(les ouvertures ou fenĂȘtres du ciel)

PAR ŚâŚŚŚȘ â ÎÎÎ-THá»TH âđđ đđ(ážáž€WTY)-ŚÖ·ÖŒŚąÖ·ŚȘ/ DAÄTH !
(ÙÙŰ·ÙŰ±Ù / faáčara) : fissurer, dĂ©chirer, fendre, fendiller, crever, crevasser, sĂ©parer, diffĂ©rencier dans le Coran.
(Ù /fÄÊŸ) – (Ű· / áčÄÊŸ) – (۱ / rÄÊŸ)
(đȘ / p) (đ /t) (đ / ra)
đȘ : siĂšge ou socle.Valeur phonĂ©tique P . Ăquivalents en hĂ©breu Ă Ś€ÖŒ âpâ Pe, Ă Ù , Fa, F en arabe, au phĂ©nicien đ€ Peh, «bouche ». Labiales sĂ©mitiques : P, F, B.
đ : Galette de pain . UnilitĂšre. Ăquivalant Ă lâhĂ©breu ŚȘÖŒ âtâ Tav, Ă lâarabe ŰȘ âtâ tÄâ ; Ű· / áčÄÊŸ, au phĂ©nicien T Taw avec âCroixâ, đ€ Teth. SĂ©mitique t, d, áč .
đ : translittĂ©ration R. Correspond aux lettres hĂ©braĂŻques Śš ârâ Resh et Ś âlâ Lamed, au phĂ©nicien đ€ Resh âTĂȘteâ, Ă lâarabe ۱ / rÄÊŸ. SĂ©mitiques : r, l, n.
Vocables en Ancien égyptien :



(Lire ptrw n áž„wt-kÈ / pĂ©tĂšrou nĂ© hout ka )- expression dĂ©signant les orifices dâun serdab, littĂ©ralement les yeux de la demeure du Ka.
đđđđł (lire prt /pĂ©ret) : nom dĂ©signant en Ancien Ă©gyptien la saison de la germination.
đđđ đ đđđ (lire prt / pĂ©ret) : nom dĂ©signant la graine, la semence, un fruit ou des baies en Ancien Ă©gyptien. Au sens figurĂ© sert Ă dĂ©signer la progĂ©niture, la descendance, la postĂ©ritĂ©. Autre variante dâĂ©criture du mĂȘme vocable â đđđ đș đđđ (lire aussi prt/ pĂ©ret).
đđđ đ đžđ„ đđđ (lire prt-iry /pĂ©ret-iry) : veut dire ce qui appartient au fruit, câest-Ă -dire la graine.
Vocables de la langue arabe :
(ÙÙŰ·ÙŰ±Ù / faáčara / ÙÙÙÙŰ·ÙŰ±Ù / yafáčuru) : voulant dire fendre, dĂ©chirer, percer, entailler, lacĂ©rer, faire une incision, faire une brĂšche.
Sens 2 : créer, façonner, fabriquer, composer, produire.
(ÙÙŰ·ÙŰ±Ù / faáčara) : fendre, dĂ©chirer, percer, entailler, lacĂ©rer, faire une incision, faire une brĂšche. crĂ©er, former, dĂ©jeuner.
(ÙÙŰ·ÙÙŰ±Ù /faáčáčara ) : fissurer, fendiller, crevasser, couper, donner le petit dĂ©jeuner Ă quelquâun.
(ۧÙÙÙÙÙŰ·ÙŰ±Ù / aÙnÙfÙtÙrÙ) : se fendre, se fendiller.
(Ùۧ۷Ù۱ /fÄáčir) : attribut divin dĂ©signant Dieu en tant CrĂ©ateur (DiffĂ©renciateur) de lâUnivers, des ĂȘtres et de toute chose.
(ÙÙŰ·Ù۱ /faáčr ) : fente, fissure, fissuration, fendillement, brisure, fĂȘlure, fendage, coupage, taillade.
(ÙÙŰ·Ù۱ / fuáčr ) ou (ÙÙŰ·Ù۱ÙŰ© /fuáčra) : champignons. En Syriaque : (ÜŠÜžÜoÜÜȘÜÜ”ÜŹÜ”Ü / nom. pl: peáčowryÄtÄË ).
(Ù۷۱ / fiáčir) : rompre le jeĂ»ne, prendre le petit dĂ©jeuner.
(Ű·Ù۱ / fiáčr) : rupture du jeĂ»ne. Voir lâexpression dĂ©signant la FĂȘte de la rupture (de la sĂ©paration) du jeĂ»ne du mois de Ramadan, « ŰčÙÙŰŻ ۧÙÙÙÙÙŰ·Ù۱ /ÊżÄ«d al-fiáčr ).
( ÙÙŰ·Ù۱ÙŰ© / fiáčra) : nature originelle, constitution, disposition, tempĂ©rament, instinct.
Ge’ez :
( áá áš / fĂ€áčĂ€rĂ€ ) : fendre, sculpter, crĂ©er, façonner, fabriquer.
Vocables en Araméen et Hébreu :
(Ś€ÖžÖŒŚÖ·Śš / patar / phonĂ©t. paw-tarâ ) – catĂ©gorie lexicale- verbe : ouvrir, sĂ©parer, Ă©chapper, rendre libre, ĂȘtre Ă©panoui. (Qal) – sâĂ©chapper, libĂ©rer, rejeter, laisser sortir, mettre dehors.
(Ś€Ö¶ÖŒŚÖ¶Śš / peter / pehâ- ter) – CatĂ©gorie lexicale- nom masculin : veut dire ce qui sĂ©pare ou premiĂšre ouverture ou premier-nĂ©.
(Ś€ŚŚŚš /patuwr / phonĂ©t. paw-toorâ) : ouvert – (Qal): exemptĂ©, congĂ©diĂ©. – (Hifil) : jaillir.
Ăž sn(=w) n=j áž„w.t tp(y).t ptry jn sÈw wj [sfáž«(w)] wj mr(w) Êż =f jm=j st=f Êż =f jm=j
(et) est grand ouvert pour moi le chĂąteau qui est sur la fenĂȘtre du ciel. Câest celui qui me gardait qui mâa [dĂ©tachĂ©]. Celui qui avait liĂ© son bras sur moi, il a Ă©cartĂ© son bras de moi
Le Livre des Morts de lâĂgypte ancienne, Chapitre 68 (Papyrus de Nouou, BM EA 10477), (3), page 247.
Translittération et traduction M. Claude Carrier, édit. CYBELE, 2009.
đ·đș đđȘđąđđđčđż đž đđđ đđđđ°đ°đ°đđ đŽđđ đž đđđ
ងr.f pw mj jrtyw (n(y) prt tms.t(j)
son visage Ă lâinstar de la couleur des fruits rouges.
III-21 , in Le Papyrus MĂ©dical Edwin Smith , chirurgie et magie en Ăgypte antique, translittĂ©ration et traduction de François Resche, prĂ©face dâAlessandro Roccati, page 108, Ă©dition de lâHarmattan, 2017.
ŰȘÙÙÙŰ§ŰŻÙ Ù±ÙŰłÙÙÙ ÙÙ°ÙÙÙ°ŰȘÙ ÙÙŰȘÙÙÙŰ·ÙÙ۱ÙÙÙ Ù ÙÙÙÙÙ ÙÙŰȘÙÙŰŽÙÙÙÙ Ù±ÙÙŰŁÙ۱ÙŰ¶Ù ÙÙŰȘÙŰźÙ۱ÙÙ Ù±ÙÙŰŹÙŰšÙۧÙÙ ÙÙŰŻÙÙۧ
TakÄdu As-SamÄwÄtu YatafaĆŁĆŁarna Minhu Wa Tanshaqqu Al-‘ArÄu Wa Takhirru Al-JibÄlu HaddÄan
Peu s’en faut que les cieux ne se fendent Ă cause de cela, et que la terre ne se fissure, et que les montagnes ne s’effondrent.
Sourate 19 , Ù Ű±ÙÙ / Maryam, verset 90, Coran.
ŰȘÙÙÙŰ§ŰŻÙ Ù±ÙŰłÙÙÙ ÙÙ°ÙÙÙ°ŰȘÙ ÙÙŰȘÙÙÙŰ·ÙÙ۱ÙÙÙ Ù ÙÙ ÙÙÙÙÙÙÙÙÙÙÙ Û ÙÙÙ±ÙÙÙ ÙÙÙÙ°ÙŰŠÙÙÙŰ©Ù ÙÙŰłÙŰšÙÙŰÙÙÙÙ ŰšÙŰÙÙ ÙŰŻÙ Ű±ÙŰšÙÙÙÙÙ Ù ÙÙÙÙŰłÙŰȘÙŰșÙÙÙ۱ÙÙÙÙ ÙÙÙ ÙÙ ÙÙÙ Ù±ÙÙŰŁÙ۱ÙŰ¶Ù Û ŰŁÙÙÙŰą Ű„ÙÙÙÙ Ù±ÙÙÙÙÙÙ ÙÙÙÙ Ù±ÙÙŰșÙÙÙÙŰ±Ù Ù±Ù۱ÙÙŰÙÙÙ Ù
TakÄdu As-SamÄwÄtu YatafaĆŁĆŁarna Min Fawqihinna Wa Al-MalÄ’ikatu YusabbiĄƫna BiÄ„amdi Rabbihim Wa YastaghfirĆ«na Liman FÄ« Al-‘ArÄi ‘AlÄ ‘Inna AllÄha Huwa Al-GhafĆ«ru Ar-RaĄīmu
Peu s’en faut que les cieux ne se fissurent depuis leur faĂźte quand les anges s’immergent dans l’Insondable sous l’effet de la Louange de leur Enseigneur, et demandent le recouvrement pour ceux qui sont sur la terre.
Sourate 42 , ۧÙŰŽÙŰ±Ù / AĆ -Ć ĂRĂ/ La Concertation, verset 5, Coran.
Ù±ÙÙÙ۰ÙÙ ŰźÙÙÙÙÙ ŰłÙŰšÙŰčÙ ŰłÙÙ ÙÙ°ÙÙÙ°ŰȘÙÛą Ű·ÙŰšÙۧÙÙÛۧ Û Ù ÙÙۧ ŰȘÙ۱ÙÙÙ° ÙÙÙ ŰźÙÙÙÙÙ Ù±Ù۱ÙÙŰÙÙ ÙÙ°ÙÙ Ù ÙÙ ŰȘÙÙÙÙ°ÙÙŰȘÙÛą Û ÙÙÙ±Ű±ÙŰŹÙŰčÙ Ù±ÙÙŰšÙŰ”ÙŰ±Ù ÙÙÙÙ ŰȘÙ۱ÙÙÙ° Ù ÙÙ ÙÙŰ·ÙÙ۱ÙÛą
ÊŸallaáži áž«alaqa sabÊża samÄwÄtin áčibÄqan-m-mÄ tarÄ fi áž«alqi-r-raáž„mÄni min tafÄwutin fa-r-jiÊżi-l-baáčŁara hal tarÄ min fuáčur
Celui qui a créé sept cieux en ordre hiĂ©rarchique. Tu ne vois pas de disharmonie dans ce qu’a créé le Tout-Rayonnant d’Amour. Tourne alors le regard : y vois-tu quelque fissure ?
Sourate 67, ۧÙÙ ÙÙ / Al-Mulk / La RoyautĂ©, verset 3, Coran.
Nous avons mis en exergue ci-dessus ces versets (extraits de lâAl Qoran )au sein desquels nous nous intĂ©resserons Ă la racine verbale ayant servi Ă forger des vocables quâon peut trouver Ă y lire. Ce sont les mots (verbe ou nom) sâentre-ouvrir, se fendre, brĂšche. Il sâagit de la racine verbale ( Ù /fÄÊŸ) – (Ű· / áčÄÊŸ) – (۱ / rÄÊŸ) qui a servi Ă les Ă©crire dont est issu ce vocable de la langue arabe (ÙÙŰ·ÙŰ±Ù / faáčara / ÙÙÙÙŰ·ÙŰ±Ù / yafáčuru) voulant dire fendre, dĂ©chirer, percer, entailler, lacĂ©rer, faire une incision, faire une brĂšche. Cette racine verbale dans la langue humaine est aussi vieille que le monde. Nous la trouverons en trace Ă©crite pour la premiĂšre fois dans la tombe du pharaon Ounas / đčđđ đŽ ( Ve dynastie) au sein des premiers Textes des Pyramides de lâĂgypte ancienne, et ce, sans doute dans son acception premiĂšre qui Ă©tait dâouverture, de fente, d’interstice sous le vocable « ptr.w », au singulier « ptr ». Ce vocable « ptr.w » mot au pluriel est traduit par les Ă©gyptologues par le terme « impostes » ou « ouvertures » ou « fentes » des fenĂȘtres, des vantaux du ciel. Le mot imposte est un terme architectural dĂ©signant le couronnement du pied droit dâun arc ou la partie supĂ©rieure fixe ou ouvrante dâune porte ou dâune fenĂȘtre pour laisser passer la lumiĂšre, pour ajourer. Dans cet extrait des Textes des Pyramides dâOunas, / đčđđ đŽ, le vocable ancien Ă©gyptien dĂ©signe ici « les ouvertures » du ciel :
ážd mdw j(n) áž-áž„r= áčŻ s3.t Jnpw
ងr(y).t ptr.w p.t
-Formule Ă rĂ©citer – Salut Ă toi, fille dâAnubis
qui est aux impostes du ciel,
Textes des Pyramides de lâĂgypte ancienne Tome I, Textes des Pyramides dâOunas et de TĂ©ti, Pyramide dâOunas, textes de lâantichambre, localisation W/A/N , colonne 9-10, spruch {304}, paragraphe 468 a, p.168-169, translittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, Ă©dit. CYBELE 2009.
On trouve Ă lire aussi dans les Textes des Pyramides de MĂ©renrĂȘ, le mĂȘme vocable « ptr.w /pĂ©tĂšrou » au pluriel ou au singulier, « ptr / pĂ©tĂšr» ( accompagnĂ© du terme « sny » impliquant lâidĂ©e de paire, de double, ici les deux panneaux dâune fenĂȘtre ou vantaux) dĂ©signant les impostes du Ciel, comportant des orifices (áčŻpáž„.wt) ou des vantaux pouvant ĂȘtre ouvrables. Le terme «ptr.w / pĂ©tĂšrou» en Ă©criture hiĂ©roglyphique a comme dĂ©terminatif deux yeux ouverts. Les « ptr.w » dans la croyance des Anciens Ă©gyptiens reprĂ©sentaient les ouvertures des fenĂȘtres du ciel comme des fentes Ă travers lesquelles les dieux observent les choses et les ĂȘtres ici-bas sur terre. Le vocable « ptr.w /pĂ©tĂšrou», impostes, fentes ou ouvertures des fenĂȘtres du ciel dĂ©rive du terme « đȘđđđ» (lire ptr / pĂ©tĂšr ) qui signifiait lâacte de voir, de regarder, d’observer, de distinguer, ou dâespionner (RĂ©f. : W pj W
mÈ W pj W ptr / traduction : Ledit Ounas, Ounas, vois ! Ledit Ounas, Ounas, regarde ! Textes des Pyramides de lâĂgypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides dâOunas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide dâOunas, textes de lâantichambre, localisation W/A/W sup, colonne 6-7, Spruch {247}, paragraphe 259 a. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 108-109, Ă©dit. CYBELE 2009) :

wn [n=k]
áčŻpáž„.wt ptr.w
s[nfឫfង n=k]
nmt.wt j3ឫw
Ouvre [donc]
les orifices des impostes du ciel !
Li[bĂšre donc]
les mouvements de la lumiĂšre du soleil !
Textes des Pyramides de lâĂgypte Ancienne Tome IV, Textes des Pyramides de MĂ©renrĂȘ, dâAba, de Neit, dâIpout et dâOudjebten. Pyramide de MĂ©renrĂȘ, textes de lâantichambre, localisation M/A/E sup, colonne 4 Ă 6, spruch {456}, paragraphes 852 d -852 e. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, pages 1970-1971, Ă©dit. CYBELE 2010.
wn.y Êż 3.wy ptr sn.y Êż 3.wy J3.t áșr(y).t
Ouvrez les deux vantaux de lâimposte du ciel ! Ouvrez les deux vantaux de la porte de la Butte infĂ©rieure !
Textes des Pyramides de lâĂgypte Ancienne Tome IV, Textes des Pyramides de MĂ©renrĂȘ, dâAba, de Neit, dâIpout et dâOudjebten. Pyramide de MĂ©renrĂȘ, textes du couloir, localisation M/C med/E, colonne 38, spruch {519}, paragraphes 1203 C . TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, pages 2026-2027, Ă©dit. CYBELE 2010.
Dans les Textes des sarcophages du Moyen Empire le vocable « ptr[.wy] » dĂ©signe la double fenĂȘtre (ouverture) du Ciel :
wn(w) n=k qÈÈ.wt Gb tp-áž„wt.t ptr[.wy]
Que sâouvrent pour toi les verrous de Geb (et) le volet de la [double] fenĂȘtre du ciel !
Extraits des Textes des Sarcophages du Moyen Empire Ă©gyptien, volume 1, CTIII ,Spell [225] (support du texte : sarcophage B1B0b) page 214, section b et c. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 540-541. Ăditions du Rocher, 2004.
áșn(w)=sn w(y) m ptr.wy
(et) quâils puissent me convoyer dans les deux impostes du ciel
Textes des Sarcophages du Moyen Empire Ă©gyptien, volume 1, CTIV, Spell [344] (support du texte : sarcophage B9C), page 367, section m. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 858-859, Ăditions du Rocher, 2004.
Les significations de crĂ©er (plutĂŽt d’opĂ©rer une diffĂ©renciation), de façonner, fabriquer, composer, produire ou de crĂ©ation (diffĂ©renciation), de chose, de nature originelle diffĂ©renciĂ©e ont Ă©tĂ© pour la premiĂšre fois Ă©tablies dans la langue Ă©thiopienne ancienne quâest le Geâez. La signification de CrĂ©ateur (mais il faudrait prĂ©fĂ©rentiellement entendre « sĂ©parateur » au lieu de crĂ©ateur) exprimĂ©e Ă partir de cette racine « ptr », « fáčr » en Geâez est attestĂ©e via la traduction des Ăvangiles dans cette langue vers le 5á” siĂšcle de notre Ăšre dans lâexpression : « faáčrĂš samaya wa mdra / crĂ©ateur (sĂ©parateur) des cieux et de la terre ». La racine chargĂ©e de cette acception expressive a sans doute Ă©tĂ© empruntĂ©e par lâarabe au Geâez voir aussi le vocable « fáčrat » signifiant diffĂ©renciation originelle, chose diffĂ©renciĂ©e dans cette ancienne langue Ă©thiopienne. Et les autres acceptions premiĂšres sĂ»rement hĂ©ritĂ©es via lâhĂ©breu ou le Syriaque oĂč la racine « fáčr » est chargĂ©e de signifier lâaction de fendre, de sâouvrir, de sĂ©parer, d’exprimer ce qui relĂšve dâune opĂ©ration de sĂ©paration ou son rĂ©sultat qui serait une fente, une fissure, une rupture, une brĂšche. Mais originellement, c’est en ancien Ă©gyptien quâon trouve la premiĂšre trace Ă©crite du vocable « ptr.w », au pluriel dans les Textes de la Pyramide dâOunas en Ă©criture hiĂ©roglyphique, et ce, dans le sens dâouvertures ou de fentes des fenĂȘtres du ciel Ă travers lesquelles les NĂ©tĂšrous (les dieux ou les ancĂȘtres) observent le monde :
ážd mdw j(n) áž-áž„r= áčŻ s3.t Jnpw
ងr(y).t ptr.w p.t
-Formule Ă rĂ©citer – Salut Ă toi, fille dâAnubis
qui est aux impostes du ciel,
Textes des Pyramides de lâĂgypte ancienne Tome I, Textes des Pyramides dâOunas et de TĂ©ti, Pyramide dâOunas, textes de lâantichambre, localisation W/A/N , colonne 9-10, spruch {304}, paragraphe 468 a, p.168-169, translittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, Ă©dit. CYBELE 2009.
On trouve trace de ce vocable hĂ©ritĂ© de lâAncien Ă©gyptien dans la Bible hĂ©braĂŻque avec les significations dâouvrir, de sĂ©parer, dâĂ©chapper, de rendre libre, dâĂȘtre Ă©panoui ou de premier-nĂ© ou de premiĂšre ouverture avec les termes en hĂ©breu que sont (Ś€ŚŚŚš /patuwr / phonĂ©t. paw-toorâ) , (Ś€ÖžÖŒŚÖ·Śš / patar / phonĂ©t. paw-tarâ ) et (Ś€Ö¶ÖŒŚÖ¶Śš / peter / pehâ- ter ) :
Quelques rĂ©fĂ©rences dâoccurrences au sein de la Bible :
(Ś€ŚŚŚš /patuwr / phonĂ©t. paw-toorâ) :
ŚÖžÖŒŚÖŸŚšÖčÖŚÖ·Ś ŚÖ·ŚÖ°ŚąÖŽÖŁŚŚÖŒ ŚÖŽÖŚ ŚÖ·Ś€Ö°ŚÖŽÖ„ŚŚšŚÖŒ ŚÖ°ÖŚ©ÖžŚŚ€ÖžÖŚ ŚÖžŚ ÖŽÖ„ŚŚąŚÖŒ ŚšÖčÖœŚŚ©ŚŚ
kÄl-rĆ·âay yal·âi·ឥƫ lĂź yapÌ·áčß·rĆ« wÉ·ĆÄ·pÌÄh yÄ·nß·âĆ« rĆĆĄ
Traduction Louis Segond Bible : Tous ceux qui me voient se moquent de moi, Ils ouvrent la bouche, secouent la tĂȘte :
Psaume 22 : 7, Bible.
(Ś€Ö¶ÖŒŚÖ¶Śš / peter / pehâ- ter ) :
ڧַŚÖ¶ÖŒŚ©ŚÖŸŚÖŽÖšŚ ŚÖžŚÖŸŚÖ°ÖŒŚÖčÖŚŚš Ś€Ö¶ÖŒÖ€ŚÖ¶Śš ŚÖžÖŒŚÖŸŚšÖ¶ÖŚÖ¶ŚÖ ŚÖŽÖŒŚÖ°Ś Ö”ÖŁŚ ŚÖŽŚ©Ö°ŚŚšÖžŚÖ”ÖŚ ŚÖžÖŒŚÖžŚÖžÖŚ ŚÖŒŚÖ·ŚÖ°ÖŒŚÖ”ŚÖžÖŚ ŚÖŽÖŚ ŚÖœŚÖŒŚŚ
qad·deĆĄ-lĂź áž”Äl bÉ·បĆ-wr pe·áčer kÄl- re·ងem biážÂ·nĂȘ yiĆ·rÄ·âĂȘl bÄ·âÄ·ážÄm ƫ·ážab·bÉ·hĂȘ·mÄh lĂź hĆ«
Traduction louis Segond Bible : Consacre-moi tout premier-nĂ©, tout premier-nĂ© parmi les enfants d’IsraĂ«l, tant des hommes que des animaux : il m’appartient.
Exode 13 : 2, Bible.
ŚÖ°ŚÖŽÖŚ ŚÖŽÖŒÖœŚÖŸŚÖŽŚ§Ö°Ś©ÖžŚÖŁŚ Ś€Ö·ŚšÖ°ŚąÖčŚÖź ŚÖ°Ś©Ö·ŚŚÖ°ÖŒŚÖ”Ś ŚÖŒÖ ŚÖ·ŚÖ·ÖŒŚÖČŚšÖčÖšŚ ŚÖ°ŚÖčŚÖžÖ€Ś ŚÖžÖŒŚÖŸŚÖ°ÖŒŚÖ茌šÖ ŚÖ°ÖŒŚÖ¶ÖŁŚšÖ¶Ś„ ŚÖŽŚŠÖ°ŚšÖ·ÖŚÖŽŚ ŚÖŽŚÖ°ÖŒŚÖčÖ„Śš ŚÖžŚÖžÖŚ ŚÖ°ŚąÖ·ŚÖŸŚÖ°ÖŒŚÖčÖŁŚŚš ŚÖ°ÖŒŚÖ”ŚÖžÖŚ ŚąÖ·ŚÖŸŚÖ”ÖŒŚÖ© ŚÖČŚ ÖŽÖšŚ ŚÖčŚÖ”ÖŚÖ· ŚÖ·ÖœŚŚŚÖžÖŚ ŚÖžÖŒŚÖŸŚ€Ö¶ÖŒÖ€ŚÖ¶Śš ŚšÖ¶ÖŚÖ¶ŚÖ ŚÖ·ŚÖ°ÖŒŚÖžŚšÖŽÖŚŚ ŚÖ°ŚÖžŚÖŸŚÖ°ÖŒŚÖčÖ„ŚŚš ŚÖžÖŒŚ Ö·ÖŚ ŚÖ¶Ś€Ö°ŚÖ¶ÖŒÖœŚŚ
way·hĂź-kĂź-hiq·ƥÄh pÌar·âĆh lÉ·ƥal·lÉ·ងĂȘ·nĆ« way·ya·hÄ·rĆឥ Yah·weh kÄl-bÉ·បĆ-wr bÉ·âe·reáčŁ-miáčŁÂ·ra·yim mib·bÉ·បĆ·wr âÄ·ážÄm wÉ·âaáž-bÉ·បĆ-wr bÉ·hĂȘ·mÄh âal-kĂȘn âÄ·nĂź zĆ·ážĂȘ·aáž„ Yah·weh kÄl-pe·áčer re·ងem haz·zÉ·បÄ·rĂźm wÉ·បÄl bÉ·បĆ-wr bÄ·nay âepÌ·deh
Traduction dâAndrĂ© Chouraqui : Et câest, quand Pharaon sâendurcissait Ă ne pas nous renvoyer,
IHVH-Adonaï tuait tout aßné en terre de Misraßm,
de lâaĂźnĂ© de lâhomme Ă lâaĂźnĂ© de la bĂȘte.
Sur quoi, moi, je sacrifie pour IHVH-AdonaĂŻ
tout fendeur de matrice, les mĂąles.
Mais tout aßné de mes fils, je le rachÚte.
Shemot ( Nom) / Exode : 13 : 15, Torah.
Cette signification de premier-nĂ© ou de premiĂšre ouverture doit trouver son origine dans le phĂ©nomĂšne de lâaccouchement, de « lâouverture » de la matrice (utĂ©rus), de la cavitĂ© utĂ©rine dont le col sâouvre pour que lâenfant puisse sortir ( đđđ» : pri /pĂ©ri en ancien Ă©gyptien voulant dire sortir, s’Ă©chapper) comme sâil le fendait pour venir au jour. Ouverture, passage, sortie, apparition, rupture, sĂ©paration dâĂ partir dâun locus pour en rejoindre un autre. Ces significations portĂ©es par cette racine verbale sont usitĂ©es dans le lexique sĂ©mantique vĂ©gĂ©tal pour dĂ©signer ce qui se passe dans le rĂšgne vĂ©gĂ©tal, la germination, les semences qui germent en fendant la terre, les phĂ©nomĂšnes dâĂ©closion, de bourgeonnement, dâefflorescence, dâĂ©panouissement vĂ©gĂ©taux. En arabe les champignons sont dĂ©signĂ©s par le terme de (ÙÙŰ·Ù۱ÙŰ© /fuáčra) et de mĂȘme en syriaque, ils sont dĂ©nommĂ©s (ÜŠÜžÜoÜÜȘÜÜ”ÜŹÜ”Ü / nom. pl: peáčowryÄtÄË ). Ces dĂ©signations en arabe et en syriaque rappellent Ă l’esprit ces mots auxquels la langue ancienne Ă©gyptienne avait recours pour nommer une semence, une graine, un fruit, la saison de la germination et au sens figurĂ© la progĂ©niture, la descendance :
đđđđł ( lire prt /pĂ©ret) : nom dĂ©signant en Ancien Ă©gyptien la saison de la germination.
đđđ đ đđđ (lire prt / pĂ©ret ) : nom dĂ©signant la graine, la semence, un fruit ou des baies en Ancien Ă©gyptien. Au sens figurĂ© sert Ă dĂ©signer la progĂ©niture, la descendance, la postĂ©ritĂ©. Autre variante dâĂ©criture du mĂȘme vocable â đđđ đș đđđ (lire aussi prt/ pĂ©ret).
đđđ đ đžđ„ đđđ (lire prt-iry /pĂ©ret-iry) : veut dire ce qui appartient au fruit, câest-Ă -dire la graine.
Pour l’arabe et le syriaque les vocables ÙÙŰ·Ù۱ÙŰ© /fuáčra) et (ÜŠÜžÜoÜÜȘÜÜ”ÜŹÜ”Ü / nom. pl: peáčowryÄtÄË ) par lesquels les champignons sont dĂ©nommĂ©s Ă©voquent ceux de l’ancien Ă©gyptien, susmentionnĂ©s, de mĂȘme que les termes (Ś€Ö¶ÖŒŚÖ¶Śš /peter / pehâ- ter) de la bible hĂ©braĂŻque dĂ©signant « le premier-nĂ© » ou » une premiĂšre ouverture » ou (Ś€ÖžÖŒŚÖ·Śš / patar / phonĂ©t. paw-tarâ ) pour dire ce qui s’ouvre, s’Ă©panouit, qui sort.
Quelques références pour ces termes anciens égyptiens :
Fruit :
đ·đș đđȘđąđđđčđż đž đđđ đđđđ°đ°đ°đđ đŽđđ đž đđđ
ងr.f pw mj jrtyw (n(y) prt tms.t(j)
son visage Ă lâinstar de la couleur des fruits rouges.
III-21 , in Le Papyrus MĂ©dical Edwin Smith, chirurgie et magie en Ăgypte antique, translittĂ©ration et traduction de François Resche, prĂ©face dâAlessandro Roccati, page 108, Ă©dition de lâHarmattan, 2017.
Fruits et graines :
đđđđđŁđđđđ°đ°đ°đđđ đđżđđđđ đ đžđ„đčđ đđȘđđźđĄđđșđ đđżđ đđđđ đžđ„
mjtt áž«prt nbt n(y) prwt jrĂ (áž«r.tw) m zp-sntw wÊż mÈ n(y) prwt
comme (on lâa fait) tout ce qui est rĂ©sultĂ© de ces fruits. On sĂ©parera en deux parties, lâune (constituĂ©e) des graines
XX1-14, in Le Papyrus MĂ©dical Edwin Smith, chirurgie et magie en Ăgypte antique, translittĂ©ration et traduction de François Resche, prĂ©face dâAlessandro Roccati, page 190, Ă©dition de lâHarmattan, 2017.
Graine (ce qui appartient en propre au fruit) :
đŒđżđĄđ đ đđđąđđȘđȘ đđđđđđ đ đžđ„ đđđ
=áž«È.áž«r.tw r zpp n(y) prt-jry
on vannera jusquâĂ ce que ne reste plus que ce qui appartient en propre au fruit.
XXI-12 , in Le Papyrus MĂ©dical Edwin Smith , chirurgie et magie en Ăgypte antique, translittĂ©ration et traduction de François Resche, prĂ©face dâAlessandro Roccati, page 190, Ă©dition de lâHarmattan, 2017.
Saison de la germination :
K.t sdm, jrr(w).t m ĆĄmw, pr.t, Èáž«.t :
Autre (remĂšde en tant que) fard, qui est prĂ©parĂ© pendant le chemou, le peret, lâakhet :
389 (61, 6), page 127 in Nouvelle Transcription du papyrus MĂ©dical Ebers, translittĂ©ration, traduction, glossaire et index de Bernard Lalane et GĂ©rard MĂ©tra, 2017, Ăditions Safran.
Références bibliques :
(Ś€ÖžÖŒŚÖ·Śš / patar / phonĂ©t. paw-tarâ ) :
ŚÖŒŚ©Ö°ŚŚȘÖ”ÖŒŚÖź ŚÖ·ÖŒŚÖ°ŚȘÖčÖŁŚŚȘ ŚąÖČŚŠÖ”ŚÖŸŚ©Ö¶ŚŚÖ¶ŚÖ ŚÖ°Ś§ÖžŚÖ·ÖŁŚą ŚąÖČÖ ŚÖ”ŚŚÖ¶Ś ŚÖŽŚ§Ö°ŚÖ°ŚąÖčÖšŚŚȘ ŚÖ°ÖŒŚšŚÖŒŚÖŽÖ§ŚŚ ŚÖ°ŚȘÖŽŚÖ茚ÖčÖŚŚȘ ŚÖŒŚ€Ö°ŚŚÖŒŚšÖ”Ö„Ś ŚŠÖŽŚŠÖŽÖŒÖŚŚ ŚÖ°ŚŠÖŽŚ€ÖžÖŒÖŁŚ ŚÖžŚÖžÖŚ ŚÖ·ŚÖžÖŒÖŚšÖ¶Ś ŚąÖ·ŚÖŸŚÖ·ŚÖ°ÖŒŚšŚÖŒŚÖŽÖ„ŚŚ ŚÖ°ŚąÖ·ŚÖŸŚÖ·ŚȘ֎֌֜ŚÖ茚ÖčÖŚŚȘ ŚÖ¶ŚȘÖŸŚÖ·ŚÖžÖŒŚÖžÖœŚŚ
ƫ·ƥÉ·tĂȘ dal·áčŻĆ·wáčŻ âÄ·áčŁĂȘ-ĆĄe·men wÉ·qÄ·laâ âÄ·lĂȘ·hem miq·lÉ·âĆ·wáčŻ kÉ·ru·ážĂźm wÉ·áčŻi·mĆ·rĆáčŻ Ć«Â·pÌÉ·áčƫ·rĂȘ áčŁiáčŁÂ·áčŁĂźm wÉ·áčŁip·pÄh zÄ·hÄáž way·yÄ·reáž âal-hak·kÉ·ru·ážĂźm wÉ·âal hat·ti·mĆ·rĆ·wáčŻ âĂȘáčŻ haz·zÄ·hÄáž
Traduction Louis Segond Bible : Les deux battants Ă©taient de bois d’olivier sauvage. Il y fit sculpter des chĂ©rubins, des palmes et des fleurs Ă©panouies, et il les couvrit d’orâŻ; il Ă©tendit aussi l’or sur les chĂ©rubins et sur les palmes.
1 Rois 6 : 32
Ś€ÖčÖŒÖŁŚŚÖ”ÖœŚš ŚÖ·ÖŚÖŽŚ ŚšÖ”ŚŚ©ÖŽŚÖŁŚŚȘ ŚÖžŚÖčÖŚŚ ŚÖ°ŚÖŽŚ€Ö°Ś Ö”Ö„Ś ŚÖŽÖŚȘÖ°ŚÖ·ÖŒŚÖ·ÖŒÖŚą ŚÖžŚšÖŽÖ„ŚŚ Ś Ö°ŚÖčÖœŚŚ©ŚŚ
pĆ·w·áčĂȘr ma·yim rĂȘ·ƥßáčŻ mÄ·ážĆ·wn wÉ·lipÌ·nĂȘ hiáčŻÂ·gal·laâ hÄ·rĂźáž nÉ·áčĆ·wĆĆĄ
Traduction Louis Segond Bible : Commencer une querelle, c’est ouvrir une digueâŻ; Avant que la dispute s’anime, retire-toi.
Proverbes 17 : 14, Bible.
Dans le Coran la racine « fáčr » avec le sens de SĂ©parateur (ou de DiffĂ©renciateur) (6 fois) ou de diffĂ©rencier, d’opĂ©rer une diffĂ©renciation (6 fois) prĂ©sente beaucoup plus d’occurrences Ă cĂŽtĂ© de ses autres acceptions. La traduction de la racine dans le sens de « crĂ©ateur » ou de « crĂ©er » qu’on rencontre souvent dans la plupart des traductions, est malhonnĂȘte, fausse et est sans doute influencĂ©e par le crĂ©ationnisme biblique. Nous souscrirons plutĂŽt Ă la traduction de la racine « fáčr » de M. Maurice Gloton plus fidĂšle Ă notre sens Ă la signification vĂ©ritable de cette racine, sa traduction en langue française du Coran est d’ailleurs beaucoup plus fidĂšle, plus honnĂȘte, plus rigoureuse. Les traductions des versets coraniques que nous utilisons ici sont extraits de » Le Coran, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018 :
Séparateur, Différenciateur, Qui différencie (au lieu de Créateur) des cieux et de la terre :
1) ÙÙÙÙ ŰŁÙŰșÙÙÙŰ±Ù Ù±ÙÙÙÙÙÙ ŰŁÙŰȘÙÙŰźÙŰ°Ù ÙÙÙÙÙÙÙÛۧ ÙÙۧ۷ÙŰ±Ù Ù±ÙŰłÙÙÙ ÙÙ°ÙÙÙ°ŰȘÙ ÙÙÙ±ÙÙŰŁÙ۱ÙŰ¶Ù ÙÙÙÙÙÙ ÙÙŰ·ÙŰčÙÙ Ù ÙÙÙÙۧ ÙÙŰ·ÙŰčÙÙ Ù Û ÙÙÙÙ Ű„ÙÙÙÙÙÙ ŰŁÙÙ Ù۱ÙŰȘÙ ŰŁÙÙÙ ŰŁÙÙÙÙÙÙ ŰŁÙÙÙÙÙÙ Ù ÙÙÙ ŰŁÙŰłÙÙÙÙ Ù Û ÙÙÙÙۧ ŰȘÙÙÙÙÙÙÙÙÙ Ù ÙÙÙ Ù±ÙÙÙ ÙŰŽÙ۱ÙÙÙÙÙÙ
Qul ‘Aghayra AllÄhi ‘Attakhidhu WalÄ«yÄan FÄĆŁiri As-SamÄwÄti Wa Al-‘ArÄi Wa Huwa YuĆŁimu Wa LÄ YuĆŁamu Qul ‘InnÄ« ‘Umirtu ‘An ‘AkĆ«na ‘Awwala Man ‘Aslama Wa LÄ TakĆ«nanna Mina Al-MushrikÄ«na
Dis ! « Prendrai-je un autre qu’AllĂąh comme alliĂ© trĂšs proche, le SĂ©parateur des cieux et de la terreâŻ? »
-Lui nourrit et n’est pas nourri ! »
Sourate 6 ۧÙŰŁÙŰčŰ§Ù / Al-Anam / les Bestiaux, verset 14, Coran.
2) Ű„ÙÙÙÙÙ ÙÙŰŹÙÙÙÙŰȘÙ ÙÙŰŹÙÙÙÙÙ ÙÙÙÙÙ۰ÙÙ ÙÙŰ·ÙŰ±Ù Ù±ÙŰłÙÙÙ ÙÙ°ÙÙÙ°ŰȘÙ ÙÙÙ±ÙÙŰŁÙ۱ÙŰ¶Ù ŰÙÙÙÙÙÙÛۧ Û ÙÙÙ ÙŰą ŰŁÙÙÙŰ§Û Ù ÙÙÙ Ù±ÙÙÙ ÙŰŽÙ۱ÙÙÙÙÙÙ
‘InnÄ« Wajjahtu Wajhiya LilladhÄ« FaĆŁara As-SamÄwÄti Wa Al-‘ArÄa Ä€anÄ«fÄan Wa MÄ ‘AnÄ Mina Al-MushrikÄ«na
-Vraiment, moi, j’ai orientĂ© ma face en thĂ©otrope pour Celui qui a diffĂ©renciĂ© les cieux et la terre, et je ne suis pas parmi les codĂ©ificateurs.
Sourate 6 ۧÙŰŁÙŰčŰ§Ù / Al-Anam / les Bestiaux, verset 79, Coran.
۱ÙŰšÙÙ ÙÙŰŻÙ ŰĄÙۧŰȘÙÙÙŰȘÙÙÙÙ Ù ÙÙÙ Ù±ÙÙÙ ÙÙÙÙÙ ÙÙŰčÙÙÙÙÙ ÙŰȘÙÙÙÙ Ù ÙÙ ŰȘÙŰŁÙÙÙÙÙÙ Ù±ÙÙŰŁÙŰÙۧۯÙÙŰ«Ù Û ÙÙۧ۷ÙŰ±Ù Ù±ÙŰłÙÙÙ ÙÙ°ÙÙÙ°ŰȘÙ ÙÙÙ±ÙÙŰŁÙ۱ÙŰ¶Ù ŰŁÙÙŰȘÙ ÙÙÙÙÙÙÙÛŠ ÙÙÙ Ù±ÙŰŻÙÙÙÙÙÙۧ ÙÙÙ±ÙÙŰĄÙۧ۟Ù۱ÙŰ©Ù Û ŰȘÙÙÙÙÙÙÙÙÙ Ù ÙŰłÙÙÙÙ ÙÛۧ ÙÙŰŁÙÙÙŰÙÙÙÙÙÙ ŰšÙÙ±ÙŰ”ÙÙÙ°ÙÙŰÙÙÙÙ
Rabbi Qad ‘ÄtaytanÄ« Mina Al-Mulki Wa `AllamtanÄ« Min Ta’wÄ«li Al-‘AÄ„ÄdÄ«thi FÄĆŁira As-SamÄwÄti Wa Al-‘ArÄi ‘Anta Wa LÄ«yi FÄ« Ad-DunyÄ Wa Al-‘Äkhirati TawaffanÄ« MuslimÄan Wa ‘AlÄ„iqnÄ« BiĆ-ĆÄliĄīna
» Mon Enseigneur, Tu m’as donnĂ© une certaine autoritĂ© et Tu m’as accordĂ© la science d’une certaine signification originelle des Ă©vĂšnements : Toi en tant que SĂ©parateur des cieux et de la terre, Tu es mon PrĂ©posĂ© dans l’ici-bas et dans l’UltimitĂ©. Rappelle-moi Ă Toi en Ă©tat de soumission, et fais-moi rejoindre les intĂšgres ! »
Sourate 12, ÙÙŰłÙ / Yusuf / Joseph, verset 101, Coran.
3) ÙÙۧÙÙŰȘÙ Ű±ÙŰłÙÙÙÙÙÙ Ù ŰŁÙÙÙÙ Ù±ÙÙÙÙÙÙ ŰŽÙÙÙÙÛ ÙÙۧ۷ÙŰ±Ù Ù±ÙŰłÙÙÙ ÙÙ°ÙÙÙ°ŰȘÙ ÙÙÙ±ÙÙŰŁÙ۱ÙŰ¶Ù Û ÙÙŰŻÙŰčÙÙÙÙÙ Ù ÙÙÙÙŰșÙÙÙŰ±Ù ÙÙÙÙÙ Ù ÙÙÙ Ű°ÙÙÙÙŰšÙÙÙÙ Ù ÙÙÙÙŰ€ÙŰźÙÙ۱ÙÙÙÙ Ù Ű„ÙÙÙÙÙ°Ù ŰŁÙŰŹÙÙÙÛą Ù ÙÙŰłÙÙ ÙÙÛÙ Û ÙÙۧÙÙÙÙŰ§Û Ű„ÙÙÙ ŰŁÙÙŰȘÙÙ Ù Ű„ÙÙÙÙۧ ŰšÙŰŽÙ۱ÙÛ Ù ÙÙŰ«ÙÙÙÙÙۧ ŰȘÙ۱ÙÙŰŻÙÙÙÙ ŰŁÙÙ ŰȘÙŰ”ÙŰŻÙÙÙÙÙۧ ŰčÙÙ ÙÙۧ ÙÙۧÙÙ ÙÙŰčÙŰšÙŰŻÙ ŰĄÙۧۚÙ۹ۀÙÙÙۧ ÙÙŰŁÙŰȘÙÙÙÙۧ ŰšÙŰłÙÙÙŰ·ÙÙ°ÙÙÛą Ù ÙÙŰšÙÙÙÙÛą
QÄlat Rusuluhum ‘AfÄ« AllÄhi Shakkun FÄĆŁiri As-SamÄwÄti Wa Al-‘ArÄi YadĆ«kum Liyaghfira Lakum Min DhunĆ«bikum Wa Yu'uakhkhirakum 'IlĂĄ 'Ajalin MusammĂĄan QÄlĆ« 'In 'Antum 'IllÄ Basharun MithlunÄ TurÄ«dĆ«na 'An TaĆuddĆ«nÄAmmÄ KÄna Ya`budu ‘ÄbÄ’uunÄ Fa’tĆ«nÄ BisulĆŁÄnin MubÄ«nin
Leurs messagers dirent : » Y a-t-il un doute au sujet d’AllĂąh, le SĂ©parateur des cieux et de la terre? » Il vous appelle pour couvrir certains de vos manquements et pour vous accorder un dĂ©lai jusqu’Ă un terme fixĂ©.
Ils dirent : » Vous avez seulement forme humaine comme nous. Vous visez Ă nous empĂȘcher d’accĂ©der Ă ce que nos pĂšres adoraient. Alors, venez Ă nous avec une autoritĂ© explicite ! «
Sourate 14, ۄۚ۱ۧÙÙÙ / Ibrahim / Ibrahim, verset 10 , Coran.
4) Ù±ÙÙŰÙÙ ÙŰŻÙ ÙÙÙÙÙÙÙ ÙÙۧ۷ÙŰ±Ù Ù±ÙŰłÙÙÙ ÙÙ°ÙÙÙ°ŰȘÙ ÙÙÙ±ÙÙŰŁÙ۱ÙŰ¶Ù ŰŹÙۧŰčÙÙÙ Ù±ÙÙÙ ÙÙÙÙ°ÙŰŠÙÙÙŰ©Ù Ű±ÙŰłÙÙÙۧ ŰŁÙÙÛÙÙÙÙ ŰŁÙŰŹÙÙÙŰÙŰ©ÙÛą Ù ÙÙŰ«ÙÙÙÙÙ° ÙÙŰ«ÙÙÙÙ°Ű«Ù ÙÙ۱ÙŰšÙÙ°ŰčÙ Û ÙÙŰČÙÙŰŻÙ ÙÙÙ Ù±ÙÙŰźÙÙÙÙÙ Ù Ùۧ ÙÙŰŽÙŰąŰĄÙ Û Ű„ÙÙÙÙ Ù±ÙÙÙÙÙÙ ŰčÙÙÙÙÙ° ÙÙÙÙÙ ŰŽÙÙÙŰĄÙÛą ÙÙŰŻÙÙ۱ÙÛ
Al-Ä€amdu LillÄhi FÄĆŁiri As-SamÄwÄti Wa Al-‘ArÄi JÄili Al-MalÄ'ikati RusulÄan 'ĆȘlÄ« 'AjniÄ„atin MathnĂĄ Wa ThulÄtha Wa RubÄa YazÄ«du FÄ« Al-Khalqi MÄ YashÄ’u ‘Inna AllÄha `AlĂĄ Kulli Shay’in QadÄ«run
Ă AllĂąh la Louange, le DiffĂ©renciateur originel des cieux et de la terre, Lui qui prend pour messagers des anges dotĂ©s de deux, de trois, de quatre ailes. Il ajoute ce qu’Il veut dans la CrĂ©ation.
vraiment, AllĂąh, Puissant sur toute chose !
Sourate 35, Ùۧ۷۱ / FĂáčir / DiffĂ©renciateur Originel, verset 1, Coran.
5) ÙÙÙÙ Ù±ÙÙÙÙÙÙÙ ÙÙ ÙÙۧ۷ÙŰ±Ù Ù±ÙŰłÙÙÙ ÙÙ°ÙÙÙ°ŰȘÙ ÙÙÙ±ÙÙŰŁÙ۱ÙŰ¶Ù ŰčÙÙ°ÙÙÙ Ù Ù±ÙÙŰșÙÙÙŰšÙ ÙÙÙ±ÙŰŽÙÙÙÙÙ°ŰŻÙŰ©Ù ŰŁÙÙŰȘÙ ŰȘÙŰÙÙÙÙ Ù ŰšÙÙÙÙÙ ŰčÙŰšÙۧۯÙÙÙ ÙÙÙ Ù Ùۧ ÙÙۧÙÙÙŰ§Û ÙÙÙÙÙ ÙÙŰźÙŰȘÙÙÙÙÙÙÙÙ
Quli Al-Lahumma FÄĆŁira As-SamÄwÄti Wa Al-‘ArÄi Älima Al-Ghaybi Wa Ash-ShahÄdati 'Anta TaÄ„kumu BaynaIbÄdika FÄ« MÄ KÄnĆ« FÄ«hi YakhtalifĆ«na
Dis : » Ă AllĂąh, Principe-MĂšre, le DiffĂ©renciateur originel des cieux et de la terre, le Connaisseur du mystĂšre et de l’attestĂ©, Tu jugeras entre Tes adorateurs ce sur quoi ils divergeaient ! »
Sourate 39 , ۧÙŰČÙ Ű± / Az-Zumar / les Groupes , verset 46, Coran.
6) ÙÙۧ۷ÙŰ±Ù Ù±ÙŰłÙÙÙ ÙÙ°ÙÙÙ°ŰȘÙ ÙÙÙ±ÙÙŰŁÙ۱ÙŰ¶Ù Û ŰŹÙŰčÙÙÙ ÙÙÙÙÙ Ù ÙÙÙÙ ŰŁÙÙÙÙŰłÙÙÙÙ Ù ŰŁÙŰČÙÙÙÙ°ŰŹÙÛۧ ÙÙÙ ÙÙÙ Ù±ÙÙŰŁÙÙÙŰčÙÙ°Ù Ù ŰŁÙŰČÙÙÙÙ°ŰŹÙÛۧ Û ÙÙ۰Ù۱ÙŰ€ÙÙÙÙ Ù ÙÙÙÙÙ Û ÙÙÙÙŰłÙ ÙÙÙ ÙŰ«ÙÙÙÙÙÛŠ ŰŽÙÙÙŰĄÙÛ Û ÙÙÙÙÙÙ Ù±ÙŰłÙÙÙ ÙÙŰčÙ Ù±ÙÙŰšÙŰ”ÙÙ۱Ù
FÄĆŁiru As-SamÄwÄti Wa Al-‘ArÄi Jaala Lakum Min 'Anfusikum 'AzwÄjÄan Wa Mina Al-'AnÄm ‘AzwÄjÄan Yadhra’uukum FÄ«hi Laysa Kamithlihi Shay’un Wa Huwa As-SamÄ«`u Al-BaĆÄ«ru
Celui qui diffĂ©rencie originellement les cieux et la terre a tirĂ© de vous-mĂȘmes des couples, et des couples des animaux. De cette maniĂšre. Il vous multiplie. Aucune chose n’est semblable Ă Lui. Lui, L’Entendant, le Clairvoyant.
Sourate 42, ۧÙŰŽÙŰ±Ù / AĆ -Ć ĂRĂ/ La Concertation, verset 11, Coran.
Différencier :
1) ÙÙÙ°ÙÙÙÙÙ Ù ÙÙŰą ŰŁÙŰłÙÙÙÙÙÙÙÙÙ Ù ŰčÙÙÙÙÙÙÙ ŰŁÙŰŹÙ۱Ùۧ Û Ű„ÙÙÙ ŰŁÙŰŹÙ۱ÙÙÙ Ű„ÙÙÙÙۧ ŰčÙÙÙÙ Ù±ÙÙÙ۰ÙÙ ÙÙŰ·Ù۱ÙÙÙÙÙ Û ŰŁÙÙÙÙÙۧ ŰȘÙŰčÙÙÙÙÙÙÙÙ
YÄ Qawmi LÄ ‘As’alukum Alayhi 'AjrÄan 'In 'Ajriya 'IllÄAlĂĄ Al-LadhÄ« FaĆŁaranÄ« ‘AfalÄ Ta`qilĆ«na
Ă mes tenants ! Pour cela je ne demande aucune rĂ©tribution. Ma seule rĂ©tribution incombe Ă Celui qui m’a originellement diffĂ©renciĂ©.
Sourate 11 ÙÙŰŻ / HĂd /HĂd , verset 51, Coran.
2) ŰŁÙÙÙ ŰźÙÙÙÙÙÛۧ Ù ÙÙÙ ÙÙۧ ÙÙÙÙŰšÙŰ±Ù ÙÙÙ Ű”ÙŰŻÙÙ۱ÙÙÙÙ Ù Û ÙÙŰłÙÙÙÙÙÙÙÙÙÙÙ Ù ÙÙ ÙÙŰčÙÙŰŻÙÙÙۧ Û ÙÙÙÙ Ù±ÙÙÙ۰ÙÙ ÙÙŰ·Ù۱ÙÙÙÙ Ù ŰŁÙÙÙÙÙÙ Ù Ù۱ÙÙŰ©ÙÛą Û ÙÙŰłÙÙÙÙÙŰșÙ۶ÙÙÙÙ Ű„ÙÙÙÙÙÙÙ Ű±ÙŰĄÙÙŰłÙÙÙÙ Ù ÙÙÙÙÙÙÙÙÙÙÙÙ Ù ÙŰȘÙÙÙ° ÙÙÙÙ Û ÙÙÙÙ ŰčÙŰłÙÙÙ°Ù ŰŁÙÙ ÙÙÙÙÙÙÙ ÙÙ۱ÙÙŰšÙÛۧ
‘Aw KhalqÄan MimmÄ Yakburu FÄ« ĆudĆ«rikum FasayaqĆ«lĆ«na Man YuÄ«dunÄ Quli Al-LadhÄ« FaĆŁarakum 'Awwala Marratin FasayunghiÄĆ«na 'Ilayka Ru'Ć«sahum Wa YaqĆ«lĆ«na MatĂĄ Huwa QulAsĂĄ ‘An YakĆ«na QarÄ«bÄan
ou crĂ©ature parmi les choses qui prennent de l’importance dans le siĂšge de vos souffles ! » Alors ils diront : « Qui nous fera revenirâŻ? » Dis : » Celui qui vous a diffĂ©renciĂ©s une premiĂšre fois ! » Alors, ils hocheront la tĂȘte vers toi et diront : » Ă quand cela ? » Dis : » Il se peut que cela se prĂ©sente sous peu ! «
Sourate 17, ۧÙۄ۳۱ۧۥ / Al-IsrĂą’ / le Voyage nocturne, verset 51, Coran.
3) ÙÙۧÙÙÙŰ§Û ÙÙÙ ÙÙÙŰ€ÙŰ«Ù۱ÙÙÙ ŰčÙÙÙÙÙ° Ù Ùۧ ŰŹÙ۹ۥÙÙÙۧ Ù ÙÙÙ Ù±ÙÙŰšÙÙÙÙÙÙÙ°ŰȘÙ ÙÙÙ±ÙÙÙ۰ÙÙ ÙÙŰ·Ù۱ÙÙÙۧ Û ÙÙÙ±ÙÙŰ¶Ù Ù ÙŰą ŰŁÙÙŰȘÙ ÙÙŰ§Ű¶Ù Û Ű„ÙÙÙÙÙ Ùۧ ŰȘÙÙÙ۶ÙÙ ÙÙÙ°Ű°ÙÙÙ Ù±ÙÙŰÙÙÙÙÙ°Ű©Ù Ù±ÙŰŻÙÙÙÙÙÙŰą
QÄlĆ« Lan Nu’uthiraka `AlĂĄ MÄ JÄ’anÄ Mina Al-BayyinÄti Wa Al-LadhÄ« FaĆŁaranÄ FÄqÄi MÄ ‘Anta QÄÄin ‘InnamÄ TaqÄÄ« Hadhihi Al-Ä€ayÄata Ad-DunyÄ
Ils dirent : » Jamais nous ne te donnerons la prĂ©fĂ©rence sur les Ă©vidences qui nous sont parvenues, ni sur Celui qui nous a primordialement diffĂ©renciĂ©s. Alors, dĂ©cide ce que tu dois dĂ©cider ! Tu dĂ©cides seulement dans cette vie d’ici-bas !
Sourate 20 , Ű·Ù / áčŹĂ’HĂ’, verset 72, Coran.
4) ÙÙۧÙÙ ŰšÙÙ Ű±ÙÙŰšÙÙÙÙÙ Ù Ű±ÙŰšÙÙ Ù±ÙŰłÙÙÙ ÙÙ°ÙÙÙ°ŰȘÙ ÙÙÙ±ÙÙŰŁÙ۱ÙŰ¶Ù Ù±ÙÙÙ۰ÙÙ ÙÙŰ·Ù۱ÙÙÙÙÙÙ ÙÙŰŁÙÙÙŰ§Û ŰčÙÙÙÙÙ° ۰ÙÙ°ÙÙÙÙÙ Ù ÙÙÙÙ Ù±ÙŰŽÙÙÙ°ÙÙŰŻÙÙÙÙ
QÄla Bal Rabbukum Rabbu As-SamÄwÄti Wa Al-‘ArÄi Al-LadhÄ« FaĆŁarahunna Wa ‘AnÄ `AlĂĄ DhÄlikum Mina Ash-ShÄhidÄ«na
Il dit : « Bien plutĂŽt ! Votre Enseigneur est l’Enseigneur des cieux et de la terre, Lui qui les a diffĂ©renciĂ©s. Et je suis de ceux qui en tĂ©moignent !
Sourate 21, ۧÙŰŁÙŰšÙۧۥ / Al-AnbiyĂą’ – les ProphĂštes, verset 56, Coran.
5) ÙÙÙ Ùۧ ÙÙÙÙ ÙÙŰą ŰŁÙŰčÙŰšÙŰŻÙ Ù±ÙÙÙ۰ÙÙ ÙÙŰ·Ù۱ÙÙÙÙ ÙÙŰ„ÙÙÙÙÙÙÙ ŰȘÙ۱ÙŰŹÙŰčÙÙÙÙ
Wa MÄ Liya LÄ ‘Abudu Al-LadhÄ« FaĆŁaranÄ« Wa 'Ilayhi TurjaĆ«na
Et pourquoi n’adorerais-je pas Celui qui m’a diffĂ©renciĂ© originellement ? Jusqu’Ă Lui vous serez rĂ©intĂ©grĂ©s.
Sourate 36, ÙŰł / YĂ-SĂN, verset 22, Coran.
6) Ű„ÙÙÙÙۧ Ù±ÙÙÙ۰ÙÙ ÙÙŰ·Ù۱ÙÙÙÙ ÙÙŰ„ÙÙÙÙÙÙÛ„ ŰłÙÙÙÙÙŰŻÙÙÙÙ
‘IllÄ Al-LadhÄ« FaĆŁaranÄ« Fa’innahu SayahdÄ«ni
sauf Celui qui m’a diffĂ©renciĂ© originellement : alors, vraiment, Il me guidera ! »
Sourate 43, ۧÙŰČŰźŰ±Ù / AZ-ZUážȘRUF / La Papure, verset 27, Coran.
La racine chargĂ©e dâexprimer la signification de Nature diffĂ©renciĂ©e, de diffĂ©renciation originelle :
ÙÙŰŁÙÙÙÙ Ù ÙÙŰŹÙÙÙÙÙ ÙÙÙŰŻÙÙÙÙÙ ŰÙÙÙÙÙÙÛۧ Û ÙÙŰ·Ù۱ÙŰȘÙ Ù±ÙÙÙÙÙÙ Ù±ÙÙÙŰȘÙÙ ÙÙŰ·ÙŰ±Ù Ù±ÙÙÙÙŰ§ŰłÙ ŰčÙÙÙÙÙÙÙۧ Û ÙÙۧ ŰȘÙŰšÙŰŻÙÙÙÙ ÙÙŰźÙÙÙÙÙ Ù±ÙÙÙÙÙÙ Û Ű°ÙÙ°ÙÙÙÙ Ù±ÙŰŻÙÙÙÙÙ Ù±ÙÙÙÙÙÙÙÙ Ù ÙÙÙÙÙ°ÙÙÙÙÙ ŰŁÙÙÙŰ«ÙŰ±Ù Ù±ÙÙÙÙŰ§ŰłÙ ÙÙۧ ÙÙŰčÙÙÙÙ ÙÙÙÙ
Fa’aqim Wajhaka LilddÄ«ni Ä€anÄ«fÄan FiĆŁrata AllÄhi AllatÄ« FaĆŁara An-NÄsa AlayhÄ LÄ TabdÄ«la Likhalqi AllÄhi DhÄlika Ad-DÄ«nu Al-Qayyimu Wa Lakinna 'Akthara An-NÄsi LÄ YalamĆ«na
Traduction de M. Maurice Gloton in Le Coran, essai de traduction et annotations par Maurice Gloton, Ă©dition AlBOURAQ 2018 : Alors, dresse ta face en thĂ©otrope pour le Culte dĂ» en fonction de la diffĂ©renciation originelle selon laquelle AllĂąh a diffĂ©renciĂ© originellement les humains. Point de changement Ă l’Acte crĂ©ateur d’AllĂąh. Tel est le Culte fondamental. Et cependant, vraiment, la plupart des humains ne savent pas !
Sourate 30, ۧÙ۱ÙÙ / Ar-Rum / Les Romains, verset 30, Coran,
Les autres acceptions plus proches de la signification ancienne Ă©gyptienne oĂč le terme est toujours liĂ© dans son emploi avec le ciel, la rĂ©gion cĂ©leste :
Se fendre, se fissurer, se rompre, fissure :
ŰȘÙÙÙŰ§ŰŻÙ Ù±ÙŰłÙÙÙ
ÙÙ°ÙÙÙ°ŰȘÙ ÙÙŰȘÙÙÙŰ·ÙÙ۱ÙÙÙ Ù
ÙÙÙÙÙ ÙÙŰȘÙÙŰŽÙÙÙÙ Ù±ÙÙŰŁÙ۱ÙŰ¶Ù ÙÙŰȘÙŰźÙ۱ÙÙ Ù±ÙÙŰŹÙŰšÙۧÙÙ ÙÙŰŻÙÙۧ
TakÄdu As-SamÄwÄtu YatafaĆŁĆŁarna Minhu Wa Tanshaqqu Al-‘ArÄu Wa Takhirru Al-JibÄlu HaddÄan
Peu s’en faut que les cieux ne se fendent Ă cause de cela, et que la terre ne se fissure, et que les montagnes se s’effondrent
Sourate 19, Ù Ű±ÙÙ / Maryam – Marie, verset 90, Coran.
ŰȘÙÙÙŰ§ŰŻÙ Ù±ÙŰłÙÙÙ ÙÙ°ÙÙÙ°ŰȘÙ ÙÙŰȘÙÙÙŰ·ÙÙ۱ÙÙÙ Ù ÙÙ ÙÙÙÙÙÙÙÙÙÙÙ Û ÙÙÙ±ÙÙÙ ÙÙÙÙ°ÙŰŠÙÙÙŰ©Ù ÙÙŰłÙŰšÙÙŰÙÙÙÙ ŰšÙŰÙÙ ÙŰŻÙ Ű±ÙŰšÙÙÙÙÙ Ù ÙÙÙÙŰłÙŰȘÙŰșÙÙÙ۱ÙÙÙÙ ÙÙÙ ÙÙ ÙÙÙ Ù±ÙÙŰŁÙ۱ÙŰ¶Ù Û ŰŁÙÙÙŰą Ű„ÙÙÙÙ Ù±ÙÙÙÙÙÙ ÙÙÙÙ Ù±ÙÙŰșÙÙÙÙŰ±Ù Ù±Ù۱ÙÙŰÙÙÙ Ù
TakÄdu As-SamÄwÄtu YatafaĆŁĆŁarna Min Fawqihinna Wa Al-MalÄ’ikatu YusabbiĄƫna BiÄ„amdi Rabbihim Wa YastaghfirĆ«na Liman FÄ« Al-‘ArÄi ‘AlÄ ‘Inna AllÄha Huwa Al-GhafĆ«ru Ar-RaĄīmu
Peu s’en faut que les cieux ne se fissurent depuis leur faĂźte quand les anges s’immergent dans l’Insondable sous l’effet de la Louange de leur Enseigneur, et demandent le recouvrement pour ceux qui sont sur la terre.
Sourate 42 , ۧÙŰŽÙŰ±Ù / AĆ -Ć ĂRĂ/ La Concertation, verset 5, Coran.
Ù±ÙÙÙ۰ÙÙ ŰźÙÙÙÙÙ ŰłÙŰšÙŰčÙ ŰłÙÙ ÙÙ°ÙÙÙ°ŰȘÙÛą Ű·ÙŰšÙۧÙÙÛۧ Û Ù ÙÙۧ ŰȘÙ۱ÙÙÙ° ÙÙÙ ŰźÙÙÙÙÙ Ù±Ù۱ÙÙŰÙÙ ÙÙ°ÙÙ Ù ÙÙ ŰȘÙÙÙÙ°ÙÙŰȘÙÛą Û ÙÙÙ±Ű±ÙŰŹÙŰčÙ Ù±ÙÙŰšÙŰ”ÙŰ±Ù ÙÙÙÙ ŰȘÙ۱ÙÙÙ° Ù ÙÙ ÙÙŰ·ÙÙ۱ÙÛą
ÊŸallaáži áž«alaqa sabÊża samÄwÄtin áčibÄqan-m-mÄ tarÄ fi áž«alqi-r-raáž„mÄni min tafÄwutin fa-r-jiÊżi-l-baáčŁara hal tarÄ min fuáčur
Celui qui a créé sept cieux en ordre hiĂ©rarchique. Tu ne vois pas de disharmonie dans ce qu’a créé le Tout-Rayonnant d’Amour. Tourne alors le regard : y vois-tu quelque fissure ?
Sourate 67, ۧÙÙ ÙÙ / Al-Mulk / La RoyautĂ©, verset 3, Coran.
Ù±ÙŰłÙÙÙ ÙŰąŰĄÙ Ù ÙÙÙÙŰ·Ù۱ÙÛą ŰšÙÙÙÛŠ Û ÙÙۧÙÙ ÙÙŰčÙŰŻÙÙÙÛ„ Ù ÙÙÙŰčÙÙÙÙۧ
As-SamÄ’u MunfaĆŁirun Bihi KÄna Waduhu MafĆ«lÄan
Ă cause de cela, le ciel se fendra, Sa promesse s’accomplira.
Sourate 73, ۧÙÙ ŰČÙÙ ÙÙÙ / Al-Muzzammil – Celui qui enveloppe, verset 18, Coran.
Ű„Ù۰Ùۧ Ù±ÙŰłÙÙÙ ÙŰąŰĄÙ Ù±ÙÙÙŰ·Ù۱ÙŰȘÙ
‘IdhÄ As-SamÄ’u AnfaĆŁarat
Quand le ciel se rompra,
Sourate 82, ۧÙۧÙÙ۷ۧ۱ / Al-INFIáčŹĂR- La Rupture, verset 1, Coran.
