đ“đ“ƒ€đ“…Ąđ“„żđ“‚đ“Œ» (áž«b3/ lire khebel/r/a)

Ś˜â€“Ś˜Ś™ŚȘ – ΘΏΘ-THỐTH –𓏏𓅝𓏭𓀭(ណកWTY)-Ś“Ö·ÖŒŚąÖ·ŚȘ/ DAĀTH !

𓐍 ( kh) 𓃀 (b) 𓅡 (bȜ ) 𓄿 (l-r-a) đ“‚đ“Œ»

( lām / ل -bā /Űš – khā /Űź)

𓐍 : crible ou placenta humain. Valeur phonĂ©tique « áž«/Kh Â». Équivalent des Coptes ϧ / ឫāj /x ou áș–, Ï© / hƍri / h , âČ­ /kij / kh , âȕ / Kabba/ k , ÏŁ / ĆĄay/sh ; de l’hĂ©breu Ś” / h / He or Ś› / Kaf / x / ; de l’arabe Űź / ឫā, khā ou xā , Ű­/ ងā . SĂ©mitiques: áș–, ĆĄ; ꜀, h, áž„.

𓃀 : jambe ou lieu (bw) oĂč se tient la jambe. TranslittĂ©ration B- valeur phonĂ©tique B. Correspond au Copte âČĄ, âȟâČ©, Ï„, âș, Ă  l’hĂ©breu Ś‘ÖŒ Bet / b/ ou Ś‘ Bet /v, Ă  l’arabe Űš /b/ bā’, au phĂ©nicien 𐀁 Beth /maison ; SĂ©mitiques : b, m, p.

𓅡 : oiseau jabiru (b3 ). IdĂ©ogramme de  « b3 Â» , Ăąme.

𓄿  (Ȝ) : /l/, /r/,  /a/ : 

  • Copte : âȒ / âȓ  : iƍta / i / [i, j] ; âȞ / âȟ : ou / o / [o];  âȈ /âȉ : ei /e /[e]; âȎ / âȏ : ēta / ē / [eː] / [ɛː, i] ; âȱ / ƍ / ƍ / [oː] 
  • hĂ©breu : ڐ /ah/ Alef.
  • Arabe : / ŰŁ / (Aleph), ŰĄ  /ʔ/ Hamza.
  • SĂ©mitiques : ˀ , r , l.

𓂝 : avant-bras. TranslittĂ©ration Â«Êż », a long, aĂŻn, prononciation : Ăą, ĂĄ, ā . Equivalent Ă  l’arabe Űčين, Êżayn/ ﻉ (ayn), consonne fricative pharyngale voisĂ©e (/ʕ/) ; Ă  l’hĂ©breu Śą (‘ayn ), fricative pharyngale sourde; au phĂ©nicien đ€ (ÊżAyin /oeil) , Ă  la sixiĂšme lettre de l’alphabet syriaque Ü„ (ÊżÄ’). IdĂ©ogramme de bras, de main.
𓏏 : Galette de pain . UnilitĂšre. Equivalant Ă  l’hĂ©breu ŚȘÖŒ / t / Tav, Ă  l’arabe ŰȘ / t / tā’ ; Ű· / áč­ÄÊŸ, au phĂ©nicien T Taw avec Croix, 𐀈 Teth. SĂ©mitique t, d, áč­ .
𓅫 : alouette huée ou moineau. Déterminatif de petit, de mal, de malade, de souffrance.
𓀐 : homme tombĂ© saignant de la tĂȘte . DĂ©terminatif de mourir, d’ennemi, de mort
đ“± : abrĂ©gĂ© en hiĂ©ratique de 𓀐 et dĂ©terminatif de mourir, de mort.
đ“Œ» : houe. DĂ©terminatif de piocher, de cultiver, de hacher, de creuser, de dĂ©truire.
𓏮 : deux bĂątons entrecroisĂ©s, « swa Â» DĂ©terminatif de casser, de couper, de sĂ©parer, d’endommager, de diviser, de traverser.

đ“đ“ƒ€đ“…Ąđ“„żđ“‚đ“Œ» ( áž«b3/ lire khebel/r) – catĂ©gorie lexicale -verbe : veut dire ravager, dĂ©truire, dĂ©vaster. Aussi ĂȘtre une brute, un cogneur, un destructeur de visage dans l’expression « áž«b3(w) áž„rw» RĂ©f. Conte du Paysan Ă©loquent B1 317.

Variantes d’écriture du mĂȘme vocable en ancien Ă©gyptien :

𓐍𓃀 𓏮 ( áž«b3/ lire khebel/r) ; đ“đ“ƒ€đ“Œ»đ“‚Ą ( áž«b3/ lire khebel/r) ; đ“…«đ“Œ» ( áž«b3/ lire khebel/r)

Autres vocables en Ancien égyptien :

𓐍𓃀𓇋𓇋𓏏 đ“€đ“„ (lire áž«byt /khĂ©bit) : carnage, hĂ©catombe.

𓐍𓃀 𓏏𓉐 𓏮 (lire áž«bt /khĂ©bĂšt) : abattoirs, place d’exĂ©cution. ( rĂ©f.Textes de Sarcophages 1, 70d)

đ“đ“ƒ€đ“‡‹đ“‡‹đ“đ“Žđ“± (lire áž«byt /khĂ©bit) : nom d’une biĂšre que les anciens Ă©gyptiens appelaient la dĂ©moniaque.

Akkadien :

ឫabalu : opprimer, faire violence, agir injustement, faire tort.

Ougaritique :

ឫbl : destruction, détritus.

Le vocable dans la langue syriaque :

Racine du mot : ( ܚ-ܒ-ܠ )

( ܚܒܠܐ / ងəជālā – pluriel : ܚܒܠܐ / ងəជālē) : veut dire dommage, destruction, dĂ©solation, corruption, blessure, prĂ©judice.

áž„ÂȘbal : pĂ©rir.

Araméen judéo-palestinien :

ងabbel : détruire, détériorer.

En hébreu :

( Ś—ÖČŚ‘Ö·Śœ /chabal/ khab-al’ )- catĂ©gorie lexicale – verbe. : veut dire dĂ©truire, faire mal, endommager, blesser, ĂȘtre dĂ©truit.

(Ś—ÖžŚ‘Ö·Śœ /chabal/khaw-bal’)- catĂ©gorie lexicale – verbe. : Sens 1- : lier. Sens 2- : prendre un gage, un engagement. Sens 3 – faire mal, dĂ©truire, ravager, corrompre, se perdre, offenser, piller, ĂȘtre ruinĂ©, briser, faire Ă©clater, ĂȘtre brisĂ©- douleurs, enfanter.

(Ś—ÖžŚšÖ”Ś‘ /chareb/ khaw-rabe’ ) : adjectif – sec, dĂ©truit, ruines, ruinĂ©e

(Ś—ÖčŚšÖ¶Ś‘ /choreb /kho’- reb)- nom masculin : dĂ©solation, ravage, dĂ©vastation, sĂ©cheresse.

Le vocable dans la langue arabe :

Racine du mot : ( lām / ل -bā /Űš – khā /Űź)

Catégorie verbale :

(ŰźÙŽŰšÙŽÙ‘Ù„ÙŽ / khabbala) : rendre confus, abrutir, perturber, troubler, hĂ©bĂ©ter, affaiblir, estropier.

( ŰźÙŽŰšÙÙ„ÙŽ /khabila) : ĂȘtre hĂ©bĂ©tĂ©, ĂȘtre troublĂ©, confus, perturbĂ©, s’affoler, avoir l’esprit dĂ©rangĂ©, ĂȘtre mutilĂ© ou estropiĂ© d’un membre.

(ŰźÙŽŰšÙ„ÙŽ / khabla) : ĂȘtre mentalement dĂ©rangĂ©.

Catégorie nominale :

(ŰźÙŰšÙ’Ù„ / khoubl) : manie, insanitĂ©, folie.
(ŰźÙŽŰšÙŽÙ„ /khabal) : manie, insanitĂ©, folie.
( ŰźÙŽŰ§ŰšÙÙ„ /khaabil) : aliĂ©nĂ©, fou.
(ŰźÙŽŰšÙŽŰ§Ù„ / khabaal) : perte, ruine, dĂ©faut, manie, insanitĂ©, folie.

Catégorie adjectivale et adverbiale :

( ŰźÙŽŰšÙÙ„ / khabil) : aliĂ©nĂ©, insensĂ©, dĂ©traquĂ©, fou, dĂ©ment.

(Ù…ÙŽŰźÙ’ŰšÙÙˆÙ„ /maáž”bĆ«l) : fou, insensĂ©, dĂ©ment, malade mental.

Autre terme en arabe :

Verbe :

(Ű­ÙŽŰ±ÙŰšÙŽ /áž„ariba) / (ÙŠÙŽŰ­Ù’Ű±ÙŽŰšÙ /yaáž„rabu) : ĂȘtre enragĂ©, en colĂšre, furieux.
Nom :
(Ű­ÙŽŰ±Ù’Űš / áž„arb) : guerre, bataille.

đ“ˆˆđ“đ“€ đ“„đ“đ“ƒ€đ“…·đ“„żđ“Œ»đ“‚Ą
SpȜw áž«b3
Les provinces sont détruites.
La prophĂ©tie d’Ipou-Our, 3,1 in Les ProphĂ©ties de l’Égypte ancienne, textes traduits et commentĂ©s par AndrĂ© Fermat et Michel Lapidus, p.102, Ă©dit. MdV.

jnk jwf ណងwty ksm(w) Wr.w
jy=j ឫb3=j
ĆĄm=j grg=j


Je suis la chair de Thot, « Celui qui dĂ©fie les Grands »
Quand je viens, je ravage,
(et) quand je m’en vais, je remets en ordre !

Textes des Sarcophages du Moyen Empire Ă©gyptien, volume 1, CTIV, Spell [319] (support du texte : sarcophage B2L), page 143, section j, k, l. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 766-767, Éditions du Rocher, 2004.

Au sein du corpus coranique nous ne rencontrons que deux fois cette racine ( lām / ل -bā /Űš – khā /Űź) Ă  travers deux vocables nominaux dans deux versets de deux Sourates, celle troisiĂšme ŰąÙ„ ŰčÙ…Ű±Ű§Ù† / Al-ÊżImrān/ La Famille de ÊżImrān et celle neuviĂšme Ű§Ù„ŰȘÙˆŰšŰ© / At-Tawba / Le Retour. Ces deux mots de racine trilitĂšre, issus du verbe (ŰźÙŽŰšÙŽÙ„ÙŽ /áž”abala : ĂȘtre insensĂ©, confus, perturbĂ©, troublĂ©) pouvant ĂȘtre traduits de l’arabe en français par trouble, confusion ou perturbation tels qu’employĂ©s parcimonieusement deux fois dans le texte coranique. Leur racine trilitĂšre existe dans son Ă©quivalent en syriaque (ܚ-ܒ-Ü ) et en hĂ©breu (Ś—ÖČŚ‘Ö·Śœ /chabal/ khab-al’ / Ś—ÖžŚ‘Ö·Śœ /chabal/khaw-bal’) avec ces acceptions dans ces deux langues :

En Syriaque :

Racine du mot : ( ܚ-ܒ-ܠ )

( ܚܒܠܐ / ងəជālā – pluriel : ܚܒܠܐ / ងəជālē) : veut dire dommage, destruction, dĂ©solation, corruption, blessure, prĂ©judice.

En hébreu :


( Ś—ÖČŚ‘Ö·Śœ /chabal/ khab-al’ )- catĂ©gorie lexicale – verbe. : veut dire dĂ©truire, faire mal, ĂȘtre dĂ©truit.

(Ś—ÖžŚ‘Ö·Śœ /chabal/khaw-bal’)- catĂ©gorie lexicale – verbe. : Sens 1- : lier. Sens 2- : prendre un gage, un engagement. Sens 3 – dĂ©truire, ravager, corrompre, se perdre, offenser, piller, ĂȘtre ruinĂ©, briser, faire Ă©clater, ĂȘtre brisĂ©, douleurs, enfanter.

Les significations en Syriaque et en hĂ©breu rejoignent celles de l’Ancien Ă©gyptien auquel on peut remonter plus anciennement l’origine de cette racine verbale. Au vocable đ“đ“ƒ€đ“…Ąđ“„żđ“‚đ“Œ» ( áž«b3/ lire khebel/r) Ă©tait attachĂ© originellement en Ancien Ă©gyptien les significations de destruction, de ravage, de ruine, de dĂ©vastation, de dĂ©solation, l’action d’abattre, dĂ©truire, de ruiner, de ravager, de dĂ©faire entiĂšrement. Le vocable verbal Ă©tait employĂ© aussi dans le sens d’ĂȘtre brute, ĂȘtre un cogneur, un destructeur de visage. C’est assez curieux de voir dans l’écriture hiĂ©roglyphique de ce vocable ancien Ă©gyptien l’emploi de ce signe 𓅡, l’oiseau jabiru, idĂ©ogramme de l’esprit, de l’ñme, « b3 / bl/r/a » en Ancien Ă©gyptien et le signe de la houe đ“Œ» (mr/mĂšr ou áž„nn/hĂ©nĂšn) usitĂ© comme dĂ©terminatif de cultiver, de hacher, de creuser, mais en plus de dĂ©truire, de ruiner. C’est Ă  croire que les acceptions donnĂ©es Ă  ce vocable en Ancien Ă©gyptien concernent autant le physique que le psychique et le mental et c’est assez intĂ©ressant qu’on retrouve ces significations dans l’hĂ©ritage de cette racine verbale dans la langue arabe :


( ŰźÙŽŰšÙÙ„ÙŽ /khabila) : ĂȘtre hĂ©bĂ©tĂ©, ĂȘtre troublĂ©, confus, perturbĂ©, s’affoler, avoir l’esprit dĂ©rangĂ©, ĂȘtre mutilĂ© ou estropiĂ© d’un membre.
(ŰźÙŽŰšÙ„ÙŽ / khabla) : ĂȘtre mentalement dĂ©rangĂ©.
(ŰźÙŽŰšÙŽŰ§Ù„ / khabaal) : dĂ©faut, perte, ruine, manie, insanitĂ©, folie.
( ŰźÙŽŰšÙÙ„ / khabil) : aliĂ©nĂ©, insensĂ©, dĂ©traquĂ©, fou, dĂ©ment.

La mĂ©tathĂšse de la racine verbale du terme đ“đ“ƒ€đ“…Ąđ“„żđ“‚đ“Œ» ( áž«b3/ lire khebel/r) qu’on pourrait Ă©crire ainsi (áž«3b / lire khĂ©l/reb) permet de faire un lien avec ces mots et leurs significations de la langue hĂ©braĂŻque, les mĂȘmes que celles du terme ancien Ă©gyptien :

(Ś—ÖžŚšÖ”Ś‘ /chareb/ khaw-rabe’ ) : adjectif – sec, dĂ©truit, ruinĂ©, ravagĂ©.

(Ś—ÖčŚšÖ¶Ś‘ /choreb /kho’- reb)- nom masculin : dĂ©solation, ravage, dĂ©vastation, sĂ©cheresse.

Ces mots dont on trouve les Ă©quivalents dans d’autres langues sĂ©mitiques comme en arabe :

Le vocable verbal :

(Ű­ÙŽŰ±ÙŰšÙŽ /áž„ariba) / (ÙŠÙŽŰ­Ù’Ű±ÙŽŰšÙ /yaáž„rabu) : ĂȘtre enragĂ©, en colĂšre, furieux.
Et le nom de la guerre (activitĂ© destructrice) qui ne sĂšme que mort, ravage, destruction, dĂ©solation, (Ű­ÙŽŰ±Ù’Űš / áž„arb / guerre, bataille). L’hĂ©breu a comme premiĂšre radicale de cette racine une fricative pharyngale sourde Ś— (áž„/áž«) Ă©quivalant Ă  la fricative uvulaire et fricative pharyngale sourdes de l’arabe Ű­/Űź (áž«/áž„) correspondant Ă  la consonne ancienne Ă©gyptienne 𓐍 (kh). L’ancien mot Ă©gyptien peut s’écrire en lettres mises entre parenthĂšses ici : 𓐍 ( kh) 𓃀 (b) 𓅡 (bȜ ) 𓄿 (l-r-a) đ“‚đ“Œ». Sa mĂ©tathĂšse : 𓐍 ( kh) 𓄿 (l-r-a) 𓃀 (b) 𓅡 (bȜ ).
Il existe 11 occurrences de la racine trilitĂšre « áž„ā rā bā /Ű­ ۱ Űš Â» dans le corpus coranique.

En Araméen :

(ܚÜȘܒܐ /áž„arbā ) – nom : dague, Ă©pĂ©e, lame, meurtre, abattage, guerre, destruction, ravage, dĂ©vastation, dĂ©solation,

(ܚÜȘܒܐ /áž„arbā ou ˈxar.bɑ)- adjectif : dĂ©solĂ©, dĂ©sertĂ©, dĂ©nudĂ©, aride, dĂ©sert.

Un autre vocable de la langue arabe figurant aussi dans l’Al Qoran remonte de mĂȘme Ă  l’ancien Ă©gyptien áž«b3 , c’est le vocable nominal (Ű­ÙŽŰšÙ’Ù„ÙŽŰ©/áž„abْlaáș—), corde, lien, de la racine (Ű­ Űš ل /ងā bā lām), servant Ă  piĂ©ger, Ă  attacher l’ennemi – en ancien Ă©gyptien đ“Š€đ“‡‹đ“‡‹đ“€œđ“€ -lire áž«rwj/ kherouy (soit le cou, soit les mains derriĂšre le dos comme le faisaient les anciens Ă©gyptiens) en temps de guerre.

Références :

فِى ŰŹÙÙŠŰŻÙÙ‡ÙŽŰ§ Ű­ÙŽŰšÙ’Ù„ÙŒÛ­ مِّن Ù…ÙŽÙ‘ŰłÙŽŰŻÙÛ­
Fī Jīdihā Āablun Min Masadin
Ă  son cou, une corde de fibres.
Sourate 111, Ű§Ù„Ù…ŰłŰŻ / Al-Masad / les Fibres, verset 5, Coran.

Ù‚ÙŽŰ§Ù„ÙŽ ŰšÙŽÙ„Ù’ ŰŁÙŽÙ„Ù’Ù‚ÙÙˆŰ§ÛŸ Û– ÙÙŽŰ„ÙŰ°ÙŽŰ§ Ű­ÙŰšÙŽŰ§Ù„ÙÙ‡ÙÙ…Ù’ وَŰčÙŰ”ÙÙŠÙÙ‘Ù‡ÙÙ…Ù’ ÙŠÙŰźÙŽÙŠÙŽÙ‘Ù„Ù Ű„ÙÙ„ÙŽÙŠÙ’Ù‡Ù مِن ŰłÙŰ­Ù’Ű±ÙÙ‡ÙÙ…Ù’ ŰŁÙŽÙ†ÙŽÙ‘Ù‡ÙŽŰ§ ŰȘÙŽŰłÙ’Űčَىٰ
Qāla Bal ‘AlqĆ« Fa’idhā Ä€ibāluhum Wa Ißīyuhum Yukhayyalu 'Ilayhi Min SiÄ„rihim 'Annahā TasĂĄ
Il dit : « Jetez plutĂŽt. » Et voilĂ  que leurs cordes et leurs bĂątons lui parurent ramper par l’effet de leur magie.
Sourate 20, Ű·Ù‡ / Ta-Ha, verset 66, Coran.

Quelques rĂ©fĂ©rences de l’ancien Ă©gyptien đ“đ“ƒ€đ“…Ąđ“„żđ“‚đ“Œ» ( áž«b3/ lire khebel/r) – catĂ©gorie lexicale -verbe : veut dire ravager, dĂ©truire, dĂ©vaster. Aussi ĂȘtre une brute, un cogneur, un destructeur de visage dans l’expression « áž«b3(w) áž„rw» RĂ©f. Conte du Paysan Ă©loquent B1 317. :

Ravager, détruire :

[
] n rd(w)=k wj n smȜyw pwy jmy gbȜ=f smȜ(w)


Il n’est pas question que tu me livres Ă  ce destructeur qui est dans son antre(?), qui dĂ©truit


áž„Êż.w sáș–nn(w) jmn(w) áž«bȜ( w ) áș–Èœ.t ÊżĆĄÈœ.t Êżnáž«(w) m smȜ Êżnáž«(w) jrr(w) wp.t=f jrr(w)


les corps, qui provoque la décomposition, qui dissimule (et) qui ravage le cadavre ordinaire, qui vit en tuant ce qui vit, qui réalise sa mission et qui fait


Le Livre des Morts de l’Égypte ancienne, Chapitre 154 (suite 2)  ( Papyrus de Nouou, BM EA 10477), (13), (14), page 669.
Translittération et traduction, M. Claude Carrier, édit. CYBELE, 2009.

jnk jwf ណងwty ksm(w) Wr.w
jy=j ឫb3=j
ĆĄm=j grg=j


Je suis la chair de Thot, « Celui qui dĂ©fie les Grands »
Quand je viens, je ravage,
(et) quand je m’en vais, je remets en ordre !

Textes des Sarcophages du Moyen Empire Ă©gyptien, volume 1, CTIV, Spell [319] (support du texte : sarcophage B2L), page 143, section j, k, l. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 766-767, Éditions du Rocher, 2004.

nn ឫb3(w) ងrw sspd.n.k nn tm(w) r(3)


Il n’est pas de brute que tu aies pu rendre clairvoyante ! Il n’est pas de bouche fermĂ©e

Extraits du Conte du Paysan Ă©loquent, SeptiĂšme supplique, B1-31, page 73, translittĂ©ration et traduction de Patrice Le Guilloux, Cahiers de l’Association d’Égyptologie Isis N°2, Ă©dit. Angers, 2005.

𓐍𓃀 𓅼 𓄿 𓂝 đ“Œ» đ“€đ“Š–đ“

áž«bȜ nĂ­wt


Les villes sont ravagées

La prophĂ©tie de d’IPOU-OUR, 2,11 in Les ProphĂ©ties de l’Égypte ancienne, textes traduits et commentĂ©s par AndrĂ© Fermat et Michel Lapidus, p.100, Ă©dit. MdV.

𓍑 𓄿𓅓𓍱 𓀔𓀀𓀭 đ“„ đ“‹­đ“Šƒđ“›đ“€œđ“ˆ–đ“„ đ“ˆ–đ“ˆ–đ“„


dȜmw áčŻs.n n.n

Les troupes que nous avions levĂ©es pour nous-mĂȘmes

đ“†Łđ“‚‹đ“ąđ“…“đ“Œ”đ“đ“€đ“Œ™đ“€€đ“€­ đ“„ 𓍯𓄿 𓍱𓈐 𓂋𓐍𓃀 𓅼 𓄿 𓂝 đ“Œ»

áž«prw m Pតtyw wȜw r áž«bȜ

sont devenues des archers prĂȘts Ă  (nous) dĂ©truire.

La prophĂ©tie de d’IPOU-OUR, 14,14,1-15,1, in Les ProphĂ©ties de l’Égypte ancienne, textes traduits et commentĂ©s par AndrĂ© Fermat et Michel Lapidus, p.189, Ă©dit. MdV.

𓐍𓃀 𓅡 𓄿 𓂝 đ“Œ»đ“‰” đ“ŠȘ𓏛 𓌉 đ“Žđ“†“đ“¶đ“€ 𓐎𓏛𓂜𓈖𓌳 𓄿 đ“‡‹đ“‚‹đ“Œ—đ“…«đ“€€

áž«bȜ hp ងត tp-áž„sb nn mÈœĂ­r

Celui qui détruit la loi et supprime la rectitude, aucun misérable

đ“‹č𓈖𓐍 𓎛𓂝𓍑𓄿𓍱𓆑𓀜𓂜𓍱𓄞𓂧𓀁𓇓𓍱𓌳𓐙𓂝 𓏏 đ“Żđ“›đ“‡‹đ“ąđ“ŽŒđ“‚‹ 𓏏


Êżnáž«(w) áž„ÊżážÈœw.f n wĆĄd sw mÈœÊżt Ă­w grt

ne survit Ă  son pillage, car la justice ne l’interroge (mĂȘme) pas ! Certes,

Le Conte du Paysan Éloquent, SeptiĂšme supplique, B1-305, B1-306, translittĂ©ration et traduction commentĂ©e par M. Patrice Le Guilloux, Cahiers de l’Association d’Égyptologie Isis N°2, P.71, Angers 2005.

Références bibliques :

( Ś—ÖČŚ‘Ö·Śœ /chabal/ khab-al’ ) :

Ś•ÖŒŚ–Ö°Ś”ÖŽŚ™ŚšÖŽÖ„Ś™ŚŸ ڔֱڕÖč֛ڕ Ś©ÖžŚŚœÖ–Ś•ÖŒ ŚœÖ°ŚžÖ¶ŚąÖ°Ś‘Ö·ÖŒÖŁŚ“ ŚąÖ·ŚœÖŸŚ“Ö°ÖŒŚ ÖžÖ‘Ś” ŚœÖ°ŚžÖžŚ”Ö™ Ś™ÖŽŚ©Ö°Ś‚Ś’Ö”ÖŒÖŁŚ Ś—ÖČŚ‘ÖžŚœÖžÖ”Ś ŚœÖ°Ś”Ö·Ś Ö°Ś–ÖžŚ§Ö·Ö–ŚȘ ŚžÖ·ŚœÖ°Ś›ÖŽÖœŚ™ŚŸŚƒ ŚĄ

ƫ·zə·hß·rĂźn hĕ·wƍw ƥā·lĆ« lə·me’·baត ‘al-də·nāh lə·māh yiƛ·gĂȘ ងă·ជā·lā lə·han·zā·qaáčŻ mal·បßn s

Traduction Martin Bible : Et gardez-vous de manquer en ceci ; [car] pourquoi croĂźtrait le dommage au prĂ©judice des Rois ?
Esdras 4 : 22

ŚąÖžŚ Ö”ÖŁŚ” Ś•Ö°ŚÖžŚžÖ·Ö—Śš Ś”ÖžÖœŚÖŸŚÖČŚ ÖžÖšŚ” Ś—ÖžŚ–Ö”ÖœŚ” Ś’Ö»ÖŒŚ‘Ö°ŚšÖŽÖŁŚ™ŚŸ ŚÖ·ŚšÖ°Ś‘Ö°ÖŒŚąÖžÖ—Ś” Ś©Ö°ŚŚšÖ·Ö™Ś™ÖŽŚŸÖ™ ŚžÖ·Ś”Ö°ŚœÖ°Ś›ÖŽÖŁŚ™ŚŸ Ś‘Ö°ÖŒŚ’ÖčÖœŚ•ŚÖŸŚ Ś•ÖŒŚšÖžÖ”Ś ڕַڗÖČŚ‘ÖžÖ–Śœ ŚœÖžŚÖŸŚÖŽŚ™ŚȘÖ·ÖŁŚ™ Ś‘Ö°ÖŒŚ”ÖčÖ‘Ś•ŚŸ Ś•Ö°ŚšÖ”Ś•Ö”Ś”ÖŒÖ™ Ś“ÖŽÖŒÖŁŚ™ [ŚšÖ°Ś‘ÖŽŚ™ŚąÖžŚ™ÖžŚ Ś›] (ŚšÖ°ÖœŚ‘ÖŽŚ™ŚąÖžŚÖžÖ”Ś” ڧ) Ś“ÖžÖŒŚžÖ”Ö–Ś” ŚœÖ°Ś‘Ö·ŚšÖŸŚÖ±ŚœÖžŚ”ÖŽÖœŚ™ŚŸŚƒ ŚĄ

‘ā·nĂȘh wə·’ā·mar hā-’ă·nāh ងā·zĂȘh guជ·rĂźn ’ar·bə·’āh ƥə·ra·yin mah·lə·បßn bÉ™Â·ážĄĆÂ·w-nƫ·rā wa·ងă·ជāl lā ’ß·áčŻay bə-hƍ-wn ; wə·rĂȘ·wĂȘh dĂź [rə-ᾇü-‘ā-yā áž”] (rə-ᾇü-‘ā-‘āh, q) dā·mĂȘh lə·ជar-’ĕ·lā·hĂźn s

Traduction Louis Segond : Il reprit et dit : Eh bien, je vois quatre hommes sans liens, qui marchent au milieu du feu, et qui n’ont point de mal ; et la figure du quatriĂšme ressemble Ă  celle d’un fils des dieux.
Daniel 3 : 25 Bible.

(Ś—ÖžŚ‘Ö·Śœ /chabal/khaw-bal’ ) :

Ś•Ö”ÖœŚŚœÖžŚ”ÖžÖžŚ Ś“ÖŽÖŒÖŁŚ™ Ś©Ö·ŚŚ›ÖŽÖŒÖ§ŚŸ Ś©Ö°ŚŚžÖ”ÖŁŚ”ÖŒ ŚȘÖ·ÖŒŚžÖžÖŒÖ—Ś” Ś™Ö°ŚžÖ·Ś’Ö·ÖŒÖžŚš Ś›ÖžÖŒŚœÖŸŚžÖ¶Ö€ŚœÖ¶ŚšÖ° Ś•Ö°ŚąÖ·ŚÖ™ Ś“ÖŽÖŒÖŁŚ™ Ś€ Ś™ÖŽŚ©Ö°ŚŚœÖ·ÖŁŚ— Ś™Ö°Ś“Ö”Ö—Ś”ÖŒ ŚœÖ°Ś”Ö·Ś©Ö°ŚŚ ÖžŚ™ÖžÖ›Ś” ŚœÖ°Ś—Ö·Ś‘ÖžÖŒŚœÖžÖ›Ś” Ś‘Ö”ÖŒŚ™ŚȘÖŸŚÖ±ŚœÖžŚ”ÖžÖ„Ś Ś“Ö”Ö–ŚšÖ° Ś“ÖŽÖŒÖŁŚ™ Ś‘ÖŽŚ™ŚšŚ•ÖŒŚ©Ö°ŚŚœÖ¶Ö‘Ś ڐÖČŚ ÖžÖ€Ś” Ś“ÖžŚšÖ°Ś™ÖžÖ™Ś•Ö¶Ś©ŚÖ™ Ś©ÖžŚ‚ÖŁŚžÖ¶ŚȘ Ś˜Ö°ŚąÖ”Ö”Ś ŚÖžŚĄÖ°Ś€Ö·ÖŒÖ–ŚšÖ°Ś ÖžŚ Ś™ÖŽŚȘÖ°ŚąÖČŚ‘ÖŽÖœŚ“Śƒ Ś€

wĂȘ·lā·hā dĂź ĆĄak·kin ƥə·mĂȘh áčŻam·māh yə·mag·gar kāl-me·leáž”-wə·’am dĂź yiƥ·laáž„ yə·តĂȘh lə·haƥ·nā·yāh lə·ងab·bā·lāh bĂȘáčŻ-’ĕ·lā·hā dĂȘáž” dĂź ជß·rƫ·ƥə·lem ’ă·nāh dā·rə·yā·weĆĄ ƛā·meáčŻ áč­É™Â·â€™ĂȘm ’ā·sə·par·nā yiáčŻÂ·â€™ÄƒÂ·áž‡iត p̄


Que le Dieu qui fait rĂ©sider en ce lieu son nom renverse tout roi et tout peuple qui Ă©tendraient la main pour transgresser ma parole, pour dĂ©truire cette maison de Dieu Ă  JĂ©rusalem ! Moi, Darius, j’ai donnĂ© cet ordre. Qu’il soit ponctuellement exĂ©cutĂ©. Esdras 6 :12, Bible.

Ś•ÖŒÖœŚ‘Ö°Ś™ÖčŚ•ŚžÖ”Ś™Ś”ÖčÖžŚ•ŚŸ Ś“ÖŽÖŒÖ§Ś™ ŚžÖ·ŚœÖ°Ś›Ö·Ś™ÖžÖŒÖŁŚ ŚÖŽŚ ÖŒÖ—Ś•ÖŒŚŸ Ś™Ö°Ś§ÖŽŚ™ŚÖ© ŚÖ±ŚœÖžÖšŚ”ÖŒ Ś©Ö°ŚŚžÖ·Ś™ÖžÖŒÖ€Ś ŚžÖ·ŚœÖ°Ś›Ś•ÖŒÖ™ Ś“ÖŽÖŒÖ€Ś™ ŚœÖ°ŚąÖžŚœÖ°ŚžÖŽŚ™ŚŸÖ™ ŚœÖžÖŁŚ ŚȘÖŽŚȘÖ°Ś—Ö·Ś‘Ö·ÖŒÖ”Śœ Ś•ÖŒŚžÖ·ÖšŚœÖ°Ś›Ś•ÖŒŚȘÖžÖ”Ś” ŚœÖ°ŚąÖ·Ö„Ś ŚÖžŚ—ÖłŚšÖžÖ–ŚŸ ŚœÖžÖŁŚ ŚȘÖŽŚ©Ö°ŚŚȘÖ°ÖŒŚ‘ÖŽÖ‘Ś§ ŚȘÖ·ÖŒŚ“ÖŽÖŒÖ€Ś§ ڕְŚȘÖžŚĄÖ”Ś™ŚŁÖ™ Ś›ÖžÖŒŚœÖŸŚÖŽŚœÖ”ÖŒÖŁŚ™ŚŸ ŚžÖ·ŚœÖ°Ś›Ö°Ś•ÖžŚȘÖžÖ”Ś Ś•Ö°Ś”ÖŽÖ–Ś™Ś ŚȘÖ°ÖŒŚ§Ö„Ś•ÖŒŚ ŚœÖ°ŚąÖžŚœÖ°ŚžÖ·Ś™ÖžÖŒÖœŚŚƒ

ƫ·ជə·yĆÂ·w·mĂȘ·hĆÂ·wn dĂź mal·បay·yā ’in·nĆ«n yə·qĂźm ’ĕ·lāh ƥə·may·yā mal·បƫ dĂź lə·’ā·lə·mĂźn lā áčŻiáčŻÂ·áž„ab·bal ƫ·mal·បƫ·áčŻÄh lə·’am ’ā·ងo·rān lā áčŻiƥ·tə·ជiq tad·diq wə·áčŻÄÂ·sĂȘp̄ kāl-’il·lĂȘn mal·បə·wā·áčŻÄ wə·hĂź tə·qĆ«m lə·’ā·lə·may·yā

Traduction louis Segond : Dans le temps de ces rois, le Dieu des cieux suscitera un royaume qui ne sera jamais dĂ©truit, et qui ne passera point sous la domination d’un autre peuple ; il brisera et anĂ©antira tous ces royaumes-lĂ , et lui-mĂȘme subsistera Ă©ternellement.
Daniel 2 : 44, Bible.

ŚÖ±ŚœÖžŚ”ÖŽÖžŚ™ Ś©Ö°ŚŚœÖ·ÖŁŚ— ŚžÖ·ŚœÖ°ŚÖČŚ›Ö”Ö—Ś”ÖŒ Ś•ÖŒÖœŚĄÖČŚ’Ö·Ö›Śš Ś€Ö»ÖŒÖ„Ś ŚÖ·ŚšÖ°Ś™ÖžŚ•ÖžŚȘÖžÖ–Ś Ś•Ö°ŚœÖžÖŁŚ Ś—Ö·Ś‘Ö°ÖŒŚœÖ‘Ś•ÖŒŚ ÖŽŚ™ Ś›ÖžÖŒŚœÖŸŚ§ÖłŚ‘Ö”Ö—Śœ Ś“ÖŽÖŒÖ€Ś™ Ś§ÖžÖœŚ“ÖžŚžÖčÖ™Ś•Ś”ÖŽŚ™Ö™ Ś–ÖžŚ›Ś•ÖŒÖ™ Ś”ÖŽŚ©Ö°ŚŚȘÖ°ÖŒŚ›Ö·ÖŁŚ—Ö·ŚȘ ŚœÖŽÖ”Ś™ Ś•Ö°ŚÖ·Ö€ŚŁ [Ś§ÖžŚ“ÖžŚžÖ·Ś™ÖŽŚšÖ° Ś›] (Ś§ÖžÖœŚ“ÖžŚžÖžŚšÖ°Ö™ ڧ) ŚžÖ·ŚœÖ°Ś›ÖžÖŒÖ”Ś Ś—ÖČŚ‘Ś•ÖŒŚœÖžÖ–Ś” ŚœÖžÖ„Ś ŚąÖ·Ś‘Ö°Ś“Ö”ÖœŚȘڃ

’ĕ·lā·hĂź ƥə·laáž„ mal·’ă·បĂȘh ƫ·să·ឥar pum ’ar·yā·wā·áčŻÄ wə·lā-áž„ab·bə·lƫ·nĂź kāl-qo·ជĂȘl dĂź qā·តā·mĆÂ·w·hĂź zā·បƫ hiƥ·tə·បa·ងaáčŻ lĂź, wə·’ap̄ [qā-តā-ma-yiáž” áž”] (qā·តā-māប q) mal·kā áž„ÄƒÂ·áž‡Ć«Â·lāh lā ‘aជ·តĂȘáčŻ

Traduction Louis Segond : Mon Dieu a envoyĂ© son ange et fermĂ© la gueule des lions, qui ne m’ont fait aucun mal, parce que j’ai Ă©tĂ© trouvĂ© innocent devant lui ; et devant toi non plus, ĂŽ roi, je n’ai rien fait de mauvais.
Daniel 6 : 22, Bible.

Ś•Ö°Ś“ÖŽÖŁŚ™ Ś—ÖČŚ–ÖžÖŁŚ” ŚžÖ·ŚœÖ°Ś›ÖžÖŒÖĄŚ ŚąÖŽÖŁŚ™Śš Ś•Ö°Ś§Ö·Ś“ÖŽÖŒÖŁŚ™Ś©Ś Ś ÖžŚ—ÖŽÖŁŚȘ Ś€ ŚžÖŽŚŸÖŸŚ©Ö°ŚŚžÖ·Ś™ÖžÖŒÖĄŚ Ś•Ö°ŚÖžŚžÖ·ŚšÖ© Ś’ÖčÖŒÖšŚ“ÖŒŚ•ÖŒ ŚÖŽÖœŚ™ŚœÖžŚ ÖžÖœŚ Ś•Ö°Ś—Ö·Ś‘Ö°ÖŒŚœÖ—Ś•ÖŒŚ”ÖŽŚ™ Ś‘Ö°ÖŒŚšÖ·ÖšŚ ŚąÖŽŚ§Ö·ÖŒÖ€Śš Ś©ÖžŚŚšÖ°Ś©ÖčŚÖ™Ś•Ś”ÖŽŚ™Ö™ Ś‘Ö°ÖŒŚÖ·ŚšÖ°ŚąÖžÖŁŚ Ś©Ö°ŚŚ‘Ö»Ö”Ś§Ś•ÖŒ Ś•ÖŒŚ‘Ö¶ŚÖ±ŚĄŚ•ÖŒŚšÖ™ Ś“ÖŽÖŒÖœŚ™ÖŸŚ€Ö·ŚšÖ°Ś–Ö¶ÖŁŚœ Ś•ÖŒŚ Ö°Ś—ÖžÖ”Ś©Ś Ś‘Ö°ÖŒŚ“ÖŽŚȘÖ°ŚÖžÖ–Ś Ś“ÖŽÖŒÖŁŚ™ Ś‘ÖžŚšÖžÖ‘Ś Ś•ÖŒŚ‘Ö°Ś˜Ö·Ö§Śœ Ś©Ö°ŚŚžÖ·Ś™ÖžÖŒÖŁŚ Ś™ÖŽŚŠÖ°Ś˜Ö·Ś‘Ö·ÖŒÖ—Śą Ś•Ö°ŚąÖŽŚÖŸŚ—Ö”Ś™Ś•Ö·Ö€ŚȘ Ś‘ÖžÖŒŚšÖžŚÖ™ Ś—ÖČŚœÖžŚ§Ö”Ö”Ś”ÖŒ ŚąÖ·Ö›Ś“ Ś“ÖŽÖŒÖœŚ™ÖŸŚ©ÖŽŚŚ‘Ö°ŚąÖžÖ„Ś” ŚąÖŽŚ“ÖžÖŒŚ ÖŽÖ–Ś™ŚŸ Ś™Ö·Ś—Ö°ŚœÖ°Ś€Ö„Ś•ÖŒŚŸ ŚąÖČŚœÖčÖœŚ•Ś”ÖŽŚ™Śƒ

wÉ™Â·ážĂź ងă·zāh mal·kā ‘ür wə·qad·dßƥ nā·ងiáčŻ min-ƥə·may·yā wə·’ā·mar gƍd·dĆ« ’ß·lā·nā wə·ងab·bə·lƫ·hĂź bə·ram ‘iq·qar ƥā·rÉ™Â·ĆĄĆÂ·w·hĂź bə·’ar·‘ā ƥə·ជu·qĆ« ƫ·ជe·’ĕ·sĆ«r dĂź-p̄ar·zel ƫ·nə·ងāƥ bə·តiáčŻÂ·â€™Ä dĂź ជā·rā ƫ·ជə·áč­al ƥə·may·yā yiáčŁÂ·áč­ab·ba’wə·‘im-áž„ĂȘ·waáčŻ bā·rā ងă·lā·qĂȘh ‘aត-dĂź-ĆĄiជ·’āh ‘id·dā·nĂźn yaង·lə·pÌ„Ć«n ‘ă·lĆÂ·w·hĂź

Traduction Louis Segond : Le roi a vu l’un de ceux qui veillent et qui sont saints descendre des cieux et dire : Abattez l’arbre, et dĂ©truisez-le ; mais laissez en terre le tronc oĂč se trouvent les racines, et liez-le avec des chaĂźnes de fer et d’airain, parmi l’herbe des champs ; qu’il soit trempĂ© de la rosĂ©e du ciel, et que son partage soit avec les bĂȘtes des champs, jusqu’Ă  ce que sept temps soient passĂ©s sur lui. Daniel 4 : 23, Bible

ŚžÖŽŚŸÖŸŚ§ÖłŚ“ÖžŚžÖ·Ś™Öź Ś©ÖŽŚ‚ÖŁŚ™Ś Ś˜Ö°ŚąÖ”ŚÖ’ Ś“ÖŽÖŒÖŁŚ™ Ś€ Ś‘Ö°ÖŒŚ›ÖžŚœÖŸŚ©ÖžŚŚœÖ°Ś˜ÖžÖŁŚŸ ŚžÖ·ŚœÖ°Ś›Ś•ÖŒŚȘÖŽÖ—Ś™ ŚœÖ¶Ś”Ö±Ś•Öčրڟ [Ś–ÖžŚÖČŚąÖŽŚ™ŚŸ Ś›] (Ś–ÖžŚ™Ö°ŚąÖŽŚ™ŚŸÖ™ ڧ) Ś•Ö°Ś“ÖžÖŁŚ—ÖČŚœÖŽÖ”Ś™ŚŸ ŚžÖŽŚŸÖŸŚ§ÖłŚ“ÖžÖ–Ś ŚÖ±ŚœÖžŚ”Ö”ÖŁŚ”ÖŒ Ś“ÖŽÖŒŚ™ÖŸŚ“ÖžÖœŚ ÖŽŚ™Ö”ÖŒÖ‘ŚŚœ Ś“ÖŽÖŒŚ™ÖŸŚ”ÖŁŚ•ÖŒŚ Ś€ ŚÖ±ŚœÖžŚ”ÖžÖŁŚ Ś—Ö·Ś™ÖžÖŒÖ—Ś Ś•Ö°Ś§Ö·Ś™ÖžÖŒŚÖ™ ŚœÖ°ŚąÖžÖŁŚœÖ°ŚžÖŽÖ”Ś™ŚŸ Ś•ÖŒŚžÖ·ŚœÖ°Ś›Ś•ÖŒŚȘÖ”Ś”ÖŒÖ™ Ś“ÖŽÖŒÖœŚ™ÖŸŚœÖžÖŁŚ ŚȘÖŽŚȘÖ°Ś—Ö·Ś‘Ö·ÖŒÖ”Śœ Ś•Ö°Ś©ÖžŚŚœÖ°Ś˜ÖžŚ Ö”Ö–Ś”ÖŒ ŚąÖ·Ś“ÖŸŚĄÖčŚ•Ś€ÖžÖœŚŚƒ

min-qo·តā·māy ƛüm áč­É™Â·â€˜ĂȘm dĂź bÉ™Â·áž”Ćl ƥā·lə·áč­Än mal·បƫ·áčŻĂź le·hĕ·wƍn [zā-yə-‘ün áž”] (zā-yə-‘ün q) wə·តā·ងă·lĂźn min-qo·តām ’ĕ·lā·hĂȘh dĂź-hĆ« ’ĕ·lā·hā áž„ay·yā wə·qay·yām lə·’ā·lə·mĂźn ƫ·mal·បƫ·áčŻĂȘh dĂź-lā áčŻiáčŻÂ·áž„ab·bal wə·ƥā·lə·áč­ÄÂ·nĂȘh ‘aត-sĆÂ·w·p̄ā

Traduction Louis Segond : J’ordonne que, dans toute l’Ă©tendue de mon royaume, on ait de la crainte et de la frayeur pour le Dieu de Daniel. Car il est le Dieu vivant, et il subsiste Ă©ternellement ; son royaume ne sera jamais dĂ©truit, et sa domination durera jusqu’Ă  la fin.
Daniel 6 : 26, Bible.

Ś•Ö°ŚœÖ”ÖšŚ”ÖŒ Ś™Ö°Ś”ÖŽÖ€Ś™Ś‘ Ś©ÖžŚŚœÖ°Ś˜ÖžŚŸÖ™ Ś•ÖŽŚ™Ś§ÖžÖŁŚš Ś•ÖŒŚžÖ·ŚœÖ°Ś›Ö”Ś•ÖŒ ڕְڛÖčÖŁŚœ ŚąÖ·ÖœŚžÖ°ŚžÖ·Ś™ÖžÖŒÖ—Ś ŚÖ»ŚžÖ·Ś™ÖžÖŒÖ›Ś Ś•Ö°ŚœÖŽŚ©ÖžÖŒŚŚ Ö·Ś™ÖžÖŒÖ–Ś ŚœÖ”ÖŁŚ”ÖŒ Ś™ÖŽŚ€Ö°ŚœÖ°Ś—Ö‘Ś•ÖŒŚŸ Ś©ÖžŚŚœÖ°Ś˜ÖžŚ Ö”ÖžŚ”ÖŒ Ś©ÖžŚŚœÖ°Ś˜ÖžÖ€ŚŸ ŚąÖžŚœÖ·ŚÖ™ Ś“ÖŽÖŒÖœŚ™ÖŸŚœÖžÖŁŚ Ś™Ö¶ŚąÖ°Ś“Ö”ÖŒÖ”Ś” Ś•ÖŒŚžÖ·ŚœÖ°Ś›Ś•ÖŒŚȘÖ”Ö–Ś”ÖŒ Ś“ÖŽÖŒŚ™ÖŸŚœÖžÖ„Ś ŚȘÖŽŚȘÖ°Ś—Ö·Ś‘Ö·ÖŒÖœŚœŚƒ Ś€

wə-lĂȘh yə·hüᾇ ƥā·lə·áč­Än wß·qār ƫ·mal·បƫ wÉ™Â·áž”Ćl ‘am·may·yā ’u·may·yā wə·liƥ·ƥā·nay·yā lĂȘh yip̄·lə·ងƫn ƥā·lə·áč­ÄÂ·nĂȘh ƥā·lə·áč­Än ‘ā·lam dĂź-lā ye’·dĂȘh ƫ·mal·បƫ·áčŻĂȘh dĂź-lā áčŻiáčŻÂ·áž„ab·bal p̄

Traduction Louis Segond : On lui donna la domination, la gloire et le rĂšgne ; et tous les peuples, les nations et les hommes de toutes langues le servirent. Sa domination est une domination Ă©ternelle qui ne passera point et son rĂšgne ne sera jamais dĂ©truit.
Daniel 7 : 14, Bible.

Dans le Talmud Bavli ( Talmud de Babylone BQ 89b (17) :


Ś•ŚŚ™Ś“Śš ŚȘږڑڠڔ Ś Ś™Ś”ŚœŚ™Ś” Ś‘Ś—Ś‘ŚœŚ™Ś”

vaydk tzbnh nyhlyh bhblyh


Laissez-la-lui vendre le reste [c’est-Ă -dire sa ketubbah] (en compensation) de sa blessure.

Dans le Targum Jonatan 2 : 7 :


ڕְڐַŚȘ Ś§ÖžŚšÖ”Ś™Ś‘ ڧְÖčŚ“ÖžŚžÖžŚš ŚœÖ°ŚÖ·ŚĄÖžŚ§ÖžŚ ŚžÖ”Ś—Ö·Ś‘ÖžŚœÖžŚ ڗַڙַڙ

vÖ°aat qarÖ”yb qÖ°Öčdamak lÖ°aasaqaa mÖ”habalaa hayay

mais il est facile pour vous de relever ma vie de la ruine

(Ś—ÖžŚ‘Ö·Śœ /chabal/khaw-bal’)- catĂ©gorie lexicale – verbe. : Sens 1- : lier. Sens 2- : prendre un gage, un engagement. Sens 3 – dĂ©truire, ravager, corrompre, se perdre, offenser, piller, ĂȘtre ruinĂ©, briser, faire Ă©clater, ĂȘtre brisĂ©- douleurs, enfanter.

Références :

Ś—ÖČŚ‘ÖčÖ–Śœ Ś—ÖžŚ‘Ö·ÖŁŚœÖ°Ś Ś•ÖŒ ŚœÖžÖ‘ŚšÖ° Ś•Ö°ŚœÖčŚÖŸŚ©ÖžŚŚžÖ·ÖŁŚšÖ°Ś Ś•ÖŒ ڐֶŚȘÖŸŚ”Ö·ŚžÖŽÖŒŚŠÖ°Ś•Öč֗ŚȘ ڕְڐֶŚȘÖŸŚ”Ö·ÖœŚ—Ö»Ś§ÖŽÖŒŚ™ŚÖ™ ڕְڐֶŚȘÖŸŚ”Ö·ŚžÖŽÖŒŚ©Ö°ŚŚ€ÖžÖŒŚ˜ÖŽÖ”Ś™Ś ڐÖČŚ©Ö¶ŚÖ„Śš ŚŠÖŽŚ•ÖŽÖŒÖ–Ś™ŚȘÖž ڐֶŚȘÖŸŚžÖčŚ©Ö¶ŚÖ„Ś” ŚąÖ·Ś‘Ö°Ś“Ö¶ÖŒÖœŚšÖžŚƒ

áž„ÄÂ·áž‡Ćl ងā·ជal·nĆ« lāប ; wə·lƍ ƥā·mar·nĆ« ’ĂȘáčŻ ham·miáčŁÂ·wƍáčŻ wə·’ĂȘáčŻ ha·ងuq·qĂźm wə·’ĂȘáčŻ ham·miƥ·pā·áč­Ăźm â€™ÄƒÂ·ĆĄer áčŁiw·wß·áčŻÄ ’ĂȘáčŻ mĆÂ·ĆĄeh ‘aជ·de·បā


Traduction louis Segond : Nous t’avons offensĂ©, et nous n’avons point observĂ© les commandements, les lois et les ordonnances que tu prescrivis Ă  MoĂŻse, ton serviteur.
Néhémie 1 : 7, Bible.

Ś‘ÖžÖŒÖŁŚ– ŚœÖ°Ö­Ś“ÖžŚ‘ÖžŚš Ś™Ö”Ś—ÖžÖŁŚ‘Ö¶Śœ ڜÖčÖ‘Ś• Ś•ÖŽŚ™ŚšÖ”Ö„Ś ŚžÖŽÖŚŠÖ°Ś•ÖžÖ—Ś” Ś”ÖŁŚ•ÖŒŚ Ś™Ö°Ś©Ö»ŚŚœÖžÖŒÖœŚŚƒ

bāz lə·តā·ជār yĂȘ·ងā·ជel lƍw ; wß·rĂȘ miáčŁÂ·wāh hĆ« yə·ƥul·lam.

Traduction Louis Segond : Celui qui méprise la parole se perd, Mais celui qui craint le précepte est récompensé.
Proverbes 13 : 13, Bible.

ŚÖ·ŚœÖŸŚȘÖŽÖŒŚȘÖ”ÖŒÖ€ŚŸ ڐֶŚȘÖŸŚ€ÖŽÖŒÖ™Ś™ŚšÖžÖ™ ŚœÖ·Ś—ÖČŚ˜ÖŽÖŁŚ™Ś ڐֶŚȘÖŸŚ‘Ö°ÖŒŚ©ÖžŚ‚ŚšÖ¶Ö”ŚšÖž Ś•Ö°ŚÖ·ŚœÖŸŚȘÖčÖŒŚŚžÖ·ŚšÖ™ ŚœÖŽŚ€Ö°Ś Ö”ÖŁŚ™ Ś”Ö·ŚžÖ·ÖŒŚœÖ°ŚÖžÖ”ŚšÖ° Ś›ÖŽÖŒÖ„Ś™ Ś©Ö°ŚŚ’ÖžŚ’ÖžÖ–Ś” Ś”ÖŽÖ‘Ś™Ś ŚœÖžÖŁŚžÖžÖŒŚ” Ś™ÖŽŚ§Ö°ŚŠÖčÖ€ŚŁ Ś”ÖžÖœŚÖ±ŚœÖčŚ”ÖŽŚ™ŚÖ™ ŚąÖ·ŚœÖŸŚ§ÖčŚ•ŚœÖ¶Ö”ŚšÖž Ś•Ö°Ś—ÖŽŚ‘Ö”ÖŒÖ–Śœ ڐֶŚȘÖŸŚžÖ·ŚąÖČŚ©Ö”ڂքڔ Ś™ÖžŚ“Ö¶ÖœŚ™ŚšÖžŚƒ

’al- tit·ten-’ĂȘáčŻ pß·បā la·ងă·áč­Ăź ’ĂȘáčŻ bə·ƛā·rə·បā wə·’al-áčŻĆÂ·mar lip̄·nĂȘ ham·mal·’āប kĂź-ƥə·ឥā·ឥāh hĂź ; lām·māh yiq·áčŁĆp̄ hā·’ĕ·lĆÂ·hĂźm ‘al-qĆÂ·lə·បā wə·ងib·bĂȘl ’ĂȘáčŻ maÂ·â€™ÄƒÂ·Ć›ĂȘh yā·តe·បā

Traduction louis Segond : Ne permets pas Ă  ta bouche de faire pĂ©cher ta chair, et ne dis pas en prĂ©sence de l’envoyĂ© que c’est une inadvertance. Pourquoi Dieu s’irriterait-il de tes paroles, et dĂ©truirait-il l’ouvrage de tes mains ?
Ecclésiaste 5 : 6, Bible.

ŚÖ¶ÖœŚ—Ö±Ś–Ś•ÖŒÖŸŚœÖžÖ™Ś Ś•ÖŒÖ™ Ś©ÖœŚŚ•ÖŒŚąÖžŚœÖŽÖ”Ś™Ś Ś©ÖœŚŚ•ÖŒŚąÖžŚœÖŽÖ„Ś™Ś Ś§Ö°Ś˜Ö·Ś ÖŽÖŒÖ–Ś™Ś ŚžÖ°Ś—Ö·Ś‘Ö°ÖŒŚœÖŽÖŁŚ™Ś Ś›Ö°ÖŒŚšÖžŚžÖŽÖ‘Ś™Ś Ś•ÖŒŚ›Ö°ŚšÖžŚžÖ”Ö–Ś™Ś Ś•ÖŒ ŚĄÖ°ŚžÖžŚ“Ö·ÖœŚšŚƒ

’e·ងĕ·zĆ«-lā-nĆ« ƥƫ·’ā·lĂźm ƥƫ·’ā·lĂźm qə·áč­an·nĂźm mə·ងab·bə·lĂźm kə·rā·mĂźm ƫ·បə·rā·mĂȘ·nĆ« sə·mā·តar

Traduction louis Segond : Prenez-nous les renards, Les petits renards qui ravagent les vignes ; Car nos vignes sont en fleur.
Cantiques des Cantiques 2 : 15, Bible.

ŚšŚ•ÖŒŚ—ÖŽÖŁŚ™ Ś—Ö»Ö­Ś‘ÖžÖŒŚœÖžŚ” Ś™ÖžŚžÖ·Ö„Ś™ Ś ÖŽŚ–Ö°ŚąÖžÖ—Ś›Ś•ÖŒ Ś§Ö°Ś‘ÖžŚšÖŽÖ„Ś™Ś ŚœÖŽÖœŚ™Śƒ

rƫ·ងß áž„ub·bā·lāh yā·māy niz·’ā·បƫ qə·ជā·rĂźm lĂź.

Traduction Louis Segond : Mon souffle se perd, Mes jours s’Ă©teignent, Le sĂ©pulcre m’attend.
Job 17 : 1

Les deux occurrences de la racine (lām / ل –bā /Űš – khā /Űź) dans le Coran et qui existe en Ă©criture hiĂ©roglyphique ( đ“đ“ƒ€đ“…Ąđ“„żđ“‚đ“Œ» / lire áž«b3/ lire khebel/r)dans des Textes de l’Égypte ancienne :

ÙŠÙŽÙ°Ù“ŰŁÙŽÙŠÙÙ‘Ù‡ÙŽŰ§ Ù±Ù„ÙŽÙ‘Ű°ÙÙŠÙ†ÙŽ ŰĄÙŽŰ§Ù…ÙŽÙ†ÙÙˆŰ§ÛŸ Ù„ÙŽŰ§ ŰȘَŰȘÙŽÙ‘ŰźÙŰ°ÙÙˆŰ§ÛŸ ŰšÙŰ·ÙŽŰ§Ù†ÙŽŰ©Ù‹Û­ مِّن ŰŻÙÙˆÙ†ÙÙƒÙÙ…Ù’ Ù„ÙŽŰ§ ÙŠÙŽŰŁÙ’Ù„ÙÙˆÙ†ÙŽÙƒÙÙ…Ù’ ŰźÙŽŰšÙŽŰ§Ù„Ù‹Û­Ű§ ÙˆÙŽŰŻÙÙ‘ÙˆŰ§ÛŸ Ù…ÙŽŰ§ ŰčَنِŰȘُّمْ Ù‚ÙŽŰŻÙ’ ŰšÙŽŰŻÙŽŰȘِ Ù±Ù„Ù’ŰšÙŽŰșÙ’Ű¶ÙŽŰąŰĄÙ مِنْ ŰŁÙŽÙÙ’ÙˆÙŽÙ°Ù‡ÙÙ‡ÙÙ…Ù’ ÙˆÙŽÙ…ÙŽŰ§ ŰȘÙŰźÙ’ÙÙÙ‰ Ű”ÙŰŻÙÙˆŰ±ÙÙ‡ÙÙ…Ù’ ŰŁÙŽÙƒÙ’ŰšÙŽŰ±Ù Ûš Ù‚ÙŽŰŻÙ’ ŰšÙŽÙŠÙŽÙ‘Ù†ÙŽÙ‘Ű§ لَكُمُ Ù±Ù„Ù’ŰĄÙŽŰ§ÙŠÙŽÙ°ŰȘِ Û– Ű„ÙÙ† كُنŰȘُمْ ŰȘَŰčْقِلُونَ

Yā ‘Ayyuhā Al-LadhÄ«na ‘ĀmanĆ« Lā TattakhidhĆ« Biƣānatan Min DĆ«nikum Lā Ya’lĆ«nakum Khabālāan Wa DdĆ« Mā Anittum Qad Badati Al-Baghđā'u Min 'Afwāhihim Wa Mā TukhfÄ« ƞudĆ«ruhum 'Akbaru Qad Bayyannā Lakumu Al-'Āyāti 'In Kuntum TaqilĆ«na

Ô vous qui avez mis en Ɠuvre le DĂ©pĂŽt confiĂ© ! Ne prenez pas d’intimes hors des vĂŽtres : ils ne manqueraient pas de vous perturber.
Et ils aspirent constamment à vous déstabiliser.
Or, la haine s’est certes manifestĂ©e par leurs bouches, et ce que le siĂšge de leurs souffles (leurs poitrines) recĂšle est encore pire !
Pour vous, Nous avons certes rendu explicites nos signes.
Si vous faisiez les liens !

Sourate 3 ŰąÙ„ ŰčÙ…Ű±Ű§Ù† / Al-ÊżImrān/ La Famille de ÊżImrān, verset 118, Coran, page 65, in Le Coran, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018

لَوْ ŰźÙŽŰ±ÙŽŰŹÙÙˆŰ§ÛŸ فِيكُم Ù…ÙŽÙ‘Ű§ ŰČÙŽŰ§ŰŻÙÙˆÙƒÙÙ…Ù’ Ű„ÙÙ„ÙŽÙ‘Ű§ ŰźÙŽŰšÙŽŰ§Ù„Ù‹Û­Ű§ ÙˆÙŽÙ„ÙŽŰŁÙŽÙˆÙ’Ű¶ÙŽŰčÙÙˆŰ§ÛŸ ŰźÙÙ„ÙŽÙ°Ù„ÙŽÙƒÙÙ…Ù’ ÙŠÙŽŰšÙ’Űșُونَكُمُ ٱلْفِŰȘÙ’Ù†ÙŽŰ©ÙŽ وَفِيكُمْ ŰłÙŽÙ…ÙŽÙ‘Ù°Űčُونَ لَهُمْ Û— وَٱللَّهُ ŰčÙŽÙ„ÙÙŠÙ…ÙŒÛą ŰšÙÙ±Ù„ŰžÙŽÙ‘Ù°Ù„ÙÙ…ÙÙŠÙ†ÙŽ

Law KharajĆ« FÄ«kum Mā ZādĆ«kum ‘Illā Khabālāan Wa La’awđaĆ« Khilālakum YabghĆ«nakumu Al-Fitnata Wa FÄ«kum Sammāƫna Lahum Wa Allāhu `AlÄ«mun BiĆŸ-ĆœÄlimÄ«na

S’ils Ă©taient sortis avec vous, ils auraient engendrĂ© chez vous un surcroĂźt de trouble, et se seraient introduits au milieu de vous pour susciter l’épreuve. Or, certains d’entre vous Ă©taient toujours Ă  les entendre.
AllĂąh, Connaisseur de ceux qui s’entĂ©nĂšbrent d’injustice.


Sourate 9 Ű§Ù„ŰȘÙˆŰšŰ© / At-Tawba / Le Retour, verset 47, Coran, page 194, in Le Coran, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018

Une réflexion sur “đ“đ“ƒ€đ“…Ąđ“„żđ“‚đ“Œ» (áž«b3/ lire khebel/r/a)

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