Correspondances :
đ (y) : Ù /y/ ou /īʟ/ (YÄÊŸ), ou Ù (wÄw) ou ici Śą (ayin) [Ê], Űč (ÊżAyin), [Ê] mĂȘme si rare.
đ (n) : Ù (nĆ«n), Ś (Nun)
đ (ážł, q) : ڧ (qof ou qoph), Ù (qÄf)
PhonĂšmes de lâĂ©gyptien ancien :
đ (y) : ( j )- Alternative de đ : yod, iota, i, y ou ȧ/a . Constrictive mĂ©dio-palatale sonore :
- Copte : âČ / âČ : alpha = a / [a, Ê, Ê] ; âČ /âČ : ei /e /[e] ; âČ / âČ : Äta / Ä / [eË] / [ÉË, i]
- HĂ©breu : Ś /j/ ou /Ă© / ou /i/ yĆd ou ŚÖŽ , ŚÖ”.
- Arabe : Ù /aË/ (ÊŸalif ), Ű„Ù /yÊ / ou /Ä«Ê / , Ű„ /Ê / , Ù /y/ ou /īʟ/ (YÄÊŸ), ou Ù (wÄw).
- SĂ©mitiques : Ë, i , Ê, r , l.
đ : filet dâeau. /n / : occlusive apico-dentale correspond en Copte Ă :
- /n/ (âČ /âČ : nÄ / n /[n])
- /m/ : (âČ / âČ : mÄ /m / [m])
- /r/ : (âČą / âČŁ : rĆ / r / [ r ]).
- Ă lâHĂ©breu Ś (Nun), Ă lâArabe Ù (nĆ«n).
- Sémitiques : n, l.
đ : dune de sable, flanc de colline, (/ážł/ ou /q/), occlusive vĂ©laire sourde. Voir ážł3. t (qĂ©l.t/ hauteur, Ă©minence, ce qui est en hauteur, lien avec ce qui est haut)- nom fĂ©minin ou ážł33 (qĂ©lel / colline, terre haute. Comme en bambara -Niger-Congo- « KĂčlu » : terre haute, montagne, colline, crĂȘte, mĂšche de cheveux au dessus de la tĂȘte, huppe (oiseau) ).
- Copte : /k / > / âČ / (A, F, L, M, S, B), âČ (B), / áž” / > Ï (A, F, L, M, S, B).
- HĂ©breu : ڧ /k/ Qoph.
- Arabe Ù /q/ (ážłÄf).
- Sémitiques : ឳ, k , q, g, ģ.
Déterminatifs :
đ : bras baissĂ©s pour enserrer. IdĂ©ogramme ou dĂ©terminatif dâembrasser, dâenvelopper, dâĂ©treindre, dâĂ©tendre.
đĄ : avant-bras, la main tenant un bĂąton. DĂ©terminatif de tout acte ou effort, dâexaminer, de fort.
Vocables de lâĂ©gyptien ancien :
đđđđđđĄ (ynážł / ineq)-verbe. : unir, rĂ©unir, rassembler, se rĂ©unir pour des personnes, prendre au cou, embrasser, Ă©treindre, enserrer, entourer, Ă©trangler. Variantes dâĂ©criture : đđđđ ( (ynážł / ineq).
MĂ©tathĂšse : đđđđđĄ (lire ážłny /qeni) : verbe- 3-inf et nom: embrasser, serrer dans ses bras, Ă©treinte. Et aussi poitrine, sein de la mĂšre. Variante dâĂ©criture : đ đĄ (lire ážłny /qeni)
đđđđ ±đ (lire ážłnyw / qeniou) : accolade, embrassement, giron.
Démotique :
ážłn : sein.
Copte :
PhonĂšmes :
âČ / âČ : kappa / k / [k]
âČ / âČ : ou / o / [o]
âČš / âČ© : he / u / [u, w] / [u, w, i, v]
âČ /âČ : ei /e /[e]
âČ /âČ : nÄ / n /[n]
âČâČâČ©âČ (SLF), âČâČâČ (B) , âČâČâČâČ : veut dire sein, giron, parties sexuelles de lâhomme. Dans les langues africaines comme le Wolof et le Bambara pour les parties sexuelles de lâhomme, on a « kooy bi » dĂ©signant le pĂ©nis en Wolof et « kĂ ya » nommant « la verge », « la bourse » en Bambara.
Langues Mandé :
Correspondances :
đ (ážł, q) : x , k, g
đ (n) : n
đ (y) : 0 ; y
En Soninké :
Xanne : 1. cou. 2. voix, langue parlée, bruit.
xanu ou xenu– verbe : aimer, sâattacher Ă quelquâun.
XanuyĂ©– nom. : amour
Xana – nom. : ami, amant
Xanaaxu– nom. : amitiĂ©, alliance, union.
En bambara :
kĂĄn : nom. Cou, gorge, voix, parole, langue parlĂ©e, bruit, son, Autre variante du terme : kĂĄnkanna (cou). En bambara pour dire Ă une personne qui chante dâĂ©lever la voix, on dit : Ă kĂĄn kÉÌrÉta !
kÉÌnÉn : collier.
kÉÌnÉ– nom : ventre.
nĂ ga-nom : ventre.
kÉÌnÉ -nom : pubis
kĂ nu – verbe : aimer, sâattacher Ă quelquâun, dĂ©sirer, plaire.
kĂ nu – nom : amour.
Kà nuya-nom : amour, passion, charité.
KĂ nuya-verbe : aimer.
Vocables de lâhĂ©breu :
( ŚąÖžŚ Ö·Ś§ / âanaq) – verbe : servir de collier, mettre un ornement de cou.
( ŚąÖČŚ ÖžŚ§ / âanaq)- nom. : cou, collier, pendant de cou.
(Ś ÖžŚŚ§ÖžŚ / nakĂĄ)- nom : chamelle.
Vocables de lâarabe :
Űč Ù Ù
(ŰčÙÙÙÙÙÙ /Êżannaqa) ; ( ÙÙŰčÙÙÙÙÙÙ /yuÊżanniqu )- verbe Forme II : voulant dire prendre, saisir le cou de (quelquâun), faire le tour du cou de, embrasser.
(ŰčÙÙÙÙ /Êżunuq) ou ( ŰčÙÙÙÙ / Êżunq): cou, nuque, gorge, col de lâutĂ©rus.
( ŰčÙÙÙÙ / Êżanaq)- nom. : longueur du cou, allure du chameau.
( ŰčÙÙÙŰ§Ù / ÊżinÄq)- nom. : Ă©treinte, accolade.
( ŰčÙÙÙÙ / Êżunuq)- nom collectif. : voulant dire une compagnie dâhommes.
Autres racines liĂ©es Ă lâancien Ă©gyptien đ (y)-đ (n)-đ (ážł, q)- lire de gauche Ă droite– :
Celle qui forme le nom de la chamelle en arabe (q) Ù -(w) Ù – (n) Ù -lire de droite Ă gauche- avec la signification verbale de dresser un chameau, de mettre en ordre, de faire avec soin, de nettoyer la chair de la graisse.
La chamelle sâappelle en arabe ( ÙÙۧÙÙŰ© / nÄqa) ayant «un long cou» et mammifĂšre allaitant ses petits.
Cette racine (q) Ù -(w) Ù – (n) Ù -lire de droite Ă gauche- figure sept fois dans le Coran- Un verset par exemple la contenant :
ÙÙۧÙÙ ÙÙÙÙ°Ű°ÙÙÙ ÙÙۧÙÙŰ©ÙÙÙÙÙÙۧ ŰŽÙ۱ÙŰšÙ ÙÙÙÙÙÙÙ Ù ŰŽÙ۱ÙŰšÙ ÙÙÙÙÙ Ù Ù ÙÙŰčÙÙÙÙÙ Ù
qÄla hÄdhihÄ« nÄqatun lahÄ shirbun wa-lakum shirbu yawmin maÊżlĆ«min
Il dit : « Voici une chamelle ! à elle de boire et à vous de boire, au jour désigné
Sourate 26 ۧÙŰŽŰč۱ۧۥ /AĆĄ- Ć uÉarĂąâ / Les PoĂštes, verset 155 in Le Coran, page 373, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018.
(q) Ù – (n) Ù -(kh)-Űź
( ŰźÙÙÙÙÙ / khanaqa ; ÙÙŰźÙÙÙÙÙ /yakhnuqu)- verbe Forme I : Ă©trangler, Ă©touffer.
(ŰźÙÙÙŰ§Ù /khinÄq)-nom. : cou ou corde de strangulation.
( ŰźÙÙÙÙ / khanq)- nom. : strangulation, Ă©tranglement.
đ
đđđ
đđđđ (ážáž„wty Ăážłr | Djehouty LâExcellent ) !
đđđĄ đđđđ đ đđđđ„đĄ đŽđđđĄ
máž„.k ážłnĂ.k mĂ áșrdw.k sn.k
(et alors) tu serreras tes enfants contre ton sein, tu embrasseras
Le Conte du NaufragĂ©, Texte hiĂ©roglyphique, translittĂ©ration et traduction commentĂ©e par M. Patrice Le Guilloux, (2nde Ă©dition, revue et corrigĂ©e), 133, pp 38-39, cahiers de lâAssociation dâĂgyptologie Isis, N° 1, Angers 2005.
Ű„ÙÙÙÙۧ ŰŹÙŰčÙÙÙÙÙۧ ÙÙÙ ŰŁÙŰčÙÙÙۧÙÙÙÙÙ Ù ŰŁÙŰșÙÙÙۧÙÙۧ ÙÙÙÙÙÙ Ű„ÙÙÙÙ Ű§ÙÙŰŁÙ۰ÙÙÙۧÙÙ ÙÙÙÙÙ Ù ÙÙÙÙÙ ÙŰÙÙÙÙ
ÊŸinnÄ jaÊżalnÄ fÄ« ÊŸaÊżnÄqihim ÊŸaghlÄlan fa-hiya ÊŸilÄ l-ÊŸadhqÄni fa-hum muqmaងƫna
Vraiment, Nous avons mis Ă leur cou des carcans jusquâau menton : aussi, les voilĂ humiliĂ©s, tĂȘte redressĂ©e comme chameau assoiffĂ©.
Sourate 36, ÙŰł / YĂą-SĂźn, verset 8 in Le Coran, page 440, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe-Français, Ă©ditions Albouraq 2018.
Cette racine Ù (qÄf)- Ù (nĆ«n) – Űč (ÊżAyin) -lire de droite Ă gauche- figure neuf fois au sein du corpus coranique pour former le nom de la partie du corps humain unissant la tĂȘte au tronc, le col ou le cou. Souss forme verbale, elle exprime lâaction de prendre, de saisir le cou de (quelquâun), de faire le tour du cou de, et sâĂ©tend en langue arabe pour signifier lâaction dâembrasser. En langue hĂ©braĂŻque avec les mĂȘmes valeurs consonantiques ڧ (qof)-Ś (Nun) -Śą(ayin)- lire de droite Ă gauche– elle forme le vocable verbal ( ŚąÖžŚ Ö·Ś§/âanaq ) avec lâacception de mettre un ornement de cou, et ce qui sert de collier, dâornement pour le cou. En hĂ©breu elle forge le nom Ă la fois du cou, de ce quâon y met autour (un collier, un carcan, une chaine pour environner le cou)- Au sens verbal hĂ©braĂŻque la racine traduit en fait lâaction dâenvironner, dâornementer le cou, aussi de couronner, dâembrasser. Le gĂ©ant Ă©voquĂ© dans le livre sacrĂ© des Yehoudim, et qui sâappelle Anaq (long cou, collier), tire son nom de cette racine hĂ©braĂŻque ڧ (qof)-Ś (Nun) -Śą(ayin)- lire de droite Ă gauche-. Anaq signifie un carcan, un collier mĂ©tallique. DâaprĂšs lâancien testament, les ŚąÖČŚ ÖžŚ§ÖŽŚŚ / ÊżÄnÄqÄ«m, les terrifiants gĂ©ants considĂ©rĂ©s comme ses descendants et qui vivaient Ă lâEst de Canaan arboraient autour du cou des chaines, des carcans. Dans les textes dâexĂ©crations de lâĂgypte pharaonique du Moyen Empire il est fait mention aussi dâennemis cananĂ©ens portant le nom de « Ly Anaq » . Cette racine Ù (qÄf)- Ù (nĆ«n) – Űč (ÊżAyin) –lire de droite Ă gauche- dont on compte neuf occurrences au sein du corpus coranique- et son Ă©quivalent en hĂ©breu- figure dans les Textes les plus anciens de lâĂgypte pharaonique que sont les premiers Textes des Pyramides, ceux du Pharaon Ounas. La racine en Ă©criture hiĂ©roglyphique est đ (y)-đ (n)-đ (ážł, q)- lire de gauche Ă droite– Dans la langue de lâĂgypte ancienne en tant que formant le vocable verbal ynážł / ineq, en Ă©criture hiĂ©roglyphique ici đđđđ, elle exprimait lâaction dâunir, de rĂ©unir, de rassembler, aussi de prendre par le cou, dâ embrasser, dâĂ©treindre, dâenserrer, dâentourer, dâĂ©trangler. En Ă©criture hiĂ©roglyphique toujours la mĂ©tathĂšse de cette racine quâĂ©tait đ (ážł, q)-đ (n)-đ (y)- lire de gauche Ă droite– formait le vocable verbal đđđđđĄ (lire ážłny /qeni) voulant dire embrasser, serrer dans ses bras, Ă©treindre. Et comme vocables nominaux đđđđđĄ (lire ážłny /qeni) ou đđđđ ±đ (lire ážłnyw / qeniou) pour le premier dĂ©signait la poitrine, le sein de la mĂšre et pour le second terme lâaccolade, lâembrassement ou le giron dans la langue des anciens Ă©gyptiens.
Les acceptions de rĂ©unir, de rassembler figurent dans les premiers Textes des Pyramides de lâĂgypte ancienne, ceux du pharaon de la 5Ăšme dynastie, Ounas / đčđđ đŽ (-2375/-2345) et dans ceux de celui de la VIĂšme dynastie, le pharaon TĂ©ti / đ đ đ (2374 Ă -2354 dâaprĂšs J.P.Allen) :
Réunir :
3s.t áž„nÊż Nb.t-áž„w.t jnq jr=áčŻn jnq jr=áčŻn
Isis et Nephthys, réunissez-vous donc! Réunissez-vous donc !
Textes des Pyramides de lâĂgypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides dâOunas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide dâOunas, textes de la chambre funĂ©raire , localisation W/F/S, colonne 31, Spruch {218} paragraphe 164 a. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, pp.76, 77, Ă©dit. CYBELE 2009.
Regrouper, rassembler :
jnq~n n=k Nb.t-áž„w.t Êż . wt=k nb(w).t
m rn=s pw n(y) SĆĄÈ.t Nb.t jqdw
swážÈ~n(=s) nâ=âk sn
Ăž rd(=w) t(w) n mw.t=k Nw.t m rn=s n(y) Qrsw.t
jnq~n=s áčŻw m rn=s n(y) Qrsw
(Si) Nephtys a regroupé pour toi tous tes membres
en ce nom qui est sien de SĂ©chat, « MaĂźtresse des constructeurs »,
câest quâ(elle) leur a rendu la santĂ© pour toi !
(Si) tu as donnĂ© Ă ta mĂšre Nout en son nom de « Sarcophage »,
câest quâelle tâa rassemblĂ© en son de « Cercueil » !
Textes des Pyramides de lâĂgypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides dâOunas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide de TĂ©ti, textes de lâantichambre, localisation T/A/W, colonne 32, Spruch {364} paragraphes 616 a, b, c, d, e, TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, pp.308, 309, Ă©dit. CYBELE 2009.
ážd mdw jhj jhj áčŻs áčŻw T pw
sĆĄp n=k tp=k jnq n=k qsw=k
–Formule Ă rĂ©citer – Oh ! Oh! Dresse-toi, ledit TĂ©ti !
Prends donc ta tĂȘte ! Rassemble donc tes os !
Textes des Pyramides de lâĂgypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides dâOunas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide de TĂ©ti, textes de lâantichambre , localisation T/A/w, colonne 51, Spruch {373} paragraphe 654 a, b, translittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, pp.320, 321, Ă©dit. CYBELE 2009.
Dans le Conte du NaufragĂ©, un texte du Moyen Empire, le vocable đđđđ (lire ážłny /qeni) exprime lâaction dâĂ©treindre, de serrer contre son sein. Le dĂ©terminatif đ bras baissĂ©s pour enserrer reprĂ©sente lâidĂ©e dâenlacer, dâentourer de ses bras, dâembrasser, dâenvelopper, dâĂ©treindre :
đđđĄ đđđđđĄ đ đđđđ„ đĄđŽđđđ đĄ
máž„.k ážłnĂ.k m áșrdw.k sn.k
(et alors) tu serreras tes enfants contre ton sein, tu embrasseras
đđđđĄ đłđčđżđĄđđ€ đĄ đ€đđđŽđ đđđđ„ đđ
áž„mt.k mÈÈ.k pr.k nfr st r áž«wt nb(w)t
ta femme (et) tu (re)verras ta maison : cela vaut mieux que tout !
Le Conte du NaufragĂ©, 133, 134, texte hiĂ©roglyphique, translittĂ©ration et traduction commentĂ©e par M. Patrice Le Guilloux, (2nde Ă©dition, revue et corrigĂ©e), pp 38, 39, 40, 41, cahiers de lâAssociation dâĂgyptologie Isis, N° 1, Angers 2005.
Dâautres racines en langue arabe sont liĂ©es Ă lâancien Ă©gyptien đ (y)-đ (n)-đ (ážł, q)- lire de gauche Ă droite– :
Le nom de la chamelle (ÙÙۧÙÙŰ© /nÄqa) , mammifĂšre « au long cou » , qui « allaite » aussi son petit, formĂ© Ă partir de la racine (q) Ù -(w)Ù -(n)-Ù –lire de droite Ă gauche- avec ses significations verbales de dresser un chameau, de mettre en ordre, de faire avec soin, de nettoyer la chair de la graisse est Ă©tymologiquement aussi liĂ© Ă la racine đ (y) đ(n) đ (q) de lâĂ©gyptien ancien. Lâallure du chameau parce quâayant un long cou est appelĂ©e (ŰčÙÙÙÙ / Êżanaq), terme qui dĂ©signe aussi la longueur du cou. Mais ce dernier dĂ©rive de la racine Ù (qÄf)- Ù (nĆ«n) – Űč (ÊżAyin) -lire de droite Ă gauche. Le vocable nommant la chamelle en arabe, lui vient de la racine (q) Ù -(w)Ù -(n)-Ù quâon peut remonter aussi Ă lâĂ©gyptien ancien -đđđđ (ynážł / ineq). La mĂ©tathĂšse de ce vocable qui est đđđđđĄ (lire ážłny /qeni) nommait aussi le sein de la mĂšre en Ăgypte ancienne. Le causatif de ce vocable de đđđđ ( ynážł / ineq) est đŽđđđđ (lire snq / seneq) qui veut dire sucer, tĂ©ter ou nourrir au sein, donner le sein, allaiter ou Ă©lever un enfant. Ce vocable peut sâĂ©crire aussi avec ces dĂ©terminatifs, celui de la langue (organe du goĂ»t) đ et du sein đ donc đŽđđ đđ (lire snq / seneq).
La racine (q) Ù -(w) Ù – (n) Ù –lire de droite Ă gauche– qui forme le nom de la chamelle figure sept fois dans le Coran- Un verset par exemple la contenant :
ÙÙۧÙÙ ÙÙÙÙ°Ű°ÙÙÙ ÙÙۧÙÙŰ©ÙÙÙÙÙÙۧ ŰŽÙ۱ÙŰšÙ ÙÙÙÙÙÙÙ Ù ŰŽÙ۱ÙŰšÙ ÙÙÙÙÙ Ù Ù ÙÙŰčÙÙÙÙÙ Ù
qÄla hÄdhihÄ« nÄqatun lahÄ shirbun wa-lakum shirbu yawmin maÊżlĆ«min
Il dit : « Voici une chamelle ! à elle de boire et à vous de boire, au jour désigné
Sourate 26 ۧÙŰŽŰč۱ۧۥ /AĆĄ- Ć uÉarĂąâ / Les PoĂštes, verset 155 in Le Coran, page 373, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018.
En langue hĂ©braĂŻque donner le sein, allaiter, tĂ©ter se dit ŚÖžŚ ַڧ (yanĂĄk) ou Ś ŚŚ§ (nĆ«q) âallaiter, nourrir un enfant, au sein du corpus biblique dans Exode 2 : 9 par exemple : ŚÖ·ŚȘÖčÖŒÖ§ŚŚÖ¶Śš ŚÖžÖŁŚÖŒ ŚÖ·ÖŒŚȘÖŸŚ€Ö·ÖŒŚšÖ°ŚąÖčÖŚ ŚÖ”ŚŚÖŽÖŚŚÖŽŚ ŚÖ¶ŚȘÖŸŚÖ·ŚÖ¶ÖŒÖ€ŚÖ¶Ś ŚÖ·ŚÖ¶ÖŒŚÖ ŚÖ°ŚÖ”ŚŚ ÖŽŚ§ÖŽÖŁŚŚÖŒ ŚÖŽÖŚ ŚÖ·ŚÖČŚ ÖŽÖŚ ŚÖ¶ŚȘÖ”ÖŒÖŁŚ ŚÖ¶ŚȘÖŸŚ©Ö°ŚŚÖžŚšÖ”ÖŚÖ° ŚÖ·ŚȘÖŽÖŒŚ§Ö·ÖŒÖ§Ś ŚÖžŚÖŽŚ©ÖžÖŒŚÖŚ ŚÖ·ŚÖ¶ÖŒÖŚÖ¶Ś ŚÖ·ŚȘÖ°ÖŒŚ ÖŽŚŚ§Ö”ÖœŚŚÖŒŚ / wat-tĆ-mer lÄh baáčŻ-par-âĆh, hĂȘ-lĂź-បß âeáčŻ-hay-ye-leáž haz-zeh wÉ-hĂȘ-ni-qi-hĆ« lĂź, wa-âÄ-nĂź âet-tĂȘn âeáčŻ-ĆÉ-áž”Ä-rĂȘáž”; wat-tiq-qaáž„ hÄ-âiĆĄ-ĆĄÄh hay-ye-leáž wat-tÉ-nĂź-qĂȘ-hĆ«. / Traduction Louis Segond : La fille de Pharaon lui dit: Emporte cet enfant, et allaite-le-moi; je te donnerai ton salaire. La femme prit l’enfant, et l’allaita.
Le vocable đŽđđđđ (lire snq / seneq) sucer, tĂ©ter figure dans les textes les plus anciens de lâĂ©gyptien pharaonique que sont les premiers textes des pyramides, notamment dans ceux dâ Ounas / đčđđ đŽ (-2375/-2345), le pharaon de la 5Ăšme dynastie :
mw.t W Jpy
MĂšre dâOunas, Ipy,
j-d n W pn
donne audit Ounas
mnáž= áčŻ pw
ce sein qui est sien
áž3(w) n=f se W pn tp r3=f
(afin) que le dit Ounas le tende pour lui sur sa bouche
snq (w ) W jráčŻ.t= áčŻ jptw áž„ážj.t sĆĄp.t bnrj.t
(et) quâOunas puisse tĂ©ter ce lait qui est tien, blanc, lumineux (et) doux !
Textes des Pyramides de lâĂgypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides dâOunas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide dâOunas, textes de lâanti-chambre , localisation W/A/S, colonne 35 ĂĄ 36, Spruch {269} paragraphe 381 a ĂĄ 381 d. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, pp.140, 141, Ă©dit. CYBELE 2009.
Ou ici dans les Textes des Sarcophages du Moyen-Empire Ă©gyptien, oĂč figure lâemploi du vocable verbal đŽđđđđ «s-nq», avec le sens de «tĂ©ter», «dâallaiter» :
snq (w )=k mw.t= Spd.t {=k}
de sorte que tu puisses téter ta mÚre Sothis,
mn Êż .t=k js jmy.t Èáž«.t
en tant que ta nourrice qui se trouve dans lâhorizon !
Extraits des Textes des Sarcophages du Moyen Empire Ă©gyptien, volume 1, CTI, Spell [6] (support du texte :sarcophage B6C), page 17, sections d, e . TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, pp. 8-9, Ăditions du Rocher, 2004.
jn Ès.t
snqy=s áčŻw
Nb.t-áž„w.t d(w)=s n=k ĆĄnd= sáž«ážáž«dw
Câest Isis
qui tâallaitera
(et) câest Nephthys qui te donnera sa poitrine pendante,
Extraits des Textes des Sarcophages du Moyen Empire Ă©gyptien, volume 1, CTI, Spell [66] (support du texte : sarcophage T2C), page 280-281, sections j, a, b . TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, pp. 156, 157, Ăditions du Rocher, 2004.
snq(w)=j m mw.t=j Ès.t dp( w=j) bnj.wt=s
Je veux téter avec ma mÚre Isis (et) goûter ses douceurs !
Extraits des Textes des Sarcophages du Moyen Empire Ă©gyptien, volume 1, CTII, Spell [334] (suite 2 et fin) (support du texte : sarcophage G1T), page 182, section f . TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, pp. 802, 803, Ăditions du Rocher, 2004.
Nous avons aussi cette racine (q) Ù – (n) Ù -(kh)-Űź – lire de droite Ă gauche– qui Ă©voque celle de lâĂ©gyptien pharaonique đđđđ ( ynážł / ineq), de racine đ (y)- đ (n)- đ (q), qui est (q) Ù – (n ) Ù – (kh) Űź- lire de droite Ă gauche- gĂ©nĂ©rant en langue arabe le vocable verbal avec le sens dâĂ©trangler, dâĂ©touffer, ( ŰźÙÙÙÙÙ / khanaqa) ou celui nominal dĂ©signant le cou ou une corde de strangulation(ŰźÙÙÙŰ§Ù /khinÄq). Cette racine figure en hapax au sein du corpus coranique formant le vocable nommant la strangulation (Ù ÙÙÙŰźÙÙÙÙÙŰ© /munkhaniqatu) dans la Sourate 5 ۧÙÙ Ű§ŰŠŰŻŰ© /Al-Maidah, la Table servie, verset 3 :
ŰÙ۱ÙÙÙ ÙŰȘÙ ŰčÙÙÙÙÙÙÙÙ Ù Ű§ÙÙÙ ÙÙÙŰȘÙŰ©Ù ÙÙۧÙŰŻÙÙÙ Ù ÙÙÙÙŰÙÙ Ù Ű§ÙÙŰźÙÙŰČÙÙŰ±Ù ÙÙÙ Ùۧ ŰŁÙÙÙÙÙÙ ÙÙŰșÙÙÙŰ±Ù Ű§ÙÙÙÙÙÙ ŰšÙÙÙ ÙÙۧÙÙÙ ÙÙÙŰźÙÙÙÙÙŰ©Ù ÙÙۧÙÙÙ ÙÙÙÙÙÙ۰ÙŰ©Ù ÙÙۧÙÙÙ ÙŰȘÙ۱ÙŰŻÙÙÙÙŰ©Ù ÙÙۧÙÙÙÙŰ·ÙÙŰÙŰ©Ù ÙÙÙ Ùۧ ŰŁÙÙÙÙÙ Ű§ÙŰłÙÙŰšÙŰčÙ Ű„ÙÙÙÙۧ Ù Ùۧ ۰ÙÙÙÙÙÙŰȘÙÙ Ù ÙÙÙ Ùۧ ۰ÙŰšÙŰÙ ŰčÙÙÙÙ Ű§ÙÙÙÙŰ”ÙŰšÙ ÙÙŰŁÙÙ ŰȘÙŰłÙŰȘÙÙÙŰłÙÙ ÙÙۧ ŰšÙۧÙÙŰŁÙŰČÙÙÙŰ§Ù Ù Û Ű°ÙÙ°ÙÙÙÙÙ Ù ÙÙŰłÙÙÙ Û Ű§ÙÙÙÙÙÙÙ Ù ÙÙŰŠÙŰłÙ Ű§ÙÙÙ۰ÙÙÙÙ ÙÙÙÙ۱ÙÙۧ Ù ÙÙ ŰŻÙÙÙÙÙÙÙ Ù ÙÙÙÙۧ ŰȘÙŰźÙŰŽÙÙÙÙÙÙ Ù ÙÙۧ۟ÙŰŽÙÙÙÙÙ Û Ű§ÙÙÙÙÙÙÙ Ù ŰŁÙÙÙÙ ÙÙÙŰȘÙ ÙÙÙÙÙ Ù ŰŻÙÙÙÙÙÙÙ Ù ÙÙŰŁÙŰȘÙÙ ÙÙ ÙŰȘÙ ŰčÙÙÙÙÙÙÙÙ Ù ÙÙŰčÙÙ ÙŰȘÙÙ ÙÙ۱Ù۶ÙÙŰȘÙ ÙÙÙÙÙ Ù Ű§ÙÙŰ„ÙŰłÙÙÙŰ§Ù Ù ŰŻÙÙÙÙۧ Û ÙÙÙ ÙÙÙ Ű§Ű¶ÙŰ·Ù۱ÙÙ ÙÙÙ Ù ÙŰźÙÙ ÙŰ”ÙŰ©Ù ŰșÙÙÙŰ±Ù Ù ÙŰȘÙŰŹÙۧÙÙÙÙ ÙÙÙŰ„ÙŰ«ÙÙ Ù Û ÙÙŰ„ÙÙÙÙ Ű§ÙÙÙÙÙÙ ŰșÙÙÙÙŰ±Ù Ű±ÙÙŰÙÙÙ Ù
áž„urrimat Êżalaykumu l-maytatu wa-d-damu wa-laáž„mu l-khinzÄ«ri wa-mÄ ÊŸuhilla li-ghayri llÄhi bihÄ« wa-l-munkhaniqatu wa-l-mawqĆ«dhatu wa-l-mutaraddiyatu wa-n-naáčīងatu wa-mÄ ÊŸakala s-sabuÊżu ÊŸillÄ mÄ dhakkaytum wa-mÄ dhubiáž„a ÊżalÄ n-nuáčŁubi wa-ÊŸan tastaqsimĆ« bi-l-ÊŸazlÄmi dhÄlikum fisqun-i l-yawma yaÊŸisa lladhÄ«na kafarĆ« min dÄ«nikum fa-lÄ takhshawhum wa-khshawni l-yawma ÊŸakmaltu lakum dÄ«nakum wa-ÊŸatmamtu Êżalaykum niÊżmatÄ« wa-raážÄ«tu lakumu l-ÊŸislÄma dÄ«nan fa-mani ážáčurra fÄ« makhmaáčŁatin ghayra mutajÄnifin li-ÊŸithmin fa-ÊŸinna llÄha ghafĆ«run raងīmun
Vous sont dĂ©fendus la bĂȘte morte, le sang, la viande de porc, la bĂȘte sacrifiĂ©e aux fausses divinitĂ©s, celle morte par Ă©touffement ou strangulation, celle frappĂ©e Ă mort, celle qui succombe Ă une chute ou Ă un coup de corne, celle partiellement dĂ©vorĂ©e par une bĂȘte fĂ©roce – exceptĂ© celle que vous avez pu Ă©gorger alors quâelle Ă©tait vivante – mais aussi les bĂȘtes immolĂ©es sur les autels paĂŻens. Il vous est Ă©galement interdit de consulter le sort au moyen de flĂšches. Transgresser lâun de ces interdits constitue une grave dĂ©sobĂ©issance. Les mĂ©crĂ©ants ont perdu tout espoir de vous voir renier la foi. Ne les craignez donc pas, mais craignez-Moi. Aujourdâhui, Jâai parachevĂ© votre religion, Je vous ai comblĂ©s de Mes bienfaits et JâagrĂ©e pour vous lâislam comme religion. Quiconque cependant, poussĂ© par la faim, sans intention de transgresser, serait contraint de consommer la viande de ces bĂȘtes ne commet aucun pĂ©chĂ©. Allah, en vĂ©ritĂ©, est TrĂšs ClĂ©ment et TrĂšs MisĂ©ricordieux.
Quant Ă la racine Ù (qÄf)- Ù (nĆ«n) – Űč (Êżayin)- lire de droite Ă gauche-, on en dĂ©compte neuf occurrences au sein du Coran, formant le vocable nominal dĂ©signant le cou ou le col. Ces vocables figurent dans ces versets coraniques :
Cou :
Ű„ÙŰ°Ù ÙÙÙŰÙÙ Ű±ÙŰšÙÙÙÙ Ű„ÙÙÙÙ Ű§ÙÙÙ ÙÙÙۧۊÙÙÙŰ©Ù ŰŁÙÙÙÙÙ Ù ÙŰčÙÙÙÙ Ù ÙÙŰ«ÙŰšÙÙŰȘÙÙۧ ۧÙÙÙ۰ÙÙÙÙ ŰąÙ ÙÙÙÙۧ Û ŰłÙŰŁÙÙÙÙÙÙ ÙÙÙ ÙÙÙÙÙŰšÙ Ű§ÙÙÙ۰ÙÙÙÙ ÙÙÙÙ۱ÙÙۧ ۧÙ۱ÙÙŰčÙŰšÙ ÙÙۧ۶Ù۱ÙŰšÙÙۧ ÙÙÙÙÙÙ Ű§ÙÙŰŁÙŰčÙÙÙۧÙÙ ÙÙۧ۶Ù۱ÙŰšÙÙۧ Ù ÙÙÙÙÙÙ Ù ÙÙÙÙÙ ŰšÙÙÙۧÙÙ
ÊŸidh yƫងī rabbuka ÊŸilÄ l-malÄÊŸikati ÊŸannÄ« maÊżakum fa-thabbitĆ« lladhÄ«na ÊŸÄmanĆ« sa-ÊŸulqÄ« fÄ« qulĆ«bi lladhÄ«na kafarĆ« r-ruÊżba fa-ážribĆ« fawqa l-ÊŸaÊżnÄqi wa-ážribĆ« minhum kulla banÄni
Lors, ton Enseigneur inspira aux anges : « vraiment, Je suis avec vous ! Alors, affermissez ceux qui ont mis en oeuvre le DépÎt confié !
Je vais jeter lâeffroi dans les coeurs de ceux qui ont dĂ©niĂ©.
Alors, frappez-leur le haut du cou, et frappez-leur chaque phalange ! »
Sourate 8, ۧÙŰŁÙÙŰ§Ù / Al-AnfĂąl / Le Butin, verset 12 in Le Coran, page178, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018.
ÙÙŰ„ÙÙ ŰȘÙŰčÙŰŹÙŰšÙ ÙÙŰčÙŰŹÙŰšÙ ÙÙÙÙÙÙÙÙÙ Ù ŰŁÙŰ„Ù۰Ùۧ ÙÙÙÙÙۧ ŰȘÙ۱ÙۧۚÙۧ ŰŁÙŰ„ÙÙÙÙۧ ÙÙÙÙÙ ŰźÙÙÙÙÙ ŰŹÙŰŻÙÙŰŻÙ Û ŰŁÙÙÙÙÙÙ°ŰŠÙÙÙ Ű§ÙÙÙ۰ÙÙÙÙ ÙÙÙÙ۱ÙÙۧ ŰšÙ۱ÙŰšÙÙÙÙÙ Ù Û ÙÙŰŁÙÙÙÙÙÙ°ŰŠÙÙÙ Ű§ÙÙŰŁÙŰșÙÙÙۧÙÙ ÙÙÙ ŰŁÙŰčÙÙÙۧÙÙÙÙÙ Ù Û ÙÙŰŁÙÙÙÙÙÙ°ŰŠÙÙÙ ŰŁÙŰ”ÙŰÙŰ§ŰšÙ Ű§ÙÙÙÙŰ§Ű±Ù Û ÙÙÙ Ù ÙÙÙÙÙۧ ŰźÙۧÙÙŰŻÙÙÙÙ
wa-ÊŸin taÊżjab fa-Êżajabun qawluhum ÊŸa-ÊŸidhÄ kunnÄ turÄban ÊŸa-ÊŸinnÄ la-fÄ« khalqin jadÄ«din ÊŸulÄÊŸika lladhÄ«na kafarĆ« bi-rabbihim wa-ÊŸulÄÊŸika l-ÊŸaghlÄlu fÄ« ÊŸaÊżnÄqihim wa-ÊŸulÄÊŸika ÊŸaáčŁáž„Äbu n-nÄri hum fÄ«hÄ khÄlidĆ«na
Et si tu tâĂ©tonnais, alors plus Ă©tonnant est leur propos : « Lorsque nous aurons Ă©tĂ© rĂ©duits en fine poussiĂšre, serons-nous vraiment dans une nouvelle crĂ©ation? »
Ceux-là sont ceux qui ont dénié leur Enseigneur.
Et ceux-lĂ : des chaines Ă leur cou.
Et ceux-là seront les hÎtes du Feu dans lequel indéfiniment ils demeurent.
Sourate 13, ۧÙ۱ŰčŰŻ / Ar-RaÉd / Le Tonnerre, verset 5 in Le Coran, page 249, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018.
ÙÙÙÙÙÙÙ Ű„ÙÙŰłÙۧÙÙ ŰŁÙÙÙŰČÙÙ ÙÙÙۧÙÙ Ű·ÙۧۊÙ۱ÙÙÙ ÙÙÙ ŰčÙÙÙÙÙÙÙ Û ÙÙÙÙŰźÙ۱ÙŰŹÙ ÙÙÙÙ ÙÙÙÙÙ Ù Ű§ÙÙÙÙÙÙŰ§Ù ÙŰ©Ù ÙÙŰȘÙۧۚÙۧ ÙÙÙÙÙÙۧÙÙ Ù ÙÙŰŽÙÙ۱Ùۧ
wa-kulla ÊŸinsÄnin ÊŸalzamnÄhu áčÄÊŸirahĆ« fÄ« ÊżunuqihÄ« wa-nukhriju lahĆ« yawma l-qiyÄmati kitÄban yalqÄhu manshĆ«ran-i
Et au cou de chaque humain, Nous avons attachĂ© sa destinĂ©e. Et au Jour de la RĂ©surrection, Nous lui prĂ©senterons une Ă©criture quâil trouvera dĂ©ployĂ©e.
Sourate 17, ۧÙۄ۳۱ۧۥ / Al-IsrĂąâ / Le Voyage nocturne, verset 13 in Le Coran, page 283, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018.
ÙÙÙÙۧ ŰȘÙŰŹÙŰčÙÙÙ ÙÙŰŻÙÙÙ Ù ÙŰșÙÙÙÙÙÙŰ©Ù Ű„ÙÙÙÙÙ° ŰčÙÙÙÙÙÙÙ ÙÙÙÙۧ ŰȘÙŰšÙŰłÙŰ·ÙÙÙۧ ÙÙÙÙÙ Ű§ÙÙŰšÙŰłÙŰ·Ù ÙÙŰȘÙÙÙŰčÙŰŻÙ Ù ÙÙÙÙÙ Ùۧ Ù ÙÙŰÙŰłÙÙ۱Ùۧ
wa-lÄ tajÊżal yadaka maghlĆ«latan ÊŸilÄÊżunuqika wa-lÄ tabsuáčhÄ kulla l-basáči fa-taqÊżuda malĆ«man maáž„sĆ«ran
Et ne porte pas la main fermĂ©e Ă ton cou, et ne lâouvre pas toute grande, car alors tu demeurerais dĂ©sapprouvĂ©, dĂ©muni.
Sourate 17, ۧÙۄ۳۱ۧۥ / Al-IsrĂąâ / Le Voyage nocturne, verset 29 in Le Coran, page 285, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018.
Ű„ÙÙ ÙÙÙŰŽÙŰŁÙ ÙÙÙÙŰČÙÙÙÙ ŰčÙÙÙÙÙÙÙÙ Ù ÙÙÙÙ Ű§ÙŰłÙÙÙ ÙŰ§ŰĄÙ ŰąÙÙŰ©Ù ÙÙŰžÙÙÙÙŰȘÙ ŰŁÙŰčÙÙÙۧÙÙÙÙÙ Ù ÙÙÙÙۧ ŰźÙۧ۶ÙŰčÙÙÙÙ
ÊŸin nashaÊŸ nunazzil Êżalayhim mina s-samÄÊŸi ÊŸÄyatan fa-áșallat ÊŸaÊżnÄquhum lahÄ khÄážiÊżÄ«na
Si Nous voulions, Nous ferions descendre du ciel un Signe sur eux devant lequel leurs nuques resteraient courbées.
Sourate 26, ۧÙŰŽŰč۱ۧۥ / AĆĄ- Ć uÉarĂąâ / Les PoĂštes, verset 4 in Le Coran, page 367, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018.
ÙÙۧÙÙ Ű§ÙÙÙ۰ÙÙÙÙ Ű§ŰłÙŰȘÙ۶ÙŰčÙÙÙÙۧ ÙÙÙÙÙ۰ÙÙÙÙ Ű§ŰłÙŰȘÙÙÙŰšÙ۱ÙÙۧ ŰšÙÙÙ Ù ÙÙÙŰ±Ù Ű§ÙÙÙÙÙÙÙÙ ÙÙۧÙÙÙÙÙÙŰ§Ű±Ù Ű„ÙŰ°Ù ŰȘÙŰŁÙÙ Ù۱ÙÙÙÙÙÙۧ ŰŁÙÙ ÙÙÙÙÙÙÙŰ±Ù ŰšÙۧÙÙÙÙÙÙ ÙÙÙÙŰŹÙŰčÙÙÙ ÙÙÙÙ ŰŁÙÙŰŻÙۧۯÙۧ Û ÙÙŰŁÙŰłÙ۱ÙÙÙۧ ۧÙÙÙÙŰŻÙŰ§Ù ÙŰ©Ù ÙÙÙ ÙÙۧ ۱ÙŰŁÙÙÙۧ ۧÙÙŰčÙ۰ÙŰ§ŰšÙ ÙÙŰŹÙŰčÙÙÙÙÙۧ ۧÙÙŰŁÙŰșÙÙÙۧÙÙ ÙÙÙ ŰŁÙŰčÙÙÙۧÙÙ Ű§ÙÙÙ۰ÙÙÙÙ ÙÙÙÙ۱ÙÙۧ Û ÙÙÙÙ ÙÙŰŹÙŰČÙÙÙÙÙ Ű„ÙÙÙÙۧ Ù Ùۧ ÙÙۧÙÙÙۧ ÙÙŰčÙÙ ÙÙÙÙÙÙ
wa-qÄla lladhÄ«na stuážÊżifĆ« li-lladhÄ«na stakbarĆ« bal makru l-layli wa-n-nahÄri ÊŸidh taÊŸmurĆ«nanÄ ÊŸan nakfura bi-llÄhi wa-najÊżala lahĆ« ÊŸandÄdan wa-ÊŸasarrĆ« n-nadÄmata lammÄ raÊŸawu l-ÊżadhÄba wa-jaÊżalnÄ l-ÊŸaghlÄla fÄ« ÊŸaÊżnÄqi lladhÄ«na kafarĆ« hal yujzawna ÊŸillÄ mÄ kÄnĆ« yaÊżmalĆ«na
Ceux qui ont Ă©tĂ© mĂ©prisĂ©s diront Ă ceux qui se sont automagnifiĂ©s : « Bien plutĂŽt, câest par votre stratagĂšme de nuit et de jour que vous nous commandiez de dĂ©nier AllĂąh et de Lui attribuer des rivaux! »
Et ils tiendront cachés leurs remords quand ils verront la correction.
Et Nous mettrons des carcans au cou de ceux qui ont dĂ©niĂ©. Seront-ils rĂ©tribuĂ©s autrement que pour ce quâils faisaient ?
Sourate 34, ۳ۚۄ / SabĂąâ / Les SabĂąâ, verset 33 in Le Coran, page 432, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018.
Ű„ÙÙÙÙۧ ŰŹÙŰčÙÙÙÙÙۧ ÙÙÙ ŰŁÙŰčÙÙÙۧÙÙÙÙÙ Ù ŰŁÙŰșÙÙÙۧÙÙۧ ÙÙÙÙÙÙ Ű„ÙÙÙÙ Ű§ÙÙŰŁÙ۰ÙÙÙۧÙÙ ÙÙÙÙÙ Ù ÙÙÙÙÙ ÙŰÙÙÙÙ
ÊŸinnÄ jaÊżalnÄ fÄ« ÊŸaÊżnÄqihim ÊŸaghlÄlan fa-hiya ÊŸilÄ l-ÊŸadhqÄni fa-hum muqmaងƫna
Vraiment, Nous avons mis Ă leur cou des carcans jusquâau menton : aussi, les voilĂ humiliĂ©s, tĂȘte redressĂ©e comme chameau assoiffĂ©.
Sourate 36, ÙŰł / YĂą-SĂźn, verset 8 in Le Coran, page 440, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018.
Ű„ÙŰ°Ù Ű§ÙÙŰŁÙŰșÙÙÙۧÙÙ ÙÙÙ ŰŁÙŰčÙÙÙۧÙÙÙÙÙ Ù ÙÙۧÙŰłÙÙÙÙۧ۳ÙÙÙ ÙÙŰłÙŰÙŰšÙÙÙÙ
ÊŸidhi l-ÊŸaghlÄlu fÄ« ÊŸaÊżnÄqihim wa-s-salÄsilu yusáž„abĆ«na
Quand ils seront traßnés avec carcans et chaßnes à leur cou
Sourate 40, ŰșۧÙ۱ / Ä Ăąfir / TrĂšs-Recouvreur, verset 71 in Le Coran, page 475, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018.
Col :
۱ÙŰŻÙÙÙÙÙۧ ŰčÙÙÙÙÙÙ Û ÙÙŰ·ÙÙÙÙÙ Ù ÙŰłÙŰÙۧ ŰšÙۧÙŰłÙÙÙÙÙ ÙÙۧÙÙŰŁÙŰčÙÙÙۧÙÙ
ruddĆ«hÄ Êżalayya fa-áčafiqa masáž„an bi-s-sĆ«qi wa-l-ÊŸaÊżnÄqi
« Ramenez-les-moi ! » Il se mit alors à (leur) flatter les jambes et le col.
Sourate 38, Ű” / áčąĂąd, verset 33, in Le Coran, page 455, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018.
Du cĂŽtĂ© de lâhĂ©breu en lien avec la racine đ (y)- đ (n)- đ (q) de lâĂ©gyptien pharaonique, nous avons glanĂ© quelques versets contenant celle hĂ©braĂŻque ayant formĂ© ces vocables :
( ŚąÖžŚ Ö·Ś§/âanaq ) – verbe : servir de collier, mettre un ornement de cou.
ŚÖ·ŚąÖČŚ Ö”Ö€ŚŚ§ ŚȘÖ·ÖŒŚąÖČŚ ÖŽŚŚ§Ö ŚÖčÖŚ ŚÖŽŚŠÖčÖŒÖŁŚŚ Ö°ŚÖžÖ ŚÖŒŚÖŽÖœŚÖžÖŒŚšÖ°Ś Ö°ŚÖžÖ ŚÖŒŚÖŽŚÖŽÖŒŚ§Ö°ŚÖ¶ÖŚÖž ŚÖČŚ©Ö¶ŚÖ§Śš ŚÖ”ÖŒŚšÖ·ŚÖ°ŚÖžÖ ŚÖ°ŚŚÖžÖ„Ś ŚÖ±ŚÖčŚÖ¶ÖŚŚÖž ŚȘÖŽÖŒŚȘÖ¶ÖŒŚÖŸŚÖčÖœŚŚ
ha-âÄ-nĂȘq ta-âÄ-nĂźq lĆw, miáčŁ-áčŁĆ-nÉ-áž”Ä, Ć«-mig-gÄ-rÉ-nÉ-áž”Ä Ć«-mĂź-yiq-áže-áž”Ä;
âÄ-ĆĄer bĂȘ-raáž”-áž”Ä Yah-weh âÄ-lĆ-he-áž”Ä tit-ten-lĆw.
Traduction Louis Second : tu lui feras des prĂ©sents de ton menu bĂ©tail, de ton aire, de ton pressoir, de ce que tu auras par la bĂ©nĂ©diction de l’Eternel, ton Dieu.
Deutéronome 15. 14, Bible.
ŚÖžÖŚÖ”Ś ŚąÖČŚ ÖžŚ§Ö·ÖŁŚȘÖ°ŚÖčŚ ŚÖ·ŚÖČŚÖžÖŚ ŚÖ·ŚąÖČŚÖžŚŁŚ©ÖŽŚÖÖÖŸŚŚȘ ŚÖžŚÖžÖ„ŚĄ ŚÖžÖœŚÖ茌
lÄ-áž”ĂȘn âÄ-nÄ-qaáčŻ-mĆw ឥa-âÄ-wÄh ; ya-âÄ-áčÄ-pÌĆ-ĆĄi,-áčŻ áž„Ä-mÄs lÄ-mĆw.
Traduction Louis Segond :Aussi l’orgueil leur sert de collier, La violence est le vĂȘtement qui les enveloppe;
Psaumes 73.6, Bible.
(ŚąÖČŚ ÖžŚ§ / âanaq)- nom. : cou, collier, pendant de cou.
ŚÖ·ŚÖ°ŚÖŽÖŚ ŚÖŽŚ©Ö°ŚŚ§Ö·ÖŚ Ś ÖŽŚÖ°ŚÖ”Ö€Ś ŚÖ·ŚÖžÖŒŚÖžŚÖ ŚÖČŚ©Ö¶ŚÖŁŚš Ś©ÖžŚŚÖžÖŚ ŚÖ¶Ö„ŚÖ¶ŚŁ ŚÖŒŚ©Ö°ŚŚÖ·ŚąÖŸŚÖ”ŚÖčÖŚŚȘ ŚÖžŚÖžÖŚ ŚÖ°Ö ŚÖ·Ś ŚÖŽŚÖŸŚÖ·Ś©Ö·ÖŒŚŚÖČŚšÖčŚ ÖŽÖšŚŚ ŚÖ°ŚÖ·Ś Ö°ÖŒŚÖŽŚ€ÖčÖŚŚȘ ŚÖŒŚÖŽŚÖ°ŚÖ”ÖŁŚ ŚÖžŚÖ·ŚšÖ°ŚÖžÖŒŚÖžÖŚ Ś©Ö¶ŚŚąÖ·ŚÖ ŚÖ·ŚÖ°ŚÖ”ÖŁŚ ŚÖŽŚÖ°ŚÖžÖŚ ŚÖŒŚÖ°ŚÖ·ŚÖ ŚÖŽŚÖŸŚÖžÖŁŚąÖČŚ ÖžŚ§ÖčÖŚŚȘ ŚÖČŚ©Ö¶ŚÖŚš ŚÖ°ÖŒŚŠÖ·ŚÖ°ÖŒŚŚšÖ”Ö„Ś ŚÖ°ŚÖ·ŚÖ”ÖŒŚŚÖ¶ÖœŚŚ
way-hĂź, miĆĄ-qal niz-mĂȘ haz-zÄ-hÄáž âÄ-ĆĄer ĆĄÄ-âÄl, âe-lepÌ Ć«-ĆĄÉ-ážaâ- mĂȘ-âĆ-wáčŻ zÄ-hÄáž; lÉ-ážaáž min-haĆ-Ća-hÄ-rĆ-nĂźm wÉ-han-nÉ-áči-pÌĆ-wáčŻ Ć«-ážiឥ-ážĂȘ hÄ-âar-gÄ-mÄn, ĆĄe-âal mal-áž”ĂȘ miáž-yÄn, Ć«-lÉ-ážaáž min hÄ-âÄ-nÄ-qĆ-wáčŻ, âÄ-ĆĄer bÉ-áčŁaw-wÉ-rĂȘ ឥÉ-mal-lĂȘ-hem.
Traduction Louis Segond : Le poids des anneaux d’or que demanda GĂ©dĂ©on fut de mille sept cents sicles d’or, sans les croissants, les pendants d’oreilles, et les vĂȘtements de pourpre que portaient les rois de Madian, et sans les colliers qui Ă©taient aux cous de leurs chameaux.
Juges 8. 26 , Bible.
ŚÖŽÖŒÖ€Ś Ś ŚÖŽŚÖ°ŚÖ·Ö€ŚȘ ŚÖ”ÖŚ ŚÖ”ÖŹŚ ŚÖ°ŚšÖ茌©Ö¶ŚÖŚÖž ŚÖ·ÖŚąÖČŚ ÖžŚ§ÖŽÖŚŚ ŚÖ°ŚÖ·ŚšÖ°ŚÖ°ÖŒŚšÖčŚȘÖ¶ÖœŚŚÖžŚ
kĂź liw-yaáčŻ áž„ĂȘn hĂȘm lÉ-rĆ-ĆĄe-áž”Ä; wa-âÄ-nÄ-qĂźm, lÉ-ឥar-gÉ-rĆ-áčŻe-áž”Ä.
Traduction Louis Segond :Car c’est une couronne de grĂące pour ta tĂȘte, Et une parure pour ton cou.
Proverbes 1. 9, Bible.
Cantique 4.9 Tu me ravis le coeur, ma soeur, ma fiancĂ©e, Tu me ravis le coeur par l’un de tes regards, Par l’un des colliers (âanaq) de ton cou.
(ŚąÖČŚ ÖžŚ§ / âAnaq) – nom propre masculin biblique voulant dire le long cou- Nom dĂ©signant la race des gĂ©ants en Canaan, descendants dâ âAnaq.
ŚÖ·ŚÖ·ÖŒŚąÖČŚÖŁŚÖŒ ŚÖ·Ś Ö¶ÖŒŚÖ¶ŚÖź ŚÖ·ŚÖžÖŒŚÖčÖŁŚ ŚąÖ·ŚÖŸŚÖ¶ŚÖ°ŚšÖčŚŚÖ ŚÖ°Ś©ÖžŚÖ€Ś ŚÖČŚÖŽŚŚÖ·ŚÖ Ś©Ö”ŚŚ©Ö·ŚÖŁŚ ŚÖ°ŚȘÖ·ŚÖ°ŚÖ·ÖŚ ŚÖ°ŚÖŽŚŚÖ”ÖŚ ŚÖžŚąÖČŚ ÖžÖŚ§ŚÖ°ŚÖ¶ŚÖ°ŚšÖčÖŚŚ Ś©Ö¶ŚÖ€ŚÖ·Śą Ś©ÖžŚŚ ÖŽŚŚÖ Ś ÖŽŚÖ°Ś Ö°ŚȘÖžÖŚ ŚÖŽŚ€Ö°Ś Ö”ÖŚ ŚŠÖčÖ„ŚąÖ·Ś ŚÖŽŚŠÖ°ŚšÖžÖœŚÖŽŚŚ
way-ya-âÄ-lĆ« ážan-ne-ឥeáž way-yÄ-ážĆ âaáž-áž„eáž-rĆ-wn wÉ-ĆĄÄm âÄ-ងß-man ĆĄĂȘ-ĆĄay wÉ-áčŻal-may, yÉ-lĂź-ážĂȘ
hÄ-âÄ-nÄq; wÉ-áž„eáž-rĆ-wn, ĆĄe-ážaâ ĆĄÄ-nĂźm niáž-nÉ-áčŻÄh, lipÌ-nĂȘ áčŁĆ-âan miáčŁ-rÄ-yim.
Traduction Louis Second : Ils montĂšrent, par le midi, et ils allĂšrent jusqu’Ă HĂ©bron, oĂč Ă©taient Ahiman, SchĂ©schaĂŻ et TalmaĂŻ, enfants d’Anak. HĂ©bron avait Ă©tĂ© bĂątie sept ans avant Tsoan en Egypte.
Nombres 13. 22, Bible.
ŚÖ°Ś©ÖžŚÖŁŚ ŚšÖžŚÖŽÖŚŚ ŚÖŒ ŚÖ¶ŚȘÖŸŚÖ·Ś Ö°ÖŒŚ€ÖŽŚŚÖŽÖŚŚ ŚÖ°ÖŒŚ Ö”Ö„Ś ŚąÖČŚ ÖžÖŚ§ ŚÖŽŚÖŸŚÖ·Ś Ö°ÖŒŚ€ÖŽŚÖŽÖŚŚ ŚÖ·Ś Ö°ÖŒŚÖŽÖ€Ś ŚÖ°ŚąÖ”ŚŚ Ö”ÖŚŚ ŚÖŒÖ ŚÖ·ÖŒÖœŚÖČŚÖžŚÖŽÖŚŚ ŚÖ°ŚÖ”Ö„Ś ŚÖžŚÖŽÖŚŚ ŚÖŒ ŚÖ°ÖŒŚąÖ”ŚŚ Ö”ŚŚÖ¶ÖœŚŚ
wÉ-ĆĄÄm rÄ-âĂź-nĆ«, âeáčŻ-han-nÉ-pÌĂź-lĂźm bÉ-nĂȘ âÄ-nÄq min-han-nÉ-pÌi-lĂźm; wan-nÉ-hĂź ážÉ-âĂȘ-nĂȘ-nĆ«
ka-áž„Ä-ឥÄ-ážĂźm, wÉ-áž”ĂȘn hÄ-yĂź-nĆ« bÉ-âĂȘ-nĂȘ-hem.
Traduction Louis Segond : et nous y avons vu les gĂ©ants, enfants d’Anak, de la race des gĂ©ants: nous Ă©tions Ă nos yeux et aux leurs comme des sauterelles.
Nombres 13 : 33, Bible.
Langues Mandé :

Il est assez curieux en sâĂ©loignant du domaine des langues sĂ©mitiques de retrouver au sein des langues NigĂ©ro-Congolaises, notamment celles MandĂ© comme le SoninkĂ© ou le Bambara des vocables liĂ©s au nom du cou, de la gorge, de la voix, de la langue ou au nom de ce qui ornemente le cou ou ceux liĂ©s Ă lâalliance, Ă lâunion, Ă lâamour, qui rappellent sur les plans phonĂ©tique et sĂ©mantique celui de lâĂ©gyptien hiĂ©roglyphique et sa mĂ©tathĂšse đđđđđđĄ (ynážł / ineq), đđđđ ( (ynážł / ineq) voulant dire unir, rĂ©unir, rassembler, se rĂ©unir pour des personnes, prendre au cou, embrasser, Ă©treindre, enserrer, entourer, Ă©trangler, et đđđđđĄ (lire ážłny /qeni) ou đ đĄ (lire ážłny /qeni) en tant que verbe et nom qui signifient embrasser, serrer dans ses bras, Ă©treinte. Et aussi poitrine, sein de la mĂšre. Et ce dernier đđđđ ±đ (lire ážłnyw / qeniou) nommant lâaccolade, lâembrassement, le giron.
Ces vocables NigĂ©ro-Congolais des langues MandĂ©, SoninkĂ© et Bambara sont les suivants et nous souscrirons Ă lâexclusion quâils soient des vocables empruntĂ©s Ă une ou des langues sĂ©mitiques :
Langues Mandé :
Correspondances :
đ (ážł, q) : x , k, g
đ (n) : n
đ (y) : 0 ; y
En Soninké :
xanne – nom: 1. cou. 2. voix, langue parlĂ©e, bruit.
xanu ou xenu– verbe : aimer, sâattacher Ă quelquâun.
XanuyĂ©– nom. : amour
Xana – nom. : ami, amant
Xanaaxu– nom : amitiĂ©, alliance, union.
En bambara :
kĂĄn – nom : cou, gorge, voix, parole, langue parlĂ©e, bruit, son, Autre variante du terme : kĂĄnkanna (cou). En bambara pour dire Ă une personne qui chante dâĂ©lever la voix, on dit : Ă kĂĄn kÉÌrÉta !
kÉÌnÉn- nom : collier.
kÉÌnÉ– nom : ventre.
nĂ ga-nom : ventre.
kÉÌnÉ -nom : pubis.
kĂ nu – verbe : aimer, sâattacher Ă quelquâun, dĂ©sirer, plaire.
kĂ nu – nom : amour.
Kà nuya -nom : amour, passion, charité.
KĂ nuya -verbe : aimer.

