
sous les auspices de Ś âŚŚŚȘ âThá»th â ÎÏΞ â áŒÏÎŒáżÏ ᜠ΀ÏÎčÏÎŒÎÎłÎčÏÏÎżÏ! ۄۯ۱ÙŰł â Idriss ( ŰŻÙ۱ÙŰłÙ darasaâ ÙÙŰŻÙ۱ÙŰłÙ yadrusuâ ۧÙŰŻÙ۱ÙŰłÙ â udrus ! -enseigner, apprendre ) â ŚÖČŚ ŚÖčŚÖ° â កÄnĆkh (ŚŚ Ś -Hanak- Ă©tablir, instruire) â đđ đđ ( ážáž„wty )- ŚÖ·ÖŒŚąÖ·ŚȘ / DaÄth
ŰŹ Ù Ű
Correspondances :
đ (áž /dj) : ŰŹ ((jÄ«m /) , ŚÖŒ / Ś (GuimĂšl)
đ (n) : Ù (nĆ«n), Ś (Nun)
đ (áž„ ) : Ű (កÄÊŸ), Ś (he ou hĂš) ; Ś (het ou hĂšt)
PhonĂšmes de lâĂ©gyptien pharaonique :
đ : phonogramme pour áž (logogramme cobra / ážt)- Valeur phonĂ©tique áž/dj/áčŻ/tch/d. Correspond au Copte Ï« (ážanážia), Ă lâHĂ©breu ŚÖŒ / Ś (GuimĂšl) ou ŚŠ (Tsadei) / Ś„ (Tsadei sofit), Ă lâArabe ۶ (ážÄd) ou ŰŹ (jÄ«m) . SĂ©mitiques : áčŁ, z, áž, áž.
đ : filet dâeau. /n / : occlusive apico-dentale correspond en Copte Ă :
- /n/ (âČ /âČ : nÄ / n /[n])
- /m/ : (âČ / âČ : mÄ /m / [m])
- /r/ : (âČą / âČŁ : rĆ / r / [ r ]).
- lâHĂ©breu Ś (Nun), Ă lâArabe Ù (nĆ«n) SĂ©mitiques : n, l.
đ : mĂšche en fibres de lin tressĂ©es. Valeur phonĂ©tique áž„ / h . Ăquivalents au Copte Ï© / h ou ħ / Hori, âł/kha ; Ă lâhĂ©breu Ś /he ou hĂš ; Ś /het ou hĂšt, Ă lâarabe Ű (កÄÊŸ) ou dans certains cas rares Ă lâhĂ©breu Śą (âayn ), fricative pharyngale sourde et Ă lâarabe ŰčÙÙ, Êżayn/ ï» (ayn), fricative pharyngale sonore (/Ê/) . SĂ©mitiques : áș, áž«, áž„, Ë, Êż .
Déterminatifs :
đ : aile. IdĂ©ogramme et dĂ©terminatif dâaile, de voler.
đ : pintade nubienne (náž„)
đŸ : jambe pliĂ©e. IdĂ©ogramme de jambe, de genou, de pied, de patte. DĂ©terminatif dâactions accomplies par ces parties du corps.
đĄ : avant-bras, la main tenant un bĂąton. DĂ©terminatif de tout acte ou effort, dâexaminer, de fort.
đč : morceau de chair servant de dĂ©terminatif pour nommer la chair, la viande, des membres ou parties du corps.
Vocables de lâĂ©gyptien pharaonique :
đđđđ ou đđđđ (lire ážnáž„ / djĂ©nĂšáž„)- nom : veut dire aile (dâoiseaux, dâun scarabĂ©e, dâun dieu, dâĂȘtres fabuleux).
On a aussi đ§đđđ (lire dnáž„ / dĂ©nĂšáž„)- nom : aile. La variante duelle du terme est đ§ đđđđ ± (lire dnáž„wy / dĂ©nĂšáž„ouy) voulant dire les deux ailes. Les phonĂšmes de lâĂ©gyptien hiĂ©roglyphique đ ( áž) et đ§ (d) Ă©taient interchangeables au Moyen Empire.
đđđđŸ (lire ážnáž„ / djĂ©nĂšáž„) – nom : jambe ou partie de la jambe, partie supĂ©rieure de la patte arriĂšre ( animal).
đđđ đč (lire ážnáž„ / djĂ©nĂšáž„)- nom : hampe, nervure de plume.
đ§đđđđĄ ((lire dnáž„ / dĂ©nĂšáž„)- verbe : saisir ailes (dâoiseaux), au figurĂ© se dit des ennemis vaincus, les anciens Ă©gyptiens leur attachaient les bras derriĂšre le dos comme on fait avec des volatiles en croisant et en attachant leurs ailes.
Démotique :
Tnáž„ : aile.
ážnáž„ : bras
Copte :
PhonĂšmes :
âČŠ / âȧ : tau / t / [t] / [t, d]
âČ /âČ : ei /e /[e]
âČ/ âČ:alpha/ a / [a, Ê, Ê]
âČ/ âČ : nÄ / n /[n]
Ïš /Ï© / hori / h / [ h ]
âČ / âČ : Äta / Ä / [eË] / [ÉË, i]
ÏȘ /Ï«: ážanážia/ áž / [dÍĄÊ] / [dÍĄÊ, g ]
ÏŹ / Ï / qima / q / [q] / [tÍĄÊ]
âČ / âČ : mÄ /m / [m]
âČ / âČ : ou / o / [o]
âČą / âČŁ : rĆ / r / [ r ]
âȧâČâČÏ© (dialecte BohaĂŻrique), âȧâČÏ©âČâČ (dialecte Fayoumique), âȧâČâČÏ© (Sahidique/ Fayoumique) âČ§Ï©âČ(dialecte Akhmimique) : aile (dâanges, dâoiseaux).
Ï«âČâČÏ© (dialecte sahidique) ou ÏâČâČÏ© (dialecte BohaĂŻrique)- nom : bras, avant-bras, aile. Au sens figurĂ©, force, effort.
âČâČâČ©âČŁ-Ï«âČâČÏ© (dialecte sahidique) ou âČâČâČŁ-ÏâČâČÏ© (dialecte BohaĂŻrique) – traduction littĂ©rale : « attachĂ© Ă lâĂ©paule » dĂ©signe un scapulaire.
Langues Mandé (Soninké, Maninka, Bambara ) :
Soninké :
gĂčnĂș (nan) -verbe.tr. : courber, faire flĂ©chir.
gĂčnĂčndĂ© : action de faire courber.
Bambara :
jĂšngĂš : pencher, incliner, dĂ©vier, boiter, ne pas ĂȘtre droit, ne pas ĂȘtre correct ou conforme Ă lâusage.
gÉÌnÉn : tibia.
gÉÌnÉnkala (gÉÌnÉn:n:tibia kĂ la:n:tige/ tibia-tige ) : tibia, patte dâun oiseau.
Arabe :
(ŰŹÙÙÙŰÙ /janaáž„a ; ÙÙŰŹÙÙÙŰÙ /yajnaáž„u) – verbe, forme I : incliner, avoir une inclinaison pour une tendance, se pencher vers, se voĂ»ter, commettre un dĂ©lit, casser lâaile de,
(ŰŹÙÙÙÙŰÙ /jannaáž„a ; ÙÙŰŹÙÙÙÙŰÙ /yujanniáž„u)- verbe. : incliner Ă , se pencher vers, incriminer, inculper.
(ŰŹÙÙÙŰ§Ű /janÄáž„) : aile (dâoiseau, partie de bĂątiment), Ă©paule, bras, main, cĂŽtĂ©, bord , refuge, protection.
(ŰŹÙÙÙŰ /jináž„) : cĂŽtĂ©, flanc, ombre, abri, protection (comme ĂȘtre sous lâaile protectrice de quelquâun, Ă lâabri de, sous lâombre de).
(ŰŹÙÙŰ / jnáž„) : partie latĂ©rale, cĂŽtĂ©, limite extĂ©rieure d’une chose.
(ŰŹÙÙÙŰ /junáž„) : obscuritĂ©, nuit, partie de la nuit.
(ŰŹÙÙÙŰ§Ű / junÄáž„) : transgression, tort, blĂąme, faute, dĂ©lit, mĂ©fait, crime.
pry rf W r p.t áž«r=k RÊż
ងr n(y) W m bjk.w
ážnáž„.w W m Èpdw
Êż n.wt=f m wáž«È.w ážw-f.t
n mdw~n W r tÈ áž«r rmáčŻ
n ឫb-n=t(w)=f r p.t
áž«r náčŻr.w
dr~n W mdw=f sk~n W jr jÊżnp.t
spÈ~n Wp-wÈ.wt W r p.t m-m sn.w= f náčŻr.w
jáčŻ~n W Êż.w m smn
áž„w~n W ážnáž„ m ážr.t
pÈ pÈ rmáčŻ pÈ( w) W r=j m-Êż= áčŻn
QuâOunas sâĂ©lĂšve donc au ciel auprĂšs de toi RĂȘ,
(car) le visage dâOunas est pareil Ă (celui) des faucons,
les ailes dâOunas sont pareilles Ă (celles) des oiseaux,
ses serres sont pareilles aux crochets Ă venin de lâanimal du « Mont VipĂšre » !
(Comme) Ounas ne peut parler sur terre auprĂšs des hommes,
il ne peut ĂȘtre accusĂ© au ciel
auprĂšs des dieux
(car) Ounas a Ă©cartĂ© le propos le concernant quâOunas a dĂ©truit pour monter au ciel !
(Si) Oupouaout a fait sâenvoler Ounas vers le ciel parmi ses frĂšres les dieux,
câest quâOunas sâest servi de (ses) mains comme une oie-sĂ©men
(et) quâOunas a battu de lâaile comme un Milan !
Vole, vole homme ! QuâOunas sâenvole vers moi en votre compagnie !
Textes des Pyramides de lâĂgypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides dâOunas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide dâOunas, Textes de lâantichambre, localisation W/A/N, colonne 3 Ă 6, spruch {32}, paragraphe 461 a jusquâĂ 463 d. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, pages 166-167, Ă©dit. CYBELE 2009.
Ù±ÙÙŰÙÙ ÙŰŻÙ ÙÙÙÙÙÙÙ ÙÙۧ۷ÙŰ±Ù Ù±ÙŰłÙÙÙ ÙÙ°ÙÙÙ°ŰȘÙ ÙÙÙ±ÙÙŰŁÙ۱ÙŰ¶Ù ŰŹÙۧŰčÙÙÙ Ù±ÙÙÙ ÙÙÙÙ°ÙŰŠÙÙÙŰ©Ù Ű±ÙŰłÙÙÙۧ ŰŁÙÙÛÙÙÙÙŰŁÙŰŹÙÙÙŰÙŰ©ÙÛą Ù ÙÙŰ«ÙÙÙÙÙ° ÙÙŰ«ÙÙÙÙ°Ű«Ù ÙÙ۱ÙŰšÙÙ°ŰčÙ Û ÙÙŰČÙÙŰŻÙ ÙÙÙ Ù±ÙÙŰźÙÙÙÙÙ Ù Ùۧ ÙÙŰŽÙŰąŰĄÙ Û Ű„ÙÙÙÙ Ù±ÙÙÙÙÙÙ ŰčÙÙÙÙÙ° ÙÙÙÙÙ ŰŽÙÙÙŰĄÙÛą ÙÙŰŻÙÙ۱ÙÛ
Al-Ä€amdu LillÄhi FÄĆŁiri As-SamÄwÄti Wa Al-‘ArÄi JÄ`ili Al-MalÄ’ikati RusulÄan ‘ĆȘlÄ« ‘AjniÄ„atin MathnĂĄ Wa ThulÄtha Wa RubÄ`a YazÄ«du FÄ« Al-Khalqi MÄ YashÄ’u ‘Inna AllÄha `AlĂĄ Kulli Shay’in QadÄ«run
Ă AllĂąh la Louange, le DiffĂ©renciateur originel des cieux et de la terre, Lui qui prend pour messagers des anges dotĂ©s de deux, de trois, de quatre ailes. Il ajoute ce quâIl veut dans la CrĂ©ation.
Vraiment, AllĂąh, Puissant sur toute chose !
Sourate 35 Ùۧ۷۱ / Al-FĂąáčir/ DiffĂ©renciateur Originel, verset 1 in Le Coran, page 434, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018.
Vous pourrez rencontrer trente-quatre fois cette racine- lire de droite Ă gauche- Ű (កÄÊŸ /áž„ )-Ù (nĆ«n/ n) – ŰŹ ((jÄ«m /j) au sein du corpus Coranique prenant en charge les significations dâailes, de protection, dâinclination, dâaisselle ou de bras, dâĂ©paule, de main, de cĂŽtĂ©, de bord, de grief, de tort ou de blĂąme. Encore une fois il nous faudra remonter Ă lâancienne langue des pharaons dâĂgypte en terre dâAfrique de lâEst pour en rendre compte, car câest fort anciennement et originellement au sein des Mdw Ntr (MĂ©dou NĂ©TĂšR), les BĂątons des dieux de lâEgypte ancienne, oĂč nous pouvons prendre connaissance de lâexistence premiĂšre Ă©crite en caractĂšres hiĂ©roglyphiques de cette racine que nous lisons ici en langue arabe ( Ű -កÄÊŸ /áž„ – Ù -nĆ«n/ n – ŰŹ -jÄ«m /j – lire de droite Ă gauche) . En ancien Ă©gyptien elle sâĂ©crivait avec ces trois caractĂšres hiĂ©roglyphiques : đ (áž /dj), đ (n), đ (áž„ ). Ces caractĂšres nantis dans cet ordre du dĂ©terminatif de lâaile đ ou de celui reprĂ©sentant une pintade Nubienne đ (náž„ ) avaient justement comme signification premiĂšre celle dĂ©signant lâorgane de vol chez un oiseau, lâaile. De nos jours vous pourrez aller dans les Tombes ou Pyramides dâOunas / đčđđ đŽ (-2375/-2345) et de TĂ©ti / đ đ đ (-2345/-2323) , respectivement pharaon de la Ve dynastie et de la VIe dynastie de lâAncien empire pour les lire. Le terme au pluriel « ážnáž„.w » dĂ©signant des ailes ou son singulier « ážnáž„ » lâaile figurent ici dans ces passages des Textes des Pyramides dâOunas et de TĂ©ti que nous mettons en citations :
pry rf W r p.t áž«r=k RÊż
ងr n(y) W m bjk.w
ážnáž„.w W m Èpdw
Êż n.wt=f m wáž«È.w ážw-f.t
n mdw~n W r tÈ áž«r rmáčŻ
n ឫb-n=t(w)=f r p.t
áž«r náčŻr.w
dr~n W mdw=f sk~n W jr jÊżnp.t
spÈ~n Wp-wÈ.wt W r p.t m-m sn.w= f náčŻr.w
jáčŻ~n W Êż.w m smn
áž„w~n W ážnáž„ m ážr.t
pÈ pÈ rmáčŻ pÈ( w) W r=j m-Êż= áčŻn
QuâOunas sâĂ©lĂšve donc au ciel auprĂšs de toi RĂȘ,
(car) le visage dâOunas est pareil Ă (celui) des faucons,
les ailes dâOunas sont pareilles Ă (celles) des oiseaux,
ses serres sont pareilles aux crochets Ă venin de lâanimal du « Mont VipĂšre » !
(Comme) Ounas ne peut parler sur terre auprĂšs des hommes,
il ne peut ĂȘtre accusĂ© au ciel
auprĂšs des dieux
(car) Ounas a Ă©cartĂ© le propos le concernant quâOunas a dĂ©truit pour monter au ciel !
(Si) Oupouaout a fait sâenvoler Ounas vers le ciel parmi ses frĂšres les dieux,
câest quâOunas sâest servi de (ses) mains comme une oie-sĂ©men
(et) quâOunas a battu de lâaile comme un Milan !
Vole, vole homme ! QuâOunas sâenvole vers moi en votre compagnie !
Textes des Pyramides de lâĂgypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides dâOunas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide dâOunas, Textes de lâantichambre, localisation W/A/N, colonne 3 Ă 6, spruch {32}, paragraphe 461 a jusquâĂ 463 d. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, pages 166-167, Ă©dit. CYBELE 2009.
d(w)=f sw
tp ážnáž„ n(y) ážáž„wty
swt ážÈ(w)=f W jr gs pf
Quant Ă toi, (si) tu ne traverses pas Ounas, il sautera
(et) il se placera
sur lâaile de Thot
(car) câest lui qui traversera Ounas jusquâĂ ce cĂŽtĂ©-lĂ !
Textes des Pyramides de lâĂgypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides dâOunas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide dâOunas, Textes de lâantichambre, localisation W/A/S, colonnes 39-40, spruch {270}, paragraphe 387 b Ă 387 c. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, pages 142-143, Ă©dit. CYBELE 2009.
sáčŻp jr.t កr áž«r(w) m pf gs n(y) Mr Náž«È
n(y) Mr Náž«È
áž«r(=w) tp ážnáž„ n(y) ážáž„wty m pfgs n(y) Mr Náž«È
náčŻr.w jpw ážÈÈw tp ážnáž„ ážáž„wty
jr pf gs n(y) Mr Náž«È jr gs jÈbt(y) n(y) p.t
jr md.t ឫft Stƥ ងr jr.t tw n(y).t កr
ážÈ T
áž„n Êż =áčŻn tp ážnáž„ ážáž„wty
jr pf gs n(y) Mr Náž«È jr gs jÈbt(y) n(y) p.t
câest que lâOeil de Horus a sautĂ© en lâair sur ce cĂŽtĂ©-lĂ du Canal sinueux
(alors quâ) il (=Horus) est tombĂ© sur lâaile de Thot sur ce cĂŽtĂ©-lĂ du Canal sinueux !
Ces dieux qui traversent sur lâaile de Thot
vers ce cÎté-là du Canal sinueux, vers le cÎté oriental du ciel,
pour parler contre Seth au sujet de cet Ćil de Horus,
Téti veut traverser
avec vous sur lâaile de Thot
vers ce cÎté-là du Canal sinueux, vers le cÎté oriental du ciel !
Textes des Pyramides de lâĂgypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides dâOunas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide TĂ©ti, Textes du passage entre la chambre funĂ©raire et lâantichambre, localisation T/F-N, colonnes 2 Ă 5, spruch {359}, paragraphe 594 b Ă 596 b. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, pages 274-275, Ă©dit. CYBELE 2009.
Êż áž„ Êż
j-dr tÈ=k wáž«È áž«mw.w=k áčŻs áčŻw
áž«ns(w)=k m Êż b Èáž«.w
dnáž„.wy=k m bjk sjĆĄj=k m sbÈ
Debout !
Ăcarte la terre ! EnlĂšve ta poussiĂšre ! Dresse-toi
(afin) que tu puisses voyager en compagnie des Bienheureux
(car) tes deux ailes sont (celle dâ) un faucon (et) ton Ă©clat (?) est (celui dâ) Ă©toile !
Textes des Pyramides de lâĂgypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides dâOunas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide de TĂ©ti, Textes du passage entre lâantichambre et le serdab, localisation T/A-S/S, colonnes 19 Ă 20, spruch {419}, paragraphe 747 b Ă 748 b. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, pages 368-369, Ă©dit. CYBELE 2009.
Dans cette autre langue sĂ©mitique quâest lâhĂ©breu, du cĂŽtĂ© de lâAncien Testament curieusement nous nâavons pu prendre connaissance de cette racine servant Ă dĂ©signer lâaile et quâon lit premiĂšrement dans les Textes les plus anciens de lâĂgypte antique et quâon retrouve du cĂŽtĂ© de lâarabe au sein du corpus coranique. Les dĂ©veloppements sĂ©mantiques ultĂ©rieurs de cette racine lexicale ancienne Ă©gyptienne avec les formations lexicales opĂ©rĂ©es en Arabe nâont aucun Ă©quivalent dans aucune langue sĂ©mitique. Dâailleurs il nâexiste pas de cognat de cette racine en arabe dans la langue hĂ©braĂŻque qui emploie un autre terme pour dĂ©nommer lâaile quâest ŚÖžÖŒŚ ÖžŚŁ / kanaph ou un autre terme comme ŚÖ¶ŚŚšÖžŚ / âebrah. La racine existe en Maltais, langue considĂ©rĂ©e comme «sĂ©mitique » parce que dâorigine arabe oĂč pour dĂ©signer lâaile ils ont le terme de ÄĄewnaáž„ hĂ©ritĂ© de lâarabe.
Le terme (ŰŹÙÙÙŰ§Ű / junÄáž„) avec les acceptions de transgression, de tort, de blĂąme, de faute, de dĂ©lit, de mĂ©fait ou crime, issu de cette racine lire de droite Ă gauche- Ű (កÄÊŸ /áž„ )-Ù (nĆ«n/ n) – ŰŹ ((jÄ«m /j), certains ont mĂȘme tentĂ© de lui inventer une origine indo-europĂ©enne via le Pehlvi, langue du groupe iranien parlĂ©e en Perse sous lâempire Sassanide alors que lâorigine de la racine est encore bien ancienne Ă©gyptienne !
Comme en Arabe avec cette racine đ (áž /dj)-đ (n)-đ (áž„ ) en sus de servir Ă dĂ©signer lâaile (dâun volatile), elle Ă©tait aussi employĂ©e pour nommer lâĂ©paule, le bras ou en ancien Ă©gyptien la jambe ou une partie de la jambe, đđđđŸ (lire ážnáž„ / djĂ©nĂšáž„) – qui sont les extrĂ©mitĂ©s supĂ©rieures et infĂ©rieures du corps humain- dĂ©signation quâon retrouve dans les langues MandĂ© (SoninkĂ©, Bambara) sous les termes de « gÉÌnÉn » ou de « gÉÌnÉnkala », de « gÉÌnÉn », tibia et de kĂ la, tige donc littĂ©ralement tibia-tige, gÉÌnÉn-pour dire le tibia ou la patte dâun oiseau avec dâautres significations Ă©tendues en SoninkĂ© comme gĂčnĂș (nan) terme quâon peut traduire par courber, faire flĂ©chir. Et aussi « gĂčnĂčndĂ© » exprimant l’action de faire courber ou jĂšngĂš (terme bambara) voulant dire pencher, incliner, dĂ©vier, boiter, ne pas ĂȘtre droit, ne pas ĂȘtre correct ou conforme Ă lâusage. Il va sans dire que tous ces termes de ces langues MandĂ© ne constituent aucunement des emprunts Ă des langues sĂ©mitiques et sont proprement negro-africains. On emprunte rarement des noms de parties du corps.
On peut dĂ©duire significativement de cette racine ancienne Ă©gyptienne les concepts de cĂŽtĂ©, de flanc, de bord, dâextrĂ©mitĂ© que lâarabe en a tirĂ©s, et aussi celui dâinclinaison, comme celui exprimable par le flĂ©au dâune balance Ă plateaux (balance de bis– deux fois et de lanx, plateau) lors de la PesĂ©e. Les deux extrĂ©mitĂ©s (en arabeŰŹÙÙŰ/ jnáž„, partie latĂ©rale, extrĂ©mitĂ©) de la balance- ses bras- dont lâune est destinĂ©e Ă accueillir un poids et lâautre vide Ă contenir les objets Ă peser, pouvant se maintenir en Ă©quilibre ou pencher, sâincliner, sâabaisser dâun cotĂ©âŠcomme les ailes dâun oiseau ou les extrĂ©mitĂ©s corporelles humaines. Les deux extrĂ©mitĂ©s de la Balance on pourrait les appeler les Ailes de la balance. Ce nâest pas par hasard que la balance a constituĂ© le plus ancien symbole de la Justice attestĂ© fort anciennement chez les Anciens Ă©gyptiens avec la PesĂ©e du Coeur du dĂ©funt au Tribunal dâOsiris et ce avec comme contrepoids une plume dâAutruche, la rectrice, la Plume de MaĂąt (đ) . Si son coeur (jb) Ă©tait plus lĂ©ger lors de la PesĂ©e, il pouvait accĂ©der par exemple au Paradis des Bienheureux que les Anciens Ăgyptiens appelaient đđđđżđđ ±đ„đ°đ (lire sáž«t-Ă3rw), le Champ des Souchets ou Champ des Roseaux ou Champ dâIalou, Champ mis Ă disposition pour ĂȘtre cultivĂ© par les dĂ©funts bienheureux dans lâau-delĂ et qui est censĂ© pourvoir Ă tous leurs besoins ainsi quâa ceux des dieux : « j<w>=k áž„nÊż RÊż r Sáž„.t jÈr.w / Traduction : Tu es avec RĂȘ, destinĂ© au Champ des Roseaux. Extraits des Textes des Sarcophages du Moyen Empire Ă©gyptien, volume 2, CT VI, Spell [765] ( support du texte : sarcophage T1L) page 395, section f, TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 1712, Ăditions du Rocher, 2004. »
Ce Champ des Bienheureux pourrait ĂȘtre lâĂ©quivalent des Champs ElysĂ©es des Grecs (une influence ancienne Ă©gyptienne ?) . Et au cas contraire si le dĂ©funt ne pouvait y accĂ©der, son coeur Ă©tait dĂ©vorĂ© par le monstre Ămmout (divinitĂ© avec une tĂȘte de crocodile, le corps et les pattes antĂ©rieures dâun lion et les pattes postĂ©rieures dâun hippopotame) qui se tenait assis Ă cĂŽtĂ© de la Balance dans la Cour des Deux VĂ©ritĂ©s du Tribunal dâOsiris. Son nom Ămmout a pour sens « celle qui dĂ©vore les morts » ayant failli Ă lâĂ©preuve de la Balance au Jugement du Tribunal dâOsiris, les empĂȘchant ainsi dâaccĂ©der Ă lâAu-delĂ des Bienheureux. LâIslam et le Christianisme ont hĂ©ritĂ© de ce Jugement eschatologique des Anciens Ăgyptiens avec la PesĂ©e des Ămes par exemple dans la croyance musulmane lors du Jour du Jugement Dernier. Mais contrairement aux Anciens Ăgyptiens oĂč câest la Vertu (Les Bonnes actions) Ă©quivalant Ă la LĂ©gĂšretĂ© du Coeur du dĂ©funt exempt de Vices, qui est Ă©levĂ©e en rapport avec la lĂ©gĂšretĂ© aĂ©rienne de la Plume de MĂąat (đ) et le Vice (les Mauvaises actions du dĂ©funt) qui doit peser lourd (lourdeur, pesanteur, densitĂ©, poids du Coeur du dĂ©funt pesant plus plus lourd que celui de la Plume de MĂąat qui sert de rĂ©fĂ©rence de pesĂ©e par rapport Ă ses bonnes ou mauvaises actions), dans la PesĂ©e des Ămes lors du Jour du Jugement Dernier chez les Musulmans, la Balance est inversĂ©e, câest le poids imposant, Ă©levĂ© des Bonnes actions qui est de rigueur et qui permet au dĂ©funt dâaccĂ©der Ă leur Paradis Bienheureux : « ÙÙÙ±ÙÙÙÙŰČÙÙÙ ÙÙÙÙÙ ÙŰŠÙŰ°Ù Ù±ÙÙŰÙÙÙÙ ÙÙÙ ÙÙ Ű«ÙÙÙÙÙŰȘÙ Ù ÙÙÙÙ°ŰČÙÙÙÙÙÙÛ„ ÙÙŰŁÙÙÛÙÙÙ°ÙŰŠÙÙÙ ÙÙÙ Ù Ù±ÙÙÙ ÙÙÙÙÙŰÙÙÙÙ / Wa Man Khaffat MawÄzÄ«nuhu Fa’Ć«lÄ’ika Al-LadhÄ«na KhasirĆ« ‘Anfusahum BimÄ KÄnĆ« Bi’ÄyÄtinÄ YaĆŸlimĆ«na / Celui dont la balance est lĂ©gĂšre : voilĂ ceux qui se sont perdus eux-mĂȘmes, parce qu’ils Ă©taient injustes envers Nos signes.» (Sourate 7 Al-AarĂąf-Les CrĂȘtes, verset 9) ou « ÙÙÙ±ÙÙÙÙŰČÙÙÙ ÙÙÙÙÙ ÙŰŠÙŰ°Ù Ù±ÙÙŰÙÙÙÙ ÙÙÙ ÙÙ Ű«ÙÙÙÙÙŰȘÙ Ù ÙÙÙÙ°ŰČÙÙÙÙÙÙÛ„ ÙÙŰŁÙÙÛÙÙÙ°ÙŰŠÙÙÙ ÙÙÙ Ù Ù±ÙÙÙ ÙÙÙÙÙŰÙÙÙÙ / Wa Al-Waznu Yawma’idhin Al-Ä€aqqu Faman Thaqulat MawÄzÄ«nuhu Fa’Ć«lÄ’ika Humu Al-MufliĄƫna / La pesĂ©e, ce jour-lĂ , sera Ă©quitable. Celui dont la balance est lourde : ce sont eux qui rĂ©ussissent. » (Sourate 7 Al-AarĂąf-Les CrĂȘtes, verset 8).
Au faĂźte du flĂ©au de lâancienne Balance Ă plateaux des Anciens Ăgyptiens trĂŽnait aussi le plus souvent lâeffigie de la dĂ©esse MaĂąt, une plume dâautruche (đ), la rectrice, sur la tĂȘte et lâaiguille de la Balance Ă©tait aussi munie dâune Plume dâautruche (đ) symbole de MaĂąt qui renvoyait chez les Anciens Ăgyptiens aux concepts de VĂ©ritĂ©, de Justice, dâOrdre et dâĂquilibre et qui Ă©tait reprĂ©sentĂ©e par une belle jeune femme ailĂ©e, dĂ©bout ou assise sur ses talons, de profil avec une Plume dâautruche, đ, la rectrice, ceinte par un bandeau, maintenue droite en Ă©quilibre sur sa tĂȘte. En ancien Ă©gyptien la hampe dâune plume Ă©tait aussi dĂ©nommĂ©e par le terme de đđđ đč (lire ážnáž„ / djĂ©nĂšáž„). La racine de lâarabe- lire de droite Ă gauche- Ű (កÄÊŸ /áž„ )-Ù (nĆ«n/ n) – ŰŹ (jÄ«m /j) remonte en rĂ©alitĂ© Ă lâĂgypte ancienne, câest un hĂ©ritage lexical du đ (áž /dj)-đ (n)-đ (áž„ ) de la langue pharaonique. Au sein du corpus coranique vous pourrez la rencontrer trente-quatre fois. Voici quelques versets coraniques oĂč elle figure :
Ailes :
ÙÙÙ Ùۧ Ù ÙÙ ŰŻÙ۹ۚÙÙŰ©ÙÛą ÙÙÙ Ù±ÙÙŰŁÙ۱ÙŰ¶Ù ÙÙÙÙۧ Ű·ÙÙ°ÙŰŠÙ۱ÙÛą ÙÙŰ·ÙÙŰ±Ù ŰšÙŰŹÙÙÙۧŰÙÙÙÙÙ Ű„ÙÙÙÙŰą ŰŁÙÙ ÙÙ Ù ŰŁÙÙ ÙŰ«ÙۧÙÙÙÙÙ Û Ù ÙÙۧ ÙÙ۱ÙÙŰ·ÙÙÙۧ ÙÙÙ Ù±ÙÙÙÙŰȘÙÙ°ŰšÙ Ù ÙÙ ŰŽÙÙÙŰĄÙÛą Û Ű«ÙÙ ÙÙ Ű„ÙÙÙÙÙ° ۱ÙŰšÙÙÙÙÙ Ù ÙÙŰÙŰŽÙ۱ÙÙÙÙ
Wa MÄ Min DÄbbatin FÄ« Al-‘ArÄi Wa LÄ ĆąÄ’irin YaĆŁÄ«ru BijanÄÄ„ayhi ‘IllÄ ‘Umamun ‘AmthÄlukum MÄ FarraĆŁnÄ FÄ« Al-KitÄbi Min Shay’in Thumma ‘IlĂĄ Rabbihim YuÄ„sharĆ«na
Aucune bĂȘte sur terre, ni volant de ses deux ailes, qui ne constitue des mairies semblables aux vĂŽtres.
Nous nâavons omis aucune chose dans lâĂcriture.
Puis ils seront réunis auprÚs de leur Enseigneur.
Sourate 6 ۧÙŰŁÙŰčŰ§Ù / Al-AnÉĂąm / Les Bestiaux, verset 38 in n Le Coran, page 132, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018.
ÙÙÙ±ŰźÙÙÙŰ¶Ù ÙÙÙÙÙ Ùۧ ŰŹÙÙÙۧŰÙ Ù±Ù۰ÙÙÙÙÙ Ù ÙÙÙ Ù±Ù۱ÙÙŰÙÙ ÙŰ©Ù ÙÙÙÙÙ Ű±ÙÙŰšÙÙ Ù±Ű±ÙŰÙÙ ÙÙÙÙ Ùۧ ÙÙÙ Ùۧ ۱ÙŰšÙÙÙÙۧÙÙÙ Ű”ÙŰșÙÙ۱ÙÛۧ
Wa AkhfiÄ LahumÄ JanÄÄ„a Adh–Dhulli Mina Ar-RaÄ„mati Wa Qul Rrabbi ArÄ„amhumÄ KamÄ RabbayÄnÄ« ĆaghÄ«rÄan
Et par amour rayonnant, incline vers eux lâaile de lâhumilitĂ© et dis : « Mon Enseigneur, fais rayonner Ton Amour sur eux comme ils lâont fait en mâĂ©levant tout petit ! »
Sourate 17 ۧÙۄ۳۱ۧۥ / Al-IsrĂąâ / le Voyage Nocturne, verset 24 in Le Coran, page 284, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018.
Ù±ÙÙŰÙÙ ÙŰŻÙ ÙÙÙÙÙÙÙ ÙÙۧ۷ÙŰ±Ù Ù±ÙŰłÙÙÙ ÙÙ°ÙÙÙ°ŰȘÙ ÙÙÙ±ÙÙŰŁÙ۱ÙŰ¶Ù ŰŹÙۧŰčÙÙÙ Ù±ÙÙÙ ÙÙÙÙ°ÙŰŠÙÙÙŰ©Ù Ű±ÙŰłÙÙÙۧ ŰŁÙÙÛÙÙÙÙŰŁÙŰŹÙÙÙŰÙŰ©ÙÛą Ù ÙÙŰ«ÙÙÙÙÙ° ÙÙŰ«ÙÙÙÙ°Ű«Ù ÙÙ۱ÙŰšÙÙ°ŰčÙ Û ÙÙŰČÙÙŰŻÙ ÙÙÙ Ù±ÙÙŰźÙÙÙÙÙ Ù Ùۧ ÙÙŰŽÙŰąŰĄÙ Û Ű„ÙÙÙÙ Ù±ÙÙÙÙÙÙ ŰčÙÙÙÙÙ° ÙÙÙÙÙ ŰŽÙÙÙŰĄÙÛą ÙÙŰŻÙÙ۱ÙÛ
Al-Ä€amdu LillÄhi FÄĆŁiri As-SamÄwÄti Wa Al-‘ArÄi JÄ`ili Al-MalÄ’ikati RusulÄan ‘ĆȘlÄ« ‘AjniÄ„atin MathnĂĄ Wa ThulÄtha Wa RubÄ`a YazÄ«du FÄ« Al-Khalqi MÄ YashÄ’u ‘Inna AllÄha `AlĂĄ Kulli Shay’in QadÄ«run
Ă AllĂąh la Louange, le DiffĂ©renciateur originel des cieux et de la terre, Lui qui prend pour messagers des anges dotĂ©s de deux, de trois, de quatre ailes. Il ajoute ce quâIl veut dans la CrĂ©ation.
Vraiment, AllĂąh, Puissant sur toute chose !
Sourate 35 Ùۧ۷۱ / Al-FĂąáčir/ DiffĂ©renciateur Originel, verset 1 in Le Coran, page 434, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions
Protection :
ÙÙۧ ŰȘÙÙ ÙŰŻÙÙÙÙÙ ŰčÙÙÙÙÙÙÙÙÙ Ű„ÙÙÙÙÙ° Ù Ùۧ Ù ÙŰȘÙÙŰčÙÙÙۧ ŰšÙÙÙÛŠÙ ŰŁÙŰČÙÙÙÙ°ŰŹÙÛۧ Ù ÙÙÙÙÙÙÙ Ù ÙÙÙÙۧ ŰȘÙŰÙŰČÙÙÙ ŰčÙÙÙÙÙÙÙÙ Ù ÙÙÙ±ŰźÙÙÙŰ¶Ù ŰŹÙÙÙۧŰÙÙÙ ÙÙÙÙÙ ÙŰ€ÙÙ ÙÙÙÙÙÙ
LÄ Tamuddanna `Aynayka ‘IlĂĄ MÄ Matta`nÄ Bihi ‘AzwÄjÄan Minhum Wa LÄ TaÄ„zan `Alayhim Wa AkhfiÄ JanÄÄ„aka LilmuâuminÄ«na
Ne porte pas ton regard avec envie vers ce que Nous avons accordĂ© Ă certains couples dâentre eux, et ne tâafflige pas Ă cause dâeux, et prends sous ta protection ceux qui mettent en oeuvre le DĂ©pĂŽt confiĂ© !
Sourate 15 ۧÙŰۏ۱ / Al-កijr / Verset 88 in Le Coran, page 266, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018.
ÙÙÙ±ŰźÙÙÙŰ¶Ù ŰŹÙÙÙۧŰÙÙÙ ÙÙÙ ÙÙÙ Ù±ŰȘÙÙŰšÙŰčÙÙÙ Ù ÙÙÙ Ù±ÙÙÙ ÙŰ€ÙÙ ÙÙÙÙÙÙ
Wa AkhfiÄ JanÄÄ„aka Limani Attaba`aka Mina Al-MuâuminÄ«na
Prends sous ta protection qui te suit parmi ceux qui mettent en oeuvre le DépÎt confié.
Sourate 26 ۧÙŰŽŰč۱ۧۥ /AĆĄ-Ć uÉarĂąâ/ Les PoĂštes, verset 215 in Le Coran, page 376, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018.
Inclination :
ÙÙŰ„ÙÙ ŰŹÙÙÙŰÙÙŰ§Û ÙÙÙŰłÙÙÙÙÙ Ù ÙÙÙ±ŰŹÙÙÙŰÙÙÙÙÙۧ ÙÙŰȘÙÙÙÙÙÙÙÙ ŰčÙÙÙÙ Ù±ÙÙÙÙÙÙ Û Ű„ÙÙÙÙÙÙÛ„ ÙÙÙÙ Ù±ÙŰłÙÙÙ ÙÙŰčÙ Ù±ÙÙŰčÙÙÙÙÙ Ù
Wa ‘In JanaĄƫ LilssalmiFÄjnaÄ„ LahÄ Wa Tawakkal `AlĂĄ AllÄhi ‘Innahu Huwa As-SamÄ«`u Al-`AlÄ«mu
Et sâils ont de lâinclination pour la paix, aie toi aussi de lâinclination pour elle ! Et repose-toi sur AllĂąh !
Vraiment, Lui, lâEntendant, le Savant !
Sourate 8 ۧÙŰŁÙÙŰ§Ù / Al-AnfĂąl / le Butin, verset 61 in Le Coran, page 184, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018.
Sous le bras (Aisselle) :
ÙÙÙ±Ű¶ÙÙ ÙÙ Ù ÙÙŰŻÙÙÙ Ű„ÙÙÙÙÙ° ŰŹÙÙÙۧŰÙÙÙ ŰȘÙŰźÙ۱ÙŰŹÙ ŰšÙÙÙ۶ÙŰąŰĄÙ Ù ÙÙÙ ŰșÙÙÙŰ±Ù ŰłÙÙÙŰĄÙ ŰĄÙۧÙÙŰ©Ù ŰŁÙŰźÙ۱ÙÙÙ°
Wa AÄmum Yadaka ‘IlĂĄ JanÄÄ„ika Takhruj BayÄÄ’a Min Ghayri SĆ«’in ‘Äyatan âUkhrĂĄ
Et serre ta main sous ton bras, elle en sortira éclatante de blancheur sans dommage : autre Signe,
Sourate 20 Ű·Ù / áčŹĂąâ-hĂąâ, verset 22 in Le Coran, page 313, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018.
Grief (ou tort ou blĂąme) :
ÙÙŰ„ÙÙ Ű·ÙÙÙÙÙÙÙÙۧ ÙÙÙÙۧ ŰȘÙŰÙÙÙÙ ÙÙÙÙÛ„ Ù ÙÙÛą ŰšÙŰčÙŰŻÙ ŰÙŰȘÙÙÙÙ° ŰȘÙÙÙÙŰÙ ŰČÙÙÙŰŹÙۧ ŰșÙÙÙ۱ÙÙÙÛ„ Û ÙÙŰ„ÙÙ Ű·ÙÙÙÙÙÙÙÙۧ ÙÙÙÙۧ ŰŹÙÙÙۧŰÙ ŰčÙÙÙÙÙÙÙÙ ÙŰą ŰŁÙÙ ÙÙŰȘÙ۱ÙۧۏÙŰčÙŰą Ű„ÙÙ ŰžÙÙÙÙŰą ŰŁÙÙ ÙÙÙÙÙÙ Ùۧ ŰÙŰŻÙÙŰŻÙ Ù±ÙÙÙÙÙÙ Û ÙÙŰȘÙÙÙÙÙ ŰÙŰŻÙÙŰŻÙ Ù±ÙÙÙÙÙÙ ÙÙŰšÙÙÙÙÙÙÙÙۧ ÙÙÙÙÙÙÙ ÙÛą ÙÙŰčÙÙÙÙ ÙÙÙÙ
Fa’in ĆąallaqahÄ FalÄ TaÄ„illu Lahu Min Ba`du Ä€attĂĄ TankiÄ„a ZawjÄan Ghayrahu Fa’in ĆąallaqahÄ FalÄ JunÄÄ„a `AlayhimÄ ‘An YatarÄja`Ä ‘In ĆœannÄ ‘An YuqÄ«mÄ Ä€udĆ«da AllÄhi Wa Tilka Ä€udĆ«du AllÄhi YubayyinuhÄ Liqawmin Ya`lamĆ«na,
Alors, sâil lâa (ainsi) libĂ©rĂ©e, elle ne lui sera plus licite tant quâelle nâaura pas Ă©pousĂ© un autre conjoint, et que celui-ci ne lâaura pas libĂ©rĂ©e. Alors, sâils reviennent ensemble (la femme et le premier mari), aucun grief contre eux sâils sont convaincus de respecter les limites quâallĂąt a fixĂ©es
Sourate 2 ۧÙŰšÙ۱۩ /Al-baqara / la Vache, verset 230 in le Coran page 36, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018.
ÙÙÙ±ÙÙÙ۰ÙÙÙÙ ÙÙŰȘÙÙÙÙÙÙÙÙÙÙ Ù ÙÙÙÙÙ Ù ÙÙÙÙ۰Ù۱ÙÙÙÙ ŰŁÙŰČÙÙÙÙ°ŰŹÙÛۧ ÙÙŰȘÙ۱ÙŰšÙÙŰ”ÙÙÙ ŰšÙŰŁÙÙÙÙŰłÙÙÙÙÙÙ ŰŁÙ۱ÙŰšÙŰčÙŰ©Ù ŰŁÙŰŽÙÙÙ۱ÙÛą ÙÙŰčÙŰŽÙ۱ÙÛۧ Û ÙÙŰ„Ù۰Ùۧ ŰšÙÙÙŰșÙÙÙ ŰŁÙŰŹÙÙÙÙÙÙÙÙ ÙÙÙÙۧ ŰŹÙÙÙۧŰÙŰčÙÙÙÙÙÙÙÙ Ù ÙÙÙÙ Ùۧ ÙÙŰčÙÙÙÙÙ ÙÙÙÙ ŰŁÙÙÙÙŰłÙÙÙÙÙÙ ŰšÙÙ±ÙÙÙ ÙŰčÙ۱ÙÙÙÙ Û ÙÙÙ±ÙÙÙÙÙÙ ŰšÙÙ Ùۧ ŰȘÙŰčÙÙ ÙÙÙÙÙÙ ŰźÙŰšÙÙ۱ÙÛ
Wa Al-LadhÄ«na Yutawaffawna Minkum Wa YadharĆ«na ‘AzwÄjÄan YatarabbaĆna Bi’anfusihinna ‘Arba`ata âAsh hurin Wa `AshrÄan Fa’idhÄ Balaghna ‘Ajalahunna FalÄ JunÄÄ„a `Alaykum FÄ«mÄ Fa`alna FÄ« ‘Anfusihinna Bil-Ma`rĆ«fi Wa AllÄhu BimÄ Ta`malĆ«na KhabÄ«run
Et que les conjointes de ceux qui, parmi vous, dĂ©cĂšdent, sâobservent bien pendant quatre mois et dix jours (avant de se remarier). Ainsi, quand elles ont atteint ce terme, alors nul grief contre vous sur la façon dont elles disposent dâelles-mĂȘmes, dâune maniĂšre convenable.
Allùh, TrÚs-Informé de ce que vous faites.
Sourate 2 ۧÙŰšÙ۱۩ /Al-Baqara / la Vache, verset 234 in le Coran page 38, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018.
ÙÙÙÙÙŰłÙ ŰčÙÙÙÙÙÙÙÙ Ù ŰŹÙÙÙۧŰÙ ŰŁÙÙ ŰȘÙŰŻÙŰźÙÙÙÙŰ§Û ŰšÙÙÙÙŰȘÙۧ ŰșÙÙÙŰ±Ù Ù ÙŰłÙÙÙÙÙÙŰ©ÙÛą ÙÙÙÙÙۧ Ù ÙŰȘÙÙ°ŰčÙÛ ÙÙÙÙÙÙ Ù Û ÙÙÙ±ÙÙÙÙÙÙ ÙÙŰčÙÙÙÙ Ù Ù Ùۧ ŰȘÙŰšÙŰŻÙÙÙÙ ÙÙÙ Ùۧ ŰȘÙÙÙŰȘÙÙ ÙÙÙÙ
Laysa `Alaykum JunÄÄ„un ‘An TadkhulĆ« BuyĆ«tÄan Ghayra MaskĆ«natin FÄ«hÄ MatÄ`un Lakum Wa AllÄhu Ya`lamu MÄ TubdĆ«na Wa MÄ TaktumĆ«na
Aucun grief contre vous à entrer dans des demeures inhabitées dans lesquelles se trouve un bien utile qui vous appartient.
AllĂąh sait ce que vous exposez et ce que vous cachez.
Sourate 24 ۧÙÙÙ۱ / An-NĂ»r, La LumiĂšre, verset 29 in le Coran page 353, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018.
Et enfin quelques rĂ©fĂ©rences extraites des Textes des Pyramides, textes les plus anciens de lâĂgypte antique oĂč figure cette racine lexicale đ (áž /dj)-đ (n)-đ (áž„ ) de lâancienne langue des pharaons dâĂgypte :
pry rf W r p.t áž«r=k RÊż
ងr n(y) W m bjk.w
ážnáž„.w W m Èpdw
Êż n.wt=f m wáž«È.w ážw-f.t
n mdw~n W r tÈ áž«r rmáčŻ
n ឫb-n=t(w)=f r p.t
áž«r náčŻr.w
dr~n W mdw=f sk~n W jr jÊżnp.t
spÈ~n Wp-wÈ.wt W r p.t m-m sn.w= f náčŻr.w
jáčŻ~n W Êż.w m smn
áž„w~n W ážnáž„ m ážr.t
pÈ pÈ rmáčŻ pÈ( w) W r=j m-Êż= áčŻn
QuâOunas sâĂ©lĂšve donc au ciel auprĂšs de toi RĂȘ,
(car) le visage dâOunas est pareil Ă (celui) des faucons,
les ailes dâOunas sont pareilles Ă (celles) des oiseaux,
ses serres sont pareilles aux crochets Ă venin de lâanimal du « Mont VipĂšre » !
(Comme) Ounas ne peut parler sur terre auprĂšs des hommes,
il ne peut ĂȘtre accusĂ© au ciel
auprĂšs des dieux
(car) Ounas a Ă©cartĂ© le propos le concernant quâOunas a dĂ©truit pour monter au ciel !
(Si) Oupouaout a fait sâenvoler Ounas vers le ciel parmi ses frĂšres les dieux,
câest quâOunas sâest servi de (ses) mains comme une oie-sĂ©men
(et) quâOunas a battu de lâaile comme un Milan !
Vole, vole homme ! QuâOunas sâenvole vers moi en votre compagnie !
Textes des Pyramides de lâĂgypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides dâOunas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide dâOunas, Textes de lâantichambre, localisation W/A/N, colonne 3 Ă 6, spruch {32}, paragraphe 461 a jusquâĂ 463 d. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, pages 166-167, Ă©dit. CYBELE 2009.
d(w)=f sw
tp ážnáž„ n(y) ážáž„wty
swt ážÈ(w)=f W jr gs pf
Quant Ă toi, (si) tu ne traverses pas Ounas, il sautera
(et) il se placera
sur lâaile de Thot
(car) câest lui qui traversera Ounas jusquâĂ ce cĂŽtĂ©-lĂ !
Textes des Pyramides de lâĂgypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides dâOunas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide dâOunas, Textes de lâantichambre, localisation W/A/S, colonnes 39-40, spruch {270}, paragraphe 387 b Ă 387 c. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, pages 142-143, Ă©dit. CYBELE 2009.
sáčŻp jr.t កr áž«r(w) m pf gs n(y) Mr Náž«È
n(y) Mr Náž«È
áž«r(=w) tp ážnáž„ n(y) ážáž„wty m pfgs n(y) Mr Náž«È
náčŻr.w jpw ážÈÈw tp ážnáž„ ážáž„wty
jr pf gs n(y) Mr Náž«È jr gs jÈbt(y) n(y) p.t
jr md.t ឫft Stƥ ងr jr.t tw n(y).t កr
ážÈ T
áž„n Êż =áčŻn tp ážnáž„ ážáž„wty
jr pf gs n(y) Mr Náž«È jr gs jÈbt(y) n(y) p.t
câest que lâOeil de Horus a sautĂ© en lâair sur ce cĂŽtĂ©-lĂ du Canal sinueux
(alors quâ) il (=Horus) est tombĂ© sur lâaile de Thot sur ce cĂŽtĂ©-lĂ du Canal sinueux !
Ces dieux qui traversent sur lâaile de Thot
vers ce cÎté-là du Canal sinueux, vers le cÎté oriental du ciel,
pour parler contre Seth au sujet de cet Ćil de Horus,
Téti veut traverser
avec vous sur lâaile de Thot
vers ce cÎté-là du Canal sinueux, vers le cÎté oriental du ciel !
Textes des Pyramides de lâĂgypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides dâOunas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide TĂ©ti, Textes du passage entre la chambre funĂ©raire et lâantichambre, localisation T/F-N, colonnes 2 Ă 5, spruch {359}, paragraphe 594 b Ă 596 b. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, pages 274-275, Ă©dit. CYBELE 2009.
Êż áž„ Êż
j-dr tÈ=k wáž«È áž«mw.w=k áčŻs áčŻw
áž«ns(w)=k m Êż b Èáž«.w
dnáž„.wy=k m bjk sjĆĄj=k m sbÈ
Debout !
Ăcarte la terre ! EnlĂšve ta poussiĂšre ! Dresse-toi
(afin) que tu puisses voyager en compagnie des Bienheureux
(car) tes deux ailes sont (celle dâ)un faucon (et) ton Ă©clat (?) est (celui dâ) Ă©toile !
Textes des Pyramides de lâĂgypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides dâOunas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide de TĂ©ti, Textes du passage entre lâantichambre et le serdab, localisation T/A-S/S, colonnes 19 Ă 20, spruch {419}, paragraphe 747 b Ă 748 b. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, pages 368-369, Ă©dit. CYBELE 2009.

Jugement du dĂ©funt au Tribunal d’Osiris.