𓂝𓈖đ“ș𓏛 (lire Êż ny /āny) : veut dire ĂȘtre agrĂ©able au regard, beau, gracieux. Ou ĂȘtre clair, radieux, lumineux s’agissant d’un visage.

𓂝𓈖𓂝𓇋𓇋𓀁 (lire Êż n Êż y / ānāy)- verbe. : se plaindre. Plaignant. Êż n Êż y áž„r ( se plaindre de)

𓅝𓏏𓏭𓅆𓇋𓈎𓂋𓏝 (ណងwty Ă­ážłr | Djehouty L’Excellent ) !

Ű­ -ن- ن

(n)- nĆ«n – ن – (n)- nĆ«n – ن -( áž„) -កāʟ-Ű­

Correspondances :

𓂝 ( Êż ) : Ű­ (កāʟ)

𓈖 (n ) : (n)- ن

𓈖 (n ) : (n)- ن

𓂝 ( Êż )- fricative pharyngale voisĂ©e : a , ā , Ë€, Êż :

– Copte : âȒ / âȓ  : iƍta / i / [i, j] ; âȀ / âȁ : alpha = a / [a, ʕ, ʔ] ;  âȈ /âȉ : ei /e /[e] ; âȎ / âȏ : ēta / ē / [eː] / [ɛː, i] ;  âȞ / âȟ : ou / o / [o].

  • HĂ©breu : Śą /Ä« / ou  /ʕ/Ayin et Ś— (áž„/ ch/kh) 
  • Arabe : Űč (ÊżAyin) ou / Êż / Ayn et Ű­ (កāʟ / áž„)
  • SĂ©mitiques : Êż , áž„, ÄĄ , l , r , ˀ.

𓈖 : /n/  : occlusive apico-dentale, correspond en Copte Ă  :

  • /n/ (âȚ /âț : nē / n /[n])
  • /m/ :  (âȘ / âș : mē /m / [m])
  • /r/ : (âČą / âČŁ : rƍ / r / [ r ]).
  • HĂ©breu : : Ś  (Nun / n)
  • Arabe :  ن (nĆ«n / n)
  • SĂ©mitiques : n, l, r.

𓇋 ( j )- Alternative 𓀀 : yod, iota :  i or È§/a :

  • Copte : âȀ / âȁ : alpha = a / [a, ʕ, ʔ] ;  âȈ /âȉ : ei /e /[e] ; âȎ / âȏ : ēta / ē / [eː] / [ɛː, i]
  • HĂ©breu : Ś™ /j/ ou /Ă© / ou  /i/ yƍd ou ŚÖŽ , ڐ֔.
  • Arabe : ى  /aː/ (ÊŸalif  ),  Ű„ي  /yʔ / ou /īʔ / ,  Ű„ /ʔ / , ي  /y/ ou /īʟ/ (Yāʟ), /ÊŸi/ (yod)  
  • SĂ©mitiques : ˀ, i , r , l.

𓋮 (s, z) : linge ou Ă©toffe pliĂ©(e), translittĂ©ration s,  Ć› et phonogramme unilitĂšre pour le signe 𓊃 / z/ de l’ancien empire. Similaire aux lettres en hĂ©breu کڂ,Sin ou کځ /Shine, Ă  l’arabe Ű” (Sad) ou Űł (Sin/S); au phĂ©nicien 𐀑 . Ces  deux signes 𓋮 et 𓊃 ont les mĂȘmes valeurs phonĂ©tiques /s/ou /z/. SĂ©mitiques : s, z, áčŁ, áčŻ, ĆĄ.

Les déterminatifs

𓀀 : homme assis. IdĂ©ogramme de « homme Â». DĂ©terminatif d’activitĂ©s, de nom d’un homme.

𓁐 : femme assise. IdĂ©ogramme de femme. DĂ©terminatif de toutes activitĂ©s fĂ©minines, de noms de femme.

𓆇 : oeuf. IdĂ©ogramme d’oeuf. dĂ©terminatif d’oeuf, de nom de dĂ©esse.

𓀁 : Homme assis portant la main Ă  la bouche. DĂ©terminatif de tout ce qui a un lien avec l’organe buccal, Ă  la cavitĂ© orale comme manger, boire, « ou pour exprimer la faim ou la soif Â», parler, se taire ou penser


đ“ș : oeil garni de cils. DĂ©terminatif de blanc de l’oeil, de tout ce qui concerne l’oeil, la vue.

đ“Œ : oeil de la paupiĂšre infĂ©rieure fardĂ©e. DĂ©terminatif de fard, d’orner, de beau, gracieux, de farder, de calcaire.

đ“œ : oeil cerclĂ© de fard. DĂ©terminatif de fard, de beau, d’orner, de farder, de calcaire.

𓏟 : palette, godet, calame de scribe. DĂ©terminatif de matĂ©riel d’Ă©criture, de fin, de poli, de moudre fin, de polir, rouge.

𓏛 :   rouleau de papyrus reliĂ© et scellĂ© . DĂ©terminatif d’écriture, de ciseau, de notions abstraites. IdĂ©ogramme d’écrire, d’écriture, de scribe. DĂ©terminatif de fin, de poli, de moudre fin, polir.

𓅫 : alouette huée ou moineau. Déterminatif de petit, de mal, de malade, de souffrance.

Vocables en égyptien pharaonique :

𓂝𓈖đ“ș𓏛 (lire Êż n /āny) ou đ“‚đ“ˆ–đ“œđ“œ ( lire Êż n / āny)  ou đ“‚đ“ˆ–đ“» ( lire Êż n / āny) : veut dire ĂȘtre agrĂ©able au regard, ĂȘtre beau, gracieux, plaisant. BeautĂ©. Ou ĂȘtre clair, radieux, lumineux s’agissant d’un visage. đ“‚đ“ˆ–đ“»đ“˜đ“‡‹ (lire Êż n / āny) : splendide.

  • Êż n  n : ĂȘtre bon, bienveillant envers (une personne) ĂȘtre agrĂ©able pour.

đ“‚đ“ˆ–đ“Œđ“…±đ“»đ“„Łđ“€ ( lire Êż nw ងȜ.t / ānou áž„a.t) : signifiant « une bonne ou belle disposition d’esprit, un coeur noble»

𓂝𓈖𓏟 ( lire Êż n / ān) ou 𓏟𓂝𓈖 ( lire Êż n / ān): peindre, faire des dessins, exercer le mĂ©tier d’artiste.

đ“‚đ“ˆ–đ“Œđ“…±đ“» (lire Êż nw / ānou)- nom. : un bel objet.

đ“‚đ“ˆ–đ“Œđ“…±đ“ˆ–đ“„żđ“» (lire Êż nw na / ānou-na) : ce qui est agrĂ©able.

𓇓𓏏𓈖 đ“‚đ“ˆ–đ“ŸÊż n  nsw / ān nesou) : artiste directement placĂ© sous le patronage royal.

𓋮𓂝𓈖đ“ș (lire s Êż ny /sāny)- verbe causatif 2-lit. : veut dire embellir, de parer, d’enjoliver, glorifier (RĂ©f. voir dans MerikarĂȘ MII, 23).

𓂝𓈖đ“ș𓀀 (lire  Êż n /āny) – nom. : homme bon, agrĂ©able, amical.

𓂝𓈖đ“ș𓏜𓀀 ( Êż n /āny) : un homme aux nobles qualitĂ©s, un homme cultivĂ©, un homme bon.

đ“‚đ“ˆ–đ“đ“Œđ“ ( Êż n.t / ānet) : une belle femme. Ou đ“‚đ“ˆ–đ“đ“Œđ“†‡ ( Êż n.t / ānet) : une belle dĂ©esse.

𓂝𓈖𓂝𓇋𓇋𓀁 (lire Êż n Êż y / ānāy)- verbe. : se plaindre. Plaignant. Êż n Êż y áž„r ( se plaindre de)

𓂝𓈖𓂝𓈖𓀁 (lire Êż n Êż n / ānān) – verbe. (Se) plaindre. 2- Nom : plainte, accusation. Comparez avec l’hĂ©breu (Ś—ÖžŚ Ö·ŚŸ / chanan / ÂŽphonĂ©tique « khaw-nan’ » : – verbe. : montrer de la faveur, ĂȘtre misĂ©ricordieux, faire misĂ©ricorde, accorder une faveur, ĂȘtre plaint, ĂȘtre favorisĂ©, ĂȘtre gracieux.

𓋮𓂝𓈖đ“ș (lire s Êż n /sāny)- verbe causatif 2-lit. : veut dire embellir, de parer, d’enjoliver. (RĂ©f. voir dans MerikarĂȘ MII, 23).

Autre terme. MétathÚse :

đ“ˆ–đ“‚đ“…« (lire n Êż Ă­ /nāi)- verbe .3-inf. : veut dire ĂȘtre indulgent, ĂȘtre clĂ©ment, avoir pitiĂ©. (RĂ©f. Textes des Pyramides 1336b).

Copte : 

âȀ / âȁ: alpha = a /[a, ʕ, ʔ]

âȚ /âț : nē / n /[n]

âȒ / âȓ : iƍta / i / [i, j]l

âȞ / âȟ : ou / o / [o]

âȈ /âȉ : ei /e /[e]

âČš / âČ© : he / u / [u, w] / [u, w, i, v]

âČŠ / âȧ : tau / t / [t] / [t, d]

âČ€ / âČ„ : sēmma / s / [ s ]

Vocables en Copte :

âȁâțâȁâȓ (dialecte Sahidique et BohaĂŻrique)- verbe: devenir plaisant, agrĂ©able- Comme nom veut dire « beautĂ© Â» Vient de l’égyptien pharaonique 𓂝𓈖đ“ș (Êż ny /āny) voulant dire ĂȘtre beau, beau.

Voir aussi les termes en Copte avec  prĂ©fixe verbal : âțâȁâțâȉ (dialecte Sahidique et BohaĂŻrique) ou âțâȁâțâȟâČ© (dialecte Sahidique)- verbes : voulant dire  « ĂȘtre bon Â»- Ces termes viennent de l’égyptien pharaonique 𓂝𓈖đ“ș (Êż ny /āny) voulant dire ĂȘtre beau, beau.

âȧâČ„âȁâțâȟ (dialecte Sahidique) ou âȧâČ„ âȁâțâȉ (dialecte Sahidique)- verbe. Veut dire orner, ranger. Les termes viennent de 𓋮𓂝𓈖đ“ș (lire s Êż ny /sāny)- verbe causatif 2-lit. : veut dire embellir, de parer, d’enjoliver, glorifier (RĂ©f. voir dans MerikarĂȘ MII, 23).

Hébreu

(Ś—ÖžŚ Ö·ŚŸ / chanan / phonĂ©tique « khaw-nan’ Â» : – verbe. : montrer de la faveur, ĂȘtre misĂ©ricordieux, faire misĂ©ricorde, accorder une faveur, une grĂące, ĂȘtre plaint, ĂȘtre favorisĂ©, ĂȘtre gracieux.

(Ś—Ö”ŚŸ /chen) -nom masculin vient de Ś—ÖžŚ Ö·ŚŸ / chanan : grĂące, faveur, charme, acceptation.

Arabe :

n /ن-n /ن –áž„ /Ű­

(Ű­ÙŽÙ†ÙŽÙ‘ / áž„anna /ÙŠÙŽŰ­ÙÙ†ÙÙ‘ / yaáž„innu)- Verbe Forme I : ĂȘtre attachant, s’apitoyer, 

(Ű­ÙŽÙ†ÙŽŰ§Ù† / áž„anān) : grĂące, clĂ©mence, pitiĂ©, compassion, merci, misĂ©ricorde, attendrissement, tendresse.

(Ű­ÙŽÙ†ÙŽÙ‘Ű§Ù† / áž„annān) : tendre, bienveillant, compatissant .

(Ű­ÙŽÙ†ÙÙˆÙ† / áž„anĆ«n) : compatissant, misĂ©ricordieux, gracieux, aimant, affectueux.

𓈖𓏏𓏭 𓂜𓂋𓐍𓏛𓆑𓋮𓏭 𓂝𓈖đ“șđ“›đ“…“đ“·đ“€đ“†‘

nty n ráž«.f sy Êż n m áž„r.f

Du fait qu’il ne connait pas ce qui est agrĂ©able Ă  son visage.

La prophĂ©tie d’IPOU-OUR, 6,13-6,14, in Les ProphĂ©ties de l’Égypte ancienne, textes traduits et commentĂ©s par AndrĂ© Fermat et Michel Lapidus, p.133, Ă©dit. MdV.

Êż n(w)=f m sȜ Wr

Celui qui est agrĂ©able Ă  la suite du Grand 

Extraits des Textes des Sarcophages du Moyen Empire Ă©gyptien, Tome 1, CTII, Spell [112] (support du texte : sarcophage S1C) page 127, section c . TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 284-285. Éditions du Rocher, 2004.

ڕְڠÖčÖ•Ś—Ö· ŚžÖžÖ„ŚŠÖžŚ Ś—Ö”Ö–ŚŸ Ś‘Ö°ÖŒŚąÖ”Ś™Ś Ö”Ö„Ś™ Ś™Ö°Ś”Ś•ÖžÖœŚ”Śƒ Ś€

wə·nĆÂ·aáž„ mā·áčŁÄ áž„ĂȘn bə·’ĂȘ·nĂȘ Yah·weh p̄

Traduction Louis Segond : Mais NoĂ© trouva grĂące aux yeux de l’Eternel.

GenĂšse 6 : 8, Bible.

L’unique occurence (un hapax) effective de cette racine n /ن-n /ن –áž„ /Ű­ figurant au sein du corpus coranique se trouve dans un passage Ă©voquant l’apĂŽtre Jean-Baptiste (Yohanan Ben Zekharya) que le Coran appelle du nom de YaÄ„yĂĄ. L’équivalent de cette racine lexicale de la langue arabe en hĂ©breu est Ś—-Ś -Ś  / n-n-ch(kh), portant les significations de grĂące, de faveur, de charme, qu’on trouve dans le prĂ©nom en hĂ©breu Ś™Ś•Ś—Ś ŚŸ /YĆáž„Änān, le prĂ©nom Ă©tant constituĂ© de la contraction du tĂ©tragramme YHWH qu’est « Yo Â» et de « áž„annah Â» d’oĂč l’ensemble est traduisible par Dieu fait « grĂące Â» ou accorde « grĂące Â». On trouvera cette racine hĂ©braĂŻque dans le prĂ©nom fĂ©minin « កannāh/ Anna / Anne » trĂšs connu, le prĂ©nom par exemple de l’épouse d’Elkana dans la Bible, la mĂšre de Samuel : ڕַڙÖčÖŒÖšŚŚžÖ¶Śš ŚœÖžÖœŚ”ÖŒ ŚÖ¶ŚœÖ°Ś§ÖžŚ ÖžÖŁŚ” ŚÖŽŚ™Ś©ÖžŚÖ—Ś”ÖŒ Ś—Ö·Ś ÖžÖŒŚ”Ö™ ŚœÖžÖŁŚžÖ¶Ś” ŚȘÖŽŚ‘Ö°Ś›ÖŽÖŒÖ—Ś™ Ś•Ö°ŚœÖžÖ™ŚžÖ¶Ś”Ö™ ڜÖčÖŁŚ ŚȘÖčÖœŚŚ›Ö°ŚœÖŽÖ”Ś™ Ś•Ö°ŚœÖžÖ–ŚžÖ¶Ś” Ś™Ö”ŚšÖ·ÖŁŚą ŚœÖ°Ś‘ÖžŚ‘Ö”Ö‘ŚšÖ° Ś”ÖČŚœÖčրڕڐ ŚÖžÖœŚ ÖčŚ›ÖŽŚ™Ö™ ژÖčÖŁŚ•Ś‘ ŚœÖžÖ”ŚšÖ° ŚžÖ”ŚąÖČŚ©ÖžŚ‚ŚšÖžÖ–Ś” Ś‘ÖžÖŒŚ ÖŽÖœŚ™ŚŚƒ /way·yĆÂ·mer lāh ’el·qā·nāh ’ß·ƥāh áž„an·nāh lā·meh áčŻiជ·kĂź wə·lā·meh lƍ tĆÂ·áž”É™Â·lĂź wə·lā·meh yĂȘ·ra’ lə·ជā·ជĂȘáž” hă·lĆÂ·w ’ā·nĆÂ·áž”Ăź áč­ĆÂ·wᾇ lāប, mĂȘÂ·â€™ÄƒÂ·Ć›ÄÂ·rāh bā·nĂźm / trduction Louis Segond : Elkana, son mari, lui disait: Anne, pourquoi pleures-tu, et ne manges-tu pas? pourquoi ton coeur est-il attristĂ©? Est-ce que je ne vaux pas pour toi mieux que dix fils? L’équivalent de ce nom propre fĂ©minin hĂ©braĂŻque en arabe est Ű­Ù†Ű§Ù† venant du vocable nominal el-áž„anane / Ű§Ù„Ű­Ù†Ű§Ù† voulant dire tendresse, douceur. PrĂ©nom issu de la racine n /ن-n /ن –áž„ /Ű­ avec les mĂȘmes charges sĂ©mantiques qu’en hĂ©breu. La seule occurence de cette racine n /ن-n /ن –áž„ /Ű­ dans le vocable nominal dĂ©nommant «la compassion Â», (Ű­ÙŽÙ†ÙŽŰ§Ù† / áž„anān), vertu, affect noble dont AllĂąh dit dans le Coran avoir nanti YaÄ„yĂĄ (Jean-Baptiste), se trouve dans la Sourate 19 Ù…Ű±ÙŠÙ… /Maryam, verset 13 : 

ÙŠÙŽÙ°ÙŠÙŽŰ­Ù’ÙŠÙŽÙ‰Ù° ŰźÙŰ°Ù ٱلْكِŰȘÙŽÙ°ŰšÙŽ ŰšÙÙ‚ÙÙˆÙŽÙ‘Ű©ÙÛą Û– ÙˆÙŽŰĄÙŽŰ§ŰȘَيْنَٰهُ Ù±Ù„Ù’Ű­ÙÙƒÙ’Ù…ÙŽ Ű”ÙŽŰšÙÙŠÙ‹Ù‘Û­Ű§

Yā YaÄ„yĂĄ Khudhi Al-Kitāba BiqĆ«watin Wa ‘Ātaynāhu Al-Ä€ukma ƞabÄ«yāan

« Ă” Yaáž„yĂą ! Attache-toi Ă  l’Écriture avec force ! Â» Et Nous lui avons accordĂ© le jugement dĂšs la prime jeunesse,

ÙˆÙŽŰ­ÙŽÙ†ÙŽŰ§Ù†Ù‹Û­Ű§Ù…ÙÙ‘Ù† Ù„ÙŽÙ‘ŰŻÙÙ†ÙŽÙ‘Ű§ وَŰČÙŽÙƒÙŽÙˆÙ°Ű©Ù‹Û­ Û– ÙˆÙŽÙƒÙŽŰ§Ù†ÙŽ ŰȘÙŽÙ‚ÙÙŠÙ‹Ù‘Û­Ű§

Wa Āanānāan Min Ladunnā Wa Zakāatan Wa Kāna Taqīyāan

et une compassion venant de chez Nous, et un surcroßt de pureté. Et il a pris garde,

ÙˆÙŽŰšÙŽŰ±Ù‹Ù‘ÛąŰ§ ŰšÙÙˆÙŽÙ°Ù„ÙŰŻÙŽÙŠÙ’Ù‡Ù وَلَمْ يَكُن ŰŹÙŽŰšÙŽÙ‘Ű§Ű±Ù‹Ű§ ŰčÙŽŰ”ÙÙŠÙ‹Ù‘Û­Ű§

Wa Barrāan Biwālidayhi Wa Lam Yakun Jabbārāan `Aßīyāan

rempli de bontĂ© envers ses deux gĂ©niteurs, et il n’a jamais Ă©tĂ© un rĂ©formateur dĂ©sobĂ©issant.

Sourate 19 Ù…Ű±ÙŠÙ… /Maryam, versets 12, 13, 14, le Coran, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, page 306, Ă©ditions Albouraq 2018.

Une deuxiĂšme occurence peu citĂ©e ou rarement tenue en compte est relative au nom d’une bataille du prophĂšte de l’Islam, qui eut lieu dans la vallĂ©e de កunayn, le nom de cette vallĂ©e que porta cette bataille serait issu de cette racine verbale n /ن-n /ن –áž„ /Ű­ :

Ù„ÙŽÙ‚ÙŽŰŻÙ’ Ù†ÙŽŰ”ÙŽŰ±ÙŽÙƒÙÙ…Ù ٱللَّهُ فِى Ù…ÙŽÙˆÙŽŰ§Ű·ÙÙ†ÙŽ ÙƒÙŽŰ«ÙÙŠŰ±ÙŽŰ©ÙÛą Û™ وَيَوْمَ Ű­ÙÙ†ÙŽÙŠÙ’Ù†Ù Û™ Ű„ÙŰ°Ù’ ŰŁÙŽŰčÙ’ŰŹÙŽŰšÙŽŰȘْكُمْ ÙƒÙŽŰ«Ù’Ű±ÙŽŰȘُكُمْ فَلَمْ ŰȘُŰșْنِ Űčَنكُمْ ŰŽÙŽÙŠÙ’Ù€Ù‹Û­Ù”Ű§ ÙˆÙŽŰ¶ÙŽŰ§Ù‚ÙŽŰȘْ Űčَلَيْكُمُ Ù±Ù„Ù’ŰŁÙŽŰ±Ù’Ű¶Ù ŰšÙÙ…ÙŽŰ§ Ű±ÙŽŰ­ÙŰšÙŽŰȘْ Ű«ÙÙ…ÙŽÙ‘ وَلَّيْŰȘُم Ù…ÙÙ‘ŰŻÙ’ŰšÙŰ±ÙÙŠÙ†ÙŽ / Laqad Naßarakumu Allāhu FÄ« Mawāƣina KathÄ«ratin Wa Yawma Ä€unaynin ‘Idh ‘A`jabatkum Kathratukum Falam Tughni `Ankum Shay’āan Wa Đāqat `Alaykumu Al-‘Arđu Bimā RaÄ„ubat Thumma Wallaytum MudbirÄ«na / AllĂąh vous a certes assistĂ©s en de nombreux lieux. Lors, le jour de កunayn, quand votre grand nombre vous remplissait d’admiration  sans que cela vous serve en rien, bien qu’elle fĂ»t vaste, la terre vous parut resserrĂ©e. Aussi vous vous ĂȘtes repliĂ©s en fuyant.

Sourate 9, Ű§Ù„ŰȘÙˆŰšŰ© /At-Tawba/ Le Retour, versets 25, le Coran, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, page 190, Ă©ditions Albouraq 2018.

La racine n /ن-n /ن -áž„ /Ű­, dans le Coran n’y existe pas dans sa forme verbale primitive qui existe en hĂ©breu et en aramĂ©en. Elle existe dans une langue proto-sĂ©mitique comme l’akkadien sous forme nominale pour dĂ©nommer la grĂące, la faveur, en akkadien « annu ». Mais on peut remonter Ă  l’égyptien pharaonique pour y retrouver aussi ses traces non moins fort anciennes dans des vocables verbaux comme 𓂝𓈖đ“ș𓏛 (lire Êż ny /āny) voulant dire « ĂȘtre agrĂ©able au regard, beau, gracieux ou voulant dire « ĂȘtre clair, radieux, lumineux s’agissant d’un visage. » ou dans l’expression « Êż n n / ān ne » : ĂȘtre bon, bienveillant envers (une personne) ĂȘtre agrĂ©able pour. La racine dans une forme nominale peut dĂ©signer un homme bon, agrĂ©able, sympathique qu’était en Ă©gyptien pharaonique 𓂝𓈖đ“ș𓀀 (lire Êż ny /āny).

Ces vocables suivants en Ă©gyptien pharaoniques nous renvoient aussi Ă  ceux sĂ©mitiques de l’hĂ©breu, de l’aramĂ©en ou de l’arabe  : 

𓂝𓈖𓂝𓇋𓇋𓀁 (lire Êż n Êż y / ānāy)- verbe. : se plaindre, plaignant.Êż n Êż y áž„r ( se plaindre de)

𓂝𓈖𓂝𓈖𓀁 (lire Êż n Êż n / ānān) – verbe. (Se) plaindre. 2- Nom : plainte, accusation. Comparez avec l’hĂ©breu (Ś—ÖžŚ Ö·ŚŸ / chanan / phonĂ©tique « khaw-nan’ » : – verbe. : montrer de la faveur, ĂȘtre misĂ©ricordieux, faire misĂ©ricorde, accorder une faveur, ĂȘtre plaint, ĂȘtre favorisĂ©, ĂȘtre gracieux.

Vous aurez remarquĂ© que dans les vocables de l’égyptien pharaonique, bilitĂšres ou quadrilitĂšres que la premiĂšre radicale 𓂝 ( Êż ) une fricative pharyngale voisĂ©e a Ă©tĂ© rendue en sĂ©mitique par la fricative pharyngale sourde Ś— (áž„/ ch/kh) en hĂ©breu et celle Ű­ (កāʟ / áž„) en arabe. Les autres constituants de la racine demeurant les mĂȘmes.

Si on ne peut dĂ©compter que deux occurrences dans le Coran de cette racine n /ن-n /ن –áž„ /Ű­, dans la Bible hĂ©braĂŻque elle accuse une prĂ©sence foisonnante du cĂŽtĂ© de l’hĂ©breu, sous des formes verbales et nominales. Quelques rĂ©fĂ©rences verbales et nominales de cette racine dans la Bible :

(Ś—ÖžŚ Ö·ŚŸ / chanan)- verbe. :

Ś§Ö·Ś—ÖŸŚ ÖžÖ€Ś ڐֶŚȘÖŸŚ‘ÖŽÖŒŚšÖ°Ś›ÖžŚȘÖŽŚ™Ö™ ڐÖČŚ©Ö¶ŚÖŁŚš Ś”Ö»Ś‘ÖžÖŁŚŚȘ ŚœÖžÖ”ŚšÖ° Ś›ÖŽÖŒÖœŚ™ÖŸŚ—Ö·Ś Ö·ÖŒÖ„Ś ÖŽŚ™ŚÖ±ŚœÖčŚ”ÖŽÖ–Ś™Ś Ś•Ö°Ś›ÖŽÖŁŚ™ Ś™Ö¶Ś©ŚÖŸŚœÖŽŚ™ÖŸŚ›ÖčÖ‘Śœ Ś•Ö·Ś™ÖŽÖŒŚ€Ö°ŚŠÖ·ŚšÖŸŚ‘ÖčÖŒÖ–Ś• Ś•Ö·Ś™ÖŽÖŒŚ§ÖžÖŒÖœŚ—Śƒ

qaáž„-nā ’ĂȘáčŻ bir·បā·áčŻĂź â€™ÄƒÂ·ĆĄer hu·ជāáčŻ lāប, kĂź-áž„an·na·nĂź ’ĕ·lĆÂ·hĂźm wə·បß yĂȘĆĄ-lĂź áž”Ćl; way·yip̄·áčŁar-bƍw way·yiq·qaáž„ 

Traduction Louis Segond : Accepte donc mon prĂ©sent qui t’a Ă©tĂ© offert, puisque Dieu m’a comblĂ© de grĂąces, et que je ne manque de rien. Il insista auprĂšs de lui, et EsaĂŒ accepta.

GenĂšse 33 : 11, Bible.

Ś•Ö·Ś™ÖŽÖŒŚ©ÖžÖŒŚ‚ÖŁŚ ŚąÖ”Ś™Ś ÖžÖ—Ś™Ś• Ś•Ö·Ś™Ö·ÖŒÖžŚšÖ°Ś ڐֶŚȘÖŸŚ‘ÖŽÖŒŚ Ö°Ś™ÖžŚžÖŽÖŁŚ™ŚŸ ŚÖžŚ—ÖŽŚ™Ś•Öź Ś‘Ö¶ÖŒŚŸÖŸŚÖŽŚžÖčÖŒŚ•Ö’ ڕַڙÖčÖŒÖ—ŚŚžÖ¶Śš Ś”ÖČŚ–ֶڔ֙ ڐÖČŚ—ÖŽŚ™Ś›Ö¶ÖŁŚ Ś”Ö·Ś§ÖžÖŒŚ˜ÖčÖ”ŚŸ ڐÖČŚ©Ö¶ŚÖ„Śš ڐÖČŚžÖ·ŚšÖ°ŚȘÖ¶ÖŒÖ–Ś ŚÖ”ŚœÖžÖ‘Ś™ ڕַڙÖčÖŒŚŚžÖ·Ö•Śš ڐֱڜÖčŚ”ÖŽÖ„Ś™Ś Ś™ÖžŚ—Ö°Ś Ö°ŚšÖžÖ– Ś‘Ö°ÖŒŚ ÖŽÖœŚ™Śƒ

way·yiƛ·ƛā-‘ĂȘ·nāw way·yar ’ĂȘáčŻ bin·yā·mĂźn ’ā·ងßw bĂȘn-’im·mƍw way·yĆÂ·mer hă·zeh â€™ÄƒÂ·áž„ĂźÂ·áž”em haq·qā·áč­Ćn â€™ÄƒÂ·ĆĄer ’ă·mar·tem ’ĂȘ·lay way·yĆÂ·mar ’ĕ·lĆÂ·hĂźm yā·ងə·nə·បā bə·nĂź

Traduction Louis Segond : Joseph leva les yeux; et, jetant un regard sur Benjamin, son frĂšre, fils de sa mĂšre, il dit: Est-ce lĂ  votre jeune frĂšre, dont vous m’avez parlĂ©? Et il ajouta: Dieu te fasse misĂ©ricorde, mon fils!

GenĂšse 43 : 29, Bible.

Ś•ÖžŚÖ¶ŚȘÖ°Ś—Ö·Ś Ö·ÖŒÖ–ŚŸ ŚÖ¶ŚœÖŸŚ™Ö°Ś”Ś•ÖžÖ‘Ś” Ś‘ÖžÖŒŚąÖ”Ö„ŚȘ Ś”Ö·Ś”ÖŽÖ–Ś•Ś ŚœÖ”ŚŚžÖčÖœŚšŚƒ

wā·’eáčŻÂ·áž„an·nan ’el-Yah·weh bā·’ĂȘáčŻ ha·hi·w lĂȘ·mƍr

Traduction Louis Segond : En ce temps-lĂ , j’implorai la misĂ©ricorde de l’Eternel, en disant :

Deutéronome 3 : 23, Bible.

Ś’ÖčÖŒÖ–Ś•Ś™ ŚąÖ·ÖŁŚ– Ś€ÖžÖŒŚ ÖŽÖ‘Ś™Ś ڐÖČŚ©Ö¶ŚÖšŚš ŚœÖčŚÖŸŚ™ÖŽŚ©ÖžÖŒŚ‚Ö€Ś Ś€ÖžŚ ÖŽŚ™ŚÖ™ ŚœÖ°Ś–ÖžŚ§Ö”Ö”ŚŸ Ś•Ö°Ś Ö·Ö–ŚąÖ·Śš ڜÖčքڐ Ś™Öž

ڃ

gĆÂ·w ‘āz pā·nĂźm â€™ÄƒÂ·ĆĄer lƍ yiƛ·ƛā p̄ā·nĂźm lə·zā·qĂȘn wə·na·‘ar lƍ yÄÂ·áž„Ćn

Traduction Louis Segond : une nation au visage farouche, et qui n’aura ni respect pour le vieillard ni pitiĂ© pour l’enfant.

Deutéronome 28 : 50, Bible.

Ś•Ö°Ś™ÖŽÖœŚ”Ö°Ś™ÖšŚ•ÖŒ Ś“Ö°Ś‘ÖžŚšÖ·ÖœŚ™ ŚÖ”Ö—ŚœÖ¶ÖŒŚ” ڐÖČŚ©Ö¶ŚÖ€Śš Ś”ÖŽŚȘÖ°Ś—Ö·Ś Ö·ÖŒÖ™Ś Ö°ŚȘÖŽÖŒŚ™Ö™ ŚœÖŽŚ€Ö°Ś Ö”ÖŁŚ™ Ś™Ö°Ś”Ś•ÖžÖ”Ś” Ś§Ö°ŚšÖčŚ‘ÖŽÖ›Ś™Ś ŚÖ¶ŚœÖŸŚ™Ö°Ś”Ś•ÖžÖ„Ś” ڐֱڜÖčŚ”Ö”Ö–Ś™Ś Ś•ÖŒ Ś™ÖčŚ•ŚžÖžÖŁŚ Ś•ÖžŚœÖžÖ‘Ś™Ö°ŚœÖžŚ” ŚœÖ·ŚąÖČŚ©ÖčŚ‚ÖŁŚ•ŚȘ Ś€ ŚžÖŽŚ©Ö°ŚŚ€Ö·ÖŒÖŁŚ˜ ŚąÖ·Ś‘Ö°Ś“ÖčÖŒÖ—Ś• Ś•ÖŒŚžÖŽŚ©Ö°ŚŚ€Ö·ÖŒÖ›Ś˜ ŚąÖ·ŚžÖčÖŒÖ„Ś• Ś™ÖŽŚ©Ö°Ś‚ŚšÖžŚÖ”Ö–Śœ Ś“Ö°ÖŒŚ‘Ö·ŚšÖŸŚ™ÖčÖ„Ś•Ś Ś‘Ö°ÖŒŚ™ÖčŚ•ŚžÖčÖœŚ•Śƒ

wə·yih·yĆ«-də·ជā·rāy ’ĂȘl·leh â€™ÄƒÂ·ĆĄer hiáčŻÂ·áž„an·nan·tĂź lip̄·nĂȘ Yah·weh qə·rĆÂ·áž‡Ăźm ’el-Yah·weh ’ĕ·lĆÂ·hĂȘ·nĆ« yĆÂ·w·mām wā·lā·yə·lāh laÂ·â€™ÄƒÂ·Ć›ĆÂ·wáčŻ miƥ·pāáč­ â€˜aជ·dƍw ƫ·miƥ·pāáč­ â€˜am·mƍw yiƛ·rā·’ĂȘl də·ជar yĆÂ·wm bə·yĆÂ·w·mƍw

Traduction Louis Segond : Que ces paroles, objet de mes supplications devant l’Eternel, soient jour et nuit prĂ©sentes Ă  l’Eternel, notre Dieu, et qu’il fasse en tout temps droit Ă  son serviteur et Ă  son peuple d’IsraĂ«l,

1 Rois 8 : 59, Bible.

ŚÖŽŚÖŸŚÖ·Ö­ŚȘÖžÖŒŚ” ŚȘÖ°ÖŒŚ©Ö·ŚŚ—Ö”ÖŁŚš ŚÖ¶ŚœÖŸŚÖ”Ö‘Śœ Ś•Ö°ŚÖ¶ŚœŚ©Ö·ŚÖÖŸŚ“Ö·ÖŒÖ—Ś™ ŚȘÖŽÖŒŚȘÖ°Ś—Ö·Ś ÖžÖŒÖœŚŸŚƒ

’im-’āt·tāh tə·ƥa·ងĂȘr ’el-’ĂȘl; wə-’e-lƍ-ĆĄa-day, tiáčŻ-áž„an-nān.

Traduction Louis Segond : Mais toi, si tu as recours Ă  Dieu, Si tu implores le Tout-Puissant;

Job 8 : 5, Bible.

Ś—ÖžŚ Ö»ÖŒÖŹŚ ÖŽŚ™ Ś—ÖžŚ Ö»ÖŒÖŁŚ ÖŽŚ™ ڐַŚȘÖ¶ÖŒÖŁŚ ŚšÖ”ŚąÖžÖ‘Ś™ Ś›ÖŽÖŒÖ„Ś™ Ś™Ö·Ś“ÖŸŚÖ±ÖŚœÖčÖ—Ś•Ś”Ö·ÖŒ Ś ÖžÖŁŚ’Ö°ŚąÖžŚ” Ś‘ÖŽÖŒÖœŚ™Śƒ

ងān·nu·nßងān·nu·nĂź ’at·tem rĂȘ·’āy kĂź-yāត ’ĕ·lĆÂ·w·ah nā·ឥə·’āh bĂź.

Traduction Louis Segond : Ayez pitiĂ©, ayez pitiĂ© de moi, vous, mes amis! Car la main de Dieu m’a frappĂ©.

Job 19 : 21, Bible.

(Ś—Ö”ŚŸ /chen) -nom masculin vient de Ś—ÖžŚ Ö·ŚŸ / chanan : grĂące, faveur, charme, acceptation :

ڕְڠÖčÖ•Ś—Ö· ŚžÖžÖ„ŚŠÖžŚ Ś—Ö”Ö–ŚŸ Ś‘Ö°ÖŒŚąÖ”Ś™Ś Ö”Ö„Ś™ Ś™Ö°Ś”Ś•ÖžÖœŚ”Śƒ Ś€

wə·nĆÂ·aáž„ mā·áčŁÄ áž„ĂȘn bə·’ĂȘ·nĂȘ Yah·weh p̄

Traduction Louis Segond : Mais NoĂ© trouva grĂące aux yeux de l’Eternel.

GenĂšse 6 : 8, Bible.

Ś•Ö·Ś™ÖŽÖŒŚžÖ°ŚŠÖžÖšŚ Ś™ÖčŚ•ŚĄÖ”Ö„ŚŁ Ś—Ö”Ö›ŚŸ Ś‘Ö°ÖŒŚąÖ”Ś™Ś ÖžÖ–Ś™Ś• Ś•Ö·Ś™Ö°Ś©ÖžŚÖŁŚšÖ¶ŚȘ ڐÖčŚȘÖčÖ‘Ś• Ś•Ö·Ś™Ö·ÖŒŚ€Ö°Ś§ÖŽŚ“Ö”Ö™Ś”Ś•ÖŒÖ™ ŚąÖ·ŚœÖŸŚ‘Ö”ÖŒŚ™ŚȘÖč֔ڕ Ś•Ö°Ś›ÖžŚœÖŸŚ™Ö¶Ś©ŚÖŸŚœÖčÖ–Ś• Ś ÖžŚȘַքڟ Ś‘Ö°ÖŒŚ™ÖžŚ“ÖčÖœŚ•Śƒ

way·yim·áčŁÄ yĆÂ·w·sĂȘp̄ áž„ĂȘn bə·’ĂȘ·nāw way·ƥā·reáčŻ â€™ĆÂ·áčŻĆw way·yap̄·qi·តĂȘ·hĆ« ‘al-bĂȘ·áčŻĆw wə·បāl yĂȘĆĄ lƍw nā·áčŻan bə·yÄÂ·ážĆw

Traduction Louis Segond : Joseph trouva grĂące aux yeux de son maĂźtre, qui l’employa Ă  son service, l’Ă©tablit sur sa maison, et lui confia tout ce qu’il possĂ©dait.

GenĂšse 39 : 4, Bible.

Ś•Ö·ÖœŚ™Ś”Ś•ÖžÖžŚ” Ś ÖžŚȘÖ·ÖšŚŸ ڐֶŚȘÖŸŚ—Ö”Ö„ŚŸ Ś”ÖžŚąÖžÖ›Ś Ś‘Ö°ÖŒŚąÖ”Ś™Ś Ö”Ö„Ś™ ŚžÖŽŚŠÖ°ŚšÖ·Ö–Ś™ÖŽŚ Ś•Ö·Ś™Ö·ÖŒŚ©Ö°ŚŚÖŽŚœÖ‘Ś•ÖŒŚ Ś•Ö·ÖœŚ™Ö°Ś Ö·ŚŠÖ°ÖŒŚœÖ–Ś•ÖŒ ڐֶŚȘÖŸŚžÖŽŚŠÖ°ŚšÖžÖœŚ™ÖŽŚŚƒ Ś€

Yah·weh nā·áčŻan ’ĂȘáčŻ áž„ĂȘn hā·’ām bə·’ĂȘ·nĂȘ miáčŁÂ·ra·yim way·yaƥ·’i·lĆ«m way·naáčŁÂ·áčŁÉ™Â·lĆ« ’ĂȘáčŻ miáčŁÂ·ra·yim p̄

Traduction Louis Segond :L’Eternel fit trouver grĂące au peuple aux yeux des Egyptiens, qui se rendirent Ă  leur demande. Et ils dĂ©pouillĂšrent les Egyptiens.

Exode 12 : 36, Bible.

Ś•Ö·Ś™ÖŽÖŒŚ©ÖžÖŒŚŚ‘Ö·ÖšŚą ŚąÖčÖœŚ•Ś“ Ś“ÖžÖŒŚ•ÖŽÖ—Ś“ ڕַڙÖčÖŒÖ™ŚŚžÖ¶ŚšÖ™ Ś™ÖžŚ“ÖčÖšŚąÖ· Ś™ÖžŚ“Ö·ÖœŚą ŚÖžŚ‘ÖŽÖ—Ś™ŚšÖž Ś›ÖŽÖŒÖœŚ™ÖŸŚžÖžŚŠÖžÖ€ŚŚȘÖŽŚ™ Ś—Ö”ŚŸÖ™ Ś‘Ö°ÖŒŚąÖ”Ś™Ś Ö¶Ö”Ś™ŚšÖž ڕַڙÖčÖŒÖ›ŚŚžÖ¶Śš ŚÖ·ŚœÖŸŚ™Ö”ÖœŚ“Ö·ŚąÖŸŚ–ÖčքڐŚȘ ڙְڔÖčŚ•Ś ÖžŚȘÖžÖ–ŚŸ Ś€Ö¶ÖŒŚŸÖŸŚ™Ö”ÖœŚąÖžŚŠÖ”Ö‘Ś‘ Ś•Ö°ŚŚ•ÖŒŚœÖžÖ—Ś Ś—Ö·Ś™ÖŸŚ™Ö°Ś”Ś•ÖžŚ”Ö™ Ś•Ö°Ś—Ö”ÖŁŚ™ Ś Ö·Ś€Ö°Ś©Ö¶ŚÖ”ŚšÖž Ś›ÖŽÖŒÖŁŚ™ Ś›Ö°Ś€Ö¶Ö”Ś©Ö·Ś‚Śą Ś‘Ö”ÖŒŚ™Ś ÖŽÖ–Ś™ Ś•ÖŒŚ‘Ö”Ö„Ś™ŚŸ Ś”Ö·ŚžÖžÖŒÖœŚ•Ö¶ŚȘڃ

way·yiƥ·ƥā·ជa’ â€˜ĆÂ·wត តā·wiត way·yĆÂ·mer yÄÂ·ážĆÂ·a’ yā·តa’ ’ā·ជß·បā kĂź-mā·áčŁÄÂ·áčŻĂź áž„ĂȘn bə·’ĂȘ·ne·បā way·yĆÂ·mer ’al-yĂȘ·តā’ zƍáčŻ yə·hĆÂ·w·nā·áčŻÄn pen-yĂȘ·’ā·áčŁĂȘᾇ wə·’ƫ·lām ងāy Yah·weh wə·ងĂȘ napÌ„Â·ĆĄe·បā kĂź-បə·p̄e·ƛa’ bĂȘ·nĂź ƫ·ជĂȘn ham·mā·weáčŻ

Traduction Louis Segond : David dit encore, en jurant: Ton pĂšre sait bien que j’ai trouvĂ© grĂące Ă  tes yeux, et il aura dit: Que Jonathan ne le sache pas; cela lui ferait de la peine. Mais l’Eternel est vivant et ton Ăąme est vivante! il n’y a qu’un pas entre moi et la mort.

1 Samuel 20 : 3, Bible.

Ś™ÖžŚ€Ö°Ś™ÖžŚ€ÖŽÖĄŚ™ŚȘÖž ŚžÖŽŚ‘Ö°ÖŒŚ Ö”ÖŹŚ™ ŚÖžŚ“ÖžÖ—Ś Ś”ÖŁŚ•ÖŒŚŠÖ·Ś§ Ś—Ö”Ö­ŚŸ Ś‘Ö°ÖŒŚ©Ö°Ś‚Ś€Ö°ŚȘÖ覕ŚȘÖ¶Ö‘Ś™ŚšÖž ŚąÖ·ŚœÖŸŚ›Ö”ÖŒÖ€ŚŸ Ś‘Ö”ÖŒÖœŚšÖ·Ś›Ö°ŚšÖžÖ– ڐֱڜÖčŚ”ÖŽÖŁŚ™Ś ŚœÖ°ŚąÖčŚ•ŚœÖžÖœŚŚƒ

yā·p̄ə·yā·pÌ„ĂźÂ·áčŻÄ mib·bə·nĂȘ ’ā·តām hƫ·áčŁaq áž„ĂȘn bə·ƛə·p̄ə·áčŻĆÂ·w·áčŻe·បā ‘al-kĂȘn bĂȘ·raប·បā ’ĕ·lĆÂ·hĂźm lÉ™Â·â€˜ĆÂ·lām

Traduction Louis Segond : Tu es le plus beau des fils de l’homme, la grĂące est rĂ©pandue sur tes lĂšvres: C’est pourquoi Dieu t’a bĂ©ni pour toujours.

Psaumes 45 : 2 , Bible.

Ś•Ö°Ś™ÖŽÖœŚ”Ö°Ś™ÖŁŚ•ÖŒ Ś—Ö·Ś™ÖŽÖŒÖŁŚ™Ś ŚœÖ°Ś Ö·Ś€Ö°Ś©Ö¶ŚÖ‘ŚšÖž Ś•Ö°ÖŚ—Ö”Ö—ŚŸŚœÖ°Ś’Ö·ŚšÖ°Ś’Ö°ÖŒŚšÖčŚȘÖ¶ÖœŚ™ŚšÖžŚƒ

wə·yih·yĆ« áž„ay·yĂźm lə·napÌ„Â·ĆĄÉ™Â·áž”Ä wə·ងĂȘn lə·ឥar·gə·rĆÂ·áčŻe·បā

Traduction Louis Segond : Elles seront la vie de ton Ăąme, Et l’ornement de ton cou.

Proverbes 3 : 22, Bible.

ŚÖ·Ś™Ö¶ÖŒÖ„ŚœÖ¶ŚȘ ڐÖČŚ”ÖžŚ‘ÖŽÖ—Ś™Ś Ś•Ö°ÖœŚ™Ö·ŚąÖČŚœÖ·Ö«ŚȘÖŸŚ—Ö”Ö„ŚŸ Ś“Ö·ÖŒÖ­Ś“Ö¶ÖŒŚ™Ś”Öž Ś™Ö°ŚšÖ·Ś•Ö»ÖŒÖŁŚšÖž Ś‘Ö°Ś›ÖžŚœÖŸŚąÖ”Ö‘ŚȘ Ś‘Ö°ÖŒÖŚÖ·Ś”ÖČŚ‘ÖžŚȘÖžÖ—Ś”ÖŒ ŚȘÖŽÖŒŚ©Ö°ŚŚ’Ö¶ÖŒÖ„Ś” ŚȘÖžŚžÖŽÖœŚ™Ś“Śƒ

’ay·ye·leáčŻ â€™ÄƒÂ·hā·ជßm wə·ya·’ă·laáčŻ-áž„ĂȘn dad·de·hā yə·raw·wu·បā ជə·បāl ‘ĂȘáčŻ bə·’a·hă·ជā·áčŻÄh tiƥ·geh tā·müᾏ

Traduction Louis Segond :Biche des amours, gazelle pleine de grùce : Sois en tout temps enivré de ses charmes, Sans cesse épris de son amour.

Proverbes 5 : 19, Bible.

ŚžÖ”ŚšÖ覑֙ Ś–Ö°Ś Ś•ÖŒŚ Ö”ÖŁŚ™ Ś–ÖčŚ•Ś ÖžÖ”Ś” ژÖčքڕڑַŚȘ Ś—Ö”Ö–ŚŸ Ś‘Ö·ÖŒŚąÖČŚœÖ·ÖŁŚȘ Ś›Ö°ÖŒŚ©ÖžŚŚ€ÖŽÖ‘Ś™Ś Ś”Ö·ŚžÖčÖŒŚ›Ö¶Ö€ŚšÖ¶ŚȘ Ś’ÖčÖŒŚ•Ś™ÖŽŚÖ™ Ś‘ÖŽÖŒŚ–Ö°Ś Ś•ÖŒŚ Ö¶Ö”Ś™Ś”Öž Ś•ÖŒŚžÖŽŚ©Ö°ŚŚ€ÖžÖŒŚ—ÖčÖ–Ś•ŚȘ Ś‘ÖŽÖŒŚ›Ö°Ś©ÖžŚŚ€Ö¶ÖœŚ™Ś”ÖžŚƒ

mĂȘ·rƍᾇ zə·nƫ·nĂȘ zƍ-w-nāh, áč­ĆÂ·w·ជaáčŻ áž„ĂȘn ba·’ă·laáčŻ kə·ƥā·pÌ„Ăźm ham·mĆÂ·áž”e·reáčŻ gĆÂ·w·yim biz·nƫ·ne·hā ƫ·miƥ·pÄÂ·áž„ĆÂ·wáčŻ biប·ƥā·p̄e·hā

Traduction Louis Segond :C’est Ă  cause des nombreuses prostitutions de la prostituĂ©e, Pleine d’attraits, habile enchanteresse, Qui vendait les nations par ses prostitutions Et les peuples par ses enchantements.

Nahum 3 : 4, Bible.

Quelques rĂ©fĂ©rences extraites de corpus de l’égyptien pharaonique

𓈖𓏏𓏭 𓂜𓂋𓐍𓏛𓆑𓋮𓏭 𓂝𓈖đ“șđ“›đ“…“đ“·đ“€đ“†‘

nty n ráž«.f sy Êż n m áž„r.f

Du fait qu’il ne connait pas ce qui est agrĂ©able Ă  son visage.

La prophĂ©tie de d’IPOU-OUR, 6,13-6,14, in Les ProphĂ©ties de l’Égypte ancienne, textes traduits et commentĂ©s par AndrĂ© Fermat et Michel Lapidus, p.133, Ă©dit. MdV. 

Êż n(w)=f m sȜ Wr

Celui qui est agrĂ©able Ă  la suite du Grand 

Extraits des Textes des Sarcophages du Moyen Empire Ă©gyptien, Tome 1, CTII, Spell [112] (support du texte : sarcophage S1C) page 127, section c . TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 284-285. Éditions du Rocher, 2004.

Les vocables de l’égyptien pharaonique ci-dessous avec leurs acceptions figurent pour 𓂝𓈖đ“ș𓀀 (lire Êż ny /āny)- nom. : homme bon, agrĂ©able, amical) dans Les Maximes de Ptahhotep 379, dans Urk. IV, 970, 13. Et pour 𓂝𓈖đ“ș𓏛 (lire Êż n /āny- : veut dire ĂȘtre agrĂ©able au regard, beau, gracieux, plaisant. Ou ĂȘtre clair, radieux, lumineux s’agissant d’un visage) dans Urk.IV, 52, 16 ; Urk.IV, 1724, 15. Pour 𓂝𓈖𓂝𓇋𓇋𓀁 (lire Êż n Êż y / ānāy- verbe. : se plaindre. Plaignant. Êż n Êż y áž„r / se plaindre de) dans Les Maximes de Ptahhotep, 144 et 498. Pour 𓂝𓈖𓂝𓈖𓀁 (lire Êż n Êż n / ānān – verbe. (se) plaindre. 2- Nom : plainte, accusation.) dans Urk. IV, 1108,6 et Urk.IV,1114,3.

Il faut savoir que les vocables de l’égyptien pharaonique 𓂝𓈖đ“ș𓀀 (lire Êż ny /āny)- nom. : homme bon, agrĂ©able, amical) et 𓂝𓈖đ“ș𓏛 (lire Êż ny /āny- : veut dire ĂȘtre agrĂ©able au regard, beau, gracieux, plaisant. Ou ĂȘtre clair, radieux, lumineux s’agissant d’un visage) sont en rapport avec le nom de l’oeil 𓂝𓈖đ“ș ( Êż ny /āny) Ă  comparer Ă  l’hĂ©breu (ŚąÖ·Ś™ÖŽŚŸ / `ayin : oeil ) ou Ă  l’arabe (Űčَيْن / ʕayn : oeil, organe de la vue).

ÂŽ

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