𓆓𓈖𓎛𓆃 ou𓆓𓈖𓎛𓅘 (lire តnáž„ | djĂ©nĂšáž„)- nom : veut dire aile (d’oiseaux, d’un scarabĂ©e, d’un dieu, d’ĂȘtres fabuleux).


sous les auspices de  ژ â€“Ś˜Ś™ŚȘ –Thốth – ΘώΞ – áŒ™ÏÎŒáż†Ï‚ ᜁ ΀ρÎčÏƒÎŒÎ­ÎłÎčÏƒÏ„ÎżÏ‚!  Ű„ŰŻŰ±ÙŠŰł  – Idriss ( ŰŻÙŽŰ±ÙŽŰłÙŽ  darasa– ÙŠÙŽŰŻÙ’Ű±ÙŰłÙ  yadrusu– Ű§ÙŰŻÙ’Ű±ÙŰłÙ’   – udrus ! -enseigner, apprendre ) – Ś—ÖČŚ Ś•Ö覚ְ – កănƍkh (Ś—Ś Śš -Hanak- Ă©tablir, instruire) –  đ“đ“…đ“­đ“€­ ( ណងwty )- Ś“Ö·ÖŒŚąÖ·ŚȘ / Daāth

ŰŹ ن Ű­

Correspondances :

𓆓 (ត /dj) : ŰŹ ((jÄ«m /) ,  Ś’ÖŒ / Ś’ (GuimĂšl)

𓈖 (n) : ن (nĆ«n), Ś  (Nun)

𓎛 (áž„ ) : Ű­ (កāʟ),  Ś— (he ou hĂš) ; Ś” (het ou hĂšt)

PhonĂšmes de l’égyptien pharaonique :

𓆓 : phonogramme pour ត (logogramme cobra / តt)- Valeur phonĂ©tique ត/dj/áčŻ/tch/d. Correspond au Copte Ï« (តanតia), Ă  l’HĂ©breu Ś’ÖŒ / Ś’ (GuimĂšl) ou ŚŠ (Tsadei) / Ś„ (Tsadei sofit), Ă  l’Arabe ۶ (ឍād) ou ŰŹ (jÄ«m) . SĂ©mitiques : áčŁ, z, ឍ, ត.

𓈖 : filet d’eau.  /n /  : occlusive apico-dentale correspond en Copte Ă  :

  • /n/ (âȚ /âț : nē / n /[n])
  • /m/ :  (âȘ / âș : mē /m / [m])
  • /r/ : (âČą / âČŁ : rƍ / r / [ r ]).
  • l’HĂ©breu Ś  (Nun), Ă  l’Arabe ن (nĆ«n) SĂ©mitiques : n, l.

𓎛 : mĂšche en fibres de lin tressĂ©es. Valeur phonĂ©tique áž„ / h . Équivalents au Copte Ï© / h ou ħ / Hori, Ⳉ/kha ; Ă  l’hĂ©breu Ś— /he ou hĂš ; Ś” /het ou hĂšt, Ă  l’arabe Ű­ (កāʟ) ou dans certains cas rares Ă  l’hĂ©breu Śą (‘ayn ), fricative pharyngale sourde et Ă  l’arabe Űčين, Êżayn/ ﻉ (ayn), fricative pharyngale sonore (/ʕ/) . SĂ©mitiques : áș–, áž«, áž„, ˀ, Êż . 

Déterminatifs :

𓆃 : aile. IdĂ©ogramme et dĂ©terminatif d’aile, de voler.

𓅘 : pintade nubienne (náž„)

đ“‚Ÿ : jambe pliĂ©e. IdĂ©ogramme de jambe, de genou, de pied, de patte. DĂ©terminatif d’actions accomplies par ces parties du corps.

𓂡 : avant-bras, la main tenant un bĂąton. DĂ©terminatif de tout acte ou effort, d’examiner, de fort.

đ“„č :  morceau de chair servant de dĂ©terminatif pour nommer la chair, la viande, des membres ou parties du corps.

Vocables de l’égyptien pharaonique :

𓆓𓈖𓎛𓆃 ou 𓆓𓈖𓎛𓅘 (lire តnáž„ / djĂ©nĂšáž„)- nom : veut dire aile (d’oiseaux, d’un scarabĂ©e, d’un dieu, d’ĂȘtres fabuleux).

On a aussi 𓂧𓈖𓎛𓆃  (lire dnáž„ / dĂ©nĂšáž„)- nom : aile. La variante duelle du terme est  𓂧 đ“ˆ–đ“Ž›đ“­đ“…± (lire dnáž„wy / dĂ©nĂšáž„ouy) voulant dire les deux ailes. Les phonĂšmes de l’égyptien hiĂ©roglyphique 𓆓 ( ត) et 𓂧 (d) Ă©taient interchangeables au Moyen Empire.

đ“†“đ“ˆ–đ“Ž›đ“‚Ÿ (lire តnáž„ / djĂ©nĂšáž„) – nom : jambe ou partie de la jambe, partie supĂ©rieure de la patte arriĂšre ( animal).

𓆓𓈖𓎛 đ“„č (lire តnáž„ / djĂ©nĂšáž„)- nom : hampe, nervure de plume.

𓂧𓈖𓎛𓆃𓂡 ((lire dnáž„ / dĂ©nĂšáž„)- verbe : saisir ailes (d’oiseaux), au figurĂ© se dit des ennemis vaincus, les anciens Ă©gyptiens leur attachaient les bras derriĂšre le dos comme on fait avec des volatiles en croisant et en attachant leurs ailes.

DĂ©motique : 

Tnáž„ : aile.

តnង : bras

Copte :

PhonĂšmes :

âČŠ / âȧ : tau / t / [t] / [t, d]

âȈ /âȉ : ei /e /[e]

âȀ/ âȁ:alpha/ a / [a, ʕ, ʔ]

âȚ/ âț : nē / n /[n]

Ïš /Ï© / hori / h / [ h ]

âȎ / âȏ : ēta / ē / [eː] / [ɛː, i]

ÏȘ /Ï«:  តanតia/ ត / [dÍĄÊ’] / [dÍĄÊ’, g ]

ÏŹ / Ï­ / qima / q / [q] / [tÍĄÊƒ]

âȘ / âș : mē /m / [m]

âȞ / âȟ : ou / o / [o]

âČą / âČŁ : rƍ / r / [ r ] 

âȧâȉâČ›Ï© (dialecte BohaĂŻrique), âȧâČ‰Ï©âȉâț (dialecte Fayoumique), âȧâȏâČ›Ï© (Sahidique/ Fayoumique) âČ§Ï©âț(dialecte Akhmimique) : aile (d’anges, d’oiseaux).

Ï«âțâČÏ©  (dialecte sahidique) ou Ï­âțâČÏ© (dialecte BohaĂŻrique)- nom : bras, avant-bras, aile. Au sens figurĂ©, force, effort.

âșâȟâČ©âČŁ-Ï«âțâČÏ©  (dialecte sahidique) ou âșâȁâČŁ-Ï­âțâČÏ© (dialecte BohaĂŻrique) – traduction littĂ©rale : « attachĂ© Ă  l’épaule Â» dĂ©signe un scapulaire.

Langues Mandé (Soninké, Maninka, Bambara ) :

Soninké :

gĂčnĂș (nan) -verbe.tr. : courber, faire flĂ©chir.

gĂčnĂčndĂ© : action de faire courber.

Bambara :

jĂšngĂš :  pencher, incliner, dĂ©vier, boiter, ne pas ĂȘtre droit, ne pas ĂȘtre correct ou conforme Ă  l’usage.

gɛ̀nɛn : tibia.

gɛ̀nɛnkala (gɛ̀nɛn:n:tibia kĂ la:n:tige/ tibia-tige ) : tibia, patte d’un oiseau.

Arabe :

(ŰŹÙŽÙ†ÙŽŰ­ÙŽ /janaáž„a ; ÙŠÙŽŰŹÙ’Ù†ÙŽŰ­Ù /yajnaáž„u) – verbe, forme I : incliner, avoir une inclinaison pour une tendance, se pencher vers, se voĂ»ter, commettre un dĂ©lit, casser l’aile de, 

(ŰŹÙŽÙ†ÙŽÙ‘Ű­ÙŽ /jannaáž„a ; ÙŠÙŰŹÙŽÙ†ÙÙ‘Ű­Ù /yujanniáž„u)- verbe. : incliner Ă , se pencher vers, incriminer, inculper.

(ŰŹÙŽÙ†ÙŽŰ§Ű­ /janāង) : aile (d’oiseau, partie de bĂątiment), Ă©paule, bras, main, cĂŽtĂ©, bord , refuge, protection.

(ŰŹÙÙ†Ù’Ű­ /jináž„) : cĂŽtĂ©, flanc, ombre, abri, protection (comme ĂȘtre sous l’aile protectrice de quelqu’un, Ă  l’abri de, sous l’ombre de).

(ŰŹÙ†Ù’Ű­ / jnáž„) : partie latĂ©rale, cĂŽtĂ©, limite extĂ©rieure d’une chose.

(ŰŹÙÙ†Ù’Ű­ /junáž„) : obscuritĂ©, nuit, partie de la nuit.

(ŰŹÙÙ†ÙŽŰ§Ű­ / junāង) : transgression, tort, blĂąme, faute, dĂ©lit, mĂ©fait, crime.

pry rf W r p.t áž«r=k RÊż

áž„r n(y) W m bjk.w 

តnáž„.w W m Ȝpdw

Êż n.wt=f m wឫȜ.w ᾎw-f.t 

n mdw~n W r tȜ áž«r rmáčŻ

n ឫb-n=t(w)=f r p.t

áž«r náčŻr.w 

dr~n W mdw=f sk~n W jr jÊżnp.t

spȜ~n Wp-wȜ.wt W r p.t m-m sn.w= f náčŻr.w 

jáčŻ~n W Êż.w m smn

ងw~n W តnង m តr.t

pȜ pȜ rmáčŻ pȜ( w) W r=j m-Êż= áčŻn

Qu’Ounas  s’élĂšve donc au ciel auprĂšs de toi RĂȘ,

(car) le visage d’Ounas est pareil à (celui) des faucons,

les ailes d’Ounas sont pareilles Ă  (celles) des oiseaux, 

ses serres sont pareilles aux crochets Ă  venin de l’animal du « Mont VipĂšre » ! 

(Comme) Ounas ne peut parler sur terre auprĂšs des hommes, 

il ne peut ĂȘtre accusĂ© au ciel 

auprĂšs des dieux 

(car) Ounas a Ă©cartĂ© le propos le concernant qu’Ounas a dĂ©truit pour monter au ciel ! 

(Si) Oupouaout a fait s’envoler Ounas vers le ciel parmi ses frĂšres les dieux, 

c’est qu’Ounas s’est servi de (ses) mains comme une oie-sĂ©men

(et) qu’Ounas a battu de l’aile comme un Milan ! 

Vole, vole homme ! Qu’Ounas s’envole vers moi en votre compagnie ! 

Textes des Pyramides de l’Égypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides d’Ounas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide d’Ounas, Textes de l’antichambre, localisation W/A/N, colonne 3 Ă  6, spruch {32}, paragraphe 461 a jusqu’à 463 d.  TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, pages 166-167, Ă©dit. CYBELE 2009.

Ù±Ù„Ù’Ű­ÙŽÙ…Ù’ŰŻÙ لِلَّهِ ÙÙŽŰ§Ű·ÙŰ±Ù Ù±Ù„ŰłÙŽÙ‘Ù…ÙŽÙ°ÙˆÙŽÙ°ŰȘِ ÙˆÙŽÙ±Ù„Ù’ŰŁÙŽŰ±Ù’Ű¶Ù ŰŹÙŽŰ§Űčِلِ Ù±Ù„Ù’Ù…ÙŽÙ„ÙŽÙ°Ù“ŰŠÙÙƒÙŽŰ©Ù Ű±ÙŰłÙÙ„Ù‹Ű§ ŰŁÙÙˆÛŸÙ„ÙÙ‰Ù“ŰŁÙŽŰŹÙ’Ù†ÙŰ­ÙŽŰ©ÙÛą Ù…ÙŽÙ‘Ű«Ù’Ù†ÙŽÙ‰Ù° ÙˆÙŽŰ«ÙÙ„ÙŽÙ°Ű«ÙŽ ÙˆÙŽŰ±ÙŰšÙŽÙ°Űčَ Ûš يَŰČÙÙŠŰŻÙ فِى Ù±Ù„Ù’ŰźÙŽÙ„Ù’Ù‚Ù Ù…ÙŽŰ§ ÙŠÙŽŰŽÙŽŰąŰĄÙ Ûš Ű„ÙÙ†ÙŽÙ‘ ٱللَّهَ Űčَلَىٰ كُلِّ ŰŽÙŽÙ‰Ù’ŰĄÙÛą Ù‚ÙŽŰŻÙÙŠŰ±ÙŒÛ­

Al-Ä€amdu Lillāhi Fāƣiri As-Samāwāti Wa Al-‘Arđi Jā`ili Al-Malā’ikati Rusulāan ‘ĆȘlÄ« ‘AjniÄ„atin MathnĂĄ Wa Thulātha Wa Rubā`a YazÄ«du FÄ« Al-Khalqi Mā Yashā’u ‘Inna Allāha `AlĂĄ Kulli Shay’in QadÄ«run

À AllĂąh la Louange, le DiffĂ©renciateur originel des cieux et de la terre, Lui qui prend pour messagers des anges dotĂ©s de deux, de trois, de quatre ailes. Il ajoute ce qu’Il veut dans la CrĂ©ation.

Vraiment, AllĂąh, Puissant sur toute chose ! 

Sourate 35 ÙŰ§Ű·Ű± / Al-FĂąáč­ir/ DiffĂ©renciateur Originel, verset 1 in Le Coran,  page 434, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018.

Vous pourrez rencontrer trente-quatre fois cette racine- lire de droite Ă  gauche- Ű­ (កāʟ /áž„ )-ن (nĆ«n/ n) – ŰŹ ((jÄ«m /j) au sein du corpus Coranique prenant en charge les significations d’ailes, de protection, d’inclination, d’aisselle ou de bras, d’épaule, de main, de cĂŽtĂ©, de bord, de grief, de tort ou de blĂąme. Encore une fois il nous faudra remonter Ă  l’ancienne langue des pharaons d’Égypte en terre d’Afrique de l’Est pour en rendre compte, car c’est fort anciennement et originellement au sein des Mdw Ntr (MĂ©dou NĂ©TĂšR), les BĂątons des dieux de l’Egypte ancienne, oĂč nous pouvons prendre connaissance de l’existence premiĂšre Ă©crite en caractĂšres hiĂ©roglyphiques de cette racine que nous lisons ici en langue arabe ( Ű­ -កāʟ /áž„ – ن -nĆ«n/ n – ŰŹ -jÄ«m /j – lire de droite Ă  gauche) . En ancien Ă©gyptien elle s’écrivait avec ces trois caractĂšres hiĂ©roglyphiques : 𓆓 (ត /dj),  𓈖 (n),  𓎛 (áž„ ). Ces caractĂšres nantis dans cet ordre du dĂ©terminatif de l’aile 𓆃 ou de celui reprĂ©sentant une pintade Nubienne 𓅘 (náž„ ) avaient justement comme signification premiĂšre celle dĂ©signant l’organe de vol chez un oiseau, l’aile. De nos jours vous pourrez aller dans les Tombes ou Pyramides d’Ounas / đ“ƒč𓈖𓇋 𓋮 (-2375/-2345) et de TĂ©ti / 𓏏 𓏏 𓇋 (-2345/-2323) , respectivement pharaon de la Ve dynastie et  de la VIe dynastie de l’Ancien empire pour les lire. Le terme au pluriel « ážnáž„.w Â» dĂ©signant des ailes ou son singulier « ážnáž„ Â» l’aile figurent ici dans ces passages des Textes des Pyramides d’Ounas et de TĂ©ti que nous mettons en citations : 

pry rf W r p.t áž«r=k RÊż

áž„r n(y) W m bjk.w 

តnáž„.w W m Ȝpdw

Êż n.wt=f m wឫȜ.w ᾎw-f.t 

n mdw~n W r tȜ áž«r rmáčŻ

n ឫb-n=t(w)=f r p.t

áž«r náčŻr.w 

dr~n W mdw=f sk~n W jr jÊżnp.t

spȜ~n Wp-wȜ.wt W r p.t m-m sn.w= f náčŻr.w 

jáčŻ~n W Êż.w m smn

ងw~n W តnង m តr.t

pȜ pȜ rmáčŻ pȜ( w) W r=j m-Êż= áčŻn

Qu’Ounas  s’élĂšve donc au ciel auprĂšs de toi RĂȘ,

(car) le visage d’Ounas est pareil à (celui) des faucons,

les ailes d’Ounas sont pareilles Ă  (celles) des oiseaux, 

ses serres sont pareilles aux crochets Ă  venin de l’animal du « Mont VipĂšre » ! 

(Comme) Ounas ne peut parler sur terre auprĂšs des hommes, 

il ne peut ĂȘtre accusĂ© au ciel 

auprĂšs des dieux 

(car) Ounas a Ă©cartĂ© le propos le concernant qu’Ounas a dĂ©truit pour monter au ciel ! 

(Si) Oupouaout a fait s’envoler Ounas vers le ciel parmi ses frĂšres les dieux, 

c’est qu’Ounas s’est servi de (ses) mains comme une oie-sĂ©men

(et) qu’Ounas a battu de l’aile comme un Milan ! 

Vole, vole homme ! Qu’Ounas s’envole vers moi en votre compagnie ! 

Textes des Pyramides de l’Égypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides d’Ounas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide d’Ounas, Textes de l’antichambre, localisation W/A/N, colonne 3 Ă  6, spruch {32}, paragraphe 461 a jusqu’à 463 d.  TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, pages 166-167, Ă©dit. CYBELE 2009. 

d(w)=f sw

tp តnáž„ n(y) ណងwty

swt តȜ(w)=f W jr gs pf

Quant Ă  toi, (si) tu ne traverses pas Ounas, il sautera 

(et) il se placera 

sur l’aile de Thot

(car) c’est lui qui traversera Ounas jusqu’à ce cĂŽtĂ©-lĂ  ! 

Textes des Pyramides de l’Égypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides d’Ounas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide d’Ounas, Textes de l’antichambre, localisation W/A/S, colonnes 39-40, spruch {270}, paragraphe 387 b Ă  387 c.  TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, pages 142-143, Ă©dit. CYBELE 2009. 

sáčŻp jr.t កr áž«r(w) m pf gs n(y) Mr NឫȜ

n(y) Mr NឫȜ

áž«r(=w) tp តnáž„ n(y) ណងwty m pfgs n(y) Mr NឫȜ

náčŻr.w  jpw តȜȜw tp តnáž„ ណងwty

jr pf gs n(y) Mr NឫȜ jr gs jȜbt(y) n(y) p.t

jr md.t ឫft Stƥ ងr jr.t tw n(y).t កr

តȜ (w) T

áž„n Êż =áčŻn tp តnáž„ ណងwty

jr pf gs n(y) Mr NឫȜ jr gs jȜbt(y) n(y) p.t

c’est que l’Oeil de Horus a sautĂ© en l’air sur ce cĂŽtĂ©-lĂ  du Canal sinueux 

(alors qu’) il (=Horus) est tombĂ© sur l’aile de Thot sur ce cĂŽtĂ©-lĂ  du Canal sinueux ! 

Ces dieux qui traversent sur l’aile de Thot

vers ce cĂŽtĂ©-lĂ  du Canal sinueux, vers le cĂŽtĂ© oriental du ciel, 

pour parler contre Seth au sujet de cet ƒil de Horus, 

TĂ©ti veut traverser 

avec vous sur l’aile de Thot

vers ce cĂŽtĂ©-lĂ  du Canal sinueux, vers le cĂŽtĂ© oriental du ciel ! 

Textes des Pyramides de l’Égypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides d’Ounas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide TĂ©ti, Textes du passage entre la chambre funĂ©raire et l’antichambre, localisation T/F-N, colonnes 2 Ă  5, spruch {359}, paragraphe 594 b Ă  596 b.  TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, pages 274-275, Ă©dit. CYBELE 2009. 

Êż áž„ Êż

j-dr tȜ=k wឫȜ áž«mw.w=k áčŻs áčŻw

áž«ns(w)=k m Êż b Ȝឫ.w

dnáž„.wy=k m bjk sjĆĄj=k m sbȜ

Debout ! 

Écarte la terre ! EnlĂšve ta poussiĂšre ! Dresse-toi 

(afin) que tu puisses voyager en compagnie des Bienheureux 

(car) tes deux ailes sont (celle d’) un faucon (et) ton Ă©clat (?) est (celui d’) Ă©toile ! 

Textes des Pyramides de l’Égypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides d’Ounas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide de TĂ©ti, Textes du passage entre l’antichambre et le serdab, localisation T/A-S/S, colonnes 19 Ă  20, spruch {419}, paragraphe 747 b Ă  748 b.  TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, pages 368-369, Ă©dit. CYBELE 2009. 

Dans cette autre langue sĂ©mitique qu’est l’hĂ©breu, du cĂŽtĂ© de l’Ancien Testament curieusement nous n’avons pu prendre connaissance de cette racine servant Ă  dĂ©signer l’aile et qu’on lit premiĂšrement dans les Textes les plus anciens de l’Égypte antique et qu’on retrouve du cĂŽtĂ© de l’arabe au sein du corpus coranique. Les dĂ©veloppements sĂ©mantiques ultĂ©rieurs de cette racine lexicale ancienne Ă©gyptienne avec les formations lexicales opĂ©rĂ©es en Arabe n’ont aucun Ă©quivalent dans aucune langue sĂ©mitique. D’ailleurs il n’existe pas de cognat de cette racine en arabe dans la langue hĂ©braĂŻque qui emploie un autre terme pour dĂ©nommer l’aile qu’est Ś›ÖžÖŒŚ ÖžŚŁ / kanaph ou un autre terme comme ŚÖ¶Ś‘ŚšÖžŚ” / ’ebrah. La racine existe en Maltais, langue considĂ©rĂ©e comme «sĂ©mitique Â» parce que d’origine arabe oĂč pour dĂ©signer l’aile ils ont le terme de ÄĄewnaáž„ hĂ©ritĂ© de l’arabe.

Le terme (ŰŹÙÙ†ÙŽŰ§Ű­ / junāង) avec les acceptions de transgression, de tort, de blĂąme, de faute, de dĂ©lit, de mĂ©fait ou crime, issu de cette racine lire de droite Ă  gauche- Ű­ (កāʟ /áž„ )-ن (nĆ«n/ n) – ŰŹ ((jÄ«m /j), certains ont mĂȘme tentĂ© de lui inventer une origine indo-europĂ©enne via le Pehlvi, langue du groupe iranien parlĂ©e en Perse sous l’empire Sassanide alors que l’origine de la racine est encore bien ancienne Ă©gyptienne ! 

Comme en Arabe avec cette racine 𓆓 (ត /dj)-𓈖 (n)-𓎛 (áž„ ) en sus de  servir Ă  dĂ©signer l’aile (d’un volatile), elle Ă©tait aussi employĂ©e pour nommer l’épaule, le bras ou en ancien Ă©gyptien la jambe ou une partie de la jambe, đ“†“đ“ˆ–đ“Ž›đ“‚Ÿ (lire តnáž„ / djĂ©nĂšáž„) – qui sont les extrĂ©mitĂ©s supĂ©rieures et infĂ©rieures du corps humain- dĂ©signation qu’on retrouve dans les langues MandĂ© (SoninkĂ©, Bambara) sous les termes de « gɛ̀nɛ» ou de « gɛ̀nɛnkala Â», de « gɛ̀nɛn Â», tibia et de  kĂ la,  tige donc littĂ©ralement tibia-tige, gɛ̀nɛn-pour dire le tibia ou la  patte d’un oiseau avec d’autres significations Ă©tendues en SoninkĂ© comme gĂčnĂș (nan) terme qu’on peut traduire par courber, faire flĂ©chir. Et aussi « gĂčnĂčndĂ© Â» exprimant l’action de faire courber ou jĂšngĂš (terme  bambara) voulant dire pencher, incliner, dĂ©vier, boiter, ne pas ĂȘtre droit, ne pas ĂȘtre correct ou conforme Ă  l’usage. Il va sans dire que tous ces termes de ces langues MandĂ© ne constituent aucunement des emprunts Ă  des langues sĂ©mitiques et sont proprement negro-africains. On emprunte rarement des noms de parties du corps.

On peut dĂ©duire significativement de cette racine ancienne Ă©gyptienne les concepts de cĂŽtĂ©, de flanc, de bord, d’extrĂ©mitĂ© que l’arabe en a tirĂ©s, et aussi celui d’inclinaison, comme celui exprimable par le flĂ©au d’une balance Ă  plateaux (balance de bis– deux fois et de lanx, plateau) lors de la PesĂ©e. Les deux extrĂ©mitĂ©s (en arabeŰŹÙ†Ù’Ű­/ jnáž„, partie latĂ©rale, extrĂ©mitĂ©) de la balance- ses bras- dont l’une est destinĂ©e Ă  accueillir un poids et l’autre vide Ă  contenir les objets Ă  peser, pouvant se maintenir en Ă©quilibre ou pencher, s’incliner, s’abaisser d’un coté comme les ailes d’un oiseau ou les extrĂ©mitĂ©s corporelles humaines. Les deux extrĂ©mitĂ©s de la Balance on pourrait les appeler les Ailes de la balance. Ce n’est pas par hasard que la balance a constituĂ© le plus ancien symbole de la Justice attestĂ© fort anciennement chez les Anciens Ă©gyptiens avec la PesĂ©e du Coeur du dĂ©funt au Tribunal d’Osiris et ce avec comme contrepoids une plume d’Autruche, la rectrice, la Plume de MaĂąt (𓆄) .  Si son coeur (jb) Ă©tait plus lĂ©ger lors de la PesĂ©e, il pouvait accĂ©der par exemple au Paradis des Bienheureux que les Anciens Égyptiens appelaient  đ“‡đ“ˆ‡đ“‡‹đ“„żđ“ƒ­đ“…±đ“„đ“†°đ“ˆ‡ (lire sáž«t-Ă­3rw), le Champ des Souchets ou Champ des Roseaux ou Champ d’Ialou, Champ mis Ă  disposition pour ĂȘtre cultivĂ© par les dĂ©funts bienheureux dans l’au-delĂ  et qui est censĂ© pourvoir Ă  tous leurs besoins ainsi qu’a ceux des dieux : « j<w>=k áž„nÊż RÊż r Sáž„.t jȜr.w / Traduction : Tu es avec RĂȘ, destinĂ© au Champ des Roseaux. Extraits des Textes des Sarcophages du Moyen Empire Ă©gyptien, volume 2, CT VI, Spell [765] ( support du texte : sarcophage T1L) page 395, section f, TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 1712, Éditions du Rocher, 2004. Â»

Ce Champ des Bienheureux pourrait ĂȘtre l’équivalent des Champs ElysĂ©es des Grecs (une influence ancienne Ă©gyptienne ?) . Et au cas contraire si le dĂ©funt ne pouvait y accĂ©der, son coeur Ă©tait dĂ©vorĂ© par le monstre Âmmout (divinitĂ© avec une tĂȘte de crocodile, le corps et les pattes antĂ©rieures d’un lion et les pattes postĂ©rieures d’un hippopotame) qui se tenait assis Ă  cĂŽtĂ© de la Balance dans la Cour des Deux VĂ©ritĂ©s du Tribunal d’Osiris. Son nom Âmmout a pour sens « celle qui dĂ©vore les morts Â» ayant failli Ă  l’épreuve de la Balance au Jugement du Tribunal d’Osiris, les empĂȘchant ainsi d’accĂ©der Ă  l’Au-delĂ  des Bienheureux. L’Islam et le Christianisme ont hĂ©ritĂ© de ce Jugement eschatologique des Anciens Égyptiens avec la PesĂ©e des Âmes par exemple dans la croyance musulmane lors du Jour du Jugement Dernier. Mais contrairement aux Anciens Égyptiens oĂč c’est la Vertu (Les Bonnes actions) Ă©quivalant Ă  la LĂ©gĂšretĂ© du Coeur du dĂ©funt exempt de Vices, qui est Ă©levĂ©e en rapport avec la lĂ©gĂšretĂ© aĂ©rienne de la Plume de MĂąat (𓆄) et le Vice (les Mauvaises actions du dĂ©funt) qui doit peser lourd (lourdeur, pesanteur, densitĂ©, poids du Coeur du dĂ©funt pesant plus plus lourd que celui de la Plume de MĂąat qui sert de rĂ©fĂ©rence de pesĂ©e par rapport Ă  ses bonnes ou mauvaises actions), dans la PesĂ©e des Âmes lors du Jour du Jugement Dernier chez les Musulmans, la Balance est inversĂ©e, c’est le poids imposant, Ă©levĂ© des Bonnes actions qui est de rigueur et qui permet au dĂ©funt d’accĂ©der Ă  leur Paradis Bienheureux : « ÙˆÙŽÙ±Ù„ْوَŰČْنُ ÙŠÙŽÙˆÙ’Ù…ÙŽŰŠÙŰ°Ù Ù±Ù„Ù’Ű­ÙŽÙ‚ÙÙ‘ فَمَن Ű«ÙŽÙ‚ÙÙ„ÙŽŰȘْ مَوَٰŰČِينُهُۄ ÙÙŽŰŁÙÙˆÛŸÙ„ÙŽÙ°Ù“ŰŠÙÙƒÙŽ هُمُ Ù±Ù„Ù’Ù…ÙÙÙ’Ù„ÙŰ­ÙÙˆÙ†ÙŽ / Wa Man Khaffat MawāzÄ«nuhu Fa’Ć«lā’ika Al-LadhÄ«na KhasirĆ« ‘Anfusahum Bimā KānĆ« Bi’āyātinā YaĆŸlimĆ«na / Celui dont la balance est lĂ©gĂšre : voilĂ  ceux qui se sont perdus eux-mĂȘmes, parce qu’ils Ă©taient injustes envers Nos signes.» (Sourate 7 Al-AarĂąf-Les CrĂȘtes, verset 9) ou « ÙˆÙŽÙ±Ù„ْوَŰČْنُ ÙŠÙŽÙˆÙ’Ù…ÙŽŰŠÙŰ°Ù Ù±Ù„Ù’Ű­ÙŽÙ‚ÙÙ‘ فَمَن Ű«ÙŽÙ‚ÙÙ„ÙŽŰȘْ مَوَٰŰČِينُهُۄ ÙÙŽŰŁÙÙˆÛŸÙ„ÙŽÙ°Ù“ŰŠÙÙƒÙŽ هُمُ Ù±Ù„Ù’Ù…ÙÙÙ’Ù„ÙŰ­ÙÙˆÙ†ÙŽ / Wa Al-Waznu Yawma’idhin Al-Ä€aqqu Faman Thaqulat MawāzÄ«nuhu Fa’Ć«lā’ika Humu Al-MufliĄƫna / La pesĂ©e, ce jour-lĂ , sera Ă©quitable. Celui dont la balance est lourde : ce sont eux qui rĂ©ussissent. Â» (Sourate 7 Al-AarĂąf-Les CrĂȘtes, verset 8).

Au faĂźte du flĂ©au de l’ancienne Balance Ă  plateaux des Anciens Égyptiens trĂŽnait aussi le plus souvent l’effigie de la dĂ©esse MaĂąt, une plume d’autruche (𓆄), la rectrice, sur la tĂȘte et l’aiguille de la Balance Ă©tait aussi munie d’une Plume d’autruche (𓆄) symbole de MaĂąt qui renvoyait chez les Anciens Égyptiens aux concepts de VĂ©ritĂ©, de Justice, d’Ordre et d’Équilibre et qui Ă©tait reprĂ©sentĂ©e par une belle jeune femme ailĂ©e, dĂ©bout ou assise sur ses talons, de profil avec une Plume d’autruche, 𓆄, la rectrice, ceinte par un bandeau, maintenue droite en Ă©quilibre sur sa tĂȘte. En ancien Ă©gyptien la hampe d’une plume Ă©tait aussi dĂ©nommĂ©e par le terme de 𓆓𓈖𓎛 đ“„č (lire តnáž„ / djĂ©nĂšáž„). La racine de l’arabe- lire de droite Ă  gauche- Ű­ (កāʟ /áž„ )-ن (nĆ«n/ n) – ŰŹ (jÄ«m /j) remonte en rĂ©alitĂ© Ă  l’Égypte ancienne, c’est un hĂ©ritage lexical du 𓆓 (ត /dj)-𓈖 (n)-𓎛 (áž„ ) de la langue pharaonique. Au sein du corpus coranique vous pourrez la rencontrer trente-quatre fois. Voici quelques versets coraniques oĂč elle figure :

Ailes :

ÙˆÙŽÙ…ÙŽŰ§ مِن ŰŻÙŽŰąŰšÙŽÙ‘Ű©ÙÛą فِى Ù±Ù„Ù’ŰŁÙŽŰ±Ù’Ű¶Ù ÙˆÙŽÙ„ÙŽŰ§ Ű·ÙŽÙ°Ù“ŰŠÙŰ±ÙÛą ÙŠÙŽŰ·ÙÙŠŰ±Ù ŰšÙŰŹÙŽÙ†ÙŽŰ§Ű­ÙŽÙŠÙ’Ù‡Ù Ű„ÙÙ„ÙŽÙ‘Űą ŰŁÙÙ…ÙŽÙ…ÙŒ ŰŁÙŽÙ…Ù’Ű«ÙŽŰ§Ù„ÙÙƒÙÙ… Ûš Ù…ÙŽÙ‘Ű§ ÙÙŽŰ±ÙŽÙ‘Ű·Ù’Ù†ÙŽŰ§ فِى ٱلْكِŰȘÙŽÙ°ŰšÙ مِن ŰŽÙŽÙ‰Ù’ŰĄÙÛą Ûš Ű«ÙÙ…ÙŽÙ‘ Ű„ÙÙ„ÙŽÙ‰Ù° Ű±ÙŽŰšÙÙ‘Ù‡ÙÙ…Ù’ ÙŠÙŰ­Ù’ŰŽÙŽŰ±ÙÙˆÙ†ÙŽ

Wa Mā Min Dābbatin FÄ« Al-‘Arđi Wa Lā ƹā’irin YaĆŁÄ«ru BijanāĄayhi ‘Illā ‘Umamun ‘Amthālukum Mā FarraĆŁnā FÄ« Al-Kitābi Min Shay’in Thumma ‘IlĂĄ Rabbihim YuÄ„sharĆ«na

Aucune bĂȘte sur terre, ni volant de ses deux ailes, qui ne constitue des mairies semblables aux vĂŽtres.

Nous n’avons omis aucune chose dans l’Écriture.

Puis ils seront réunis auprÚs de leur Enseigneur.

Sourate 6 Ű§Ù„ŰŁÙ†ŰčŰ§Ù… / Al-Anɛñm / Les Bestiaux, verset 38 in n Le Coran,  page 132, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018.

ÙˆÙŽÙ±ŰźÙ’ÙÙŰ¶Ù’ Ù„ÙŽÙ‡ÙÙ…ÙŽŰ§ ŰŹÙŽÙ†ÙŽŰ§Ű­ÙŽ Ù±Ù„Ű°ÙÙ‘Ù„ÙÙ‘ مِنَ Ù±Ù„Ű±ÙŽÙ‘Ű­Ù’Ù…ÙŽŰ©Ù وَقُل Ű±ÙŽÙ‘ŰšÙÙ‘ Ù±Ű±Ù’Ű­ÙŽÙ…Ù’Ù‡ÙÙ…ÙŽŰ§ ÙƒÙŽÙ…ÙŽŰ§ Ű±ÙŽŰšÙŽÙ‘ÙŠÙŽŰ§Ù†ÙÙ‰ Ű”ÙŽŰșÙÙŠŰ±Ù‹Û­Ű§

Wa Akhfiđ Lahumā JanāĄa AdhDhulli Mina Ar-RaÄ„mati Wa Qul Rrabbi ArÄ„amhumā Kamā RabbayānÄ« ƞaghÄ«rāan

Et par amour rayonnant, incline vers eux l’aile de l’humilitĂ© et dis : « Mon Enseigneur, fais rayonner Ton Amour sur eux comme ils l’ont fait en m’élevant tout petit ! Â»

Sourate 17 Ű§Ù„Ű„ŰłŰ±Ű§ŰĄ / Al-Isrñ’ / le Voyage Nocturne, verset 24  in Le Coran,  page 284, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018.

Ù±Ù„Ù’Ű­ÙŽÙ…Ù’ŰŻÙ لِلَّهِ ÙÙŽŰ§Ű·ÙŰ±Ù Ù±Ù„ŰłÙŽÙ‘Ù…ÙŽÙ°ÙˆÙŽÙ°ŰȘِ ÙˆÙŽÙ±Ù„Ù’ŰŁÙŽŰ±Ù’Ű¶Ù ŰŹÙŽŰ§Űčِلِ Ù±Ù„Ù’Ù…ÙŽÙ„ÙŽÙ°Ù“ŰŠÙÙƒÙŽŰ©Ù Ű±ÙŰłÙÙ„Ù‹Ű§ ŰŁÙÙˆÛŸÙ„ÙÙ‰Ù“ŰŁÙŽŰŹÙ’Ù†ÙŰ­ÙŽŰ©ÙÛą Ù…ÙŽÙ‘Ű«Ù’Ù†ÙŽÙ‰Ù° ÙˆÙŽŰ«ÙÙ„ÙŽÙ°Ű«ÙŽ ÙˆÙŽŰ±ÙŰšÙŽÙ°Űčَ Ûš يَŰČÙÙŠŰŻÙ فِى Ù±Ù„Ù’ŰźÙŽÙ„Ù’Ù‚Ù Ù…ÙŽŰ§ ÙŠÙŽŰŽÙŽŰąŰĄÙ Ûš Ű„ÙÙ†ÙŽÙ‘ ٱللَّهَ Űčَلَىٰ كُلِّ ŰŽÙŽÙ‰Ù’ŰĄÙÛą Ù‚ÙŽŰŻÙÙŠŰ±ÙŒÛ­

Al-Ä€amdu Lillāhi Fāƣiri As-Samāwāti Wa Al-‘Arđi Jā`ili Al-Malā’ikati Rusulāan ‘ĆȘlÄ« ‘AjniÄ„atin MathnĂĄ Wa Thulātha Wa Rubā`a YazÄ«du FÄ« Al-Khalqi Mā Yashā’u ‘Inna Allāha `AlĂĄ Kulli Shay’in QadÄ«run

À AllĂąh la Louange, le DiffĂ©renciateur originel des cieux et de la terre, Lui qui prend pour messagers des anges dotĂ©s de deux, de trois, de quatre ailes. Il ajoute ce qu’Il veut dans la CrĂ©ation.

Vraiment, AllĂąh, Puissant sur toute chose ! 

Sourate 35 ÙŰ§Ű·Ű± / Al-FĂąáč­ir/ DiffĂ©renciateur Originel, verset 1 in Le Coran,  page 434, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions

Protection :

Ù„ÙŽŰ§ ŰȘÙŽÙ…ÙŰŻÙŽÙ‘Ù†ÙŽÙ‘ Űčَيْنَيْكَ Ű„ÙÙ„ÙŽÙ‰Ù° Ù…ÙŽŰ§ مَŰȘَّŰčÙ’Ù†ÙŽŰ§ ŰšÙÙ‡ÙÛŠÙ“ ŰŁÙŽŰČÙ’ÙˆÙŽÙ°ŰŹÙ‹Û­Ű§ مِّنْهُمْ ÙˆÙŽÙ„ÙŽŰ§ ŰȘÙŽŰ­Ù’ŰČَنْ Űčَلَيْهِمْ ÙˆÙŽÙ±ŰźÙ’ÙÙŰ¶Ù’ ŰŹÙŽÙ†ÙŽŰ§Ű­ÙŽÙƒÙŽ Ù„ÙÙ„Ù’Ù…ÙŰ€Ù’Ù…ÙÙ†ÙÙŠÙ†ÙŽ

Lā Tamuddanna `Aynayka ‘IlĂĄ Mā Matta`nā Bihi ‘Azwājāan Minhum Wa Lā TaÄ„zan `Alayhim Wa Akhfiđ JanāĄaka Lilmu’uminÄ«na

Ne porte pas ton regard avec envie vers ce que Nous avons accordĂ© Ă  certains couples d’entre eux, et ne t’afflige pas Ă  cause d’eux, et prends sous ta protection ceux qui mettent en oeuvre le DĂ©pĂŽt confiĂ© !

Sourate 15 Ű§Ù„Ű­ŰŹŰ± / Al-កijr / Verset 88 in Le Coran,  page 266, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018.

ÙˆÙŽÙ±ŰźÙ’ÙÙŰ¶Ù’ ŰŹÙŽÙ†ÙŽŰ§Ű­ÙŽÙƒÙŽ لِمَنِ Ù±ŰȘÙŽÙ‘ŰšÙŽŰčَكَ مِنَ Ù±Ù„Ù’Ù…ÙŰ€Ù’Ù…ÙÙ†ÙÙŠÙ†ÙŽ

Wa Akhfiđ JanāĄaka Limani Attaba`aka Mina Al-Mu’uminÄ«na

Prends sous ta protection qui te suit parmi ceux qui mettent en oeuvre le DépÎt confié.

Sourate 26 Ű§Ù„ŰŽŰč۱ۧۥ /AĆĄ-Ć uɛarñ’/ Les PoĂštes, verset 215 in Le Coran,  page 376, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018.

Inclination : 

ÙˆÙŽŰ„ÙÙ† ŰŹÙŽÙ†ÙŽŰ­ÙÙˆŰ§ÛŸ Ù„ÙÙ„ŰłÙŽÙ‘Ù„Ù’Ù…Ù ÙÙŽÙ±ŰŹÙ’Ù†ÙŽŰ­Ù’Ù„ÙŽÙ‡ÙŽŰ§ وَŰȘَوَكَّلْ Űčَلَى ٱللَّهِ Ûš Ű„ÙÙ†ÙŽÙ‘Ù‡ÙÛ„ هُوَ Ù±Ù„ŰłÙŽÙ‘Ù…ÙÙŠŰčُ ٱلْŰčَلِيمُ

Wa ‘In JanaĄƫ LilssalmiFājnaÄ„ Lahā Wa Tawakkal `AlĂĄ Allāhi ‘Innahu Huwa As-SamÄ«`u Al-`AlÄ«mu

Et s’ils ont de l’inclination pour la paix, aie toi aussi de l’inclination pour elle ! Et repose-toi sur Allñh !

Vraiment, Lui, l’Entendant, le Savant !

Sourate 8 Ű§Ù„ŰŁÙ†ÙŰ§Ù„ / Al-AnfĂąl / le Butin, verset 61 in  Le Coran, page 184, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018.

Sous le bras (Aisselle) :

ÙˆÙŽÙ±Ű¶Ù’Ù…ÙÙ…Ù’ ÙŠÙŽŰŻÙŽÙƒÙŽ Ű„ÙÙ„ÙŽÙ‰Ù° ŰŹÙŽÙ†ÙŽŰ§Ű­ÙÙƒÙŽ ŰȘÙŽŰźÙ’Ű±ÙŰŹÙ’ ŰšÙŽÙŠÙ’Ű¶ÙŽŰąŰĄÙŽ مِنْ ŰșÙŽÙŠÙ’Ű±Ù ŰłÙÙˆÙ“ŰĄÙ ŰĄÙŽŰ§ÙŠÙŽŰ©Ù‹ ŰŁÙŰźÙ’Ű±ÙŽÙ‰Ù°

Wa Ađmum Yadaka ‘IlĂĄ JanāĄika Takhruj Bayđā’a Min Ghayri SĆ«’in ‘Āyatan ‘UkhrĂĄ

Et serre ta main sous ton bras, elle en sortira éclatante de blancheur sans dommage : autre Signe,

Sourate 20 Ű·Ù‡ / áčŹĂąâ€™-hñ’,  verset 22 in Le Coran, page 313, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018.

Grief (ou tort ou blĂąme) :

ÙÙŽŰ„ÙÙ† Ű·ÙŽÙ„ÙŽÙ‘Ù‚ÙŽÙ‡ÙŽŰ§ ÙÙŽÙ„ÙŽŰ§ ŰȘÙŽŰ­ÙÙ„ÙÙ‘ لَهُۄ Ù…ÙÙ†Ûą ŰšÙŽŰčÙ’ŰŻÙ Ű­ÙŽŰȘَّىٰ ŰȘÙŽÙ†ÙƒÙŰ­ÙŽ ŰČÙŽÙˆÙ’ŰŹÙ‹Ű§ ŰșÙŽÙŠÙ’Ű±ÙŽÙ‡ÙÛ„ Û— ÙÙŽŰ„ÙÙ† Ű·ÙŽÙ„ÙŽÙ‘Ù‚ÙŽÙ‡ÙŽŰ§ ÙÙŽÙ„ÙŽŰ§ ŰŹÙÙ†ÙŽŰ§Ű­ÙŽ ŰčÙŽÙ„ÙŽÙŠÙ’Ù‡ÙÙ…ÙŽŰą ŰŁÙŽÙ† يَŰȘÙŽŰ±ÙŽŰ§ŰŹÙŽŰčÙŽŰą Ű„ÙÙ† ŰžÙŽÙ†ÙŽÙ‘Űą ŰŁÙŽÙ† ÙŠÙÙ‚ÙÙŠÙ…ÙŽŰ§ Ű­ÙŰŻÙÙˆŰŻÙŽ ٱللَّهِ Û— وَŰȘِلْكَ Ű­ÙŰŻÙÙˆŰŻÙ ٱللَّهِ ÙŠÙŰšÙŽÙŠÙÙ‘Ù†ÙÙ‡ÙŽŰ§ Ù„ÙÙ‚ÙŽÙˆÙ’Ù…ÙÛą يَŰčْلَمُونَ

Fa’in Ćąallaqahā Falā TaÄ„illu Lahu Min Ba`du Ä€attĂĄ TankiÄ„a Zawjāan Ghayrahu Fa’in Ćąallaqahā Falā JunāĄa `Alayhimā ‘An Yatarāja`ā ‘In Ćœannā ‘An YuqÄ«mā Ä€udĆ«da Allāhi Wa Tilka Ä€udĆ«du Allāhi Yubayyinuhā Liqawmin Ya`lamĆ«na, 

Alors, s’il l’a (ainsi) libĂ©rĂ©e, elle ne lui sera plus licite tant qu’elle n’aura pas Ă©pousĂ© un autre conjoint, et que celui-ci ne l’aura pas libĂ©rĂ©e. Alors, s’ils reviennent ensemble (la femme et le premier mari), aucun grief contre eux s’ils sont convaincus de respecter les limites qu’allĂąt a fixĂ©es

Sourate 2 Ű§Ù„ŰšÙ‚Ű±Ű© /Al-baqara / la Vache, verset 230 in le Coran page 36, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018.

ÙˆÙŽÙ±Ù„ÙŽÙ‘Ű°ÙÙŠÙ†ÙŽ يُŰȘَوَفَّوْنَ مِنكُمْ ÙˆÙŽÙŠÙŽŰ°ÙŽŰ±ÙÙˆÙ†ÙŽ ŰŁÙŽŰČÙ’ÙˆÙŽÙ°ŰŹÙ‹Û­Ű§ يَŰȘÙŽŰ±ÙŽŰšÙŽÙ‘Ű”Ù’Ù†ÙŽ ŰšÙŰŁÙŽÙ†ÙÙŰłÙÙ‡ÙÙ†ÙŽÙ‘ ŰŁÙŽŰ±Ù’ŰšÙŽŰčÙŽŰ©ÙŽ ŰŁÙŽŰŽÙ’Ù‡ÙŰ±ÙÛą وَŰčÙŽŰŽÙ’Ű±Ù‹Û­Ű§ Û– ÙÙŽŰ„ÙŰ°ÙŽŰ§ ŰšÙŽÙ„ÙŽŰșْنَ ŰŁÙŽŰŹÙŽÙ„ÙŽÙ‡ÙÙ†ÙŽÙ‘ ÙÙŽÙ„ÙŽŰ§ ŰŹÙÙ†ÙŽŰ§Ű­ÙŽŰčَلَيْكُمْ ÙÙÙŠÙ…ÙŽŰ§ فَŰčَلْنَ فِىٓ ŰŁÙŽÙ†ÙÙŰłÙÙ‡ÙÙ†ÙŽÙ‘ ŰšÙÙ±Ù„Ù’Ù…ÙŽŰčÙ’Ű±ÙÙˆÙÙ Û— وَٱللَّهُ ŰšÙÙ…ÙŽŰ§ ŰȘَŰčْمَلُونَ ŰźÙŽŰšÙÙŠŰ±ÙŒÛ­

Wa Al-LadhÄ«na Yutawaffawna Minkum Wa YadharĆ«na ‘Azwājāan Yatarabbaßna Bi’anfusihinna ‘Arba`ata ‘Ash hurin Wa `Ashrāan Fa’idhā Balaghna ‘Ajalahunna Falā JunāĄa `Alaykum FÄ«mā Fa`alna FÄ« ‘Anfusihinna Bil-Ma`rĆ«fi Wa Allāhu Bimā Ta`malĆ«na KhabÄ«run

Et que les conjointes de ceux qui, parmi vous, dĂ©cĂšdent, s’observent bien pendant quatre mois et dix jours (avant de se remarier). Ainsi, quand elles ont atteint ce terme, alors nul grief contre vous sur la façon dont elles disposent d’elles-mĂȘmes, d’une maniĂšre convenable.

Allùh, TrÚs-Informé de ce que vous faites.

Sourate 2 Ű§Ù„ŰšÙ‚Ű±Ű© /Al-Baqara / la Vache, verset 234 in le Coran page 38, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018.

Ù„ÙŽÙ‘ÙŠÙ’ŰłÙŽ Űčَلَيْكُمْ ŰŹÙÙ†ÙŽŰ§Ű­ÙŒ ŰŁÙŽÙ† ŰȘÙŽŰŻÙ’ŰźÙÙ„ÙÙˆŰ§ÛŸ ŰšÙÙŠÙÙˆŰȘÙ‹Ű§ ŰșÙŽÙŠÙ’Ű±ÙŽ Ù…ÙŽŰłÙ’ÙƒÙÙˆÙ†ÙŽŰ©ÙÛą ÙÙÙŠÙ‡ÙŽŰ§ مَŰȘَٰŰčٌۭ لَّكُمْ Ûš وَٱللَّهُ يَŰčْلَمُ Ù…ÙŽŰ§ ŰȘÙŰšÙ’ŰŻÙÙˆÙ†ÙŽ ÙˆÙŽÙ…ÙŽŰ§ ŰȘَكْŰȘُمُونَ

Laysa `Alaykum JunāĄun ‘An TadkhulĆ« BuyĆ«tāan Ghayra MaskĆ«natin FÄ«hā Matā`un Lakum Wa Allāhu Ya`lamu Mā TubdĆ«na Wa Mā TaktumĆ«na

Aucun grief contre vous à entrer dans des demeures inhabitées dans lesquelles se trouve un bien utile qui vous appartient.

AllĂąh sait ce que vous exposez et ce que vous cachez.

Sourate 24 Ű§Ù„Ù†ÙˆŰ± / An-NĂ»r, La LumiĂšre, verset 29 in le Coran page 353, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018.

Et  enfin quelques rĂ©fĂ©rences extraites des Textes des Pyramides, textes les plus anciens de l’Égypte antique oĂč figure cette racine lexicale 𓆓 (ត /dj)-𓈖 (n)-𓎛 (áž„ ) de l’ancienne langue des pharaons d’Égypte : 

pry rf W r p.t áž«r=k RÊż

áž„r n(y) W m bjk.w 

តnáž„.w W m Ȝpdw

Êż n.wt=f m wឫȜ.w ᾎw-f.t 

n mdw~n W r tȜ áž«r rmáčŻ

n ឫb-n=t(w)=f r p.t

áž«r náčŻr.w 

dr~n W mdw=f sk~n W jr jÊżnp.t

spȜ~n Wp-wȜ.wt W r p.t m-m sn.w= f náčŻr.w 

jáčŻ~n W Êż.w m smn

ងw~n W តnង m តr.t

pȜ pȜ rmáčŻ pȜ( w) W r=j m-Êż= áčŻn

Qu’Ounas  s’élĂšve donc au ciel auprĂšs de toi RĂȘ,

(car) le visage d’Ounas est pareil à (celui) des faucons,

les ailes d’Ounas sont pareilles Ă  (celles) des oiseaux, 

ses serres sont pareilles aux crochets Ă  venin de l’animal du « Mont VipĂšre » ! 

(Comme) Ounas ne peut parler sur terre auprĂšs des hommes, 

il ne peut ĂȘtre accusĂ© au ciel 

auprĂšs des dieux 

(car) Ounas a Ă©cartĂ© le propos le concernant qu’Ounas a dĂ©truit pour monter au ciel ! 

(Si) Oupouaout a fait s’envoler Ounas vers le ciel parmi ses frĂšres les dieux, 

c’est qu’Ounas s’est servi de (ses) mains comme une oie-sĂ©men

(et) qu’Ounas a battu de l’aile comme un Milan ! 

Vole, vole homme ! Qu’Ounas s’envole vers moi en votre compagnie ! 

Textes des Pyramides de l’Égypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides d’Ounas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide d’Ounas, Textes de l’antichambre, localisation W/A/N, colonne 3 Ă  6, spruch {32}, paragraphe 461 a jusqu’à 463 d.  TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, pages 166-167, Ă©dit. CYBELE 2009. 

d(w)=f sw

tp តnáž„ n(y) ណងwty

swt តȜ(w)=f W jr gs pf

Quant Ă  toi, (si) tu ne traverses pas Ounas, il sautera 

(et) il se placera 

sur l’aile de Thot

(car) c’est lui qui traversera Ounas jusqu’à ce cĂŽtĂ©-lĂ  ! 

Textes des Pyramides de l’Égypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides d’Ounas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide d’Ounas, Textes de l’antichambre, localisation W/A/S, colonnes 39-40, spruch {270}, paragraphe 387 b Ă  387 c.  TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, pages 142-143, Ă©dit. CYBELE 2009. 

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c’est que l’Oeil de Horus a sautĂ© en l’air sur ce cĂŽtĂ©-lĂ  du Canal sinueux 

(alors qu’) il (=Horus) est tombĂ© sur l’aile de Thot sur ce cĂŽtĂ©-lĂ  du Canal sinueux ! 

Ces dieux qui traversent sur l’aile de Thot

vers ce cĂŽtĂ©-lĂ  du Canal sinueux, vers le cĂŽtĂ© oriental du ciel, 

pour parler contre Seth au sujet de cet ƒil de Horus, 

TĂ©ti veut traverser 

avec vous sur l’aile de Thot

vers ce cĂŽtĂ©-lĂ  du Canal sinueux, vers le cĂŽtĂ© oriental du ciel ! 

Textes des Pyramides de l’Égypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides d’Ounas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide TĂ©ti, Textes du passage entre la chambre funĂ©raire et l’antichambre, localisation T/F-N, colonnes 2 Ă  5, spruch {359}, paragraphe 594 b Ă  596 b.  TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, pages 274-275, Ă©dit. CYBELE 2009. 

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Debout ! 

Écarte la terre ! EnlĂšve ta poussiĂšre ! Dresse-toi 

(afin) que tu puisses voyager en compagnie des Bienheureux 

(car) tes deux ailes sont (celle d’)un faucon (et) ton Ă©clat (?) est (celui d’) Ă©toile ! 

Textes des Pyramides de l’Égypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides d’Ounas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide de TĂ©ti, Textes du passage entre l’antichambre et le serdab, localisation T/A-S/S, colonnes 19 Ă  20, spruch {419}, paragraphe 747 b Ă  748 b.  TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, pages 368-369, Ă©dit. CYBELE 2009. 

Jugement du dĂ©funt au Tribunal d’Osiris.

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