
ŚâŚŚŚȘ â ÎÎÎ-THá»TH âđđ đđ(ážáž€WTY)-ŚÖ·ÖŒŚąÖ·ŚȘ/ DAÄTH !
đ ( kh) đ (b) đ Ą (bÈ ) đż (l-r-a) đđ»
( lÄm / Ù -bÄ /Űš – khÄ /Űź)
đ : crible ou placenta humain. Valeur phonĂ©tique « áž«/Kh ». Ăquivalent des Coptes ϧ / áž«Äj /x ou áș, Ï© / hĆri / h , âČ /kij / kh , âČ / Kabba/ k , ÏŁ / ĆĄay/sh ; de lâhĂ©breu Ś / h / He or Ś / Kaf / x / ; de lâarabe Űź / áž«Ä, khÄ ou xÄ , Ű/ áž„Ä . SĂ©mitiques: áș, ĆĄ; ê€, h, áž„.
đ : jambe ou lieu (bw) oĂč se tient la jambe. TranslittĂ©ration B- valeur phonĂ©tique B. Correspond au Copte âČĄ, âČâČ©, Ï„, âČ, Ă lâhĂ©breu ŚÖŒ Bet / b/ ou Ś Bet /v, Ă l’arabe Űš /b/ bÄâ, au phĂ©nicien đ€ Beth /maison ; SĂ©mitiques : b, m, p.
đ Ą : oiseau jabiru (b3 ). IdĂ©ogramme de « b3 » , Ăąme.
đż (È) : /l/, /r/, /a/ :
- Copte : âČ / âČ : iĆta / i / [i, j] ; âČ / âČ : ou / o / [o]; âČ /âČ : ei /e /[e]; âČ / âČ : Äta / Ä / [eË] / [ÉË, i] ; âȱ / Ć / Ć / [oË]
- hĂ©breu : Ś /ah/ Alef.
- Arabe : / ŰŁ / (Aleph), ŰĄ /Ê/ Hamza.
- SĂ©mitiques : Ë , r , l.
đ : avant-bras. TranslittĂ©ration Â«Êż », a long, aĂŻn, prononciation : Ăą, ĂĄ, Ä . Equivalent Ă lâarabe ŰčÙÙ, Êżayn/ ï» (ayn), consonne fricative pharyngale voisĂ©e (/Ê/) ; Ă lâhĂ©breu Śą (âayn ), fricative pharyngale sourde; au phĂ©nicien đ€ (ÊżAyin /oeil) , Ă la sixiĂšme lettre de lâalphabet syriaque Ü„ (ÊżÄ). IdĂ©ogramme de bras, de main.
đ : Galette de pain . UnilitĂšre. Equivalant Ă lâhĂ©breu ŚȘÖŒ / t / Tav, Ă lâarabe ŰȘ / t / tÄâ ; Ű· / áčÄÊŸ, au phĂ©nicien T Taw avec Croix, đ€ Teth. SĂ©mitique t, d, áč .
đ
« : alouette huĂ©e ou moineau. DĂ©terminatif de petit, de mal, de malade, de souffrance.
đ : homme tombĂ© saignant de la tĂȘte . DĂ©terminatif de mourir, dâennemi, de mort
đ± : abrĂ©gĂ© en hiĂ©ratique de đ et dĂ©terminatif de mourir, de mort.
đ» : houe. DĂ©terminatif de piocher, de cultiver, de hacher, de creuser, de dĂ©truire.
đŽ : deux bĂątons entrecroisĂ©s, « swa » DĂ©terminatif de casser, de couper, de sĂ©parer, dâendommager, de diviser, de traverser.
đđđ Ąđżđđ» ( áž«b3/ lire khebel/r) – catĂ©gorie lexicale -verbe : veut dire ravager, dĂ©truire, dĂ©vaster. Aussi ĂȘtre une brute, un cogneur, un destructeur de visage dans lâexpression « áž«b3(w) áž„rw» RĂ©f. Conte du Paysan Ă©loquent B1 317.
Variantes dâĂ©criture du mĂȘme vocable en ancien Ă©gyptien :
đđ đŽ ( áž«b3/ lire khebel/r) ; đđđ»đĄ ( áž«b3/ lire khebel/r) ; đ «đ» ( áž«b3/ lire khebel/r)
Autres vocables en Ancien égyptien :
đđđđđ đđ„ (lire áž«byt /khĂ©bit) : carnage, hĂ©catombe.
đđ đđ đŽ (lire áž«bt /khĂ©bĂšt) : abattoirs, place dâexĂ©cution. ( rĂ©f.Textes de Sarcophages 1, 70d)
đđđđđđŽđ± (lire áž«byt /khĂ©bit) : nom dâune biĂšre que les anciens Ă©gyptiens appelaient la dĂ©moniaque.
Akkadien :
ឫabalu : opprimer, faire violence, agir injustement, faire tort.
Ougaritique :
ឫbl : destruction, détritus.
Le vocable dans la langue syriaque :
Racine du mot : ( Ü-Ü-Ü )
( ÜÜÜ Ü / áž„ÉážÄlÄ – pluriel : ÜÜÜ Ü / áž„ÉážÄlÄ) : veut dire dommage, destruction, dĂ©solation, corruption, blessure, prĂ©judice.
áž„ÂȘbal : pĂ©rir.
Araméen judéo-palestinien :
ងabbel : détruire, détériorer.
En hébreu :
( ŚÖČŚÖ·Ś /chabal/ khab-alâ )- catĂ©gorie lexicale – verbe. : veut dire dĂ©truire, faire mal, endommager, blesser, ĂȘtre dĂ©truit.
(ŚÖžŚÖ·Ś /chabal/khaw-balâ)- catĂ©gorie lexicale – verbe. : Sens 1- : lier. Sens 2- : prendre un gage, un engagement. Sens 3 – faire mal, dĂ©truire, ravager, corrompre, se perdre, offenser, piller, ĂȘtre ruinĂ©, briser, faire Ă©clater, ĂȘtre brisĂ©- douleurs, enfanter.
(ŚÖžŚšÖ”Ś /chareb/ khaw-rabeâ ) : adjectif – sec, dĂ©truit, ruines, ruinĂ©e
(ŚÖčŚšÖ¶Ś /choreb /khoâ- reb)- nom masculin : dĂ©solation, ravage, dĂ©vastation, sĂ©cheresse.
Le vocable dans la langue arabe :
Racine du mot : ( lÄm / Ù -bÄ /Űš – khÄ /Űź)
Catégorie verbale :
(ŰźÙŰšÙÙÙÙ / khabbala) : rendre confus, abrutir, perturber, troubler, hĂ©bĂ©ter, affaiblir, estropier.
( ŰźÙŰšÙÙÙ /khabila) : ĂȘtre hĂ©bĂ©tĂ©, ĂȘtre troublĂ©, confus, perturbĂ©, sâaffoler, avoir lâesprit dĂ©rangĂ©, ĂȘtre mutilĂ© ou estropiĂ© d’un membre.
(ŰźÙŰšÙÙ / khabla) : ĂȘtre mentalement dĂ©rangĂ©.
Catégorie nominale :
(ŰźÙŰšÙÙ / khoubl) : manie, insanitĂ©, folie.
(ŰźÙŰšÙÙ /khabal) : manie, insanitĂ©, folie.
( ŰźÙۧۚÙÙ /khaabil) : aliĂ©nĂ©, fou.
(ŰźÙŰšÙŰ§Ù / khabaal) : perte, ruine, dĂ©faut, manie, insanitĂ©, folie.
Catégorie adjectivale et adverbiale :
( ŰźÙŰšÙÙ / khabil) : aliĂ©nĂ©, insensĂ©, dĂ©traquĂ©, fou, dĂ©ment.
(Ù ÙŰźÙŰšÙÙÙ /maáž”bĆ«l) : fou, insensĂ©, dĂ©ment, malade mental.
Autre terme en arabe :
Verbe :
(ŰÙ۱ÙŰšÙ /áž„ariba) / (ÙÙŰÙ۱ÙŰšÙ /yaáž„rabu) : ĂȘtre enragĂ©, en colĂšre, furieux.
Nom :
(ŰÙ۱ÙŰš / áž„arb) : guerre, bataille.
đđđ€ đ„đđđ
·đżđ»đĄ
SpÈw áž«b3
Les provinces sont détruites.
La prophĂ©tie dâIpou-Our, 3,1 in Les ProphĂ©ties de lâĂgypte ancienne, textes traduits et commentĂ©s par AndrĂ© Fermat et Michel Lapidus, p.102, Ă©dit. MdV.
jnk jwf ážáž„wty ksm(w) Wr.w
jy=j ឫb3=j
ĆĄm=j grg=j
Je suis la chair de Thot, « Celui qui dĂ©fie les Grands »
Quand je viens, je ravage,
(et) quand je mâen vais, je remets en ordre !
Textes des Sarcophages du Moyen Empire Ă©gyptien, volume 1, CTIV, Spell [319] (support du texte : sarcophage B2L), page 143, section j, k, l. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 766-767, Ăditions du Rocher, 2004.
Au sein du corpus coranique nous ne rencontrons que deux fois cette racine ( lÄm / Ù -bÄ /Űš – khÄ /Űź) Ă travers deux vocables nominaux dans deux versets de deux Sourates, celle troisiĂšme ŰąÙ ŰčÙ Ű±Ű§Ù / Al-ÊżImrÄn/ La Famille de ÊżImrÄn et celle neuviĂšme ۧÙŰȘÙۚ۩ / At-Tawba / Le Retour. Ces deux mots de racine trilitĂšre, issus du verbe (ŰźÙŰšÙÙÙ /áž”abala : ĂȘtre insensĂ©, confus, perturbĂ©, troublĂ©) pouvant ĂȘtre traduits de lâarabe en français par trouble, confusion ou perturbation tels quâemployĂ©s parcimonieusement deux fois dans le texte coranique. Leur racine trilitĂšre existe dans son Ă©quivalent en syriaque (Ü-Ü-Ü ) et en hĂ©breu (ŚÖČŚÖ·Ś /chabal/ khab-alâ / ŚÖžŚÖ·Ś /chabal/khaw-balâ) avec ces acceptions dans ces deux langues :
En Syriaque :
Racine du mot : ( Ü-Ü-Ü )
( ÜÜÜ Ü / áž„ÉážÄlÄ – pluriel : ÜÜÜ Ü / áž„ÉážÄlÄ) : veut dire dommage, destruction, dĂ©solation, corruption, blessure, prĂ©judice.
En hébreu :
( ŚÖČŚÖ·Ś /chabal/ khab-alâ )- catĂ©gorie lexicale – verbe. : veut dire dĂ©truire, faire mal, ĂȘtre dĂ©truit.
(ŚÖžŚÖ·Ś /chabal/khaw-balâ)- catĂ©gorie lexicale – verbe. : Sens 1- : lier. Sens 2- : prendre un gage, un engagement. Sens 3 – dĂ©truire, ravager, corrompre, se perdre, offenser, piller, ĂȘtre ruinĂ©, briser, faire Ă©clater, ĂȘtre brisĂ©, douleurs, enfanter.
Les significations en Syriaque et en hĂ©breu rejoignent celles de lâAncien Ă©gyptien auquel on peut remonter plus anciennement lâorigine de cette racine verbale. Au vocable đđđ Ąđżđđ» ( áž«b3/ lire khebel/r) Ă©tait attachĂ© originellement en Ancien Ă©gyptien les significations de destruction, de ravage, de ruine, de dĂ©vastation, de dĂ©solation, lâaction dâabattre, dĂ©truire, de ruiner, de ravager, de dĂ©faire entiĂšrement. Le vocable verbal Ă©tait employĂ© aussi dans le sens dâĂȘtre brute, ĂȘtre un cogneur, un destructeur de visage. Câest assez curieux de voir dans lâĂ©criture hiĂ©roglyphique de ce vocable ancien Ă©gyptien lâemploi de ce signe đ Ą, lâoiseau jabiru, idĂ©ogramme de lâesprit, de lâĂąme, « b3 / bl/r/a » en Ancien Ă©gyptien et le signe de la houe đ» (mr/mĂšr ou áž„nn/hĂ©nĂšn) usitĂ© comme dĂ©terminatif de cultiver, de hacher, de creuser, mais en plus de dĂ©truire, de ruiner. Câest Ă croire que les acceptions donnĂ©es Ă ce vocable en Ancien Ă©gyptien concernent autant le physique que le psychique et le mental et câest assez intĂ©ressant quâon retrouve ces significations dans lâhĂ©ritage de cette racine verbale dans la langue arabe :
( ŰźÙŰšÙÙÙ /khabila) : ĂȘtre hĂ©bĂ©tĂ©, ĂȘtre troublĂ©, confus, perturbĂ©, sâaffoler, avoir lâesprit dĂ©rangĂ©, ĂȘtre mutilĂ© ou estropiĂ© d’un membre.
(ŰźÙŰšÙÙ / khabla) : ĂȘtre mentalement dĂ©rangĂ©.
(ŰźÙŰšÙŰ§Ù / khabaal) : dĂ©faut, perte, ruine, manie, insanitĂ©, folie.
( ŰźÙŰšÙÙ / khabil) : aliĂ©nĂ©, insensĂ©, dĂ©traquĂ©, fou, dĂ©ment.
La mĂ©tathĂšse de la racine verbale du terme đđđ Ąđżđđ» ( áž«b3/ lire khebel/r) quâon pourrait Ă©crire ainsi (áž«3b / lire khĂ©l/reb) permet de faire un lien avec ces mots et leurs significations de la langue hĂ©braĂŻque, les mĂȘmes que celles du terme ancien Ă©gyptien :
(ŚÖžŚšÖ”Ś /chareb/ khaw-rabeâ ) : adjectif – sec, dĂ©truit, ruinĂ©, ravagĂ©.
(ŚÖčŚšÖ¶Ś /choreb /khoâ- reb)- nom masculin : dĂ©solation, ravage, dĂ©vastation, sĂ©cheresse.
Ces mots dont on trouve les Ă©quivalents dans dâautres langues sĂ©mitiques comme en arabe :
Le vocable verbal :
(ŰÙ۱ÙŰšÙ /áž„ariba) / (ÙÙŰÙ۱ÙŰšÙ /yaáž„rabu) : ĂȘtre enragĂ©, en colĂšre, furieux.
Et le nom de la guerre (activitĂ© destructrice) qui ne sĂšme que mort, ravage, destruction, dĂ©solation, (ŰÙ۱ÙŰš / áž„arb / guerre, bataille). LâhĂ©breu a comme premiĂšre radicale de cette racine une fricative pharyngale sourde Ś (áž„/áž«) Ă©quivalant Ă la fricative uvulaire et fricative pharyngale sourdes de lâarabe Ű/Űź (áž«/áž„) correspondant Ă la consonne ancienne Ă©gyptienne đ (kh). Lâancien mot Ă©gyptien peut sâĂ©crire en lettres mises entre parenthĂšses ici : đ ( kh) đ (b) đ
Ą (bÈ ) đż (l-r-a) đđ». Sa mĂ©tathĂšse : đ ( kh) đż (l-r-a) đ (b) đ
Ą (bÈ ).
Il existe 11 occurrences de la racine trilitĂšre « áž„Ä rÄ bÄ /Ű Ű± Űš » dans le corpus coranique.
En Araméen :
(ÜÜȘÜÜ /áž„arbÄ ) – nom : dague, Ă©pĂ©e, lame, meurtre, abattage, guerre, destruction, ravage, dĂ©vastation, dĂ©solation,
(ÜÜȘÜÜ /áž„arbÄ ou Ëxar.bÉ)- adjectif : dĂ©solĂ©, dĂ©sertĂ©, dĂ©nudĂ©, aride, dĂ©sert.
Un autre vocable de la langue arabe figurant aussi dans l’Al Qoran remonte de mĂȘme Ă l’ancien Ă©gyptien áž«b3 , c’est le vocable nominal (ŰÙŰšÙÙÙŰ©/áž„abÙlaáș), corde, lien, de la racine (Ű Űš Ù /áž„Ä bÄ lÄm), servant Ă piĂ©ger, Ă attacher l’ennemi – en ancien Ă©gyptien đ€đđđđ -lire áž«rwj/ kherouy (soit le cou, soit les mains derriĂšre le dos comme le faisaient les anciens Ă©gyptiens) en temps de guerre.
Références :
ÙÙÙ ŰŹÙÙŰŻÙÙÙۧ ŰÙŰšÙÙÙÛ Ù
ÙÙÙ Ù
ÙÙŰłÙŰŻÙÛ
FÄ« JÄ«dihÄ Ä€ablun Min Masadin
Ă son cou, une corde de fibres.
Sourate 111, ۧÙÙ
۳ۯ / Al-Masad / les Fibres, verset 5, Coran.
ÙÙۧÙÙ ŰšÙÙÙ ŰŁÙÙÙÙÙÙŰ§Û Û ÙÙŰ„Ù۰Ùۧ ŰÙŰšÙۧÙÙÙÙÙ
Ù ÙÙŰčÙŰ”ÙÙÙÙÙÙÙ
Ù ÙÙŰźÙÙÙÙÙÙ Ű„ÙÙÙÙÙÙÙ Ù
ÙÙ ŰłÙŰÙ۱ÙÙÙÙ
Ù ŰŁÙÙÙÙÙÙۧ ŰȘÙŰłÙŰčÙÙÙ°
QÄla Bal ‘AlqĆ« Fa’idhÄ Ä€ibÄluhum Wa IĆÄ«yuhum Yukhayyalu 'Ilayhi Min SiÄ„rihim 'AnnahÄ TasĂĄ
Il dit : « Jetez plutĂŽt. » Et voilĂ que leurs cordes et leurs bĂątons lui parurent ramper par l’effet de leur magie.
Sourate 20, Ű·Ù / Ta-Ha, verset 66, Coran.
Quelques rĂ©fĂ©rences de lâancien Ă©gyptien đđđ Ąđżđđ» ( áž«b3/ lire khebel/r) – catĂ©gorie lexicale -verbe : veut dire ravager, dĂ©truire, dĂ©vaster. Aussi ĂȘtre une brute, un cogneur, un destructeur de visage dans lâexpression « áž«b3(w) áž„rw» RĂ©f. Conte du Paysan Ă©loquent B1 317. :
Ravager, détruire :
[âŠ] n rd(w)=k wj n smÈyw pwy jmy gbÈ=f smÈ(w)
Il nâest pas question que tu me livres Ă ce destructeur qui est dans son antre(?), qui dĂ©truit
áž„Êż.w sáșnn(w) jmn(w) áž«bÈ( w ) áșÈ.t ÊżĆĄÈ.t Êżnáž«(w) m smÈ Êżnáž«(w) jrr(w) wp.t=f jrr(w)
les corps, qui provoque la décomposition, qui dissimule (et) qui ravage le cadavre ordinaire, qui vit en tuant ce qui vit, qui réalise sa mission et qui fait
Le Livre des Morts de lâĂgypte ancienne, Chapitre 154 (suite 2) ( Papyrus de Nouou, BM EA 10477), (13), (14), page 669.
Translittération et traduction, M. Claude Carrier, édit. CYBELE, 2009.
jnk jwf ážáž„wty ksm(w) Wr.w
jy=j ឫb3=j
ĆĄm=j grg=j
Je suis la chair de Thot, « Celui qui dĂ©fie les Grands »
Quand je viens, je ravage,
(et) quand je mâen vais, je remets en ordre !
Textes des Sarcophages du Moyen Empire Ă©gyptien, volume 1, CTIV, Spell [319] (support du texte : sarcophage B2L), page 143, section j, k, l. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 766-767, Ăditions du Rocher, 2004.
nn ឫb3(w) ងrw sspd.n.k nn tm(w) r(3)
Il nâest pas de brute que tu aies pu rendre clairvoyante ! Il nâest pas de bouche fermĂ©e
Extraits du Conte du Paysan Ă©loquent, SeptiĂšme supplique, B1-31, page 73, translittĂ©ration et traduction de Patrice Le Guilloux, Cahiers de lâAssociation dâĂgyptologie Isis N°2, Ă©dit. Angers, 2005.
đđ đ ź đż đ đ» đ€đđ
áž«bÈ nĂwt
Les villes sont ravagées
La prophĂ©tie de dâIPOU-OUR, 2,11 in Les ProphĂ©ties de lâĂgypte ancienne, textes traduits et commentĂ©s par AndrĂ© Fermat et Michel Lapidus, p.100, Ă©dit. MdV.
đ đżđ đą đđđ đ„ đđđđđđ„ đđđ„
dÈmw áčŻs.n n.n
Les troupes que nous avions levĂ©es pour nous-mĂȘmes
đŁđđąđ đđđ€đđđ đ„ đŻđż đąđ đđđ đ ź đż đ đ»
áž«prw m Pážtyw wÈw r áž«bÈ
sont devenues des archers prĂȘts Ă (nous) dĂ©truire.
La prophĂ©tie de dâIPOU-OUR, 14,14,1-15,1, in Les ProphĂ©ties de lâĂgypte ancienne, textes traduits et commentĂ©s par AndrĂ© Fermat et Michel Lapidus, p.189, Ă©dit. MdV.
đđ đ Ą đż đ đ»đ đȘđ đ đŽđđ¶đ€ đđđđđł đż đđđđ «đ
áž«bÈ hp ងហtp-áž„sb nn mÈĂr
Celui qui détruit la loi et supprime la rectitude, aucun misérable
đčđđ đđđđżđąđđđđąđđ§đđđąđłđđ đ đŻđđđąđŒđ đ
Êżnáž«(w) áž„ÊżážÈw.f n wĆĄd sw mÈÊżt Ăw grt
ne survit Ă son pillage, car la justice ne lâinterroge (mĂȘme) pas ! Certes,
Le Conte du Paysan Ăloquent, SeptiĂšme supplique, B1-305, B1-306, translittĂ©ration et traduction commentĂ©e par M. Patrice Le Guilloux, Cahiers de lâAssociation dâĂgyptologie Isis N°2, P.71, Angers 2005.
Références bibliques :
( ŚÖČŚÖ·Ś /chabal/ khab-alâ ) :
ŚÖŒŚÖ°ŚÖŽŚŚšÖŽÖ„ŚŚ ŚÖ±ŚÖčÖŚ Ś©ÖžŚŚÖŚÖŒ ŚÖ°ŚÖ¶ŚąÖ°ŚÖ·ÖŒÖŁŚ ŚąÖ·ŚÖŸŚÖ°ÖŒŚ ÖžÖŚ ŚÖ°ŚÖžŚÖ ŚÖŽŚ©Ö°ŚŚÖ”ÖŒÖŁŚ ŚÖČŚÖžŚÖžÖŚ ŚÖ°ŚÖ·Ś Ö°ŚÖžŚ§Ö·ÖŚȘ ŚÖ·ŚÖ°ŚÖŽÖœŚŚŚ ŚĄ
ƫ·zÉ·hß·rĂźn hÄ·wĆw ĆĄÄ·lĆ« lÉ·meâ·baáž âal-dÉ·nÄh lÉ·mÄh yiĆ·gĂȘ ងķážÄ·lÄ lÉ·han·zÄ·qaáčŻ mal·បßn s
Traduction Martin Bible : Et gardez-vous de manquer en ceciâŻ; [car] pourquoi croĂźtrait le dommage au prĂ©judice des RoisâŻ?
Esdras 4 : 22
ŚąÖžŚ Ö”ÖŁŚ ŚÖ°ŚÖžŚÖ·ÖŚš ŚÖžÖœŚÖŸŚÖČŚ ÖžÖšŚ ŚÖžŚÖ”ÖŚ ŚÖ»ÖŒŚÖ°ŚšÖŽÖŁŚŚ ŚÖ·ŚšÖ°ŚÖ°ÖŒŚąÖžÖŚ Ś©Ö°ŚŚšÖ·ÖŚÖŽŚÖ ŚÖ·ŚÖ°ŚÖ°ŚÖŽÖŁŚŚ ŚÖ°ÖŒŚÖčÖœŚŚÖŸŚ ŚÖŒŚšÖžÖŚ ŚÖ·ŚÖČŚÖžÖŚ ŚÖžŚÖŸŚÖŽŚŚȘÖ·ÖŁŚ ŚÖ°ÖŒŚÖčÖŚŚ ŚÖ°ŚšÖ”ŚÖ”ŚÖŒÖ ŚÖŽÖŒÖŁŚ [ŚšÖ°ŚÖŽŚŚąÖžŚÖžŚ Ś] (ŚšÖ°ÖœŚÖŽŚŚąÖžŚÖžÖŚ Ś§) ŚÖžÖŒŚÖ”ÖŚ ŚÖ°ŚÖ·ŚšÖŸŚÖ±ŚÖžŚÖŽÖœŚŚŚ ŚĄ
âÄ·nĂȘh wÉ·âÄ·mar hÄ-âÄ·nÄh ងķzĂȘh guážÂ·rĂźn âar·bÉ·âÄh ĆĄÉ·ra·yin mah·lÉ·បßn bÉ·ឥĆ·w-nƫ·rÄ wa·ងÄ·ážÄl lÄ âß·áčŻay bÉ-hĆ-wn ; wÉ·rĂȘ·wĂȘh dĂź [rÉ-ážĂź-âÄ-yÄ áž”] (rÉ-ážĂź-âÄ-âÄh, q) dÄ·mĂȘh lÉ·ážar-âÄ·lÄ·hĂźn s
Traduction Louis Segond : Il reprit et dit : Eh bien, je vois quatre hommes sans liens, qui marchent au milieu du feu, et qui n’ont point de malâŻ; et la figure du quatriĂšme ressemble Ă celle d’un fils des dieux.
Daniel 3 : 25 Bible.
(ŚÖžŚÖ·Ś /chabal/khaw-balâ ) :
ŚÖ”ÖœŚŚÖžŚÖžÖŚ ŚÖŽÖŒÖŁŚ Ś©Ö·ŚŚÖŽÖŒÖ§Ś Ś©Ö°ŚŚÖ”ÖŁŚÖŒ ŚȘÖ·ÖŒŚÖžÖŒÖŚ ŚÖ°ŚÖ·ŚÖ·ÖŒÖŚš ŚÖžÖŒŚÖŸŚÖ¶Ö€ŚÖ¶ŚÖ° ŚÖ°ŚąÖ·ŚÖ ŚÖŽÖŒÖŁŚ Ś ŚÖŽŚ©Ö°ŚŚÖ·ÖŁŚ ŚÖ°ŚÖ”ÖŚÖŒ ŚÖ°ŚÖ·Ś©Ö°ŚŚ ÖžŚÖžÖŚ ŚÖ°ŚÖ·ŚÖžÖŒŚÖžÖŚ ŚÖ”ÖŒŚŚȘÖŸŚÖ±ŚÖžŚÖžÖ„Ś ŚÖ”ÖŚÖ° ŚÖŽÖŒÖŁŚ ŚÖŽŚŚšŚÖŒŚ©Ö°ŚŚÖ¶ÖŚ ŚÖČŚ ÖžÖ€Ś ŚÖžŚšÖ°ŚÖžÖŚÖ¶Ś©ŚÖ Ś©ÖžŚÖŁŚÖ¶ŚȘ ŚÖ°ŚąÖ”ÖŚ ŚÖžŚĄÖ°Ś€Ö·ÖŒÖŚšÖ°Ś ÖžŚ ŚÖŽŚȘÖ°ŚąÖČŚÖŽÖœŚŚ Ś€
wĂȘ·lÄ·hÄ dĂź ĆĄak·kin ĆĄÉ·mĂȘh áčŻam·mÄh yÉ·mag·gar kÄl-me·leáž”-wÉ·âam dĂź yiƥ·laáž„ yÉ·ážĂȘh lÉ·haƥ·nÄ·yÄh lÉ·ងab·bÄ·lÄh bĂȘáčŻ-âÄ·lÄ·hÄ dĂȘáž” dĂź ážĂźÂ·rƫ·ƥÉ·lem âÄ·nÄh dÄ·rÉ·yÄ·weĆĄ ĆÄ·meáčŻ áčÉ·âĂȘm âÄ·sÉ·par·nÄ yiáčŻÂ·âÄ·ážiáž pÌ
Que le Dieu qui fait rĂ©sider en ce lieu son nom renverse tout roi et tout peuple qui Ă©tendraient la main pour transgresser ma parole, pour dĂ©truire cette maison de Dieu Ă JĂ©rusalemâŻ! Moi, Darius, j’ai donnĂ© cet ordre. Qu’il soit ponctuellement exĂ©cutĂ©. Esdras 6 :12, Bible.
ŚÖŒÖœŚÖ°ŚÖčŚŚÖ”ŚŚÖčÖŚŚ ŚÖŽÖŒÖ§Ś ŚÖ·ŚÖ°ŚÖ·ŚÖžÖŒÖŁŚ ŚÖŽŚ ÖŒÖŚÖŒŚ ŚÖ°Ś§ÖŽŚŚÖ© ŚÖ±ŚÖžÖšŚÖŒ Ś©Ö°ŚŚÖ·ŚÖžÖŒÖ€Ś ŚÖ·ŚÖ°ŚŚÖŒÖ ŚÖŽÖŒÖ€Ś ŚÖ°ŚąÖžŚÖ°ŚÖŽŚŚÖ ŚÖžÖŁŚ ŚȘÖŽŚȘÖ°ŚÖ·ŚÖ·ÖŒÖŚ ŚÖŒŚÖ·ÖšŚÖ°ŚŚÖŒŚȘÖžÖŚ ŚÖ°ŚąÖ·Ö„Ś ŚÖžŚÖłŚšÖžÖŚ ŚÖžÖŁŚ ŚȘÖŽŚ©Ö°ŚŚȘÖ°ÖŒŚÖŽÖڧ ŚȘÖ·ÖŒŚÖŽÖŒÖ€Ś§ ŚÖ°ŚȘÖžŚĄÖ”ŚŚŁÖ ŚÖžÖŒŚÖŸŚÖŽŚÖ”ÖŒÖŁŚŚ ŚÖ·ŚÖ°ŚÖ°ŚÖžŚȘÖžÖŚ ŚÖ°ŚÖŽÖŚŚ ŚȘÖ°ÖŒŚ§Ö„ŚÖŒŚ ŚÖ°ŚąÖžŚÖ°ŚÖ·ŚÖžÖŒÖœŚŚ
ƫ·ážÉ·yĆ·w·mĂȘ·hĆ·wn dĂź mal·បay·yÄ âin·nĆ«n yÉ·qĂźm âÄ·lÄh ĆĄÉ·may·yÄ mal·បƫ dĂź lÉ·âÄ·lÉ·mĂźn lÄ áčŻiáčŻÂ·áž„ab·bal ƫ·mal·បƫ·áčŻÄh lÉ·âam âÄ·ងo·rÄn lÄ áčŻiƥ·tÉ·ážiq tad·diq wÉ·áčŻÄ·sĂȘpÌ kÄl-âil·lĂȘn mal·បÉ·wÄ·áčŻÄ wÉ·hĂź tÉ·qĆ«m lÉ·âÄ·lÉ·may·yÄ
Traduction louis Segond : Dans le temps de ces rois, le Dieu des cieux suscitera un royaume qui ne sera jamais dĂ©truit, et qui ne passera point sous la domination d’un autre peupleâŻ; il brisera et anĂ©antira tous ces royaumes-lĂ , et lui-mĂȘme subsistera Ă©ternellement.
Daniel 2 : 44, Bible.
ŚÖ±ŚÖžŚÖŽÖŚ Ś©Ö°ŚŚÖ·ÖŁŚ ŚÖ·ŚÖ°ŚÖČŚÖ”ÖŚÖŒ ŚÖŒÖœŚĄÖČŚÖ·ÖŚš Ś€Ö»ÖŒÖ„Ś ŚÖ·ŚšÖ°ŚÖžŚÖžŚȘÖžÖŚ ŚÖ°ŚÖžÖŁŚ ŚÖ·ŚÖ°ÖŒŚÖŚÖŒŚ ÖŽŚ ŚÖžÖŒŚÖŸŚ§ÖłŚÖ”ÖŚ ŚÖŽÖŒÖ€Ś Ś§ÖžÖœŚÖžŚÖčÖŚŚÖŽŚÖ ŚÖžŚŚÖŒÖ ŚÖŽŚ©Ö°ŚŚȘÖ°ÖŒŚÖ·ÖŁŚÖ·ŚȘ ŚÖŽÖŚ ŚÖ°ŚÖ·Ö€ŚŁ [Ś§ÖžŚÖžŚÖ·ŚÖŽŚÖ° Ś] (Ś§ÖžÖœŚÖžŚÖžŚÖ°Ö ڧ) ŚÖ·ŚÖ°ŚÖžÖŒÖŚ ŚÖČŚŚÖŒŚÖžÖŚ ŚÖžÖ„Ś ŚąÖ·ŚÖ°ŚÖ”ÖœŚȘŚ
âÄ·lÄ·hĂź ĆĄÉ·laáž„ mal·âÄ·បĂȘh ƫ·sÄ·ឥar pum âar·yÄ·wÄ·áčŻÄ wÉ·lÄ-áž„ab·bÉ·lƫ·nĂź kÄl-qo·ážĂȘl dĂź qÄ·ážÄ·mĆ·w·hĂź zÄ·បƫ hiƥ·tÉ·បa·ងaáčŻ lĂź, wÉ·âapÌ [qÄ-ážÄ-ma-yiáž” áž”] (qÄ·ážÄ-mÄáž” q) mal·kÄ áž„Ä·ážĆ«Â·lÄh lÄ âaážÂ·ážĂȘáčŻ
Traduction Louis Segond : Mon Dieu a envoyĂ© son ange et fermĂ© la gueule des lions, qui ne m’ont fait aucun mal, parce que j’ai Ă©tĂ© trouvĂ© innocent devant luiâŻ; et devant toi non plus, ĂŽ roi, je n’ai rien fait de mauvais.
Daniel 6 : 22, Bible.
ŚÖ°ŚÖŽÖŁŚ ŚÖČŚÖžÖŁŚ ŚÖ·ŚÖ°ŚÖžÖŒÖĄŚ ŚąÖŽÖŁŚŚš ŚÖ°Ś§Ö·ŚÖŽÖŒÖŁŚŚ©Ś Ś ÖžŚÖŽÖŁŚȘ Ś ŚÖŽŚÖŸŚ©Ö°ŚŚÖ·ŚÖžÖŒÖĄŚ ŚÖ°ŚÖžŚÖ·ŚšÖ© ŚÖč֌֚ŚÖŒŚÖŒ ŚÖŽÖœŚŚÖžŚ ÖžÖŚ ŚÖ°ŚÖ·ŚÖ°ÖŒŚÖŚÖŒŚÖŽŚ ŚÖ°ÖŒŚšÖ·ÖšŚ ŚąÖŽŚ§Ö·ÖŒÖ€Śš Ś©ÖžŚŚšÖ°Ś©ÖčŚÖŚŚÖŽŚÖ ŚÖ°ÖŒŚÖ·ŚšÖ°ŚąÖžÖŁŚ Ś©Ö°ŚŚÖ»ÖŚ§ŚÖŒ ŚÖŒŚÖ¶ŚÖ±ŚĄŚÖŒŚšÖ ŚÖŽÖŒÖœŚÖŸŚ€Ö·ŚšÖ°ŚÖ¶ÖŁŚ ŚÖŒŚ Ö°ŚÖžÖŚ©Ś ŚÖ°ÖŒŚÖŽŚȘÖ°ŚÖžÖŚ ŚÖŽÖŒÖŁŚ ŚÖžŚšÖžÖŚ ŚÖŒŚÖ°ŚÖ·Ö§Ś Ś©Ö°ŚŚÖ·ŚÖžÖŒÖŁŚ ŚÖŽŚŠÖ°ŚÖ·ŚÖ·ÖŒÖŚą ŚÖ°ŚąÖŽŚÖŸŚÖ”ŚŚÖ·Ö€ŚȘ ŚÖžÖŒŚšÖžŚÖ ŚÖČŚÖžŚ§Ö”ÖŚÖŒ ŚąÖ·ÖŚ ŚÖŽÖŒÖœŚÖŸŚ©ÖŽŚŚÖ°ŚąÖžÖ„Ś ŚąÖŽŚÖžÖŒŚ ÖŽÖŚŚ ŚÖ·ŚÖ°ŚÖ°Ś€Ö„ŚÖŒŚ ŚąÖČŚÖčÖœŚŚÖŽŚŚ
wÉ·ážĂź ងķzÄh mal·kÄ âĂźr wÉ·qad·dßƥ nÄ·ងiáčŻ min-ĆĄÉ·may·yÄ wÉ·âÄ·mar gĆd·dĆ« âß·lÄ·nÄ wÉ·ងab·bÉ·lƫ·hĂź bÉ·ram âiq·qar ĆĄÄ·rÉ·ƥĆ·w·hĂź bÉ·âar·âÄ ĆĄÉ·ážu·qĆ« ƫ·áže·âÄ·sĆ«r dĂź-pÌar·zel ƫ·nÉ·ងÄĆĄ bÉ·ážiáčŻÂ·âÄ dĂź ážÄ·rÄ Ć«Â·ážÉ·áčal ĆĄÉ·may·yÄ yiáčŁÂ·áčab·baâwÉ·âim-áž„ĂȘ·waáčŻ bÄ·rÄ áž„Ä·lÄ·qĂȘh âaáž-dĂź-ĆĄiážÂ·âÄh âid·dÄ·nĂźn yaង·lÉ·pÌĆ«n âÄ·lĆ·w·hĂź
Traduction Louis Segond : Le roi a vu l’un de ceux qui veillent et qui sont saints descendre des cieux et dire : Abattez l’arbre, et dĂ©truisez-leâŻ; mais laissez en terre le tronc oĂč se trouvent les racines, et liez-le avec des chaĂźnes de fer et d’airain, parmi l’herbe des champsâŻ; qu’il soit trempĂ© de la rosĂ©e du ciel, et que son partage soit avec les bĂȘtes des champs, jusqu’Ă ce que sept temps soient passĂ©s sur lui. Daniel 4 : 23, Bible
ŚÖŽŚÖŸŚ§ÖłŚÖžŚÖ·ŚÖź Ś©ÖŽŚÖŁŚŚ ŚÖ°ŚąÖ”ŚÖ ŚÖŽÖŒÖŁŚ Ś ŚÖ°ÖŒŚÖžŚÖŸŚ©ÖžŚŚÖ°ŚÖžÖŁŚ ŚÖ·ŚÖ°ŚŚÖŒŚȘÖŽÖŚ ŚÖ¶ŚÖ±ŚÖčÖ€Ś [ŚÖžŚÖČŚąÖŽŚŚ Ś] (ŚÖžŚÖ°ŚąÖŽŚŚÖ ڧ) ŚÖ°ŚÖžÖŁŚÖČŚÖŽÖŚŚ ŚÖŽŚÖŸŚ§ÖłŚÖžÖŚ ŚÖ±ŚÖžŚÖ”ÖŁŚÖŒ ŚÖŽÖŒŚÖŸŚÖžÖœŚ ÖŽŚÖ”ÖŒÖŚŚ ŚÖŽÖŒŚÖŸŚÖŁŚÖŒŚ Ś ŚÖ±ŚÖžŚÖžÖŁŚ ŚÖ·ŚÖžÖŒÖŚ ŚÖ°Ś§Ö·ŚÖžÖŒŚÖ ŚÖ°ŚąÖžÖŁŚÖ°ŚÖŽÖŚŚ ŚÖŒŚÖ·ŚÖ°ŚŚÖŒŚȘÖ”ŚÖŒÖ ŚÖŽÖŒÖœŚÖŸŚÖžÖŁŚ ŚȘÖŽŚȘÖ°ŚÖ·ŚÖ·ÖŒÖŚ ŚÖ°Ś©ÖžŚŚÖ°ŚÖžŚ Ö”ÖŚÖŒ ŚąÖ·ŚÖŸŚĄÖ茌€ÖžÖœŚŚ
min-qo·ážÄ·mÄy ĆĂźm áčÉ·âĂȘm dĂź bÉ·បĆl ĆĄÄ·lÉ·áčÄn mal·បƫ·áčŻĂź le·hÄ·wĆn [zÄ-yÉ-âĂźn áž”] (zÄ-yÉ-âĂźn q) wÉ·ážÄ·ងÄ·lĂźn min-qo·ážÄm âÄ·lÄ·hĂȘh dĂź-hĆ« âÄ·lÄ·hÄ áž„ay·yÄ wÉ·qay·yÄm lÉ·âÄ·lÉ·mĂźn ƫ·mal·បƫ·áčŻĂȘh dĂź-lÄ áčŻiáčŻÂ·áž„ab·bal wÉ·ƥÄ·lÉ·áčÄ·nĂȘh âaáž-sĆ·w·pÌÄ
Traduction Louis Segond : J’ordonne que, dans toute l’Ă©tendue de mon royaume, on ait de la crainte et de la frayeur pour le Dieu de Daniel. Car il est le Dieu vivant, et il subsiste Ă©ternellementâŻ; son royaume ne sera jamais dĂ©truit, et sa domination durera jusqu’Ă la fin.
Daniel 6 : 26, Bible.
ŚÖ°ŚÖ”ÖšŚÖŒ ŚÖ°ŚÖŽÖ€ŚŚ Ś©ÖžŚŚÖ°ŚÖžŚÖ ŚÖŽŚŚ§ÖžÖŁŚš ŚÖŒŚÖ·ŚÖ°ŚÖŚÖŒ ŚÖ°ŚÖčÖŁŚ ŚąÖ·ÖœŚÖ°ŚÖ·ŚÖžÖŒÖŚ ŚÖ»ŚÖ·ŚÖžÖŒÖŚ ŚÖ°ŚÖŽŚ©ÖžÖŒŚŚ Ö·ŚÖžÖŒÖŚ ŚÖ”ÖŁŚÖŒ ŚÖŽŚ€Ö°ŚÖ°ŚÖŚÖŒŚ Ś©ÖžŚŚÖ°ŚÖžŚ Ö”ÖŚÖŒ Ś©ÖžŚŚÖ°ŚÖžÖ€Ś ŚąÖžŚÖ·ŚÖ ŚÖŽÖŒÖœŚÖŸŚÖžÖŁŚ ŚÖ¶ŚąÖ°ŚÖ”ÖŒÖŚ ŚÖŒŚÖ·ŚÖ°ŚŚÖŒŚȘÖ”ÖŚÖŒ ŚÖŽÖŒŚÖŸŚÖžÖ„Ś ŚȘÖŽŚȘÖ°ŚÖ·ŚÖ·ÖŒÖœŚŚ Ś€
wÉ-lĂȘh yÉ·hĂźáž ĆĄÄ·lÉ·áčÄn wß·qÄr ƫ·mal·បƫ wÉ·បĆl âam·may·yÄ âu·may·yÄ wÉ·liƥ·ƥÄ·nay·yÄ lĂȘh yipÌ·lÉ·ងƫn ĆĄÄ·lÉ·áčÄ·nĂȘh ĆĄÄ·lÉ·áčÄn âÄ·lam dĂź-lÄ yeâ·dĂȘh ƫ·mal·បƫ·áčŻĂȘh dĂź-lÄ áčŻiáčŻÂ·áž„ab·bal pÌ
Traduction Louis Segond : On lui donna la domination, la gloire et le rĂšgneâŻ; et tous les peuples, les nations et les hommes de toutes langues le servirent. Sa domination est une domination Ă©ternelle qui ne passera point et son rĂšgne ne sera jamais dĂ©truit.
Daniel 7 : 14, Bible.
Dans le Talmud Bavli ( Talmud de Babylone BQ 89b (17) :
ŚŚŚŚŚ ŚȘŚŚŚ Ś Ś ŚŚŚŚŚ ŚŚŚŚŚŚ
vaydk tzbnh nyhlyh bhblyh
Laissez-la-lui vendre le reste [c’est-Ă -dire sa ketubbah] (en compensation) de sa blessure.
Dans le Targum Jonatan 2 : 7 :
ŚÖ°ŚÖ·ŚȘ Ś§ÖžŚšÖ”ŚŚ ڧְÖčŚÖžŚÖžŚ ŚÖ°ŚÖ·ŚĄÖžŚ§ÖžŚ ŚÖ”ŚÖ·ŚÖžŚÖžŚ ŚÖ·ŚÖ·Ś
vÖ°aat qarÖ”yb qÖ°Öčdamak lÖ°aasaqaa mÖ”habalaa hayay
mais il est facile pour vous de relever ma vie de la ruine
(ŚÖžŚÖ·Ś /chabal/khaw-balâ)- catĂ©gorie lexicale – verbe. : Sens 1- : lier. Sens 2- : prendre un gage, un engagement. Sens 3 – dĂ©truire, ravager, corrompre, se perdre, offenser, piller, ĂȘtre ruinĂ©, briser, faire Ă©clater, ĂȘtre brisĂ©- douleurs, enfanter.
Références :
ŚÖČŚÖčÖŚ ŚÖžŚÖ·ÖŁŚÖ°Ś ŚÖŒ ŚÖžÖŚÖ° ŚÖ°ŚÖčŚÖŸŚ©ÖžŚŚÖ·ÖŁŚšÖ°Ś ŚÖŒ ŚÖ¶ŚȘÖŸŚÖ·ŚÖŽÖŒŚŠÖ°ŚÖčÖŚȘ ŚÖ°ŚÖ¶ŚȘÖŸŚÖ·ÖœŚÖ»Ś§ÖŽÖŒŚŚÖ ŚÖ°ŚÖ¶ŚȘÖŸŚÖ·ŚÖŽÖŒŚ©Ö°ŚŚ€ÖžÖŒŚÖŽÖŚŚ ŚÖČŚ©Ö¶ŚÖ„Śš ŚŠÖŽŚÖŽÖŒÖŚŚȘÖž ŚÖ¶ŚȘÖŸŚÖ茩ֶŚÖ„Ś ŚąÖ·ŚÖ°ŚÖ¶ÖŒÖœŚÖžŚ
ងķážĆl ងķážal·nĆ« lÄáž” ; wÉ·lĆ ĆĄÄ·mar·nĆ« âĂȘáčŻ ham·miáčŁÂ·wĆáčŻ wÉ·âĂȘáčŻ ha·ងuq·qĂźm wÉ·âĂȘáčŻ ham·miƥ·pÄ·áčĂźm âÄ·ƥer áčŁiw·wß·áčŻÄ âĂȘáčŻ mĆ·ƥeh âaážÂ·de·បÄ
Traduction louis Segond : Nous t’avons offensĂ©, et nous n’avons point observĂ© les commandements, les lois et les ordonnances que tu prescrivis Ă MoĂŻse, ton serviteur.
Néhémie 1 : 7, Bible.
ŚÖžÖŒÖŁŚ ŚÖ°ÖŚÖžŚÖžŚš ŚÖ”ŚÖžÖŁŚÖ¶Ś ŚÖčÖŚ ŚÖŽŚŚšÖ”Ö„Ś ŚÖŽÖŚŠÖ°ŚÖžÖŚ ŚÖŁŚÖŒŚ ŚÖ°Ś©Ö»ŚŚÖžÖŒÖœŚŚ
bÄz lÉ·ážÄ·ážÄr yĂȘ·ងÄ·ážel lĆw ; wß·rĂȘ miáčŁÂ·wÄh hĆ« yÉ·ƥul·lam.
Traduction Louis Segond : Celui qui méprise la parole se perd, Mais celui qui craint le précepte est récompensé.
Proverbes 13 : 13, Bible.
ŚÖ·ŚÖŸŚȘÖŽÖŒŚȘÖ”ÖŒÖ€Ś ŚÖ¶ŚȘÖŸŚ€ÖŽÖŒÖŚŚÖžÖ ŚÖ·ŚÖČŚÖŽÖŁŚŚ ŚÖ¶ŚȘÖŸŚÖ°ÖŒŚ©ÖžŚŚšÖ¶ÖŚÖž ŚÖ°ŚÖ·ŚÖŸŚȘÖčÖŒŚŚÖ·ŚšÖ ŚÖŽŚ€Ö°Ś Ö”ÖŁŚ ŚÖ·ŚÖ·ÖŒŚÖ°ŚÖžÖŚÖ° ŚÖŽÖŒÖ„Ś Ś©Ö°ŚŚÖžŚÖžÖŚ ŚÖŽÖŚŚ ŚÖžÖŁŚÖžÖŒŚ ŚÖŽŚ§Ö°ŚŠÖčÖ€ŚŁ ŚÖžÖœŚÖ±ŚÖčŚÖŽŚŚÖ ŚąÖ·ŚÖŸŚ§Ö茌ֶ֌֞ ŚÖ°ŚÖŽŚÖ”ÖŒÖŚ ŚÖ¶ŚȘÖŸŚÖ·ŚąÖČŚ©Ö”ŚÖ„Ś ŚÖžŚÖ¶ÖœŚŚÖžŚ
âal- tit·ten-âĂȘáčŻ pĂźÂ·áž”Ä la·ងÄ·áčĂź âĂȘáčŻ bÉ·ĆÄ·rÉÂ·áž”Ä wÉ·âal-áčŻĆ·mar lipÌ·nĂȘ ham·mal·âÄáž” kĂź-ĆĄÉ·ឥÄ·ឥÄh hĂź ; lÄm·mÄh yiq·áčŁĆpÌ hÄ·âÄ·lĆ·hĂźm âal-qĆ·lÉÂ·áž”Ä wÉ·ងib·bĂȘl âĂȘáčŻ ma·âÄ·ĆĂȘh yÄ·áže·បÄ
Traduction louis Segond : Ne permets pas Ă ta bouche de faire pĂ©cher ta chair, et ne dis pas en prĂ©sence de l’envoyĂ© que c’est une inadvertance. Pourquoi Dieu s’irriterait-il de tes paroles, et dĂ©truirait-il l’ouvrage de tes mainsâŻ?
Ecclésiaste 5 : 6, Bible.
ŚÖ¶ÖœŚÖ±ŚŚÖŒÖŸŚÖžÖŚ ŚÖŒÖ Ś©ÖœŚŚÖŒŚąÖžŚÖŽÖŚŚ Ś©ÖœŚŚÖŒŚąÖžŚÖŽÖ„ŚŚ ڧְŚÖ·Ś ÖŽÖŒÖŚŚ ŚÖ°ŚÖ·ŚÖ°ÖŒŚÖŽÖŁŚŚ ŚÖ°ÖŒŚšÖžŚÖŽÖŚŚ ŚÖŒŚÖ°ŚšÖžŚÖ”ÖŚŚ ŚÖŒ ŚĄÖ°ŚÖžŚÖ·ÖœŚšŚ
âe·ងÄ·zĆ«-lÄ-nĆ« ƥƫ·âÄ·lĂźm ƥƫ·âÄ·lĂźm qÉ·áčan·nĂźm mÉ·ងab·bÉ·lĂźm kÉ·rÄ·mĂźm ƫ·បÉ·rÄ·mĂȘ·nĆ« sÉ·mÄ·ážar
Traduction louis Segond : Prenez-nous les renards, Les petits renards qui ravagent les vignesâŻ; Car nos vignes sont en fleur.
Cantiques des Cantiques 2 : 15, Bible.
ŚšŚÖŒŚÖŽÖŁŚ ŚÖ»ÖŚÖžÖŒŚÖžŚ ŚÖžŚÖ·Ö„Ś Ś ÖŽŚÖ°ŚąÖžÖŚŚÖŒ ڧְŚÖžŚšÖŽÖ„ŚŚ ŚÖŽÖœŚŚ
rƫ·ងß áž„ub·bÄ·lÄh yÄ·mÄy niz·âÄ·បƫ qÉ·ážÄ·rĂźm lĂź.
Traduction Louis Segond : Mon souffle se perd, Mes jours s’Ă©teignent, Le sĂ©pulcre m’attend.
Job 17 : 1
Les deux occurrences de la racine (lÄm / Ù –bÄ /Űš – khÄ /Űź) dans le Coran et qui existe en Ă©criture hiĂ©roglyphique ( đđđ Ąđżđđ» / lire áž«b3/ lire khebel/r)dans des Textes de l’Ăgypte ancienne :
ÙÙÙ°ÙŰŁÙÙÙÙÙÙۧ Ù±ÙÙÙ۰ÙÙÙÙ ŰĄÙŰ§Ù ÙÙÙÙŰ§Û ÙÙۧ ŰȘÙŰȘÙÙŰźÙ۰ÙÙŰ§Û ŰšÙŰ·ÙۧÙÙŰ©ÙÛ Ù ÙÙÙ ŰŻÙÙÙÙÙÙÙ Ù ÙÙۧ ÙÙŰŁÙÙÙÙÙÙÙÙÙ Ù ŰźÙŰšÙۧÙÙÛۧ ÙÙŰŻÙÙÙŰ§Û Ù Ùۧ ŰčÙÙÙŰȘÙÙÙ Ù ÙÙŰŻÙ ŰšÙŰŻÙŰȘÙ Ù±ÙÙŰšÙŰșÙ۶ÙŰąŰĄÙ Ù ÙÙÙ ŰŁÙÙÙÙÙÙ°ÙÙÙÙÙ Ù ÙÙÙ Ùۧ ŰȘÙŰźÙÙÙÙ Ű”ÙŰŻÙÙ۱ÙÙÙÙ Ù ŰŁÙÙÙŰšÙŰ±Ù Û ÙÙŰŻÙ ŰšÙÙÙÙÙÙÙۧ ÙÙÙÙÙ Ù Ù±ÙÙŰĄÙۧÙÙÙ°ŰȘÙ Û Ű„ÙÙ ÙÙÙŰȘÙÙ Ù ŰȘÙŰčÙÙÙÙÙÙÙÙ
YÄ ‘AyyuhÄ Al-LadhÄ«na ‘ÄmanĆ« LÄ TattakhidhĆ« BiĆŁÄnatan Min DĆ«nikum LÄ Ya’lĆ«nakum KhabÄlÄan Wa DdĆ« MÄ Anittum Qad Badati Al-BaghÄÄ'u Min 'AfwÄhihim Wa MÄ TukhfÄ« ĆudĆ«ruhum 'Akbaru Qad BayyannÄ Lakumu Al-'ÄyÄti 'In Kuntum TaqilĆ«na
Ă vous qui avez mis en Ćuvre le DĂ©pĂŽt confiĂ© ! Ne prenez pas dâintimes hors des vĂŽtres : ils ne manqueraient pas de vous perturber.
Et ils aspirent constamment à vous déstabiliser.
Or, la haine sâest certes manifestĂ©e par leurs bouches, et ce que le siĂšge de leurs souffles (leurs poitrines) recĂšle est encore pire !
Pour vous, Nous avons certes rendu explicites nos signes.
Si vous faisiez les liens !
Sourate 3 ŰąÙ ŰčÙ Ű±Ű§Ù / Al-ÊżImrÄn/ La Famille de ÊżImrÄn, verset 118, Coran, page 65, in Le Coran, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018
ÙÙÙÙ ŰźÙ۱ÙŰŹÙÙŰ§Û ÙÙÙÙÙÙ Ù ÙÙۧ ŰČÙۧۯÙÙÙÙÙ Ù Ű„ÙÙÙÙۧ ŰźÙŰšÙۧÙÙÛۧ ÙÙÙÙŰŁÙÙÙ۶ÙŰčÙÙŰ§Û ŰźÙÙÙÙ°ÙÙÙÙÙ Ù ÙÙŰšÙŰșÙÙÙÙÙÙÙ Ù Ù±ÙÙÙÙŰȘÙÙÙŰ©Ù ÙÙÙÙÙÙÙÙ Ù ŰłÙÙ ÙÙÙ°ŰčÙÙÙÙ ÙÙÙÙÙ Ù Û ÙÙÙ±ÙÙÙÙÙÙ ŰčÙÙÙÙÙ ÙÛą ŰšÙÙ±ÙŰžÙÙÙ°ÙÙÙ ÙÙÙÙ
Law KharajĆ« FÄ«kum MÄ ZÄdĆ«kum ‘IllÄ KhabÄlÄan Wa La’awÄaĆ« KhilÄlakum YabghĆ«nakumu Al-Fitnata Wa FÄ«kum SammÄĆ«na Lahum Wa AllÄhu `AlÄ«mun BiĆŸ-ĆœÄlimÄ«na
Sâils Ă©taient sortis avec vous, ils auraient engendrĂ© chez vous un surcroĂźt de trouble, et se seraient introduits au milieu de vous pour susciter lâĂ©preuve. Or, certains dâentre vous Ă©taient toujours Ă les entendre.
AllĂąh, Connaisseur de ceux qui sâentĂ©nĂšbrent dâinjustice.
Sourate 9 ۧÙŰȘÙۚ۩ / At-Tawba / Le Retour, verset 47, Coran, page 194, in Le Coran, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018

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Cest trÚs intéressant
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