ù±Ù„Ù’ŰšÙŽŰ”ÙŽŰ±ÙŽ هَلْ ŰȘÙŽŰ±ÙŽÙ‰Ù° مِن ÙÙŰ·ÙÙˆŰ±ÙÛą

ÊŸallaតi áž«alaqa sabÊża samāwātin áč­ibāqan-m-mā tarā fi áž«alqi-r-raáž„māni min tafāwutin fa-r-jiÊżi-l-baáčŁara hal tarā min fuáč­ur

Celui qui a créé sept cieux en ordre hiĂ©rarchique. Tu ne vois pas de disharmonie dans ce qu’a créé le Tout-Rayonnant d’Amour. Tourne alors le regard : y vois-tu quelque fissure ?

Sourate 67, Ű§Ù„Ù…Ù„Ùƒ / Al-Mulk / La RoyautĂ©, verset 3, Coran.

Nous avons mis en exergue ci-dessus ces versets (extraits de l’Al Qoran )au sein desquels nous nous intĂ©resserons Ă  la racine verbale ayant servi Ă  forger des vocables qu’on peut trouver Ă  y lire. Ce sont les mots (verbe ou nom) s’entre-ouvrir, se fendre, brĂšche. Il s’agit de la racine verbale ( ف /fāʟ) – (Ű· / áč­ÄÊŸ) – (۱ / rāʟ) qui a servi Ă  les Ă©crire dont est issu ce vocable de la langue arabe (ÙÙŽŰ·ÙŽŰ±ÙŽ / faáč­ara / ÙŠÙŽÙÙ’Ű·ÙŰ±Ù / yafáč­uru) voulant dire fendre, dĂ©chirer, percer, entailler, lacĂ©rer, faire une incision, faire une brĂšche. Cette racine verbale dans la langue humaine est aussi vieille que le monde. Nous la trouverons en trace Ă©crite pour la premiĂšre fois dans la tombe du pharaon Ounas / đ“ƒč𓈖𓇋 𓋮 ( Ve dynastie) au sein des premiers Textes des Pyramides de l’Égypte ancienne, et ce, sans doute dans son acception premiĂšre qui Ă©tait d’ouverture, de fente, d’interstice sous le vocable « ptr.w Â», au singulier « ptr Â». Ce vocable « ptr.w Â» mot au pluriel est traduit par les Ă©gyptologues par le terme « impostes Â» ou « ouvertures Â» ou « fentes Â» des fenĂȘtres, des vantaux du ciel. Le mot imposte est un terme architectural dĂ©signant le couronnement du pied droit d’un arc ou la partie supĂ©rieure fixe ou ouvrante d’une porte ou d’une fenĂȘtre pour laisser passer la lumiĂšre, pour ajourer. Dans cet extrait des Textes des Pyramides d’Ounas, / đ“ƒč𓈖𓇋 𓋮, le vocable ancien Ă©gyptien dĂ©signe ici « les ouvertures Â» du ciel :

តd mdw j(n) ត-áž„r= áčŻ s3.t Jnpw
ងr(y).t ptr.w p.t

-Formule Ă  rĂ©citer – Salut Ă  toi, fille d’Anubis
qui est aux impostes du ciel,

Textes des Pyramides de l’Égypte ancienne Tome I, Textes des Pyramides d’Ounas et de TĂ©ti, Pyramide d’Ounas, textes de l’antichambre, localisation W/A/N , colonne 9-10, spruch {304}, paragraphe 468 a, p.168-169, translittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, Ă©dit. CYBELE 2009.
On trouve Ă  lire aussi dans les Textes des Pyramides de MĂ©renrĂȘ, le mĂȘme vocable « ptr.w /pĂ©tĂšrou Â» au pluriel ou au singulier, « ptr / pĂ©tĂšr» ( accompagnĂ© du terme « sny Â» impliquant l’idĂ©e de paire, de double, ici les deux panneaux d’une fenĂȘtre ou vantaux) dĂ©signant les impostes du Ciel, comportant des orifices (áčŻpáž„.wt) ou des vantaux pouvant ĂȘtre ouvrables. Le terme «ptr.w / pĂ©tĂšrou» en Ă©criture hiĂ©roglyphique a comme dĂ©terminatif deux yeux ouverts. Les « ptr.w Â» dans la croyance des Anciens Ă©gyptiens reprĂ©sentaient les ouvertures des fenĂȘtres du ciel comme des fentes Ă  travers lesquelles les dieux observent les choses et les ĂȘtres ici-bas sur terre. Le vocable « ptr.w /pĂ©tĂšrou», impostes, fentes ou ouvertures des fenĂȘtres du ciel dĂ©rive du terme «  đ“ŠȘđ“đ“‚‹đ“» (lire ptr  / pĂ©tĂšr ) qui signifiait l’acte de voir, de regarder, d’observer, de distinguer, ou d’espionner (RĂ©f. : W pj W
mȜ W pj W ptr / traduction : Ledit Ounas, Ounas, vois ! Ledit Ounas, Ounas, regarde ! Textes des Pyramides de l’Égypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides d’Ounas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide d’Ounas, textes de l’antichambre, localisation W/A/W sup, colonne 6-7, Spruch {247}, paragraphe 259 a. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 108-109, Ă©dit. CYBELE 2009) :

wn [n=k]
áčŻpáž„.wt ptr.w
s[nfឫfង n=k]
nmt.wt j3ឫw

Ouvre [donc]
les orifices des impostes du ciel !
Li[bĂšre donc]
les mouvements de la lumiĂšre du soleil !

Textes des Pyramides de l’Égypte Ancienne Tome IV, Textes des Pyramides de MĂ©renrĂȘ, d’Aba, de Neit, d’Ipout et d’Oudjebten. Pyramide de MĂ©renrĂȘ, textes de l’antichambre, localisation M/A/E sup, colonne 4 Ă  6, spruch {456}, paragraphes 852 d -852 e. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, pages 1970-1971, Ă©dit. CYBELE 2010.

wn.y Êż 3.wy ptr sn.y Êż 3.wy J3.t áș–r(y).t

Ouvrez les deux vantaux de l’imposte du ciel ! Ouvrez les deux vantaux de la porte de la Butte infĂ©rieure !

Textes des Pyramides de l’Égypte Ancienne Tome IV, Textes des Pyramides de MĂ©renrĂȘ, d’Aba, de Neit, d’Ipout et d’Oudjebten. Pyramide de MĂ©renrĂȘ, textes du couloir, localisation M/C med/E, colonne 38, spruch {519}, paragraphes 1203 C . TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, pages 2026-2027, Ă©dit. CYBELE 2010.

Dans les Textes des sarcophages du Moyen Empire le vocable « ptr[.wy] Â» dĂ©signe la double fenĂȘtre (ouverture) du Ciel :

wn(w) n=k qȜȜ.wt Gb tp-áž„wt.t ptr[.wy]

Que s’ouvrent pour toi les verrous de Geb (et) le volet de la [double] fenĂȘtre du ciel !

Extraits des Textes des Sarcophages du Moyen Empire Ă©gyptien, volume 1, CTIII ,Spell [225] (support du texte : sarcophage B1B0b) page 214, section b et c. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 540-541. Éditions du Rocher, 2004.

áș–n(w)=sn w(y) m ptr.wy

(et) qu’ils puissent me convoyer dans les deux impostes du ciel

Textes des Sarcophages du Moyen Empire Ă©gyptien, volume 1, CTIV, Spell [344] (support du texte : sarcophage B9C), page 367, section m. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 858-859, Éditions du Rocher, 2004.

Les significations de crĂ©er (plutĂŽt d’opĂ©rer une diffĂ©renciation), de façonner, fabriquer, composer, produire ou de crĂ©ation (diffĂ©renciation), de chose, de nature originelle diffĂ©renciĂ©e ont Ă©tĂ© pour la premiĂšre fois Ă©tablies dans la langue Ă©thiopienne ancienne qu’est le Ge’ez. La signification de CrĂ©ateur (mais il faudrait prĂ©fĂ©rentiellement entendre « sĂ©parateur » au lieu de crĂ©ateur) exprimĂ©e Ă  partir de cette racine « ptr Â», « fáč­r Â» en Ge’ez est attestĂ©e via la traduction des Évangiles dans cette langue vers le 5ᔉ siĂšcle de notre Ăšre dans l’expression : « faáč­rĂš samaya wa mdra / crĂ©ateur (sĂ©parateur) des cieux et de la terre Â». La racine chargĂ©e de cette acception expressive a sans doute Ă©tĂ© empruntĂ©e par l’arabe au Ge’ez voir aussi le vocable « fáč­rat Â» signifiant diffĂ©renciation originelle, chose diffĂ©renciĂ©e dans cette ancienne langue Ă©thiopienne. Et les autres acceptions premiĂšres sĂ»rement hĂ©ritĂ©es via l’hĂ©breu ou le Syriaque oĂč la racine « fáč­r Â» est chargĂ©e de signifier l’action de fendre, de s’ouvrir, de sĂ©parer, d’exprimer ce qui relĂšve d’une opĂ©ration de sĂ©paration ou son rĂ©sultat qui serait une fente, une fissure, une rupture, une brĂšche. Mais originellement, c’est en ancien Ă©gyptien qu’on trouve la premiĂšre trace Ă©crite du vocable « ptr.w Â», au pluriel dans les Textes de la Pyramide d’Ounas en Ă©criture hiĂ©roglyphique, et ce, dans le sens d’ouvertures ou de fentes des fenĂȘtres du ciel Ă  travers lesquelles les NĂ©tĂšrous (les dieux ou les ancĂȘtres) observent le monde :

តd mdw j(n) ត-áž„r= áčŻ s3.t Jnpw
ងr(y).t ptr.w p.t

-Formule Ă  rĂ©citer – Salut Ă  toi, fille d’Anubis
qui est aux impostes du ciel,

Textes des Pyramides de l’Égypte ancienne Tome I, Textes des Pyramides d’Ounas et de TĂ©ti, Pyramide d’Ounas, textes de l’antichambre, localisation W/A/N , colonne 9-10, spruch {304}, paragraphe 468 a, p.168-169, translittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, Ă©dit. CYBELE 2009.

On trouve trace de ce vocable hĂ©ritĂ© de l’Ancien Ă©gyptien dans la Bible hĂ©braĂŻque avec les significations d’ouvrir, de sĂ©parer, d’échapper, de rendre libre, d’ĂȘtre Ă©panoui ou de premier-nĂ© ou de premiĂšre ouverture avec les termes en hĂ©breu que sont (Ś€Ś˜Ś•Śš /patuwr / phonĂ©t. paw-toor’) , (Ś€ÖžÖŒŚ˜Ö·Śš / patar / phonĂ©t. paw-tar’ ) et (Ś€Ö¶ÖŒŚ˜Ö¶Śš / peter / peh’- ter ) :

Quelques rĂ©fĂ©rences d’occurrences au sein de la Bible :

(Ś€Ś˜Ś•Śš /patuwr / phonĂ©t. paw-toor’) :

Ś›ÖžÖŒŚœÖŸŚšÖč֭ڐַڙ Ś™Ö·ŚœÖ°ŚąÖŽÖŁŚ’Ś•ÖŒ ŚœÖŽÖ‘Ś™ Ś™Ö·Ś€Ö°Ś˜ÖŽÖ„Ś™ŚšŚ•ÖŒ Ś‘Ö°ÖŚ©ÖžŚ‚Ś€ÖžÖ—Ś” Ś™ÖžŚ ÖŽÖ„Ś™ŚąŚ•ÖŒ ŚšÖčÖœŚŚ©ŚŚƒ

kāl-rĆÂ·â€™ay yal·’i·ឥƫ lĂź yap̄·áč­ĂźÂ·rĆ« wə·ƛā·p̄āh yā·nß·’ƫ rƍơ

Traduction Louis Segond Bible : Tous ceux qui me voient se moquent de moi, Ils ouvrent la bouche, secouent la tĂȘte :
Psaume 22 : 7, Bible.

(Ś€Ö¶ÖŒŚ˜Ö¶Śš / peter / peh’- ter ) :

Ś§Ö·Ś“Ö¶ÖŒŚ©ŚÖŸŚœÖŽÖšŚ™ Ś›ÖžŚœÖŸŚ‘Ö°ÖŒŚ›ÖčÖœŚ•Śš Ś€Ö¶ÖŒÖ€Ś˜Ö¶Śš Ś›ÖžÖŒŚœÖŸŚšÖ¶Ö™Ś—Ö¶ŚÖ™ Ś‘ÖŽÖŒŚ‘Ö°Ś Ö”ÖŁŚ™ Ś™ÖŽŚ©Ö°Ś‚ŚšÖžŚÖ”Ö”Śœ Ś‘ÖžÖŒŚÖžŚ“ÖžÖ–Ś Ś•ÖŒŚ‘Ö·Ś‘Ö°ÖŒŚ”Ö”ŚžÖžÖ‘Ś” ŚœÖŽÖ–Ś™ Ś”ÖœŚ•ÖŒŚŚƒ

qad·deĆĄ-lĂź បāl bÉ™Â·áž”Ć-wr pe·áč­er kāl- re·ងem biជ·nĂȘ yiƛ·rā·’ĂȘl bā·’ā·តām ƫ·ជab·bə·hĂȘ·māh lĂź hĆ«

Traduction louis Segond Bible : Consacre-moi tout premier-nĂ©, tout premier-nĂ© parmi les enfants d’IsraĂ«l, tant des hommes que des animaux : il m’appartient.
Exode 13 : 2, Bible.

Ś™Ö°Ś”ÖŽÖ—Ś™ Ś›ÖŽÖŒÖœŚ™ÖŸŚ”ÖŽŚ§Ö°Ś©ÖžŚÖŁŚ” Ś€Ö·ŚšÖ°ŚąÖ覔ּ ŚœÖ°Ś©Ö·ŚŚœÖ°ÖŒŚ—Ö”Ś Ś•ÖŒÖ’ Ś•Ö·Ś™Ö·ÖŒŚ”ÖČŚšÖčÖšŚ’ ڙְڔÖčŚ•ÖžÖ€Ś” Ś›ÖžÖŒŚœÖŸŚ‘Ö°ÖŒŚ›ÖčŚ•ŚšÖ™ Ś‘Ö°ÖŒŚÖ¶ÖŁŚšÖ¶Ś„ ŚžÖŽŚŠÖ°ŚšÖ·Ö”Ś™ÖŽŚ ŚžÖŽŚ‘Ö°ÖŒŚ›ÖčÖ„Śš ŚÖžŚ“ÖžÖ–Ś Ś•Ö°ŚąÖ·Ś“ÖŸŚ‘Ö°ÖŒŚ›ÖčÖŁŚ•Śš Ś‘Ö°ÖŒŚ”Ö”ŚžÖžÖ‘Ś” ŚąÖ·ŚœÖŸŚ›Ö”ÖŒŚŸÖ© ڐÖČŚ ÖŽÖšŚ™ Ś–ÖčŚ‘Ö”ÖœŚ—Ö· ŚœÖ·ÖœŚ™Ś”Ś•ÖžÖ—Ś” Ś›ÖžÖŒŚœÖŸŚ€Ö¶ÖŒÖ€Ś˜Ö¶Śš ŚšÖ¶Ö™Ś—Ö¶ŚÖ™ Ś”Ö·Ś–Ö°ÖŒŚ›ÖžŚšÖŽÖ”Ś™Ś Ś•Ö°Ś›ÖžŚœÖŸŚ‘Ö°ÖŒŚ›ÖčÖ„Ś•Śš Ś‘ÖžÖŒŚ Ö·Ö–Ś™ ŚÖ¶Ś€Ö°Ś“Ö¶ÖŒÖœŚ”Śƒ

way·hĂź-kĂź-hiq·ƥāh p̄arÂ·â€™Ćh lə·ƥal·lə·ងĂȘ·nĆ« way·ya·hă·rƍᾡ Yah·weh kāl-bÉ™Â·áž”Ć-wr bə·’e·reáčŁ-miáčŁÂ·ra·yim mib·bÉ™Â·áž”ĆÂ·wr ’ā·តām wə·’aត-bÉ™Â·áž”Ć-wr bə·hĂȘ·māh ‘al-kĂȘn ’ă·nĂź zĆÂ·áž‡ĂȘ·aáž„ Yah·weh kāl-pe·áč­er re·ងem haz·zə·បā·rĂźm wə·បāl bÉ™Â·áž”Ć-wr bā·nay ’ep̄·deh

Traduction d’AndrĂ© Chouraqui : Et c’est, quand Pharaon s’endurcissait Ă  ne pas nous renvoyer,
IHVH-Adonaï tuait tout aßné en terre de Misraßm,
de l’aĂźnĂ© de l’homme Ă  l’aĂźnĂ© de la bĂȘte.
Sur quoi, moi, je sacrifie pour IHVH-AdonaĂŻ
tout fendeur de matrice, les mĂąles.
Mais tout aßné de mes fils, je le rachÚte.

Shemot ( Nom) / Exode : 13 : 15, Torah.

Cette signification de premier-nĂ© ou de premiĂšre ouverture doit trouver son origine dans le phĂ©nomĂšne de l’accouchement, de « l’ouverture Â» de la matrice (utĂ©rus), de la cavitĂ© utĂ©rine dont le col s’ouvre pour que l’enfant puisse sortir ( 𓉐𓂋𓂻 : pri /pĂ©ri en ancien Ă©gyptien voulant dire sortir, s’Ă©chapper) comme s’il le fendait pour venir au jour. Ouverture, passage, sortie, apparition, rupture, sĂ©paration d’à partir d’un locus pour en rejoindre un autre. Ces significations portĂ©es par cette racine verbale sont usitĂ©es dans le lexique sĂ©mantique vĂ©gĂ©tal pour dĂ©signer ce qui se passe dans le rĂšgne vĂ©gĂ©tal, la germination, les semences qui germent en fendant la terre, les phĂ©nomĂšnes d’éclosion, de bourgeonnement, d’efflorescence, d’épanouissement vĂ©gĂ©taux. En arabe les champignons sont dĂ©signĂ©s par le terme de (ÙÙŰ·Ù’Ű±ÙŽŰ© /fuáč­ra) et de mĂȘme en syriaque, ils sont dĂ©nommĂ©s (ܩܾܛoܘÜȘÜÜ”ÜŹÜ”Ü / nom. pl: peáč­owryātāˀ ). Ces dĂ©signations en arabe et en syriaque rappellent Ă  l’esprit ces mots auxquels la langue ancienne Ă©gyptienne avait recours pour nommer une semence, une graine, un fruit, la saison de la germination et au sens figurĂ© la progĂ©niture, la descendance :

𓉐𓂋𓏏𓇳 ( lire prt /pĂ©ret) : nom dĂ©signant en Ancien Ă©gyptien la saison de la germination.

𓉐𓂋𓏏 𓍁 𓃉𓃉𓃉 (lire prt / pĂ©ret ) : nom dĂ©signant la graine, la semence, un fruit ou des baies en Ancien Ă©gyptien. Au sens figurĂ© sert Ă  dĂ©signer la progĂ©niture, la descendance, la postĂ©ritĂ©. Autre variante d’écriture du mĂȘme vocable → 𓉐𓂋𓏏 đ“‚ș 𓃉𓃉𓃉 (lire aussi prt/ pĂ©ret).

𓉐𓂋𓏏 𓍁 đ“žđ“„ 𓇋𓂋𓏭 (lire prt-iry /pĂ©ret-iry) : veut dire ce qui appartient au fruit, c’est-Ă -dire la graine.

Pour l’arabe et le syriaque les vocables ÙÙŰ·Ù’Ű±ÙŽŰ© /fuáč­ra) et (ܩܾܛoܘÜȘÜÜ”ÜŹÜ”Ü / nom. pl: peáč­owryātāˀ ) par lesquels les champignons sont dĂ©nommĂ©s Ă©voquent ceux de l’ancien Ă©gyptien, susmentionnĂ©s, de mĂȘme que les termes (Ś€Ö¶ÖŒŚ˜Ö¶Śš /peter / peh’- ter) de la bible hĂ©braĂŻque dĂ©signant « le premier-nĂ© » ou  » une premiĂšre ouverture » ou (Ś€ÖžÖŒŚ˜Ö·Śš / patar / phonĂ©t. paw-tar’ ) pour dire ce qui s’ouvre, s’Ă©panouit, qui sort.

Quelques références pour ces termes anciens égyptiens :

Fruit :

𓁷đ“ș 𓆑đ“ŠȘ𓍱𓏇𓇌đ“č𓄿 𓏾 𓃉𓃉𓃉 𓏏𓍁𓃉𓏰𓏰𓏰𓏏𓅓𓋮𓏏𓏞 𓏾 𓃉𓃉𓃉

ងr.f pw mj jrtyw (n(y) prt tms.t(j)

son visage à l’instar de la couleur des fruits rouges.

III-21 , in Le Papyrus MĂ©dical Edwin Smith, chirurgie et magie en Égypte antique, translittĂ©ration et traduction de François Resche, prĂ©face d’Alessandro Roccati, page 108, Ă©dition de l’Harmattan, 2017.

Fruits et graines :

𓏇𓏏𓏏𓏛𓆣𓂋𓏏𓏛𓏰𓏰𓏰𓎟𓏏𓅓𓈖𓄿𓈖𓉐𓂋𓏏 𓍁 đ“žđ“„đ“č𓅓 𓊃đ“ŠȘ𓊗𓏼𓌡𓂝đ“ș𓅓𓈖𓄿𓈖 𓉐𓂋𓏏𓍁 đ“žđ“„

mjtt áž«prt nbt n(y) prwt jrĂ­ (áž«r.tw) m zp-sntw wÊż mȜ n(y) prwt

comme (on l’a fait) tout ce qui est rĂ©sultĂ© de ces fruits. On sĂ©parera en deux parties, l’une (constituĂ©e) des graines

XX1-14, in Le Papyrus MĂ©dical Edwin Smith, chirurgie et magie en Égypte antique, translittĂ©ration et traduction de François Resche, prĂ©face d’Alessandro Roccati, page 190, Ă©dition de l’Harmattan, 2017.

Graine (ce qui appartient en propre au fruit) :

đ“†Œđ“„żđ“ŠĄđ“‚ 𓐍 𓂋𓏏𓍱𓂋đ“ŠȘđ“ŠȘ 𓊗𓏛𓈖𓉐𓂋𓏏 𓍁 đ“žđ“„ 𓇋𓂋𓏭

=ឫȜ.áž«r.tw r zpp n(y) prt-jry


on vannera jusqu’à ce que ne reste plus que ce qui appartient en propre au fruit.

XXI-12 , in Le Papyrus MĂ©dical Edwin Smith , chirurgie et magie en Égypte antique, translittĂ©ration et traduction de François Resche, prĂ©face d’Alessandro Roccati, page 190, Ă©dition de l’Harmattan, 2017.

Saison de la germination :

K.t sdm, jrr(w).t m ĆĄmw, pr.t, Ȝឫ.t :

Autre (remĂšde en tant que) fard, qui est prĂ©parĂ© pendant le chemou, le peret, l’akhet :

389 (61, 6), page 127 in Nouvelle Transcription du papyrus MĂ©dical Ebers, translittĂ©ration, traduction, glossaire et index de Bernard Lalane et GĂ©rard MĂ©tra, 2017, Éditions Safran.

Références bibliques :

(Ś€ÖžÖŒŚ˜Ö·Śš / patar / phonĂ©t. paw-tar’ ) :

Ś•ÖŒŚ©Ö°ŚŚȘÖ”ÖŒŚ™Öź Ś“Ö·ÖŒŚœÖ°ŚȘÖčÖŁŚ•ŚȘ ŚąÖČŚŠÖ”Ś™ÖŸŚ©Ö¶ŚŚžÖ¶ŚŸÖ’ Ś•Ö°Ś§ÖžŚœÖ·ÖŁŚą ŚąÖČÖ ŚœÖ”Ś™Ś”Ö¶Ś ŚžÖŽŚ§Ö°ŚœÖ°ŚąÖčÖšŚ•ŚȘ Ś›Ö°ÖŒŚšŚ•ÖŒŚ‘ÖŽÖ§Ś™Ś ڕְŚȘÖŽŚžÖ茚Öč֛ڕŚȘ Ś•ÖŒŚ€Ö°Ś˜Ś•ÖŒŚšÖ”Ö„Ś™ ŚŠÖŽŚŠÖŽÖŒÖ–Ś™Ś Ś•Ö°ŚŠÖŽŚ€ÖžÖŒÖŁŚ” Ś–ÖžŚ”ÖžÖ‘Ś‘ Ś•Ö·Ś™ÖžÖŒÖ›ŚšÖ¶Ś“ ŚąÖ·ŚœÖŸŚ”Ö·Ś›Ö°ÖŒŚšŚ•ÖŒŚ‘ÖŽÖ„Ś™Ś Ś•Ö°ŚąÖ·ŚœÖŸŚ”Ö·ŚȘÖŽÖŒÖœŚžÖ茚ÖčÖ–Ś•ŚȘ ڐֶŚȘÖŸŚ”Ö·Ś–ÖžÖŒŚ”ÖžÖœŚ‘Śƒ

ƫ·ƥə·tĂȘ dal·áčŻĆÂ·wáčŻ â€˜ÄƒÂ·áčŁĂȘ-ĆĄe·men wə·qā·la’ ‘ă·lĂȘ·hem miq·lÉ™Â·â€™ĆÂ·wáčŻ kə·ru·ជßm wə·áčŻi·mĆÂ·rƍáčŻ Ć«Â·p̄ə·áč­Ć«Â·rĂȘ áčŁiáčŁÂ·áčŁĂźm wə·áčŁip·pāh zā·hāᾇ way·yā·reត ‘al-hak·kə·ru·ជßm wə·’al hat·ti·mĆÂ·rĆÂ·wáčŻ â€™ĂȘáčŻ haz·zā·hāᾇ

Traduction Louis Segond Bible : Les deux battants Ă©taient de bois d’olivier sauvage. Il y fit sculpter des chĂ©rubins, des palmes et des fleurs Ă©panouies, et il les couvrit d’or ; il Ă©tendit aussi l’or sur les chĂ©rubins et sur les palmes.
1 Rois 6 : 32

Ś€ÖčÖŒÖŁŚ•Ś˜Ö”ÖœŚš ŚžÖ·Ö­Ś™ÖŽŚ ŚšÖ”ŚŚ©ÖŽŚÖŁŚ™ŚȘ ŚžÖžŚ“ÖčÖ‘Ś•ŚŸ Ś•Ö°ŚœÖŽŚ€Ö°Ś Ö”Ö„Ś™ Ś”ÖŽÖŚȘÖ°Ś’Ö·ÖŒŚœÖ·ÖŒÖ—Śą Ś”ÖžŚšÖŽÖ„Ś™Ś‘ ڠְژÖčÖœŚ•Ś©ŚŚƒ
pĆÂ·w·áč­ĂȘr ma·yim rĂȘ·ƥßáčŻ mÄÂ·ážĆÂ·wn wə·lip̄·nĂȘ hiáčŻÂ·gal·la‘ hā·rüᾇ nə·áč­ĆÂ·wƍơ

Traduction Louis Segond Bible : Commencer une querelle, c’est ouvrir une digue ; Avant que la dispute s’anime, retire-toi.
Proverbes 17 : 14, Bible.

Dans le Coran la racine « fáč­r Â» avec le sens de SĂ©parateur (ou de DiffĂ©renciateur) (6 fois) ou de diffĂ©rencier, d’opĂ©rer une diffĂ©renciation (6 fois) prĂ©sente beaucoup plus d’occurrences Ă  cĂŽtĂ© de ses autres acceptions. La traduction de la racine dans le sens de « crĂ©ateur » ou de « crĂ©er » qu’on rencontre souvent dans la plupart des traductions, est malhonnĂȘte, fausse et est sans doute influencĂ©e par le crĂ©ationnisme biblique. Nous souscrirons plutĂŽt Ă  la traduction de la racine « fáč­r » de M. Maurice Gloton plus fidĂšle Ă  notre sens Ă  la signification vĂ©ritable de cette racine, sa traduction en langue française du Coran est d’ailleurs beaucoup plus fidĂšle, plus honnĂȘte, plus rigoureuse. Les traductions des versets coraniques que nous utilisons ici sont extraits de  » Le Coran, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018 :

Séparateur, Différenciateur, Qui différencie (au lieu de Créateur) des cieux et de la terre :

1) قُلْ ŰŁÙŽŰșÙŽÙŠÙ’Ű±ÙŽ ٱللَّهِ ŰŁÙŽŰȘÙŽÙ‘ŰźÙŰ°Ù ÙˆÙŽÙ„ÙÙŠÙ‹Ù‘Û­Ű§ ÙÙŽŰ§Ű·ÙŰ±Ù Ù±Ù„ŰłÙŽÙ‘Ù…ÙŽÙ°ÙˆÙŽÙ°ŰȘِ ÙˆÙŽÙ±Ù„Ù’ŰŁÙŽŰ±Ù’Ű¶Ù وَهُوَ ÙŠÙŰ·Ù’Űčِمُ ÙˆÙŽÙ„ÙŽŰ§ ÙŠÙŰ·Ù’Űčَمُ Û— قُلْ Ű„ÙÙ†ÙÙ‘Ù‰Ù“ ŰŁÙÙ…ÙŰ±Ù’ŰȘُ ŰŁÙŽÙ†Ù’ ŰŁÙŽÙƒÙÙˆÙ†ÙŽ ŰŁÙŽÙˆÙŽÙ‘Ù„ÙŽ مَنْ ŰŁÙŽŰłÙ’Ù„ÙŽÙ…ÙŽ Û– ÙˆÙŽÙ„ÙŽŰ§ ŰȘَكُونَنَّ مِنَ Ù±Ù„Ù’Ù…ÙŰŽÙ’Ű±ÙÙƒÙÙŠÙ†ÙŽ

Qul ‘Aghayra Allāhi ‘Attakhidhu WalÄ«yāan Fāƣiri As-Samāwāti Wa Al-‘Arđi Wa Huwa YuĆŁimu Wa Lā YuĆŁamu Qul ‘InnÄ« ‘Umirtu ‘An ‘AkĆ«na ‘Awwala Man ‘Aslama Wa Lā TakĆ«nanna Mina Al-MushrikÄ«na

Dis ! « Prendrai-je un autre qu’AllĂąh comme alliĂ© trĂšs proche, le SĂ©parateur des cieux et de la terre ? »

-Lui nourrit et n’est pas nourri ! »

Sourate 6 Ű§Ù„ŰŁÙ†ŰčŰ§Ù… / Al-Anam / les Bestiaux, verset 14, Coran.

2) Ű„ÙÙ†ÙÙ‘Ù‰ ÙˆÙŽŰŹÙŽÙ‘Ù‡Ù’ŰȘُ ÙˆÙŽŰŹÙ’Ù‡ÙÙ‰ÙŽ Ù„ÙÙ„ÙŽÙ‘Ű°ÙÙ‰ ÙÙŽŰ·ÙŽŰ±ÙŽ Ù±Ù„ŰłÙŽÙ‘Ù…ÙŽÙ°ÙˆÙŽÙ°ŰȘِ ÙˆÙŽÙ±Ù„Ù’ŰŁÙŽŰ±Ù’Ű¶ÙŽ Ű­ÙŽÙ†ÙÙŠÙÙ‹Û­Ű§ Û– ÙˆÙŽÙ…ÙŽŰą ŰŁÙŽÙ†ÙŽŰ§Û  مِنَ Ù±Ù„Ù’Ù…ÙŰŽÙ’Ű±ÙÙƒÙÙŠÙ†ÙŽ

‘InnÄ« Wajjahtu Wajhiya LilladhÄ« FaĆŁara As-Samāwāti Wa Al-‘Arđa Ä€anÄ«fāan Wa Mā ‘Anā Mina Al-MushrikÄ«na

-Vraiment, moi, j’ai orientĂ© ma face en thĂ©otrope pour Celui qui a diffĂ©renciĂ© les cieux et la terre, et je ne suis pas parmi les codĂ©ificateurs.

Sourate 6 Ű§Ù„ŰŁÙ†ŰčŰ§Ù… / Al-Anam / les Bestiaux, verset 79, Coran.

Ű±ÙŽŰšÙÙ‘ Ù‚ÙŽŰŻÙ’ ŰĄÙŽŰ§ŰȘَيْŰȘَنِى مِنَ ٱلْمُلْكِ وَŰčَلَّمْŰȘَنِى مِن ŰȘÙŽŰŁÙ’ÙˆÙÙŠÙ„Ù Ù±Ù„Ù’ŰŁÙŽŰ­ÙŽŰ§ŰŻÙÙŠŰ«Ù Ûš ÙÙŽŰ§Ű·ÙŰ±ÙŽ Ù±Ù„ŰłÙŽÙ‘Ù…ÙŽÙ°ÙˆÙŽÙ°ŰȘِ ÙˆÙŽÙ±Ù„Ù’ŰŁÙŽŰ±Ù’Ű¶Ù ŰŁÙŽÙ†ŰȘَ وَلِىِّۊ فِى Ù±Ù„ŰŻÙÙ‘Ù†Ù’ÙŠÙŽŰ§ ÙˆÙŽÙ±Ù„Ù’ŰĄÙŽŰ§ŰźÙŰ±ÙŽŰ©Ù Û– ŰȘَوَفَّنِى Ù…ÙŰłÙ’Ù„ÙÙ…Ù‹Û­Ű§ ÙˆÙŽŰŁÙŽÙ„Ù’Ű­ÙÙ‚Ù’Ù†ÙÙ‰ ŰšÙÙ±Ù„Ű”ÙŽÙ‘Ù°Ù„ÙŰ­ÙÙŠÙ†ÙŽ

Rabbi Qad ‘ĀtaytanÄ« Mina Al-Mulki Wa `AllamtanÄ« Min Ta’wÄ«li Al-‘AĄādÄ«thi Fāƣira As-Samāwāti Wa Al-‘Arđi ‘Anta Wa LÄ«yi FÄ« Ad-Dunyā Wa Al-‘Ākhirati TawaffanÄ« Muslimāan Wa ‘AlÄ„iqnÄ« Biß-ƞāliĄīna

 » Mon Enseigneur, Tu m’as donnĂ© une certaine autoritĂ© et Tu m’as accordĂ© la science d’une certaine signification originelle des Ă©vĂšnements : Toi en tant que SĂ©parateur des cieux et de la terre, Tu es mon PrĂ©posĂ© dans l’ici-bas et dans l’UltimitĂ©. Rappelle-moi Ă  Toi en Ă©tat de soumission, et fais-moi rejoindre les intĂšgres ! »

Sourate 12, ÙŠÙˆŰłÙ / Yusuf / Joseph, verset 101, Coran.

3) Ù‚ÙŽŰ§Ù„ÙŽŰȘْ Ű±ÙŰłÙÙ„ÙÙ‡ÙÙ…Ù’ ŰŁÙŽÙÙÙ‰ ٱللَّهِ ŰŽÙŽÙƒÙŒÙ‘Û­ ÙÙŽŰ§Ű·ÙŰ±Ù Ù±Ù„ŰłÙŽÙ‘Ù…ÙŽÙ°ÙˆÙŽÙ°ŰȘِ ÙˆÙŽÙ±Ù„Ù’ŰŁÙŽŰ±Ù’Ű¶Ù Û– ÙŠÙŽŰŻÙ’Űčُوكُمْ لِيَŰșÙ’ÙÙŰ±ÙŽ لَكُم مِّن Ű°ÙÙ†ÙÙˆŰšÙÙƒÙÙ…Ù’ ÙˆÙŽÙŠÙŰ€ÙŽŰźÙÙ‘Ű±ÙŽÙƒÙÙ…Ù’ Ű„ÙÙ„ÙŽÙ‰Ù°Ù“ ŰŁÙŽŰŹÙŽÙ„ÙÛą Ù…ÙÙ‘ŰłÙŽÙ…Ù‹Ù‘Û­Ù‰ Ûš Ù‚ÙŽŰ§Ù„ÙÙˆÙ“Ű§ÛŸ Ű„ÙÙ†Ù’ ŰŁÙŽÙ†ŰȘُمْ Ű„ÙÙ„ÙŽÙ‘Ű§ ŰšÙŽŰŽÙŽŰ±ÙŒÛ­ Ù…ÙÙ‘Ű«Ù’Ù„ÙÙ†ÙŽŰ§ ŰȘÙŰ±ÙÙŠŰŻÙÙˆÙ†ÙŽ ŰŁÙŽÙ† ŰȘÙŽŰ”ÙŰŻÙÙ‘ÙˆÙ†ÙŽŰ§ ŰčÙŽÙ…ÙŽÙ‘Ű§ ÙƒÙŽŰ§Ù†ÙŽ يَŰčÙ’ŰšÙŰŻÙ ŰĄÙŽŰ§ŰšÙŽŰąŰ€ÙÙ†ÙŽŰ§ ÙÙŽŰŁÙ’ŰȘÙÙˆÙ†ÙŽŰ§ ŰšÙŰłÙÙ„Ù’Ű·ÙŽÙ°Ù†ÙÛą Ù…ÙÙ‘ŰšÙÙŠÙ†ÙÛą

Qālat Rusuluhum ‘AfÄ« Allāhi Shakkun Fāƣiri As-Samāwāti Wa Al-‘Arđi YadĆ«kum Liyaghfira Lakum Min DhunĆ«bikum Wa Yu'uakhkhirakum 'IlĂĄ 'Ajalin MusammĂĄan QālĆ« 'In 'Antum 'Illā Basharun Mithlunā TurÄ«dĆ«na 'An TaßuddĆ«nāAmmā Kāna Ya`budu ‘Ābā’uunā Fa’tĆ«nā Bisulƣānin MubÄ«nin

Leurs messagers dirent :  » Y a-t-il un doute au sujet d’AllĂąh, le SĂ©parateur des cieux et de la terre? » Il vous appelle pour couvrir certains de vos manquements et pour vous accorder un dĂ©lai jusqu’Ă  un terme fixĂ©.

Ils dirent :  » Vous avez seulement forme humaine comme nous. Vous visez Ă  nous empĂȘcher d’accĂ©der Ă  ce que nos pĂšres adoraient. Alors, venez Ă  nous avec une autoritĂ© explicite ! « 

Sourate 14, Ű„ŰšŰ±Ű§Ù‡ÙŠÙ… / Ibrahim / Ibrahim, verset 10 , Coran.

4) Ù±Ù„Ù’Ű­ÙŽÙ…Ù’ŰŻÙ لِلَّهِ ÙÙŽŰ§Ű·ÙŰ±Ù Ù±Ù„ŰłÙŽÙ‘Ù…ÙŽÙ°ÙˆÙŽÙ°ŰȘِ ÙˆÙŽÙ±Ù„Ù’ŰŁÙŽŰ±Ù’Ű¶Ù ŰŹÙŽŰ§Űčِلِ Ù±Ù„Ù’Ù…ÙŽÙ„ÙŽÙ°Ù“ŰŠÙÙƒÙŽŰ©Ù Ű±ÙŰłÙÙ„Ù‹Ű§ ŰŁÙÙˆÛŸÙ„ÙÙ‰Ù“ ŰŁÙŽŰŹÙ’Ù†ÙŰ­ÙŽŰ©ÙÛą Ù…ÙŽÙ‘Ű«Ù’Ù†ÙŽÙ‰Ù° ÙˆÙŽŰ«ÙÙ„ÙŽÙ°Ű«ÙŽ ÙˆÙŽŰ±ÙŰšÙŽÙ°Űčَ Ûš يَŰČÙÙŠŰŻÙ فِى Ù±Ù„Ù’ŰźÙŽÙ„Ù’Ù‚Ù Ù…ÙŽŰ§ ÙŠÙŽŰŽÙŽŰąŰĄÙ Ûš Ű„ÙÙ†ÙŽÙ‘ ٱللَّهَ Űčَلَىٰ كُلِّ ŰŽÙŽÙ‰Ù’ŰĄÙÛą Ù‚ÙŽŰŻÙÙŠŰ±ÙŒÛ­

Al-Ä€amdu Lillāhi Fāƣiri As-Samāwāti Wa Al-‘Arđi Jāili Al-Malā'ikati Rusulāan 'ĆȘlÄ« 'AjniÄ„atin MathnĂĄ Wa Thulātha Wa Rubāa YazÄ«du FÄ« Al-Khalqi Mā Yashā’u ‘Inna Allāha `AlĂĄ Kulli Shay’in QadÄ«run

À AllĂąh la Louange, le DiffĂ©renciateur originel des cieux et de la terre, Lui qui prend pour messagers des anges dotĂ©s de deux, de trois, de quatre ailes. Il ajoute ce qu’Il veut dans la CrĂ©ation.

vraiment, AllĂąh, Puissant sur toute chose !

Sourate 35, ÙŰ§Ű·Ű± / FÂáč­ir / DiffĂ©renciateur Originel, verset 1, Coran.

5) قُلِ ٱللَّهُمَّ ÙÙŽŰ§Ű·ÙŰ±ÙŽ Ù±Ù„ŰłÙŽÙ‘Ù…ÙŽÙ°ÙˆÙŽÙ°ŰȘِ ÙˆÙŽÙ±Ù„Ù’ŰŁÙŽŰ±Ù’Ű¶Ù Űčَٰلِمَ ٱلْŰșÙŽÙŠÙ’ŰšÙ ÙˆÙŽÙ±Ù„ŰŽÙŽÙ‘Ù‡ÙŽÙ°ŰŻÙŽŰ©Ù ŰŁÙŽÙ†ŰȘَ ŰȘÙŽŰ­Ù’ÙƒÙÙ…Ù ŰšÙŽÙŠÙ’Ù†ÙŽ ŰčÙŰšÙŽŰ§ŰŻÙÙƒÙŽ فِى Ù…ÙŽŰ§ ÙƒÙŽŰ§Ù†ÙÙˆŰ§ÛŸ فِيهِ ÙŠÙŽŰźÙ’ŰȘَلِفُونَ

Quli Al-Lahumma Fāƣira As-Samāwāti Wa Al-‘Arđi Ālima Al-Ghaybi Wa Ash-Shahādati 'Anta TaÄ„kumu BaynaIbādika FÄ« Mā KānĆ« FÄ«hi YakhtalifĆ«na

Dis :  » Ô AllĂąh, Principe-MĂšre, le DiffĂ©renciateur originel des cieux et de la terre, le Connaisseur du mystĂšre et de l’attestĂ©, Tu jugeras entre Tes adorateurs ce sur quoi ils divergeaient ! »

Sourate 39 , Ű§Ù„ŰČÙ…Ű± / Az-Zumar / les Groupes , verset 46, Coran.

6) ÙÙŽŰ§Ű·ÙŰ±Ù Ù±Ù„ŰłÙŽÙ‘Ù…ÙŽÙ°ÙˆÙŽÙ°ŰȘِ ÙˆÙŽÙ±Ù„Ù’ŰŁÙŽŰ±Ù’Ű¶Ù Ûš ŰŹÙŽŰčَلَ لَكُم مِّنْ ŰŁÙŽÙ†ÙÙŰłÙÙƒÙÙ…Ù’ ŰŁÙŽŰČÙ’ÙˆÙŽÙ°ŰŹÙ‹Û­Ű§ وَمِنَ Ù±Ù„Ù’ŰŁÙŽÙ†Ù’Űčَٰمِ ŰŁÙŽŰČÙ’ÙˆÙŽÙ°ŰŹÙ‹Û­Ű§ Û– ÙŠÙŽŰ°Ù’Ű±ÙŽŰ€ÙÙƒÙÙ…Ù’ فِيهِ Ûš Ù„ÙŽÙŠÙ’ŰłÙŽ ÙƒÙŽÙ…ÙŰ«Ù’Ù„ÙÙ‡ÙÛŠ ŰŽÙŽÙ‰Ù’ŰĄÙŒÛ­ Û– وَهُوَ Ù±Ù„ŰłÙŽÙ‘Ù…ÙÙŠŰčُ Ù±Ù„Ù’ŰšÙŽŰ”ÙÙŠŰ±Ù

Fāƣiru As-Samāwāti Wa Al-‘Arđi Jaala Lakum Min 'Anfusikum 'Azwājāan Wa Mina Al-'Anām ‘Azwājāan Yadhra’uukum FÄ«hi Laysa Kamithlihi Shay’un Wa Huwa As-SamÄ«`u Al-Baßīru

Celui qui diffĂ©rencie originellement les cieux et la terre a tirĂ© de vous-mĂȘmes des couples, et des couples des animaux. De cette maniĂšre. Il vous multiplie. Aucune chose n’est semblable Ă  Lui. Lui, L’Entendant, le Clairvoyant.


Sourate 42, Ű§Ù„ŰŽÙˆŰ±Ù‰ / AĆ -ƠÛRÂ/ La Concertation, verset 11, Coran.

Différencier :

1) يَٰقَوْمِ Ù„ÙŽŰą ŰŁÙŽŰłÙ’Ù€ÙŽÙ”Ù„ÙÙƒÙÙ…Ù’ Űčَلَيْهِ ŰŁÙŽŰŹÙ’Ű±Ù‹Ű§ Û– Ű„ÙÙ†Ù’ ŰŁÙŽŰŹÙ’Ű±ÙÙ‰ÙŽ Ű„ÙÙ„ÙŽÙ‘Ű§ Űčَلَى Ù±Ù„ÙŽÙ‘Ű°ÙÙ‰ ÙÙŽŰ·ÙŽŰ±ÙŽÙ†ÙÙ‰Ù“ Ûš ŰŁÙŽÙÙŽÙ„ÙŽŰ§ ŰȘَŰčْقِلُونَ

Yā Qawmi Lā ‘As’alukum Alayhi 'Ajrāan 'In 'Ajriya 'IllāAlĂĄ Al-LadhÄ« FaĆŁaranÄ« ‘Afalā Ta`qilĆ«na

Ô mes tenants ! Pour cela je ne demande aucune rĂ©tribution. Ma seule rĂ©tribution incombe Ă  Celui qui m’a originellement diffĂ©renciĂ©.

Sourate 11 Ù‡ÙˆŰŻ / HÛd /HÛd , verset 51, Coran.

2) ŰŁÙŽÙˆÙ’ ŰźÙŽÙ„Ù’Ù‚Ù‹Û­Ű§ Ù…ÙÙ‘Ù…ÙŽÙ‘Ű§ ÙŠÙŽÙƒÙ’ŰšÙŰ±Ù فِى Ű”ÙŰŻÙÙˆŰ±ÙÙƒÙÙ…Ù’ Ûš ÙÙŽŰłÙŽÙŠÙŽÙ‚ÙÙˆÙ„ÙÙˆÙ†ÙŽ مَن يُŰčÙÙŠŰŻÙÙ†ÙŽŰ§ Û– قُلِ Ù±Ù„ÙŽÙ‘Ű°ÙÙ‰ ÙÙŽŰ·ÙŽŰ±ÙŽÙƒÙÙ…Ù’ ŰŁÙŽÙˆÙŽÙ‘Ù„ÙŽ Ù…ÙŽŰ±ÙŽÙ‘Ű©ÙÛą Ûš ÙÙŽŰłÙŽÙŠÙÙ†Ù’ŰșÙŰ¶ÙÙˆÙ†ÙŽ Ű„ÙÙ„ÙŽÙŠÙ’ÙƒÙŽ Ű±ÙŰĄÙÙˆŰłÙŽÙ‡ÙÙ…Ù’ وَيَقُولُونَ مَŰȘَىٰ هُوَ Û– قُلْ ŰčÙŽŰłÙŽÙ‰Ù°Ù“ ŰŁÙŽÙ† يَكُونَ Ù‚ÙŽŰ±ÙÙŠŰšÙ‹Û­Ű§

‘Aw Khalqāan Mimmā Yakburu FÄ« ƞudĆ«rikum FasayaqĆ«lĆ«na Man YuÄ«dunā Quli Al-LadhÄ« FaĆŁarakum 'Awwala Marratin Fasayunghiđƫna 'Ilayka Ru'Ć«sahum Wa YaqĆ«lĆ«na MatĂĄ Huwa QulAsĂĄ ‘An YakĆ«na QarÄ«bāan

ou crĂ©ature parmi les choses qui prennent de l’importance dans le siĂšge de vos souffles ! » Alors ils diront : « Qui nous fera revenir ? » Dis :  » Celui qui vous a diffĂ©renciĂ©s une premiĂšre fois ! » Alors, ils hocheront la tĂȘte vers toi et diront :  » À quand cela ? » Dis :  » Il se peut que cela se prĂ©sente sous peu ! « 

Sourate 17, Ű§Ù„Ű„ŰłŰ±Ű§ŰĄ / Al-IsrĂą’ / le Voyage nocturne, verset 51, Coran.

3) Ù‚ÙŽŰ§Ù„ÙÙˆŰ§ÛŸ لَن Ù†ÙÙ‘Ű€Ù’Ű«ÙŰ±ÙŽÙƒÙŽ Űčَلَىٰ Ù…ÙŽŰ§ ŰŹÙŽŰąŰĄÙŽÙ†ÙŽŰ§ مِنَ Ù±Ù„Ù’ŰšÙŽÙŠÙÙ‘Ù†ÙŽÙ°ŰȘِ ÙˆÙŽÙ±Ù„ÙŽÙ‘Ű°ÙÙ‰ ÙÙŽŰ·ÙŽŰ±ÙŽÙ†ÙŽŰ§ Û– ÙÙŽÙ±Ù‚Ù’Ű¶Ù Ù…ÙŽŰą ŰŁÙŽÙ†ŰȘَ Ù‚ÙŽŰ§Ű¶Ù Û– Ű„ÙÙ†ÙŽÙ‘Ù…ÙŽŰ§ ŰȘÙŽÙ‚Ù’Ű¶ÙÙ‰ Ù‡ÙŽÙ°Ű°ÙÙ‡Ù Ù±Ù„Ù’Ű­ÙŽÙŠÙŽÙˆÙ°Ű©ÙŽ Ù±Ù„ŰŻÙÙ‘Ù†Ù’ÙŠÙŽŰą

QālĆ« Lan Nu’uthiraka `AlĂĄ Mā Jā’anā Mina Al-Bayyināti Wa Al-LadhÄ« FaĆŁaranā Fāqđi Mā ‘Anta Qāđin ‘Innamā Taqđī Hadhihi Al-Ä€ayāata Ad-Dunyā

Ils dirent :  » Jamais nous ne te donnerons la prĂ©fĂ©rence sur les Ă©vidences qui nous sont parvenues, ni sur Celui qui nous a primordialement diffĂ©renciĂ©s. Alors, dĂ©cide ce que tu dois dĂ©cider ! Tu dĂ©cides seulement dans cette vie d’ici-bas !

Sourate 20 , Ű·Ù‡ / áčŹĂ‚’HÂ’, verset 72, Coran.

4) Ù‚ÙŽŰ§Ù„ÙŽ ŰšÙŽÙ„ Ű±ÙŽÙ‘ŰšÙÙ‘ÙƒÙÙ…Ù’ Ű±ÙŽŰšÙÙ‘ Ù±Ù„ŰłÙŽÙ‘Ù…ÙŽÙ°ÙˆÙŽÙ°ŰȘِ ÙˆÙŽÙ±Ù„Ù’ŰŁÙŽŰ±Ù’Ű¶Ù Ù±Ù„ÙŽÙ‘Ű°ÙÙ‰ ÙÙŽŰ·ÙŽŰ±ÙŽÙ‡ÙÙ†ÙŽÙ‘ ÙˆÙŽŰŁÙŽÙ†ÙŽŰ§Û  Űčَلَىٰ Ű°ÙŽÙ°Ù„ÙÙƒÙÙ… مِّنَ Ù±Ù„ŰŽÙŽÙ‘Ù°Ù‡ÙŰŻÙÙŠÙ†ÙŽ

Qāla Bal Rabbukum Rabbu As-Samāwāti Wa Al-‘Arđi Al-LadhÄ« FaĆŁarahunna Wa ‘Anā `AlĂĄ Dhālikum Mina Ash-ShāhidÄ«na

Il dit : « Bien plutĂŽt ! Votre Enseigneur est l’Enseigneur des cieux et de la terre, Lui qui les a diffĂ©renciĂ©s. Et je suis de ceux qui en tĂ©moignent !

Sourate 21, Ű§Ù„ŰŁÙ†ŰšÙŠŰ§ŰĄ / Al-AnbiyĂą’ – les ProphĂštes, verset 56, Coran.

5) ÙˆÙŽÙ…ÙŽŰ§ لِىَ Ù„ÙŽŰą ŰŁÙŽŰčÙ’ŰšÙŰŻÙ Ù±Ù„ÙŽÙ‘Ű°ÙÙ‰ ÙÙŽŰ·ÙŽŰ±ÙŽÙ†ÙÙ‰ ÙˆÙŽŰ„ÙÙ„ÙŽÙŠÙ’Ù‡Ù ŰȘÙŰ±Ù’ŰŹÙŽŰčُونَ

Wa Mā Liya Lā ‘Abudu Al-LadhÄ« FaĆŁaranÄ« Wa 'Ilayhi TurjaĆ«na

Et pourquoi n’adorerais-je pas Celui qui m’a diffĂ©renciĂ© originellement ? Jusqu’Ă  Lui vous serez rĂ©intĂ©grĂ©s.

Sourate 36, ÙŠŰł / YÂ-SÎN, verset 22, Coran.

6) Ű„ÙÙ„ÙŽÙ‘Ű§ Ù±Ù„ÙŽÙ‘Ű°ÙÙ‰ ÙÙŽŰ·ÙŽŰ±ÙŽÙ†ÙÙ‰ ÙÙŽŰ„ÙÙ†ÙŽÙ‘Ù‡ÙÛ„ ŰłÙŽÙŠÙŽÙ‡Ù’ŰŻÙÙŠÙ†Ù

‘Illā Al-LadhÄ« FaĆŁaranÄ« Fa’innahu SayahdÄ«ni

sauf Celui qui m’a diffĂ©renciĂ© originellement : alors, vraiment, Il me guidera ! »

Sourate 43, Ű§Ù„ŰČŰźŰ±Ù / AZ-ZUážȘRUF / La Papure, verset 27, Coran.

La racine chargĂ©e d’exprimer la signification de Nature diffĂ©renciĂ©e, de diffĂ©renciation originelle :

ÙÙŽŰŁÙŽÙ‚ÙÙ…Ù’ ÙˆÙŽŰŹÙ’Ù‡ÙŽÙƒÙŽ Ù„ÙÙ„ŰŻÙÙ‘ÙŠÙ†Ù Ű­ÙŽÙ†ÙÙŠÙÙ‹Û­Ű§ Ûš ÙÙŰ·Ù’Ű±ÙŽŰȘَ ٱللَّهِ ٱلَّŰȘِى ÙÙŽŰ·ÙŽŰ±ÙŽ Ù±Ù„Ù†ÙŽÙ‘Ű§ŰłÙŽ ŰčÙŽÙ„ÙŽÙŠÙ’Ù‡ÙŽŰ§ Ûš Ù„ÙŽŰ§ ŰȘÙŽŰšÙ’ŰŻÙÙŠÙ„ÙŽ Ù„ÙŰźÙŽÙ„Ù’Ù‚Ù ٱللَّهِ Ûš Ű°ÙŽÙ°Ù„ÙÙƒÙŽ Ù±Ù„ŰŻÙÙ‘ÙŠÙ†Ù ٱلْقَيِّمُ وَلَٰكِنَّ ŰŁÙŽÙƒÙ’Ű«ÙŽŰ±ÙŽ Ù±Ù„Ù†ÙŽÙ‘Ű§ŰłÙ Ù„ÙŽŰ§ يَŰčْلَمُونَ

Fa’aqim Wajhaka LilddÄ«ni Ä€anÄ«fāan FiĆŁrata Allāhi AllatÄ« FaĆŁara An-Nāsa Alayhā Lā TabdÄ«la Likhalqi Allāhi Dhālika Ad-DÄ«nu Al-Qayyimu Wa Lakinna 'Akthara An-Nāsi Lā YalamĆ«na

Traduction de M. Maurice Gloton in Le Coran, essai de traduction et annotations par Maurice Gloton, Ă©dition AlBOURAQ 2018 : Alors, dresse ta face en thĂ©otrope pour le Culte dĂ» en fonction de la diffĂ©renciation originelle selon laquelle AllĂąh a diffĂ©renciĂ© originellement les humains. Point de changement Ă  l’Acte crĂ©ateur d’AllĂąh. Tel est le Culte fondamental. Et cependant, vraiment, la plupart des humains ne savent pas !

Sourate 30, Ű§Ù„Ű±ÙˆÙ… / Ar-Rum / Les Romains, verset 30, Coran,


Les autres acceptions plus proches de la signification ancienne Ă©gyptienne oĂč le terme est toujours liĂ© dans son emploi avec le ciel, la rĂ©gion cĂ©leste :

Se fendre, se fissurer, se rompre, fissure :

ŰȘÙŽÙƒÙŽŰ§ŰŻÙ Ù±Ù„ŰłÙŽÙ‘Ù…ÙŽÙ°ÙˆÙŽÙ°ŰȘُ يَŰȘÙŽÙÙŽŰ·ÙŽÙ‘Ű±Ù’Ù†ÙŽ مِنْهُ وَŰȘÙŽÙ†ŰŽÙŽÙ‚ÙÙ‘ Ù±Ù„Ù’ŰŁÙŽŰ±Ù’Ű¶Ù وَŰȘÙŽŰźÙŰ±ÙÙ‘ Ù±Ù„Ù’ŰŹÙŰšÙŽŰ§Ù„Ù Ù‡ÙŽŰŻÙ‹Ù‘Ű§

Takādu As-Samāwātu YatafaĆŁĆŁarna Minhu Wa Tanshaqqu Al-‘Arđu Wa Takhirru Al-Jibālu Haddāan

Peu s’en faut que les cieux ne se fendent Ă  cause de cela, et que la terre ne se fissure, et que les montagnes se s’effondrent

Sourate 19, Ù…Ű±ÙŠÙ… / Maryam – Marie, verset 90, Coran.

ŰȘÙŽÙƒÙŽŰ§ŰŻÙ Ù±Ù„ŰłÙŽÙ‘Ù…ÙŽÙ°ÙˆÙŽÙ°ŰȘُ يَŰȘÙŽÙÙŽŰ·ÙŽÙ‘Ű±Ù’Ù†ÙŽ مِن فَوْقِهِنَّ Ûš ÙˆÙŽÙ±Ù„Ù’Ù…ÙŽÙ„ÙŽÙ°Ù“ŰŠÙÙƒÙŽŰ©Ù ÙŠÙŰłÙŽŰšÙÙ‘Ű­ÙÙˆÙ†ÙŽ ŰšÙŰ­ÙŽÙ…Ù’ŰŻÙ Ű±ÙŽŰšÙÙ‘Ù‡ÙÙ…Ù’ ÙˆÙŽÙŠÙŽŰłÙ’ŰȘَŰșÙ’ÙÙŰ±ÙÙˆÙ†ÙŽ لِمَن فِى Ù±Ù„Ù’ŰŁÙŽŰ±Ù’Ű¶Ù Û— ŰŁÙŽÙ„ÙŽŰą Ű„ÙÙ†ÙŽÙ‘ ٱللَّهَ هُوَ ٱلْŰșÙŽÙÙÙˆŰ±Ù Ù±Ù„Ű±ÙŽÙ‘Ű­ÙÙŠÙ…Ù

Takādu As-Samāwātu YatafaĆŁĆŁarna Min Fawqihinna Wa Al-Malā’ikatu YusabbiĄƫna BiÄ„amdi Rabbihim Wa YastaghfirĆ«na Liman FÄ« Al-‘Arđi ‘Alā ‘Inna Allāha Huwa Al-GhafĆ«ru Ar-RaĄīmu

Peu s’en faut que les cieux ne se fissurent depuis leur faĂźte quand les anges s’immergent dans l’Insondable sous l’effet de la Louange de leur Enseigneur, et demandent le recouvrement pour ceux qui sont sur la terre.

Sourate 42 , Ű§Ù„ŰŽÙˆŰ±Ù‰ / AĆ -ƠÛRÂ/ La Concertation, verset 5, Coran.

Ù±Ù„ÙŽÙ‘Ű°ÙÙ‰ ŰźÙŽÙ„ÙŽÙ‚ÙŽ ŰłÙŽŰšÙ’Űčَ ŰłÙŽÙ…ÙŽÙ°ÙˆÙŽÙ°ŰȘÙÛą Ű·ÙŰšÙŽŰ§Ù‚Ù‹Û­Ű§ Û– Ù…ÙŽÙ‘Ű§ ŰȘÙŽŰ±ÙŽÙ‰Ù° فِى ŰźÙŽÙ„Ù’Ù‚Ù Ù±Ù„Ű±ÙŽÙ‘Ű­Ù’Ù…ÙŽÙ°Ù†Ù مِن ŰȘَفَٰوُŰȘÙÛą Û– ÙÙŽÙ±Ű±Ù’ŰŹÙŰčِ Ù±Ù„Ù’ŰšÙŽŰ”ÙŽŰ±ÙŽ هَلْ ŰȘÙŽŰ±ÙŽÙ‰Ù° مِن ÙÙŰ·ÙÙˆŰ±ÙÛą

ÊŸallaតi áž«alaqa sabÊża samāwātin áč­ibāqan-m-mā tarā fi áž«alqi-r-raáž„māni min tafāwutin fa-r-jiÊżi-l-baáčŁara hal tarā min fuáč­ur

Celui qui a créé sept cieux en ordre hiĂ©rarchique. Tu ne vois pas de disharmonie dans ce qu’a créé le Tout-Rayonnant d’Amour. Tourne alors le regard : y vois-tu quelque fissure ?

Sourate 67, Ű§Ù„Ù…Ù„Ùƒ / Al-Mulk / La RoyautĂ©, verset 3, Coran.

Ù±Ù„ŰłÙŽÙ‘Ù…ÙŽŰąŰĄÙ Ù…ÙÙ†ÙÙŽŰ·ÙŰ±ÙŒÛą ŰšÙÙ‡ÙÛŠ Ûš ÙƒÙŽŰ§Ù†ÙŽ وَŰčÙ’ŰŻÙÙ‡ÙÛ„ مَفْŰčÙÙˆÙ„Ù‹Ű§

As-Samā’u MunfaĆŁirun Bihi Kāna Waduhu MafĆ«lāan

À cause de cela, le ciel se fendra, Sa promesse s’accomplira.

Sourate 73, Ű§Ù„Ù…ŰČّمِّل / Al-Muzzammil – Celui qui enveloppe, verset 18, Coran.

Ű„ÙŰ°ÙŽŰ§ Ù±Ù„ŰłÙŽÙ‘Ù…ÙŽŰąŰĄÙ Ù±Ù†ÙÙŽŰ·ÙŽŰ±ÙŽŰȘْ

Idhā As-Samā’u AnfaĆŁarat

Quand le ciel se rompra,

Sourate 82, Ű§Ù„Ű§Ù†ÙŰ·Ű§Ű± / Al-INFIáčŹĂ‚R- La Rupture, verset 1, Coran.

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