đđ đđ (ážáž„wty) !
đ – b | đ-kl-kr – ka | đł (đłđ€ | rÊż |Ăą)
(rÄÊŸ |۱- kÄf | Ù – bÄ |Űš)
đ– b | đ– q |đż– l-r-a ( đ¶đ„)
(r | rÄÊŸ–۱- q | ážłÄf-Ù – b | bÄ-Űš)
đ : jambe ou lieu, endroit (bw) oĂč se tient la jambe- concept de lieu, dâespace. Phonogramme unilitĂšre.TranslittĂ©ration b .Valeur phonĂ©tique [B]. Correspond au Copte âČĄ, âČâČ©, Ï„, âČ, Ă lâhĂ©breu ŚÖŒ Bet ‘b’ ou Ś Bet âvâ, Ă l’arabe Űš ‘b’ bÄâ, au phĂ©nicien đ€ Beth /maison. SĂ©mitiques : b, m, p.
đĄ : avant-bras tenant un bĂąton. Effort, force, violence. DĂ©terminatif de tout acte qui requiert un effort, un examen.
đż (È) : /l/, /r/, /a/ :
- Copte : âČ / âČ : iĆta / i / [i, j] ; âČ / âČ : ou / o / [o]; âČ /âČ : ei /e /[e]; âČ / âČ : Äta / Ä / [eË] / [ÉË, i] ; âȱ / Ć / Ć / [oË]
- hĂ©breu : Ś /ah/ Alef.
- Arabe : / ŰŁ / (Aleph), ŰĄ /Ê/ Hamza.
- SĂ©mitiques : Ë , r , l.
đ Ą : oiseau jabiru (b3 ). IdĂ©ogramme de « b3 » , Ăąme. Phonogramme bilitĂšre « b3 / bel / bĂšr/ bù».
đ : deux bras levĂ©s (kÈ , k)- Phonogramme bilitĂšre kÈ (kĂšl/ kir). IdĂ©ogramme du kÈ (kel/ker/ka), de lâĂ©nergie, de la force vitale ou de la puissance crĂ©atrice, mis en lien avec le soleil, lâĂ©nergie, la puissance crĂ©atrice solaire, flambeau du jour. Le phonĂšme K de kÈ correspond Ă lâarabe kÄf / Ù Ă©quivalent Ă lâhĂ©breu Ś / khaf ou kaph / [x] ou [k].
đ : dune de sable, flanc de colline/ ážł / Voir ážł3. t (qĂ©l.t/ hauteur, Ă©minence, ce qui est en hauteur, lien avec ce qui est haut)- nom fĂ©minin ou ážł33 (qĂ©lel / colline, terre haute. Comme en bambara -Niger-Congo- « KĂčlu » : terre haute, montagne, colline, crĂȘte, mĂšche de cheveux au dessus de la tĂȘte, huppe (oiseau) ). Valeur phonĂ©tique : «q». Ăquivalent aux Coptes kâ±, q/ÏŹ , k/âČ , kh/ âČŹ ; Ă lâhĂ©breu ڧ âkâ Qoph ; Ă lâarabe Ù /q/ (ážłÄf). SĂ©mitiques : ážł, k , q, g, ÄŁ.
đł : soleil. IdĂ©ogramme de soleil (đłđ€ / rÊż /rĂą). DĂ©terminatif dâactions du soleil, de lumiĂšre, de jour, de notion, de divisions de temps, de saisons.
đłđ : đł sur deux traits horizontaux đ : dĂ©terminatif de divisions du temps. EmployĂ© par le scribe ancien Ă©gyptien pour renvoyer Ă une pĂ©riode diurne et temporelle, celle de lâaube, du matin.
đ¶ : soleil rayonnant. DĂ©terminatif dâĂ©clairer, de briller.
đ : reprĂ©sentant une femme en train dâaccoucher; dĂ©terminatif de donner naissance.
đ : galette de pain (t, it) . TranslittĂ©ration T, Ă©quivalant Ă lâhĂ©breu ŚȘÖŒ âtâ Tav, Ă lâarabe ŰȘ âtâ tÄâ , au phĂ©nicien T Taw avec âCroixâ, đ€ Teth. SĂ©mitique t, d, áč . Il sert de marque du fĂ©minin Ă la fin des vocables de lâĂ©gyptien pharaonique.
Vocables en ancien égyptien :
đ đđłđ ( lire bkÈ / bkr/ bĂ©kĂšr) : le matin, demain, le lendemain. Autre variante dâĂ©criture : đđ ĄđđŒ (lire bÈkÈ / bĂ©kĂšr). Ce vocable ancien Ă©gyptien est Ă©crit avec le phonogramme đ : deux bras levĂ©s (kÈ , k), avec la prononciation sans doute du moyen empire : ka si on lit le mot « bka / bĂ©ka » Cette transcription È est celle du vautour percnoptĂšre đż dont les valeurs phonĂ©tiques [l], [r] sont plus anciennes. Ce vocable ancien Ă©gyptien đ đđłđ devrait ĂȘtre lu anciennement comme bkÈ / bkr. Le phonĂšme K dans ce mot bkÈ /bkr/ bĂ©kĂšr sâĂ©crit avec le phonogramme ancien Ă©gyptien đĄ , transcription k, translittĂ©ration k, valeur phonĂ©tique [K] qui correspond Ă lâ hĂ©breu ŚÖŒ [k] ou Ś [x ], Ă lâarabe Ù âkâ kÄf. SĂ©mitiques : k, g, q. Lâarabe ŰšÙÙÙŰ±Ù / bakara (se lever tĂŽt), ŰšÙÙÙ۱ÙŰ© / bukÙraáș (lâaube) ou ۚۧÙÙ۱Ùۧ / bÄkirrÄ (dĂšs lâaube, de bonne heure) sont Ă remonter Ă ce vocable de lâĂ©gyptien pharaonique de lâancien empire.
đđđżđ¶đ„ (lire bÈážłÈ/ bĂ©qer) : le matin. Vous remarquerez que ce mot avec ce phonogramme unilitĂšre đ, transcription ážł, translittĂ©ration q avec valeur phonĂ©tique [q] est lâĂ©quivalent du Copte kâ±, q/ÏŹ , k/âČ , kh/ âČŹ ; de lâhĂ©breu ڧ ‘k’ Qoph ; de lâarabe Ù / q (ážłÄf). SĂ©mitiques : ážł, k , q, g, ÄŁ. Ce vocable de lâĂ©gyptien ancien est le mĂȘme que le mot en hĂ©breu ŚÖčÖŒŚ§Ö¶Śš (boqer) : arrivĂ©e de lâaurore, matin, point du jour, commencement du jour, demain, jour suivant, lendemain.
LâunilitĂšre đż correspond aux sĂ©mitiques l, r, a. Les valeurs phonĂ©tiques [l], [r] sont plus anciennes.
đŽđđđ (sbkÈ / sĂ©bĂ©kĂšr) : verb-causatif. : fĂ©conder.
đđđ ou đđđ€đ ( bkÈ / bĂ©kĂšr) : verbe- voulant dire « ĂȘtre enceinte ». Le vocable sâemploie aussi pour les animaux. Pour une vache gravide par exemple : đđ Ąđżđđ€đđ ( bkÈ / bĂ©kĂšr)
đđ đđ (lire bkÈ.t / bĂ©kĂšr.t) : nom fĂ©minin dĂ©signant une femme enceinte.
đđ đđ (lire bkÈ.t / bĂ©kĂšr.t) : nom fĂ©minin dĂ©signant une panicule de jonc (inflorescence en grappes du jonc). Comparez avec lâhĂ©breu (ŚÖžÖŒŚÖ·Śš /bakar) pour les fruits dâune plante. Ici ce sont les jeunes fleurs fraiches du jonc qui sont dĂ©signĂ©es par ce vocable en ancien Ă©gyptien. Comparez Ă lâarabe (ŰšÙÙÙ۱ÙŰ© / baqarat) -nom fĂ©minin dĂ©signant une gĂ©nisse, une jeune vache qui nâa pas encore eu de veau. Ă lâhĂ©breu (ŚÖ·ÖŒŚ§ÖžÖŒŚš/ baqĂĄr) : bovin, boeuf. Et Ă lâarabe (ŰšÙÙÙ۱ /bikr / pluriel : ŰŁÙŰšÙÙÙۧ۱ / ÊŸabkÄr ) : nouveau, premier-nĂ©, puceau, pucelle, vierge, cĂ©libataire.
Copte :
âČ/âČ : bÄta / b / [b, v, w]
âČ / âČ : ou / o / [o]
âČ / âČ : kappa / k / [k]
âČ / âČ : iĆta / i / [i, j]
âČâČâČâČ (dialecte bohaĂŻrique)- adjectif- : enceinte, le mot vient de lâancien Ă©gyptien đđđ ou đđđ€đ ( bkÈ / bĂ©kĂšr) voulant dire « ĂȘtre enceinte » ou rendre enceinte.
Vocables de lâhĂ©breu :
(ŚÖčÖŒŚ§Ö¶Śš / boqer) : arrivĂ©e de lâaurore, matin, point, commencement du jour, demain, jour suivant, lendemain.
( ŚÖžÖŒŚ§ÖžŚš/baqar / phonĂ©tique : baw-kawrâ) : gĂ©nisse, brebis, jeune veau ou jeune taureau. Ou bĂ©tail, troupeau, tĂȘte de bĂ©tail (en la comptant individuellement). Ces deux premiers mots ci-dessus sont Ă mettre en lien avec ce vocable de lâĂ©gyptien pharaonique : đđđżđ¶đ„ (lire bÈážłÈ/ bĂ©qer) : le matin. Vous remarquerez que ce mot avec ce phonogramme unilitĂšre đ, transcription ážł, translittĂ©ration q avec valeur phonĂ©tique [q] est lâĂ©quivalent du Copte kâ±, q/ÏŹ , k/âČ , kh/ âČŹ ; de lâhĂ©breu ڧ ‘k’ Qoph ; de lâarabe Ù / q (ážłÄf). SĂ©mitiques : ážł, k , q, g, ÄŁ. Ce vocable de lâĂ©gyptien ancien est le mĂȘme que le mot en hĂ©breu ŚÖčÖŒŚ§Ö¶Śš (boqer) : arrivĂ©e de lâaurore, matin, point du jour, commencement du jour, demain, jour suivant, lendemain. Comparez Ă lâarabe (ŰšÙÙÙ۱ÙŰ© / baqarat) -nom fĂ©minin dĂ©signant une gĂ©nisse, une jeune vache qui nâa pas encore eu de veau. Ce mot en arabe doit provenir sans doute de lâhĂ©breu.
(ŚÖ°ÖŒŚŚÖ茚 / bekowr) : premier-nĂ© ou aĂźnĂ© de lâhumain ou des animaux.
(ŚÖžÖŒŚÖ·Śš /bakar) : ĂȘtre nĂ© le premier ou de maniĂšre prĂ©coce, enfanter tĂŽt ou la premiĂšre fois, nouveau fruit dâune plante, donner le droit dâainesse.
Vocables de lâarabe :
(rÄÊŸ/۱- kÄf / Ù – bÄ /Űš)
(ŰšÙÙÙŰ±Ù /bakara)- (ÙÙŰšÙÙÙŰ±Ù /yabkuru) -verbe forme I : se lever tĂŽt, arriver tĂŽt, ĂȘtre en avance.
(ۚۧÙÙ۱Ùۧ /bĂąkiran) : de bonne heure, dĂšs la pointe du jour, dĂšs lâaube.
(ŰšÙÙÙ۱ÙŰ© / bukra) : lâaube.
(ۧÙŰ„ÙŰšÙÙÙۧ۱ /aleÙbÙkÙar) : le matin.
( Ű„ÙŰšÙÙۧ۱ /eÙbÙkar) : ce qui est prĂ©coce, prĂ©cocitĂ©.
(ŰšÙÙÙ۱ /bikr / pluriel : ŰŁÙŰšÙÙÙۧ۱ / ÊŸabkÄr ) : nouveau, premier-nĂ©, puceau, pucelle, cĂ©libataire.
(ŰšÙÙÙ۱ÙÙÙ / bÙkÙrÙy) : premier-nĂ©, aĂźnĂ©.
(ŰšÙÙÙ۱ /bakr) : prĂ©nom masculin.
ŚÖ°ŚÖ¶ÖšŚÖ¶Ś ŚÖ”ŚÖŽÖ„ŚŚ ŚÖ·ŚÖŸŚÖŚÖŒŚ ŚÖŽŚÖ°ÖŒŚÖ茚ÖčÖ„ŚŚȘ ŚŠÖ茌 ÖčÖŚ ŚÖŒŚÖ”ÖœŚÖ¶ŚÖ°ŚÖ”ŚÖ¶ÖŚ ŚÖ·ŚÖŽÖŒÖŁŚ©Ö·ŚŚą ŚÖ°ŚŚÖžÖŚ ŚÖ¶ŚÖŸŚÖ¶ÖŚÖ¶Ś ŚÖ°ŚÖ¶ŚÖŸŚÖŽŚ Ö°ŚÖžŚȘÖčÖœŚŚ
wÉ·he·ážel hĂȘ·ážĂź ឥam-hĆ« mib·bÉ·បĆ·rĆ·wáčŻ áčŁĆ·nĆw ƫ·mĂȘ·ងel·ážĂȘ·hen way·yi·ƥaâ Yah·weh âel-he·ážel wÉ·âel-min·ងÄ·áčŻĆw
Et-Habel fit-aller, aussi-lui des-prĂ©mices du-monde-Ă -lui ; et-de-la-quintessence (de la qualitĂ© Ă©minente)-Ă -eux : et-il-se-montra-sauveur, IHĂAH, envers-Habel, et-envers-lâoffrande-sienne.
Traduction dâAntoine Fabre dâOlivet, GenĂšse 4 : 4, Bible.
ŚÖ·ÖœŚÖ°ŚÖŽÖŚ ŚÖŽŚ§Ö”ÖŒÖŁŚ„ ŚÖžŚÖŽÖŚŚ ŚÖ·ŚÖžÖŒŚÖ”ÖšŚ Ś§Ö·ÖŚÖŽŚ ŚÖŽŚ€Ö°ÖŒŚšÖŽÖ§Ś ŚÖžÖœŚÖČŚÖžŚÖžÖŚ ŚÖŽŚ Ö°ŚÖžÖŚ ŚÖ·ÖœŚŚŚÖžÖœŚ
way·hĂź- miq·qĂȘáčŁ yÄ·mĂźm way·yÄ·ážĂȘ qa·yin mip·pÉ·rĂź hÄ·âÄ·ážÄ·mÄh min·ងÄh Yah·weh
Traduction Louis Segond : Au bout de quelque temps, CaĂŻn fit Ă l’Eternel une offrande des fruits de la terre;
ŚÖ°ŚÖ¶ÖšŚÖ¶Ś ŚÖ”ŚÖŽÖ„ŚŚ ŚÖ·ŚÖŸŚÖŚÖŒŚ ŚÖŽŚÖ°ÖŒŚÖ茚ÖčÖ„ŚŚȘ ŚŠÖ茌 ÖčÖŚ ŚÖŒŚÖ”ÖœŚÖ¶ŚÖ°ŚÖ”ŚÖ¶ÖŚ ŚÖ·ŚÖŽÖŒÖŁŚ©Ö·ŚŚą ŚÖ°ŚŚÖžÖŚ ŚÖ¶ŚÖŸŚÖ¶ÖŚÖ¶Ś ŚÖ°ŚÖ¶ŚÖŸŚÖŽŚ Ö°ŚÖžŚȘÖčÖœŚ
wÉ·he·ážel hĂȘ·ážĂź ឥam-hĆ« mib·bÉ·បĆ·rĆ·wáčŻ áčŁĆ·nĆw ƫ·mĂȘ·ងel·ážĂȘ·hen way·yi·ƥaâ Yah·weh âel-he·ážel wÉ·âel-min·ងÄ·áčŻĆw
Traduction Louis Segond : et Abel, de son cĂŽtĂ©, en fit une des premiers-nĂ©s de son troupeau et de leur graisse. L’Eternel porta un regard favorable sur Abel et sur son offrande;
GenĂšse 4 : 3-4 Bible.
đ đđłđ (b /đ – đ / kl ou kr -đł đ : lire bkÈ/bĂ©kel/bĂ©ker/bĂ©kA) ! AssurĂ©ment lâun des mots les plus archaĂŻques de lâancienne langue des pharaons dâĂgypte ! Ses traces Ă©crites les plus reculĂ©es dans le temps figurent, comme il se doit lorsquâil sâagit des vocables les plus anciens de lâĂ©gyptien pharaonique, dans les premiers Textes des Pyramides de lâĂgypte antique que sont ceux dâOunas /đčđđ đŽ (pharaon de la Ve dynastie- 2353 Ă -2323 selon J. P. Allen) et ceux de đ đ đ / TĂ©ti (pharaon de la Vie dynastie, -2374 Ă -2354 dâaprĂšs J.P.Allen). Le nom du matin, du lendemain en Ă©gyptien ancien sâĂ©crit Ă partir de cette racine lexicale b-k-È/bĂ©kel/bĂ©ker/bĂ©kA avec le phonogramme bilitĂšre đ figurant deux bras levĂ©s (kÈ/kel/kĂšr/ kA), « kA » si lâon suit la prononciation du Moyen empire, et le dĂ©terminatif sĂ©mantique de lumiĂšre, de temps, de saisons, reprĂ©sentĂ© par un disque solaire, đł, le soleil Ă©tant nommĂ© dans la langue des pharaons (đłđ€ / rÊż /rĂą).
Dans une autre variante dâĂ©criture dĂ©signant le matin en Ă©gyptien pharaonique quâest celle-ci đđđżđ¶đ„ (lire bÈážłÈ/ bĂ©qer), nous avons la graphie du vautour percnoptĂšre đż dont la transcription È a pour valeurs phonĂ©tiques [l], [r], [A],-la premiĂšre dans lâordre Ă©tant la plus ancienne- et une fois de plus nous y avons la graphie du soleil (rÊż /rĂą), rayonnant cette fois-ci. Ces vocables de lâĂ©gyptien pharaoniqueđ đđłđ (lire bkÈ / bĂ©kel / bĂ©kĂšr/ bĂ©kA) ou đđđżđ¶đ„ (lire bÈážłÈ/ phonĂ©tique : bĂ©qer), ou đđ ĄđđŒ(lire bkÈ / bkr/ bĂ©kĂšr) devaient ĂȘtre lus anciennement comme bkÈ/bĂ©kĂšr .
Lâarabe ŰšÙÙÙŰ±Ù /bakara (se lever tĂŽt), ŰšÙÙÙ۱ÙŰ© /bukÙraáș (lâaube) ou ۚۧÙÙ۱Ùۧ /bÄkirrÄ (dĂšs lâaube, de bonne heure) sont Ă remonter Ă ces vocables de lâĂ©gyptien pharaonique recouvrant les mĂȘmes valeurs sĂ©mantiques. LâhĂ©breu (ŚÖčÖŒŚ§Ö¶Śš / boqer) signifiant lâarrivĂ©e de lâaurore, le matin, le point ou commencement du jour, demain, jour suivant, lendemain, rejoint le mot ancien Ă©gyptien đđđżđ¶đ„ (lire bÈážłÈ/ phonĂ©tique : bĂ©qer) qui dĂ©signe aussi le matin, le commencement du jour et qui sâĂ©crit avec ce signe đ avec la transcription ážł et comme valeur phonĂ©tique [q] Ă©quivalant Ă lâhĂ©breu (ڧ / Qoph / k) et Ă lâarabe (Ù /ážłÄf).
La racine lexicale de lâĂgyptien ancien quâest b /đ – đ / kl ou kr munie de lâidĂ©ogramme du disque solaire đł et de deux traits horizontaux đ , dĂ©terminatif de divisions du temps, dĂ©signant « le lendemain » est lisible dans les Textes des Pyramides du pharaon TĂ©ti / đ đ đ / (pharaon de la Vie dynastie, -2374 Ă -2354 dâaprĂšs J.P.Allen) dans les textes du passage entre la chambre funĂ©raire et lâantichambre de sa pyramide appelĂ©e đœđšđšđŽđč đ đ đ đș , « ážd-s.wt Ttj / Djed-sout TĂ©ti », « Les demeures de TĂ©ti sont stables » :
jw nw pn bkÈ nw n(y) d(j)-nw
quand vient le moment du lendemain, le moment du cinquiĂšme jour,
Textes des Pyramides de lâĂgypte ancienne Tome I, Textes des Pyramides dâOunas et de TĂ©ti, Pyramide de TĂ©ti, textes du passage entre la chambre funĂ©raire et lâantichambre, localisation T/F-A/S, colonne 19, spruch {264}, paragraphe 345 a, p.282-283, translittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, Ă©dit. CYBELE 2009.
jw nw pn bkÈ nw n(y) È-nw
nw n(y) 4-nw
quand vient le moment du lendemain, le moment du troisiĂšme jour
(et) le moment du quatriĂšme jour,
Textes des Pyramides de lâĂgypte ancienne Tome I, Textes des Pyramides dâOunas et de TĂ©ti, Pyramide de TĂ©ti, textes du passage entre la chambre funĂ©raire et lâantichambre, localisation T/F-A/S, colonne 20, spruch {264}, paragraphe 346 c, p.284-285, translittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, Ă©dit. CYBELE 2009.
La racine lexicale b /đ – đ /đłđ (lire bĂ©kel ou bĂ©ker /bĂ©kA) recouvrant la signification de « demain » figure dans le Livre des Morts de lâĂgypte ancienne :
jnk sf <dwÈ> bkÈ áž„ry ms.wt m ky sp sĆĄtÈ.w bÈ jr(w) náčŻr.w dd(w) áž„tp.t n náčŻr.w dwÈty.w
« Mâappartient cet hier,<aube> de demain, qui dirige les naissances pour une autre fois, au ba mystĂ©rieux, crĂ©ateur des dieux, qui donne des offrandes aux dieux de la Douat
Le Livre des Morts de lâĂgypte ancienne, Chapitre 64-a ( Papyrus de Nouou, 64 long, BM EA 10477), (2), page 223.
Translittération et traduction M. Claude Carrier, édit. CYBELE, 2009
jnk n(y) sf dwÈ bkÈ rwty
« Câest moi celui Ă qui appartient hier, aube de demain, indĂ©pendamment
Le Livre des Morts de lâĂgypte ancienne, Chapitre 64-b ( Papyrus de Nebseny, 64, BM EA 9900), (39), page 231.
Translittération et traduction M. Claude Carrier, édit. CYBELE, 2009.
La racine lexicale (rÄÊŸ/۱- kÄf / Ù – bÄ /Űš) de la langue arabe dont on rencontre douze occurrences au sein du corpus coranique et les vocables issus dâelle comme celui nommant lâaube (ŰšÙÙÙ۱ÙŰ© / bukra) ou le matin (ۧÙŰ„ÙŰšÙÙÙۧ۱ / aleÙbÙkÙar), celui dĂ©signant le premier-nĂ©, lâaĂźnĂ© (ŰšÙÙÙ۱ÙÙÙ / bÙkÙrÙy) ou celui dĂ©signant le pucelage, la virginitĂ©, le fait dâĂȘtre vierge, puceau, pucelle ou cĂ©libataire, (ŰšÙÙÙ۱ /bikr /pluriel : ŰŁÙŰšÙÙÙۧ۱ / ÊŸabkÄr ) ou celui pour dire la prĂ©cocitĂ©, tout ce qui est prĂ©coce ( Ű„ÙŰšÙÙۧ۱ / eÙbÙkar) et tout le reste des vocables similaires liĂ©s Ă cette racine remontent originellement et assez fidĂšlement Ă lâĂgyptien pharaonique, suis generis Ă des vocables quâont trouve dĂ©jĂ anciennement prĂ©sents dans les strates les plus anciennes de la langue des pharaons dâĂgypte.
Les significations de pucelage, de virginitĂ©, de puceau, de pucelle ou de cĂ©libataire, que portent ces mots en arabe (ŰšÙÙÙ۱ /bikr /pluriel : ŰŁÙŰšÙÙÙۧ۱ /ÊŸabkÄr ) ou celles pour dire la prĂ©cocitĂ©, tout ce qui est prĂ©coce ( Ű„ÙŰšÙÙۧ۱ /eÙbÙkar) sont attachĂ©es Ă la symbolique de lâaurore, de lâaube (de alba, en latin blanc), du matin, du premier moment du jour, de la premiĂšre lueur virginale du jour naissant et ses promesses, auxquels les anciens Ă©gyptiens ont donnĂ© le nom de đ đđłđ ( lire bkÈ / bĂ©kĂšr), le matin, le lendemain. Autre variante dâĂ©criture : đđ ĄđđŒ (lire bÈkÈ / bkr / bĂ©kĂšr) du mĂȘme vocable.
Traditionnellement dans toutes les cultures du monde on associe en gĂ©nĂ©ral, lâaurore, lâaube, le matin ou le premier moment du jour naissant Ă la naissance, au renouveau, Ă la renaissance, Ă la puretĂ©, Ă lâinnocence, Ă la fraĂźcheur, Ă la candeur (du latin candela, blancheur), Ă lâenfance, Ă lâingĂ©nuitĂ© ou Ă la virginitĂ©âŠ
La signification de « demain ou de lendemain » donnĂ©e Ă ce vocable đ đđłđ ( lire bkÈ / bĂ©kĂšr) renvoie aussi Ă ce qui nâest pas encore arrivĂ©, Ă ce qui devrait suivre plus ou moins immĂ©diatement, Ă ce qui est Ă venir ou qui est en gestation. Les vocables issus de la racine lexicale en arabe portent tous les charges sĂ©mantiques de ce mot đ đđłđ ( lire bkÈ / bĂ©kĂšr) de lâ Ă©gyptien pharaonique.
Tenez par exemple en Ă©gyptien pharaonique un certain nombre de mots issus de la racine lexicale de lâancien Ă©gyptien tel que đđ (bkl / bkr/ bkA), tel quâaussiđđ đđ (lire bkÈ.t / bĂ©kĂšr.t), nom fĂ©minin dĂ©signant une panicule de jonc (inflorescence en grappes du jonc) ou đđđ ou đđđ€đ ( bkÈ / bĂ©kĂšr) voulant dire « ĂȘtre enceinte », terme qui sâemploie aussi pour les animaux, pour une vache gravide par exemple : đđ Ąđżđđ€đđ ( bkÈ / bĂ©kĂšr) ou đđ đđ (lire bkÈ.t / bĂ©kĂšr.t), nom fĂ©minin dĂ©signant une femme enceinte, somme toute, avec leurs charges sĂ©mantiques Ă©voquent les lexĂšmes en arabe ( Ű„ÙŰšÙÙۧ۱ /eÙbÙkar) voulant dire ce qui est prĂ©coce ou (ŰšÙÙÙ۱ /bikr / pluriel : ŰŁÙŰšÙÙÙۧ۱ / ÊŸabkÄr ) avec les significations de nouveau, de premier-nĂ©, de puceau, de pucelle ou pour nommer le premier-nĂ©, lâaĂźnĂ© quâest (ŰšÙÙÙ۱ÙÙÙ / bÙkÙrÙy). Vous aurez remarquĂ© du cĂŽtĂ© des termes đđ đđ (lire bkÈ.t / bĂ©kĂšr.t) ou đđ đđ (lire bkÈ.t / bĂ©kĂšr.t) en caractĂšres hiĂ©roglyphiques, lâemploi fait par le scribe de graphies reprĂ©sentant soit une femme enceinte (đ) ou en train dâaccoucher (đ) utilisĂ©es en tant que dĂ©terminatives pour nous renseigner sur leurs valeurs sĂ©mantiques.
Comparez le terme de lâĂ©gyptien ancien đđ đđ (lire bkÈ.t / bĂ©kĂšr.t, nom fĂ©minin dĂ©signant une panicule de jonc (inflorescence en grappes du jonc) aussi avec ceux de lâhĂ©breu (ŚÖŽÖŒŚÖŒŚÖŒŚš /bikkuwr) nommant les prĂ©mices ou les premiers fruits dâune plante ; (ŚÖŽÖŒŚÖŒŚÖŒŚšÖžŚ /bakkurah)-nom fĂ©minin dĂ©signant les premiers fruits dâune plante, des primeurs ou des prĂ©mices ou (ŚÖŽÖŒŚÖ°ŚšÖžŚ /bikrah)- nom fĂ©minin pour une jeune chamelle, ou (ŚÖ”ÖŒŚÖ¶Śš /beker)-nom masculin pour un jeune chameau et (ŚÖžÖŒŚÖ·Śš /bakar) avec la signification dâĂȘtre nĂ© le premier, dâĂȘtre nĂ© de façon prĂ©coce, dâenfanter tĂŽt ou pour la premiĂšre fois ou enfin (ŚÖ°ÖŒŚŚÖ茚 /bekowr) nommant le premier-nĂ© des humains ou des animaux. Avec ce mot de lâĂgyptien pharaonique đđ đđ (lire bkÈ.t / bĂ©kĂšr.t), ici, ce sont les jeunes fleurs du jonc (Cyperus papyrus, le papyrus du Nil) qui sont dĂ©signĂ©es. Le dĂ©terminatif đ reprĂ©sentant une femme en train dâaccoucher, est celui de donner naissance, ici il est mis pour signifier lâinflorescence de la plante. Pour lâarabe on a le terme (ŰšÙÙÙ۱ /bikr) pour une femme qui accouche pour la premiĂšre fois. Pour dĂ©signer un jeune chameau le mot (ۧÙŰšÙ۱ / al-bkr) et pour la feuille de vigne (Ù۱ ŰšÙ۱ / bkr bkr).
Il y a fort Ă parier aussi que le vocable en hĂ©breu ( ŚÖžÖŒŚ§ÖžŚš/baqar / phonĂ©tique : baw-kawrâ : gĂ©nisse, brebis, jeune veau ou jeune taureau) et celui de lâarabe (ŰšÙÙÙ۱ÙŰ© / baqarat, nom de la deuxiĂšme sourate du Coran, dĂ©signant sans doute Ă lâorigine un jeune animal, un veau, une gĂ©nisse ou une jeune vache qui nâa pas encore vĂȘlĂ©. Lâaccent devant ĂȘtre mis sur la jeunesse de lâanimal) remontent, en Ă©tant issu de la mĂȘme racine, au vocable ancien Ă©gyptien đđđżđ¶đ„ (lire bÈážłÈ/ bĂ©qer) dĂ©nommant la pointe du jour, le matin, lâaube, le jour dans son commencement, comme le mot en hĂ©breu ŚÖčÖŒŚ§Ö¶Śš (boqer) qui dĂ©signe lâ arrivĂ©e de lâaurore, matin, point du jour, demain, jour suivant, lendemain. Il y aurait eu sans doute aprĂšs des dĂ©veloppements sĂ©mantiques faits par lâhĂ©breu et lâarabe Ă partir de ces vocables de lâĂ©gyptien ancienđđđżđ¶đ„ (lire bÈážłÈ/ bĂ©qer) ou đ đđłđ ( lire bkÈ / bkr/ bĂ©kĂšr) qui partagent les mĂȘmes acceptions.
Le lien susceptible dâĂȘtre Ă©tabli entre lâastre du jour, lâapparition de la lumiĂšre, le point du jour, le matin et la vache ou le taureau, pourrait trouver Ă sâappuyer sur le fait quâexistait dĂ©jĂ anciennement dans lâĂgypte pharaonique lâassociation soit de lâastre diurne (soleil) ou nocturne (lune) avec ces animaux lĂ . Entre les cornes de lâancien dieu Ă©gyptien, le taureau Apis, Ă©tait toujours figurĂ© un disque solaire lumineux ou un croissant lunaire. Le taureau Apis symbolisait pour les anciens Ă©gyptiens la fĂ©conditĂ©, la renaissance, le renouveau et la force. Le taureau qui Ă©tait censĂ© reprĂ©senter, incarner le dieu Apis Ă©tait soigneusement examinĂ© et devait rĂ©pondre Ă certains critĂšres sur lesquels veillaient scrupuleusement les prĂȘtres anciens Ă©gyptiens, il devait ĂȘtre blanc tachetĂ© de dessins noirs particuliers sur le dos, au cou et au front. Sans doute est-ce de cela que la racine b-q-r est venue aussi Ă recouvrir les significations dâexaminer, de considĂ©rer, de chercher, de rĂ©flĂ©chir avec le vocable verbal en hĂ©breu,ŚÖžÖŒŚ§Ö·Śš / baqar. Les prĂȘtres des Yehoudims procĂ©daient de mĂȘme pour le choix cette fois-ci de lâanimal Ă sacrifier dans le culte judaĂŻque, qui devait lui aussi rĂ©pondre Ă des critĂšres bien Ă©tablis. RĂ©miniscence dâune pratique religieuse de lâĂgypte ancienne liĂ©e au culte du dieu Apis, dans lâexamen et le choix de lâanimal taurin qui devait servir de rĂ©ceptacle divin ? Ce passage coranique par exemple, relatif Ă lâhistoire de MoĂŻse est assez Ă©difiant concernant ce choix et cet examen de lâanimal qui devait ĂȘtre sacrifiĂ©, immolĂ©, passage qui fait Ă©cho Ă celui biblique de Nombres 19 : 2 (ŚÖčÖŚŚȘ ŚÖ»Ś§Ö·ÖŒÖŁŚȘ ŚÖ·ŚȘÖčÖŒŚŚšÖžÖŚ ŚÖČŚ©Ö¶ŚŚšÖŸŚŠÖŽŚÖžÖŒÖ„Ś ŚÖ°ŚŚÖžÖŚ ŚÖ”ŚŚÖčÖŚš ŚÖ·ÖŒŚÖ”ÖŒÖŁŚš Ś ŚÖ¶ŚÖŸŚÖ°ÖŒŚ Ö”ÖŁŚ ŚÖŽŚ©Ö°ŚŚšÖžŚÖ”ÖŚ ŚÖ°ŚÖŽŚ§Ö°ŚÖŁŚÖŒ ŚÖ”ŚÖ¶ŚŚÖžÖ© Ś€ÖžŚšÖžÖšŚ ŚÖČŚÖ»ŚÖžÖŒÖŚ ŚȘÖ°ÖŒŚÖŽŚŚÖžÖŚ ŚÖČŚ©Ö¶ŚÖ€Śš ŚÖ”ÖœŚŚÖŸŚÖžÖŒŚÖŒÖ ŚÖŚÖŒŚ ŚÖČŚ©Ö¶ŚÖŚš ŚÖčŚÖŸŚąÖžŚÖžÖ„Ś ŚąÖžŚÖ¶ÖŚŚÖž ŚąÖčÖœŚŚ / zĆáčŻ áž„uq·qaáčŻ hat·tĆ·w·rÄh âÄ·ƥer áčŁiw·wÄh Yah·weh lĂȘ·mĆr dab·bĂȘr âel-bÉ·nĂȘ yiĆ·rÄ·âĂȘl wÉ·yiq·ងƫ âĂȘ·leÂ·áž”Ä pÌÄ·rÄh âÄ·ážum·mÄh áčŻÉ·mß·mÄh âÄ·ƥer âĂȘn bÄh mĆ«m,âÄ·ƥer lĆ-âÄ·lÄh âÄ·le·hÄ âĆl / Traduction Louis Segond : Voici ce qui est ordonnĂ© par la loi que l’Eternel a prescrite, en disant: Parle aux enfants d’IsraĂ«l, et qu’ils t’amĂšnent une vache rousse, sans tache, sans dĂ©faut corporel, et qui n’ait point portĂ© le joug)
ÙÙۧÙÙÙŰ§Û Ù±ŰŻÙŰčÙ ÙÙÙÙۧ ۱ÙŰšÙÙÙÙ ÙÙŰšÙÙÙÙÙ ÙÙÙÙÙۧ Ù Ùۧ ÙÙÙÙÙÙÙÙۧ Û ÙÙۧÙÙ Ű„ÙÙÙÙÙÙÛ„ ÙÙÙÙÙÙÙ Ű„ÙÙÙÙÙÙۧۚÙÙÙ۱ÙŰ©ÙÛŰ”ÙÙÙ۱ÙŰąŰĄÙ ÙÙۧÙÙŰčÙÛ ÙÙÙÙÙÙÙÙÙۧ ŰȘÙŰłÙ۱ÙÙ Ù±ÙÙÙÙÙ°ŰžÙ۱ÙÙÙÙ
QÄlĆ« Ad`u LanÄ Rabbaka Yubayyin LanÄ MÄ LawnuhÄ QÄla ‘Innahu YaqĆ«lu ‘InnahÄ Baqaratun ĆafrÄ’u FÄqi`un LawnuhÄ Tasurru An-NÄĆŸirÄ«na
Ils dirent : « Invoque ton Enseigneur pour nous afin quâil nous prĂ©cise quelle est sa couleur ? » Il dit : « vraiment, Il dit quâil sâagit dâune vache jaune, de couleur vive trĂšs pure, agrĂ©able Ă regarder »
Sourate 2, ۧÙŰšÙ۱۩ / Al-Baqara / La vache, verset 69, le Coran, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, page 10, Ă©ditions Albouraq 2018.
Dans Nombres 19 : 2 « la Vache » est rousse, sans tache et dans Coran 2 : 69 elle est jaune, de couleur vive pure et agrĂ©able Ă regarder. Vous aurez remarquĂ© que lâhĂ©breu utilise tout un autre vocable pour dĂ©signer ce que le traducteur va rendre par le mot « vache » en langue française », au lieu du terme (ŚÖžÖŒŚ§ÖžŚš/baqar / phonĂ©tique : baw-kawrâ) dont on a lâĂ©quivalent dans le passage de Coran 2 : 69, qui est ( ŰšÙÙÙ۱ÙŰ©ÙÛ / Baqaratun), lâhĂ©breu dans le passage concernĂ© emploie le terme ((Ś€ÖžŚšÖžÖšŚ /pÌÄ·rÄh) qui dĂ©signe une gĂ©nisse, une vache. Ce terme en hĂ©breu ne remonterait-il pas Ă lâorigine au vocable de lâancien Ă©gyptien, đđđđđ»đ (lire pry /pĂ©rii) lequel dĂ©signait en rĂ©alitĂ© non guĂšre une vache ou une gĂ©nisse mais un taureau vaillant, combatif auquel pharaon Ă©tait traditionnellement comparĂ© en Ăgypte ancienne ? Le mot « pharaon » a un lien Ă©troit avec ce mot đđđđđ»đ (lire pry /pĂ©rii) bien quâon donne communĂ©ment Ă ce vocable de pharaon comme venant de lâexpression « pr-Êż3″ / per-ÄA » voulant dire la grande maison, le palais, la demeure du roi quâon assimile au roi. Est-ce si sĂ»r?
Lâorigine sĂ©mantique aussi du mot en arabe ŰšÙÙÙŰ±Ù –baqara, fendre, dĂ©chirer, percer- Encorner?- est sans doute liĂ©e Ă la vache, Ă ses cornes perçantes, lâanimal pouvant servir aussi au travail « matinal » des champs, Ă la pointe du jour, au labour pour tirer la charrue dont le soc fend la terre, y creuse des sillons.
Pour les racines lexicales en arabe (rÄÊŸ/۱- kÄf / Ù – bÄ /Űš) et (r / rÄÊŸ–۱- q / ážłÄf-Ù – b / bÄ-Űš) correspondant Ă lâancien Ă©gyptien đ – b / đ-kl-kr – ka / đł (đłđ€ / rÊż /rĂą) ouđđ ĄđđŒ (lire bÈkÈ / bkr / bĂ©kĂšr) autre variante dâĂ©criture du mĂȘme vocable et đ– b / đ– q /đż– l-r-a ( đ¶đ„) vous pourrez en dĂ©compter une douzaine au sein du corpus coranique :
ŰšÙÙÙŰ±Ù | bikârun | trop jeune :
ÙÙۧÙÙÙŰ§Û Ù±ŰŻÙŰčÙ ÙÙÙÙۧ ۱ÙŰšÙÙÙÙ ÙÙŰšÙÙÙÙÙ ÙÙÙÙÙۧ Ù Ùۧ ÙÙÙÙ Û ÙÙۧÙÙ Ű„ÙÙÙÙÙÙÛ„ ÙÙÙÙÙÙÙ Ű„ÙÙÙÙÙÙۧ ŰšÙÙÙ۱ÙŰ©ÙÛ ÙÙÙۧ ÙÙۧ۱Ù۶ÙÛ ÙÙÙÙۧ ŰšÙÙÙŰ±Ù ŰčÙÙÙۧÙÙÛą ŰšÙÙÙÙÙ Ű°ÙÙ°ÙÙÙÙ Û ÙÙÙ±ÙÙŰčÙÙÙÙŰ§Û Ù Ùۧ ŰȘÙŰ€ÙÙ Ù۱ÙÙÙÙ
QÄlĆ« Ad`u LanÄ Rabbaka Yubayyin LanÄ MÄ Hiya QÄla ‘Innahu YaqĆ«lu ‘InnahÄ Baqaratun LÄ FÄriÄun Wa LÄ Bikrun `AwÄnun Bayna DhÄlika FÄf`alĆ« MÄ Tu’umarĆ«na
Ils dirent : « Invoque ton Enseigneur pour nous afin quâIl nous prĂ©cise ce quâelle doit ĂȘtre. » Il dit : « Vraiment, Lui dit quâil sâagit dâune vache, ni marquĂ©e par la vieillesse, ni trop jeune, dâun Ăąge moyen entre les deux. Faites alors ce qui vous est ordonnĂ©. »
Sourate 2, ۧÙŰšÙ۱۩ / Al-Baqara / La vache, verset 68, le Coran, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, page 10, Ă©ditions Albouraq 2018.
ÙŰŁŰšÙۧ۱ۧ | wa-abkÄran | Vierges :
ŰčÙŰłÙÙÙ° ۱ÙŰšÙÙÙÙÛ„Ù Ű„ÙÙ Ű·ÙÙÙÙÙÙÙÙÙÙÙ ŰŁÙÙ ÙÙŰšÙŰŻÙÙÙÙÙÛ„Ù ŰŁÙŰČÙÙÙÙ°ŰŹÙۧ ŰźÙÙÙ۱ÙÛۧ Ù ÙÙÙÙÙÙÙÙ Ù ÙŰłÙÙÙÙ ÙÙ°ŰȘÙÛą Ù ÙÙŰ€ÙÙ ÙÙÙÙ°ŰȘÙÛą ÙÙÙ°ÙÙŰȘÙÙ°ŰȘÙÛą ŰȘÙÙ°ÙŰŠÙŰšÙÙ°ŰȘÙ ŰčÙÙ°ŰšÙŰŻÙÙ°ŰȘÙÛą ŰłÙÙ°ÙŰŠÙŰÙÙ°ŰȘÙÛą Ű«ÙÙÙÙŰšÙÙ°ŰȘÙÛą ÙÙŰŁÙŰšÙÙÙۧ۱ÙÛۧ
`AsĂĄ Rabbuhu ‘In Ćąallaqakunna ‘An Yubdilahu ‘AzwÄjÄan KhayrÄan Minkunna MuslimÄtin Mu’uminÄtin QÄnitÄtin TÄ’ibÄtin `ÄbidÄtin SÄ’iÄ„Ätin ThayyibÄtin Wa ‘AbkÄrÄan
Sâil vous libĂšre des liens du mariage, il se peut que son Enseigneur lui accorde en Ă©change des Ă©pouses meilleures que vous, se soumettent, mettant en oeuvre le dĂ©pĂŽt confiĂ©, orantes, faisant retour, adoratrices, itinĂ©rantes dans lâascĂšse, ayant Ă©tĂ© mariĂ©es ou vierges
Sourate 66, ۧÙŰȘŰ۱ÙÙ / At-Taáž„rĂźm / La Prohibition, verset 5, le Coran, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, page 66, Ă©ditions Albouraq 2018.
ŰŁÙŰšÙÙÙۧ۱Ùۧ | abkÄran | vierges :
ÙÙŰŹÙŰčÙÙÙÙÙÙ°ÙÙÙÙÙŰŁÙŰšÙÙÙۧ۱Ùۧ
Faja`alnÄhunna ‘AbkÄrÄan
Alors, Nous les avons faites vierges,
Sourate 56, ۧÙÙۧÙŰčŰ© / Al-WĂąqiÉa / LâĂchĂ©ante , verset 36, Le Coran, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, page 56, Ă©ditions Albouraq 2018.
ÙÙۧÙÙŰ„ÙŰšÙÙÙŰ§Ű±Ù |wal-ibâkÄri | Ă lâaube :
ÙÙۧÙÙ Ű±ÙŰšÙÙ Ù±ŰŹÙŰčÙÙ ÙÙÙÙÙ ŰĄÙۧÙÙŰ©ÙÛ Û ÙÙۧÙÙ ŰĄÙۧÙÙŰȘÙÙÙ ŰŁÙÙÙÙۧ ŰȘÙÙÙÙÙÙÙ Ù Ù±ÙÙÙÙŰ§ŰłÙ Ű«ÙÙÙÙ°Ű«ÙŰ©Ù ŰŁÙÙÙÙŰ§Ù Ù Ű„ÙÙÙÙۧ ۱ÙÙ ÙŰČÙÛۧ Û ÙÙÙ±Ű°ÙÙÙ۱ ۱ÙÙŰšÙÙÙÙ ÙÙŰ«ÙÙ۱ÙÛۧ ÙÙŰłÙŰšÙÙŰÙ ŰšÙÙ±ÙÙŰčÙŰŽÙÙÙÙÙÙÙ±ÙÙŰ„ÙŰšÙÙÙÙ°Ű±Ù
QÄla Rabbi Aj`al LÄ« ‘Äyatan QÄla ‘Äyatuka ‘AllÄ Tukallima An-NÄsa ThalÄthata ‘AyyÄmin ‘IllÄ RamzÄan Wa Adhkur Rabbaka KathÄ«rÄan Wa SabbiÄ„ Bil-`AshÄ«yi Wa Al-‘IbkÄri
Il dit : « Mon Enseigneur ! Accorde-moi un signe ! » Il dit : « Voici ton signe : pendant trois jours, tu ne tâexprimeras auprĂšs des humains que par gestes. Et rappelle-toi abondamment ton Enseigneur et Immerge-toi dans lâInsondable au crĂ©puscule et Ă lâaube.
Sourate 3, ŰąÙ ŰčÙ Ű±Ű§Ù / Ăl-âImrĂąn / La Famille de âImrĂąn, verset 41, Le Coran, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, page 55, Ă©ditions Albouraq 2018.
ÙÙۧÙÙŰ„ÙŰšÙÙÙŰ§Ű±Ù | wal-ibâkÄri | au petit matin :
ÙÙÙ±Ű”ÙŰšÙŰ±Ù Ű„ÙÙÙÙ ÙÙŰčÙŰŻÙ Ù±ÙÙÙÙÙÙ ŰÙÙÙÙÛ ÙÙÙ±ŰłÙŰȘÙŰșÙÙÙŰ±Ù ÙÙ۰ÙÙÛąŰšÙÙÙ ÙÙŰłÙŰšÙÙŰÙ ŰšÙŰÙÙ ÙŰŻÙ Ű±ÙŰšÙÙÙÙ ŰšÙÙ±ÙÙŰčÙŰŽÙÙÙÙÙÙÙ±ÙÙŰ„ÙŰšÙÙÙÙ°Ű±Ù
FÄĆbir ‘Inna Wa`da AllÄhi Ä€aqqun Wa Astaghfir Lidhanbika Wa SabbiÄ„ BiÄ„amdi Rabbika Bil-`AshÄ«yi Wa Al-‘IbkÄri
Alors, endure !
Vraiment, la promesse dâAllĂąh est VĂ©ritĂ© !
– Demande le recouvrement pour ton manquement, et immerge-toi dans lâInsondable sous lâeffet de la Louange de ton Enseigneur au soir et au petit matin !
Sourate 40, ŰșۧÙ۱ / Ä Ăąfir / TrĂšs-Recouvreur, verset 55, Le Coran, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, page 473, Ă©ditions Albouraq 2018.
ŰšÙÙÙ۱ÙŰ©Ù | bukâratan | au point du jour :
ÙÙŰźÙ۱ÙŰŹÙ ŰčÙÙÙÙÙ° ÙÙÙÙÙ ÙÙÙÛŠ Ù ÙÙÙ Ù±ÙÙÙ ÙŰÙ۱ÙŰ§ŰšÙ ÙÙŰŁÙÙÙŰÙÙÙ°Ù Ű„ÙÙÙÙÙÙÙÙ Ù ŰŁÙÙ ŰłÙŰšÙÙŰÙÙŰ§Û ŰšÙÙÙ۱ÙŰ©ÙÛ ÙÙŰčÙŰŽÙÙÙÙÛۧ
Fakharaja `AlĂĄ Qawmihi Mina Al-MiÄ„rÄbi Fa’awĄå ‘Ilayhim ‘An SabbiĄƫ Bukratan Wa `AshÄ«yÄan
Alors, il sortit du Sanctuaire vers ses tenants. Il (Dieu) leur inspira alors : « Immergez-vous dans lâInsondable au point du jour et Ă la nuit tombante. »
Sourate 19, Ù Ű±ÙÙ / Maryam / Marie , verset 11, Le Coran, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, page 305, Ă©ditions Albouraq 2018.
ŰšÙÙÙ۱ÙŰ©Ù | bukâratan | Ă lâaube :
ÙÙÙۧ ÙÙŰłÙÙ ÙŰčÙÙÙÙ ÙÙÙÙÙۧ ÙÙŰșÙÙÙۧ Ű„ÙÙÙÙۧ ŰłÙÙÙÙ°Ù ÙÛۧ Û ÙÙÙÙÙÙÙ Ù Ű±ÙŰČÙÙÙÙÙÙ Ù ÙÙÙÙÙۧۚÙÙÙ۱ÙŰ©ÙÛ ÙÙŰčÙŰŽÙÙÙÙÛۧ
LÄ Yasma`Ć«na FÄ«hÄ Laghwan ‘IllÄ SalÄmÄan Wa Lahum Rizquhum FÄ«hÄ Bukratan Wa `AshÄ«yÄan
LĂ ils nâentendront aucun propos futile : seulement une parole de paix ! Et lĂ ils auront leur subsistance Ă lâaube et Ă la nuit tombante.
Sourate 19, Ù Ű±ÙÙ / Maryam / Marie , verset 62, Le Coran, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, page 309, Ă©ditions Albouraq 2018.
ŰšÙÙÙ۱ÙŰ©Ù | bukâratan | au petit matin :
ÙÙÙÙۧÙÙÙÙŰ§Û ŰŁÙŰłÙÙ°Ű·ÙÙŰ±Ù Ù±ÙÙŰŁÙÙÙÙÙÙÙÙÙ Ù±ÙÙŰȘÙŰȘÙŰšÙÙÙۧ ÙÙÙÙÙÙ ŰȘÙÙ ÙÙÙÙÙ° ŰčÙÙÙÙÙÙÙ ŰšÙÙÙ۱ÙŰ©ÙÛ ÙÙŰŁÙŰ”ÙÙÙÙÛۧ
Wa QÄlĆ« ‘AsÄĆŁÄ«ru Al-‘AwwalÄ«na AktatabahÄ Fahiya TumlĂĄ `Alayhi Bukratan Wa ‘AĆÄ«lÄan
Et ils disent : « Des mythes des Premiers quâil sâest fait Ă©crire ! Ils lui sont dictĂ©s au petit matin et Ă la tombĂ©e de nuit. »
Sourate 25, ۧÙÙ۱ÙŰ§Ù / Al-FurqĂąn / Le CritĂšre, verset 5, Le Coran, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, page 360, Ă©ditions Albouraq 2018.
ŰšÙÙÙ۱ÙŰ©Ù | bukâratan | au petit matin :
ÙÙŰłÙŰšÙÙŰÙÙÙÙŰšÙÙÙ۱ÙŰ©ÙÛ ÙÙŰŁÙŰ”ÙÙÙÙۧ
Wa SabbiĄƫhu Bukratan Wa ‘AĆÄ«lÄan
et immergez-vous dans lâInsondable en Lui au petit matin et au dĂ©clin du jour !
Sourate 33, ۧÙŰŁŰŰČۧۚ /Al-Aáž„zĂąb / Les CoalisĂ©s , verset 42, Le Coran, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, page 423, Ă©ditions Albouraq 2018.
ŰšÙÙÙ۱ÙŰ©Ù | bukâratan | au point du jour :
ÙÙÙŰȘÙŰ€ÙÙ ÙÙÙÙŰ§Û ŰšÙÙ±ÙÙÙÙÙÙ ÙÙ۱ÙŰłÙÙÙÙÙÙÛŠ ÙÙŰȘÙŰčÙŰČÙÙ۱ÙÙÙÙ ÙÙŰȘÙÙÙÙÙÙ۱ÙÙÙÙ ÙÙŰȘÙŰłÙŰšÙÙŰÙÙÙÙ ŰšÙÙÙ۱ÙŰ©ÙÛÙÙŰŁÙŰ”ÙÙÙÙۧ
Litu’uminĆ« BillÄhi Wa RasĆ«lihi Wa Tu`azzirĆ«hu Wa TuwaqqirĆ«hu Wa TusabbiĄƫhu Bukratan Wa ‘AĆÄ«lÄan
pour que vous mettiez le DĂ©pĂŽt confiĂ© en oeuvre par AllĂąh et par Son Messager, et que vous Lâassistiez, et que vous Lâhonoriez, et que vous vous immergiez dans lâInsondable pour Lui, au point du jour et Ă son dĂ©clin.
Sourate 48 , ۧÙÙŰȘŰ / Al-Fatáž„ / LâOuverture victorieuse, verset 9, Le Coran, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, page 511, Ă©ditions Albouraq 2018.
ŰšÙÙÙ۱ÙŰ©Ù | bukâratan | au petit matin :
ÙÙÙ±Ű°ÙÙÙŰ±Ù Ù±ŰłÙÙ Ù Ű±ÙŰšÙÙÙÙ ŰšÙÙÙ۱ÙŰ©ÙÛÙÙŰŁÙŰ”ÙÙÙÙÛۧ
Wa Adhkur Asma Rabbika Bukratan Wa ‘AĆÄ«lÄan
Et rappelle le Nom de ton Enseigneur au petit matin et au déclin du jour.
Sourate 76, ۧÙŰ„ÙŰłŰ§Ù / Al-InsĂąn / LâHumain, verset 25, Le Coran, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, page 579, Ă©ditions Albouraq 2018.
ŰšÙÙÙ۱ÙŰ©Ù | bukâratan | au petit matin :
ÙÙÙÙÙÙŰŻÙ Ű”ÙŰšÙÙŰÙÙÙÙ ŰšÙÙÙ۱ÙŰ©ÙŰčÙ۰ÙۧۚÙÛ Ù ÙÙŰłÙŰȘÙÙÙ۱ÙÙÛ
Wa Laqad ĆabbaÄ„ahum Bukratan `AdhÄbun Mustaqirrun
Et déjà , au petit matin, une correction tenace les atteignit.
Sourate 54, ۧÙÙÙ Ű± / Al-Qmar / La Lune, verset 38, Le Coran, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, page 530, Ă©ditions Albouraq 2018.
Quelques rĂ©fĂ©rences ci-dessus extraites de corpus de lâĂgypte pharaonique, relatives aux vocables concernĂ©s :
Le lendemain | bkÈ:
jw nw pn bkÈnw n(y) d(j)-nw
quand vient le moment du lendemain, le moment du cinquiĂšme jour,
Textes des Pyramides de lâĂgypte ancienne Tome I, Textes des Pyramides dâOunas et de TĂ©ti, Pyramide de TĂ©ti, textes du passage entre la chambre funĂ©raire et lâantichambre, localisation T/F-A/S, colonne 19, spruch {264}, paragraphe 345 a, p.282-283, translittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, Ă©dit. CYBELE 2009.
jw nw pn bkÈ nw n(y) È-nw
nw n(y) 4-nw
quand vient le moment du lendemain, le moment du troisiĂšme jour
(et) le moment du quatriĂšme jour,
Textes des Pyramides de lâĂgypte ancienne Tome I, Textes des Pyramides dâOunas et de TĂ©ti, Pyramide de TĂ©ti, textes du passage entre la chambre funĂ©raire et lâantichambre, localisation T/F-A/S, colonne 20, spruch {264}, paragraphe 346 c, p.284-285, translittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, Ă©dit. CYBELE 2009.
Demain | bkÈ:
jnk sf <dwÈ> bkÈ áž„ry ms.wt m ky sp sĆĄtÈ.w bÈ jr(w) náčŻr.w dd(w) áž„tp.t n náčŻr.w dwÈty.w
« Mâappartient cet hier,<aube> de demain, qui dirige les naissances pour une autre fois, au ba mystĂ©rieux, crĂ©ateur des dieux, qui donne des offrandes aux dieux de la Douat
Le Livre des Morts de lâĂgypte ancienne, Chapitre 64-a ( Papyrus de Nouou, 64 long, BM EA 10477), (2), page 223.
Translittération et traduction M. Claude Carrier, édit. CYBELE, 2009
jnk n(y) sf dwÈ bkÈ rwty
« Câest moi celui Ă qui appartient hier, aube de demain, indĂ©pendamment
Le Livre des Morts de lâĂgypte ancienne, Chapitre 64-b ( Papyrus de Nebseny, 64, BM EA 9900), (39), page 231.
Translittération et traduction M. Claude Carrier, édit. CYBELE, 2009.
Femme enceinte | bkÈ.t :
[âŠ] áž„r swr mw n bkÈ.t tf áž„(n)q.t n bkÈ.t tn áčŻs[-páșr]
[âŠ] en buvant de lâeau pour cette femme enceinte-lĂ (et) de la biĂšre pour cette femme enceinte-ci, et vice [versa]
Textes des Sarcophages du Moyen Empire égyptien, volume 3, CT VII, Spell [996] (support du texte : papyrus P.Gard.II ), page 212, section j.
TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 2120-2121, Ăditions du Rocher, 2004.
n-ntt jnk js kÈbkÈ.t m Jwnw jry 7 áž«.t sáž„ náčŻr(y)
puisque je suis en vérité le Taureau de la femme enceinte à Héliopolis, celui qui est associé aux sept portions dans la tente divine :
Textes des Sarcophages du Moyen Empire égyptien, volume 3, CT VII, Spell [1011] (support du texte : papyrus P.Gard.II ), page 225, section p.
TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 2142-2143, Ăditions du Rocher, 2004.

