
ŚâŚŚŚȘ â ÎÎÎ-THá»TH âđđ đđ(ážáž€WTY)-ŚÖ·ÖŒŚąÖ·ŚȘ/ DAÄTH !
Ù ŰȘ Ű
( Ű /កÄÊŸ-áž„) / (ŰȘ /TÄÊŸ-t) / ( Ù /fÄÊŸ)
đȘ : siĂšge ou socle.Valeur phonĂ©tique P . Ăquivalents en hĂ©breu Ă Ś€ÖŒ , p, Pe, Ă lâArabe Ù , fÄÊŸ, au phĂ©nicien đ€ Peh, «bouche ». Labiales sĂ©mitiques : P, F, B.
đ : Galette de pain . UnilitĂšre. Equivalant Ă lâhĂ©breu ŚȘÖŒ / t / Tav, Ă lâarabe ŰȘ / t / tÄâ , au phĂ©nicien T / Taw avec Croix, đ€ Teth. SĂ©mitique t, d, áč .
đ : mĂšche en fibres de lin tressĂ©es. Valeur phonĂ©tique áž„ /h . Ăquivalents au Copte Ï© / h ou ħ / Hori, âł/kha ; Ă lâhĂ©breu Ś /he ou hĂš ; Ś /het ou hĂšt, Ă lâarabe Ű (កÄÊŸ). SĂ©mitiques : áș, áž«, áž„, Ë.
đ : homme assis portant la barbe. DĂ©terminatif de divinitĂ©, de dieu, de roi, dâhomme vĂ©nĂ©rable.
Vocables de la langue pharaonique :
đȘđđ ( lire ptáž„ / pĂ©tĂšáž„ )- verbe. : veut dire crĂ©er, former. Variante dâĂ©criture en pĂ©riode greco-romaine . Autre variante de graphie tardive avec lâacception « dâouvrir » â đȘđđđ .
Autre variante dâĂ©criture Ă lâĂ©poque ptolĂ©maĂŻque : đȘđđ (lire ptáž„ / pĂ©tĂšáž„ ) – catĂ©gorie lexicale- verbe. Sens : ouvrir.
En Démotique « ptង / pétÚង » avait les acceptions de sculpter, de ciseler.
đȘđđđ± ( lire Ptáž„ /Ptah) : nom du dieu dĂ©miurge de Memphis crĂ©ateur et formateur de la terre, de la nature, des hommes et des choses par le pouvoir de sa pensĂ©e et de son Verbe.
đȘđđđ ±đ ( lire Ptáž„-w / pĂ©tĂšáž„ou) : les dieux crĂ©ateurs.
Copte :
âČ âČŠâČÏš (sahidique/vieux copte) : nom propre dĂ©signant le dieu dĂ©miurge de Memphis (Mn- Nfr), đȘđđđ ( Ptáž„ /Ptah), seigneur des artisans.
âČ âȰâČŠÏš (dialecte sahidique), âČȘâȰâČŠÏš (dialecte bohaĂŻrique) -cat.lexicale-verbe : veut dire sculpter, ciseler, dessiner.
Vocables en Arabe :
Catégorie verbale :
( ÙÙŰȘÙŰÙ / fataáž„a / ÙÙÙÙŰȘÙŰÙ / yaftaáž„u) : ouvrir, frayer , commencer, inaugurer, dĂ©cider, rendre quelque chose accessible, faire une faveur Ă quelquâun, aider, secourir quelquâun, prendre possession de, occuper, conquĂ©rir.
( ÙÙŰȘÙÙŰÙ /fattaáž„a) / ÙÙÙÙŰȘÙÙŰÙ /yufattiáž„u – verbe forme 2) : rendre ouvert Ă fond, grandement, abondamment en grand nombre.
( ۧÙÙÙŰȘÙŰȘÙŰÙ / iftataáž„a) : ouvrir, commencer, inaugurer, amorcer, entamer une question, dĂ©buter, sâemparer de, Ă©trenner.
( ŰȘÙÙÙŰȘÙÙŰÙ / tÙfÙtÙhÙ ) : fleurir, Ă©clore, sâĂ©panouir.
( ۧÙŰłÙŰȘÙÙÙŰȘÙŰÙ / istaftaáž„a) : chercher Ă ouvrir, Ă expliquer, chercher lâaide de quelquâun ou de Dieu, invoquer lâaide de Dieu.
Catégorie nominale :
( ÙÙŰȘÙŰ/ fatáž„ ) / ( pluriel : futƫងÄt / ÙÙŰȘÙÙŰÙۧŰȘ) : ouverture, commencement, divulgation, conquĂȘte, occupation dâune place forte, victoire. Signe de la voyelle fatha.
( ۧÙÙÙŰȘÙÙŰ§Ű / Al-FattÄáž„) : nom ou attribut divin signifiant « LâOuvreur », Qui donne accĂšs, « Celui qui accorde la victoire ».
( ÙÙŰȘÙŰ / fatÙáž„ ) : triomphe, victoire, fortune, richesse.
( ÙÙŰȘÙŰÙŰ© / futÙáž„aáș ) : ouverture, fente, brĂšche, trou, crevasse, Ă©chappĂ©e, trouĂ©e.
( ÙÙŰȘÙŰÙŰ© / fatÙáž„aáș ) : ouverture, orifice.
( ÙۧŰȘÙŰÙŰ© / fÄtiáž„aáș ) : ouverture, exorde, prĂ©lude, prĂ©ambule, prologue, avant- propos, introduction, prĂ©face, nom de la premiĂšre sourate du Coran, « LâOuverture », « Celle qui ouvre ».
( ÙÙŰȘÙۧŰÙŰ© / fatÄáž„aáș ) : aide, secours.
( ÙÙŰȘÙۧŰÙŰ©Ù / futÄáž„aáșÙ ) : jugement, arrĂȘt qui met fin Ă la contestation.
( ÙÙۧŰȘÙŰÙ / fatiងƩ ) : qui ouvre, qui conquiert.
( ÙÙŰȘÙÙŰÙ /futûងƩ ) : grĂąces divines.
( ÙÙŰȘÙŰȘÙۧŰÙ /iftitÄងƩ) : Commencement, ouverture.
( Ù ÙÙÙۧŰȘÙŰÙŰ© / mufÄtaáž„aáș ) : dĂ©but, commencement de quelque chose.
( ŰȘÙÙÙŰȘÙÙŰ /tafattuáž„) : efflorescence, floraison, Ă©panouissement.
( ÙÙŰȘÙÙŰÙ /fatûងƫ) : premiĂšre pluie de printemps.
( ÙÙŰȘÙÙŰÙۧŰȘ / futuwáž„Ät ) : les conquĂȘtes.
( Ù ÙÙÙŰȘÙŰÙ /miftaងƫ) : clef.
( Ù ÙÙÙŰȘÙÙŰÙ /maftûងƫ) : participe passif rĂ©sultat de lâaction verbale ( ÙÙŰȘÙŰÙ / fataáž„a) : ouvert.
Catégorie adjectivale :
( ÙÙŰȘÙŰ / futuងƫ ) : qui Ă le goulot large, ouvert.
( ÙÙŰȘÙÙŰ§Ű / fattaáž„ ) : conquĂ©rant, juge, arbitre.
( Ù ÙŰȘÙÙÙŰȘÙÙŰ /mutafattaáž„) : efflorescent.
Geâez :
ftáž„
Vocables en hébreu :
( Ś€ÖžÖŒŚȘÖ·Ś ) / (pathach / phonĂ©t.paw-thakhâ) : (Qal )- ouvrir – (Nifal) -ĂȘtre ouvert, ĂȘtre lĂąchĂ©, dĂ©tachĂ©- (Piel) -libĂ©rer, affranchir, sâouvrir, desserrer. 2- Sculpter, graver. (Piel) -graver. (Pual) -Ă graver.
Catégorie nominale :
( ŚÖŽŚ€Ö°ŚȘÖžÖŒŚ ) / (miphtach ) : ouverture.
( ŚÖ·Ś€Ö°ŚȘÖ”ÖŒŚÖ·) / (maphteach ) : nom masculin – instrument dâouverture, clĂ©.
(Ś€Ö”ÖŒŚȘÖ·Ś ) / (pethach) : nom masculin- entrĂ©e, ouverture, encadrement de la porte.
( Ś€Ö¶ÖŒŚȘÖ·Ś ) / (pĂ©takh) : nom fĂ©minin -ouverture, porte, entrĂ©e.
( Ś€ÖŽÖŒŚȘÖŒŚÖŒŚÖ· ) / (pittuwach ) : nom masculin – sculpture, gravure, dĂ©coupage. Vient de (Ś€ÖžÖŒŚȘÖ·Ś /translit. : pathach / phonĂ©t.paw -thakhâ) : sculpter, graver, dĂ©couper.
ŚÖČÖŚÖčŚ ÖžŚ Ś©Ö°ŚŚ€ÖžŚȘÖ·ÖŁŚ ŚȘÖŽÖŒŚ€Ö°ŚȘÖžÖŒÖŚ ŚÖŒÖŚ€ÖŽÖŚ ŚÖ·ŚÖŽÖŒÖ„ŚŚ ŚȘÖ°ÖŒŚÖŽŚÖžÖŒŚȘÖ¶ÖœŚÖžŚ
TranslittĂ©ration : AdonaĂŻ,cepataĂŻ tiâptah oupi yaguid tehilatekha.)
Traduction : «Adonaï, ouvre mes lÚvres afin que ma bouche prononce tes louanges.»
Psaumes 51:15
ÙÙÙÙŰȘÙŰÙŰȘÙ Ù±ÙŰłÙÙÙ ÙŰąŰĄÙ ÙÙÙÙۧÙÙŰȘÙ ŰŁÙŰšÙÙÙÙ°ŰšÙÛۧ
Wa FutiÄ„ati As-SamÄ’u FakÄnat ‘AbwÄbÄan
et le ciel sera ouvert et [présentera] des portes,
Sourate 78 ۧÙÙۣۚ /An-Naba / La Nouvelle, verset 19, Coran.
ŚÖ·ŚÖžÖŒŚÖŽÖŁŚŚŚÖŒ ŚąÖ·ŚÖŸŚÖčÖŒÖŚŚ©Ś ŚÖ°ŚÖŽŚ Ö”ÖŒÖŚ ŚÖ”ŚŚ Ö¶Ö„Ś ÖŒŚÖŒ Ś€ÖčŚȘÖ”ÖŚÖ· ŚÖ·ÖŒŚÖ°ŚȘÖčÖŁŚŚȘ ŚÖžÖœŚąÖČŚÖŽŚÖžÖŒÖŚ ŚÖ·ŚÖŽÖŒŚ§Ö°ŚÖ€ŚÖŒ ŚÖ¶ŚȘÖŸŚÖ·ŚÖ·ÖŒŚ€Ö°ŚȘÖ”ÖŒÖŚÖ·Ö ŚÖ·ŚÖŽÖŒŚ€Ö°ŚȘÖžÖŒÖŚŚÖŒ ŚÖ°ŚÖŽŚ Ö”ÖŒŚÖ ŚÖČŚÖčÖŁŚ Ö”ŚŚÖ¶ÖŚ Ś ÖčŚ€Ö”Ö„Ś ŚÖ·ÖŚšÖ°ŚŠÖžŚ ŚÖ”ÖœŚȘŚ
way·yÄ·ងß·lĆ« âaáž bĆ·wĆĆĄ wÉ·hin·nĂȘh-âĂȘ·nen·nĆ« pÌĆ·áčŻĂȘ·aáž„ dal·áčŻĆ·wáčŻ hÄ·âa·lß·yÄh way·yiq·ងƫ âĂȘáčŻ ham·mapÌ·tĂȘ·aáž„ way·yipÌ·tÄ·ងƫ wÉ·hin·nĂȘh-âÄ·ážĆ·nĂȘ·hem nĆ·pÌĂȘl âar·áčŁÄh mĂȘáčŻ
Ils attendirent longtemps; et comme il n’ouvrait pas les portes de la chambre haute, ils prirent la clĂ© et ouvrirent, et voici, leur maĂźtre Ă©tait mort, Ă©tendu par terre.
Juges 3 : 25, Bible.
Au sujet du dieu Forgeron PTah :
Le nom de lâancien dieu adorĂ© Ă Memphis, des premiers habitants des bords du Nil, hĂ©ritĂ© par les langues dites sĂ©mitiques aura survĂ©cu jusquâĂ finir par dĂ©signer dans la langue arabe lâun des Noms ou attributs du Dieu de la religion musulmane quâest ۧÙÙÙŰȘÙÙŰ§Ű /Al-FattÄh » avec toutes les significations qui lui Ă©taient inhĂ©rentes, ۧÙÙÙŰȘÙÙŰ§Ű /Al-FattÄh signifiant le RĂ©vĂ©lateur, lâOuvreur, Celui qui ouvre (voir la racine arabe « F-T-ក » Ă partir de laquelle ce Nom divin a Ă©tĂ© formĂ© ). On trouve dans les strates les plus anciennes de la langue pharaonique le mĂȘme vocable verbal quâest đȘđđ ( lire ptáž„ / pĂ©tĂšáž„ ) qui veut dire crĂ©er, façonner, former ou đȘđđđ ( lire ptáž„ / pĂ©tĂšáž„) avec le sens dâouvrir, de procĂ©der Ă une ouverture.
Les fonctions attribuĂ©es Ă lâancien dieu de Memphis Ă©taient spĂ©cifiquement celles dâun dieu crĂ©ateur, concepteur et formateur, possesseur du Verbe crĂ©ateur, concevant dans son coeur ce quâil veut crĂ©er, la terre, les hommes et les choses en les manifestant par son Verbe crĂ©ateur.
đȘđđđ ( lire Ptáž„ /Ptah), « Celui qui façonne », lâOuvreur, celui qui crĂ©e, Ă©tait le dieu dĂ©miurge des anciens Ă©gyptiens, ayant prĂ©cĂ©dĂ© le monde, il Ă©tait considĂ©rĂ© comme un dieu autogĂšne, crĂ©ateur Ă la fois de lui-mĂȘme en premier et des autres dieux et de lâhumanitĂ© en second quâil a conçus dans sa pensĂ©e avant de les manifester par le pouvoir de son Verbe crĂ©ateur. Dans la statuaire, dans lâiconographie ancienne Ă©gyptienne il est reprĂ©sentĂ© sous les traits dâun bel homme portant la barbe et une calotte bleue sur la tĂȘte tout le reste du corps enserrĂ© dans une gaine dâoĂč sâextĂ©riorisent ses mains tenant le Sceptre royal Ouas, la croix ansĂ©e Ankh et le pilier Djed symbolisant respectivement la Force, la Vie Ă©ternelle et la StabilitĂ©.
Les anciens Ă©gyptiens avaient associĂ© de plus au nom de leur dieu đȘđđđ ( lire Ptáž„ /Ptah), Ă partir du Nouvel Empire, le qualificatif et fonctions dâun autre fort ancien dieu quâĂ©tait Ta-tĂ©nen, signifiant « la terre qui sâouvre, se soulĂšve », « La terre Ă©mergĂ©e », « Le tertre primordial ». Sous lâeffigie de Ta-tenen dont les attributs lui ont Ă©tĂ© associĂ©s, il Ă©tait figurĂ© sous les traits dâun jeune homme viride de corpulence robuste portant une coiffe nantie de deux plumes dâAutruche encadrant Ă leur base un disque solaire rouge et flanquĂ©es par deux Uraeus portant chacun un disque solaire symbolisant le dieu RĂȘ. Il y a Ă se demander si le vocable par lequel les arabes dĂ©signent les caractĂ©ristiques relatives Ă la jeunesse Ă la fraĂźcheur Ă la verdeur de lâĂąge quâest ( ÙÙŰȘÙÙÙÙŰ© / futuwÙh) issu de la racine dĂ©fectueuse « Ù ŰȘ ٠» ne tirerait pas son origine du nom du dieu đȘđđđ ( lire Ptáž„ /Ptah) dont les attributs Ă©taient aussi ceux de verdeur, de viriditĂ©, de grande largesse, de prodigalitĂ© , dâouverture et de grande rĂ©ceptivitĂ© aux dolĂ©ances des hommes. Il Ă©tait pour les anciens Ă©gyptiens le dieu qui Ă©coutait et exauçait les priĂšres, le dieu de lâouverture et de la gĂ©nĂ©rositĂ©.
Les fonctions qui Ă©taient celles de Ta-tenen, « lâincarnation des premiĂšres terres Ă©mergĂ©es du monde », ont fini par ĂȘtre confĂ©rĂ©es au dieu đȘđđđ ( lire Ptáž„ /Ptah). Ta-tenen Ă©tait un dieu chthonien avec les mĂȘmes fonctions et attributs quâon trouve chez lâHĂ©phaĂŻstos ( apo tou ephtaĂŻ / celui qui brĂ»le ou qui est allumĂ© ) des grecs, le dieu forgeron boiteux, celui du marteau et lâenclume. đȘđđđ ( lire Ptáž„ /Ptah) Ă©tait aussi dĂ©nommĂ© le dieu forgeron, maĂźtre des fondeurs de mĂ©taux, des mĂ©tallurgistes, seigneur protecteur des artisans, de ceux qui travaillent et façonnent les mĂ©taux. Il Ă©tait aussi le dieu des tremblements de terre, des bouleversements telluriques. Ătant associĂ© Ă Ta-tenen, đȘđđđ ( lire Ptáž„ /Ptah) concentrait les attributs dâun dieu tellurique, ayant le pouvoir formateur des richesses minĂ©rales des trĂ©fonds de la terre. Le dieu đȘđđđ ( lire Ptáž„ /Ptah) Ă©tait vĂ©nĂ©rĂ© principalement comme seigneur protecteur des artisans, des architectes, des peintres, des sculpteurs, des modeleurs, des orfĂšvres, comme le dieu patron inspirateur des transformateurs de la matiĂšre de ceux qui fabriquent Ă partir dâelle les plus belles choses en la façonnant en la magnifiant. Tous ces artisans et crĂ©ateurs Ă©taient considĂ©rĂ©s comme les imitateurs du dieu dĂ©miurge de Memphis.
jw dmáž~n=j ptáž„(w).w
(car) jâai associĂ© les CrĂ©ateurs.
Extraits des Textes des Sarcophages du Moyen Empire Ă©gyptien, volume 3, CTVII, Spell [1017] (support du texte : papyrus P.Gard. II) page 236, section j . TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 2160-2161. Ăditions du Rocher, 2004.
La racine verbale qui a donnĂ© le nom de lâancien dieu de Memphis appartient aux strates les plus anciennes de la langue pharaonique. Le nom du dieu Ptah dont elle est constitutive figure prĂ©sent depuis lâAncien empire dans les plus anciens textes religieux connus de lâhumanitĂ© (on sait quâavant dâapparaitre pour la premiĂšre fois gravĂ©s dans la tombe dâOunas que ces textes funĂ©raires existaient bien avant lui, que leur contenu remonterait Ă lâĂgypte prĂ©-dynastique remaniĂ© et concoctĂ© pour les parois de sa derniĂšre demeure par les prĂȘtres hĂ©liopolitains qui semblent avoir puisĂ© dans un corpus prĂ©existant) que sont les premiers Textes des Pyramides de lâĂgypte ancienne, des Ve et VIe dynastie, vers 2350 Ă 2150 av. J.-C, ceux dâOunas / đčđđ đŽ et de TĂ©ti / đ đ đ . Câest dans ceux du pharaon TĂ©ti / đ đ đ, premier roi et fondateur de la VIe dynastie, vieux de 4300 ans que le nom du dieu đȘđđđ ( lire Ptáž„ /Ptah) apparait deux fois :
[ ážd mdw ] j Wr-kÈ=f
áșnm n(y) កr sáž«m sáž„ n(y) RÊżsmsw js.t n(y.t) Ptáž„
d n T wr wnm(w) T jr dd(w)=k
[-Formule à réciter -] à Ourkaf,
Ă©chanson de Horus, puissant du pavillon de RĂȘ, ancien du palais de Ptah,
donne la suffisance à Téti (afin) que Téti puisse manger en fonction de ce que tu lui donnes !
Textes des Pyramides de lâĂgypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides dâOunas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide de TĂ©ti, textes de la chambre funĂ©raire, localisation T/F/E sup, colonne 34, Spruch {345} paragraphe 560 a Ă 560 c. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 220 et 221, Ă©dit. CYBELE 2009.
[ážd mdw j Wr-kÈ=f]
[áșnmw n(y) កr] sáž«m sáž„ n(y) RÊżsmsw js.t n(y.t) Ptáž„
d n T wr
[Ă Ourkaf,]
[Ă©chanson de Horus], puissant du pavillon de RĂȘ, ancien du palais de Ptah,
accorde à Téti à satiété
Textes des Pyramides de lâĂgypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides dâOunas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide de TĂ©ti, textes de la chambre funĂ©raire, localisation T/F/E sup, colonne 44, Spruch {349} paragraphe 566 a Ă 566 c. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 222 et 223, Ă©dit. CYBELLE 2009.
Inauguralement câest Ă la racine constitutive du nom de cet ancien dieu de lâĂgypte antique, que la premiĂšre sourate du Coran doit sa dĂ©signation (et pleinement sa signification) dâAl-FÄtiáž„a, ۧÙÙÙۧŰȘÙŰÙŰ©, LâOuverture. De mĂȘme on la rencontrera forgeant le nom de la quarante huitiĂšme sourate du Coran quâest Al-FÄtáž„, ۧÙÙŰȘŰ , « La Victoire Ă©clatante » tirĂ© de son premier verset oĂč elle surgit deux fois : « Ű„ÙÙÙÙۧ ÙÙŰȘÙŰÙÙÙۧ ÙÙÙÙ ÙÙŰȘÙŰÙۧ Ù ÙÙŰšÙÙÙÙۧ « innÄ fataáž„nÄ laka fatáž„n mubÄ«na » ( traduction de Maurice Gloton : « 1- Vraiment, Nous, Nous tâavons accordĂ© une ouverture victorieuse Ă©vidente »). Le Coran compte trente et huit occurrences de cette racine ( Ű /កÄÊŸ-áž„) / (ŰȘ /TÄÊŸ-t) / ( Ù /fÄÊŸ) dont la plus vieille trace se trouve dans la Pyramide du Pharaon đđđ ( TĂ©ty), (ážd-s.wt Ttj | Les demeures de TĂ©ty sont solidement Ă©tablies) formant le nom du dieu de lâOuverture de la bouche, đȘđđđ± ( lire Ptáž„ /Ptah).
Bien avant le Coran, scripturalement, câest dans la Bible hĂ©braĂŻque ( lâAncien Testament) quâon dĂ©nombre abondamment la prĂ©sence de cette racine constitutive du nom du dieu đȘđđđ± ( lire Ptáž„ /Ptah). Nous en rĂ©fĂ©rençons juste quelques passages pour vous en laisser le plus grand nombre restant Ă la curiositĂ© de votre loisir⊠:
Ouvrir :
ŚÖŽÖŒŚ©Ö°ŚŚ Ö·ÖšŚȘ Ś©Ö”ŚŚ©ŚÖŸŚÖ”ŚÖčÖ€ŚŚȘ Ś©ÖžŚŚ ÖžŚÖ ŚÖ°ŚÖ·ŚÖ”ÖŒŚÖŸŚ ÖčÖŚÖ· ŚÖ·ÖŒŚÖčÖŚÖ¶Ś©ŚÖ ŚÖ·Ś©Ö”ÖŒŚŚ ÖŽÖŚ ŚÖ°ÖŒŚ©ÖŽŚŚÖ°ŚąÖžÖœŚÖŸŚąÖžŚ©ÖžŚÖ„Śš ŚÖčÖŚŚ ŚÖ·ŚÖčÖŚÖ¶Ś©Ś ŚÖ·ÖŒŚÖčÖŒÖŁŚŚ ŚÖ·ŚÖ¶ÖŒÖŚ Ś ÖŽŚÖ°Ś§Ö°ŚąŚÖŒÖ ŚÖžÖŒÖœŚÖŸŚÖ·ŚąÖ°ŚÖ°Ś ÖčŚȘÖ ŚȘÖ°ÖŒŚÖčÖŁŚŚ ŚšÖ·ŚÖžÖŒÖŚ ŚÖ·ŚÖČŚšÖ»ŚÖč֌քŚȘ ŚÖ·Ś©ÖžÖŒŚŚÖ·ÖŚÖŽŚ Ś ÖŽŚ€Ö°ŚȘÖžÖŒÖœŚŚÖŒŚ
biƥ·naáčŻ ĆĄĂȘĆĄ mĂȘ·âĆáčŻ ĆĄÄ·nÄh lÉ·ងay·yĂȘ-nĆ·aáž„ ba·ងĆ·ážeĆĄ haƥ·ƥĂȘ·nĂź bÉ·ƥiážÂ·âÄh-âÄ·ĆÄr yĆ·wm la·ងĆ·ážeĆĄ bay·yĆ·wm haz·zeh niážÂ·qÉ·âĆ« kÄl-maâ·yÉ·nĆáčŻ áčŻÉ·hĆ·wm rab·bÄh wa·âÄ·rub·bĆáčŻ haƥ·ƥÄ·ma·yim nipÌ·tÄ·ងƫ
L’an six cent de la vie de NoĂ©, le second mois, le dix-septiĂšme jour du mois, en ce jour-lĂ toutes les sources du grand abĂźme jaillirent, et les Ă©cluses des cieux sâouvrirent.
GenĂšse 7 : 11 Traduction Louis Second Bible.
ŚÖ·ÖœŚÖ°ŚÖŽÖŚ ŚÖŽŚ§Ö”ÖŒÖŚ„ ŚÖ·ŚšÖ°ŚÖžÖŒŚąÖŽÖŁŚŚ ŚÖčÖŚŚ ŚÖ·ŚÖŽÖŒŚ€Ö°ŚȘÖ·ÖŒÖŁŚ Ś ÖčÖŚÖ· ŚÖ¶ŚȘÖŸŚÖ·ŚÖčÖŒÖ„ŚŚ ŚÖ·ŚȘÖ”ÖŒŚÖžÖŚ ŚÖČŚ©Ö¶ŚÖ„Śš ŚąÖžŚ©ÖžÖœŚŚŚ
way·hĂź-miq·qĂȘáčŁ âar·bÄ·âĂźm yĆ·wm way·yipÌ·taáž„ nĆ·aáž„ âĂȘáčŻ áž„al·lĆ·wn hat·tĂȘ·ážÄh âÄ·ƥer âÄ·ĆÄh
Au bout de quarante jours, NoĂ© ouvrit la fenĂȘtre qu’il avait faite Ă lâarche.
GenĂšse 8 : 6, traduction Louis Second Bible.
ŚÖ°ŚÖžŚšÖžŚąÖžÖŁŚ ŚÖžŚÖžÖŚ ŚąÖ·ÖŚ ŚÖžÖŒŚÖŸŚ€Ö°ÖŒŚ Ö”ÖŁŚ ŚÖžŚÖžÖŚšÖ¶Ś„ ŚÖ·ŚÖŽÖŒŚ€Ö°ŚȘÖ·ÖŒÖšŚ ŚÖ茌ĄÖ”ÖŚŁ ŚÖ¶ÖœŚȘÖŸŚÖžÖŒŚÖŸŚÖČŚ©Ö¶ŚÖ€Śš ŚÖžÖŒŚÖ¶ŚÖ ŚÖ·ŚÖŽÖŒŚ©Ö°ŚŚÖčÖŒÖŁŚš ŚÖ°ŚÖŽŚŠÖ°ŚšÖ·ÖŚÖŽŚ ŚÖ·ŚÖ¶ÖŒŚÖ±ŚÖ·Ö„ڧ ŚÖžÖœŚšÖžŚąÖžÖŚ ŚÖ°ÖŒŚÖ¶Ö„ŚšÖ¶Ś„ ŚÖŽŚŠÖ°ŚšÖžÖœŚÖŽŚŚ
wÉ·hÄ·rÄ·âÄáž hÄ·yÄh âal kÄl-pÉ·nĂȘ hÄ·âÄ·reáčŁ way·yipÌ·taáž„ yĆ·w·sĂȘpÌ âĂȘáčŻ kÄl-âÄ·ƥer bÄ-hem way·yiƥ·bĆr lÉ·miáčŁÂ·ra·yim way·ye·ងÄ·zaq hÄ·rÄ·âÄáž bÉ·âe·reáčŁ-miáčŁÂ·ra·yim
La famine rĂ©gnait dans tout le pays. Joseph ouvrit tous les lieux d’approvisionnements, et vendit du blĂ© aux Egyptiens. La famine augmentait dans le pays dâEgypte.
GenĂšse 41 : 56 traduction Louis Second Bible.
ŚÖ°Ś ÖžŚȘÖ·ŚȘÖŽÖŒÖŚ ŚÖ·Ś€Ö°ŚȘ֔֌քŚÖ· ŚÖ”ÖŒŚŚȘÖŸŚÖžÖŒŚÖŽÖŚ ŚąÖ·ŚÖŸŚ©ÖŽŚŚÖ°ŚÖčÖŚ ŚÖŒŚ€ÖžŚȘÖ·ŚÖ ŚÖ°ŚÖ”ÖŁŚŚ ŚĄÖčŚÖ”ÖŚš ŚÖ°ŚĄÖžŚÖ·ÖŚš ŚÖ°ŚÖ”Ö„ŚŚ Ś€ÖčÖŒŚȘÖ”ÖœŚÖ·Ś
wÉ-nÄ-áčŻatĂź mapÌ-tĂȘ aáž„ bĂȘáčŻ-dÄ-wiáž âal-ĆĄiáž”-mĂŽw Ć«-pÌÄ-tah wÉ-âĂȘn sĆ-ឥer wÉ-ÂŽĂȘn « pĂŽ-áčŻĂȘ-aáž„
Je mettrai sur son Ă©paule la clĂ© de la maison de David: Quand il ouvrira, nul ne fermera; Quand il fermera, nul nâouvrira. Isaiah 22:22 traduction Louis Second Bible.
ŚÖ°Ö ŚÖžŚ ÖŽŚÖ”ÖŒŚŚ ŚÖ°ÖŒŚÖŽÖšŚ ŚÖ°ŚÖ·ÖŚą ŚÖŽÖŒÖœŚÖŸŚšÖ°Ś©ÖŽŚÖ€ŚŚ ŚÖ°ÖŒŚȘÖžŚÖžŚÖ ŚąÖ·ÖŁŚ ŚÖ°ŚÖ·ŚÖ°ŚȘÖ”ÖŚÖŒ ŚÖ°ŚÖ·ŚÖŽÖŒÖšŚŚ Ś€Ö°ÖŒŚȘÖŽŚŚÖžÖ„Ś ŚÖ”ŚÖŒÖ ŚÖ°ÖŒŚąÖŽŚÖŽÖŒŚŚȘÖ”ÖŚÖŒ Ś Ö¶ÖŚÖ¶Ś ŚÖ°ŚšŚÖŒŚ©Ö°ŚŚÖ¶ÖŚ ŚÖ°ŚÖŽŚÖ°Ś ÖŽŚŚÖ© ŚȘÖ°ÖŒŚÖžŚȘÖžÖšŚ ŚÖ°ŚÖ茌֞֌ ŚÖŁŚÖŒŚ Ś ŚÖžÖŒŚšÖ”ÖŁŚÖ° ŚąÖ·ŚÖŸŚÖŽÖŒŚšÖ°ŚÖčÖŚŚÖŽŚ ŚÖŒŚÖ°ŚŠÖ·ŚÖ”ÖŒÖ€Ś ŚÖŒŚÖ茌֔ŚÖ Ś§ÖłŚÖžÖŁŚ ŚÖ±ŚÖžŚÖ”ÖŚÖŒ ŚÖžÖŒŚÖŸŚ§ÖłŚÖ”ŚÖ ŚÖŽÖŒÖœŚÖŸŚÖČŚÖžÖŁŚ ŚąÖžŚÖ”ÖŚ ŚÖŽŚÖŸŚ§Ö·ŚÖ°ŚÖ·ÖŚȘ ŚÖ°ÖŒŚ ÖžÖœŚŚ ŚĄ
wÉ·ážÄ·nß·yĂȘl kÉ·ážĂź yÉ·ážaâdĂź rÉ·ƥßm kÉ·áčŻÄ·ážÄ âal lÉ·ážay·áčŻĂȘh wÉ·បaw·wĂźn wÉ·បaw·wĂźn pÉ·áčŻĂźÂ·áž„Än lĂȘh bÉ·âil·lß·áčŻĂȘh ne·ឥeáž yÉ·rƫ·ƥÉ·lem wÉ·zim·nĂźn tÉ·lÄ·áčŻÄh ážÉ·yĆ·w·mÄ ážÉ·yĆ·w·mÄ hĆ« bÄ·rĂȘáž” âal-bir·បĆ·w·hĂź ƫ·mÉ·áčŁal·lĂȘ ƫ·mĆ·w·ážĂȘ qo·ážÄm âÄ·lÄ·hĂȘh kÄl-qo·ážĂȘl dĂź hÄ·wÄ âÄ·ážĂȘáž min-qaážÂ·maáčŻ dÉ·nÄh s
Lorsque Daniel sut que le dĂ©cret Ă©tait Ă©crit, il se retira dans sa maison, oĂč les fenĂȘtres de la chambre supĂ©rieure Ă©taient ouvertes dans la direction de JĂ©rusalem; et trois fois le jour il se mettait Ă genoux, il priait, et il louait son Dieu, comme il le faisait auparavant.
Daniel 6 : 10 Bible.
Sculpter, entailler, graver :
ŚÖ°ŚÖ”ŚȘÖ© ŚÖžÖŒŚÖŸŚ§ÖŽŚŚšÖčÖšŚŚȘ ŚÖ·ŚÖ·ÖŒÖŚÖŽŚȘ ŚÖ”ŚĄÖ·ÖŁŚ Ś Ś§ÖžŚÖ·ÖŚą Ś€ÖŽÖŒŚȘÖŒŚÖŒŚÖ”ŚÖ ŚÖŽŚ§Ö°ŚÖ°ŚąÖ茌ȘÖ ŚÖ°ÖŒŚšŚÖŒŚÖŽÖŁŚŚ ŚÖ°ŚȘÖŽÖœŚÖ茚ÖčÖŚȘ ŚÖŒŚ€Ö°ŚŚÖŒŚšÖ”ÖŚ ŚŠÖŽŚŠÖŽÖŒÖŚŚ ŚÖŽŚÖŽÖŒŚ€Ö°Ś ÖŽÖŚŚ ŚÖ°ŚÖ·ŚÖŽŚŚŠÖčÖœŚŚŚ
wÉ·âĂȘáčŻ kÄl-qß·rĆ·wáčŻ hab·ba·yiáčŻ mĂȘ·saáž qÄ·laâpit·tƫ·ងĂȘ miq·lÉ·âĆ·wáčŻ kÉ·ru·ážĂźm wÉ·áčŻi·mĆ·rĆáčŻ Ć«Â·pÌÉ·áčƫ·rĂȘ áčŁiáčŁÂ·áčŁĂźm mil·lipÌ·nĂźm wÉ·la·ងß·áčŁĆ·wn
Il fit sculpter sur tout le pourtour des murs de la maison, Ă l’intĂ©rieur et Ă l’extĂ©rieur, des chĂ©rubins, des palmes et des fleurs Ă©panouies.
1 Rois 6 : 29 , Bible.
ŚÖ·ŚÖ°ŚÖ·ÖšŚŁ ŚÖ¶ŚȘÖŸŚÖ·ŚÖ·ÖŒÖŚÖŽŚȘ ŚÖ·Ś§ÖčÖŒŚšÖčÖ§ŚŚȘ ŚÖ·ŚĄÖŽÖŒŚ€ÖŽÖŒÖŚŚ ŚÖ°Ś§ÖŽÖœŚŚšÖ茌ȘÖžÖ„ŚŚ ŚÖ°ŚÖ·ŚÖ°ŚȘÖ茌ȘÖžÖŚŚ ŚÖžŚÖžÖŚ ŚÖŒŚ€ÖŽŚȘÖ·ÖŒÖ„Ś ŚÖ°ÖŒŚšŚÖŒŚÖŽÖŚŚ ŚąÖ·ŚÖŸŚÖ·Ś§ÖŽÖŒŚŚšÖčÖœŚŚȘŚ ŚĄ
way·ងapÌ âĂȘáčŻ hab·ba·yiáčŻ haq·qĆ·rĆ·wáčŻ has·sip·pĂźm wÉ·qß·rĆ·w·áčŻÄw wÉ·ážal·áčŻĆ·w·áčŻÄw zÄ·hÄហƫ·pÌit·taáž„ kÉ·ru·ážĂźm âal-haq·qß·rĆ·wáčŻ s
Il couvrit donc d’or la maison, ses sommiers, ses poteaux, ses murailles, et ses portes, et il entailla des ChĂ©rubins dans les murailles.
2 Chroniques 3 : 7, traduction Martin Bible.
Clef, instrument dâouverture :
ŚÖ°Ś ÖžŚȘÖ·ŚȘÖŽÖŒÖŚ ŚÖ·Ś€Ö°ŚȘ֔֌քŚÖ· ŚÖ”ÖŒŚŚȘÖŸŚÖžÖŒŚÖŽÖŚ ŚąÖ·ŚÖŸŚ©ÖŽŚŚÖ°ŚÖčÖŚ ŚÖŒŚ€ÖžŚȘÖ·ŚÖ ŚÖ°ŚÖ”ÖŁŚŚ ŚĄÖčŚÖ”ÖŚš ŚÖ°ŚĄÖžŚÖ·ÖŚš ŚÖ°ŚÖ”Ö„ŚŚ Ś€ÖčÖŒŚȘÖ”ÖœŚÖ·Ś
wÉ-nÄ-áčŻatĂź mapÌ-tĂȘ aáž„ bĂȘáčŻ-dÄ-wiáž âal-ĆĄiáž”-mĂŽw Ć«-pÌÄ-tah wÉ-âĂȘn sĆ-ឥer wÉ-ÂŽĂȘn « pĂŽ-áčŻĂȘ-aáž„
Je mettrai sur son Ă©paule la clĂ© de la maison de David: Quand il ouvrira, nul ne fermera; Quand il fermera, nul nâouvrira. Isaiah 22:22, traduction Louis Second Bible.
ŚÖ·ŚÖžÖŒŚÖŽÖŁŚŚŚÖŒ ŚąÖ·ŚÖŸŚÖčÖŒÖŚŚ©Ś ŚÖ°ŚÖŽŚ Ö”ÖŒÖŚ ŚÖ”ŚŚ Ö¶Ö„Ś ÖŒŚÖŒ Ś€ÖčŚȘÖ”ÖŚÖ· ŚÖ·ÖŒŚÖ°ŚȘÖčÖŁŚŚȘ ŚÖžÖœŚąÖČŚÖŽŚÖžÖŒÖŚ ŚÖ·ŚÖŽÖŒŚ§Ö°ŚÖ€ŚÖŒ ŚÖ¶ŚȘÖŸŚÖ·ŚÖ·ÖŒŚ€Ö°ŚȘÖ”ÖŒÖŚÖ·Ö ŚÖ·ŚÖŽÖŒŚ€Ö°ŚȘÖžÖŒÖŚŚÖŒ ŚÖ°ŚÖŽŚ Ö”ÖŒŚÖ ŚÖČŚÖčÖŁŚ Ö”ŚŚÖ¶ÖŚ Ś ÖčŚ€Ö”Ö„Ś ŚÖ·ÖŚšÖ°ŚŠÖžŚ ŚÖ”ÖœŚȘŚ
way·yÄ·ងß·lĆ« âaáž bĆ·wĆĆĄ wÉ·hin·nĂȘh-âĂȘ·nen·nĆ« pÌĆ·áčŻĂȘ·aáž„ dal·áčŻĆ·wáčŻ hÄ·âa·lß·yÄh way·yiq·ងƫ âĂȘáčŻ ham·mapÌ·tĂȘ·aáž„ way·yipÌ·tÄ·ងƫ wÉ·hin·nĂȘh-âÄ·ážĆ·nĂȘ·hem nĆ·pÌĂȘl âar·áčŁÄh mĂȘáčŻ
Ils attendirent longtemps; et comme il n’ouvrait pas les portes de la chambre haute, ils prirent la clĂ© et ouvrirent, et voici, leur maĂźtre Ă©tait mort, Ă©tendu par terre.
Juges 3 : 25 , Bible.
Au sein du Coran la racine constitutive du nom de lâancien dieu de lâĂgypte pharaonique sây trouve 38 fois . Nous vous en rĂ©fĂ©rençons quelques unes :
Ouvrir :
. ÙÙÙÙÙ ÙÙۧ ÙÙŰłÙÙŰ§Û Ù Ùۧ ۰ÙÙÙÙ۱ÙÙŰ§Û ŰšÙÙÙÛŠ ÙÙŰȘÙŰÙÙÙۧ ŰčÙÙÙÙÙÙÙÙ Ù ŰŁÙŰšÙÙÙÙ°ŰšÙ ÙÙÙÙÙ ŰŽÙÙÙŰĄÙ ŰÙŰȘÙÙÙÙ°Ù Ű„Ù۰Ùۧ ÙÙ۱ÙŰÙÙŰ§Û ŰšÙÙ ÙŰą ŰŁÙÙŰȘÙÙÙŰ§Û ŰŁÙŰźÙ۰ÙÙÙÙ°ÙÙÙ ŰšÙŰșÙŰȘÙŰ©ÙÛ ÙÙŰ„Ù۰Ùۧ ÙÙÙ Ù ÙÙŰšÙÙÙŰłÙÙÙÙ
FalammÄ NasĆ« MÄ DhukkirĆ« Bihi FataÄ„nÄ `Alayhim ‘AbwÄba Kulli Shay’in Ä€attĂĄ ‘IdhÄ FariĄƫ BimÄ ‘ĆȘtĆ« ‘AkhadhnÄhum Baghtatan Fa’idhÄ Hum MublisĆ«na
Puis, lorsqu’ils eurent oubliĂ© ce qu’on leur avait rappelĂ©, Nous leur ouvrĂźmes les portes donnant sur toute chose (l’abondance); et lorsqu’ils eurent exultĂ© de joie en raison de ce qui leur avait Ă©tĂ© donnĂ©, Nous les saisĂźmes soudain, et les voilĂ dĂ©sespĂ©rĂ©s
Sourate 6 ۧÙŰŁÙŰčŰ§Ù / Al-Anam / les Bestiaux, verset 44, Coran.
ÙÙÙÙÙÙ ŰŁÙÙÙÙ ŰŁÙÙÙÙÙ Ù±ÙÙÙÙ۱ÙÙÙ°Ù ŰĄÙŰ§Ù ÙÙÙÙŰ§Û ÙÙÙ±ŰȘÙÙÙÙÙÙŰ§Û ÙÙÙÙŰȘÙŰÙÙÙۧ ŰčÙÙÙÙÙÙÙÙ ŰšÙ۱ÙÙÙÙ°ŰȘÙÛą Ù ÙÙÙÙ Ù±ÙŰłÙÙÙ ÙŰąŰĄÙ ÙÙÙ±ÙÙŰŁÙ۱ÙŰ¶Ù ÙÙÙÙÙ°ÙÙÙ ÙÙ۰ÙÙŰšÙÙŰ§Û ÙÙŰŁÙŰźÙ۰ÙÙÙÙ°ÙÙÙ ŰšÙÙ Ùۧ ÙÙۧÙÙÙŰ§Û ÙÙÙÙŰłÙŰšÙÙÙÙ
Wa Law ‘Anna ‘Ahla Al-QurĂĄ ‘ÄmanĆ« Wa Attaqaw LafataÄ„nÄ `Alayhim BarakÄtin Mina As-SamÄ’i Wa Al-‘ArÄi Wa Lakin KadhabĆ« Fa’akhadhnÄhum BimÄ KÄnĆ« YaksibĆ«na
Si les habitants des citĂ©s avaient cru et s’Ă©taient prĂ©munis, Nous leur aurions ouvert les bĂ©nĂ©dictions du ciel et de la terre. Mais ils dĂ©mentirent, et Nous les avons donc saisis pour ce qu’ils avaient acquis.
Sourate 7 ۧÙŰŁŰčŰ±Ű§Ù / Al-Araf / les Murailles, verset 96, Coran.
ÙÙÙÙÙÙ ÙÙŰȘÙŰÙÙÙۧ ŰčÙÙÙÙÙÙÙÙ ŰšÙۧۚÙÛۧ Ù ÙÙÙÙ Ù±ÙŰłÙÙÙ ÙŰąŰĄÙ ÙÙŰžÙÙÙÙÙŰ§Û ÙÙÙÙÙ ÙÙŰčÙ۱ÙŰŹÙÙÙÙ
Wa Law FataÄ„nÄ `Alayhim BÄbÄan Mina As-SamÄ’i FaĆŸallĆ« FÄ«hi Ya`rujĆ«na
MĂȘme si Nous ouvrions pour eux une porte du ciel, par oĂč ils puissent continuellement y monter,
Sourate 15 ۧÙŰۏ۱ / Al-Hijr/ Al-Hijr/, verset 14, Coran.
ÙÙÙÙŰȘÙŰÙŰȘÙ Ù±ÙŰłÙÙÙ ÙŰąŰĄÙ ÙÙÙÙۧÙÙŰȘÙ ŰŁÙŰšÙÙÙÙ°ŰšÙÛۧ
Wa FutiÄ„ati As-SamÄ’u FakÄnat ‘AbwÄbÄan
et le ciel sera ouvert et [présentera] des portes,
Sourate 78 ۧÙÙۣۚ /An-Naba / La Nouvelle, verset 19, Coran.
Portes ouvertes :
ŰŹÙÙÙÙÙ°ŰȘÙ ŰčÙŰŻÙÙÙÛą Ù ÙÙÙÙŰȘÙÙŰÙŰ©ÙÛ ÙÙÙÙÙÙ Ù Ù±ÙÙŰŁÙŰšÙÙÙÙ°ŰšÙ
JannÄti `Adnin MufattaÄ„atan Lahumu Al-‘AbwÄbu
Les Jardins d’Eden, aux portes ouvertes pour eux,
Sourate 38 Ű” / Sad / Sad, 50, Coran.
Clefs :
ÙÙŰčÙÙŰŻÙÙÙÛ„ Ù ÙÙÙۧŰȘÙŰÙ Ù±ÙÙŰșÙÙÙŰšÙ ÙÙۧ ÙÙŰčÙÙÙÙ ÙÙÙŰą Ű„ÙÙÙÙۧ ÙÙÙÙ ÙÙÙÙŰčÙÙÙÙ Ù Ù Ùۧ ÙÙÙ Ù±ÙÙŰšÙ۱ÙÙ ÙÙÙ±ÙÙŰšÙŰÙŰ±Ù ÙÙÙ Ùۧ ŰȘÙŰłÙÙÙŰ·Ù Ù ÙÙ ÙÙ۱ÙÙÙŰ©Ù Ű„ÙÙÙÙۧ ÙÙŰčÙÙÙÙ ÙÙÙۧ ÙÙÙÙۧ ŰÙŰšÙÙŰ©Ù ÙÙÙ ŰžÙÙÙÙ ÙÙ°ŰȘÙ Ù±ÙÙŰŁÙ۱ÙŰ¶Ù ÙÙÙÙۧ ۱ÙŰ·ÙŰšÙ ÙÙÙÙۧ ÙÙۧۚÙŰłÙ Ű„ÙÙÙÙۧ ÙÙÙ ÙÙŰȘÙÙ°ŰšÙ Ù ÙÙŰšÙÙÙÙ
Wa Indahu MafÄtiÄ„u Al-Ghaybi LÄ Ya`lamuhÄ ‘IllÄ Huwa Wa Ya`lamu MÄ FÄ« Al-Barri Wa Al-BaÄ„ri Wa MÄ TasquĆŁu Min Waraqatin ‘IllÄ Ya`lamuhÄ Wa LÄ Ä€abbatin FÄ« ĆœulumÄti Al-‘ArÄi Wa LÄ RaĆŁbin Wa LÄ YÄ Bisin ‘IllÄ FÄ« KitÄbin MubÄ«nin
C’est Lui qui dĂ©tient les clefs de l’Inconnaissable. Nul autre que Lui ne les connaĂźt. Et Il connaĂźt ce qui est dans la terre ferme, comme dans la mer. Et pas une feuille ne tombe qu’Il ne le sache. Et pas une graine dans les tĂ©nĂšbres de la terre, rien de frais ou de sec, qui ne soit consignĂ© dans un livre explicite
Sourate 6 ۧÙŰŁÙŰčŰ§Ù / Al-Anam / les Bestiaux, verset 59, Coran.
Ű„ÙÙÙÙ ÙÙÙ°Ű±ÙÙÙÙ ÙÙۧÙÙ Ù ÙÙ ÙÙÙÙÙ Ù Ù ÙÙŰłÙÙÙ° ÙÙŰšÙŰșÙÙÙ° ŰčÙÙÙÙÙÙÙÙ Ù ÙÙŰĄÙۧŰȘÙÙÙÙÙÙ°ÙÙ Ù ÙÙÙ Ù±ÙÙÙÙÙÙÙŰČÙ Ù ÙŰą Ű„ÙÙÙÙ Ù ÙÙÙۧŰȘÙŰÙÙÙÛ„ ÙÙŰȘÙÙÙÙÙŰŁÙ ŰšÙÙ±ÙÙŰčÙŰ”ÙŰšÙŰ©Ù ŰŁÙÙÛÙÙÙ Ù±ÙÙÙÙÙÙÙŰ©Ù Ű„ÙŰ°Ù ÙÙۧÙÙ ÙÙÙÙÛ„ ÙÙÙÙÙ ÙÙÙÛ„ ÙÙۧ ŰȘÙÙÙ۱ÙŰÙ Ű„ÙÙÙÙ Ù±ÙÙÙÙÙÙ ÙÙۧ ÙÙŰÙŰšÙÙ Ù±ÙÙÙÙ۱ÙŰÙÙÙÙ
‘Inna QÄrĆ«na KÄna Min Qawmi MĆ«sĂĄ FabaghĂĄ `Alayhim Wa ‘ÄtaynÄhu Mina Al-KunĆ«zi MÄ ‘Inna MafÄtiÄ„ahu LatanĆ«’u Bil-`UĆbati ‘ĆȘlÄ« Al-QĆ«wati ‘Idh QÄla Lahu Qawmuhu LÄ TafraÄ„ ‘Inna AllÄha LÄ YuÄ„ibbu Al-FariĄīna
CorĂ© Ă©tait du peuple de MoĂŻse mais il les oppressait. Nous lui avions donnĂ© des trĂ©sors dont les clefs Ă©taient trop lourdes pour un groupe de gens forts. Son peuple lui dit : « Ne te rĂ©jouis pas trop, car Dieu n’aime pas ceux qui se rĂ©jouissent trop ».
Sourate 28 ۧÙÙ۔۔ / Al-Qasas / le RĂ©cit, verset 76, Coran.
Révéler (faire apparaitre) :
ÙÙŰ„Ù۰Ùۧ ÙÙÙÙÙŰ§Û Ù±ÙÙÙ۰ÙÙÙÙ ŰĄÙŰ§Ù ÙÙÙÙŰ§Û ÙÙۧÙÙÙÙŰ§Û ŰĄÙŰ§Ù ÙÙÙÙۧ ÙÙŰ„Ù۰Ùۧ ŰźÙÙÙۧ ŰšÙŰčÙ۶ÙÙÙÙ Ù Ű„ÙÙÙÙÙ° ŰšÙŰčÙ۶ÙÛą ÙÙۧÙÙÙÙŰ§Û ŰŁÙŰȘÙŰÙŰŻÙÙŰ«ÙÙÙÙÙÙÙ ŰšÙÙ Ùۧ ÙÙŰȘÙŰÙ Ù±ÙÙÙÙÙÙ ŰčÙÙÙÙÙÙÙÙ Ù ÙÙÙÙŰÙ۹ۏÙÙÙÙÙÙ ŰšÙÙÙÛŠ ŰčÙÙŰŻÙ Ű±ÙŰšÙÙÙÙÙ Ù Û ŰŁÙÙÙÙÙۧ ŰȘÙŰčÙÙÙÙÙÙÙÙ
Wa ‘IdhÄ LaqĆ« Al-LadhÄ«na ‘ÄmanĆ« QÄlĆ« ‘ÄmannÄ Wa ‘IdhÄ KhalÄ Ba`Äuhum ‘IlĂĄ Ba`Äin QÄlĆ« ‘AtuÄ„addithĆ«nahum BimÄ FataÄ„a AllÄhu `Alaykum LiyuÄ„ÄjjĆ«kum Bihi `Inda Rabbikum ‘AfalÄ Ta`qilĆ«na
Et quand ils rencontrent des croyants, ils disent: « Nous croyons » et, une fois seuls entre eux, ils disent: « Allez-vous confier aux Musulmans ce qu’Allah vous a rĂ©vĂ©lĂ© pour leur fournir, ainsi, un argument contre vous devant votre Seigneur ! Ătes-vous donc dĂ©pourvus de raison ? ».
Sourate 2 ۧÙŰšÙ۱۩ / Al-Baqara / La Vache , verset 76, Coran.
Trancher, juge :
ÙÙŰŻÙ Ù±ÙÙŰȘÙ۱ÙÙÙÙÙۧ ŰčÙÙÙÙ Ù±ÙÙÙÙÙÙ ÙÙ۰ÙŰšÙۧ Ű„ÙÙÙ ŰčÙŰŻÙÙÙۧ ÙÙÙ Ù ÙÙÙÙŰȘÙÙÙÙ ŰšÙŰčÙŰŻÙ Ű„ÙŰ°Ù ÙÙŰŹÙÙÙÙ°ÙÙۧ Ù±ÙÙÙÙÙÙ Ù ÙÙÙÙÙۧ Û ÙÙÙ Ùۧ ÙÙÙÙÙÙÙ ÙÙÙÙŰą ŰŁÙÙ ÙÙÙŰčÙÙŰŻÙ ÙÙÙÙÙŰą Ű„ÙÙÙÙŰą ŰŁÙÙ ÙÙŰŽÙŰąŰĄÙ Ù±ÙÙÙÙÙÙ Ű±ÙŰšÙÙÙÙۧ Û ÙÙŰłÙŰčÙ Ű±ÙŰšÙÙÙÙۧ ÙÙÙÙÙ ŰŽÙÙÙŰĄÙ ŰčÙÙÙÙ Ùۧ Û ŰčÙÙÙÙ Ù±ÙÙÙÙÙÙ ŰȘÙÙÙÙÙÙÙÙÙÙۧ Û Ű±ÙŰšÙÙÙÙۧ Ù±ÙÙŰȘÙŰÙ ŰšÙÙÙÙÙÙÙۧ ÙÙŰšÙÙÙÙÙ ÙÙÙÙÙ ÙÙÙۧ ŰšÙÙ±ÙÙŰÙÙÙÙ ÙÙŰŁÙÙŰȘÙ ŰźÙÙÙŰ±Ù Ù±ÙÙÙÙÙ°ŰȘÙŰÙÙÙÙ
Qadi AftaraynÄ `AlĂĄ AllÄhi KadhibÄan ‘In `UdnÄ FÄ« Millatikum Ba`da ‘Idh NajjÄnÄ AllÄhu MinhÄ Wa MÄ YakĆ«nu LanÄ ‘An Na`Ć«da FÄ«hÄ ‘IllÄ ‘An YashÄ’a AllÄhu RabbunÄ Wasi`a RabbunÄ Kulla Shay’in `IlmÄan `AlĂĄ AllÄhi TawakkalnÄ RabbanÄ AftaÄ„ BaynanÄ Wa Bayna QawminÄ Bil-Ä€aqqi Wa ‘Anta Khayru Al-FÄtiĄīna
Certes, nous aurions forgĂ© un mensonge contre Allah si nous revenions Ă votre religion aprĂšs qu’Allah nous en a sauvĂ©s. Il ne nous appartient pas d’y retourner Ă moins qu’Allah notre Seigneur ne le veuille. Notre Seigneur embrasse toute chose de Sa science. C’est en Allah que nous plaçons notre confiance. Ă notre Seigneur, tranche par la vĂ©ritĂ©, entre nous et notre peuple car Tu es le meilleur des juges.
Sourate 7 ۧÙŰŁŰčŰ±Ű§Ù / Al-Araf / les Murailles, verset 89, Coran.
ÙÙÙ±ÙÙŰȘÙŰÙ ŰšÙÙÙÙÙÙ ÙÙŰšÙÙÙÙÙÙÙÙ Ù ÙÙŰȘÙŰÙÛۧ ÙÙÙÙŰŹÙÙÙÙÙ ÙÙÙ ÙÙ Ù ÙÙŰčÙÙÙ Ù ÙÙÙ Ù±ÙÙÙ ÙŰ€ÙÙ ÙÙÙÙÙÙ
FÄftaÄ„ BaynÄ« Wa Baynahum FatÄ„Äan Wa NajjinÄ« Wa Man Ma`Ä« Mina Al-Mu’uminÄ«na
Tranche donc clairement entre eux et moi; et sauve-moi ainsi que ceux des croyants qui sont avec moi. »
Sourate 26 ۧÙŰŽŰč۱ۧۥ / As-Shuaraa / Les PoĂštes, verset 118, Coran.
ÙÙÙÙ ÙÙŰŹÙÙ ÙŰčÙ ŰšÙÙÙÙÙÙÙۧ ۱ÙŰšÙÙÙÙۧ Ű«ÙÙ ÙÙ ÙÙÙÙŰȘÙŰÙ ŰšÙÙÙÙÙÙÙۧ ŰšÙÙ±ÙÙŰÙÙÙÙ ÙÙÙÙÙÙ Ù±ÙÙÙÙŰȘÙÙۧŰÙ Ù±ÙÙŰčÙÙÙÙÙ Ù
Qul Yajma`u BaynanÄ RabbunÄ Thumma YaftaÄ„u BaynanÄ Bil-Ä€aqqi Wa Huwa Al-FattÄÄ„u Al-`AlÄ«mu
Dis: « Notre Seigneur nous rĂ©unira, puis Il tranchera entre nous, avec la vĂ©ritĂ©, car c’est Lui le Grand Juge, l’Omniscient. »
Sourate 34 ۳ۣۚ / Saba / Saba, verset 26, Coran.
Victoire, Victorieux :
ÙÙÙÙÙÙÙÙÙÙÙÙ Ù ÙŰȘÙÙÙ° ÙÙÙ°Ű°Ùۧ Ù±ÙÙÙÙŰȘÙŰÙ Ű„ÙÙ ÙÙÙŰȘÙÙ Ù Ű”ÙÙ°ŰŻÙÙÙÙÙÙ
Wa YaqĆ«lĆ«na MatĂĄ HÄdhÄ Al-FatÄ„u ‘In Kuntum ĆÄdiqÄ«na
Et ils disent: « Ă quand cette victoire, si vous ĂȘtes vĂ©ridiques ? »
Sourate 32 ۧÙ۳ۏۯ۩ / As-Sajda / la Prosternation , verset 26, Coran.
Ű„ÙÙÙÙۧ ÙÙŰȘÙŰÙÙÙۧ ÙÙÙÙ ÙÙŰȘÙŰÙÛۧ Ù ÙÙŰšÙÙÙÙÛۧ
‘InnÄ FataÄ„nÄ Laka FatÄ„Äan MubÄ«nÄan
En vĂ©ritĂ© Nous t’avons accordĂ© une victoire Ă©clatante,
Sourate ۧÙÙŰȘŰ / Al-Fath / La Victoire Ă©clatante, verset 1, Coran.
