𓐍𓂋𓀒 (lire áž«r |បÚr |xĂšr | khĂšr)

Tomber, chuter, s’effondrer,  tomber Ă  terre,  Ă  la guerre, dĂ©truire, flĂ©chir, se prosterner.

La chute d’Icare.

«Seule une chute interrompue
peut s’incurver en demeure ou refuge
pour retarder une autre chute.
Si les dieux existaient,
seul un dieu qui fut tombé
pourrait soutenir l’homme.
Comme seul un homme qui tombe
pourrait soutenir un dieu.
»
Roberto Juarroz.

𓐍 (áž« / áž” – kh ou x) 𓂋 (r,l,n ) 𓀒 (Homme tombant- dĂ©terminatif de tomber, renverser et d ‘ennemi.)

( r – rāʟ-۱ – r – rāʟ-۱ – áž” – khā- Űź) – lire de droite Ă  gauche.

𓐍 (áž« / áž” – kh ou x) : ( Űź /  áž” – kh)

𓂋 (r ) : (۱ / rāʟ/ r).

𓐍 : Crible ou placenta humain. Phonogramme unilitĂšre.Valeur phonĂ©tique : « áž«/kh », fricative vĂ©laire sourde áž” . Équivalent des Coptes ϧ / ឫāj /x ou áș–, Ï© / hƍri / h , âČ­ /kij / kh , âȕ / Kabba/ k , ÏŁ / ĆĄay/sh ; de l’hĂ©breu Ś— / ‘hĂšt /x/ ou Ś› Khaf /x/ ou Śą (‘ayn ), de l’arabe Űź /ឫāʟ, khāʟ ou xā ou Ű­/ងāʟ ou ك /kāf/k/ ou plus rare de l’arabe Űčين, Êżayn/ ﻉ ou Űșين / ÄĄayn / ghayn . SĂ©mitiques: x, k, áș–, ĆĄ, Êż , ÄĄ, ឥ , h, áž„ . Niger-Congo : K, x,g.

𓂋 : translittĂ©ration R. Correspond aux lettres hĂ©braĂŻques Śš / r, Resh et ڜ / l, Lamed, au phĂ©nicien 𐀓 Resh /TĂȘte/ Ă  l’arabe ۱ / rāʟ. SĂ©mitiques : r, l, n. Niger-Congo : R, l.

đ“…± : Poussin de caille. TranslittĂ©ration /w/ ou /u/ Ă©quivalent Ă  l’hĂ©breu Ś• ‘w’ ou ‘v’ Vav, Ă  l’arabe و /wāw/, au wav syriaque ܘ ou au copte ou/âȟâČ© , ƍ/âȰ . Niger-Congo : O, Ou


𓋮 : linge ou Ă©toffe pliĂ©(e), translittĂ©ration s, ƛ . Similaire aux lettres en hĂ©breu کڂ /ʃ/sh/ Shin, کځ « s » / Sin, aux lettres arabes s Űł / Sin, s ; Ű” / áčŁÄd, áčŁ ; Ű« /áčŻÄÊŸ, áčŻ ; au phĂ©nicien 𐀑 . SĂ©mitiques : áčŻ, s, ĆĄ, ƛ. Niger-Congo : S.

𓀒  : Homme tombant- dĂ©terminatif de tomber, renverser et d’ennemi.

𓉐 : plan de maison. IdĂ©ogramme de maison. DĂ©terminatif de maison, d’édifice, de sortir.

Vocables constitués ci-dessous par les éléments précédemment agencés ci-dessus :

𓐍𓂋𓀒 (lire áž«r /បÚr ou khĂšr)- verbe- : voulant dire tomber, s’abattre, s’effondrer, faire tomber, tomber Ă  la guerre.

𓐍 𓂋 𓐍 𓂋 𓏮𓂡 (lire áž«ráž«r / បÚrបÚr / khĂšrkhĂšr)-verbe. : veut dire dĂ©truire. En bambara on dit kĂĄrikĂĄri (casser, briser, dĂ©truire, rompre plusieurs fois en plusieurs morceaux)

𓋮 𓐍𓂋𓀒 (sáž«r /séបÚr / sĂ©kher)- Verbe causatif se terminant par une consonne non redoublĂ©e- : voulant dire renverser, terrasser, abattre, jeter Ă  bas, jeter Ă  terre. Dans l’acception mĂ©dicale, soigner une partie malade, rĂ©duire une fracture, remettre en place un os dĂ©boĂźtĂ©.

đ“đ“‚‹đ“…± 𓀒 (lire áž«rw /បÚrou / khĂ©rou) -nom. : ennemi Ă  abattre. Le terme abrĂ©gĂ© 𓀒.

𓐍𓂋𓀒 đ“‡Ÿđ“ˆ‡đ“€ (áž«r t3 /បÚr tA / khĂšr tA) : soumettre un pays.

𓐍𓂋𓉐 (lire áž«r /បÚr / khĂšr) – nom. : veut dire tombe, nĂ©cropole.

Copte : 

âČŹ / âČ­ : kʰi,  kʰ, [kʰ] , [kʰ, χ, ʃ ]

âȰ :  âȱ, ƍ, ƍ, [oː]

âČą / âČŁ : rƍ, r, [ r ]

âČ­âȱâČŁ (dialecte bohaĂŻrique) -vb : veut dire dĂ©truire vient de 𓐍𓂋𓀒 (lire áž«r / kr / khĂšr) voulant dire tomber, s’abattre, s’effondrer, s’écrouler, faire tomber, tomber Ă  la guerre.

Langues Niger-Congo :

Langues Mandé :

  • SoninkĂ© : 

( nĂ  Ă  ) kĂĄrĂĄ : casser, briser, dĂ©truire, rompre. 

(nĂ n) kĂ rĂĄ : mourrir, s’éteindre, ĂȘtre mort, Ă©teint.

– Bambara : 

kĂĄri – verbe. : casser, briser, craquer, plier

sĂłkari (maison-casser)- verbe : veut dire dĂ©truire, rĂ©duire quelqu’un Ă  la misĂšre.

– Maninka :

KĂĄri :v: casser, replier.

KĂčru- verbe- : plier, pencher, corner, se pencher, se courber.

Arabe : 

(ŰźÙŽŰ±ÙŽÙ‘ /áž”arra), (ŰźÙŰ±ÙÙ‘ /yaáž”irru) / (ÙŠÙŽŰźÙŰ±ÙÙ‘ / yaáž”urru) – Verbe Forme I : tomber, chuter, s’effondrer,  tomber Ă  terre, flĂ©chir, se prosterner.

(ŰźÙŽŰ±Ù‘ / áž”arr)- nom verbal.  : trou, fente, mort, dĂ©cĂšs.

sous les auspices de âȑâȟâȟâČ©âȧ !

𓐍𓂋𓀒𓏏𓍱𓈖𓎛𓆰𓈖𓏏𓆊𓍯𓄿𓈐 𓇋𓍱𓂝đ“ƒč𓈖𓂝 đ“„Łđ“€ đ“€‚đ“†„đ“ąđ“†‘đ“…«đ“…“đ“ŠȘ𓊃𓊗

áž«r.tw n  áž„nt wȜ(.w) Ă­w  Êżwn-Ă­b  ĆĄw.f m sp 

on tombe bien bas (en agissant) en faveur de la cupiditĂ© ! L’avide, il manque toute occasion, 

Le Conte du Paysan Ă©loquent B1 322, HuitiĂšme Supplique, textes hiĂ©roglyphiques , translittĂ©ration et traduction commentĂ©e (DeuxiĂšme Ă©dition), Patrice Le Guilloux, Cahier de l’Association d’Égyptologie Isis n°2, p p. 74-75, Angers 2005.

𓇋𓅱 đ“†±đ“đ“€ đ“„ 𓐍𓂋𓀒𓋮𓈖 đ“„

jw ឫt.w ឫr=sn

(alors que mĂȘme) les arbres tombent.

Le Désillusionné et son Ba du Papyrus de Berlin 3024, Col. 21, page 46.

ÙÙŽÙ„ÙŽÙ…ÙŽÙ‘Ű§ Ù‚ÙŽŰ¶ÙŽÙŠÙ’Ù†ÙŽŰ§ Űčَلَيْهِ ٱلْمَوْŰȘَ Ù…ÙŽŰ§ ŰŻÙŽÙ„ÙŽÙ‘Ù‡ÙÙ…Ù’ Űčَلَىٰ مَوْŰȘِهِۊٓ Ű„ÙÙ„ÙŽÙ‘Ű§ ŰŻÙŽŰąŰšÙŽÙ‘Ű©Ù Ù±Ù„Ù’ŰŁÙŽŰ±Ù’Ű¶Ù ŰȘÙŽŰŁÙ’ÙƒÙÙ„Ù Ù…ÙÙ†ŰłÙŽŰŁÙŽŰȘَهُۄ Û– ÙÙŽÙ„ÙŽÙ…ÙŽÙ‘Ű§ ŰźÙŽŰ±ÙŽÙ‘ ŰȘÙŽŰšÙŽÙŠÙŽÙ‘Ù†ÙŽŰȘِ Ù±Ù„Ù’ŰŹÙÙ†ÙÙ‘ ŰŁÙŽÙ† لَّوْ ÙƒÙŽŰ§Ù†ÙÙˆŰ§ÛŸ يَŰčْلَمُونَ ٱلْŰșÙŽÙŠÙ’ŰšÙŽ Ù…ÙŽŰ§ Ù„ÙŽŰšÙŰ«ÙÙˆŰ§ÛŸ فِى ٱلْŰčÙŽŰ°ÙŽŰ§ŰšÙ ٱلْمُهِينِ 

Falammā Qađaynā `Alayhi Al-Mawta Mā Dallahum `AlĂĄ Mawtihi ‘Illā Dābbatu Al-‘Arđi Ta’kulu Minsa’atahu Falammā Kharra Tabayyanati Al-Jinnu ‘An Law KānĆ« Ya`lamĆ«na Al-Ghayba Mā LabithĆ« FÄ« Al-`Adhābi Al-MuhÄ«ni 

Quand alors Nous eĂ»mes dĂ©cidĂ© sa mort, pour les avertir de celle-ci, il n’y eut que la bĂȘte de la terre qui rongea son sceptre.

Quand alors il s’effondra, les djinns eurent la preuve que, s’ils avaient connu le mystùre, ils n’auraient pas subi aussi longtemps cette correction humiliante.

Sourate 34, ۳ۣۚ / Sabñ’ / Les Sabñ’, verset 14, Le Coran, essai de traduction et annotations par Maurice Gloton, Ă©dition bilingue: arabe-français, page 429,  AlBouraq, 2018.

Vous trouverez au sein du corpus coranique cette racine lexicale trilitĂšre ( r – rāʟ-۱– r – rāʟ-۱ –  áž” –  khā- Űź) – lire de droite Ă  gauche, dont le troisiĂšme radical est gĂ©minĂ© Ă  partir du second (khā rā rā). À l’origine elle Ă©tait bilitĂšre et remonte Ă  la langue des pharaons d’Égypte. Au sein des Mdw neter (appelĂ©s par les grecques hiĂ©roglyphes) elle Ă©tait Ă©crite par le scribe ancien Ă©gyptien ainsi 𓐍 (áž«/ áž” – kh ou x) 𓂋 (r ) et pour lui confĂ©rer l’acception spĂ©cifique de tomber, de s’abattre, de s’effondrer, de faire tomber, de  tomber Ă  la guerre, il lui joignait ce dĂ©terminatif 𓀒  figurant un homme tombant. Ce dĂ©terminatif dans les vocables de l’ancien Ă©gyptien signifiait l’action de tomber, de renverser et Ă©tait employĂ© pour reprĂ©senter l’ennemi, entre autres graphies le dĂ©peignant.

Cette racine lexicale de la langue arabe ( r – rāʟ-۱ – r – rāʟ-۱ –  áž” – khā- Űź) – lire de droite Ă  gauche, apparait douze fois dans le Coran sous la forme verbale I (ŰźÙŽŰ±ÙŽÙ‘ /kharra) avec les mĂȘmes acceptions que celles soutenues par l’ancien Ă©gyptien 𓐍 (áž«/ áž” – kh ou x) 𓂋 (r ) munie du dĂ©terminatif 𓀒 de choir, de tomber, de s’effondrer, de renverser et d’ennemi. Le vocable verbal 𓐍𓂋𓀒 (lire áž«r / áž”r / khĂšr) signifiait tomber, s’abattre, s’effondrer, faire tomber, tomber Ă  la guerre.

Pour signifier une tombe (ce qui est un trou, une fosse creusĂ©s dans la terre) ou un nĂ©cropole, les anciens tmw/tĂ©mou ( 𓏏 𓍃 𓅓 đ“…± 𓀀 𓁐 đ“ș đ“ș đ“ș  lire tmw/tĂ©mou, les humains) de la vallĂ©e du Nil, joignaient Ă  cette racine lexicale 𓐍 (áž«/ áž” – kh ou x) 𓂋 (r ) de leur langue, la graphie d’un plan de maison 𓉐 pour former le nominatif 𓐍𓂋𓉐 (lire  áž«r / áž”r / khĂšr). Pour dĂ©nommer un ennemi Ă  abattre, Ă  tuer, ils avaient le vocable đ“đ“‚‹đ“…± 𓀒 (lire áž«rw /khĂ©rou).

Cette racine lexicale 𓐍 (áž«/ áž” – kh ou x) 𓂋 (r ) avec l’acception de tomber figure dans les textes religieux les plus anciens de l’humanitĂ© que sont les premiers Textes des Pyramides, ceux d’Ounas /đ“ƒč𓈖𓇋 𓋮 ( pharaon de la Ve dynastie- 2353 Ă  -2323 selon J. P. Allen) et de 𓏏 𓏏 𓇋 / TĂ©ti (pharaon de la VIe dynastie, -2374 Ă  -2354 d’aprĂšs J.P.Allen) : 

Au sein des textes de l’antichambre tombale d’Ounas (đ“ƒč𓈖𓇋𓋮 lire wnys / Ounis ) :

On trouvera repris aussi ces passages dans les Textes de l’antichambre de la Pyramide de TĂ©ti avec l’usage de ce mĂȘme vocable  « áž«r / khĂšr Â» avec la mĂȘme signification.

áž«r ( w ) កr n jr.t=f sbn kȜ n áș–r.wy=f

j-ឫr sbn

(Si) Horus tombe Ă  cause de son ƒil, le taureau s’écartera de ses testicules !

Tombe ! Écarte-toi ! 

Textes des Pyramides de l’Égypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides d’Ounas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide d’Ounas, textes de l’antichambre, localisation W/A/E inf., colonne 1, Spruch {277} paragraphe 418 a, b. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 152-153, Ă©dit. CYBELE 2009.

តd mdw áž«r( w ) KȜ n sតងង áž«r( w ) sតង n KȜ

j-ឫr sbn

-Formule Ă  rĂ©citer- (Si) le serpent tombe Ă  cause du serpent sĂ©djeh, le serpent-sĂ©djeh tombera Ă  cause du serpent-ka ! 

Tombe ! Écarte-toi ! 

Textes des Pyramides de l’Égypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides d’Ounas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide d’Ounas, textes de l’antichambre , localisation W/A/E inf, colonne 11, Spruch {289} paragraphe 430 a, b. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 154-155, Ă©dit. CYBELE 2009.

តd mdw ឫr( w ) ងr ងr ងr

Formule Ă  rĂ©citer – Qu’un visage tombe sur (autre) visage ! 

Textes des Pyramides de l’Égypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides d’Ounas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide d’Ounas, textes de l’antichambre, localisation W/A/E inf., colonne 11,  Spruch {290} paragraphe 431 a. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 154-155, Ă©dit.CYBELE 2009.

mȜ( w ) áčŻw mw.t=k Nw.t

Tombe ! Couche-toi ! Rampe ! 

Que ta mĂšre Nout te voie !

Textes des Pyramides de l’Égypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides d’Ounas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide d’Ounas, textes de l’antichambre , localisation W/A/E inf., colonne 21, 22, Spruch {297} paragraphe 441 b. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 158-159, Ă©dit. CYBELE 2009.

Dans l’antichambre tombale du Pharaon TĂ©ti (𓏏 𓏏 𓇋 ) :

mȜȜ( w ) T n Êżnáž«( w )=f

j-áž«r ( w ) áž„r n(y) T áž„r=f n áčŻs( w ) Ăž tp=f

Celui que TĂ©ti regarde, il n’est pas question qu’il vive !

Celui sur lequel tombe le regard de TĂ©ti, on ne peut rattacher sa tĂȘte! 

Textes des Pyramides de l’Égypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides d’Ounas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide de TĂ©ti, textes de l’antichambre , localisation T / A / E, colonne 22, Spruch {389} paragraphe 682 d, 682 f. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, pp.336-337, Ă©dit. CYBELE 2009.

Au sein du corpus coranique le vocable verbal ŰźÙŽŰ±ÙŽÙ‘ / kharra prĂ©sente une charge sĂ©mantique Ă  la fois nĂ©gative et positive . Celle positive est attachĂ©e Ă  l’action de la prosternation, ŰłÙŽŰŹÙŽŰŻÙŽ / sajada, acte fort d’humilitĂ©, de soumission et d’adoration Ă  l’égard du divin prĂŽnĂ© au sein du liber sacer de la religion musulmane. Le vocable verbal de ce fait est soit directement invoquĂ© soit liĂ© dans ce sens positif toujours au thĂšme de la prosternation : 

ÙˆÙŽÙŠÙŽŰźÙŰ±ÙÙ‘ÙˆÙ†ÙŽ Ù„ÙÙ„Ù’ŰŁÙŽŰ°Ù’Ù‚ÙŽŰ§Ù†Ù ÙŠÙŽŰšÙ’ÙƒÙÙˆÙ†ÙŽ وَيَŰČÙÙŠŰŻÙÙ‡ÙÙ…Ù’ ŰźÙŰŽÙÙˆŰčÙ‹Û­Ű§

WaYakhirrĆ«na Lil’adhqāni YabkĆ«na Wa YazÄ«duhum KhushĆ«`āan 

Ils tombent face contre terre en pleurant et cela accroit leur humilité.

Sourate 17, Ű§Ù„Ű„ŰłŰ±Ű§ŰĄ / Al-Isrñ’ / Le Voyage nocturne, verset 109, Le Coran, essai de traduction et annotations par Maurice Gloton, Ă©dition bilingue: arabe-français, page 293, AlBouraq, 2018.

ÙˆÛŸÙ„ÙŽÙ°Ù“ŰŠÙÙƒÙŽ Ù±Ù„ÙŽÙ‘Ű°ÙÙŠÙ†ÙŽ ŰŁÙŽÙ†Ù’Űčَمَ ٱللَّهُ Űčَلَيْهِم مِّنَ Ù±Ù„Ù†ÙŽÙ‘ŰšÙÙŠÙÙ‘ÛŠÙ†ÙŽ مِن Ű°ÙŰ±ÙÙ‘ÙŠÙŽÙ‘Ű©Ù ŰĄÙŽŰ§ŰŻÙŽÙ…ÙŽ وَمِمَّنْ Ű­ÙŽÙ…ÙŽÙ„Ù’Ù†ÙŽŰ§ مَŰčَ Ù†ÙÙˆŰ­ÙÛą وَمِن Ű°ÙŰ±ÙÙ‘ÙŠÙŽÙ‘Ű©Ù Ű„ÙŰšÙ’Ű±ÙŽÙ°Ù‡ÙÙŠÙ…ÙŽ ÙˆÙŽŰ„ÙŰłÙ’Ű±ÙŽÙ°Ù“ŰĄÙÙŠÙ„ÙŽ وَمِمَّنْ Ù‡ÙŽŰŻÙŽÙŠÙ’Ù†ÙŽŰ§ ÙˆÙŽÙ±ŰŹÙ’ŰȘÙŽŰšÙŽÙŠÙ’Ù†ÙŽŰą Ûš Ű„ÙŰ°ÙŽŰ§ ŰȘُŰȘْلَىٰ Űčَلَيْهِمْ ŰĄÙŽŰ§ÙŠÙŽÙ°ŰȘُ Ù±Ù„Ű±ÙŽÙ‘Ű­Ù’Ù…ÙŽÙ°Ù†Ù ŰźÙŽŰ±ÙÙ‘ÙˆŰ§ÛŸ ŰłÙŰŹÙŽÙ‘ŰŻÙ‹Û­Ű§ ÙˆÙŽŰšÙÙƒÙÙŠÙ‹Ù‘Û­Ű§

‘ĆȘlā’ika Al-LadhÄ«na ‘An`ama Allāhu `Alayhim Mina An-NabÄ«yÄ«na Min DhurrÄ«yati ‘Ādama Wa Mimman Ä€amalnā Ma`a NƫĄin Wa Min DhurrÄ«yati ‘IbrāhÄ«ma Wa ‘Isrā’Ä«la Wa Mimman Hadaynā Wa Ajtabaynā ‘Idhā TutlĂĄ `Alayhim ‘Āyātu Ar-RaÄ„māni KharrĆ« Sujjadāan Wa BukÄ«yāan 

VoilĂ  ceux auxquels AllĂąh a accordĂ© Ses bienfaits parmi les ProphĂštes, et la descendance d’Adam, et ceux que Nous avons transportĂ©s avec NoĂ©, et la descendance d’Abraham et d’IsraĂ«l, et ceux que Nous avons guidĂ©s et Ă©lus.

Lorsque les Signes du Tout-rayonnant d’Amour leur Ă©taient communiquĂ©s, ils tombaient en prosternation et pleuraient.

Sourate 19, Ù…Ű±ÙŠÙ… / Maryam / Marie, verset 58,  Le Coran, essai de traduction et annotations par Maurice Gloton, Ă©dition bilingue: arabe-français, page 309, AlBouraq, 2018.

Ű„ÙÙ†ÙŽÙ‘Ù…ÙŽŰ§ ÙŠÙŰ€Ù’Ù…ÙÙ†Ù ŰšÙÙ€ÙŽÙ”Ű§ÙŠÙŽÙ°ŰȘÙÙ†ÙŽŰ§ Ù±Ù„ÙŽÙ‘Ű°ÙÙŠÙ†ÙŽ Ű„ÙŰ°ÙŽŰ§ Ű°ÙÙƒÙÙ‘Ű±ÙÙˆŰ§ÛŸ ŰšÙÙ‡ÙŽŰ§ ŰźÙŽŰ±ÙÙ‘ÙˆŰ§ÛŸ ŰłÙŰŹÙŽÙ‘ŰŻÙ‹Û­Ű§ ÙˆÙŽŰłÙŽŰšÙŽÙ‘Ű­ÙÙˆŰ§ÛŸ ŰšÙŰ­ÙŽÙ…Ù’ŰŻÙ Ű±ÙŽŰšÙÙ‘Ù‡ÙÙ…Ù’ وَهُمْ Ù„ÙŽŰ§ ÙŠÙŽŰłÙ’ŰȘÙŽÙƒÙ’ŰšÙŰ±ÙÙˆÙ†ÙŽ

‘Innamā Yu’uminu Bi’āyātinā Al-LadhÄ«na ‘Idhā DhukkirĆ« Bihā KharrĆ« Sujjadāan Wa SabbaĄƫ BiÄ„amdi Rabbihim Wa Hum Lā YastakbirĆ«na 

Quand Nos Signes sont rappelĂ©s, ne tombent en prosternation, grĂące Ă  eux, que ceux qui mettent en oeuvre le DĂ©pĂŽt confiĂ©, et qui se sont immergĂ©s dans l’Insondable sous l’effet de la Louange de leur Enseigneur, et ne s’automagnifient pas.

Sourate 32, Ű§Ù„ŰłŰŹŰŻŰ© / As-Sajda / La Prosternation, verset 15, Le Coran, essai de traduction et annotations par Maurice Gloton, Ă©dition bilingue: arabe-français, page 416,  AlBouraq, 2018.

Ou le vocable verbal ŰźÙŽŰ±ÙŽÙ‘ / kharra est employĂ© pour signifier la consĂ©quence de l’effet de l’expression de la manifestation divine dans son action sur une entitĂ© de sa crĂ©ation, ici dans le cas prĂ©cis de MoĂŻse s’effondrant face Ă  un tel pouvoir de manifestation comme rapportĂ© ici dans ce passage du rĂ©cit coranique le concernant oĂč la montagne est pulvĂ©risĂ©e par l’impact de la manifestation divine, Ă  la vue duquel MoĂŻse chuta comme ayant subi un foudroiement :

ÙˆÙŽÙ„ÙŽÙ…ÙŽÙ‘Ű§ ŰŹÙŽŰąŰĄÙŽ Ù…ÙÙˆŰłÙŽÙ‰Ù° لِمِيقَٰŰȘÙÙ†ÙŽŰ§ وَكَلَّمَهُۄ Ű±ÙŽŰšÙÙ‘Ù‡ÙÛ„ Ù‚ÙŽŰ§Ù„ÙŽ Ű±ÙŽŰšÙÙ‘ ŰŁÙŽŰ±ÙÙ†ÙÙ‰Ù“ ŰŁÙŽÙ†ŰžÙŰ±Ù’ Ű„ÙÙ„ÙŽÙŠÙ’ÙƒÙŽ Ûš Ù‚ÙŽŰ§Ù„ÙŽ لَن ŰȘÙŽŰ±ÙŽÙ‰Ù°Ù†ÙÙ‰ وَلَٰكِنِ Ù±Ù†ŰžÙŰ±Ù’ Ű„ÙÙ„ÙŽÙ‰ Ù±Ù„Ù’ŰŹÙŽŰšÙŽÙ„Ù ÙÙŽŰ„ÙÙ†Ù Ù±ŰłÙ’ŰȘÙŽÙ‚ÙŽŰ±ÙŽÙ‘ Ù…ÙŽÙƒÙŽŰ§Ù†ÙŽÙ‡ÙÛ„ ÙÙŽŰłÙŽÙˆÙ’ÙÙŽ ŰȘÙŽŰ±ÙŽÙ‰Ù°Ù†ÙÙ‰ Ûš ÙÙŽÙ„ÙŽÙ…ÙŽÙ‘Ű§ ŰȘÙŽŰŹÙŽÙ„ÙŽÙ‘Ù‰Ù° Ű±ÙŽŰšÙÙ‘Ù‡ÙÛ„ Ù„ÙÙ„Ù’ŰŹÙŽŰšÙŽÙ„Ù ŰŹÙŽŰčَلَهُۄ ŰŻÙŽÙƒÙ‹Ù‘Û­Ű§ ÙˆÙŽŰźÙŽŰ±ÙŽÙ‘Ù…ÙÙˆŰłÙŽÙ‰Ù° Ű”ÙŽŰčÙÙ‚Ù‹Û­Ű§ Ûš ÙÙŽÙ„ÙŽÙ…ÙŽÙ‘Űą ŰŁÙŽÙÙŽŰ§Ù‚ÙŽ Ù‚ÙŽŰ§Ù„ÙŽ ŰłÙŰšÙ’Ű­ÙŽÙ°Ù†ÙŽÙƒÙŽ ŰȘÙŰšÙ’ŰȘُ Ű„ÙÙ„ÙŽÙŠÙ’ÙƒÙŽ ÙˆÙŽŰŁÙŽÙ†ÙŽŰ§Û  ŰŁÙŽÙˆÙŽÙ‘Ù„Ù Ù±Ù„Ù’Ù…ÙŰ€Ù’Ù…ÙÙ†ÙÙŠÙ†ÙŽ

Wa Lammā Jā’a MĆ«sĂĄ LimÄ«qātinā Wa Kallamahu Rabbuhu Qāla Rabbi ‘ArinÄ« ‘AnĆŸur ‘Ilayka Qāla Lan TarānÄ« Wa Lakini AnĆŸur ‘IlĂĄ Al-Jabali Fa’ini Astaqarra Makānahu Fasawfa TarānÄ« Falammā TajallĂĄ Rabbuhu Liljabali Ja`alahu Dakkāan Wa Kharra MĆ«sĂĄ ƞa`iqāan Falammā ‘Afāqa Qāla SubĄānaka Tubtu ‘Ilayka Wa ‘Anā ‘Awwalu Al-Mu’uminÄ«na 

Traduction :  Et quand MoĂŻse vint Ă  Notre rendez-vous et que son Enseigneur lui parla, il dit : « Mon Enseigneur ! Fais-Toi voir Ă  moi pour que je Te regarde ! Â»

Il (AllĂąh) dit : « Jamais tu ne Me verras, mais regarde la Montagne, et si elle reste stable Ă  sa place, alors tu Me verras ! Â»

Alors, quand son Enseigneur Se manifesta pleinement Ă  la Montagne, Il la pulvĂ©risa et MoĂŻse s’effondra foudroyĂ©.

Alors, quand il eut repris connaissance, il dit : « Immersion insondable en Toi ! Je fais retour vers Toi et je suis le premier de ceux qui mettent en oeuvre le DĂ©pĂŽt confiĂ© ! Â»

Sourate 7, Ű§Ù„ŰŁŰčŰ±Ű§Ù / Al-AɛrĂąf’ / Les CrĂȘtes, verset 143, Le Coran, essai de traduction et annotations par Maurice Gloton, Ă©dition bilingue: arabe-français, page 167, AlBouraq, 2018.

Pour les autres emplois lexicaux coraniques de la racine ( r – rāʟ-۱ – r – rāʟ-۱ –  áž” – khā- Űź) toujours dans une forme verbale, c’est l’acception nĂ©gative qui prime . Elle se charge de signifier l’action de chuter, de s’effondrer dans un contexte Ă©minemment sinistre, morbide ou qui relĂšverait d’un chĂątiment divin.

Dans ce verset 31 de la Sourate 22 du Coran qui suit juste ci-dessous aprĂšs, nous subodorons comme une rĂ©miniscence littĂ©raire sous la plume du ou des scribe(s) du Coran, du cĂ©lĂšbre mythe d’Icare des grecs, Icare qui s’envola Ă  l’instar des oiseaux, et qui ayant voulu dans l’ivresse de son envol s’approcher trop prĂšs du soleil, d’ ጭλÎčÎżÏ‚ / HĂȘlios, le dieu du soleil, (comme trop prĂšs du divin ? Pour s’y Ă©galer ? Rivaliser avec lui en matiĂšre de transcendance ? Rapport agonistique avec la transcendance divine ? Le traducteur use d’un terme dans ce passage, terme qu’il semble beaucoup chĂ©rir dans son entreprise de traduction, et ce dans maints passages du Coran, c’est le terme « codĂ©ifier », co-dĂ©ifier. Le sens de ce nĂ©ologisme qu’il emploie dans un effort scrupuleux de traduction renvoie Ă  l’associationnisme, le ŰŽÙŰ±Ù’Ùƒ / shirk, qui est de vouloir s’associer ou se comparer au divin pour s’en faire l’égal, se dĂ©ifier soi-mĂȘme Ă  son Ă©gard, ou l’associer Ă  une autre entitĂ© rivale, une mĂ©prise, une prĂ©tention dĂ©mesurĂ©e dans l’un ou l’autre cas qui semble fort risquĂ©e et trĂšs dangereuse comme dans le vol ambitieux qu’Icare paya d’une chute vertigineuse en voulant s’approcher trop prĂšs du dieu-flambeau du jour. ) s’effondra de trĂšs haut dans le vide pour sombrer dans les profondeurs abyssales de la mer qu’on situe dans le sud-est de la GrĂšce actuelle et qui porta dĂ©sormais son nom, la mer icarienne :

Ű­ÙÙ†ÙŽÙÙŽŰąŰĄÙŽ لِلَّهِ ŰșÙŽÙŠÙ’Ű±ÙŽ Ù…ÙŰŽÙ’Ű±ÙÙƒÙÙŠÙ†ÙŽ ŰšÙÙ‡ÙÛŠ Ûš وَمَن ÙŠÙŰŽÙ’Ű±ÙÙƒÙ’ ŰšÙÙ±Ù„Ù„ÙŽÙ‘Ù‡Ù ÙÙŽÙƒÙŽŰŁÙŽÙ†ÙŽÙ‘Ù…ÙŽŰ§ŰźÙŽŰ±ÙŽÙ‘Ù…ÙÙ†ÙŽ Ù±Ù„ŰłÙŽÙ‘Ù…ÙŽŰąŰĄÙ فَŰȘÙŽŰźÙ’Ű·ÙŽÙÙÙ‡Ù Ù±Ù„Ű·ÙŽÙ‘ÙŠÙ’Ű±Ù ŰŁÙŽÙˆÙ’ ŰȘَهْوِى ŰšÙÙ‡Ù Ù±Ù„Ű±ÙÙ‘ÙŠŰ­Ù فِى Ù…ÙŽÙƒÙŽŰ§Ù†ÙÛą ŰłÙŽŰ­ÙÙŠÙ‚ÙÛą 

Ä€unafā’a Lillāhi Ghayra MushrikÄ«na Bihi Wa Man Yushrik Billāhi Faka’annamā Kharra Mina As-Samā’i FatakhĆŁafuhu AĆŁ-Ćąayru ‘Aw TahwÄ« Bihi Ar-RīĄu FÄ« Makānin SaĄīqin 

[
] en thĂ©otropes pour AllĂąh sans le codĂ©ifier !  Et qui Le codĂ©ifirait, c’est comme s’il chutait du ciel et que les oiseaux le happaient, ou que le vent le faisait choir en un lieu trĂšs profond.

Sourate 22, Ű§Ù„Ű­ŰŹ / Al-កajj / La QuĂȘte (Le PĂšlerinage), verset 31, Le Coran, essai de traduction et annotations par Maurice Gloton, Ă©dition bilingue: arabe-français, page 336,  AlBouraq, 2018.

ÙÙŽÙ„ÙŽÙ…ÙŽÙ‘Ű§ Ù‚ÙŽŰ¶ÙŽÙŠÙ’Ù†ÙŽŰ§ Űčَلَيْهِ ٱلْمَوْŰȘَ Ù…ÙŽŰ§ ŰŻÙŽÙ„ÙŽÙ‘Ù‡ÙÙ…Ù’ Űčَلَىٰ مَوْŰȘِهِۊٓ Ű„ÙÙ„ÙŽÙ‘Ű§ ŰŻÙŽŰąŰšÙŽÙ‘Ű©Ù Ù±Ù„Ù’ŰŁÙŽŰ±Ù’Ű¶Ù ŰȘÙŽŰŁÙ’ÙƒÙÙ„Ù Ù…ÙÙ†ŰłÙŽŰŁÙŽŰȘَهُۄ Û– ÙÙŽÙ„ÙŽÙ…ÙŽÙ‘Ű§ ŰźÙŽŰ±ÙŽÙ‘ ŰȘÙŽŰšÙŽÙŠÙŽÙ‘Ù†ÙŽŰȘِ Ù±Ù„Ù’ŰŹÙÙ†ÙÙ‘ ŰŁÙŽÙ† لَّوْ ÙƒÙŽŰ§Ù†ÙÙˆŰ§ÛŸ يَŰčْلَمُونَ ٱلْŰșÙŽÙŠÙ’ŰšÙŽ Ù…ÙŽŰ§ Ù„ÙŽŰšÙŰ«ÙÙˆŰ§ÛŸ فِى ٱلْŰčÙŽŰ°ÙŽŰ§ŰšÙ ٱلْمُهِينِ 

Falammā Qađaynā `Alayhi Al-Mawta Mā Dallahum `AlĂĄ Mawtihi ‘Illā Dābbatu Al-‘Arđi Ta’kulu Minsa’atahu Falammā Kharra Tabayyanati Al-Jinnu ‘An Law KānĆ« Ya`lamĆ«na Al-Ghayba Mā LabithĆ« FÄ« Al-`Adhābi Al-MuhÄ«ni 

Quand alors Nous eĂ»mes dĂ©cidĂ© sa mort, pour les avertir de celle-ci, il n’y eut que la bĂȘte de la terre qui rongea son sceptre.

Quand alors il s’effondra, les djinns eurent la preuve que, s’ils avaient connu le mystùre, ils n’auraient pas subi aussi longtemps cette correction humiliante.

Sourate 34, ۳ۣۚ / Sabñ’ / Les Sabñ’, verset 14, Le Coran, essai de traduction et annotations par Maurice Gloton, Ă©dition bilingue: arabe-français, page 429,  AlBouraq, 2018.

ŰȘÙŽÙƒÙŽŰ§ŰŻÙ Ù±Ù„ŰłÙŽÙ‘Ù…ÙŽÙ°ÙˆÙŽÙ°ŰȘُ يَŰȘÙŽÙÙŽŰ·ÙŽÙ‘Ű±Ù’Ù†ÙŽ مِنْهُ وَŰȘÙŽÙ†ŰŽÙŽÙ‚ÙÙ‘ Ù±Ù„Ù’ŰŁÙŽŰ±Ù’Ű¶Ù وَŰȘÙŽŰźÙŰ±ÙÙ‘ Ù±Ù„Ù’ŰŹÙŰšÙŽŰ§Ù„Ù Ù‡ÙŽŰŻÙ‹Ù‘Ű§ 

Takādu As-Samāwātu YatafaĆŁĆŁarna Minhu Wa Tanshaqqu Al-‘Arđu Wa Takhirru Al-Jibālu Haddāan 

Peu s’en faut que les cieux ne se fendent à cause de cela, et que la terre ne se fissure, et que les montagnes ne s’effondrent

Sourate 19, Ù…Ű±ÙŠÙ… / Maryam / Marie, verset 90, Le Coran, essai de traduction et annotations par Maurice Gloton, Ă©dition bilingue: arabe-français, page 311,  AlBouraq, 2018.

Le vocable verbal ancien Ă©gyptien 𓐍 (áž«/ áž” – kh ou x) 𓂋 (r ) 𓀒 (Homme tombant- dĂ©terminatif de tomber, de renverser et d’ennemi, de belligĂ©rant) qu’on retrouve dans le dernier stade de la langue ancienne Ă©gyptienne qu’est le Copte sous la forme verbale âČ­âȱâČŁ / khƍr (dialecte bohaĂŻrique) avec l’acception de dĂ©truire, est prĂ©sent dans les langues MandĂ© (Niger-Congo) envers lesquelles gĂ©nĂ©ralement les Ă©gyptologues se refusent toujours d’admettre un quelconque lien susceptible avec l’ancien Ă©gyptien. Dans ces langues nous voudrions bien qu’un linguiste s’aventure dans ce cas prĂ©cis Ă  objecter que la prĂ©sence de ces vocables ne serait due qu’à un emprunt Ă  je ne sais quelle autre langue en lien avec l’égyptien pharaonique. Nous parierons fermement qu’il lui serait bien difficile de le prouver. Ces mots des langues MandĂ© du Groupe Niger-Congo bien propres Ă  elles, sur les plans phonĂ©tique et sĂ©mantique ne jurent aucunement pas avec l’ancien vocable 𓐍 (áž«/ áž” – kh ou x) 𓂋 (r ) 𓀒 de l’Égyptien pharaonique et d’avec celui dans son dernier stade qu’est le Copte, âČ­âȱâČŁ / khƍr (dialecte bohaĂŻrique) voulant dire « dĂ©truire Â» : 

Langues Niger-Congo :

Langues Mandé :

  • SoninkĂ© : 

( nĂ  Ă  ) kĂĄrĂĄ : casser, briser, dĂ©truire, rompre. 

(nĂ n) kĂ rĂĄ : mourrir, s’éteindre, ĂȘtre mort, Ă©teint.

kĂ­rĂŹ-nom-dispute, altercation.


Ou kare-verbe intransitif voulant dire ĂȘtre brisĂ©, ĂȘtre dĂ©truit.


Ou kari et keri -verbes transitifs signifiant occire.


Et toujours en Soninké variante dialectale :


kalla-verbe intransitif. : mourir.
kalli- verbe transitif- : tuer.

– Bambara : 

kĂĄri – verbe. : casser, briser, craquer, plier

sĂłkari (maison-casser)- verbe : veut dire dĂ©truire, rĂ©duire quelqu’un Ă  la misĂšre.

– Maninka :

KĂĄri :v: casser, replier.

KĂčru- verbe- : plier, pencher, corner,  se pencher, se courber.

Dans la mĂȘme continuitĂ©, Ă  partir de cette racine lexicale 𓐍 (áž«/ áž” – kh ou x) 𓂋 (r ) (Il y a d’autres significations qui y sont relatives que l’Ancien Égyptien a en commun avec les langues MandĂ© sans que ces derniĂšres les aient empruntĂ©es historiquement au passage Ă  une langue sĂ©mitique vivante. Nous les traiterons ailleurs Ă  une autre occasion) de l’Égyptien ancien, enjointe d’autres dĂ©terminatifs nous avons nombre de vocables dont on retrouve les Ă©quivalents dans les langues MandĂ© de la grande famille Niger-Congo. Il faut noter et en insistant lĂ -dessus qu’on ne retrouve pas avec autant de pertinence, d’évidence et d’exigence en matiĂšre linguistique les Ă©quivalents de ces vocables dans des langues apparentĂ©es au sĂ©mitique comme l’hĂ©breu, l’aramĂ©en ou l’arabe.  Comment se fait-il que ces vocables en Langues MandĂ© d’Afrique noire rĂ©pondent concurremment et parfaitement sur les plans phonĂ©tique et sĂ©mantique Ă  ces Ă©lĂ©ments lexicaux exposĂ©s ci-dessous de la langue pharaonique sans qu’on puisse objecter un quelconque emprunt Ă  une quelconque langue sĂ©mitique rĂ©cente ?  Les liens phonĂ©tiques et sĂ©mantiques sont Ă©videmment frappants ! Ainsi nous avons donc ceux-ci : 

Égyptien pharaonique

𓐍 𓂋 𓇋𓇋 𓏏𓃒 (lire (lire áž«ry.t /khĂ©ry.t)- nom dĂ©sigant la bĂȘte Ă  boucherie, l’immolation ( entendre ce qui tombe, ce qu’on fait tomber pour le tuer, l’immoler)`.

𓐍 𓂋 𓇋𓇋 𓏏 đ“„đ“ƒ’ (lire áž«ry.t / khĂ©ry.t)- nom fĂ©minin – : veut dire sacrifice, abattage d’animaux, bĂȘtes de sacrifice.

Langue Mandé-Soninké de la famille Niger-Congo

kĂĄrĂ­ -verbe. Veut dire tuer, sacrifier, immoler-

KĂĄrĂŹndĂ©- nom- : tuerie, action de faire, d’accomplir un sacrifice, immolation, sacrifice.

Kàríyù : le fait de tuer, de sacrifier, d’immoler.

Langue-Mandé-Maninka :

L : R.

kĂ lo – nom. : agonie.

Égyptien pharaonique

𓊀𓅱 𓇋𓇋 đ“…± 𓂡 đ“„ (lire áž«rwjw /khĂ©rouyou) : guerre, combat.

𓊀 đ“Č 𓇋𓇋 𓏏 𓂡 đ“„ (lire áž«rwj.t / khĂ©rouy.t) – nom fĂ©minin. : veut dire guerre, hostilitĂ©, combat.

𓊀 đ“Č 𓇋𓇋 𓂡 𓀀 (lire áž«rwj / khĂ©rouy) : ennemi- autre avariante d â€˜Ă©criture đ“Š€đ“‡‹đ“‡‹đ“€œđ“€ (lire áž«rwj / khĂ©rouy).

Langue Mandé-Soninké de la famille Niger-Congo :

Kuré- nom singulier (pluriel Kuru-kourou): vocable désignant une armée, une bataille, la guerre.

KĂčrĂ­ (nan) -verbe. : guerroyer.

KĂčrĂč-gĂčmĂ©- nom-. : chef de guerre.

Langue-MandĂ© Bambara et Maninka  :

Les vocables ici sont les mĂȘmes que pour le SoninkĂ© sur les plans sĂ©mantiques et phonĂ©tique, le Bambara en Ă©tant un rejeton.

Dans la structure biconsonantique des vocables concernĂ©s la liquide « L Â» du terme en bambara dĂ©signant la guerre ou combattre, guerroyer, s’est substituĂ© Ă  celle « R Â» du SoninkĂ©.

Ainsi on a en Bambara les vocables similaires ainsi qu’en Maninka :

Kɛ̀lɛ -verbe. : veut dire guerroyer, combattre, attaquer, faire la guerre

Kɛ̀lɛ- nom. : signifie guerre, armĂ©e.

kɛ̀lɛ (baa)-nom d’agent occasionnel dĂ©sigant un combattant.

kɛ̀lɛkɛden (mot composĂ© de Kɛ̀lɛ- guerre, combat, lutte, hostilitĂ©- et de « den Â» qui veut dire enfant)- nom dĂ©signant un soldat, un jeune militaire.

Kɛ̀lɛkɛla – nom. : arme, instrument de guerre.

Kɛ̀lɛlan-nom-nom. : arme, armement.

kɛ̀lɛtii – nom. : chef de guerre.

kɛ̀lɛkuntigi – nom. : chef de guerre.

Pour ce qui est de la racine lexicale de l’égyptien pharaonique concernĂ©e, nous avons rĂ©uni ici pour vous quelques rĂ©fĂ©rences tirĂ©es des corpus de l’ancien et du  moyen Ă©gyptien oĂč elle figure sous forme ou d’expression verbale : 

áž«r ( w ) កr n jr.t=f sbn kȜ n áș–r.wy=f

j-ឫr sbn

(Si) Horus tombe Ă  cause de son ƒil, le taureau s’écartera de ses testicules !

Tombe ! Écarte-toi ! 

Textes des Pyramides de l’Égypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides d’Ounas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide d’Ounas, textes de l’antichambre , localisation W/A/E inf., colonne 1,  Spruch {277} paragraphe 418 a, b. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 152-153, Ă©dit. CYBELE 2009.

តd mdw áž«r( w ) KȜ n sតងង áž«r( w ) sតង n KȜ

j-ឫr sbn

-Formule Ă  rĂ©citer- (Si) le serpent tombe Ă  cause du serpent sĂ©djeh, le serpent-sĂ©djeh tombera Ă  cause du serpent-ka ! 

Tombe ! Écarte-toi ! 

Textes des Pyramides de l’Égypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides d’Ounas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide d’Ounas, textes de l’antichambre , localisation W/A/E inf., colonne 11,  Spruch {289} paragraphe 430 a, b. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 154-155, Ă©dit. CYBELE 2009.

តd mdw ឫr( w ) ងr ងr ងr

Formule Ă  rĂ©citer – Qu’un visage tombe sur (autre) visage ! 

Textes des Pyramides de l’Égypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides d’Ounas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide d’Ounas, textes de l’antichambre , localisation W/A/E inf., colonne 11,  Spruch {290} paragraphe 431 a. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 154-155, Ă©dit. CYBELE 2009.

j-áž«r  sតr sbn

mȜ( w ) áčŻw mw.t=k Nw.t

Tombe ! Couche-toi ! Rampe ! 

Que ta mĂšre Nout te voie ! 

Textes des Pyramides de l’Égypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides d’Ounas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide d’Ounas, textes de l’antichambre , localisation W/A/E inf., colonne 21, 22, Spruch {297} paragraphe 441 b. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 158-159, Ă©dit. CYBELE 2009.

sáčŻp jr.t កr áž«r ( w ) m pf gs n(y) Mr NឫȜ

jnត( w )=s ត.t=s m-Êż StĆĄ

(Si) l’Oeil de Horus a sautĂ© quand il (= Horus) est tombĂ©

c’est (afin) qu’il puisse se protĂ©ger lui-mĂȘme de la main de Seth !

Textes des Pyramides de l’Égypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides d’Ounas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide de TĂ©ti, textes du passage entre la chambre funĂ©raire et l’antichambre , localisation T / F-A / N, colonne 1, 2, Spruch {359} paragraphe 594 b, 594 c. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 274-275, Ă©dit. CYBELE 2009.

𓐍𓂋𓀒𓏏𓍱𓈖𓎛𓆰𓈖𓏏𓆊𓍯𓄿𓈐 𓇋𓍱𓂝đ“ƒč𓈖𓂝 đ“„Łđ“€ đ“€‚đ“†„đ“ąđ“†‘đ“…«đ“…“đ“ŠȘ𓊃𓊗

áž«r.tw n áž„nt w3(.w ) Ă­w Êżwn-Ă­b ĆĄw.f m sp

on tombe bien bas (en agissant) en faveur de la cupiditĂ© ! L’avide, il manque toute occasion, 

Le Conte du Paysan Ă©loquent B1 322,  HuitiĂšme Supplique,  textes hiĂ©roglyphiques , translittĂ©ration et traduction commentĂ©e (DeuxiĂšme Ă©dition), Patrice Le Guilloux, Cahier de l’Association d’Égyptologie Isis n°2, p p. 74-75, Angers 2005.

đ“†“đ“ˆ–đ“ˆ–đ“đ“¶ 𓆑 𓃛đ“Čđ“‚§đ“‚»đ“ŠȘ𓅯𓄿𓈎𓏏𓏾đ“ŠȘ𓍱𓂋đ“ŠȘđ“…Żđ“„żđ“ˆŽđ“đ“žđ“ˆ–đ“đ“†“đ“ˆ–đ“ˆ–đ“đ“¶ 𓆑𓊃đ“ŠȘ𓍱𓏾𓈓𓏠𓈖𓏛𓅓 𓎛𓂝đ“„čđ“ˆ“đ“ˆ–đ“¶đ“€ đ“†‘đ“‚œđ“đ“‚‹đ“€’đ“ˆ–đ“‚‹đ“‡Ÿđ“€đ“ˆ‡

(n(y)) តnnt.f jwd p3ážłt pw r p3ážłt n(y)t តnnt.f zpw mn( w ) m áž„Êżw n(yw) tp.f nj áž«r.n(.sn) r t3

du crĂąne’’, il faut comprendre qu’il existe une solution de continuitĂ© au niveau de l’écaille du crĂąne et que les parties (d’os) fixĂ©es aux chairs de l a tĂȘte ne sont pas tombĂ©es au sol 

Le papyrus mĂ©dical Edwin Smith, chirurgie et magie en Égypte antique, II-9, page 97, translittĂ©ration et traduction de François Resche, Ă©dit. L’Harmattan, 2017.

jn sÊżážłt n(j) ážłmȜt áž„Êżw.f jr jwty sfáž« tp n(y) ȜmÊż( w )t n(y) ážłÊżáž„.f áž„nÊż m { jwty} {n(y)ty} áž«rÊżnt.f m-áž„r(y)-jb n(y) d(r)t.f តd.f tm.n.f rdj( w ) tpj n(y) ȜmÊż( w )t n(y)t ážłÊżáž„.f áž„nÊż {tm} áž«rÊżnt.f m-áž„r(y)-jb n(y) d(r)t.f

en vĂ©ritĂ© ce qui entre n’est pas ce que crĂ©ent les chairs. Concernant « celui qui ne dĂ©lie pas le sommet de la pince de son coude et dont le pouce tombe au milieu de la main » , il (le maĂźtre) dĂ©clare : « il a cessĂ© de dĂ©placer l’extrĂ©mitĂ© de la pince de son coude et son pouce est tombĂ© au milieu de sa main ».

Le papyrus mĂ©dical Edwin Smith, chirurgie et magie en Égypte antique, IV-17, IV-18, pp. 113-114, translittĂ©ration et traduction de François Resche, Ă©dit. L’Harmattan, 2017.

đ“„ƒđ“ąđ“›đ“« đ“‹Žđ“ˆŸđ“…“đ“˜đ“…“đ“€ 𓋭𓈖𓅘𓎛𓃀𓏏đ“„č𓆑 đ“‡‹đ“‚‹đ“‚đ“Žąđ“Šƒđ“€€đ“€đ“ˆ–đ“‹Žđ“ˆŸđ“…“đ“˜đ“…“đ“€ 𓋭𓈖

ĆĄz3w (n(y)w) sáž„m m áčŻz n(y) náž„bt.f jr áž«3Ă­.k z n(y) sáž„m m m áčŻz n(y)

Instructions pour un Ă©crasement d’une vertĂšbre du cou. Si tu es conduit Ă  examiner un homme prĂ©sentant un Ă©crasement d’une vertĂšbre du 

𓅘𓎛𓃀𓏏đ“„č𓆑 đ“… đ“…“đ“…“đ“Žąđ“‡“đ“ąđ“đ“‚‹đ“€’đ“‹­đ“€đ“…“ || đ“Œđ“†‘đ“‡‹đ“‹Žđ“Žąđ“‡“đ“ąđ“‚§đ“ŽŒđ“…“đ“‡‹đ“‡‹ đ“ș𓂜𓌃𓂧𓍱

náž„bt.f gmm.k sw áž«r áčŻz m sn-nw.f jsk sw dgm.y nj mdw

cou, que tu le trouves en permanence avec une vertĂšbre tombĂ©e dans la suivante, tandis qu’il est inconscient et qu’il ne parle pas

𓀁𓈖𓆑𓇋𓈖𓐍𓂋𓀒𓆑𓅓𓇋 đ“‹Žđ“đ“‚§đ“đ“‚§đ“€Ąđ“‚đ“‚đ“‹Žđ“ˆŸđ“…“đ“˜đ“‹­đ“€ 𓅓 ||  𓏌𓆑 𓅠𓅓𓅓𓎱

.n.f jn áž«r.f m jsáž«dáž«d dd sáž„m (m) m áčŻz m sn-nw.f gmm.k

À cause de sa chute la tĂȘte en bas qui a crĂ©e l’écrasement d’une vertĂšbre dans la suivante, et que tu constates (Ă©galement)

Le papyrus mĂ©dical Edwin Smith, chirurgie et magie en Égypte antique, XI-9, XI-10, XI-11, p.147, translittĂ©ration et traduction de François Resche, Ă©dit. L’Harmattan, 2017. 

RĂ©duire une fracture : 

r dwn g(Ȝ)b.f { y } r áž«r áž„zb pf m st.f jrĂ­.jn.k n.f zĆĄwy n(ywy) áž„bsw wdĂ­

pour allonger son bras et pour réduire cette fracture. Tu lui confectionnera une double attelle de toile ; tu placeras

Le papyrus mĂ©dical Edwin Smith, chirurgie et magie en Égypte antique, XII-12, p. 153, translittĂ©ration et traduction de François Resche, Ă©dit. L’Harmattan, 2017. 

RamsĂšs II chargeant les Hittites Ă  la grande bataille de Qadesh.

KRI II, 133, 5 (§ 12) :
Pɜ jj.t jr(w.t)~n áčŻÉœty r ɜs pɜ mĆĄÊż n(y) Ptáž„ ᾎd(=w) n=sn : «ƥm.w n áž„r=áčŻn, Pr-ÊżÉœ, Êż.w.s., pɜ(y)=áčŻn nb Êżáž„Êż(=w) m pɜ áž«rw! »
Traduction : « Venue du vizir pour accĂ©lĂ©rer la marche de la division de Ptah. Il leur a Ă©tĂ© dit : «HĂątez-vous, Pharaon, v.p.s., votre seigneur, se trouve (seul) au milieu de l’ennemi ! »

La chute de Phaéton.
Sebastiano Ricci, đ“…đ‘’đ’Ÿđ“ƒđ“‰đ“‡đ‘’ đ’Ÿđ“‰đ’¶đ“đ’Ÿđ‘’đ“ƒ đ’·đ’¶đ“‡đ‘œđ“†đ“Šđ‘’ đ’č𝑒 đ“đ’¶ đ’»đ’Ÿđ“ƒ đ’č𝓊 đ’łđ’±đŒđŒá”‰ 𝑒𝓉 đ’č𝓊 đ’čĂ©đ’·đ“Šđ“‰ đ’č𝓊 đ’łđ’±đŒđŒđŒá”‰ đ“ˆđ’ŸĂšđ’žđ“đ‘’.

Laisser un commentaire