(ۧÙŰÙÙÙÙÙ / Al-កalÄ«m) : Le Longanime, Le plus ClĂ©ment, Le plus Indulgent, Celui qui est dâune patience tolĂ©rante.
đ đđđ đđđđ (ážáž„wty Ăážłr | Djehouty LâExcellent ) !

đž đ đ : femme (đ, mĂšre, nourrice), nourriture (đ, pain) et ( đž, boisson) .
Ś – Ś- Ś
Ű – Ù- Ù
PhonĂšmes et dĂ©terminatifs de lâĂ©gyptien pharaonique :
PhonĂšmes :
đž : jarre en pierre Ă anse ( áșnm , /(kh)nm ; áșnmw/khnmou). DĂ©terminatif dâhuile Ă onction, de rĂ©cipient dâhuile Ă onction, de joindre, de Khnoum. Phonogramme trilitĂšre «áșnm».
đ : corps de chĂšvre sans tĂȘte. DĂ©terminatif de peau. Phonogramme bilitĂšre «áșn». Sert Ă Ă©crire le mot « outre », đđđđ(áșn.t) : dĂ©pouille dâanimal, outre, nĂ©bride.
đ° : couteau de boucher «nm» . IdĂ©ogramme de couteau de boucher, de couteau. Phonogramme bilitĂšre «nm»
đ /áž«/ – fricative alvĂ©olaire sourde :
- HĂ©breu : Ś /h/ He or Ś Kaf /x/.
- Arabe : ۟ /kh/ Khah, Sémitique ឫ.
- SĂ©mitiques : áș, ĆĄ; Êż , h, áž„ (rare).
- Copte : Ïš /Ï© / hĆri / h / [ h ] (le hori) est commun Ă tous les dialectes.
- âł /âł /khori (áž«ori) [áž« ] /kh en AkhmĂźmique. En Sahidique, en BohaĂŻrqiue, en Fayoumique et AkhmĂźmique 2 son Ă©quivalent est Ïą / ÏŁ / ĆĄai / ĆĄ / [ Ê ].
- ÏŠ / ϧ / áž«ai / áž« / khai / [x] en BohaĂŻrique
- Ïš /Ï© / hĆri / h / [ h ] (le hori) en Sahidique, Fayoumique, AkhmĂźmique2
đĄ / áș/ – fricative palatale sourde :
Copte :
- Ⳡ/Ⳡ/khori (ឫori) [ឫ ] /kh en Akhmßmique.
- Ïš /Ï© / hĆri / h / [ h ] (le hori) en Sahidique, Fayoumique et AkhmĂźmique2.
- ÏŠ / ϧ / áž«ai / áž« / khai / [x] en BohaĂŻrique.
- Ïš /Ï© / hĆri / h / [ h ] (le hori) dĂ©rive du áș et du áž„ pharaonique- ce phonĂšme est comme une spirante glottale.
Correspond ici Ă lâarabe : Űź /kh/ ÂŽ(KhÄÊŸ), Űș /ÉŁ/ (ÄĄayn)
SĂ©mitiques : áș , áž„, ÄĄ.
đ : /n/ : occlusive apico-dentale correspond en Copte Ă :
- /n/ (âČ /âČ : nÄ / n /[n])
- /m/ : (âČ / âČ : mÄ /m / [m])
- /r/ : (âČą / âČŁ : rĆ / r / [ r ]).
- âČ /âČ : laula / l / [l]
Correspond ici Ă la 23e lettre de lâalphabet arabe Ù / lÄm /l/
đ : /m/ : occlusive bilabiale nasale – elle devient en Copte Ă la fois :
- /m/ : (âČ / âČ : mÄ /m / [m]).
- /b/ : (âČ/âČ : bÄta / b / [b, v, w]).
- /w/ : (âČš / âČ© : he / u / [u, w] / [u, w, i, v])-.
Correspond ici Ă la 24e lettre de lâalphabet arabe Ù /mÄ«m /m/
Déterminatifs :
đ : femme assise. IdĂ©ogramme de femme. DĂ©terminatif de toutes activitĂ©s fĂ©minines, de noms de femme.
đ : faucon sur le support đŸ . IdĂ©ogramme dâHorus. DĂ©terminatif de divinitĂ©, de roi.
đ : femme accroupie donnant le sein Ă un enfant. IdĂ©ogramme de nourrice. DĂ©terminatif dâallaiter, de nourrice, dâĂ©lever un enfant.
đ : creuset plein dâeau ou sexe fĂ©minin. DĂ©terminatif de puits, de source dâeau, de bassin dâeau, de femme, de vulve, de creuset. Voir avec lâĂ©criture du nom dĂ©signant la femme en Ancien Ă©gyptien (đđ đ) et lâutĂ©rus (đđ°đč : áž„m.t / hĂ©mĂš.t) et comparez ce mot avec le nom de lâoutre en peau en hĂ©breu (ŚÖ”ŚÖ¶ŚȘ/ chemeth) dont il nâexiste que quatre occurrences dans la bible. Curieusement on fait venir ce mot hĂ©breu du nom du mur (ŚŚÖčŚÖžŚ/chowmah) et le nom de ce dernier qui serait issu dâune racine avec le sens de « joindre ».
đ : enfant assis un doigt dans la bouche. IdĂ©ogramme dâenfant. DĂ©terminatif dâenfant, de jeune, dâenfance, de jeunesse, de juvĂ©nilitĂ©.
đ : corps de chĂšvre sans tĂȘte. DĂ©terminatif de peau.
đ : peau de vache. IdĂ©ogramme et dĂ©terminatif de peau dâun animal, de cuir, de couverture, de sac de peau.
đ : Trois filets dâeau. IdĂ©ogramme de «eau». DĂ©terminatif de liquide, de boire, de laver.
đ : bassin ou piĂšce dâeau.IdĂ©ogramme dâĂ©tang de point dâeau.
đ : rouleau de papyrus reliĂ© et scellĂ©. DĂ©terminatif de ciseau, dâĂ©criture, de notions abstraites, de total.
Vocables de lâĂ©gyptien pharaonique :
đž đ đ (lire áșnm-t / áșĂ©nĂšmet / áșĂ©lĂšmet/ khĂ©nĂšmet/ khĂ©lĂšmet) : veut dire mĂšre nourriciĂšre, nourrice sĂšche, gardienne (dâenfants).
đžđ đ (lire áșnm / áșĂ©nĂšm / khĂ©nĂšm / KhĂ©lĂšm) : rejoindre, sâunir Ă , ĂȘtre rĂ©uni, sâincruster, se mĂȘler, garder, protĂ©ger, prĂ©server, mettre Ă lâabri, ĂȘtre prĂšs de, se serrer, se blottir contre une poitrine pour un enfant contre le sein de sa mĂšre, Ă©treindre, fusionner. Aussi đžđ (áșnm)- verbe transif : endurcir, endurer, solidifier.
đžđžđđ đ (lire áșnm / áșĂ©nĂšm / khĂ©nĂšm/ khĂ©lĂšm) : nourrisson, rejeton, jeune enfant.
đžđ đđ (lire áșnm-t / áșĂ©nĂšmet / áșĂ©lĂšmet/ khĂ©nĂšmet/ khĂ©lĂšmet): puits, citerne, bassin, fontaine, point dâeau. Autres variantes dâĂ©criture đž đ đ (lire áșnm-t / áșĂ©nĂšmet / áșĂ©lĂšmet/ khĂ©nĂšmet/ khĂ©lĂšmet) ou đž đđ đ (lire áșnm-t / áșĂ©nĂšmet / áșĂ©lĂšmet/ khĂ©nĂšmet/ khĂ©lĂšmet).
đžđ đđ (lire áșnm-t / áșĂ©nĂšmet / áșĂ©lĂšmet/ khĂ©nĂšmet/ khĂ©lĂšmet) : Ă©pithĂšte de dĂ©esse comme celle de Hathor ou dâIsis) allaitant un enfant.
đđđ°đ đđđđđ (lire áž«nm-ty /khĂ©nĂšmety) : vocable nommantles deux dĂ©esses-nourrices, Isis et Nephtys. Variante dâĂ©criture : đđđ° đ đđ (lire áž«nm-ty /khĂ©nĂšmety).
đžđ đđ„ (lire áž«nm / khĂ©nĂšm/ khĂ©lĂšm) : veut dire troupeau (dâanimaux).
PhonĂšmes et vocables du copte :
PhonĂšmes :
âČŹ / âČ : kʰi / kʰ / [kʰ] / [kʰ, Ï, Ê ]
Ⳡ/Ⳡ/khori (ឫori) [ឫ ]
âČ / âČ : alpha = a / [a, Ê, Ê]
âČ /âČ : laula / l / [l]
âČ / âČ : mÄ /m / [m]
âČ / âČ : ou / o / [o]
âČ /âČ : ei /e /[e]
âČ / âČ : iĆta / i / [i, j]
Vocables :
âČâČâČâČâČ (dialecte BohaĂŻrique)- fĂ©minin. : veut dire tĂ©tin du pis, de la poitrine. Le vocable vient de lâĂ©gyptien pharaonique đž đ đ (lire áșnm-t / áșĂ©nĂšmet / áșĂ©lĂšmet/ khĂ©nĂšmet/ khĂ©lĂšmet) : mĂšre nourriciĂšre, nourrice sĂšche, gardienne (dâenfants).
âłâČâČâČâČ (copte lycopolitain)- nom fĂ©minin. : veut dire source, point dâeau.
Hébreu :
(ŚÖžŚÖ·Ś/khalam)- verbe : veut dire ĂȘtre sain, fortifiĂ©, gras (comme un enfant par exemple bien nourri), robuste, restaurer, recouvrir la santĂ©, se porter mieux, devenir sain, au sens figurĂ© rĂȘver, songer (dans lâacception ordinaire, profane ou prophĂ©tique), songer, rĂȘver (comme quand on sâest bien restaurĂ©, bien nourri, en Ă©tant repu on somnole, on tombe dans la songerie, on sâendort et on a tendance Ă rĂȘver en dormant).
(ŚÖČŚŚÖčŚ/khalowm)- nom masculin : veut dire rĂȘve, songe dans lâacception ordinaire, profane ou prophĂ©tique.
Arabe :
(Ű – Ù- Ù | áž„-l-m)
Vocables verbaux :
(ŰÙÙÙÙ Ù / áž„aluma) / (ÙÙŰÙÙÙÙ Ù /yaáž„lumu) : ĂȘtre doux, clĂ©ment, misĂ©ricordieux, avoir des maniĂšres douces, tendres, ĂȘtre patient, adoucir, atteindre la pubertĂ©, penser comme quelquâun dâadulte, mĂ»rir mentalement.
( ŰÙÙÙÙ Ù / áž„alama) / (ÙÙŰÙÙÙÙ Ù /yaáž„lumu) : rĂȘver quelque chose, de quelque chose, voir en songe, devenir pubĂšre (murir sexuellement), ĂȘtre doux, indulgent, longanime, ĂȘtre plein de mansuĂ©tude.
(ŰÙÙÙÙÙ Ù / áž„allama) : rendre indulgent, doux, patient, clĂ©ment, indulgent, engraisser, remplir un rĂ©cipient dâeau.
(ŰȘÙŰÙÙÙÙÙ Ù / taáž„allama ): se montrer doux, patient, indulgent, raconter des rĂȘves quâon nâa pas eus, ĂȘtre gras (se dit des animaux).
(ۧÙŰÙŰȘÙÙÙÙ Ù / iáž„talama) : rĂȘver, atteindre la pubertĂ© (premiĂšre Ă©jaculation sĂ©minale chez le jeune pubĂšre)
Vocables nominaux et adjectivaux :
(ŰÙÙÙÙ / áž„ilm) : indulgence, tolĂ©rance, longanimitĂ©, patience, mansuĂ©tude, raison, sagesse.
(ŰÙÙÙÙ / áž„ouloum) : songe, rĂȘve, vision, pubertĂ©, pollution nocturne (rĂȘve Ă©rotique).
(ŰÙÙÙÙ ÙŰ© / áž„alama.t) : mamelon, tĂ©tin du pis, lobe de lâoreille, ce qui est mou et sans os, teigne qui sâengendre dans la peau de la bĂȘte. Comparez avec le Copte âČâČâČâČâČ (dialecte BohaĂŻrique)- fĂ©minin. : veut dire tĂ©tin du pis, de la poitrine. Le vocable vient de lâĂ©gyptien pharaonique đž đ đ (lire áșnm-t / áșĂ©nĂšmet / áșĂ©lĂšmet/ khĂ©nĂšmet/ khĂ©lĂšmet) : mĂšre nourriciĂšre, nourrice sĂšche, gardienne (dâenfants).
(ۧÙŰÙÙÙÙÙ / Al-កalÄ«m) : Attribut divin dans lâIslam voulant dire Le Longanime, Le plus ClĂ©ment, Le plus Indulgent, dâune Patience tolĂ©rante. Attributs ou qualitĂ©s maternels dâune nourrice affectueuse, patiente, douce, protectrice avec lâenfant dont elle a la charge de prendre soins, de nourrir, de garder. Attribut divin ۧÙŰÙÙÙÙÙ / Al-កalÄ«m) Ă comparer avec celui autre ۧÙ۱ŰÙ Ù (Ar-Ráž„man) Le Tout-MisĂ©ricordieux, Le Matriciant. Le nom de cet attribut divin dans sa signification vĂ©ritable provient de la racine r-áž„âm ۱ŰÙ qui dĂ©signe la matrice, lâutĂ©rus de la femme (riáž„m), le ventre maternel. Son Ă©quivalent en hĂ©breu « ŚšÖ·ŚÖ·Ś /rÄáž„am » vient de « ŚšÖ¶ŚÖ¶Ś / ráž„m» qui signifie proprement «lâutĂ©rus». Ce terme en hĂ©breu Ă©voque ce vocable de lâancien Ă©gyptien « đđ°đč : áž„m.t (hĂ©mĂš.t) » dont les signes hiĂ©roglyphiques comme celui-ci « đč » figurant un morceau de chair sert de dĂ©terminatif pour nommer la chair, la viande, des membres ou parties du corps, le vagin. Au sens figurĂ© ces termes Ă partir de leur signification originelle se sont vus adjoindre dâautres valeurs sĂ©mantiques renvoyant Ă la dimension maternelle, Ă lâamour, Ă lâattachement dâune mĂšre vis-Ă -vis de lâenfant quâelle porte et dont elle prend soin Ă sa naissance, quâelle materne, entoure de soins et dâamour et de protection chaleureuse⊠Du cĂŽtĂ© de lâĂ©gyptien hiĂ©roglyphique la racine đžđ (áșnm) adjoint du dĂ©terminatif dâune femme assise đ ou dâune femme accroupie donnant le sein Ă un enfant đ (DĂ©terminatif dâallaiter, de nourrice, dâĂ©lever un enfant) est Ă relier significativement Ă ces vocables de lâarabe ۧÙŰÙÙÙÙÙ / Al-កalÄ«m, ۧÙ۱ŰÙ Ù (Ar-Ráž„man) et Ă lâhĂ©breu Â«ŚšÖ·ŚÖ·Ś /rÄáž„am ».
(ŰÙۧÙÙÙ //áž„Älim) : rĂȘveur, pubĂšre
(ŰÙÙÙÙÙ / áž„alÄ«m) : doux, tolĂ©rant, indulgent, patient.
(Ù ÙŰÙŰȘÙÙÙÙ / muáž„talim) ) : nubile, pubĂšre, en Ăąge de procrĂ©er.
MĂ©tathĂšse de cette racine (Ű – Ù– Ù | áž„-l-m) quâest (Ù– Ű– Ù | l-áž„-m) : nourriture, collation, comestibles, viande, pain, joindre, unir, souder, joindre, attacher solidementâŠ
Comparez avec sa mĂ©tathĂšse quâest la racine de lâĂ©gyptien pharaonique « áșnm » (áșlm / khlm) : (đžđ đ (lire áșnm / áșĂ©nĂšm / khĂ©nĂšm / KhĂ©lĂšm) : rejoindre, sâunir Ă , ĂȘtre rĂ©uni, ĂȘtre prĂšs de, serrer, ceindre, enserrer- Voir lâexpression en Ă©gyptien pharaonique : áșnm m : ĂȘtre uni Ă , se mĂȘler Ă , avec (comme dans lâamour, dans les liens amicaux, nuptiaux⊠Et aussi comparez avec le nom dâune sorte de pain en Ă©gyptien pharaonique đđđ°đ đđ (lire áž«nm-t /khnm.t /khĂ©nĂšmet /khĂ©lĂšmet). La racine du mot de lâĂ©gyptien pharaonique en mĂ©tathĂšse : đ (n-l /Ù) đ (áž«, x, kh /Ű ) –đ (m/Ù ) /n-kh-m/ l-kh-m. RĂ©fĂ©rence du terme in Papyrus Ebers 97, 11. Voir le Copte : âČâČâČâČ ou âČâČâČâČâČ (dialecte sahidique) ou âČâČâČâČâČ (dialecte Fayoumique), âČâČâČâČâČ (dialecte Sahidique) voulant dire portion, partie, morceau, fragment. Comparez ces mots Ă un autre mot de la langue arabe quâest le vocable nominal ( ÙÙÙÙÙ ÙŰ© /luqma) / (Ù- Ù- Ù / porter Ă la bouche, nourrir) voulant dire morceau, bouchĂ©e, portion de nourriture quâon porte Ă la bouche.
HĂ©breu : (ŚÖ¶ŚÖ¶Ś /lekhem)-nom : aliment, nourriture, vivres, repas, pain,
- (ÙÙŰÙÙ Ù / (laáž„ama / ÙÙÙÙŰÙÙ Ù / yaláž„umu)- verbe forme I : tricoter ensemble, souder, joindre solidement, joindre Ă , sâunir Ă une famille par le mariage (mulĂąáž„ama-t),
- (ÙÙŰÙÙ Ù /laáž„ima ; ÙÙÙÙŰÙÙ Ù /yaláž„amu)-verbe forme I : adhĂ©rer, ĂȘtre charnu, gras (iláž„am)-
joindre, unir (iltiងùm)
– (ÙÙŰÙÙ /laáž„m)-nm. : chair, viande, pulpe.
– (ÙÙŰÙÙ ÙŰ©Ù /laáž„matun) : un morceau de chair.
– (ÙÙŰÙÙ /laáž„im) : charnu, replet, grassouillet, potelĂ© (comme un bĂ©bĂ©, un enfant bien nourri).
– (ÙÙŰÙÙ ÙŰ©/luáž„mat) : lien, attache, liaison, affinitĂ©.
đ đđđ đđđđ (ážáž„wty Ăážłr | Djehouty LâExcellent ) !
(Ű – Ù– Ù | áž„-l-m) – MĂ©tathĂšse : (Ù– Ű– Ù | l-áž„-m)
áž«Èw
yrw=j n 2 áž«nmt.t náčŻr
áž«nt(y).t áž„w.t-náčŻr
Le bol
Que jâai prĂ©parĂ© est pour les deux nourrices du dieu
Qui président au temple.
Extraits des Textes des Sarcophages du Moyen Empire Ă©gyptien, volume 3, CT VII Spell [1009] (support du texte :papyrus P.Gard. II), page 224, section e,f,g. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, pages 2140-2141 , Ăditions du Rocher, 2004.
m áșnm.t náčŻr.w
áșnm( w ).t náčŻr.w m ĆĄw( y ).t=sn
Traduction :
en tant que protecteur des dieux
qui protĂšge les dieux au moyen de leur ombre !
Textes des Pyramides de lâĂgypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides dâOunas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide dâOunas, textes de lâantichambre, localisation W/A/E inf, colonne 27, Spruch {301}, paragraphe 446 b . TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 160, Ă©dit. CYBELE 2009.
d(w)=k ráž«(w) Jmn.t nfr.t
sÈ=k js pw
ms(w)~n MÈÊż.t
áșnm(w)=s sw mr(w)=s sw
sÈ=k js <pw> sážt(y)=k js <pw> n gs=k jr(w)~n=k ážs=k
Puisses-tu faire que le Bel Occident sache
que câest ton fils
quâa mis au monde MaĂąt
Afin quâelle le protĂšge (et) quâelle lâaime,
que <câest> ton fils, que <câest> ton enfant de ton flanc que tu as créé toi-mĂȘme !
Extraits des Textes des Sarcophages du Moyen Empire Ă©gyptien, volume 1, CT VII Spell [32] (support du texte :sarcophage B1P)), page 104-106, sections d, e, a, b, c. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, pages 52-53 , Ăditions du Rocher, 2004.
swr(w)=f m mw n(y).w áșnm.t
Quâil boive de lâeau de son puits !
Extraits des Textes des Sarcophages du Moyen Empire Ă©gyptien, Tome 3, CTVII, Spell [908] (support du texte : sarcophage G1Be ) page 112, section p. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, pages 1940-1941, Ăditions du Rocher, 2004.
La racine verbale (Ű – Ù- Ù | áž„-l-m) qui forme lâun des quatre-vingt-dix-neuf noms ou attributs divins dans la religion musulmane, Ă savoir ۧÙŰÙÙÙÙÙ / Al-កalÄ«m signifiant le Longanime, le plus ClĂ©ment, le plus Indulgent, dâune Patience tolĂ©rante, figure vingt et une fois dans leur livre sacrĂ© quâest lâAl-Qoran. Cette racine (Ű – Ù- Ù | áž„-l-m) est attestĂ©e dans les autres langues sĂ©mitiques comme lâhĂ©breu, lâaramĂ©en. Mais on peut retrouver plus anciennement encore ses traces avec ses acceptions primitives dans les textes les plus anciens de lâEgypte pharaonique, que constituent les Premiers Textes des Pyramides comme ceux dâOunas / đčđđ đŽ (neuviĂšme et dernier pharaon de la la Ve dynastie durant lâAncien empire) et ceux du pharaon TĂ©ti / đ đ đ, premier roi et fondateur de la VIe dynastie. La racine apparait en Ă©criture hiĂ©roglyphique sous la forme ancienne đđđ°đ đ đ (lire áž«nm.t / khĂ©nĂšmet), variante dĂ©terminatif đde áž«nm.t, avec la signification de «nourrice» : «ឫnmt.ty qmÈ=tj Wsjr /Les deux nourrices, sont les deux qui ont pleurĂ© Osiris» Textes des Pyramides de lâĂgypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides dâOunas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide de TĂ©ti, textes de lâantichambre, localisation T/A/W, colonne 25, Spruch {259} paragraphe 313 b, TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, pages 304-305, Ă©dit. CYBELE 2009. Et bien avant dans les Textes des Pyramides de TĂ©ti, on trouvera mention de ce vocable de « nourrice » dans les Textes de la chambre funĂ©raire de la Pyramide dâOunas :
W pj wnnt rd(w)=f t
n nty.w
áž«nmt.t=f pj JÈ.t
stt jr(w)=s Êżnáž«=f stt wnnt ms.t
Câest ledit Ounas vraiment qui donnera du pain
Ă ceux qui existent
(car) câest sa nourrice que Iat :
câest elle qui le fera vivre (car) câest elle vraiment qui a mis au monde
Ounas !
Textes des Pyramides de lâĂgypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides dâOunas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide dâOunas, Textes de la chambre funĂ©raire, localisation W/F/E sup, colonne 31, 32, spruch {211}, paragraphe 131 c jusquâĂ 131 e. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, pages 48-49, Ă©dit. CYBELE 2009.
Le vocable avec le dĂ©terminatif figurant un faucon sur un pavois renvoie Ă la dĂ©signation dâun roi ou dâune divinitĂ©, ici les deux nourrices divines du divin-roi Osiris. Ce vocable de lâancien Ă©gyptien chargĂ© dâexprimer les mĂȘmes significations que sont la fonction de nourrice, de gardienne dâenfants soit avec comme dĂ©terminatif une femme assise (đ ) ou une femme accroupie donnant le sein Ă un enfant (đ ), Ă©crit ici par le scribe de lâAncien Empire avec le phonĂšme đ (x / kh), une fricative post-vĂ©laire sourde, signifiĂ© par un crible ou placenta đ, sâĂ©crit en Moyen-Ăgyptien avec le trilitĂšre đž (áșnm) flanquĂ© toujours du dĂ©terminatif dâune femme assise (đ) ou dâune femme accroupie donnant le sein Ă un enfant (đ ) et dont le premier radical «áș», une spirante uvulaire sourde est la translittĂ©ration du signe hiĂ©roglyphique reprĂ©sentant des parties de mammifĂšre (ventre et queue de vache). Le vocable au Moyen-Empire est donc figurĂ© đž đ đ (lire áșnm-t / áșĂ©nĂšmet / áșĂ©lĂšmet/ khĂ©nĂšmet/ khĂ©lĂšmet) -le signe đž est un trilitĂšre et se lit áșnm- et signifiait « mĂšre nourriciĂšre », « nourrice sĂšche », « gardienne, protectrice (dâenfants) ». Quand il est Ă©crit en pĂ©riode grĂ©co-romaine avec le dĂ©terminatif dâune femme accroupie allaitant un enfant (đ) il est employĂ© comme Ă©pithĂšte de dĂ©esses, Isis et Hathor. Ce vocable đž đ đ (lire áșnm-t / áșĂ©nĂšmet / áșĂ©lĂšmet/ khĂ©nĂšmet/ khĂ©lĂšmet) avec lâacception de « nourrice» est Ă lâorigine du terme dĂ©signant en Copte (dernier stade de la langue pharaonique) le tĂ©tin du pis, de la poitrine, âČâČâČâČâČ (lire áž«elmi / khelmi) (dialecte BohaĂŻrique). Vocable quâon retrouvera plus tard en arabe sous la forme de (ŰÙÙÙÙ ÙŰ© / áž„alama.t) signifiant mamelon, tĂ©tin, lobe de lâoreille, ce qui est mou et sans os, teigne du chameau.
Beaucoup de musulmans- sinon presque tous- ignorent que le prĂ©nom de la nourrice du prophĂšte Muhammad, qui sâappelait ŰÙÙÙ Ű© (កalima), ŰÙÙÙ Ű©Ű§ÙŰłŰčŰŻÙŰ©)/ កalima As-Saâdiyya qui exerçait la fonction de nourrice contient Ă©tymologiquement cette signification de «nourrice» que les anciens Ăgyptiens appelaient par le vocable đž đ đ (lire áșnm-t / áșĂ©nĂšmet / áșĂ©lĂšmet/ khĂ©nĂšmet/ khĂ©lĂšmet) voulant dire «mĂšre nourriciĂšre », «nourrice sĂšche», «gardienne (dâenfants)». ŰÙÙÙ Ű©Ű§ÙŰłŰčŰŻÙŰ©)/ កalima As-Saâdiyya, Ă©tait issue dâune tribu du Nord de lâArabie, la tribu des Banu Saâd dont les femmes Ă©taient connues comme exerçant la fonction de nourrice, de gardiennes dâenfants. Les significations qualitatives quâon donne Ă ce prĂ©nom ŰÙÙÙ Ű© / កalima , la sustentatrice, celle qui donne le sein, sont celles de la mĂšre nourriciĂšre, douce, prĂ©venante, exprimant de la tendresse, indulgente, patiente, protectrice avec lâenfant dont elle a la charge.
Dans le vocable de lâĂ©gyptien pharaonique đž đ đ đ (lire áșnm-t / áșĂ©nĂšmet / áșĂ©lĂšmet/ khĂ©nĂšmet/ khĂ©lĂšmet-, Ă©pithĂšte de dĂ©esse comme celle de Hathor ou dâIsis) ou le dĂ©terminatif figure une femme accroupie allaitant un enfant, cet enfant allaitĂ©, un nourrisson se dĂ©nommait en ancien Ă©gyptien đžđžđđ đ (lireáșnm / áșĂ©nĂšm / khĂ©nĂšm/ khĂ©lĂšm) qui dĂ©signe aussi un rejeton, un jeune enfant.
Le vocable «áșnm /khĂ©nĂšm /khĂ©lĂšm» Ă©tait usitĂ© aussi pour dĂ©signer un Ă©chanson (un jeune garçon ou jeune adolescent impubĂšre ou pubĂšre) dans les textes des Pyramides, ici pour dĂ©signer lâĂ©chanson divin, celui dâHorus :
[ ážd mdw ] j Wr-kÈ=f
áșnm n(y) កr sáž«m sáž„ n(y) RÊżsmsw js.t n(y.t) Ptáž„
d n T wr wnm(w) T jr dd(w)=k
[-Formule à réciter -] à Ourkaf,
Ă©chanson de Horus, puissant du pavillon de RĂȘ, ancien du palais de Ptah,
donne la suffisance à Téti (afin) que Téti puisse manger en fonction de ce que tu lui donnes !
Textes des Pyramides de lâĂgypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides dâOunas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide de TĂ©ti, textes de la chambre funĂ©raire, localisation T/F/E sup, colonne 34, Spruch {345} paragraphe 560 a Ă 560 c. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 220-221, Ă©dit. CYBELE 2009.
[j(n) áž-áž„r=k Ègb wr]
[áșnmw] náčŻr.w sĆĄmw n(y) áž„nmm.t
[Salut Ă toi, Grand Flot,]
[échanson] des dieux, guide du peuple du soleil !
Textes des Pyramides de lâĂgypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides dâOunas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide de TĂ©ti, textes de la chambre funĂ©raire, localisation T/F/E sup, colonne 42, Spruch {348} paragraphe 565 a Ă 565 b. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 222-223, Ă©dit. CYBELE 2009.
Êż áž„ Êż (w ) rf Ègby áž„r wážáž„.w Ègb(w)
j~n=j áž«r=k áșnm n(y) RÊż j~n=j áž«r=k
áž„t(w) n=k áž„r n(y) RÊż
áž„áž(w) n=k áž„r n(y) Psáž.ty
rd~n=k n=j t ងnq.t
jw=j ងqr=k(w)
jw=j jb=k(w)
QuâAgeb se tienne donc debout sur les autels dĂ©bordant (de nourriture) !
Si je suis venu prĂšs de toi, Ă©chanson de RĂȘ, si je suis venu prĂšs de toi
pour qui le visage de RĂȘ est bienveillant
(et) pour qui le visage des (deux) Ennéades est brillant,
câest (parce que ) tu mâas donnĂ© du pain (et) de la biĂšre
(lorsque) jâĂ©tais affamĂ©
(et) assoiffé !
Textes des Sarcophages du Moyen Empire Ă©gyptien, volume 1, CT III, Spell [167](support du texte : sarcophage S2C), page 17,18,19, section c,a,b,c,a,b,d. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 416-417, Ăditions du Rocher, 2004.
Comparez ce terme de lâĂ©gyptien pharaonique «áșnm» dans ses acceptions voulant dire jeune enfant et aussi Ă©chanson avec ces autres vocables de lâhĂ©breu et de lâarabe, (ŚąÖČŚŚÖŒŚÖŽŚŚ / âaluwm : jeunesse, jeune, force, vigueur ou ŚąÖ¶ŚÖ¶Ś / Ă©lem, un garçon vierge, un jeune homme cĂ©libataire) et (ŰșÙÙۧÙÙ / ឥulÄm ou ŰșÙÙÙÙ ÙŰ© / ឥilma : jeune enfant, jeunet, adolescent, jouvenceau, serviteur, page, valet portant la livrĂ©e, domestique). MĂȘme si rare, le premier radical du terme de lâĂ©gyptien pharaonique la fricative palatale sourde «áș » pourrait bien correspondre Ă la fricative pharyngale voisĂ©e Śą (Êżayin) de lâhĂ©breu et Ă la fricative vĂ©laire voisĂ©e (Űș/ ÄĄayn) de lâarabe. Le deuxiĂšme radical du terme de lâĂ©gyptien pharaonique lâocclusive nasale apico-dentale /n/ correspondant Ă la liquide voisĂ©e, dentale latĂ©rale /l/. La racine du vocable ŰșÙÙÙÙ ÙŰ© / ឥilma Ă©tant en arabe Űș– Ù– Ù / ឥ-l-m, celle de lâĂ©gyptien pharaonique áș-n-m. :
ÙÙÙÙŰ·ÙÙÙÙ ŰčÙÙÙÙÙÙÙÙ Ù ŰșÙÙÙÙ ÙۧÙÙÛ ÙÙÙÙÙÙ Ù ÙÙŰŁÙÙÙÙÙÙÙ Ù ÙÙŰ€ÙÙÙŰ€ÙÛ Ù ÙÙÙÙÙÙÙÙÙÛ
Wa YaĆŁĆ«fu `Alayhim GhilmÄnun Lahum Ka’annahum Lu’ulu’uun MaknĆ«nun
Et autour dâeux circuleront des Ă©chansons pareils Ă des perles cachĂ©es.
Sourate 52, ۧÙŰ·Ù۱ | Aáč-áčŹĂ»r | Le Mont, verset 24 in Le Coran, page 524, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018.
ÙÙŰŹÙ۹ۥÙŰȘÙ ŰłÙÙÙÙۧ۱ÙŰ©ÙÛ ÙÙŰŁÙ۱ÙŰłÙÙÙÙŰ§Û ÙÙۧ۱ÙŰŻÙÙÙÙ Ù ÙÙŰŁÙŰŻÙÙÙÙÙ° ŰŻÙÙÙÙÙÙÙÛ„ Û ÙÙۧÙÙ ÙÙÙ°ŰšÙŰŽÙ۱ÙÙÙ° ÙÙÙ°Ű°Ùۧ ŰșÙÙÙÙ°Ù ÙÛ Û ÙÙŰŁÙŰłÙ۱ÙÙÙÙÙ ŰšÙ۶ÙÙ°ŰčÙŰ©ÙÛ Û ÙÙÙ±ÙÙÙÙÙÙ ŰčÙÙÙÙÙ ÙÛą ŰšÙÙ Ùۧ ÙÙŰčÙÙ ÙÙÙÙÙÙ
Wa JÄ’at SayyÄratun Fa’arsalĆ« Wa Aridahum Fa’adlĂĄ Dalwahu QÄla YÄ BushrĂĄ HÄdhÄ GhulÄmun Wa ‘AsarrĆ«hu BiÄÄ`atan Wa AllÄhu `AlÄ«mun BimÄ Ya`malĆ«na
Or, des voyageurs vinrent, qui dĂ©pĂȘchĂšrent un des leurs qui fit descendre son outre pour puiser de lâeau. Il dit : « bonne nouvelle ! Voici un garçon ! » Et ils le cachĂšrent comme une marchandise. AllÄh savait fort bien ce quâils faisaient.
Sourate 12, ÙÙŰłÙ | YĂ»suf | verset 19 in Le Coran, page 237, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018.
ŚšÖ»ÖœŚÖČŚ€Ö·ÖŁŚ©Ś ŚÖ°ÖŒŚ©ÖžŚŚšÖčÖŁŚ ŚÖŽŚ ÖčÖŒÖŚąÖ·Śš ŚÖžÖŚ©ŚÖŚÖŒŚ ŚÖŽŚŚÖ”Ö„Ś ŚąÖČŚŚÖŒŚÖžÖœŚŚŚ
ru·áčÄ·pÌaĆĄ bÉ·ĆÄ·rĆw min·nĆ·âar yÄ·ƥƫហlß·mĂȘ âÄ·lƫ·mÄw
Traduction Louis Segond : Et sa chair a plus de fraĂźcheur qu’au premier Ăąge, Il revient aux jours de sa jeunesse.
Job 33 : 25, Bible.
La figure de lâĂ©chanson Ă©tant juvĂ©nile, impubĂšre ou pubĂšre, est-ce sans doute quâon retrouve la racine en arabe (Ű-áž„– Ù-l Ù -m) aussi exprimant les significations y liĂ©es. Le verbe en arabe ( ŰÙÙÙÙ Ù / áž„alama) / (ÙÙŰÙÙÙÙ Ù /yaáž„lumu) comportant entre autres les significations de devenir pubĂšre (mĂ»rir sexuellement) ou les premiers rĂȘves Ă©rotiques nocturnes quâon attribue au jeune garçon entrant dans la pubertĂ© avec les transformations physiologiques qui lâaccompagnent. Lâacception de rĂȘver ou de songer attribuĂ©e Ă cette racine (Ű-áž„– Ù-l Ù -m) dont lâĂ©quivalent en Ă©gyptien pharaonique sert aussi Ă nommer un jeune enfantđžđžđđ đ (lire áșnm / áșĂ©nĂšm / khĂ©nĂšm/ khĂ©lĂšm) pourrait provenir du fait de lâomniprĂ©sence des songes, des rĂȘveries chez le jeune enfant, de la tendance aux rĂȘves nocturnes chez le jeune pubĂšre. Le monde de lâenfance Ă©tant celui de lâinnocence, du rĂȘve, du merveilleux, du fantastique, du fantasmatique.
Dans son champ sĂ©mantique, les acceptions de rĂȘver, de songer que recouvre cette racine- (Ű-áž„– Ù-l Ù -m) pour lâarabe et (Ś-kh– Ś- l-Ś- m) pour lâhĂ©breu – font songer aux passages bibliques- ou Ă ceux coraniques du mĂȘme personnage prophĂ©tique juvĂ©nile, que vous pouvez trouver Ă lire dans la Sourate qui porte son nom, celle douziĂšme du Coran – oĂč intervient justement la figure juvĂ©nile de Joseph et le monde des rĂȘves, le jeune Joseph enclin lui-mĂȘme aux songes et interprĂšte de ceux des autres, notamment dans la Bible ceux du chef des Ă©chansons (áșnmw) de pharaon et de pharaon lui-mĂȘme. Dans ces passages bibliques relatifs Ă Joseph le terme nommant le rĂȘve ou le songe issu de la racine hĂ©braĂŻque (Ś-kh– Ś- l-Ś- m) y abonde particuliĂšrement :
ŚÖ·ŚÖ·ÖŒŚÖČŚÖčÖ€Ś ŚÖ茌ĄÖ”ŚŁÖ ŚÖČŚÖčÖŚŚ ŚÖ·ŚÖ·ÖŒŚÖ”ÖŒÖŚ ŚÖ°ŚÖ¶ŚÖžÖŚŚ ŚÖ·ŚÖčÖŒŚŚĄÖŽÖ„Ś€ŚÖŒ ŚąÖčÖŚŚ Ś©Ö°ŚŚ ÖčÖ„Ś ŚÖčŚȘÖčÖœŚŚ
way·ya·ងÄ·lĆm yĆ·w·sĂȘpÌ áž„Ä·lĆ·wm way·yag·gĂȘáž lÉ·âe·ងÄw way·yĆ·w·si·pÌĆ« âĆ·wáž ĆÉ·nĆ âĆ·áčŻĆw
Traduction de Louis Segond : Joseph eut un songe, et il le raconta Ă ses frĂšres, qui le haĂŻrent encore davantage.
GenĂšse 37 : 5, Bible.
ŚÖ·ŚÖčÖŒÖŚŚÖ¶Śš ŚÖČŚÖ”ŚŚÖ¶ÖŚ Ś©ÖŽŚŚÖ°ŚąŚÖŒÖŸŚ ÖžÖŚ ŚÖ·ŚÖČŚÖčÖ„ŚŚ ŚÖ·ŚÖ¶ÖŒÖŚ ŚÖČŚ©Ö¶ŚÖ„Śš ŚÖžŚÖžÖœŚÖ°ŚȘÖŽÖŒŚŚ
way·yĆ·mer âÄ·lĂȘ·hem ĆĄim·âĆ«-nÄ ha·ងÄ·lĆ·wm haz·zeh âÄ·ƥer ងķlÄ·mÉ·tĂź
Traduction Louis Segond : Il leur dit: Ecoutez donc ce songe que j’ai eu!
GenĂšse 37 : 6, Bible.
ŚÖ·ŚÖ·ÖŒŚÖČŚÖčÖ„Ś ŚąÖčŚŚÖ ŚÖČŚÖčÖŁŚŚ ŚÖ·ŚÖ”ÖŚš ŚÖ·ŚÖ°ŚĄÖ·Ś€Ö”ÖŒÖ„Śš ŚÖčŚȘÖčÖŚ ŚÖ°ŚÖ¶ŚÖžÖŚŚ ŚÖ·ŚÖčÖŒÖŚŚÖ¶Śš ŚÖŽŚ Ö”ÖŒÖšŚ ŚÖžŚÖ·Ö€ŚÖ°ŚȘÖŽÖŒÖœŚ ŚÖČŚÖčŚŚÖ ŚąÖčÖŚŚ ŚÖ°ŚÖŽŚ Ö”ÖŒÖ§Ś ŚÖ·Ś©Ö¶ÖŒŚÖŁŚÖ¶Ś©Ś ŚÖ°ŚÖ·ŚÖžÖŒŚšÖ”ÖŚÖ· ŚÖ°ŚÖ·ŚÖ·Ö€Ś ŚąÖžŚ©ÖžŚŚšÖ ŚÖčÖŒÖœŚŚÖžŚÖŽÖŚŚ ŚÖŽÖœŚ©Ö°ŚŚȘÖ·ÖŒŚÖČŚÖŽÖŚŚ ŚÖŽÖœŚŚ
way·yĆ·mer hin·nĂȘh ងķlam·tĂź ងķlĆ·wm âĆ·wáž wÉ·hin·nĂȘh-haƥ·ƥe·meĆĄ wÉ·hay·yÄ·rĂȘ·aáž„ wÉ·âa·ងaáž âÄ·ĆÄr kĆ·w·បÄ·ážĂźm miƥ·ta·ងÄ·wĂźm lĂź.
Traduction de Louis Segond : Il eut encore un autre songe, et il le raconta Ă ses frĂšres. Il dit: J’ai eu encore un songe! Et voici, le soleil, la lune et onze Ă©toiles se prosternaient devant moi.
GenĂšse 37 : 9, Bible.
ŚÖ·ŚÖ°ŚĄÖ·Ś€Ö”ÖŒÖ§Śš Ś©Ö·ÖœŚŚšÖŸŚÖ·ŚÖ·ÖŒŚ©Ö°ŚŚ§ÖŽÖŚŚ ŚÖ¶ŚȘÖŸŚÖČŚÖčŚÖčÖŚ ŚÖ°ŚÖ茌ĄÖ”ÖŚŁ ŚÖ·ŚÖčÖŒÖŁŚŚÖ¶Śš ŚÖčÖŚ ŚÖ·ÖŒŚÖČŚÖ茌֎֌ ŚÖ°ŚÖŽŚ Ö”ÖŒŚÖŸŚÖ¶ÖŚ€Ö¶Ś ŚÖ°Ś€ÖžŚ ÖžÖœŚŚ
way·sap·pĂȘr Ćar-ham·maƥ·qĂźm âĂȘáčŻ áž„Ä·lĆ·mĆw lÉ·yĆ·w·sĂȘpÌ way·yĆ·mer lĆw, ba·ងÄ·lĆ·w·mĂź wÉ·hin·nĂȘh-ឥe·pÌen lÉ·pÌÄ·nay
Traduction de Louis Segond : Le chef des échansons raconta son songe à Joseph, et lui dit: Dans mon songe, voici, il y avait un cep devant moi.
GenĂšse 40 : 9, Bible.
ŚÖ°Ś©ÖžŚÖšŚ ŚÖŽŚȘÖžÖŒÖŚ ŚÖŒ Ś Ö·ÖŁŚąÖ·Śš ŚąÖŽŚÖ°ŚšÖŽÖŚ ŚąÖ¶ÖŚÖ¶Ś ŚÖ°Ś©Ö·ŚÖŁŚš ŚÖ·ŚÖ·ÖŒŚÖžÖŒŚÖŽÖŚŚ ŚÖ·Ś Ö°ÖŒÖšŚĄÖ·Ś€Ö¶ÖŒŚšÖŸŚÖčÖŚ ŚÖ·ŚÖŽÖŒŚ€Ö°ŚȘÖžÖŒŚšÖŸŚÖžÖŚ ŚÖŒ ŚÖ¶ŚȘÖŸŚÖČŚÖčŚÖčŚȘÖ”ÖŚŚ ŚÖŒ ŚÖŽÖ„ŚŚ©Ś ŚÖ·ÖŒŚÖČŚÖčŚÖčÖŚ Ś€ÖžÖŒŚȘÖžÖœŚšŚ
wÉ·ƥÄm âit·tÄ·nĆ« na·âar âiážÂ·rĂź âe·ážeáž lÉ·Ćar haáč·áčab·bÄ·ងßm wan·nÉ·sap·per-lĆw, way·yipÌ·tÄr-lÄnĆ« âĂȘáčŻ áž„Ä·lĆ·mĆ·áčŻĂȘ·nĆ« âßƥ ka·ងÄ·lĆ·mĆw pÄ·áčŻÄr
Traduction de Louis Segond : Il y avait là avec nous un jeune Hébreu, esclave du chef des gardes. Nous lui racontùmes nos songes, et il nous les expliqua.
GenĂšse 41: 12, Bible.
ŚÖ·ŚÖčÖŒÖ€ŚŚÖ¶Śš Ś€Ö·ÖŒŚšÖ°ŚąÖčŚÖ ŚÖ¶ŚÖŸŚÖ茌ĄÖ”ÖŚŁ ŚÖČŚÖčÖŁŚŚ ŚÖžŚÖ·ÖŚÖ°ŚȘÖŽÖŒŚ ŚÖŒŚ€ÖčŚȘÖ”ÖŚš ŚÖ”ÖŁŚŚ ŚÖčŚȘÖčÖŚ ŚÖ·ŚÖČŚ ÖŽÖŚ Ś©ÖžŚŚÖ·Ö€ŚąÖ°ŚȘÖŽÖŒŚ ŚąÖžŚÖ¶ÖŚŚÖžÖ ŚÖ”ŚŚÖčÖŚš ŚȘÖŽÖŒŚ©Ö°ŚŚÖ·Ö„Śą ŚÖČŚÖčÖŚŚ ŚÖŽŚ€Ö°ŚȘÖčÖŒÖ„Śš ŚÖčŚȘÖčÖœŚŚ
way·yĆ·mer par·âĆh âel-yĆ·w·sĂȘpÌ áž„Ä·lĆ·wm ងķlam·tĂź ƫ·pÌĆ·áčŻĂȘr âĂȘn âĆ·áčŻĆw wa·âÄ·nĂź ĆĄÄ·maâ·tĂź âÄ·leÂ·áž”Ä lĂȘ·mĆr tiƥ·maâ ងķlĆ·wm lipÌ·tĆr âĆ·áčŻĆw
Traduction de Louis Segond Bible : Pharaon dit Ă Joseph: J’ai eu un songe. Personne ne peut l’expliquer; et j’ai appris que tu expliques un songe, aprĂšs l’avoir entendu.
GenĂšse 41 : 15.

đžđđđ (lire áșnm-t / áșĂ©nĂšmet / áșĂ©lĂšmet/ khĂ©nĂšmet/ khĂ©lĂšmet) : puits, citerne, bassin, fontaine, source, point dâeau.
đđđ đŽđ§đđđ·đ€đŽđŠđ đ ±đ°đ„đžđ đđđ„ đŽ
. i im.s dr. t(i) áž„r smw( .s) áșnmwt.s
dâelle : Ă©tant chassĂ©e des pĂąturages et des puits,
Les aventures de SinouhĂ©, B102, page 44-45, Cahier de lâassociation dâĂgyptologie Isis numĂ©ro 4, texte hiĂ©roglyphique, translittĂ©ration et traduction commentĂ©e par Patrice Le Guilloux, seconde Ă©dition, Angers 2005.
swr(w)=f m mw n(y).w (áș)nm.t
Quâil boive de lâeau de son puits !
Extraits des Textes des Sarcophages du Moyen Empire Ă©gyptien, Tome 3, CTVII, Spell [908] (support du texte : sarcophage G1Be ) page 112, section p. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, pages 1940-1941, Ăditions du Rocher, 2004.
Le puits symbolise aussi le salut, la bĂ©nĂ©diction divine dans maintes traditions comme celles orientales. On peut se rappeler la figure maternelle de Hagar lâĂgyptienne, la servante dâAbraham qui avait eu un enfant avec elle avec lâautorisation de son Ă©pouse Sarah qui plus tard lui demanda de la chasser elle et son fils. Hagar se retrouve errant dans le dĂ©sert et vint Ă manquer dâeau et son enfant risquant de mourrir de soif, Hagar se lamente, pleure. Il est racontĂ© dans la Bible que Dieu face Ă la dĂ©tresse de Hagar lui envoie un ange pour la consoler et lui fait voir un puits oĂč elle parvint Ă remplir son outre (peau dâanimal) et ainsi donner Ă boire Ă son enfant en le sauvant de la mort. Et câest prĂšs dâun puits que lâange divin auparavant avait annoncĂ© Ă cette mĂȘme Hagar quâelle allait avoir un enfant, un garçon en lui disant de lui donner le prĂ©nom IsmaĂ«l :
ŚÖ·ŚÖ·ÖŒŚ©Ö°ŚŚÖ”ÖŒÖŁŚ ŚÖ·ŚÖ°ŚšÖžŚÖžÖŁŚ Ś ŚÖ·ÖŒŚÖčÖŒÖĄŚ§Ö¶Śš ŚÖ·ŚÖŽÖŒÖœŚ§Ö·ÖŒÖœŚÖŸŚÖ¶ŚÖ¶ŚÖ© ŚÖ°ŚÖ”ÖšŚÖ·ŚȘ ŚÖ·ÖŚÖŽŚ ŚÖ·ŚÖŽÖŒŚȘÖ”ÖŒÖŁŚ ŚÖ¶ŚÖŸŚÖžÖ ŚÖžŚš Ś©ÖžŚÖ§Ś ŚąÖ·ŚÖŸŚ©ÖŽŚŚÖ°ŚÖžÖŚÖŒ ŚÖ°ŚÖ¶ŚȘÖŸŚÖ·ŚÖ¶ÖŒÖŚÖ¶Ś ŚÖ·ÖœŚÖ°Ś©Ö·ŚŚÖ°ÖŒŚÖ¶ÖŚÖž ŚÖ·ŚȘÖ”ÖŒÖŁŚÖ¶ŚÖ° ŚÖ·ŚȘÖ”ÖŒÖŚȘÖ·Śą ŚÖ°ÖŒŚÖŽŚÖ°ŚÖ·ÖŒÖŚš ŚÖ°ÖŒŚÖ”Ö„Śš Ś©ÖžÖœŚŚÖ·ŚąŚ
way·yaƥ·kĂȘm âaážÂ·rÄ·hÄm bab·bĆ·qer way·yiq·qaáž„ le·ងem wÉ·ងĂȘ·maáčŻ ma·yim way·yit·tĂȘn âel-hÄ·ឥÄr ĆÄm âal-ĆĄiប·mÄh wÉ·âĂȘáčŻ hay·ye·leáž way·ƥal·lÉ·ងe·hÄ wat·tĂȘ·leáž” wat·tĂȘ·áčŻaâ bÉ·miážÂ·bar bÉ-âĂȘr ĆĄÄ·ážaâ
Traduction Louis Segond : Abraham se leva de bon matin; il prit du pain et une outre d’eau, qu’il donna Ă Agar et plaça sur son Ă©paule; il lui remit aussi l’enfant, et la renvoya. Elle s’en alla, et s’Ă©gara dans le dĂ©sert de Beer-SchĂ©ba.
GenĂšse 21 : 14, Bible.
ŚÖ·ŚÖŽÖŒŚÖ°ŚÖ„ŚÖŒ ŚÖ·ŚÖ·ÖŒÖŚÖŽŚ ŚÖŽŚÖŸŚÖ·ŚÖ”ÖŚÖ¶ŚȘ ŚÖ·ŚȘÖ·ÖŒŚ©Ö°ŚŚÖ”ÖŁŚÖ° ŚÖ¶ŚȘÖŸŚÖ·ŚÖ¶ÖŒÖŚÖ¶Ś ŚȘÖ·ÖŒÖŚÖ·ŚȘ ŚÖ·ŚÖ·Ö„Ś ŚÖ·Ś©ÖŽÖŒŚŚŚÖŽÖœŚŚ
way·yiប·lĆ« ham·mÄ·yim min-ha·ងĂȘ·meáčŻ wat·taƥ·lĂȘáž” âĂȘáčŻ hay·ye·leáž ta·ងaáčŻ âa·ងaáž haĆ·Ćß·ងim
Traduction Louis Segond : Quand l’eau de l’outre fut Ă©puisĂ©e, elle laissa l’enfant sous un des arbrisseaux
GenĂšse 21 : 15, Bible.
ŚÖ·ŚȘÖ”ÖŒŚÖ¶ŚÖ°Ö© ŚÖ·ŚȘÖ”ÖŒÖšŚ©Ö¶ŚŚ ŚÖžÖŚÖŒ ŚÖŽŚ Ö¶ÖŒÖŚÖ¶Ś ŚÖ·ŚšÖ°ŚÖ”Ś§Ö ŚÖŽÖŒŚÖ°ŚÖ·ŚÖČŚÖ”ÖŁŚ Ś§Ö¶ÖŚ©Ö¶ŚŚȘ ŚÖŽÖŒÖŁŚ ŚÖžÖœŚÖ°ŚšÖžÖŚ ŚÖ·ŚÖŸŚÖ¶ŚšÖ°ŚÖ¶ÖŚ ŚÖ°ÖŒŚÖčÖŁŚŚȘ ŚÖ·ŚÖžÖŒÖŚÖ¶Ś ŚÖ·ŚȘÖ”ÖŒÖŁŚ©Ö¶ŚŚ ŚÖŽŚ Ö¶ÖŒÖŚÖ¶Ś ŚÖ·ŚȘÖŽÖŒŚ©ÖžÖŒŚÖ„Ś ŚÖ¶ŚȘÖŸŚ§ÖčŚÖžÖŚÖŒ ŚÖ·ŚȘ֔֌֜ŚÖ°ŚÖ°ÖŒŚ
wat·tĂȘ·leáž” wat·tĂȘ·ƥeáž lÄh min·ne·ឥeáž har·ងĂȘq kim·áča·ងÄ·wĂȘ qe·ƥeáčŻ kĂź-âÄ-mÉ-rÄh, âal-âer·âeh bÉ·mĆ·wáčŻ hay·yÄ·leáž wat·tĂȘ·ƥeáž min·ne·ឥeáž wat·tiĆ·ĆÄ âĂȘáčŻ qĆ·lÄh wat·tĂȘ·ážÉk
Traduction Louis Segond : et alla s’asseoir vis-Ă -vis, Ă une portĂ©e d’arc; car elle disait: Que je ne voie pas mourir mon enfant! Elle s’assit donc vis-Ă -vis de lui, Ă©leva la voix et pleura
GenĂšse 21 : 16, Bible.
ŚÖ·ŚÖŽÖŒŚ©Ö°ŚŚÖ·ÖŁŚą ŚÖ±ŚÖčŚÖŽŚŚÖź ŚÖ¶ŚȘÖŸŚ§ÖčÖŁŚŚ ŚÖ·Ś Ö·ÖŒŚąÖ·ŚšÖ ŚÖ·ŚÖŽÖŒŚ§Ö°ŚšÖžŚÖ© ŚÖ·ŚÖ°ŚÖ·ÖšŚÖ° ŚÖ±ŚÖčŚÖŽÖ€ŚŚ Ś ŚÖ¶ŚÖŸŚÖžŚÖžŚšÖ ŚÖŽŚÖŸŚÖ·Ś©ÖžÖŒŚŚÖ·ÖŚÖŽŚ ŚÖ·ŚÖčÖŒÖ„ŚŚÖ¶Śš ŚÖžÖŚÖŒ ŚÖ·ŚÖŸŚÖžÖŒÖŁŚÖ° ŚÖžŚÖžÖŚš ŚÖ·ŚÖŸŚȘÖŽÖŒÖŁŚŚšÖ°ŚÖŽÖŚ ŚÖŽÖŒÖœŚÖŸŚ©ÖžŚŚÖ·Ö§Śą ŚÖ±ŚÖčŚÖŽÖŚŚ ŚÖ¶ŚÖŸŚ§ÖčÖ„ŚŚ ŚÖ·Ś Ö·ÖŒÖŚąÖ·Śš ŚÖ·ÖŒŚÖČŚ©Ö¶ŚÖ„Śš ŚŚÖŒŚÖŸŚ©ÖžÖœŚŚŚ
way·yiƥ·maââÄ·lĆ·hĂźm âĂȘáčŻ qĆ·wl han·na·âar way·yiq·rÄ mal·âaáž” âÄ·lĆ·hĂźm âel-hÄ·ឥÄr min-haƥ·ƥÄ·ma·yim way·yĆ·mer lÄh mah-lÄáž” hÄ·ឥÄr âal-tß·rÉ·âĂź kĂź-ĆĄÄ·maââÄ·lĆ·hĂźm âel-qĆ·wl han·na·âar ba·âÄ·ƥer hĆ«-ĆĄÄm
Traduction Louis Segond : Dieu entendit la voix de l’enfant; et l’ange de Dieu appela du ciel Agar, et lui dit: Qu’as-tu, Agar? Ne crains point, car Dieu a entendu la voix de l’enfant dans le lieu oĂč il est. GenĂšse 21 : 17, Bible.
ŚÖ·ŚÖŽÖŒŚ€Ö°Ś§Ö·Ö€Ś ŚÖ±ŚÖčŚÖŽŚŚÖ ŚÖ¶ŚȘÖŸŚąÖ”ŚŚ Ö¶ÖŚŚÖž ŚÖ·ŚȘÖ”ÖŒÖŚšÖ¶Ś ŚÖ°ÖŒŚÖ”ÖŁŚš ŚÖžÖŚÖŽŚ ŚÖ·ŚȘÖ”ÖŒÖŚÖ¶ŚÖ° ŚÖ·ŚȘÖ°ÖŒŚÖ·ŚÖ”ÖŒÖ€Ś ŚÖ¶ŚȘÖŸŚÖ·ŚÖ”ÖŚÖ¶ŚȘÖ ŚÖ·ÖŚÖŽŚ ŚÖ·ŚȘÖ·ÖŒÖŚ©Ö°ŚŚ§Ö° ŚÖ¶ŚȘÖŸŚÖ·Ś ÖžÖŒÖœŚąÖ·ŚšŚ
way·yipÌ·qaáž„ âÄ·lĆ·hĂźm âĂȘáčŻ âĂȘ·ne·hÄ wat·tĂȘ·re wat·tÉ·mal·lĂȘ âĂȘáčŻ ha·ងĂȘ·meáčŻ ma·yim wat·taĆĄq âĂȘáčŻ han·na·âar
Traduction Louis Segond : Et Dieu lui ouvrit les yeux, et elle vit un puits d’eau; elle alla remplir d’eau l’outre, et donna Ă boire Ă lâenfant
GenĂšse 21 : 19, Bible.
Dans la racine trilitĂšre «áș-n-m » qui sert Ă Ă©crire ici le nom du puits đžđđđ (áșnm-t, un vocable au fĂ©minin. Le scribe a eu recours au signe trilitĂšre, une jarre en pierre Ă anse đž / áșnm , /khnm, rĂ©cipient, contenant dont on se sert pour conserver des Ă©lĂ©ments liquides comme lâeau, lâhuile. Ce signe est utilisĂ© pour Ă©crire le nom de lâancien dieu Ăgyptien, đžđ đąđ /H̱nmw, le dieu-potier dâEsna qui modelait, constituait, façonnait sur son tour le « rmáčŻ/rĂ©mĂštch », lâĂȘtre humain, secondĂ© dans sa tĂąche par sa parĂšdre Heqet, la dĂ©esse grenouille protectrice de la parturiente qui prĂ©sentait lâAnkh aux narines du «rmáčŻ/rĂ©mĂštch » pour lui donner la vie) les deux premiĂšres radicales, «áșn» servait aux Anciens Ăgyptiens Ă dĂ©nommer lâintĂ©rioritĂ©, lâintimitĂ© (celle dâun lieu de vie, dâune tente, dâune maison ou celle des sentiments). Cette racine «áșn» dans le terme đ đđ ± đđ (lire áșnw / áșĂ©nou / khĂ©nou) signifiait un intĂ©rieur, un contenu et dans le lexique mĂ©dical des Anciens Ăgyptiens les parties intimes, le sein, le vagin. Il est assez Ă©tonnant quâon retrouve des vocables issus de langues africaines de la grande famille Niger-Congo- les Ăgyptologues Occidentaux et Moyen-Orientaux refusent un quelconque lien entre ces langues Negro-Africaines et lâĂgyptien pharaonique avec force hostilitĂ©s- comme le SoninkĂ©, le Bambara, et qui rappellent curieusement sur les plans phonĂ©tiques et sĂ©mantiques ce mot de lâĂ©gyptien pharaonique đ đđ ± đđ (lire áșnw /áșĂ©nou/ khĂ©nou ou xĂ©nou). Le SoninkĂ© pour nommer le ventre, lâintĂ©rieur, les intestins se sert du vocable « NuXu » et «NoXo» (mĂ©tathĂšse), de mĂȘme que le Bambara emploie le terme «KÉÌNÉNuGu» (mot composĂ© de kÉÌnÉ, ventre et de NuGu, intestin), littĂ©ralement «ventre-intestin». En Ăgyptien pharaonique nous avons le vocable đđŒđđżđč (lire ngÈyy) qui a donnĂ© en Copte le vocable âČâČÏŹâČ (sein de la mĂšre, ventre, estomac). En Copte lâintĂ©rieur se dit âłâČâČ©âČ ou ÏŠâČâČ©âČ vocables qui viennent de lâĂgyptien pharaonique đ đđ ± đđ (lire áșnw /áșĂ©nou / khĂ©nou ouxĂ©nou). Il faut savoir aussi que dans ces langues Africaines de la famille Niger-Congo comme le SoninkĂ©, le Bambara, le Maninka, les termes qui dĂ©signent entre autres lâaffection, lâamour, aimer, ĂȘtre aimĂ© se disent «KĂ Nu», « KĂ Nuya» en Bambara ou «XaNuye», amour, «XaNa», ami, amant, «XaNu», aimer, affectionner. En Maninka, «KĂ Nin» veut dire aimer. Il va sans dire que ces termes relĂšvent du domaine des sentiments, des affects, de lâintĂ©rioritĂ©, de lâintimitĂ©, des fibres intĂ©rieures, des tripes. Le mot en Bambara «KÉÌNÉ Â» signifie ventre, intĂ©rieur, for intĂ©rieur, capacitĂ© (contenant), volume, et pensĂ©es (intimes). Il peut signifier lâentente, la patience, lâaction de patienter, dâattendre, attente de lâenfant Ă naĂźtre chez la femme enceinte, attente en gĂ©nĂ©ral. Comme adverbe il signifie : dans , dedans, Ă lâintĂ©rieur de. Le phonĂšme de lâĂ©gyptien pharaonique «áș » qui peut sâĂ©crire avec le signe hiĂ©roglyphique đĄ (ventre de vache.. idĂ©ogramme de ventre), une fricative palatale sourde pourrait correspondre dans ces langues Africaines Ă lâocclusive dorso-vĂ©laire sourde /k/ du Bambara et la fricative uvulaire sourde du SoninkĂ© /x/ ou /kh/.
La racine Ű – Ù- Ù | áž„-l-m) dont nous avons fait remonter les traces jusquâĂ lâĂ©gyptien pharaonique en passant par le Copte dernier stade de cette ancienne langue, apparait vingt-et-une fois au sein du Coran. En voici quelques rĂ©fĂ©rences :
Longanimité, indulgence :
ÙÙÙÙÙÙÛ Ù ÙÙŰčÙ۱ÙÙÙÙÛ ÙÙÙ ÙŰșÙÙÙ۱ÙŰ©Ù ŰźÙÙÙ۱ÙÛ Ù ÙÙÙ Ű”ÙŰŻÙÙÙŰ©ÙÛą ÙÙŰȘÙŰšÙŰčÙÙÙŰą ŰŁÙ۰ÙÛÙ Û ÙÙÙ±ÙÙÙÙÙÙ ŰșÙÙÙÙÙÙ ŰÙÙÙÙÙ ÙÛ
Qawlun Ma`rĆ«fun Wa Maghfiratun Khayrun Min Ćadaqatin Yatba`uhÄ ‘AdhĂĄan Wa AllÄhu GhanÄ«yun Ä€alÄ«mun
Un dire reconnu convenable et un pardon valent que largesse suivie de sĂ©vices. AllÄh, Autosuffisant, Longanime.
Sourate 2, ۧÙŰšÙ۱۩ | Al-Baqara | La Vache, verset 263, in Le Coran, page 44, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018.
Ű„ÙÙÙÙ Ű„ÙŰšÙ۱ÙÙ°ÙÙÙÙ Ù ÙÙŰÙÙÙÙÙ Ù ŰŁÙÙÙÙÙ°ÙÙÛ Ù ÙÙÙÙÙŰšÙÛ
‘Inna ‘IbrÄhÄ«ma LaÄ„alÄ«mun ‘AwwÄhun MunÄ«bun
Vraiment, Abraham était longanime, sans cesse implorant, repentant.
Sourate 11, ÙÙŰŻ | HĂ»d | HĂ»d, verset 75 in Le Coran, page 205, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018.
ÙÙŰšÙŰŽÙÙ۱ÙÙÙÙ°ÙÙ ŰšÙŰșÙÙÙÙ°Ù Ù ŰÙÙÙÙÙ ÙÛą
FabasharnÄhu BighulÄmin Ä€alÄ«min
Alors, Nous lui fĂźmes la bonne annonce dâun adolescent longanime.
Sourate 37, ۧÙ۔ۧÙۧŰȘ | AáčŁ-áčąĂąffĂąt | Celles qui se tiennent en rangs, verset 101 in Le Coran, page 449, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018.
ŰȘÙŰłÙŰšÙÙŰÙ ÙÙÙÙ Ù±ÙŰłÙÙÙ ÙÙ°ÙÙÙ°ŰȘÙ Ù±ÙŰłÙÙŰšÙŰčÙ ÙÙÙ±ÙÙŰŁÙ۱ÙŰ¶Ù ÙÙÙ ÙÙ ÙÙÙÙÙÙÙÙ Û ÙÙŰ„ÙÙ Ù ÙÙÙ ŰŽÙÙÙŰĄÙ Ű„ÙÙÙÙۧ ÙÙŰłÙŰšÙÙŰÙ ŰšÙŰÙÙ ÙŰŻÙÙÙÛŠ ÙÙÙÙÙ°ÙÙÙ ÙÙÙۧ ŰȘÙÙÙÙÙÙÙÙÙÙ ŰȘÙŰłÙŰšÙÙŰÙÙÙÙ Ù Û Ű„ÙÙÙÙÙÙÛ„ ÙÙۧÙÙ ŰÙÙÙÙÙ Ùۧ ŰșÙÙÙÙ۱ÙÛۧ
TusabbiÄ„u Lahu As-SamÄwÄtu As-Sab`u Wa Al-‘ArÄu Wa Man FÄ«hinna Wa ‘In Min Shay’in ‘IllÄ YusabbiÄ„u BiÄ„amdihi Wa Lakin LÄ TafqahĆ«na TasbīĄahum ‘Innahu KÄna Ä€alÄ«mÄan GhafĆ«rÄan
Pour Lui, les sept cieux, et la terre, et ceux qui sây trouvent sâimmergent dans lâInsondable. Il nâest aucune chose qui ne sâimmerge dans lâInsondable sous lâeffet de Sa Louange. Et cependant vous ne discernez pas leur immersion insondable.
Vraiment, Lui se révÚle TrÚs-Longanime, TrÚs-Recouvreur !
Sourate 17, ۧÙۄ۳۱ۧۥ | Al-IsrĂąâ | Le Voyage nocturne, verset 44 in Le Coran, page 286, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018.
Puberté :
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YÄ ‘AyyuhÄ Al-LadhÄ«na ‘ÄmanĆ« Liyasta’dhinkumu Al-LadhÄ«na Malakat ‘AymÄnukum Wa Al-LadhÄ«na Lam YablughĆ« Al-Ä€uluma Minkum ThalÄtha MarrÄtin Min Qabli ĆalÄati Al-Fajri Wa Āīna TaÄa`Ć«na ThiyÄ Bakum Mina AĆŸ-ĆœahÄ«rati Wa Min Ba`di ĆalÄati Al-`IshÄ’i ThalÄthu `AwrÄtin Lakum Laysa `Alaykum Wa LÄ `Alayhim JunÄÄ„un Ba`dahunna ĆąawwÄfĆ«na `Alaykum Ba`Äukum `AlĂĄ Ba`Äin KadhÄlika Yubayyinu AllÄhu Lakumu Al-‘ÄyÄ Ti Wa AllÄhu `AlÄ«mun Ä€akÄ«mun
Ă vous qui avez mis en oeuvre le DĂ©pĂŽt confiĂ© ! Que vos captifs et ceux parmi vous qui nâont pas atteint la pubertĂ©, demandent votre accord (pour entrer) en trois occurrences : avant la priĂšre de lâaube, et au moment de vous dĂ©faire de vos vĂȘtements au milieu du jour, et aprĂšs la priĂšre de nuit. Trois moments pour vous dĂ©vĂȘtir, aprĂšs lesquels aucun grief nâest Ă votre charge, ni Ă la leur, dâaller et venir les uns chez les autres. Ainsi, pour vous, AllÄh rend explicites les Signes. AllÄh, Savant, Sage.
Sourate 24 ۧÙÙÙ۱ / An-NĆ«r | La LumiĂšre, verset 58 in Le Coran, page 357, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018.
ÙÙŰ„Ù۰Ùۧ ŰšÙÙÙŰșÙ Ù±ÙÙŰŁÙŰ·ÙÙÙÙ°ÙÙ Ù ÙÙÙÙÙ Ù Ù±ÙÙŰÙÙÙÙ Ù ÙÙÙÙÙÙŰłÙŰȘÙÙÙÙ۰ÙÙÙÙŰ§Û ÙÙÙ Ùۧ Ù±ŰłÙŰȘÙÙÙÙ۰ÙÙÙ Ù±ÙÙÙ۰ÙÙÙÙ Ù ÙÙ ÙÙŰšÙÙÙÙÙÙ Ù Û ÙÙ۰ÙÙ°ÙÙÙÙ ÙÙŰšÙÙÙÙÙÙ Ù±ÙÙÙÙÙÙ ÙÙÙÙÙ Ù ŰĄÙۧÙÙÙ°ŰȘÙÙÙÛŠ Û ÙÙÙ±ÙÙÙÙÙÙ ŰčÙÙÙÙÙ Ù ŰÙÙÙÙÙ ÙÛ
Wa ‘IdhÄ Balagha Al-‘AĆŁfÄlu Minkumu Al-Ä€uluma Falyasta’dhinĆ« KamÄ Asta’dhana Al-LadhÄ«na Min Qablihim KadhÄlika Yubayyinu AllÄhu Lakum ‘ÄyÄtihi Wa AllÄhu `AlÄ«mun Ä€akÄ«mun
Et lorsque vos jeunes enfants atteignent la pubertĂ©, quâils demandent votre accord(pour entrer) comme le font leurs aĂźnĂ©s. Ainsi, AllĂąh rend Ses Signes explicites pour vous. AllĂąh, Savant, sage.
Sourate 24 ۧÙÙÙ۱ / An-NĆ«r | La LumiĂšre, verset 59 in Le Coran, page 358, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018.
Songe, rĂȘve :
ÙÙۧÙÙÙÙŰ§Û ŰŁÙ۶ÙŰșÙÙ°Ű«Ù ŰŁÙŰÙÙÙÙ°Ù ÙÛą Û ÙÙÙ Ùۧ ÙÙŰÙÙÙ ŰšÙŰȘÙŰŁÙÙÙÙÙÙ Ù±ÙÙŰŁÙŰÙÙÙÙ°Ù Ù ŰšÙŰčÙÙ°ÙÙÙ ÙÙÙÙ
QÄlĆ« ‘AÄghÄthu ‘AÄ„lÄmin Wa MÄ NaÄ„nu Bita’wÄ«li Al-‘AÄ„lÄmi Bi`ÄlimÄ«na
Et ils dirent : «Amas confus de songes! Et concernant la signification des songes, Nous ne sommes pas savants! »
Sourate 12, ÙÙŰłÙ | YĂ»suf | Joseph verset 44 in Le Coran, page 241, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018.
ŰšÙÙÙ ÙÙۧÙÙÙÙŰ§Û ŰŁÙ۶ÙŰșÙÙ°Ű«Ù ŰŁÙŰÙÙÙÙ°Ù ÙÛ ŰšÙÙÙ Ù±ÙÙŰȘÙ۱ÙÙÙ°ÙÙ ŰšÙÙÙ ÙÙÙÙ ŰŽÙۧŰčÙ۱ÙÛ ÙÙÙÙÙÙŰŁÙŰȘÙÙÙۧ ŰšÙÙÙÙۧÙÙŰ©ÙÛą ÙÙÙ ÙŰą ŰŁÙ۱ÙŰłÙÙÙ Ù±ÙÙŰŁÙÙÙÙÙÙÙÙÙ
Bal QÄlĆ« ‘AÄghÄthu ‘AÄ„lÄmin Bal AftarÄhu Bal Huwa ShÄ`irun Falya’tinÄ Bi’Äyatin KamÄ ‘Ursila Al-‘AwwalĆ«na
Bien plus, ils dirent : « Des mĂ©langes confus de songes ! Plus! Il a inventĂ© cela ! Plus encore, câest un poĂšte ! Alors, quâil nous apporte un Signe semblable Ă celui avec lequel les Premiers ont Ă©tĂ© missions ! »
Sourate 21, ۧÙŰŁÙŰšÙۧۥ | Al-AnbiyĂąâ | Les ProphĂštes, verset 5 in Le Coran, page 322, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018.
ŰŁÙÙ Ù ŰȘÙŰŁÙÙ Ù۱ÙÙÙÙ Ù ŰŁÙŰÙÙÙÙ°Ù ÙÙÙÙ ŰšÙÙÙÙ°Ű°ÙŰą Û ŰŁÙÙ Ù ÙÙÙ Ù ÙÙÙÙÙ ÙÛ Ű·ÙۧŰșÙÙÙÙ
‘Am Ta’muruhum ‘AÄ„lÄmuhum BihadhÄ ‘Am Hum Qawmun ĆąÄghĆ«na
Ou bien est-ce leurs songes qui leur commandent ceci, ou bien sont-ils des tenants qui transgressent les limites?
Sourate 52, ۧÙŰ·Ù۱ | Aáč-áčŹĂ»r / Le Mont, verset 32 in Le Coran, page 525, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018.
RĂ©fĂ©rences supplĂ©mentaires extraites de textes de lâĂgypte pharaonique :
Nourrice et pain-khénémet :
áž«mnt.t BÈ.w Jwnw jw.t áž„r Êż q.w n nb r ážr
Câest la nourrice des Bas dâHĂ©liopolis qui est venue, portant des provisions pour le MaĂźtre de Tout !
Extraits des Textes des Sarcophages du Moyen Empire Ă©gyptien, volume 1, CT VII Spell [60] (support du texte :sarcophage B10CÂȘ)), page 253, sections b. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, pages 138-139 , Ăditions du Rocher, 2004.
jnk ឫnmt.t ឫnm.t n(y).t Wsjr
(car) mâappartiennent la nourrice (et) le pain-khĂ©nĂ©met dâOsiris !
Extraits des Textes des Sarcophages du Moyen Empire Ă©gyptien, volume 1, CTIV, Spell [329] (support du texte :sarcophage S1C), page 165, sections c . TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, pages 784-785, Ăditions du Rocher, 2004.
Enserrer :
đđČđđ€đđđ ąđ đŽđ đŽđđČđđ đđđđđđđđđđđ đđđđžđ đ đŽ
Spdw Nfr-bÈw Smsrw កr ĂÈbty nbt Imáž„t áșnm.s
de Soped, de NĂ©ferbaou, de SĂ©msĂ©ou, dâhorus-lâOriental, de la Maitresse dâImehet- quâelle enserre
Les aventures de SinouhĂ©, B208, page 60-61, Cahier de lâassociation dâĂgyptologie Isis numĂ©ro 4, texte hiĂ©roglyphique, translittĂ©ration et traduction commentĂ©e par Patrice Le Guilloux, seconde Ă©dition, Angers 2005.
Ătreindre :
ážd mdw in Nw.t áșnm(w).t rd(w)[.t] Êżáž„È
Wsjr N jmÈáž« [n(y)-sw.t]
[âŠ]
áșnm Wsjr N m Êż náž«(=w)
[m rn]=áčŻ n(y) H̱nm(w).t Wr[.t]
Formule à réciter par Nout qui étreint (et) met le bras autour de
lâOsiris N, pensionnĂ© du [roi]
[âŠ]
Ătreins lâOsiris N en tant que vivant
[en] ton [nom] de « Grande Ătreigneuse » !
Extraits des Textes des Sarcophages du Moyen Empire Ă©gyptien, volume 1, CT VII Spell [803] (support du texte :sarcophage L2Li)), page 9, sections o,p,t,u. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, pages 1768-1769 , Ăditions du Rocher, 2004.
Prendre soin :
jw áž„È.ty m Sáž«.t កtp m-m Ráž«(w).w
ឫnm(w)=j Wsjr
Les deux terrains sont dans le Champ de Hotep parmi les Sages
(afin que) je prenne soin dâOsiris.
Extraits des Textes des Sarcophages du Moyen Empire Ă©gyptien, volume 1, CT VII Spell [1159] (support du texte :sarcophage B1Be), page 505, sections a,b. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, pages 2364-2365, Ăditions du Rocher, 2004.
Protéger :
m áșnm.t náčŻr.w
áșnm( w ).t náčŻr.w m ĆĄw( y ).t=sn
Traduction :
en tant que protecteur des dieux
qui protĂšge les dieux au moyen de leur ombre !
Textes des Pyramides de lâĂgypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides dâOunas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide dâOunas, textes de lâantichambre, localisation W/A/E inf, colonne 27, Spruch {301}, paragraphe 446 b . TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 160, Ă©dit. CYBELE 2009.
Rejoindre :
Wsjr N
jnk mw.t=k jnk Nw.t
j~n(=j) áșnm(w)(=j) tw áž«w(w)(=j) tw m áž«.t nb(.t) ážw.t
«Osiris N,
je suis ta mĂšre, je suis Nout !
Câest (afin) que je puisse te rejoindre (et) te protĂ©ger de toute mauvaise chose que je suis venue ! »
Extraits des Textes des Sarcophages du Moyen Empire Ă©gyptien, volume 1, CT VII Spell [792] (support du texte :sarcophage L1Li)), page 3, sections h, i, j. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, pages 1756-1757 , Ăditions du Rocher, 2004.
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