𓇋𓆛𓈖𓈎𓂘𓂡 (ynážł / ineq)-verbe. : unir, rĂ©unir, rassembler, embrasser, Ă©treindre, enserrer, entourer, enlacer. Variante d’écriture : 𓇋𓈖𓈎𓂘 (ynážł / ineq).

Correspondances :

𓇋 (y) : ي  /y/ ou /īʟ/ (Yāʟ), ou و (wāw) ou ici Śą (ayin) [ʕ],  Űč (ÊżAyin), [ʕ] mĂȘme si rare.

𓈖 (n) : ن (nĆ«n), Ś  (Nun)

𓈎 (ážł, q)  : ڧ (qof ou qoph), ق (qāf)

PhonĂšmes de l’égyptien ancien :

𓇋 (y)  : ( j )- Alternative de 𓀀 : yod, iota, i, y ou È§/a . Constrictive mĂ©dio-palatale sonore :

  • Copte : âȀ / âȁ : alpha = a / [a, ʕ, ʔ] ;  âȈ /âȉ : ei /e /[e] ; âȎ / âȏ : ēta / ē / [eː] / [ɛː, i]
  • HĂ©breu : Ś™ /j/ ou /Ă© / ou  /i/ yƍd ou ŚÖŽ , ڐ֔.
  • Arabe : ى  /aː/ (ÊŸalif  ),  Ű„ي  /yʔ / ou /īʔ / ,  Ű„ /ʔ / , ي  /y/ ou /īʟ/ (Yāʟ), ou و (wāw).
  • SĂ©mitiques : ˀ, i , ʕ, r , l.

𓈖 : filet d’eau.  /n /  : occlusive apico-dentale correspond en Copte Ă  :

  • /n/ (âȚ /âț : nē / n /[n])
  • /m/ :  (âȘ / âș : mē /m / [m])
  • /r/ : (âČą / âČŁ : rƍ / r / [ r ]).
  • À l’HĂ©breu Ś  (Nun), Ă  l’Arabe ن (nĆ«n).
  • SĂ©mitiques : n, l.

𓈎 : dune de sable, flanc de colline,  (/ážł/ ou /q/), occlusive vĂ©laire sourde. Voir ážł3. t (qĂ©l.t/ hauteur, Ă©minence, ce qui est en hauteur, lien avec ce qui est haut)- nom fĂ©minin ou ážł33 (qĂ©lel / colline, terre haute. Comme en bambara -Niger-Congo- «  KĂčlu  » : terre haute, montagne, colline, crĂȘte, mĂšche de cheveux au dessus de la tĂȘte, huppe (oiseau) ).

  • Copte :  /k /  > / âȕ / (A, F, L, M, S, B),  âČ­ (B),  / áž” / > Ï­ (A, F, L, M, S, B).
  • HĂ©breu : ڧ /k/ Qoph.
  • Arabe ق /q/ (ឳāf).
  • SĂ©mitiques : ážł, k , q, g, ÄŁ.

Déterminatifs :

𓂘 : bras baissĂ©s pour enserrer. IdĂ©ogramme ou dĂ©terminatif d’embrasser,  d’envelopper, d’étreindre, d’étendre.

𓂡 : avant-bras, la main tenant un bĂąton. DĂ©terminatif de tout acte ou effort, d’examiner, de fort.

Vocables de l’égyptien ancien :

𓇋𓆛𓈖𓈎𓂘𓂡 (ynážł / ineq)-verbe. : unir, rĂ©unir, rassembler, se rĂ©unir pour des personnes, prendre au cou, embrasser, Ă©treindre, enserrer, entourer, Ă©trangler. Variantes d’écriture : 𓇋𓈖𓈎𓂘 ( (ynážł / ineq).

MĂ©tathĂšse : 𓈎𓈖𓇋𓂘𓂡 (lire  ážłny /qeni) : verbe- 3-inf et nom: embrasser, serrer dans ses bras, Ă©treinte. Et aussi poitrine, sein de la mĂšre. Variante d’écriture : 𓂘 𓂡 (lire  ážłny /qeni)

đ“ˆŽđ“ˆ–đ“‡‹đ“…±đ“‚˜ (lire ážłnyw / qeniou) : accolade, embrassement, giron.

DĂ©motique : 

ážłn : sein.

Copte :

PhonĂšmes :

âȔ / âȕ : kappa / k / [k]

âȞ / âȟ : ou / o / [o]

âČš / âČ© : he / u / [u, w] / [u, w, i, v]

âȈ /âȉ : ei /e /[e]

âȚ /âț : nē / n /[n]

âȕâȟâČ©âț (SLF), âȕâȉâț (B) , âȕâȟâȟâț : veut dire sein, giron, parties sexuelles de l’homme. Dans les langues africaines comme le Wolof et le Bambara pour les parties sexuelles de l’homme, on a « kooy bi Â» dĂ©signant le pĂ©nis en Wolof et « kĂ ya Â» nommant « la verge Â», « la bourse Â» en Bambara.

Langues Mandé :

Correspondances : 

𓈎 (ážł, q) : x , k, g

𓈖 (n) : n 

𓇋 (y) : 0 ; y

En Soninké :

Xanne : 1. cou. 2. voix, langue parlée, bruit.

xanu ou xenu– verbe : aimer, s’attacher Ă  quelqu’un.

XanuyĂ©– nom. : amour

Xana – nom. : ami, amant

Xanaaxu– nom. : amitiĂ©, alliance, union.

En bambara :

kĂĄn : nom. Cou, gorge, voix, parole, langue parlĂ©e, bruit, son, Autre variante du terme : kĂĄnkanna (cou). En bambara pour dire Ă  une personne qui chante d’élever la voix, on dit : Ă­ kĂĄn kɔ́rɔta !

kɔ́nɔn : collier.

kɔ́nɔ– nom : ventre. 

nĂ ga-nom : ventre. 

kɛ̀nɛ -nom : pubis

kĂ nu – verbe : aimer, s’attacher Ă  quelqu’un, dĂ©sirer, plaire.

kĂ nu – nom : amour.

Kànuya-nom : amour, passion, charité.

KĂ nuya-verbe : aimer.

Vocables de l’hĂ©breu :

( ŚąÖžŚ Ö·Ś§ / ‘anaq) – verbe : servir de collier, mettre un ornement de cou.

( ŚąÖČŚ ÖžŚ§ /  ‘anaq)- nom. : cou, collier, pendant de cou.

(Ś ÖžŚŚ§ÖžŚ” / nakĂĄ)- nom : chamelle.

Vocables de l’arabe

Űč ن ق

(Űčَنَّقَ /Êżannaqa) ; ( يُŰčَنِّقُ /yuÊżanniqu )- verbe Forme II : voulant dire prendre, saisir le cou de (quelqu’un), faire le tour du cou de, embrasser.

(Űčُنُق /Êżunuq) ou  ( Űčُنْق / Êżunq): cou, nuque, gorge, col de l’utĂ©rus.

( Űčَنَق / Êżanaq)- nom. : longueur du cou, allure du chameau.

( ŰčÙÙ†ÙŽŰ§Ù‚ / Êżināq)- nom. : Ă©treinte, accolade.

( Űčُنُق / Êżunuq)- nom collectif. : voulant dire une compagnie d’hommes.

Autres racines liĂ©es Ă  l’ancien Ă©gyptien 𓇋 (y)-𓈖 (n)-𓈎 (ážł, q)- lire de gauche Ă  droite– :

Celle qui forme le nom de la chamelle en arabe (q) ق  -(w) و – (n) ن -lire de droite Ă  gauche- avec la signification verbale de dresser un chameau, de mettre en ordre, de faire avec soin, de nettoyer la chair de la graisse.

La chamelle s’appelle en arabe ( Ù†ÙŽŰ§Ù‚ÙŽŰ© / nāqa) ayant «un long cou» et mammifĂšre allaitant ses petits.

Cette racine (q) ق  -(w) و – (n) ن -lire de droite Ă  gauche- figure sept fois dans le Coran- Un verset par exemple la contenant : 

Ù‚ÙŽŰ§Ù„ÙŽ Ù‡ÙŽÙ€Ù°Ű°ÙÙ‡Ù Ù†ÙŽŰ§Ù‚ÙŽŰ©ÙŒÙ„ÙŽÙ‘Ù‡ÙŽŰ§ ŰŽÙŰ±Ù’ŰšÙŒ وَلَكُمْ ŰŽÙŰ±Ù’ŰšÙ يَوْمٍ مَّŰčْلُومٍ

qāla hādhihÄ« nāqatun lahā shirbun wa-lakum shirbu yawmin maÊżlĆ«min

Il dit : « Voici une chamelle ! Á elle de boire et Ă  vous de boire, au jour dĂ©signĂ©

Sourate 26 Ű§Ù„ŰŽŰč۱ۧۥ /AĆĄ- Ć uɛarñ’ / Les PoĂštes, verset 155  in Le Coran,  page 373, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018.

(q) ق – (n) ن -(kh)-Űź

( ŰźÙŽÙ†ÙŽÙ‚ÙŽ / khanaqa ; ÙŠÙŽŰźÙ’Ù†ÙÙ‚Ù /yakhnuqu)- verbe Forme I : Ă©trangler, Ă©touffer.

(ŰźÙÙ†ÙŽŰ§Ù‚ /khināq)-nom. : cou ou corde de strangulation.

( ŰźÙŽÙ†Ù’Ù‚ / khanq)- nom. : strangulation, Ă©tranglement.

𓅝𓏏𓏭𓅆𓇋𓈎𓂋𓏝 (ណងwty Ă­ážłr | Djehouty L’Excellent !

𓎔𓏛𓎡 𓈎𓈖𓇋𓂘 𓅓 đ“€”đ“€€đ“đ“„đ“ŽĄ 𓋮𓈖𓂉𓎡

máž„.k ážłnĂ­.k mĂ­ áș–rdw.k sn.k

(et alors) tu serreras tes enfants contre ton sein, tu embrasseras 

Le Conte du NaufragĂ©, Texte hiĂ©roglyphique, translittĂ©ration et traduction commentĂ©e par M. Patrice Le Guilloux, (2nde Ă©dition, revue et corrigĂ©e), 133,  pp 38-39, cahiers de l’Association d’Égyptologie Isis, N° 1, Angers 2005.

Ű„ÙÙ†ÙŽÙ‘Ű§ ŰŹÙŽŰčÙŽÙ„Ù’Ù†ÙŽŰ§ فِي ŰŁÙŽŰčÙ’Ù†ÙŽŰ§Ù‚ÙÙ‡ÙÙ…Ù’ ŰŁÙŽŰșÙ’Ù„ÙŽŰ§Ù„Ù‹Ű§ فَهِيَ Ű„ÙÙ„ÙŽÙ‰ Ű§Ù„Ù’ŰŁÙŽŰ°Ù’Ù‚ÙŽŰ§Ù†Ù فَهُم Ù…ÙÙ‘Ù‚Ù’Ù…ÙŽŰ­ÙÙˆÙ†ÙŽ

ÊŸinnā jaÊżalnā fÄ« ÊŸaÊżnāqihim ÊŸaghlālan fa-hiya ÊŸilā l-ÊŸadhqāni fa-hum muqmaងƫna

Vraiment, Nous avons mis Ă  leur cou des carcans jusqu’au menton : aussi, les voilĂ  humiliĂ©s, tĂȘte redressĂ©e comme chameau assoiffĂ©.

Sourate 36, ÙŠŰł / YĂą-SĂźn,  verset 8 in Le Coran,  page 440, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe-Français, Ă©ditions Albouraq 2018.

Cette racine ق (qāf)- ن (nĆ«n) – Űč (ÊżAyin) -lire de droite Ă  gauche- figure neuf fois au sein du corpus coranique pour former le nom de la partie du corps humain unissant la tĂȘte au tronc, le col ou le cou.   Souss forme verbale, elle exprime l’action de prendre, de saisir le cou de (quelqu’un), de faire le tour du cou de, et s’étend en langue arabe pour signifier l’action d’embrasser. En langue hĂ©braĂŻque avec les mĂȘmes valeurs consonantiques ڧ (qof)-Ś  (Nun) -Śą(ayin)- lire de droite Ă  gauche–  elle forme le vocable verbal ( ŚąÖžŚ Ö·Ś§/‘anaq ) avec l’acception de mettre un ornement de cou, et ce qui sert de collier, d’ornement pour le cou. En hĂ©breu elle forge le nom Ă  la fois du cou, de ce qu’on y met autour (un collier, un carcan, une chaine pour environner le cou)- Au sens verbal hĂ©braĂŻque la racine traduit en fait l’action d’environner, d’ornementer le cou, aussi de couronner, d’embrasser. Le gĂ©ant Ă©voquĂ© dans le livre sacrĂ© des Yehoudim, et qui s’appelle Anaq (long cou, collier), tire son nom de cette racine hĂ©braĂŻque ڧ (qof)-Ś  (Nun) -Śą(ayin)- lire de droite Ă  gauche-. Anaq signifie un carcan,  un collier mĂ©tallique. D’aprĂšs l’ancien testament, les  ŚąÖČŚ ÖžŚ§ÖŽŚ™Ś / ÊżÄ‚nāqÄ«m, les terrifiants gĂ©ants considĂ©rĂ©s comme ses descendants et qui vivaient Ă  l’Est de Canaan arboraient autour du cou des chaines, des carcans. Dans les textes d’exĂ©crations de l’Égypte pharaonique du Moyen Empire il est fait mention aussi d’ennemis cananĂ©ens portant le nom de « Ly Anaq Â» . Cette racine ق (qāf)- ن (nĆ«n) – Űč (ÊżAyin) –lire de droite Ă  gauche- dont on compte neuf occurrences au sein du corpus coranique- et son Ă©quivalent en hĂ©breu- figure dans les Textes les plus anciens de l’Égypte pharaonique que sont les premiers Textes des Pyramides, ceux du Pharaon Ounas. La racine en Ă©criture hiĂ©roglyphique est 𓇋 (y)-𓈖 (n)-𓈎 (ážł, q)- lire de gauche Ă  droite– Dans la langue de l’Égypte ancienne en tant que formant le vocable verbal ynážł / ineq, en Ă©criture hiĂ©roglyphique ici 𓇋𓈖𓈎𓂘, elle exprimait l’action d’unir, de rĂ©unir, de rassembler, aussi de prendre par le cou, d’ embrasser, d’étreindre, d’enserrer, d’entourer, d’étrangler. En Ă©criture hiĂ©roglyphique toujours la mĂ©tathĂšse de cette racine qu’était 𓈎 (ážł, q)-𓈖 (n)-𓇋 (y)- lire de gauche Ă  droite– formait le vocable verbal 𓈎𓈖𓇋𓂘𓂡 (lire  ážłny /qeni) voulant dire  embrasser, serrer dans ses bras, Ă©treindre. Et comme vocables nominaux 𓈎𓈖𓇋𓂘𓂡 (lire  ážłny /qeni) ou đ“ˆŽđ“ˆ–đ“‡‹đ“…±đ“‚˜ (lire ážłnyw / qeniou) pour le premier dĂ©signait la  poitrine, le sein de la mĂšre et pour le second terme l’accolade, l’embrassement ou le giron dans la langue des anciens Ă©gyptiens.

Les acceptions de rĂ©unir, de rassembler figurent dans les premiers Textes des Pyramides de l’Égypte  ancienne, ceux du pharaon de la 5Ăšme dynastie,  Ounas / đ“ƒč𓈖𓇋 𓋮 (-2375/-2345) et dans ceux de celui de la VIĂšme dynastie, le pharaon TĂ©ti / 𓏏 𓏏 𓇋  (2374 Ă  -2354 d’aprĂšs J.P.Allen) : 

Réunir :

3s.t áž„nÊż Nb.t-áž„w.t jnq jr=áčŻn jnq jr=áčŻn 

Isis et Nephthys, réunissez-vous donc! Réunissez-vous donc !

Textes des Pyramides de l’Égypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides d’Ounas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide d’Ounas, textes de la chambre funĂ©raire , localisation W/F/S, colonne 31, Spruch {218} paragraphe 164 a. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, pp.76, 77, Ă©dit. CYBELE 2009.

Regrouper, rassembler : 

jnq~n n=k Nb.t-áž„w.t Êż . wt=k nb(w).t 

m rn=s pw n(y) SĆĄÈœ.t Nb.t jqdw

swតȜ~n(=s) n = k sn

Ăž rd(=w) t(w) n mw.t=k Nw.t m rn=s n(y) Qrsw.t

jnq~n=s áčŻw m rn=s n(y) Qrsw

(Si) Nephtys a regroupĂ© pour toi tous tes membres 

en ce nom qui est sien de SĂ©chat, « MaĂźtresse des constructeurs »,

c’est qu’(elle) leur a rendu la santĂ© pour toi ! 

(Si) tu as donnĂ© Ă  ta mĂšre Nout en son nom de « Sarcophage »,

c’est qu’elle t’a rassemblĂ© en son de « Cercueil » ! 

Textes des Pyramides de l’Égypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides d’Ounas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide de TĂ©ti, textes de l’antichambre, localisation T/A/W, colonne 32, Spruch {364} paragraphes 616 a, b, c, d, e, TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, pp.308, 309, Ă©dit. CYBELE 2009.

តd mdw jhj jhj áčŻs áčŻw T pw

sĆĄp n=k tp=k jnq n=k qsw=k

Formule Ă  rĂ©citer – Oh ! Oh! Dresse-toi, ledit TĂ©ti ! 

Prends donc ta tĂȘte ! Rassemble donc tes os ! 

Textes des Pyramides de l’Égypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides d’Ounas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide de TĂ©ti, textes de l’antichambre , localisation T/A/w, colonne 51, Spruch {373} paragraphe 654 a, b, translittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, pp.320, 321, Ă©dit. CYBELE 2009.

Dans le Conte du NaufragĂ©, un texte du Moyen Empire, le vocable 𓈎𓈖𓇋𓂘 (lire ážłny /qeni) exprime l’action d’étreindre, de serrer contre son sein. Le dĂ©terminatif 𓂘 bras baissĂ©s pour enserrer reprĂ©sente l’idĂ©e d’enlacer, d’entourer de ses bras, d’embrasser, d’envelopper, d’étreindre : 

𓎔𓏛𓎡 𓈎𓈖𓇋𓂘𓎡 đ“…“đ“€”đ“€€đ“đ“„ 𓎡𓋮𓈖𓂉𓀁 𓎡

máž„.k ážłnĂ­.k m áș–rdw.k sn.k

(et alors) tu serreras tes enfants contre ton sein, tu embrasseras 

𓈟𓏏𓁐𓎡 𓌳đ“čđ“„żđ“ŽĄđ“‰đ“€ 𓎡 đ“„€đ“†‘đ“‚‹đ“‹Žđ“ đ“‚‹đ“đ“›đ“„ 𓎟𓏏 

áž„mt.k mȜȜ.k pr.k nfr st r  áž«wt nb(w)t

ta femme (et) tu (re)verras ta maison : cela vaut mieux que tout ! 

Le Conte du NaufragĂ©, 133, 134, texte hiĂ©roglyphique, translittĂ©ration et traduction commentĂ©e par M. Patrice Le Guilloux, (2nde Ă©dition, revue et corrigĂ©e), pp 38, 39, 40, 41, cahiers de l’Association d’Égyptologie Isis, N° 1, Angers 2005.

D’autres racines en langue arabe sont liĂ©es Ă  l’ancien Ă©gyptien 𓇋 (y)-𓈖 (n)-𓈎 (ážł, q)- lire de gauche Ă  droite– :

Le nom de la chamelle (Ù†ÙŽŰ§Ù‚ÙŽŰ© /nāqa) , mammifĂšre « au long cou » , qui « allaite » aussi son petit, formĂ© Ă  partir de la racine (q) ق -(w)و -(n)-ن –lire de droite Ă  gauche- avec ses significations verbales de dresser un chameau, de mettre en ordre, de faire avec soin, de nettoyer la chair de la graisse est Ă©tymologiquement aussi liĂ© Ă  la racine 𓇋 (y) 𓈖(n) 𓈎 (q) de l’égyptien ancien. L’allure du chameau parce qu’ayant un long cou est appelĂ©e (Űčَنَق / Êżanaq), terme qui dĂ©signe aussi la longueur du cou. Mais ce dernier dĂ©rive de la racine ق (qāf)- ن (nĆ«n) – Űč (ÊżAyin) -lire de droite Ă  gauche. Le vocable nommant la chamelle en arabe, lui vient de la racine (q) ق -(w)و -(n)-ن qu’on peut remonter aussi Ă  l’égyptien ancien -𓇋𓈖𓈎𓂘 (ynážł / ineq). La mĂ©tathĂšse de ce vocable qui est 𓈎𓈖𓇋𓂘𓂡 (lire  ážłny /qeni) nommait aussi le sein de la mĂšre en Égypte ancienne. Le causatif de ce vocable de 𓇋𓈖𓈎𓂘 ( ynážł / ineq) est 𓋮𓈖𓈎𓄑𓀁 (lire snq / seneq) qui veut dire sucer, tĂ©ter ou nourrir au sein, donner le sein, allaiter ou Ă©lever un enfant. Ce vocable peut s’écrire aussi avec ces dĂ©terminatifs, celui de la langue (organe du goĂ»t) 𓄓 et du sein 𓂑 donc 𓋮𓈖𓈎 𓄓𓂑 (lire snq / seneq). 

La racine (q) ق  -(w) و – (n) ن –lire de droite Ă  gauche– qui forme le nom de la chamelle figure sept fois dans le Coran- Un verset par exemple la contenant : 

Ù‚ÙŽŰ§Ù„ÙŽ Ù‡ÙŽÙ€Ù°Ű°ÙÙ‡Ù Ù†ÙŽŰ§Ù‚ÙŽŰ©ÙŒÙ„ÙŽÙ‘Ù‡ÙŽŰ§ ŰŽÙŰ±Ù’ŰšÙŒ وَلَكُمْ ŰŽÙŰ±Ù’ŰšÙ يَوْمٍ مَّŰčْلُومٍ

qāla hādhihÄ« nāqatun lahā shirbun wa-lakum shirbu yawmin maÊżlĆ«min

Il dit : « Voici une chamelle ! Á elle de boire et Ă  vous de boire, au jour dĂ©signĂ©

Sourate 26 Ű§Ù„ŰŽŰč۱ۧۥ /AĆĄ- Ć uɛarñ’ / Les PoĂštes, verset 155  in Le Coran,  page 373, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018.

En langue hĂ©braĂŻque donner le sein, allaiter, tĂ©ter se dit Ś™ÖžŚ Ö·Ś§ (yanĂĄk) ou ڠڕڧ (nĆ«q) ‏allaiter, nourrir un enfant, au sein du corpus biblique dans Exode 2 : 9 par exemple : ڕַŚȘÖčÖŒÖ§ŚŚžÖ¶Śš ŚœÖžÖŁŚ”ÖŒ Ś‘Ö·ÖŒŚȘÖŸŚ€Ö·ÖŒŚšÖ°ŚąÖčÖ—Ś” Ś”Ö”Ś™ŚœÖŽÖœŚ™Ś›ÖŽŚ™ ڐֶŚȘÖŸŚ”Ö·Ś™Ö¶ÖŒÖ€ŚœÖ¶Ś“ Ś”Ö·Ś–Ö¶ÖŒŚ”Ö™ Ś•Ö°Ś”Ö”Ś™Ś ÖŽŚ§ÖŽÖŁŚ”Ś•ÖŒ ŚœÖŽÖ”Ś™ ڕַڐÖČŚ ÖŽÖ–Ś™ ڐֶŚȘÖ”ÖŒÖŁŚŸ ڐֶŚȘÖŸŚ©Ö°Ś‚Ś›ÖžŚšÖ”Ö‘ŚšÖ° ڕַŚȘÖŽÖŒŚ§Ö·ÖŒÖ§Ś— Ś”ÖžŚÖŽŚ©ÖžÖŒŚÖ›Ś” Ś”Ö·Ś™Ö¶ÖŒÖ–ŚœÖ¶Ś“   ڕַŚȘÖ°ÖŒŚ ÖŽŚ™Ś§Ö”ÖœŚ”Ś•ÖŒŚƒ / wat-tƍ-mer lāh baáčŻ-par-‘ƍh, hĂȘ-lĂź-បß ’eáčŻ-hay-ye-leត haz-zeh wə-hĂȘ-ni-qi-hĆ« lĂź, wa-’ă-nĂź ’et-tĂȘn ’eáčŻ-ƛə-បā-rĂȘáž”; wat-tiq-qaáž„ hā-’iĆĄ-ƥāh hay-ye-leត wat-tə-nĂź-qĂȘ-hĆ«. / Traduction Louis Segond : La fille de Pharaon lui dit: Emporte cet enfant, et allaite-le-moi; je te donnerai ton salaire. La femme prit l’enfant, et l’allaita.

Le vocable 𓋮𓈖𓈎𓄑𓀁 (lire snq / seneq) sucer, tĂ©ter figure dans les textes les plus anciens de l’égyptien pharaonique que  sont les premiers textes des pyramides, notamment dans ceux d’ Ounas / đ“ƒč𓈖𓇋 𓋮 (-2375/-2345), le pharaon de la 5Ăšme dynastie : 

mw.t W Jpy

Mùre d’Ounas, Ipy,

j-d n W pn

donne audit Ounas

mnត= áčŻ pw

ce sein qui est sien

ត3(w) n=f se W pn tp r3=f

(afin) que le dit Ounas le tende pour lui sur sa bouche

snq (w ) W jráčŻ.t= áčŻ jptw ងតj.t sĆĄp.t bnrj.t

(et) qu’Ounas puisse tĂ©ter ce lait qui est tien, blanc, lumineux (et) doux !

Textes des Pyramides de l’Égypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides d’Ounas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide d’Ounas, textes de l’anti-chambre , localisation W/A/S, colonne 35 ĂĄ 36, Spruch {269} paragraphe 381 a ĂĄ 381 d. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, pp.140, 141, Ă©dit. CYBELE 2009.

Ou ici dans les Textes des Sarcophages du Moyen-Empire Ă©gyptien, oĂč figure l’emploi du vocable verbal  𓋮𓈖𓈎𓄑𓀁 «s-nq», avec le sens de «tĂ©ter», «d’allaiter» : 

snq (w )=k mw.t= Spd.t {=k}

de sorte que tu puisses téter ta mÚre Sothis,

mn Êż .t=k js jmy.t Ȝឫ.t

en tant que ta nourrice qui se trouve dans l’horizon !

Extraits des Textes des Sarcophages du Moyen Empire Ă©gyptien, volume 1, CTI, Spell [6] (support du texte :sarcophage B6C), page 17, sections d, e . TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, pp. 8-9, Éditions du Rocher, 2004.

jn Ȝs.t

snqy=s áčŻw

Nb.t-áž„w.t d(w)=s n=k ĆĄnd= sឫតឫdw

C’est Isis

qui t’allaitera

(et) c’est Nephthys qui te donnera sa poitrine pendante, 

Extraits des Textes des Sarcophages du Moyen Empire Ă©gyptien, volume 1, CTI, Spell [66] (support du texte : sarcophage T2C), page 280-281, sections j, a, b . TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, pp. 156, 157, Éditions du Rocher, 2004.

snq(w)=j m mw.t=j Ȝs.t dp( w=j) bnj.wt=s

Je veux tĂ©ter avec ma mĂšre Isis (et) goĂ»ter ses douceurs ! 

Extraits des Textes des Sarcophages du Moyen Empire Ă©gyptien, volume 1, CTII, Spell [334] (suite 2 et fin)  (support du texte : sarcophage G1T), page 182, section f . TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, pp. 802, 803, Éditions du Rocher, 2004.

Nous avons aussi cette racine (q) ق – (n) ن -(kh)-Űź – lire de droite Ă  gauche– qui Ă©voque celle de l’égyptien pharaonique 𓇋𓈖𓈎𓂘 ( ynážł / ineq), de racine  𓇋 (y)- 𓈖 (n)- 𓈎 (q), qui est (q) ق – (n ) ن – (kh) Űź- lire de droite Ă  gauche- gĂ©nĂ©rant en langue arabe le vocable verbal avec le sens d’étrangler, d’étouffer, ( ŰźÙŽÙ†ÙŽÙ‚ÙŽ / khanaqa) ou celui nominal dĂ©signant le cou ou une corde de strangulation(ŰźÙÙ†ÙŽŰ§Ù‚ /khināq). Cette racine figure en hapax au sein du corpus coranique formant le vocable nommant la strangulation (Ù…ÙÙ†Ù’ŰźÙŽÙ†ÙÙ‚ÙŽŰ© /munkhaniqatu) dans la Sourate 5 Ű§Ù„Ù…Ű§ŰŠŰŻŰ©  /Al-Maidah, la Table servie, verset 3 : 

Ű­ÙŰ±ÙÙ‘Ù…ÙŽŰȘْ Űčَلَيْكُمُ Ű§Ù„Ù’Ù…ÙŽÙŠÙ’ŰȘÙŽŰ©Ù ÙˆÙŽŰ§Ù„ŰŻÙŽÙ‘Ù…Ù ÙˆÙŽÙ„ÙŽŰ­Ù’Ù…Ù Ű§Ù„Ù’ŰźÙÙ†ŰČÙÙŠŰ±Ù ÙˆÙŽÙ…ÙŽŰ§ ŰŁÙÙ‡ÙÙ„ÙŽÙ‘ لِŰșÙŽÙŠÙ’Ű±Ù Ű§Ù„Ù„ÙŽÙ‘Ù‡Ù ŰšÙÙ‡Ù ÙˆÙŽŰ§Ù„Ù’Ù…ÙÙ†Ù’ŰźÙŽÙ†ÙÙ‚ÙŽŰ©Ù ÙˆÙŽŰ§Ù„Ù’Ù…ÙŽÙˆÙ’Ù‚ÙÙˆŰ°ÙŽŰ©Ù ÙˆÙŽŰ§Ù„Ù’Ù…ÙŰȘÙŽŰ±ÙŽŰŻÙÙ‘ÙŠÙŽŰ©Ù ÙˆÙŽŰ§Ù„Ù†ÙŽÙ‘Ű·ÙÙŠŰ­ÙŽŰ©Ù ÙˆÙŽÙ…ÙŽŰ§ ŰŁÙŽÙƒÙŽÙ„ÙŽ Ű§Ù„ŰłÙŽÙ‘ŰšÙŰčُ Ű„ÙÙ„ÙŽÙ‘Ű§ Ù…ÙŽŰ§ Ű°ÙŽÙƒÙŽÙ‘ÙŠÙ’ŰȘُمْ ÙˆÙŽÙ…ÙŽŰ§ Ű°ÙŰšÙŰ­ÙŽ Űčَلَى Ű§Ù„Ù†ÙÙ‘Ű”ÙŰšÙ ÙˆÙŽŰŁÙŽÙ† ŰȘÙŽŰłÙ’ŰȘÙŽÙ‚Ù’ŰłÙÙ…ÙÙˆŰ§ ŰšÙŰ§Ù„Ù’ŰŁÙŽŰČÙ’Ù„ÙŽŰ§Ù…Ù ۚ Ű°ÙŽÙ°Ù„ÙÙƒÙÙ…Ù’ ÙÙŰłÙ’Ù‚ÙŒ ۗ Ű§Ù„Ù’ÙŠÙŽÙˆÙ’Ù…ÙŽ ÙŠÙŽŰŠÙŰłÙŽ Ű§Ù„ÙŽÙ‘Ű°ÙÙŠÙ†ÙŽ ÙƒÙŽÙÙŽŰ±ÙÙˆŰ§ مِن ŰŻÙÙŠÙ†ÙÙƒÙÙ…Ù’ ÙÙŽÙ„ÙŽŰ§ ŰȘÙŽŰźÙ’ŰŽÙŽÙˆÙ’Ù‡ÙÙ…Ù’ ÙˆÙŽŰ§ŰźÙ’ŰŽÙŽÙˆÙ’Ù†Ù ۚ Ű§Ù„Ù’ÙŠÙŽÙˆÙ’Ù…ÙŽ ŰŁÙŽÙƒÙ’Ù…ÙŽÙ„Ù’ŰȘُ لَكُمْ ŰŻÙÙŠÙ†ÙŽÙƒÙÙ…Ù’ ÙˆÙŽŰŁÙŽŰȘْمَمْŰȘُ Űčَلَيْكُمْ نِŰčْمَŰȘِي ÙˆÙŽŰ±ÙŽŰ¶ÙÙŠŰȘُ لَكُمُ Ű§Ù„Ù’Ű„ÙŰłÙ’Ù„ÙŽŰ§Ù…ÙŽ ŰŻÙÙŠÙ†Ù‹Ű§ ۚ فَمَنِ Ű§Ű¶Ù’Ű·ÙŰ±ÙŽÙ‘ فِي Ù…ÙŽŰźÙ’Ù…ÙŽŰ”ÙŽŰ©Ù ŰșÙŽÙŠÙ’Ű±ÙŽ مُŰȘÙŽŰŹÙŽŰ§Ù†ÙÙÙ Ù„ÙÙ‘Ű„ÙŰ«Ù’Ù…Ù ۙ ÙÙŽŰ„ÙÙ†ÙŽÙ‘ Ű§Ù„Ù„ÙŽÙ‘Ù‡ÙŽ ŰșÙŽÙÙÙˆŰ±ÙŒ Ű±ÙŽÙ‘Ű­ÙÙŠÙ…ÙŒ

áž„urrimat Êżalaykumu l-maytatu wa-d-damu wa-laáž„mu l-khinzÄ«ri wa-mā ÊŸuhilla li-ghayri llāhi bihÄ« wa-l-munkhaniqatu wa-l-mawqĆ«dhatu wa-l-mutaraddiyatu wa-n-naáč­Ä«áž„atu wa-mā ÊŸakala s-sabuÊżu ÊŸillā mā dhakkaytum wa-mā dhubiáž„a Êżalā n-nuáčŁubi wa-ÊŸan tastaqsimĆ« bi-l-ÊŸazlāmi dhālikum fisqun-i l-yawma yaÊŸisa lladhÄ«na kafarĆ« min dÄ«nikum fa-lā takhshawhum wa-khshawni l-yawma ÊŸakmaltu lakum dÄ«nakum wa-ÊŸatmamtu Êżalaykum niÊżmatÄ« wa-raឍītu lakumu l-ÊŸislāma dÄ«nan fa-mani ឍáč­urra fÄ« makhmaáčŁatin ghayra mutajānifin li-ÊŸithmin fa-ÊŸinna llāha ghafĆ«run raងīmun

Vous sont dĂ©fendus la bĂȘte morte, le sang, la viande de porc, la bĂȘte sacrifiĂ©e aux fausses divinitĂ©s, celle morte par Ă©touffement ou strangulation, celle frappĂ©e Ă  mort, celle qui succombe Ă  une chute ou Ă  un coup de corne, celle partiellement dĂ©vorĂ©e par une bĂȘte fĂ©roce – exceptĂ© celle que vous avez pu Ă©gorger alors qu’elle Ă©tait vivante – mais aussi les bĂȘtes immolĂ©es sur les autels paĂŻens. Il vous est Ă©galement interdit de consulter le sort au moyen de flĂšches. Transgresser l’un de ces interdits constitue une grave dĂ©sobĂ©issance. Les mĂ©crĂ©ants ont perdu tout espoir de vous voir renier la foi. Ne les craignez donc pas, mais craignez-Moi. Aujourd’hui, J’ai parachevĂ© votre religion, Je vous ai comblĂ©s de Mes bienfaits et J’agrĂ©e pour vous l’islam comme religion. Quiconque cependant, poussĂ© par la faim, sans intention de transgresser, serait contraint de consommer la viande de ces bĂȘtes ne commet aucun pĂ©chĂ©. Allah, en vĂ©ritĂ©, est TrĂšs ClĂ©ment et TrĂšs MisĂ©ricordieux.

Quant Ă  la racine ق (qāf)- ن (nĆ«n) – Űč (Êżayin)- lire de droite Ă  gauche-, on en dĂ©compte neuf occurrences au sein du Coran, formant le vocable nominal dĂ©signant le cou ou le col. Ces vocables figurent dans ces versets coraniques :

Cou

Ű„ÙŰ°Ù’ ÙŠÙÙˆŰ­ÙÙŠ Ű±ÙŽŰšÙÙ‘ÙƒÙŽ Ű„ÙÙ„ÙŽÙ‰ Ű§Ù„Ù’Ù…ÙŽÙ„ÙŽŰ§ŰŠÙÙƒÙŽŰ©Ù ŰŁÙŽÙ†ÙÙ‘ÙŠ مَŰčَكُمْ ÙÙŽŰ«ÙŽŰšÙÙ‘ŰȘÙÙˆŰ§ Ű§Ù„ÙŽÙ‘Ű°ÙÙŠÙ†ÙŽ ŰąÙ…ÙŽÙ†ÙÙˆŰ§ ۚ ŰłÙŽŰŁÙÙ„Ù’Ù‚ÙÙŠ فِي Ù‚ÙÙ„ÙÙˆŰšÙ Ű§Ù„ÙŽÙ‘Ű°ÙÙŠÙ†ÙŽ ÙƒÙŽÙÙŽŰ±ÙÙˆŰ§ Ű§Ù„Ű±ÙÙ‘ŰčÙ’ŰšÙŽ ÙÙŽŰ§Ű¶Ù’Ű±ÙŰšÙÙˆŰ§ فَوْقَ Ű§Ù„Ù’ŰŁÙŽŰčÙ’Ù†ÙŽŰ§Ù‚Ù ÙˆÙŽŰ§Ű¶Ù’Ű±ÙŰšÙÙˆŰ§ مِنْهُمْ كُلَّ ŰšÙŽÙ†ÙŽŰ§Ù†Ù

ÊŸidh yƫងī rabbuka ÊŸilā l-malāʟikati ÊŸannÄ« maÊżakum fa-thabbitĆ« lladhÄ«na ʟāmanĆ« sa-ÊŸulqÄ« fÄ« qulĆ«bi lladhÄ«na kafarĆ« r-ruÊżba fa-ឍribĆ« fawqa l-ÊŸaÊżnāqi wa-ឍribĆ« minhum kulla banāni

Lors, ton Enseigneur inspira aux anges : « vraiment, Je suis avec vous ! Alors, affermissez ceux qui ont mis en oeuvre le DĂ©pĂŽt confiĂ© !

Je vais jeter l’effroi dans les coeurs  de ceux qui ont dĂ©niĂ©.

Alors, frappez-leur le haut du cou, et frappez-leur chaque phalange ! Â»

Sourate 8, Ű§Ù„ŰŁÙ†ÙŰ§Ù„ / Al-AnfĂąl / Le Butin, verset 12  in Le Coran,  page178, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018.

ÙˆÙŽŰ„ÙÙ† ŰȘَŰčÙ’ŰŹÙŽŰšÙ’ فَŰčÙŽŰŹÙŽŰšÙŒ قَوْلُهُمْ ŰŁÙŽŰ„ÙŰ°ÙŽŰ§ ÙƒÙÙ†ÙŽÙ‘Ű§ ŰȘÙŰ±ÙŽŰ§ŰšÙ‹Ű§ ŰŁÙŽŰ„ÙÙ†ÙŽÙ‘Ű§ لَفِي ŰźÙŽÙ„Ù’Ù‚Ù ŰŹÙŽŰŻÙÙŠŰŻÙ ۗ ŰŁÙÙˆÙ„ÙŽÙ€Ù°ŰŠÙÙƒÙŽ Ű§Ù„ÙŽÙ‘Ű°ÙÙŠÙ†ÙŽ ÙƒÙŽÙÙŽŰ±ÙÙˆŰ§ ŰšÙŰ±ÙŽŰšÙÙ‘Ù‡ÙÙ…Ù’ ۖ ÙˆÙŽŰŁÙÙˆÙ„ÙŽÙ€Ù°ŰŠÙÙƒÙŽ Ű§Ù„Ù’ŰŁÙŽŰșÙ’Ù„ÙŽŰ§Ù„Ù فِي ŰŁÙŽŰčÙ’Ù†ÙŽŰ§Ù‚ÙÙ‡ÙÙ…Ù’ ۖ ÙˆÙŽŰŁÙÙˆÙ„ÙŽÙ€Ù°ŰŠÙÙƒÙŽ ŰŁÙŽŰ”Ù’Ű­ÙŽŰ§ŰšÙ Ű§Ù„Ù†ÙŽÙ‘Ű§Ű±Ù ۖ هُمْ ÙÙÙŠÙ‡ÙŽŰ§ ŰźÙŽŰ§Ù„ÙŰŻÙÙˆÙ†ÙŽ

wa-ÊŸin taÊżjab fa-Êżajabun qawluhum ÊŸa-ÊŸidhā kunnā turāban ÊŸa-ÊŸinnā la-fÄ« khalqin jadÄ«din ÊŸulāʟika lladhÄ«na kafarĆ« bi-rabbihim wa-ÊŸulāʟika l-ÊŸaghlālu fÄ« ÊŸaÊżnāqihim wa-ÊŸulāʟika ÊŸaáčŁáž„ābu n-nāri hum fÄ«hā khālidĆ«na

Et si tu t’étonnais, alors plus Ă©tonnant est leur propos : « Lorsque nous aurons Ă©tĂ© rĂ©duits en fine poussiĂšre, serons-nous vraiment dans une nouvelle crĂ©ation? Â»

Ceux-là sont ceux qui ont dénié leur Enseigneur.

Et ceux-lĂ  : des chaines Ă  leur cou.

Et ceux-lĂ   seront les hĂŽtes du Feu dans lequel indĂ©finiment ils demeurent.

Sourate 13, Ű§Ù„Ű±ŰčŰŻ / Ar-Raɛd / Le Tonnerre, verset 5 in Le Coran,  page 249, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018.

وَكُلَّ Ű„ÙÙ†ŰłÙŽŰ§Ù†Ù ŰŁÙŽÙ„Ù’ŰČÙŽÙ…Ù’Ù†ÙŽŰ§Ù‡Ù Ű·ÙŽŰ§ŰŠÙŰ±ÙŽÙ‡Ù فِي Űčُنُقِهِ ۖ ÙˆÙŽÙ†ÙŰźÙ’Ű±ÙŰŹÙ لَهُ يَوْمَ Ű§Ù„Ù’Ù‚ÙÙŠÙŽŰ§Ù…ÙŽŰ©Ù كِŰȘÙŽŰ§ŰšÙ‹Ű§ ÙŠÙŽÙ„Ù’Ù‚ÙŽŰ§Ù‡Ù Ù…ÙŽÙ†ŰŽÙÙˆŰ±Ù‹Ű§

wa-kulla ÊŸinsānin ÊŸalzamnāhu áč­ÄÊŸirahĆ« fÄ« ÊżunuqihÄ« wa-nukhriju lahĆ« yawma l-qiyāmati kitāban yalqāhu manshĆ«ran-i

Et au cou de chaque humain, Nous avons attachĂ© sa destinĂ©e. Et au Jour de la RĂ©surrection, Nous lui prĂ©senterons  une Ă©criture qu’il trouvera dĂ©ployĂ©e.

Sourate 17,  Ű§Ù„Ű„ŰłŰ±Ű§ŰĄ / Al-Isrñ’ / Le Voyage nocturne, verset 13 in Le Coran,  page 283, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018.

ÙˆÙŽÙ„ÙŽŰ§ ŰȘÙŽŰŹÙ’Űčَلْ ÙŠÙŽŰŻÙŽÙƒÙŽ مَŰșÙ’Ù„ÙÙˆÙ„ÙŽŰ©Ù‹ Ű„ÙÙ„ÙŽÙ‰Ù° Űčُنُقِكَ ÙˆÙŽÙ„ÙŽŰ§ ŰȘÙŽŰšÙ’ŰłÙŰ·Ù’Ù‡ÙŽŰ§ كُلَّ Ű§Ù„Ù’ŰšÙŽŰłÙ’Ű·Ù فَŰȘَقْŰčÙŰŻÙŽ Ù…ÙŽÙ„ÙÙˆÙ…Ù‹Ű§ Ù…ÙŽÙ‘Ű­Ù’ŰłÙÙˆŰ±Ù‹Ű§

wa-lā tajÊżal yadaka maghlĆ«latan ÊŸilÄÊżunuqika wa-lā tabsuáč­hā kulla l-basáč­i fa-taqÊżuda malĆ«man maáž„sĆ«ran

Et ne porte pas la main fermĂ©e Ă  ton cou, et ne l’ouvre pas toute grande, car alors tu demeurerais dĂ©sapprouvĂ©, dĂ©muni.

Sourate 17,  Ű§Ù„Ű„ŰłŰ±Ű§ŰĄ / Al-Isrñ’ / Le Voyage nocturne, verset 29 in Le Coran,  page 285, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018.

Ű„ÙÙ† Ù†ÙŽÙ‘ŰŽÙŽŰŁÙ’ نُنَŰČِّلْ Űčَلَيْهِم مِّنَ Ű§Ù„ŰłÙŽÙ‘Ù…ÙŽŰ§ŰĄÙ ŰąÙŠÙŽŰ©Ù‹ ÙÙŽŰžÙŽÙ„ÙŽÙ‘ŰȘْ ŰŁÙŽŰčÙ’Ù†ÙŽŰ§Ù‚ÙÙ‡ÙÙ…Ù’ Ù„ÙŽÙ‡ÙŽŰ§ ŰźÙŽŰ§Ű¶ÙŰčِينَ

ÊŸin nashaÊŸ nunazzil Êżalayhim mina s-samāʟi ʟāyatan fa-áș“allat ÊŸaÊżnāquhum lahā khāឍiÊżÄ«na

Si Nous voulions, Nous ferions descendre du ciel un Signe sur eux devant lequel leurs nuques resteraient courbées.

Sourate 26, Ű§Ù„ŰŽŰč۱ۧۥ / AĆĄ- Ć uɛarñ’ / Les PoĂštes, verset 4 in Le Coran,  page 367, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018.

Ù‚ÙŽŰ§Ù„ÙŽ Ű§Ù„ÙŽÙ‘Ű°ÙÙŠÙ†ÙŽ Ű§ŰłÙ’ŰȘÙŰ¶Ù’ŰčÙÙÙÙˆŰ§ Ù„ÙÙ„ÙŽÙ‘Ű°ÙÙŠÙ†ÙŽ Ű§ŰłÙ’ŰȘÙŽÙƒÙ’ŰšÙŽŰ±ÙÙˆŰ§ ŰšÙŽÙ„Ù’ Ù…ÙŽÙƒÙ’Ű±Ù Ű§Ù„Ù„ÙŽÙ‘ÙŠÙ’Ù„Ù ÙˆÙŽŰ§Ù„Ù†ÙŽÙ‘Ù‡ÙŽŰ§Ű±Ù Ű„ÙŰ°Ù’ ŰȘÙŽŰŁÙ’Ù…ÙŰ±ÙÙˆÙ†ÙŽÙ†ÙŽŰ§ ŰŁÙŽÙ† Ù†ÙŽÙ‘ÙƒÙ’ÙÙŰ±ÙŽ ŰšÙŰ§Ù„Ù„ÙŽÙ‘Ù‡Ù ÙˆÙŽÙ†ÙŽŰŹÙ’Űčَلَ لَهُ ŰŁÙŽÙ†ŰŻÙŽŰ§ŰŻÙ‹Ű§ ۚ ÙˆÙŽŰŁÙŽŰłÙŽŰ±ÙÙ‘ÙˆŰ§ Ű§Ù„Ù†ÙŽÙ‘ŰŻÙŽŰ§Ù…ÙŽŰ©ÙŽ Ù„ÙŽÙ…ÙŽÙ‘Ű§ Ű±ÙŽŰŁÙŽÙˆÙŰ§ Ű§Ù„Ù’ŰčÙŽŰ°ÙŽŰ§ŰšÙŽ ÙˆÙŽŰŹÙŽŰčÙŽÙ„Ù’Ù†ÙŽŰ§ Ű§Ù„Ù’ŰŁÙŽŰșÙ’Ù„ÙŽŰ§Ù„ÙŽ فِي ŰŁÙŽŰčÙ’Ù†ÙŽŰ§Ù‚Ù Ű§Ù„ÙŽÙ‘Ű°ÙÙŠÙ†ÙŽ ÙƒÙŽÙÙŽŰ±ÙÙˆŰ§ ۚ هَلْ ÙŠÙŰŹÙ’ŰČَوْنَ Ű„ÙÙ„ÙŽÙ‘Ű§ Ù…ÙŽŰ§ ÙƒÙŽŰ§Ù†ÙÙˆŰ§ يَŰčْمَلُونَ

wa-qāla lladhÄ«na stuážÊżifĆ« li-lladhÄ«na stakbarĆ« bal makru l-layli wa-n-nahāri ÊŸidh taÊŸmurĆ«nanā ÊŸan nakfura bi-llāhi wa-najÊżala lahĆ« ÊŸandādan wa-ÊŸasarrĆ« n-nadāmata lammā raÊŸawu l-Êżadhāba wa-jaÊżalnā l-ÊŸaghlāla fÄ« ÊŸaÊżnāqi lladhÄ«na kafarĆ« hal yujzawna ÊŸillā mā kānĆ« yaÊżmalĆ«na

Ceux qui ont Ă©tĂ© mĂ©prisĂ©s diront Ă  ceux qui se sont automagnifiĂ©s : « Bien plutĂŽt, c’est par votre stratagĂšme de nuit et de jour que vous nous commandiez de dĂ©nier AllĂąh et de Lui attribuer des rivaux! Â»

Et ils tiendront cachés leurs remords quand ils verront la correction.

Et Nous mettrons des carcans au cou de ceux qui ont dĂ©niĂ©. Seront-ils rĂ©tribuĂ©s autrement que pour ce qu’ils faisaient ?

Sourate 34, ۳ۚۄ / Sabñ’ / Les Sabñ’, verset 33 in Le Coran,  page 432, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018.

Ű„ÙÙ†ÙŽÙ‘Ű§ ŰŹÙŽŰčÙŽÙ„Ù’Ù†ÙŽŰ§ فِي ŰŁÙŽŰčÙ’Ù†ÙŽŰ§Ù‚ÙÙ‡ÙÙ…Ù’ ŰŁÙŽŰșÙ’Ù„ÙŽŰ§Ù„Ù‹Ű§ فَهِيَ Ű„ÙÙ„ÙŽÙ‰ Ű§Ù„Ù’ŰŁÙŽŰ°Ù’Ù‚ÙŽŰ§Ù†Ù فَهُم Ù…ÙÙ‘Ù‚Ù’Ù…ÙŽŰ­ÙÙˆÙ†ÙŽ

ÊŸinnā jaÊżalnā fÄ« ÊŸaÊżnāqihim ÊŸaghlālan fa-hiya ÊŸilā l-ÊŸadhqāni fa-hum muqmaងƫna

Vraiment, Nous avons mis Ă  leur cou des carcans jusqu’au menton : aussi, les voilĂ  humiliĂ©s, tĂȘte redressĂ©e comme chameau assoiffĂ©.

Sourate 36, ÙŠŰł / YĂą-SĂźn,  verset 8 in Le Coran,  page 440, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018.

Ű„ÙŰ°Ù Ű§Ù„Ù’ŰŁÙŽŰșÙ’Ù„ÙŽŰ§Ù„Ù فِي ŰŁÙŽŰčÙ’Ù†ÙŽŰ§Ù‚ÙÙ‡ÙÙ…Ù’ ÙˆÙŽŰ§Ù„ŰłÙŽÙ‘Ù„ÙŽŰ§ŰłÙÙ„Ù ÙŠÙŰłÙ’Ű­ÙŽŰšÙÙˆÙ†ÙŽ

ÊŸidhi l-ÊŸaghlālu fÄ« ÊŸaÊżnāqihim wa-s-salāsilu yusáž„abĆ«na

Quand ils seront traßnés avec carcans et chaßnes à leur cou

Sourate 40,  ŰșŰ§ÙŰ± / Ä Ăąfir / TrĂšs-Recouvreur, verset 71 in Le Coran,  page 475, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018.

Col

Ű±ÙŰŻÙÙ‘ÙˆÙ‡ÙŽŰ§ Űčَلَيَّ ۖ ÙÙŽŰ·ÙŽÙÙÙ‚ÙŽ Ù…ÙŽŰłÙ’Ű­Ù‹Ű§ ŰšÙŰ§Ù„ŰłÙÙ‘ÙˆÙ‚Ù ÙˆÙŽŰ§Ù„Ù’ŰŁÙŽŰčÙ’Ù†ÙŽŰ§Ù‚Ù

ruddĆ«hā Êżalayya fa-áč­afiqa masáž„an bi-s-sĆ«qi wa-l-ÊŸaÊżnāqi

« Ramenez-les-moi ! Â» Il se mit alors Ă  (leur) flatter les jambes et le col.

Sourate 38,  Ű” / áčąĂąd, verset 33,  in Le Coran,  page 455, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018.

Du cĂŽtĂ© de l’hĂ©breu en lien avec la racine  𓇋 (y)- 𓈖 (n)- 𓈎 (q) de l’égyptien pharaonique, nous avons glanĂ© quelques versets contenant celle hĂ©braĂŻque ayant formĂ© ces vocables : 

( ŚąÖžŚ Ö·Ś§/‘anaq ) – verbe : servir de collier, mettre un ornement de cou.

Ś”Ö·ŚąÖČŚ Ö”րڙڧ ŚȘÖ·ÖŒŚąÖČŚ ÖŽŚ™Ś§Ö™ ڜÖč֔ڕ ŚžÖŽŚŠÖčÖŒÖŁŚŚ Ö°ŚšÖžÖ” Ś•ÖŒŚžÖŽÖœŚ’ÖžÖŒŚšÖ°Ś Ö°ŚšÖžÖ– Ś•ÖŒŚžÖŽŚ™ÖŽÖŒŚ§Ö°Ś‘Ö¶Ö‘ŚšÖž ڐÖČŚ©Ö¶ŚÖ§Śš Ś‘Ö”ÖŒŚšÖ·Ś›Ö°ŚšÖžÖ› Ś™Ö°Ś”Ś•ÖžÖ„Ś” ڐֱڜÖčŚ”Ö¶Ö–Ś™ŚšÖž ŚȘÖŽÖŒŚȘÖ¶ÖŒŚŸÖŸŚœÖčÖœŚ•Śƒ

ha-‘ă-nĂȘq ta-‘ă-nĂźq lƍw, miáčŁ-áčŁĆ-nə-បā, Ć«-mig-gā-rə-nə-បā Ć«-mĂź-yiq-ᾇe-បā; 

’ă-ĆĄer bĂȘ-raáž”-បā Yah-weh ’ĕ-lƍ-he-បā tit-ten-lƍw.

Traduction Louis Second : tu lui feras des prĂ©sents de ton menu bĂ©tail, de ton aire, de ton pressoir, de ce que tu auras par la bĂ©nĂ©diction de l’Eternel, ton Dieu.

Deutéronome 15. 14, Bible.

ŚœÖžÖ­Ś›Ö”ŚŸ ŚąÖČŚ ÖžŚ§Ö·ÖŁŚȘÖ°ŚžÖ覕 ڒַڐÖČŚ•ÖžÖ‘Ś” Ś™Ö·ŚąÖČŚ˜ÖžŚŁŚ©ÖŽŚÖÖ—ÖŸŚ™ŚȘ Ś—ÖžŚžÖžÖ„ŚĄ ŚœÖžÖœŚžÖčŚ•Śƒ

lā-áž”ĂȘn ‘ă-nā-qaáčŻ-mƍw ឥa-’ă-wāh ; ya-‘ă-áč­Ä-pÌ„Ć-ĆĄi,-áčŻ áž„Ä-mās lā-mƍw.

Traduction Louis Segond :Aussi l’orgueil leur sert de collier, La violence est le vĂȘtement qui les enveloppe;

Psaumes 73.6, Bible.

(ŚąÖČŚ ÖžŚ§â€˜anaq)- nom. : cou, collier, pendant de cou.

Ś•Ö·Ś™Ö°Ś”ÖŽÖ—Ś™ ŚžÖŽŚ©Ö°ŚŚ§Ö·ÖžŚœ Ś ÖŽŚ–Ö°ŚžÖ”Ö€Ś™ Ś”Ö·Ś–ÖžÖŒŚ”ÖžŚ‘Ö™ ڐÖČŚ©Ö¶ŚÖŁŚš Ś©ÖžŚŚÖžÖ”Śœ ŚÖ¶Ö„ŚœÖ¶ŚŁ Ś•ÖŒŚ©Ö°ŚŚ‘Ö·ŚąÖŸŚžÖ”ŚÖčÖ–Ś•ŚȘ Ś–ÖžŚ”ÖžÖ‘Ś‘ ŚœÖ°Ö Ś‘Ö·Ś“ ŚžÖŽŚŸÖŸŚ”Ö·Ś©Ö·ÖŒŚ‚Ś”ÖČŚšÖčŚ ÖŽÖšŚ™Ś Ś•Ö°Ś”Ö·Ś Ö°ÖŒŚ˜ÖŽŚ€ÖčÖœŚ•ŚȘ Ś•ÖŒŚ‘ÖŽŚ’Ö°Ś“Ö”ÖŁŚ™ Ś”ÖžŚÖ·ŚšÖ°Ś’ÖžÖŒŚžÖžÖ—ŚŸ Ś©Ö¶ŚŚąÖ·ŚœÖ™ ŚžÖ·ŚœÖ°Ś›Ö”ÖŁŚ™ ŚžÖŽŚ“Ö°Ś™ÖžÖ”ŚŸ Ś•ÖŒŚœÖ°Ś‘Ö·Ś“Ö™ ŚžÖŽŚŸÖŸŚ”ÖžÖŁŚąÖČŚ ÖžŚ§Öč֔ڕŚȘ ڐÖČŚ©Ö¶ŚÖ–Śš Ś‘Ö°ÖŒŚŠÖ·Ś•Ö°ÖŒŚŚšÖ”Ö„Ś™ Ś’Ö°ŚžÖ·ŚœÖ”ÖŒŚ™Ś”Ö¶ÖœŚŚƒ

way-hĂź, miĆĄ-qal niz-mĂȘ haz-zā-hāᾇ ’ă-ĆĄer ƥā-’āl, ’e-lep̄ Ć«-ơə-ᾇa’- mĂȘ-’ƍ-wáčŻ zā-hāᾇ; lə-ᾇaត min-haƛ-ƛa-hă-rƍ-nĂźm wə-han-nə-áč­i-pÌ„Ć-wáčŻ Ć«-ᾇiឥ-តĂȘ hā-’ar-gā-mān, ĆĄe-‘al mal-áž”ĂȘ miត-yān, Ć«-lə-ᾇaត min hā-‘ă-nā-qƍ-wáčŻ, ’ă-ĆĄer bə-áčŁaw-wə-rĂȘ ᾡə-mal-lĂȘ-hem.

Traduction Louis Segond :  Le poids des anneaux d’or que demanda GĂ©dĂ©on fut de mille sept cents sicles d’or, sans les croissants, les pendants d’oreilles, et les vĂȘtements de pourpre que portaient les rois de Madian, et sans les colliers qui Ă©taient aux cous de leurs chameaux.

Juges 8. 26 , Bible. 

Ś›ÖŽÖŒÖ€Ś™ Ś€ ŚœÖŽŚ•Ö°Ś™Ö·Ö€ŚȘ Ś—Ö”Ö“ŚŸ Ś”Ö”ÖŹŚ ŚœÖ°ŚšÖčŚŚ©Ö¶ŚÖ‘ŚšÖž Ś•Ö·ÖŚąÖČŚ ÖžŚ§ÖŽÖ—Ś™Ś ŚœÖ°Ś’Ö·ŚšÖ°Ś’Ö°ÖŒŚšÖčŚȘÖ¶ÖœŚ™ŚšÖžŚƒ

kĂź liw-yaáčŻ áž„ĂȘn hĂȘm lə-rƍ-ĆĄe-បā; wa-‘ă-nā-qĂźm, lə-ឥar-gə-rƍ-áčŻe-បā.

Traduction Louis Segond :Car c’est une couronne de grĂące pour ta tĂȘte, Et une parure pour ton cou.

Proverbes 1. 9, Bible.

Cantique 4.9 Tu me ravis le coeur, ma soeur, ma fiancĂ©e, Tu me ravis le coeur par l’un de tes regards, Par l’un des colliers (‘anaq) de ton cou.

(ŚąÖČŚ ÖžŚ§ / ‘Anaq) – nom propre masculin biblique voulant dire le long cou-  Nom dĂ©signant la race des gĂ©ants en Canaan, descendants d’ ‘Anaq.

Ś•Ö·Ś™Ö·ÖŒŚąÖČŚœÖŁŚ•ÖŒ Ś‘Ö·Ś Ö¶ÖŒŚ’Ö¶Ś‘Öź Ś•Ö·Ś™ÖžÖŒŚ‘ÖčÖŁŚ ŚąÖ·Ś“ÖŸŚ—Ö¶Ś‘Ö°ŚšÖčŚ•ŚŸÖ’ Ś•Ö°Ś©ÖžŚÖ€Ś ڐÖČŚ—ÖŽŚ™ŚžÖ·ŚŸÖ™ Ś©Ö”ŚŚ©Ö·ŚÖŁŚ™ ڕְŚȘÖ·ŚœÖ°ŚžÖ·Ö”Ś™ Ś™Ö°ŚœÖŽŚ™Ś“Ö”Ö–Ś™ Ś”ÖžŚąÖČŚ ÖžÖ‘Ś§Ś•Ö°Ś—Ö¶Ś‘Ö°ŚšÖčÖ—Ś•ŚŸ Ś©Ö¶ŚÖ€Ś‘Ö·Śą Ś©ÖžŚŚ ÖŽŚ™ŚÖ™ Ś ÖŽŚ‘Ö°Ś Ö°ŚȘÖžÖ”Ś” ŚœÖŽŚ€Ö°Ś Ö”Ö–Ś™ ŚŠÖčÖ„ŚąÖ·ŚŸ ŚžÖŽŚŠÖ°ŚšÖžÖœŚ™ÖŽŚŚƒ

way-ya-‘ă-lĆ« ᾇan-ne-ឥeᾇ way-yā-ᾇƍ ‘aត-áž„eᾇ-rƍ-wn wə-ƥām ’ă-ងß-man ĆĄĂȘ-ĆĄay wə-áčŻal-may, yə-lĂź-តĂȘ

hā-‘ă-nāq; wə-áž„eᾇ-rƍ-wn, ĆĄe-ᾇa’ ƥā-nĂźm niᾇ-nə-áčŻÄh, lip̄-nĂȘ áčŁĆ-‘an miáčŁ-rā-yim.

Traduction Louis Second : Ils montĂšrent, par le midi, et ils allĂšrent jusqu’Ă  HĂ©bron, oĂč Ă©taient Ahiman, SchĂ©schaĂŻ et TalmaĂŻ, enfants d’Anak. HĂ©bron avait Ă©tĂ© bĂątie sept ans avant Tsoan en Egypte.

Nombres 13. 22, Bible.

Ś•Ö°Ś©ÖžŚÖŁŚ ŚšÖžŚÖŽÖ—Ś™Ś Ś•ÖŒ ڐֶŚȘÖŸŚ”Ö·Ś Ö°ÖŒŚ€ÖŽŚ™ŚœÖŽÖ›Ś™Ś Ś‘Ö°ÖŒŚ Ö”Ö„Ś™ ŚąÖČŚ ÖžÖ–ڧ ŚžÖŽŚŸÖŸŚ”Ö·Ś Ö°ÖŒŚ€ÖŽŚœÖŽÖ‘Ś™Ś Ś•Ö·Ś Ö°ÖŒŚ”ÖŽÖ€Ś™ Ś‘Ö°ŚąÖ”Ś™Ś Ö”Ö™Ś™Ś Ś•ÖŒÖ™ Ś›Ö·ÖŒÖœŚ—ÖČŚ’ÖžŚ‘ÖŽÖ”Ś™Ś Ś•Ö°Ś›Ö”Ö„ŚŸ Ś”ÖžŚ™ÖŽÖ–Ś™Ś Ś•ÖŒ Ś‘Ö°ÖŒŚąÖ”Ś™Ś Ö”Ś™Ś”Ö¶ÖœŚŚƒ

wə-ƥām rā-’ü-nĆ«, ’eáčŻ-han-nə-pÌ„Ăź-lĂźm bə-nĂȘ ‘ă-nāq min-han-nə-p̄i-lĂźm; wan-nə-hĂź ᾇə-‘ĂȘ-nĂȘ-nĆ« 

ka-ងă-ឥā-ᾇüm, wə-áž”ĂȘn hā-yĂź-nĆ« bə-‘ĂȘ-nĂȘ-hem.

Traduction Louis Segond : et nous y avons vu les gĂ©ants, enfants d’Anak, de la race des gĂ©ants: nous Ă©tions Ă  nos yeux et aux leurs comme des sauterelles.

Nombres 13 : 33, Bible.



Langues Mandé :

Il est assez curieux en s’éloignant du domaine des langues sĂ©mitiques de retrouver au sein des langues NigĂ©ro-Congolaises, notamment celles MandĂ© comme le SoninkĂ© ou le Bambara des vocables liĂ©s au nom du cou, de la gorge, de la voix, de la langue ou au nom de ce qui ornemente le cou ou ceux liĂ©s Ă  l’alliance, Ă  l’union, Ă  l’amour, qui rappellent sur les plans phonĂ©tique et sĂ©mantique celui de l’égyptien hiĂ©roglyphique et sa mĂ©tathĂšse  𓇋𓆛𓈖𓈎𓂘𓂡 (ynážł / ineq),  𓇋𓈖𓈎𓂘 ( (ynážł / ineq) voulant dire unir, rĂ©unir, rassembler, se rĂ©unir pour des personnes, prendre au cou, embrasser, Ă©treindre, enserrer, entourer, Ă©trangler, et 𓈎𓈖𓇋𓂘𓂡 (lire  ážłny /qeni) ou 𓂘 𓂡 (lire  ážłny /qeni) en tant que verbe et nom qui signifient embrasser, serrer dans ses bras, Ă©treinte. Et aussi poitrine, sein de la mĂšre. Et ce dernier đ“ˆŽđ“ˆ–đ“‡‹đ“…±đ“‚˜ (lire ážłnyw / qeniou) nommant l’accolade, l’embrassement, le giron.

Ces vocables NigĂ©ro-Congolais des langues MandĂ©, SoninkĂ© et Bambara sont les suivants et nous souscrirons Ă  l’exclusion qu’ils soient des vocables empruntĂ©s Ă  une ou des langues sĂ©mitiques : 

Langues Mandé :

Correspondances : 

𓈎 (ážł, q) : x , k, g

𓈖 (n) : n 

𓇋 (y) : 0 ; y

En Soninké :

xanne – nom: 1. cou. 2. voix, langue parlĂ©e, bruit.

xanu ou xenu– verbe : aimer, s’attacher Ă  quelqu’un.

XanuyĂ©– nom. : amour

Xana – nom. : ami, amant

Xanaaxu– nom : amitiĂ©, alliance, union.

En bambara :

kĂĄn – nom :  cou, gorge, voix, parole, langue parlĂ©e, bruit, son, Autre variante du terme : kĂĄnkanna (cou). En bambara pour dire Ă  une personne qui chante d’élever la voix, on dit : Ă­ kĂĄn kɔ́rɔta !

kɔ́nɔn- nom  : collier.

kɔ́nɔ– nom : ventre. 

nĂ ga-nom : ventre. 

kɛ̀nɛ -nom : pubis.

kĂ nu – verbe : aimer, s’attacher Ă  quelqu’un, dĂ©sirer, plaire.

kĂ nu – nom : amour.

Kànuya -nom : amour, passion, charité.

KĂ nuya -verbe : aimer.

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