đ“ŠȘđ“đ“Ž›đ“± ( lire Ptáž„|Ptah) | â€ŽŰ§Ù„ÙÙŽŰȘÙŽÙ‘Ű§Ű­ |Al-Fattāង : Celui qui ne cesse d’ouvrir


Ś˜â€“Ś˜Ś™ŚȘ – ΘΏΘ-THỐTH –𓏏𓅝𓏭𓀭(ណកWTY)-Ś“Ö·ÖŒŚąÖ·ŚȘ/ DAĀTH !

ف ŰȘ Ű­

( Ű­ /កāʟ-áž„) / (ŰȘ /Tāʟ-t) / ( ف /fāʟ)

đ“ŠȘ : siĂšge ou socle.Valeur phonĂ©tique P . Équivalents en hĂ©breu Ă  Ś€ÖŒ , p, Pe, Ă  l’Arabe ف , fāʟ, au phĂ©nicien 𐀐 Peh, «bouche ». Labiales sĂ©mitiques : P, F, B.

𓏏 : Galette de pain . UnilitĂšre. Equivalant Ă  l’hĂ©breu ŚȘÖŒ / t / Tav, Ă  l’arabe ŰȘ / t / tā’ , au phĂ©nicien T / Taw avec Croix, 𐀈 Teth. SĂ©mitique t, d, áč­ .

𓎛 : mĂšche en fibres de lin tressĂ©es. Valeur phonĂ©tique áž„ /h . Équivalents au Copte Ï© / h ou ħ / Hori, Ⳉ/kha ; Ă  l’hĂ©breu Ś— /he ou hĂš ; Ś” /het ou hĂšt, Ă  l’arabe Ű­ (កāʟ). SĂ©mitiques : áș–, áž«, áž„, ˀ.

𓀭 : homme assis portant la barbe. DĂ©terminatif de divinitĂ©, de dieu, de roi, d’homme vĂ©nĂ©rable.

Vocables de la langue pharaonique :

đ“ŠȘ𓏏𓎛 ( lire ptáž„ / pĂ©tĂšáž„ )- verbe. : veut dire crĂ©er, former. Variante d’écriture en pĂ©riode greco-romaine . Autre variante de graphie tardive avec l’acception « d’ouvrir » → đ“ŠȘ𓏏𓎛𓆀 .

Autre variante d’écriture Ă  l’époque ptolĂ©maĂŻque : đ“ŠȘ𓏏𓄑 (lire ptáž„ / pĂ©tĂšáž„ ) – catĂ©gorie lexicale- verbe. Sens : ouvrir.

En DĂ©motique « ptáž„ / pĂ©tĂšáž„ Â» avait les acceptions de sculpter, de ciseler.

đ“ŠȘđ“đ“Ž›đ“± ( lire Ptáž„ /Ptah) : nom du dieu dĂ©miurge de Memphis crĂ©ateur et formateur de la terre, de la nature, des hommes et des choses par le pouvoir de sa pensĂ©e et de son Verbe.

đ“ŠȘđ“đ“Ž›đ“…±đ“€­ ( lire Ptáž„-w / pĂ©tĂšáž„ou) : les dieux crĂ©ateurs.

Copte :

âČ âČŠâČ€Ïš (sahidique/vieux copte) : nom propre dĂ©signant le dieu dĂ©miurge de Memphis (Mn- Nfr), đ“ŠȘ𓏏𓎛𓀭 ( Ptáž„ /Ptah), seigneur des artisans.

âČ âȰâČŠÏš (dialecte sahidique), âČȘâȰâČŠÏš (dialecte bohaĂŻrique) -cat.lexicale-verbe : veut dire sculpter, ciseler, dessiner.

Vocables en Arabe :

Catégorie verbale :

( فَŰȘÙŽŰ­ÙŽ / fataáž„a / يَفْŰȘÙŽŰ­Ù / yaftaáž„u) : ouvrir, frayer , commencer, inaugurer, dĂ©cider, rendre quelque chose accessible, faire une faveur Ă  quelqu’un, aider, secourir quelqu’un, prendre possession de, occuper, conquĂ©rir.

( فَŰȘÙŽÙ‘Ű­ÙŽ /fattaáž„a) / يُفَŰȘÙÙ‘Ű­Ù /yufattiáž„u – verbe forme 2) : rendre ouvert Ă  fond, grandement, abondamment en grand nombre.

( Ű§ÙÙÙ’ŰȘَŰȘÙŽŰ­ÙŽ / iftataáž„a) : ouvrir, commencer, inaugurer, amorcer, entamer une question, dĂ©buter, s’emparer de, Ă©trenner.

( ŰȘَفَŰȘÙŽÙ‘Ű­ÙŽ / tَfَtَhَ ) : fleurir, Ă©clore, s’épanouir.

( Ű§ÙŰłÙ’ŰȘَفْŰȘÙŽŰ­ÙŽ / istaftaáž„a) : chercher Ă  ouvrir, Ă  expliquer, chercher l’aide de quelqu’un ou de Dieu, invoquer l’aide de Dieu.

Catégorie nominale :

( فَŰȘÙ’Ű­/ fatáž„ ) / ( pluriel : futƫងāt / فُŰȘÙÙˆŰ­ÙŽŰ§ŰȘ) : ouverture, commencement, divulgation, conquĂȘte, occupation d’une place forte, victoire. Signe de la voyelle fatha.

( Ű§Ù„ÙÙŽŰȘÙŽÙ‘Ű§Ű­ / Al-Fattāង) : nom ou attribut divin signifiant « L’Ouvreur Â», Qui donne accĂšs, « Celui qui accorde la victoire Â».

( فَŰȘÙ’Ű­ / fatÙ’áž„ ) : triomphe, victoire, fortune, richesse.

( فُŰȘÙ’Ű­ÙŽŰ© / futÙ’áž„aáș— ) : ouverture, fente, brĂšche, trou, crevasse, Ă©chappĂ©e, trouĂ©e.

( فَŰȘÙ’Ű­ÙŽŰ© / fatÙ’áž„aáș— ) : ouverture, orifice.

( ÙŰ§ŰȘÙŰ­ÙŽŰ© / fātiáž„aáș— ) : ouverture, exorde, prĂ©lude, prĂ©ambule, prologue, avant- propos, introduction, prĂ©face, nom de la premiĂšre sourate du Coran, « L’Ouverture Â», « Celle qui ouvre Â».

( فَŰȘÙŽŰ§Ű­ÙŽŰ© / fatāងaáș— ) : aide, secours.

( فُŰȘÙŽŰ§Ű­ÙŽŰ©ÙŒ / futāងaáș—ÙŒ ) : jugement, arrĂȘt qui met fin Ă  la contestation.

( ÙÙŽŰ§ŰȘÙŰ­ÙŒ / fatiងƩ ) : qui ouvre, qui conquiert.

( فُŰȘÙÙˆŰ­ÙŒ /futûងƩ ) : grĂąces divines.

( فْŰȘِŰȘÙŽŰ§Ű­ÙŒ /iftitāងƩ) : Commencement, ouverture.

( Ù…ÙÙÙŽŰ§ŰȘÙŽŰ­ÙŽŰ© / mufātaáž„aáș— ) : dĂ©but, commencement de quelque chose.

( ŰȘَفَŰȘÙÙ‘Ű­ /tafattuáž„) : efflorescence, floraison, Ă©panouissement.

( فَŰȘÙÙˆŰ­ÙŒ /fatûងƫ) : premiĂšre pluie de printemps.

( فُŰȘÙÙˆŰ­ÙŽŰ§ŰȘ / futuwងāt ) : les conquĂȘtes.

( مِفْŰȘÙŽŰ­ÙŒ /miftaងƫ) : clef.

( مَفْŰȘÙÙˆŰ­ÙŒ /maftûងƫ) : participe passif rĂ©sultat de l’action verbale ( فَŰȘÙŽŰ­ÙŽ / fataáž„a) : ouvert.

Catégorie adjectivale :

( فُŰȘÙŰ­ / futuងƫ ) : qui Ă  le goulot large, ouvert.

( فَŰȘÙŽÙ‘Ű§Ű­ / fattaáž„ ) : conquĂ©rant, juge, arbitre.

( مُŰȘَفَŰȘÙÙ‘Ű­ /mutafattaáž„) : efflorescent.

Ge’ez :

ftáž„

Vocables en hébreu :

( Ś€ÖžÖŒŚȘÖ·Ś— ) / (pathach / phonĂ©t.paw-thakh’) : (Qal )- ouvrir – (Nifal) -ĂȘtre ouvert, ĂȘtre lĂąchĂ©, dĂ©tachĂ©- (Piel) -libĂ©rer, affranchir, s’ouvrir, desserrer. 2- Sculpter, graver. (Piel) -graver. (Pual) -Ă  graver.

Catégorie nominale :

( ŚžÖŽŚ€Ö°ŚȘÖžÖŒŚ— ) / (miphtach ) : ouverture.

( ŚžÖ·Ś€Ö°ŚȘÖ”ÖŒŚ—Ö·) / (maphteach ) : nom masculin – instrument d’ouverture, clĂ©.

(Ś€Ö”ÖŒŚȘÖ·Ś— ) / (pethach) : nom masculin- entrĂ©e, ouverture, encadrement de la porte.

( Ś€Ö¶ÖŒŚȘÖ·Ś— ) / (pĂ©takh) : nom fĂ©minin -ouverture, porte, entrĂ©e.

( Ś€ÖŽÖŒŚȘÖŒŚ•ÖŒŚ—Ö· ) / (pittuwach ) : nom masculin – sculpture, gravure, dĂ©coupage. Vient de (Ś€ÖžÖŒŚȘÖ·Ś— /translit. : pathach / phonĂ©t.paw -thakh’) : sculpter, graver, dĂ©couper.

ڐÖČÖ­Ś“ÖčŚ ÖžŚ™ Ś©Ö°Ś‚Ś€ÖžŚȘÖ·ÖŁŚ™ ŚȘÖŽÖŒŚ€Ö°ŚȘÖžÖŒÖ‘Ś— Ś•ÖŒÖŚ€ÖŽÖ—Ś™ Ś™Ö·Ś’ÖŽÖŒÖ„Ś™Ś“ ŚȘÖ°ÖŒŚ”ÖŽŚœÖžÖŒŚȘÖ¶ÖœŚšÖžŚƒ

TranslittĂ©ration : AdonaĂŻ,cepataĂŻ ti–ptah oupi yaguid tehilatekha.)

Traduction : «Adonaï, ouvre mes lÚvres afin que ma bouche prononce tes louanges.»

Psaumes 51:15

وَفُŰȘÙŰ­ÙŽŰȘِ Ù±Ù„ŰłÙŽÙ‘Ù…ÙŽŰąŰĄÙ ÙÙŽÙƒÙŽŰ§Ù†ÙŽŰȘْ ŰŁÙŽŰšÙ’ÙˆÙŽÙ°ŰšÙ‹Û­Ű§

Wa FutiÄ„ati As-Samā’u Fakānat ‘Abwābāan

et le ciel sera ouvert et [présentera] des portes,

Sourate 78 Ű§Ù„Ù†ŰšŰŁ /An-Naba / La Nouvelle, verset 19, Coran.

Ś•Ö·Ś™ÖžÖŒŚ—ÖŽÖŁŚ™ŚœŚ•ÖŒ ŚąÖ·Ś“ÖŸŚ‘ÖčÖŒÖ”Ś•Ś©Ś Ś•Ö°Ś”ÖŽŚ Ö”ÖŒÖ›Ś” ŚÖ”Ś™Ś Ö¶Ö„Ś ÖŒŚ•ÖŒ Ś€ÖčŚȘÖ”Ö–Ś—Ö· Ś“Ö·ÖŒŚœÖ°ŚȘÖčÖŁŚ•ŚȘ Ś”ÖžÖœŚąÖČŚœÖŽŚ™ÖžÖŒÖ–Ś” Ś•Ö·Ś™ÖŽÖŒŚ§Ö°Ś—Ö€Ś•ÖŒ ڐֶŚȘÖŸŚ”Ö·ŚžÖ·ÖŒŚ€Ö°ŚȘÖ”ÖŒÖ™Ś—Ö·Ö™ Ś•Ö·Ś™ÖŽÖŒŚ€Ö°ŚȘÖžÖŒÖ”Ś—Ś•ÖŒ Ś•Ö°Ś”ÖŽŚ Ö”ÖŒŚ”Ö™ ڐÖČŚ“ÖčÖŁŚ Ö”Ś™Ś”Ö¶Ö”Ś Ś ÖčŚ€Ö”Ö„Śœ ŚÖ·Ö–ŚšÖ°ŚŠÖžŚ” ŚžÖ”ÖœŚȘڃ

way·yā·ងß·lĆ« ‘aត bĆÂ·wƍơ wə·hin·nĂȘh-’ĂȘ·nen·nĆ« pÌ„ĆÂ·áčŻĂȘ·aáž„ dal·áčŻĆÂ·wáčŻ hā·’a·lß·yāh way·yiq·ងƫ ’ĂȘáčŻ ham·map̄·tĂȘ·aáž„ way·yip̄·tā·ងƫ wə·hin·nĂȘh-â€™ÄƒÂ·ážĆÂ·nĂȘ·hem nĆÂ·p̄ĂȘl ’ar·áčŁÄh mĂȘáčŻ

Ils attendirent longtemps; et comme il n’ouvrait pas les portes de la chambre haute, ils prirent la clĂ© et ouvrirent, et voici, leur maĂźtre Ă©tait mort, Ă©tendu par terre.

Juges 3 : 25, Bible.

Au sujet du dieu Forgeron PTah :

Le nom de l’ancien dieu adorĂ© Ă  Memphis, des premiers habitants des bords du Nil, hĂ©ritĂ© par les langues dites sĂ©mitiques aura survĂ©cu jusqu’à finir par dĂ©signer dans la langue arabe l’un des Noms ou attributs du Dieu de la religion musulmane qu’est Ű§Ù„ÙÙŽŰȘÙŽÙ‘Ű§Ű­ /Al-Fattāh » avec toutes les significations qui lui Ă©taient inhĂ©rentes, Ű§Ù„ÙÙŽŰȘÙŽÙ‘Ű§Ű­ /Al-Fattāh signifiant le RĂ©vĂ©lateur, l’Ouvreur, Celui qui ouvre (voir la racine arabe « F-T-ក » Ă  partir de laquelle ce Nom divin a Ă©tĂ© formĂ© ). On trouve dans les strates les plus anciennes de la langue pharaonique le mĂȘme vocable verbal qu’est đ“ŠȘ𓏏𓎛 ( lire ptáž„ / pĂ©tĂšáž„ ) qui veut dire crĂ©er, façonner, former ou đ“ŠȘ𓏏𓎛𓆀 ( lire ptáž„ / pĂ©tĂšáž„) avec le sens d’ouvrir, de procĂ©der Ă  une ouverture.

Les fonctions attribuĂ©es Ă  l’ancien dieu de Memphis Ă©taient spĂ©cifiquement celles d’un dieu crĂ©ateur, concepteur et formateur, possesseur du Verbe crĂ©ateur, concevant dans son coeur ce qu’il veut crĂ©er, la terre, les hommes et les choses en les manifestant par son Verbe crĂ©ateur.

đ“ŠȘ𓏏𓎛𓀭 ( lire Ptáž„ /Ptah), « Celui qui façonne », l’Ouvreur, celui qui crĂ©e, Ă©tait le dieu dĂ©miurge des anciens Ă©gyptiens, ayant prĂ©cĂ©dĂ© le monde, il Ă©tait considĂ©rĂ© comme un dieu autogĂšne, crĂ©ateur Ă  la fois de lui-mĂȘme en premier et des autres dieux et de l’humanitĂ© en second qu’il a conçus dans sa pensĂ©e avant de les manifester par le pouvoir de son Verbe crĂ©ateur. Dans la statuaire, dans l’iconographie ancienne Ă©gyptienne il est reprĂ©sentĂ© sous les traits d’un bel homme portant la barbe et une calotte bleue sur la tĂȘte tout le reste du corps enserrĂ© dans une gaine d’oĂč s’extĂ©riorisent ses mains tenant le Sceptre royal Ouas, la croix ansĂ©e Ankh et le pilier Djed symbolisant respectivement la Force, la Vie Ă©ternelle et la StabilitĂ©.

Les anciens Ă©gyptiens avaient associĂ© de plus au nom de leur dieu đ“ŠȘ𓏏𓎛𓀭 ( lire Ptáž„ /Ptah), Ă  partir du Nouvel Empire, le qualificatif et fonctions d’un autre fort ancien dieu qu’était Ta-tĂ©nen, signifiant « la terre qui s’ouvre, se soulĂšve », « La terre Ă©mergĂ©e », « Le tertre primordial ». Sous l’effigie de Ta-tenen dont les attributs lui ont Ă©tĂ© associĂ©s, il Ă©tait figurĂ© sous les traits d’un jeune homme viride de corpulence robuste portant une coiffe nantie de deux plumes d’Autruche encadrant Ă  leur base un disque solaire rouge et flanquĂ©es par deux Uraeus portant chacun un disque solaire symbolisant le dieu RĂȘ. Il y a Ă  se demander si le vocable par lequel les arabes dĂ©signent les caractĂ©ristiques relatives Ă  la jeunesse Ă  la fraĂźcheur Ă  la verdeur de l’ñge qu’est ( فُŰȘÙÙˆÙŽÙ‘Ű© / futuwَh) issu de la racine dĂ©fectueuse « ف ŰȘ و » ne tirerait pas son origine du nom du dieu đ“ŠȘ𓏏𓎛𓀭 ( lire Ptáž„ /Ptah) dont les attributs Ă©taient aussi ceux de verdeur, de viriditĂ©, de grande largesse, de prodigalitĂ© , d’ouverture et de grande rĂ©ceptivitĂ© aux dolĂ©ances des hommes. Il Ă©tait pour les anciens Ă©gyptiens le dieu qui Ă©coutait et exauçait les priĂšres, le dieu de l’ouverture et de la gĂ©nĂ©rositĂ©.

Les fonctions qui Ă©taient celles de Ta-tenen, « l’incarnation des premiĂšres terres Ă©mergĂ©es du monde », ont fini par ĂȘtre confĂ©rĂ©es au dieu đ“ŠȘ𓏏𓎛𓀭 ( lire Ptáž„ /Ptah). Ta-tenen Ă©tait un dieu chthonien avec les mĂȘmes fonctions et attributs qu’on trouve chez l’HĂ©phaĂŻstos ( apo tou ephtaĂŻ / celui qui brĂ»le ou qui est allumĂ© ) des grecs, le dieu forgeron boiteux, celui du marteau et l’enclume. đ“ŠȘ𓏏𓎛𓀭 ( lire Ptáž„ /Ptah) Ă©tait aussi dĂ©nommĂ© le dieu forgeron, maĂźtre des fondeurs de mĂ©taux, des mĂ©tallurgistes, seigneur protecteur des artisans, de ceux qui travaillent et façonnent les mĂ©taux. Il Ă©tait aussi le dieu des tremblements de terre, des bouleversements telluriques. Étant associĂ© Ă  Ta-tenen, đ“ŠȘ𓏏𓎛𓀭 ( lire Ptáž„ /Ptah) concentrait les attributs d’un dieu tellurique, ayant le pouvoir formateur des richesses minĂ©rales des trĂ©fonds de la terre. Le dieu đ“ŠȘ𓏏𓎛𓀭 ( lire Ptáž„ /Ptah) Ă©tait vĂ©nĂ©rĂ© principalement comme seigneur protecteur des artisans, des architectes, des peintres, des sculpteurs, des modeleurs, des orfĂšvres, comme le dieu patron inspirateur des transformateurs de la matiĂšre de ceux qui fabriquent Ă  partir d’elle les plus belles choses en la façonnant en la magnifiant. Tous ces artisans et crĂ©ateurs Ă©taient considĂ©rĂ©s comme les imitateurs du dieu dĂ©miurge de Memphis.

jw dmត~n=j ptង(w).w

(car) j’ai associĂ© les CrĂ©ateurs.

Extraits des Textes des Sarcophages du Moyen Empire Ă©gyptien, volume 3, CTVII, Spell [1017] (support du texte : papyrus P.Gard. II) page 236, section j . TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 2160-2161. Éditions du Rocher, 2004.

La racine verbale qui a donnĂ© le nom de l’ancien dieu de Memphis appartient aux strates les plus anciennes de la langue pharaonique. Le nom du dieu Ptah dont elle est constitutive figure prĂ©sent depuis l’Ancien empire dans les plus anciens textes religieux connus de l’humanitĂ© (on sait qu’avant d’apparaitre pour la premiĂšre fois gravĂ©s dans la tombe d’Ounas que ces textes funĂ©raires existaient bien avant lui, que leur contenu remonterait Ă  l’Égypte prĂ©-dynastique remaniĂ© et concoctĂ© pour les parois de sa derniĂšre demeure par les prĂȘtres hĂ©liopolitains qui semblent avoir puisĂ© dans un corpus prĂ©existant) que sont les premiers Textes des Pyramides de l’Égypte ancienne, des Ve et VIe dynastie, vers 2350 Ă  2150 av. J.-C, ceux d’Ounas / đ“ƒč𓈖𓇋 𓋮 et de TĂ©ti / 𓏏 𓏏 𓇋 . C’est dans ceux du pharaon TĂ©ti / 𓏏 𓏏 𓇋, premier roi et fondateur de la VIe dynastie, vieux de 4300 ans que le nom du dieu đ“ŠȘ𓏏𓎛𓀭 ( lire Ptáž„ /Ptah) apparait deux fois :

[ តd mdw ] j Wr-kȜ=f

áș–nm n(y) កr sáž«m sáž„ n(y) RÊżsmsw js.t n(y.t) Ptáž„

d n T wr wnm(w) T jr dd(w)=k

[-Formule Ă  rĂ©citer -] Ô Ourkaf,

Ă©chanson de Horus, puissant du pavillon de RĂȘ, ancien du palais de Ptah,

donne la suffisance à Téti (afin) que Téti puisse manger en fonction de ce que tu lui donnes !

Textes des Pyramides de l’Égypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides d’Ounas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide de TĂ©ti, textes de la chambre funĂ©raire, localisation T/F/E sup, colonne 34, Spruch {345} paragraphe 560 a Ă  560 c. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 220 et 221, Ă©dit. CYBELE 2009.

[តd mdw j Wr-kȜ=f]

[áș–nmw n(y) កr] sáž«m sáž„ n(y) RÊżsmsw js.t n(y.t) Ptáž„

d n T wr

[Ô Ourkaf,]

[Ă©chanson de Horus], puissant du pavillon de RĂȘ, ancien du palais de Ptah,

accorde à Téti à satiété

Textes des Pyramides de l’Égypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides d’Ounas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide de TĂ©ti, textes de la chambre funĂ©raire, localisation T/F/E sup, colonne 44, Spruch {349} paragraphe 566 a Ă  566 c. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 222 et 223, Ă©dit. CYBELLE 2009.

Inauguralement c’est Ă  la racine constitutive du nom de cet ancien dieu de l’Égypte antique, que la premiĂšre sourate du Coran doit sa dĂ©signation (et pleinement sa signification) d’Al-Fātiáž„a, Ű§Ù„ÙÙŽŰ§ŰȘÙŰ­ÙŽŰ©, L’Ouverture. De mĂȘme on la rencontrera forgeant le nom de la quarante huitiĂšme sourate du Coran qu’est Al-Fātáž„, Ű§Ù„ÙŰȘŰ­ , « La Victoire Ă©clatante » tirĂ© de son premier verset oĂč elle surgit deux fois : « Ű„ÙÙ†ÙŽÙ‘Ű§ فَŰȘÙŽŰ­Ù’Ù†ÙŽŰ§ لَكَ فَŰȘÙ’Ű­Ù‹Ű§ Ù…ÙÙ‘ŰšÙÙŠÙ†Ù‹Ű§ « innā fataáž„nā laka fatáž„n mubÄ«na » ( traduction de Maurice Gloton : « 1- Vraiment, Nous, Nous t’avons accordĂ© une ouverture victorieuse Ă©vidente »). Le Coran compte trente et huit occurrences de cette racine ( Ű­ /កāʟ-áž„) / (ŰȘ /Tāʟ-t) / ( ف /fāʟ) dont la plus vieille trace se trouve dans la Pyramide du Pharaon 𓏏𓏏𓇋 ( TĂ©ty), (ᾎd-s.wt Ttj | Les demeures de TĂ©ty sont solidement Ă©tablies) formant le nom du dieu de l’Ouverture de la bouche, đ“ŠȘđ“đ“Ž›đ“± ( lire Ptáž„ /Ptah).

Bien avant le Coran, scripturalement, c’est dans la Bible hĂ©braĂŻque ( l’Ancien Testament) qu’on dĂ©nombre abondamment la prĂ©sence de cette racine constitutive du nom du dieu đ“ŠȘđ“đ“Ž›đ“± ( lire Ptáž„ /Ptah). Nous en rĂ©fĂ©rençons juste quelques passages pour vous en laisser le plus grand nombre restant Ă  la curiositĂ© de votre loisir
 :

Ouvrir :

Ś‘ÖŽÖŒŚ©Ö°ŚŚ Ö·ÖšŚȘ Ś©Ö”ŚŚ©ŚÖŸŚžÖ”ŚÖčրڕŚȘ Ś©ÖžŚŚ ÖžŚ”Ö™ ŚœÖ°Ś—Ö·Ś™Ö”ÖŒŚ™ÖŸŚ Öč֔ڗַ Ś‘Ö·ÖŒŚ—Öč֙ړֶکځ֙ Ś”Ö·Ś©Ö”ÖŒŚŚ ÖŽÖ”Ś™ Ś‘Ö°ÖŒŚ©ÖŽŚŚ‘Ö°ŚąÖžÖœŚ”ÖŸŚąÖžŚ©ÖžŚ‚Ö„Śš Ś™ÖčÖ–Ś•Ś ŚœÖ·Ś—Öč֑ړֶکځ Ś‘Ö·ÖŒŚ™ÖčÖŒÖŁŚ•Ś Ś”Ö·Ś–Ö¶ÖŒÖ—Ś” Ś ÖŽŚ‘Ö°Ś§Ö°ŚąŚ•ÖŒÖ™ Ś›ÖžÖŒÖœŚœÖŸŚžÖ·ŚąÖ°Ś™Ö°Ś ÖčŚȘ֙ ŚȘÖ°ÖŒŚ”ÖčÖŁŚ•Ś ŚšÖ·Ś‘ÖžÖŒÖ”Ś” ڕַڐÖČŚšÖ»Ś‘Öč֌քŚȘ Ś”Ö·Ś©ÖžÖŒŚŚžÖ·Ö–Ś™ÖŽŚ Ś ÖŽŚ€Ö°ŚȘÖžÖŒÖœŚ—Ś•ÖŒŚƒ

biƥ·naáčŻ ĆĄĂȘĆĄ mĂȘÂ·â€™ĆáčŻ ĆĄÄÂ·nāh lə·ងay·yĂȘ-nĆÂ·aáž„ baÂ·áž„ĆÂ·ážeĆĄ haƥ·ƥĂȘ·nĂź bə·ƥiជ·’āh-â€˜ÄÂ·Ć›Är yĆÂ·wm laÂ·áž„ĆÂ·ážeĆĄ bay·yĆÂ·wm haz·zeh niជ·qə·’ƫ kāl-ma’·yə·nƍáčŻ áčŻÉ™Â·hĆÂ·wm rab·bāh wa·’ă·rub·bƍáčŻ haƥ·ƥā·ma·yim nip̄·tā·ងƫ

L’an six cent de la vie de NoĂ©, le second mois, le dix-septiĂšme jour du mois, en ce jour-lĂ  toutes les sources du grand abĂźme jaillirent, et les Ă©cluses des cieux s’ouvrirent.

GenĂšse 7 : 11 Traduction Louis Second Bible.

Ś•Ö·ÖœŚ™Ö°Ś”ÖŽÖ•Ś™ ŚžÖŽŚ§Ö”ÖŒÖ–Ś„ ŚÖ·ŚšÖ°Ś‘ÖžÖŒŚąÖŽÖŁŚ™Ś Ś™ÖčÖ‘Ś•Ś Ś•Ö·Ś™ÖŽÖŒŚ€Ö°ŚȘÖ·ÖŒÖŁŚ— Ś Öč֔ڗַ ڐֶŚȘÖŸŚ—Ö·ŚœÖčÖŒÖ„Ś•ŚŸ ڔַŚȘÖ”ÖŒŚ‘ÖžÖ–Ś” ڐÖČŚ©Ö¶ŚÖ„Śš ŚąÖžŚ©ÖžÖœŚ‚Ś”Śƒ

way·hĂź-miq·qĂȘáčŁ â€™ar·bā·’ßm yĆÂ·wm way·yip̄·taáž„ nĆÂ·aáž„ ’ĂȘáčŻ áž„al·lĆÂ·wn hat·tĂȘ·ជāh â€™ÄƒÂ·ĆĄer â€˜ÄÂ·Ć›Äh

Au bout de quarante jours, NoĂ© ouvrit la fenĂȘtre qu’il avait faite Ă  l’arche.

GenĂšse 8 : 6, traduction Louis Second Bible.

Ś•Ö°Ś”ÖžŚšÖžŚąÖžÖŁŚ‘ Ś”ÖžŚ™ÖžÖ”Ś” ŚąÖ·Ö–Śœ Ś›ÖžÖŒŚœÖŸŚ€Ö°ÖŒŚ Ö”ÖŁŚ™ Ś”ÖžŚÖžÖ‘ŚšÖ¶Ś„ Ś•Ö·Ś™ÖŽÖŒŚ€Ö°ŚȘÖ·ÖŒÖšŚ— Ś™ÖčŚ•ŚĄÖ”ÖœŚŁ ŚÖ¶ÖœŚȘÖŸŚ›ÖžÖŒŚœÖŸŚÖČŚ©Ö¶ŚÖ€Śš Ś‘ÖžÖŒŚ”Ö¶ŚÖ™ Ś•Ö·Ś™ÖŽÖŒŚ©Ö°ŚŚ‘ÖčÖŒÖŁŚš ŚœÖ°ŚžÖŽŚŠÖ°ŚšÖ·Ö”Ś™ÖŽŚ Ś•Ö·Ś™Ö¶ÖŒŚ—Ö±Ś–Ö·Ö„Ś§ Ś”ÖžÖœŚšÖžŚąÖžÖ–Ś‘ Ś‘Ö°ÖŒŚÖ¶Ö„ŚšÖ¶Ś„ ŚžÖŽŚŠÖ°ŚšÖžÖœŚ™ÖŽŚŚƒ

wə·hā·rā·’āជ hā·yāh ‘al kāl-pə·nĂȘ hā·’ā·reáčŁ way·yip̄·taáž„ yĆÂ·w·sĂȘp̄ ’ĂȘáčŻ kāl-â€™ÄƒÂ·ĆĄer bā-hem way·yiƥ·bƍr lə·miáčŁÂ·ra·yim way·ye·ងĕ·zaq hā·rā·’āជ bə·’e·reáčŁ-miáčŁÂ·ra·yim

La famine rĂ©gnait dans tout le pays. Joseph ouvrit tous les lieux d’approvisionnements, et vendit du blĂ© aux Egyptiens. La famine augmentait dans le pays d’Egypte.

GenĂšse 41 : 56 traduction Louis Second Bible.

Ś•Ö°Ś ÖžŚȘÖ·ŚȘÖŽÖŒÖ›Ś™ ŚžÖ·Ś€Ö°ŚȘÖ”ÖŒÖ„Ś—Ö· Ś‘Ö”ÖŒŚ™ŚȘÖŸŚ“ÖžÖŒŚ•ÖŽÖ–Ś“ ŚąÖ·ŚœÖŸŚ©ÖŽŚŚ›Ö°ŚžÖčÖ‘Ś• Ś•ÖŒŚ€ÖžŚȘÖ·Ś—Ö™ Ś•Ö°ŚÖ”ÖŁŚ™ŚŸ ŚĄÖčŚ’Ö”Ö”Śš Ś•Ö°ŚĄÖžŚ’Ö·Ö–Śš Ś•Ö°ŚÖ”Ö„Ś™ŚŸ Ś€ÖčÖŒŚȘÖ”ÖœŚ—Ö·Śƒ

wə-nā-áčŻatĂź map̄-tĂȘ aáž„ bĂȘáčŻ-dā-wiត ‘al-ĆĄiáž”-mĂŽw Ć«-p̄ā-tah wə-‘ĂȘn sƍ-ឥer wə-ÂŽĂȘn « pĂŽ-áčŻĂȘ-aáž„

Je mettrai sur son Ă©paule la clĂ© de la maison de David: Quand il ouvrira, nul ne fermera; Quand il fermera, nul n’ouvrira. Isaiah 22:22 traduction Louis Second Bible.

Ś•Ö°Ö Ś“ÖžŚ ÖŽŚ™Ö”ÖŒŚŚœ Ś›Ö°ÖŒŚ“ÖŽÖšŚ™ Ś™Ö°Ś“Ö·ÖœŚą Ś“ÖŽÖŒÖœŚ™ÖŸŚšÖ°Ś©ÖŽŚÖ€Ś™Ś Ś›Ö°ÖŒŚȘÖžŚ‘ÖžŚÖ™ ŚąÖ·ÖŁŚœ ŚœÖ°Ś‘Ö·Ś™Ö°ŚȘÖ”Ö”Ś”ÖŒ Ś•Ö°Ś›Ö·Ś•ÖŽÖŒÖšŚ™ŚŸ Ś€Ö°ÖŒŚȘÖŽŚ™Ś—ÖžÖ„ŚŸ ŚœÖ”Ś”ÖŒÖ™ Ś‘Ö°ÖŒŚąÖŽŚœÖŽÖŒŚ™ŚȘÖ”Ö”Ś”ÖŒ Ś Ö¶Ö–Ś’Ö¶Ś“ Ś™Ö°ŚšŚ•ÖŒŚ©Ö°ŚŚœÖ¶Ö‘Ś Ś•Ö°Ś–ÖŽŚžÖ°Ś ÖŽŚ™ŚŸÖ© ŚȘÖ°ÖŒŚœÖžŚȘÖžÖšŚ” ڑְڙÖčŚ•ŚžÖžÖœŚ Ś”ÖŁŚ•ÖŒŚ Ś€ Ś‘ÖžÖŒŚšÖ”ÖŁŚšÖ° ŚąÖ·ŚœÖŸŚ‘ÖŽÖŒŚšÖ°Ś›ÖčÖ—Ś•Ś”ÖŽŚ™ Ś•ÖŒŚžÖ°ŚŠÖ·ŚœÖ”ÖŒÖ€Ś Ś•ÖŒŚžÖčŚ•Ś“Ö”ŚÖ™ Ś§ÖłŚ“ÖžÖŁŚ ŚÖ±ŚœÖžŚ”Ö”Ö”Ś”ÖŒ Ś›ÖžÖŒŚœÖŸŚ§ÖłŚ‘Ö”ŚœÖ™ Ś“ÖŽÖŒÖœŚ™ÖŸŚ”ÖČŚ•ÖžÖŁŚ ŚąÖžŚ‘Ö”Ö”Ś“ ŚžÖŽŚŸÖŸŚ§Ö·Ś“Ö°ŚžÖ·Ö–ŚȘ Ś“Ö°ÖŒŚ ÖžÖœŚ”Śƒ ŚĄ

wə·តā·nß·yĂȘl kÉ™Â·ážĂź yə·តa’dĂź rə·ƥßm kə·áčŻÄÂ·áž‡Ä ‘al lə·ជay·áčŻĂȘh wə·បaw·wĂźn wə·បaw·wĂźn pə·áčŻĂźÂ·áž„ān lĂȘh bə·’il·lß·áčŻĂȘh ne·ឥeត yə·rƫ·ƥə·lem wə·zim·nĂźn tə·lā·áčŻÄh ជə·yĆÂ·w·mā ជə·yĆÂ·w·mā hĆ« bā·rĂȘáž” ‘al-birÂ·áž”ĆÂ·w·hĂź ƫ·mə·áčŁal·lĂȘ ƫ·mĆÂ·w·តĂȘ qo·តām ’ĕ·lā·hĂȘh kāl-qo·ជĂȘl dĂź hă·wā ‘ā·ជĂȘត min-qaត·maáčŻ də·nāh s

Lorsque Daniel sut que le dĂ©cret Ă©tait Ă©crit, il se retira dans sa maison, oĂč les fenĂȘtres de la chambre supĂ©rieure Ă©taient ouvertes dans la direction de JĂ©rusalem; et trois fois le jour il se mettait Ă  genoux, il priait, et il louait son Dieu, comme il le faisait auparavant.

Daniel 6 : 10 Bible.

Sculpter, entailler, graver :

ڕְڐ֔ŚȘÖ© Ś›ÖžÖŒŚœÖŸŚ§ÖŽŚ™ŚšÖčÖšŚ•ŚȘ Ś”Ö·Ś‘Ö·ÖŒÖœŚ™ÖŽŚȘ ŚžÖ”ŚĄÖ·ÖŁŚ‘ Ś€ Ś§ÖžŚœÖ·Ö—Śą Ś€ÖŽÖŒŚȘÖŒŚ•ÖŒŚ—Ö”Ś™Ö™ ŚžÖŽŚ§Ö°ŚœÖ°ŚąÖ覕ŚȘ֙ Ś›Ö°ÖŒŚšŚ•ÖŒŚ‘ÖŽÖŁŚ™Ś ڕְŚȘÖŽÖœŚžÖ茚Öč֔ŚȘ Ś•ÖŒŚ€Ö°Ś˜Ś•ÖŒŚšÖ”Ö–Ś™ ŚŠÖŽŚŠÖŽÖŒÖ‘Ś™Ś ŚžÖŽŚœÖŽÖŒŚ€Ö°Ś ÖŽÖ–Ś™Ś Ś•Ö°ŚœÖ·Ś—ÖŽŚ™ŚŠÖčÖœŚ•ŚŸŚƒ

wə·’ĂȘáčŻ kāl-qß·rĆÂ·wáčŻ hab·ba·yiáčŻ mĂȘ·saᾇ qā·la’pit·tƫ·ងĂȘ miq·lÉ™Â·â€™ĆÂ·wáčŻ kə·ru·ជßm wə·áčŻi·mĆÂ·rƍáčŻ Ć«Â·p̄ə·áč­Ć«Â·rĂȘ áčŁiáčŁÂ·áčŁĂźm mil·lip̄·nĂźm wə·la·ងß·áčŁĆÂ·wn

Il fit sculpter sur tout le pourtour des murs de la maison, Ă  l’intĂ©rieur et Ă  l’extĂ©rieur, des chĂ©rubins, des palmes et des fleurs Ă©panouies.

1 Rois 6 : 29 , Bible.

Ś•Ö·Ś™Ö°Ś—Ö·ÖšŚŁ ڐֶŚȘÖŸŚ”Ö·Ś‘Ö·ÖŒÖœŚ™ÖŽŚȘ ڔַڧÖčÖŒŚšÖčÖ§Ś•ŚȘ Ś”Ö·ŚĄÖŽÖŒŚ€ÖŽÖŒÖ›Ś™Ś Ś•Ö°Ś§ÖŽÖœŚ™ŚšÖ覕ŚȘÖžÖ„Ś™Ś• Ś•Ö°Ś“Ö·ŚœÖ°ŚȘÖ覕ŚȘÖžÖ–Ś™Ś• Ś–ÖžŚ”ÖžÖ‘Ś‘ Ś•ÖŒŚ€ÖŽŚȘÖ·ÖŒÖ„Ś— Ś›Ö°ÖŒŚšŚ•ÖŒŚ‘ÖŽÖ–Ś™Ś ŚąÖ·ŚœÖŸŚ”Ö·Ś§ÖŽÖŒŚ™ŚšÖčÖœŚ•ŚȘڃ ŚĄ

way·ងap̄ ’ĂȘáčŻ hab·ba·yiáčŻ haq·qĆÂ·rĆÂ·wáčŻ has·sip·pĂźm wə·qß·rĆÂ·w·áčŻÄw wə·តal·áčŻĆÂ·w·áčŻÄw zā·hāᾇ ƫ·p̄it·taáž„ kə·ru·ជßm ‘al-haq·qß·rĆÂ·wáčŻ s

Il couvrit donc d’or la maison, ses sommiers, ses poteaux, ses murailles, et ses portes, et il entailla des ChĂ©rubins dans les murailles.

2 Chroniques 3 : 7, traduction Martin Bible.

Clef, instrument d’ouverture :

Ś•Ö°Ś ÖžŚȘÖ·ŚȘÖŽÖŒÖ›Ś™ ŚžÖ·Ś€Ö°ŚȘÖ”ÖŒÖ„Ś—Ö· Ś‘Ö”ÖŒŚ™ŚȘÖŸŚ“ÖžÖŒŚ•ÖŽÖ–Ś“ ŚąÖ·ŚœÖŸŚ©ÖŽŚŚ›Ö°ŚžÖčÖ‘Ś• Ś•ÖŒŚ€ÖžŚȘÖ·Ś—Ö™ Ś•Ö°ŚÖ”ÖŁŚ™ŚŸ ŚĄÖčŚ’Ö”Ö”Śš Ś•Ö°ŚĄÖžŚ’Ö·Ö–Śš Ś•Ö°ŚÖ”Ö„Ś™ŚŸ Ś€ÖčÖŒŚȘÖ”ÖœŚ—Ö·Śƒ

wə-nā-áčŻatĂź map̄-tĂȘ aáž„ bĂȘáčŻ-dā-wiត ‘al-ĆĄiáž”-mĂŽw Ć«-p̄ā-tah wə-‘ĂȘn sƍ-ឥer wə-ÂŽĂȘn « pĂŽ-áčŻĂȘ-aáž„

Je mettrai sur son Ă©paule la clĂ© de la maison de David: Quand il ouvrira, nul ne fermera; Quand il fermera, nul n’ouvrira. Isaiah 22:22, traduction Louis Second Bible.

Ś•Ö·Ś™ÖžÖŒŚ—ÖŽÖŁŚ™ŚœŚ•ÖŒ ŚąÖ·Ś“ÖŸŚ‘ÖčÖŒÖ”Ś•Ś©Ś Ś•Ö°Ś”ÖŽŚ Ö”ÖŒÖ›Ś” ŚÖ”Ś™Ś Ö¶Ö„Ś ÖŒŚ•ÖŒ Ś€ÖčŚȘÖ”Ö–Ś—Ö· Ś“Ö·ÖŒŚœÖ°ŚȘÖčÖŁŚ•ŚȘ Ś”ÖžÖœŚąÖČŚœÖŽŚ™ÖžÖŒÖ–Ś” Ś•Ö·Ś™ÖŽÖŒŚ§Ö°Ś—Ö€Ś•ÖŒ ڐֶŚȘÖŸŚ”Ö·ŚžÖ·ÖŒŚ€Ö°ŚȘÖ”ÖŒÖ™Ś—Ö·Ö™ Ś•Ö·Ś™ÖŽÖŒŚ€Ö°ŚȘÖžÖŒÖ”Ś—Ś•ÖŒ Ś•Ö°Ś”ÖŽŚ Ö”ÖŒŚ”Ö™ ڐÖČŚ“ÖčÖŁŚ Ö”Ś™Ś”Ö¶Ö”Ś Ś ÖčŚ€Ö”Ö„Śœ ŚÖ·Ö–ŚšÖ°ŚŠÖžŚ” ŚžÖ”ÖœŚȘڃ

way·yā·ងß·lĆ« ‘aត bĆÂ·wƍơ wə·hin·nĂȘh-’ĂȘ·nen·nĆ« pÌ„ĆÂ·áčŻĂȘ·aáž„ dal·áčŻĆÂ·wáčŻ hā·’a·lß·yāh way·yiq·ងƫ ’ĂȘáčŻ ham·map̄·tĂȘ·aáž„ way·yip̄·tā·ងƫ wə·hin·nĂȘh-â€™ÄƒÂ·ážĆÂ·nĂȘ·hem nĆÂ·p̄ĂȘl ’ar·áčŁÄh mĂȘáčŻ

Ils attendirent longtemps; et comme il n’ouvrait pas les portes de la chambre haute, ils prirent la clĂ© et ouvrirent, et voici, leur maĂźtre Ă©tait mort, Ă©tendu par terre.

Juges 3 : 25 , Bible.

Au sein du Coran la racine constitutive du nom de l’ancien dieu de l’Égypte pharaonique s’y trouve 38 fois . Nous vous en rĂ©fĂ©rençons quelques unes :

Ouvrir :

. ÙÙŽÙ„ÙŽÙ…ÙŽÙ‘Ű§ Ù†ÙŽŰłÙÙˆŰ§ÛŸ Ù…ÙŽŰ§ Ű°ÙÙƒÙÙ‘Ű±ÙÙˆŰ§ÛŸ ŰšÙÙ‡ÙÛŠ فَŰȘÙŽŰ­Ù’Ù†ÙŽŰ§ Űčَلَيْهِمْ ŰŁÙŽŰšÙ’ÙˆÙŽÙ°ŰšÙŽ كُلِّ ŰŽÙŽÙ‰Ù’ŰĄÙ Ű­ÙŽŰȘَّىٰٓ Ű„ÙŰ°ÙŽŰ§ ÙÙŽŰ±ÙŰ­ÙÙˆŰ§ÛŸ ŰšÙÙ…ÙŽŰą ŰŁÙÙˆŰȘÙÙˆÙ“Ű§ÛŸ ŰŁÙŽŰźÙŽŰ°Ù’Ù†ÙŽÙ°Ù‡ÙÙ… ŰšÙŽŰșْŰȘÙŽŰ©Ù‹Û­ ÙÙŽŰ„ÙŰ°ÙŽŰ§ هُم Ù…ÙÙ‘ŰšÙ’Ù„ÙŰłÙÙˆÙ†ÙŽ

Falammā NasĆ« Mā DhukkirĆ« Bihi FataÄ„nā `Alayhim ‘Abwāba Kulli Shay’in Ä€attĂĄ ‘Idhā FariĄƫ Bimā ‘ĆȘtĆ« ‘Akhadhnāhum Baghtatan Fa’idhā Hum MublisĆ«na

Puis, lorsqu’ils eurent oubliĂ© ce qu’on leur avait rappelĂ©, Nous leur ouvrĂźmes les portes donnant sur toute chose (l’abondance); et lorsqu’ils eurent exultĂ© de joie en raison de ce qui leur avait Ă©tĂ© donnĂ©, Nous les saisĂźmes soudain, et les voilĂ  dĂ©sespĂ©rĂ©s

Sourate 6 Ű§Ù„ŰŁÙ†ŰčŰ§Ù… / Al-Anam / les Bestiaux, verset 44, Coran.

وَلَوْ ŰŁÙŽÙ†ÙŽÙ‘ ŰŁÙŽÙ‡Ù’Ù„ÙŽ Ù±Ù„Ù’Ù‚ÙŰ±ÙŽÙ‰Ù°Ù“ ŰĄÙŽŰ§Ù…ÙŽÙ†ÙÙˆŰ§ÛŸ وَٱŰȘÙŽÙ‘Ù‚ÙŽÙˆÙ’Ű§ÛŸ لَفَŰȘÙŽŰ­Ù’Ù†ÙŽŰ§ Űčَلَيْهِم ŰšÙŽŰ±ÙŽÙƒÙŽÙ°ŰȘÙÛą مِّنَ Ù±Ù„ŰłÙŽÙ‘Ù…ÙŽŰąŰĄÙ ÙˆÙŽÙ±Ù„Ù’ŰŁÙŽŰ±Ù’Ű¶Ù وَلَٰكِن ÙƒÙŽŰ°ÙŽÙ‘ŰšÙÙˆŰ§ÛŸ ÙÙŽŰŁÙŽŰźÙŽŰ°Ù’Ù†ÙŽÙ°Ù‡ÙÙ… ŰšÙÙ…ÙŽŰ§ ÙƒÙŽŰ§Ù†ÙÙˆŰ§ÛŸ ÙŠÙŽÙƒÙ’ŰłÙŰšÙÙˆÙ†ÙŽ

Wa Law ‘Anna ‘Ahla Al-QurĂĄ ‘ĀmanĆ« Wa Attaqaw LafataÄ„nā `Alayhim Barakātin Mina As-Samā’i Wa Al-‘Arđi Wa Lakin KadhabĆ« Fa’akhadhnāhum Bimā KānĆ« YaksibĆ«na

Si les habitants des citĂ©s avaient cru et s’Ă©taient prĂ©munis, Nous leur aurions ouvert les bĂ©nĂ©dictions du ciel et de la terre. Mais ils dĂ©mentirent, et Nous les avons donc saisis pour ce qu’ils avaient acquis.

Sourate 7 Ű§Ù„ŰŁŰčŰ±Ű§Ù / Al-Araf / les Murailles, verset 96, Coran.

وَلَوْ فَŰȘÙŽŰ­Ù’Ù†ÙŽŰ§ Űčَلَيْهِم ŰšÙŽŰ§ŰšÙ‹Û­Ű§ مِّنَ Ù±Ù„ŰłÙŽÙ‘Ù…ÙŽŰąŰĄÙ ÙÙŽŰžÙŽÙ„ÙÙ‘ÙˆŰ§ÛŸ فِيهِ يَŰčÙ’Ű±ÙŰŹÙÙˆÙ†ÙŽ

Wa Law FataÄ„nā `Alayhim Bābāan Mina As-Samā’i FaĆŸallĆ« FÄ«hi Ya`rujĆ«na

MĂȘme si Nous ouvrions pour eux une porte du ciel, par oĂč ils puissent continuellement y monter,

Sourate 15 Ű§Ù„Ű­ŰŹŰ± / Al-Hijr/ Al-Hijr/, verset 14, Coran.

وَفُŰȘÙŰ­ÙŽŰȘِ Ù±Ù„ŰłÙŽÙ‘Ù…ÙŽŰąŰĄÙ ÙÙŽÙƒÙŽŰ§Ù†ÙŽŰȘْ ŰŁÙŽŰšÙ’ÙˆÙŽÙ°ŰšÙ‹Û­Ű§

Wa FutiÄ„ati As-Samā’u Fakānat ‘Abwābāan

et le ciel sera ouvert et [présentera] des portes,

Sourate 78 Ű§Ù„Ù†ŰšŰŁ /An-Naba / La Nouvelle, verset 19, Coran.

Portes ouvertes :

ŰŹÙŽÙ†ÙŽÙ‘Ù°ŰȘِ ŰčÙŽŰŻÙ’Ù†ÙÛą مُّفَŰȘÙŽÙ‘Ű­ÙŽŰ©Ù‹Û­ لَّهُمُ Ù±Ù„Ù’ŰŁÙŽŰšÙ’ÙˆÙŽÙ°ŰšÙ

Jannāti `Adnin MufattaÄ„atan Lahumu Al-‘Abwābu

Les Jardins d’Eden, aux portes ouvertes pour eux,

Sourate 38 Ű” / Sad / Sad, 50, Coran.

Clefs :

وَŰčÙÙ†ŰŻÙŽÙ‡ÙÛ„ Ù…ÙŽÙÙŽŰ§ŰȘÙŰ­Ù ٱلْŰșÙŽÙŠÙ’ŰšÙ Ù„ÙŽŰ§ يَŰčÙ’Ù„ÙŽÙ…ÙÙ‡ÙŽŰą Ű„ÙÙ„ÙŽÙ‘Ű§ هُوَ وَيَŰčْلَمُ Ù…ÙŽŰ§ فِى Ù±Ù„Ù’ŰšÙŽŰ±ÙÙ‘ ÙˆÙŽÙ±Ù„Ù’ŰšÙŽŰ­Ù’Ű±Ù ÙˆÙŽÙ…ÙŽŰ§ ŰȘÙŽŰłÙ’Ù‚ÙŰ·Ù مِن ÙˆÙŽŰ±ÙŽÙ‚ÙŽŰ©Ù Ű„ÙÙ„ÙŽÙ‘Ű§ يَŰčÙ’Ù„ÙŽÙ…ÙÙ‡ÙŽŰ§ ÙˆÙŽÙ„ÙŽŰ§ Ű­ÙŽŰšÙŽÙ‘Ű©Ù فِى ŰžÙÙ„ÙÙ…ÙŽÙ°ŰȘِ Ù±Ù„Ù’ŰŁÙŽŰ±Ù’Ű¶Ù ÙˆÙŽÙ„ÙŽŰ§ Ű±ÙŽŰ·Ù’ŰšÙ ÙˆÙŽÙ„ÙŽŰ§ ÙŠÙŽŰ§ŰšÙŰłÙ Ű„ÙÙ„ÙŽÙ‘Ű§ فِى كِŰȘÙŽÙ°ŰšÙ Ù…ÙÙ‘ŰšÙÙŠÙ†Ù

Wa Indahu MafātiÄ„u Al-Ghaybi Lā Ya`lamuhā ‘Illā Huwa Wa Ya`lamu Mā FÄ« Al-Barri Wa Al-BaÄ„ri Wa Mā TasquĆŁu Min Waraqatin ‘Illā Ya`lamuhā Wa Lā Ä€abbatin FÄ« Ćœulumāti Al-‘Arđi Wa Lā RaĆŁbin Wa Lā Yā Bisin ‘Illā FÄ« Kitābin MubÄ«nin

C’est Lui qui dĂ©tient les clefs de l’Inconnaissable. Nul autre que Lui ne les connaĂźt. Et Il connaĂźt ce qui est dans la terre ferme, comme dans la mer. Et pas une feuille ne tombe qu’Il ne le sache. Et pas une graine dans les tĂ©nĂšbres de la terre, rien de frais ou de sec, qui ne soit consignĂ© dans un livre explicite

Sourate 6 Ű§Ù„ŰŁÙ†ŰčŰ§Ù… / Al-Anam / les Bestiaux, verset 59, Coran.

Ű„ÙÙ†ÙŽÙ‘ Ù‚ÙŽÙ°Ű±ÙÙˆÙ†ÙŽ ÙƒÙŽŰ§Ù†ÙŽ مِن قَوْمِ Ù…ÙÙˆŰłÙŽÙ‰Ù° ÙÙŽŰšÙŽŰșَىٰ Űčَلَيْهِمْ ÙˆÙŽŰĄÙŽŰ§ŰȘَيْنَٰهُ مِنَ ٱلْكُنُوŰČِ Ù…ÙŽŰą Ű„ÙÙ†ÙŽÙ‘ Ù…ÙŽÙÙŽŰ§ŰȘÙŰ­ÙŽÙ‡ÙÛ„ لَŰȘÙŽÙ†ÙÙˆÙ“ŰŁÙ ŰšÙÙ±Ù„Ù’ŰčÙŰ”Ù’ŰšÙŽŰ©Ù ŰŁÙÙˆÛŸÙ„ÙÙ‰ Ù±Ù„Ù’Ù‚ÙÙˆÙŽÙ‘Ű©Ù Ű„ÙŰ°Ù’ Ù‚ÙŽŰ§Ù„ÙŽ لَهُۄ قَوْمُهُۄ Ù„ÙŽŰ§ ŰȘÙŽÙÙ’Ű±ÙŽŰ­Ù’ Ű„ÙÙ†ÙŽÙ‘ ٱللَّهَ Ù„ÙŽŰ§ ÙŠÙŰ­ÙŰšÙÙ‘ Ù±Ù„Ù’ÙÙŽŰ±ÙŰ­ÙÙŠÙ†ÙŽ

‘Inna QārĆ«na Kāna Min Qawmi MĆ«sĂĄ FabaghĂĄ `Alayhim Wa ‘Ātaynāhu Mina Al-KunĆ«zi Mā ‘Inna MafātiÄ„ahu LatanĆ«’u Bil-`Ußbati ‘ĆȘlÄ« Al-QĆ«wati ‘Idh Qāla Lahu Qawmuhu Lā TafraÄ„ ‘Inna Allāha Lā YuÄ„ibbu Al-FariĄīna

CorĂ© Ă©tait du peuple de MoĂŻse mais il les oppressait. Nous lui avions donnĂ© des trĂ©sors dont les clefs Ă©taient trop lourdes pour un groupe de gens forts. Son peuple lui dit : « Ne te rĂ©jouis pas trop, car Dieu n’aime pas ceux qui se rĂ©jouissent trop ».

Sourate 28 Ű§Ù„Ù‚Ű”Ű” / Al-Qasas / le RĂ©cit, verset 76, Coran.

Révéler (faire apparaitre) :

ÙˆÙŽŰ„ÙŰ°ÙŽŰ§ Ù„ÙŽÙ‚ÙÙˆŰ§ÛŸ Ù±Ù„ÙŽÙ‘Ű°ÙÙŠÙ†ÙŽ ŰĄÙŽŰ§Ù…ÙŽÙ†ÙÙˆŰ§ÛŸ Ù‚ÙŽŰ§Ù„ÙÙˆÙ“Ű§ÛŸ ŰĄÙŽŰ§Ù…ÙŽÙ†ÙŽÙ‘Ű§ ÙˆÙŽŰ„ÙŰ°ÙŽŰ§ ŰźÙŽÙ„ÙŽŰ§ ŰšÙŽŰčÙ’Ű¶ÙÙ‡ÙÙ…Ù’ Ű„ÙÙ„ÙŽÙ‰Ù° ŰšÙŽŰčÙ’Ű¶ÙÛą Ù‚ÙŽŰ§Ù„ÙÙˆÙ“Ű§ÛŸ ŰŁÙŽŰȘÙŰ­ÙŽŰŻÙÙ‘Ű«ÙÙˆÙ†ÙŽÙ‡ÙÙ… ŰšÙÙ…ÙŽŰ§ فَŰȘÙŽŰ­ÙŽ ٱللَّهُ Űčَلَيْكُمْ Ù„ÙÙŠÙŰ­ÙŽŰąŰŹÙÙ‘ÙˆÙƒÙÙ… ŰšÙÙ‡ÙÛŠ ŰčÙÙ†ŰŻÙŽ Ű±ÙŽŰšÙÙ‘ÙƒÙÙ…Ù’ Ûš ŰŁÙŽÙÙŽÙ„ÙŽŰ§ ŰȘَŰčْقِلُونَ

Wa ‘Idhā LaqĆ« Al-LadhÄ«na ‘ĀmanĆ« QālĆ« ‘Āmannā Wa ‘Idhā Khalā Ba`đuhum ‘IlĂĄ Ba`đin QālĆ« ‘AtuÄ„addithĆ«nahum Bimā FataÄ„a Allāhu `Alaykum LiyuĄājjĆ«kum Bihi `Inda Rabbikum ‘Afalā Ta`qilĆ«na

Et quand ils rencontrent des croyants, ils disent: « Nous croyons » et, une fois seuls entre eux, ils disent: « Allez-vous confier aux Musulmans ce qu’Allah vous a rĂ©vĂ©lĂ© pour leur fournir, ainsi, un argument contre vous devant votre Seigneur ! Êtes-vous donc dĂ©pourvus de raison ? ».

Sourate 2 Ű§Ù„ŰšÙ‚Ű±Ű© / Al-Baqara / La Vache , verset 76, Coran.

Trancher, juge :

Ù‚ÙŽŰŻÙ ٱفْŰȘÙŽŰ±ÙŽÙŠÙ’Ù†ÙŽŰ§ Űčَلَى ٱللَّهِ ÙƒÙŽŰ°ÙŰšÙ‹Ű§ Ű„ÙÙ†Ù’ ŰčÙŰŻÙ’Ù†ÙŽŰ§ فِى مِلَّŰȘِكُم ŰšÙŽŰčÙ’ŰŻÙŽ Ű„ÙŰ°Ù’ Ù†ÙŽŰŹÙŽÙ‘Ù‰Ù°Ù†ÙŽŰ§ ٱللَّهُ Ù…ÙÙ†Ù’Ù‡ÙŽŰ§ Ûš ÙˆÙŽÙ…ÙŽŰ§ يَكُونُ Ù„ÙŽÙ†ÙŽŰą ŰŁÙŽÙ† نَّŰčÙÙˆŰŻÙŽ ÙÙÙŠÙ‡ÙŽŰą Ű„ÙÙ„ÙŽÙ‘Űą ŰŁÙŽÙ† ÙŠÙŽŰŽÙŽŰąŰĄÙŽ ٱللَّهُ Ű±ÙŽŰšÙÙ‘Ù†ÙŽŰ§ Ûš ÙˆÙŽŰłÙŰčَ Ű±ÙŽŰšÙÙ‘Ù†ÙŽŰ§ كُلَّ ŰŽÙŽÙ‰Ù’ŰĄÙ ŰčÙÙ„Ù’Ù…Ù‹Ű§ Ûš Űčَلَى ٱللَّهِ ŰȘÙŽÙˆÙŽÙƒÙŽÙ‘Ù„Ù’Ù†ÙŽŰ§ Ûš Ű±ÙŽŰšÙŽÙ‘Ù†ÙŽŰ§ ٱفْŰȘÙŽŰ­Ù’ ŰšÙŽÙŠÙ’Ù†ÙŽÙ†ÙŽŰ§ ÙˆÙŽŰšÙŽÙŠÙ’Ù†ÙŽ Ù‚ÙŽÙˆÙ’Ù…ÙÙ†ÙŽŰ§ ŰšÙÙ±Ù„Ù’Ű­ÙŽÙ‚ÙÙ‘ ÙˆÙŽŰŁÙŽÙ†ŰȘَ ŰźÙŽÙŠÙ’Ű±Ù ٱلْفَٰŰȘÙŰ­ÙÙŠÙ†ÙŽ

Qadi Aftaraynā `AlĂĄ Allāhi Kadhibāan ‘In `Udnā FÄ« Millatikum Ba`da ‘Idh Najjānā Allāhu Minhā Wa Mā YakĆ«nu Lanā ‘An Na`Ć«da FÄ«hā ‘Illā ‘An Yashā’a Allāhu Rabbunā Wasi`a Rabbunā Kulla Shay’in `Ilmāan `AlĂĄ Allāhi Tawakkalnā Rabbanā AftaÄ„ Baynanā Wa Bayna Qawminā Bil-Ä€aqqi Wa ‘Anta Khayru Al-FātiĄīna

Certes, nous aurions forgĂ© un mensonge contre Allah si nous revenions Ă  votre religion aprĂšs qu’Allah nous en a sauvĂ©s. Il ne nous appartient pas d’y retourner Ă  moins qu’Allah notre Seigneur ne le veuille. Notre Seigneur embrasse toute chose de Sa science. C’est en Allah que nous plaçons notre confiance. Ô notre Seigneur, tranche par la vĂ©ritĂ©, entre nous et notre peuple car Tu es le meilleur des juges.

Sourate 7 Ű§Ù„ŰŁŰčŰ±Ű§Ù / Al-Araf / les Murailles, verset 89, Coran.

فَٱفْŰȘÙŽŰ­Ù’ ŰšÙŽÙŠÙ’Ù†ÙÙ‰ ÙˆÙŽŰšÙŽÙŠÙ’Ù†ÙŽÙ‡ÙÙ…Ù’ فَŰȘÙ’Ű­Ù‹Û­Ű§ ÙˆÙŽÙ†ÙŽŰŹÙÙ‘Ù†ÙÙ‰ وَمَن مَّŰčِىَ مِنَ Ù±Ù„Ù’Ù…ÙŰ€Ù’Ù…ÙÙ†ÙÙŠÙ†ÙŽ

FāftaÄ„ BaynÄ« Wa Baynahum FatĄāan Wa NajjinÄ« Wa Man Ma`Ä« Mina Al-Mu’uminÄ«na

Tranche donc clairement entre eux et moi; et sauve-moi ainsi que ceux des croyants qui sont avec moi. »

Sourate 26 Ű§Ù„ŰŽŰč۱ۧۥ / As-Shuaraa / Les PoĂštes, verset 118, Coran.

قُلْ ÙŠÙŽŰŹÙ’Ù…ÙŽŰčُ ŰšÙŽÙŠÙ’Ù†ÙŽÙ†ÙŽŰ§ Ű±ÙŽŰšÙÙ‘Ù†ÙŽŰ§ Ű«ÙÙ…ÙŽÙ‘ يَفْŰȘÙŽŰ­Ù ŰšÙŽÙŠÙ’Ù†ÙŽÙ†ÙŽŰ§ ŰšÙÙ±Ù„Ù’Ű­ÙŽÙ‚ÙÙ‘ وَهُوَ ٱلْفَŰȘÙŽÙ‘Ű§Ű­Ù ٱلْŰčَلِيمُ

Qul Yajma`u Baynanā Rabbunā Thumma YaftaĄu Baynanā Bil-Āaqqi Wa Huwa Al-FattāĄu Al-`Alīmu

Dis: « Notre Seigneur nous rĂ©unira, puis Il tranchera entre nous, avec la vĂ©ritĂ©, car c’est Lui le Grand Juge, l’Omniscient. »

Sourate 34 ۳ۣۚ / Saba / Saba, verset 26, Coran.

Victoire, Victorieux :

وَيَقُولُونَ مَŰȘَىٰ Ù‡ÙŽÙ°Ű°ÙŽŰ§ ٱلْفَŰȘÙ’Ű­Ù Ű„ÙÙ† كُنŰȘُمْ Ű”ÙŽÙ°ŰŻÙÙ‚ÙÙŠÙ†ÙŽ

Wa YaqĆ«lĆ«na MatĂĄ Hādhā Al-FatÄ„u ‘In Kuntum ƞādiqÄ«na

Et ils disent: « À quand cette victoire, si vous ĂȘtes vĂ©ridiques ? »

Sourate 32 Ű§Ù„ŰłŰŹŰŻŰ© / As-Sajda / la Prosternation , verset 26, Coran.

Ű„ÙÙ†ÙŽÙ‘Ű§ فَŰȘÙŽŰ­Ù’Ù†ÙŽŰ§ لَكَ فَŰȘÙ’Ű­Ù‹Û­Ű§ Ù…ÙÙ‘ŰšÙÙŠÙ†Ù‹Û­Ű§

‘Innā FataÄ„nā Laka FatĄāan MubÄ«nāan

En vĂ©ritĂ© Nous t’avons accordĂ© une victoire Ă©clatante,

Sourate Ű§Ù„ÙŰȘŰ­ / Al-Fath / La Victoire Ă©clatante, verset 1, Coran.

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