đ (áž„)-đ (b)– đŽ (s)
(ĆĄ) Ś©Ś- (b) Ś- (áž„) Ś
Űł (sin /s) – Űš (bÄ- b) – Ű (áž„aÊŸ / áž„)
Correspondances :
đ (áž„) : Ű (áž„aÊŸ / áž„) ; (áž„) Ś
đ (b) : Űš (bÄ- b) ; (b) Ś
đŽ (s, z) : (s) Ś©Ś; Űł (sin /s)
đ (áž„) : mĂšche en fibres de lin tressĂ©es. Valeur phonĂ©tique áž„ . Ăquivalents au Copte Ï© / h ou ħ / Hori, âł/kha ; Ă lâhĂ©breu Ś /he ou hĂš ; Ś /het ou hĂšt, Ă lâarabe Ű (កÄÊŸ) ou dans certains cas rares Ă lâhĂ©breu Śą (âayn ), fricative pharyngale sourde et Ă lâarabe ŰčÙÙ, Êżayn/ ï» (ayn), fricative pharyngale sonore (/Ê/) . SĂ©mitiques : áș, áž«, áž„, Ë, Êż .
đ ( b) : jambe ou lieu, endroit (bw) oĂč se tient la jambe- concept de lieu, dâespace. Phonogramme unilitĂšre. Occlusive bilabiale sonore. TranslittĂ©ration b .Valeur phonĂ©tique [B]. Correspond Ă lâhĂ©breu ŚÖŒ Bet âbâ ou Ś Bet âvâ, Ă lâarabe Űš âbâ bÄâ, au phĂ©nicien đ€ Beth /maison. SĂ©mitiques : b, m, p.
Correspond en copte Ă :
/b/ : (âČ/âČ : bÄta / b / [b, v, w]) ;
/m/ : (âČ / âČ : mÄ /m / [m]) ;
/p/ : (âČ / âČĄ : pi / p / [p] ) ;
/w/ : (âČš / âČ© : he / u / [u, w] / [u, w, i, v]) .
đŽ (s, z) : linge ou Ă©toffe pliĂ©(e), translittĂ©ration s, Ć et phonogramme unilitĂšre pour le signe đ / z/ de lâancien empire. Similaire aux lettres en hĂ©breu Ś©Ś,Sin ou Ś©Ś /Shine, Ă lâarabe Ű” (Sad) ou Űł (Sin/S); au phĂ©nicien đ€ . Ces deux signes đŽ et đ ont les mĂȘmes valeurs phonĂ©tiques /s/ou /z/. SĂ©mitiques : s, z, áčŁ, áčŻ, ĆĄ.
đ
± : spirante labiale sonore du Moyen Ă©gyptien correspond aux coptes- Signe alternatif đČ :
/w/ : âČš / âČ© : he / u / [u, w] / [u, w, i, v].
/m/ : âČ / âČ : mÄ /m / [m].
/b/ : âČ/âČ : bÄta / b / [b, v, w]).
Et voyelles : /âČ/, /âČ / : alpha = a / [a, Ê, Ê] ; /âČ/, /âČ/ : ei /e /[e] ; /âȰ /, /âȱ / Ć / Ć / [oË].
Ăquivalant Ă lâhĂ©breu Ś /vj / vw/ou /v/ou /u/-waw ou vav, Ă lâarabe Ù /wÄw/, au Ü/wav syriaque.
Déterminatifs :
đ± : boucle de corde avec les extrĂ©mitĂ©s vers le haut. IdĂ©ogramme de corde. DĂ©terminatif de vĂȘtements, dâhabillement, dâempaqueterâŠ
đ : Homme frappant avec un bĂąton tenu Ă deux mains. DĂ©terminatif de force, violence, de contraindre, de ce qui demande un effort, dâenseigner.
đł : bande dâĂ©toffe frangĂ©e. DĂ©terminatif de vĂȘtement, de vĂȘtir, dâhabiller , de cacher ou de dĂ©vĂȘtir, de dĂ©shabiller, de dĂ©nuder.
đȘ : trois traits superposĂ©s. DĂ©terminai de la pluralitĂ©, de la collectivitĂ©.
đ : verrou. IdĂ©ogramme de verrou.
đĄ : entrave pour le bĂ©tail.
Vocables en égyptien ancien :
đđđŽđ±đ (lire áž„bs / áž„ebes) : se vĂȘtir, sâhabiller, couvrir, recouvrir, voiler, ĂȘtre Ă©touffĂ©, meubler, installer une maison. En tant que nom : couverture, habit, vĂȘtement, linge, revĂȘtement cutanĂ©, peau.
đđđŽđ ±đłđȘ (lire áž„bsw / áž„ebesou) : habits, vĂȘtements, habillement.
đđđŽđ ±đđł (áž„bs-w.t / áž„ebesou.t)- nom : tissu, couverture, vĂȘtement.
đđđŽđłđ (lire áž„bsw / áž„ebesou)- nom : prĂȘtre habilleur.
đđđŽđ ±đĄ(lire áž„bsw / áž„ebesou)- nom : ballot, paquet.
đđđŽđ±đ (áž„bs / áž„ebes)- nom : couvercle dâun rĂ©cipient.
Copte :
Ïš /Ï© / hori / h / [ h ]
âȰ / âȱ / Ć / Ć / [oË]
âČ / âČ : ou / o / [o]
âČ /âČ : ei /e /[e]
âČ/âČ : bÄta / b / [b, v, w]
âČ€ / âČ„ : sÄmma / s / [ s ]
ÏšâȱâČâČ„ (dialectes sahidique et bohaĂŻrique)- verbe : vĂȘtir- venant de đđđŽđł (áž„bs /áž„ebes) signifiant vĂȘtir, habiller, voiler.
ÏšâČâČ„âȱ (dialecte sahidique) , ÏšâČâČâČ„âȱ (dialecte bohaĂŻrique) -nom: manteau, vĂȘtement, couverture, tissu.Venant de đđđŽđ ±đđł (áž„bs-w.t / áž„ebesou.t) dĂ©signant un tissu, une couverture, un vĂȘtement.
ÏšâČâČâČ„, ÏšâȱâČâČ„ (dialecte sahidique)-nom : couverture, enveloppe- venant de đđđŽđ±đ (áž„bs / áž„ebes) nommant le couvercle dâun rĂ©cipient.
Vocable en hébreu :
(ĆĄ) Ś©Ś- (b) Ś- (áž„) Ś
( ŚÖžŚÖ·Ś©Ś / áž„ÄážaĆĄ) -verbe : contenir, enfermer, lier, nouer, panser, ceindre, seller, bĂąter, ĂȘtre attachĂ©.
Vocables en arabe :
(ŰÙŰšÙŰłÙ / áž„abasa), (ÙÙŰÙŰšÙŰłÙ /yaáž„bisu)- verbe forme I : veut dire contenir, envelopper, serrer une chose dans une autre, renfermer, confiner, empĂȘcher, claustrer, captiver, emprisonner.
(ŰÙŰšÙŰł / áž„abs) – nom : rĂ©tention, renfermement, dĂ©tention, emprisonnement, internement, geĂŽle, prison.
( Ù ÙŰÙŰšÙŰł / miáž„bas)- nom : valve.
(Ù ÙŰÙŰšÙŰłÙŰ© / maáž„basa)- nom : ermitage.
đ đđđ đđđđ (ážáž„wty Ăážłr | Djehouty LâExcellent ) !
áž„bs áčŻw mw.t=k T3j.t
ta mĂšre Tayt tâa vĂȘtu
Textes des Pyramides de lâĂgypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides dâOunas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide de TĂ©ti, textes du passage entre lâanti-chambre et le serdab, localisation T/A-S/ S, colonne 8 Spruch {417} paragraphe 741 b. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, pp.366, 367, Ă©dit. CYBELE 2009.
wn=j áž„n Êż កr hrw áž„bs
Je suis avec Horus le jour de recouvrir
tĆĄtĆĄ(=w) en tpáž„.wt j Êż(.t) Wráž-jb
Celui qui est Ă©crasĂ©, dâouvrir les grottes, de laver lâInerte
sĆĄ r3 n(y) sĆĄy.wt m R3-st3.w
(et) de traverser lâaccĂšs aux choses secrĂštes dans Roseteau.
Le Papyrus dâAny, volume II (BM EA 10470), Chapitre 1 A (suite 3), 18, 19, 20. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, Ă©dit. CYBELE 2010.
ŚÖ¶ÖŒŚÖŸŚÖžŚÖžÖŚ ŚÖ¶ŚȘÖŸŚÖ°ŚšÖčÖŚŚąÖ· Ś€Ö·ÖŒŚšÖ°ŚąÖčÖ„Ś ŚÖ¶ÖœŚÖ¶ŚÖ°ÖŸŚÖŽŚŠÖ°ŚšÖ·ÖŚÖŽŚ Ś©ÖžŚŚÖžÖŚšÖ°ŚȘÖŽÖŒŚ ŚÖ°ŚÖŽŚ Ö”ÖŒÖŁŚ ŚÖčÖœŚÖŸŚÖ»Ö ŚÖ°ÖŒŚ©ÖžŚŚ ŚÖžŚȘÖ”ÖšŚȘ ŚšÖ°Ś€Ö»ŚÖčÖŚŚȘ ŚÖžŚ©ŚÖ„ŚÖŒŚ ŚÖŽŚȘÖŒÖŚÖŒŚ ŚÖ°ŚÖžŚÖ°Ś©ÖžŚÖ„ŚÖŒ ŚÖ°ŚÖžŚÖ°Ś§ÖžÖŚÖŒ ŚÖŽŚȘÖ°Ś€ÖčÖŒÖ„Ś©Ś ŚÖ¶ÖŒŚÖžÖœŚšÖ¶ŚŚ ŚĄ
ben-âÄ-ážÄm âeáčŻ-zÉ-rĆ-w-aâ par-âĆh me-leáž”-miáčŁ-ra-yim ĆĄÄ-ážÄ-rÉ-tĂź; wÉ-hin-nĂȘh lĆ-áž„ub-bÉ-ĆĄÄh
lÄ-áčŻĂȘáčŻ rÉ-pÌu-âĆ-wáčŻ lÄ-ĆĆ«m áž„it-tĆ«l lÉ-áž„Ä-ážÉ-ĆĄÄh lÉ-áž„Ä-zÉ-qÄh liáčŻ-pĆĆ be-áž„Ä-reáž. s
Traduction Louis Segond : Fils de l’homme, j’ai rompu le bras de Pharaon, roi d’Egypte; Et voici, on ne l’a point pansĂ© pour le guĂ©rir, On ne l’a point enveloppĂ© d’un bandage Pour le lier et le raffermir, Afin qu’il puisse manier lâĂ©pĂ©e.
Ezéchiel 30 : 21, Bible.
Au sein du corpus coranique vous ne rencontrerez que deux occurrences de cette racine Űł (sin /s) – Űš (bÄ- b) – Ű (áž„aÊŸ / áž„) – lire de droite Ă gauche– formant le verbe en arabe (ŰÙŰšÙŰłÙ / áž„abasa) exprimant lâaction de contenir, de renfermer de confiner, dâempĂȘcher ou de claustrer voir de captiver, dâemprisonner. Le cognat en hĂ©breu de ce vocable verbal de lâarabe est ( ŚÖžŚÖ·Ś©Ś / áž„ÄážaĆĄ) renvoyant aux mĂȘmes significations de contenir, dâenfermer, de lier, de nouer aussi de panser de ceindre, de celler, de bĂąter, dâĂȘtre attachĂ©. Dans les textes les plus anciens de lâĂ©gyptien pharaonique que constituent les premiers textes des pyramides vous trouverez anciennement gravĂ©e cette racine commune aux langues sĂ©mitiques en Ă©criture hiĂ©roglyphique dans la tombe du pharaon de la VIĂšme dynastie, le pharaon TĂ©ti / đ đ đ (2374 Ă -2354 dâaprĂšs J.P.Allen). Elle sâĂ©crivait donc ainsi đ (áž„)-đ (b)– đŽ (s) avec y adjoint le dĂ©terminatif figurant une bande dâĂ©toffe frangĂ©e đłqui est celui de vĂȘtement, de vĂȘtir, dâhabiller, de cacher ou de dĂ©vĂȘtir, de dĂ©shabiller aussi de dĂ©nuder. Le scribe de lâancienne Ăgypte utilisait aussi cette autre variante de dĂ©terminatif pour nantir significativement la racine, celle reprĂ©sentant une boucle de corde avec les extrĂ©mitĂ©s vers le haut đ± (boucle de corde avec les extrĂ©mitĂ©s vers le haut, usitĂ©e aussi comme dĂ©terminatif de vĂȘtements, dâhabillement, dâempaqueterâŠ). Dans la langue de lâancienne Ăgypte avec lâun ou lâautre de ces deux dĂ©terminatifs cette racine đ (áž„)-đ (b)– đŽ (s) recouvrait les acceptions verbales de se vĂȘtir, de sâhabiller, de couvrir, de recouvrir, de voiler, dâĂȘtre Ă©touffĂ©, de meubler, dâinstaller une maison. Et en tant quâutilisĂ©e comme nom dĂ©signait une couverture, un habit, un vĂȘtement, du linge ou un revĂȘtement cutanĂ© ou la peau. Dans de nombreux textes de lâĂgypte pharaonique vous rencontrerez de multiples usages de cette racine đ (áž„)-đ (b)– đŽ (s) pour dĂ©nommer des bandelettes de tissu – Ă©tant utilisĂ©es pour panser, bander une plaie, pour emmailloter ou pour filtrer des liquides- dans lâexpression sĆĄp nw đłđ„ (áž„bsw) ou formant le nom du prĂȘtre habilleur appelĂ© đđđŽđłđ (lire áž„bsw / áž„ebesou) ou pour dĂ©signer un ballot- un contenant -, un paquet – un contenant – Ă©crit đđđŽđ ±đĄ (lire áž„bsw / áž„ebesou) ou employĂ©e dans lâĂ©criture du nom de«Celui qui cache la mort », le gardien de porte de lâau-delĂ appelĂ© đđđŽđ±đđđ ĄđżđŒ (lire áž„bs-b3g / áž„ebes-bag).
Nous renvoyons au plus ancien emploi Ă©crit de cette racine đ (áž„)-đ (b)– đŽ (s) exprimant lâaction de vĂȘtir ou servant Ă Ă©crire le nom dĂ©signant un vĂȘtement, un habillement figurant dans les Textes du pharaon de la VIĂšme dynastie, le pharaon TĂ©ti / đ đ đ (2374 Ă -2354 dâaprĂšs J.P.Allen) :
áž„bs=k b3 áž„bs=k áž«sdáž
(car) ton vĂȘtement est une peau de lĂ©opard (et) ton vĂȘtement est un pagne-khĂ©sededj
Textes des Pyramides de lâĂgypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides dâOunas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide de TĂ©ti, textes de la chambre funĂ©raire, localisation T/F/ E n inf, colonne 8 Spruch {224} paragraphe 219 b. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, pp.242, 243, Ă©dit. CYBELE 2009.
t áž„(n)q.t áž„bs jáž«.t Êżnáž«(w) T jm
du pain, de la biĂšre, des vĂȘtements (et) un repas (afin) que TĂ©ti puisse vivre !
Textes des Pyramides de lâĂgypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides dâOunas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide de TĂ©ti, textes de lâantichambre, localisation T/A/ E, colonne 48 Spruch {406} paragraphe 707 d. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, pp.352, 353, Ă©dit. CYBELE 2009.
áž„bs áčŻw mw.t=k T3j.t
ta mĂšre Tayt tâa vĂȘtu
Textes des Pyramides de lâĂgypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides dâOunas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide de TĂ©ti, textes du passage entre lâanti-chambre et le serdab, localisation T/A-S/ S, colonne 8 Spruch {417} paragraphe 741 b. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, pp.366, 367, Ă©dit. CYBELE 2009.
La racine đ (áž„)-đ (b)– đŽ (s) avec les acceptions dâhabiller, dâhabillement dans « Le Conte du Paysan Ă©loquent » et dans « Le Livre des Morts de lâĂgypte ancienne » :
đđŽđđđ Șđ đŒđđ đŽđŁđđŽđđđđŻđđŽđŁđ
nb sĂs.f grg sáž«pr mÈ Êżt sáž«pr
quiconque détruit le mensonge fait surgir la vérité ! (Alors) fais surgir
đđČđ€đđđŽđđđ đ đ ȘđđČđđđ»đČđŽđ đżđ ±
bw nb nfr sáž„tm bw mĂ Ăw sÈw
Toute bonne chose et détruis les (mauvaises) choses, comme quand vient la satiété
đđ„đđđ đđđđ ȘđđđŽđČđłđ„đ„đđđđđżđ ±đđł
ážr.f ងឳr áž„bsw ážr.f áž„Èwt
qui repousse la faim et lâhabillement qui repousse la nuditĂ©,
Le Conte du Paysan Ă©loquent, SixiĂšme Supplique, B1-272, B1-273, B1-274, textes hiĂ©roglyphiques , translittĂ©ration et traduction commentĂ©e (DeuxiĂšme Ă©dition), Patrice Le Guilloux, Cahier de lâAssociation dâĂgyptologie Isis n°2, p.67, Angers 2005.
jw=j Êżq=kw r RÈ-stÈ.w jmn~n=j gm(w)~n=j Ăž tĆĄ(=w) h(È)b{tw}=kw r Nr=f áž„bs~n=j nty áž„Èw=w
Ătant entrĂ© dans Rosetau, jâai cachĂ© Celui que jâai trouvĂ© altĂ©rĂ©. Ătant envoyĂ© Ă Naref, jâai habillĂ© Celui qui Ă©tait nu.
Le Livre des Morts de lâĂgypte ancienne, Chapitre 145 (Papyrus de IouefĂąâkh, Turin), (suite 16), page 583. TranslittĂ©ration et traduction M. Claude Carrier, Ă©dit. CYBELE, 2009.
Quelques autres emplois de la racine đ (áž„)-đ (b)- đŽ (s) au sein du Papyrus Ebers :
đ (áž„)-đ (b)- đŽ (s) dans le lexique anatomique de lâĂgypte ancienne, pouvait dĂ©signer la « couverture » cutanĂ©e ici dans cet extrait du Papyrus Ebers :
jr wp(=w)â=âk Êż 3.t n(y).t
Si tu analyses une tumeur de la
áž„bs áž„r wp.t n(y).t áș.t=f m áž„ry n(y) áșp3(w)=f, rd(w)~ áž«râ=âk ážbÊż =k áž„r=s,
couverture (cutanée) sur le sommet de son ventre , au dessus de son nombril, tu devras placer ton doigt sur elle
Papyrus Ebers, Planche 106, 7-8. Translittération, traduction de Bernard Lalanne et Gérard Métra, page 217, édit. Safran.
đ (áž„)-đ (b)- đŽ (s) avec les significations de ârecouvrir » et de « lingeâ dans cet autre extrait du Papyrus Ebers :
đ„ đłđ đłđđđđąđČđđ
njw. Sážr(=w), áž„bs(=w) m áž„bs.
un (vase-) niou. Laisser passer la nuit, en ayant recouvert dâun linge.
Papyrus Ebers, Planche 21, 68 ( 21, 10). Translittération, traduction de Bernard Lalanne et Gérard Métra, page 51, édit. Safran.
Et enfin toujours dans le Papyrus Ebers la racine đ (áž„)-đ (b)- đŽ (s) avec lâacception « dâĂ©touffer » (comme quand on est couvert, habillĂ© dâun vĂȘtement qui nous serreâŠnous Ă©touffe) :
Jr «jw jb=f (j)gp(w) mj s wnm~n=f k3.w
Quant Ă (lâexpression) «son ib est assombri comme (celui dâ) un homme qui a mangĂ© des figues non entaillĂ©es
n(y). nh.t », ងbs jb=f pw, mj s wnm~=f k3.w n(y).w
de sycomore», câest que ib sera Ă©touffĂ© comme (celui dâ) un homme qui a mangĂ© des figues non entaillĂ©es
nh.t
sycomore
Papyrus Ebers, Planche 102, 885 t ( 102, 2-4). Translittération, traduction de Bernard Lalanne et Gérard Métra, page 208, édit. Safran.
Pour la racine en hĂ©breu (ĆĄ) Ś©Ś- (b) Ś- (áž„) Ś –lire de droite Ă gauche– et certaines acceptions y liĂ©es :
Seller :
ŚÖ·ŚÖ·ÖŒŚ©Ö°ŚŚÖ”ÖŒÖšŚ ŚÖ·ŚÖ°ŚšÖžŚÖžÖŚ ŚÖ·ÖŒŚÖčÖŒÖŚ§Ö¶Śš ŚÖ·ÖœŚÖ·ÖŒŚÖČŚÖ茩ŚÖ ŚÖ¶ŚȘÖŸŚÖČŚÖ茚ÖčÖŚ ŚÖ·ŚÖŽÖŒŚ§Ö·ÖŒÖŚ ŚÖ¶ŚȘÖŸŚ©Ö°ŚŚ Ö”Ö€Ś Ś Ö°ŚąÖžŚšÖžŚŚÖ ŚÖŽŚȘÖčÖŒÖŚ ŚÖ°ŚÖ”ÖŚȘ ŚÖŽŚŠÖ°ŚÖžÖŁŚ§ ŚÖ°ÖŒŚ ÖčÖŚ ŚÖ·ŚÖ°ŚÖ·Ś§Ö·ÖŒŚąÖ ŚąÖČŚŠÖ”ÖŁŚ ŚąÖčŚÖžÖŚ ŚÖ·ŚÖžÖŒÖŁŚ§ÖžŚ ŚÖ·ŚÖ”ÖŒÖŚÖ¶ŚÖ° ŚÖ¶ŚÖŸŚÖ·ŚÖžÖŒŚ§ÖčÖŚŚ ŚÖČŚ©Ö¶ŚŚšÖŸŚÖžÖœŚÖ·ŚšÖŸŚÖčÖ„Ś ŚÖžŚÖ±ŚÖčŚÖŽÖœŚŚŚ
way-yaĆĄ-kĂȘm âaáž-rÄ-hÄm bab-bĆ-qer, way-ya-áž„Ä-ážĆĆĄ âeáčŻ-áž„Ä-mĆ-rĆw, way-yiq-qaáž„ âeáčŻ-ĆĄÉ-nĂȘ
nÉ-âÄ-rÄw âit-tĆw, wÉ-âĂȘáčŻ yiáčŁ-áž„Äq bÉ-nĆw; way-ážaq-qaâ âÄ-áčŁĂȘ âĆ-lÄh, way-yÄ-qÄm way-yĂȘ-leáž”,
âel-ham-mÄ-qĆ-wm âÄ-ĆĄer-âÄ-mar-lĆw hÄ-âÄ-lĆ-hĂźm.
Traduction louis Segond : Abraham se leva de bon matin, sella son Ăąne, et prit avec lui deux serviteurs et son fils Isaac. Il fendit du bois pour l’holocauste, et partit pour aller au lieu que Dieu lui avait dit.
GenĂšse 22 : .3, Bible
Attacher :
ŚÖ°ŚÖžŚÖ·ŚšÖ°ŚȘ֞֌֩ ŚÖčŚȘÖžÖšŚ ŚÖ·ŚÖ°Ś Ö”ÖŚ ŚÖ·ŚÖČŚšÖčÖŁŚ ŚÖŒŚÖžŚ ÖžÖŚŚ ŚÖ°ŚÖžŚÖ·Ś©Ö°ŚŚȘ֞֌ր ŚÖžŚÖ¶ŚÖ ŚÖŽŚÖ°ŚÖžÖŒŚąÖčÖŚȘ ŚÖ°ŚÖžŚÖ°ŚȘÖžÖ„Ś ŚÖžŚÖ¶ÖŚ ŚÖ°ÖŒŚÖ»Ś ÖžÖŒÖŚ ŚÖ°ŚÖ»Ś§Ö·ÖŒÖŁŚȘ ŚąÖ茌֞֌ ŚÖŒŚÖŽŚÖ”ÖŒŚŚȘÖžÖ„ ŚÖ·ÖœŚÖŸŚÖ·ŚÖČŚšÖčÖŚ ŚÖ°ŚÖ·ŚÖŸŚÖžÖŒŚ ÖžÖœŚŚŚ
wÉ-áž„Ä-ឥar-tÄ âĆ-áčŻÄm âaáž-nĂȘáč âa-hÄ-rĆn Ć«-ážÄ-nÄw, wÉ-áž„Ä-ážaĆĄ-tÄ lÄ-hem miឥ-bÄ-âĆáčŻ, wÉ-hÄ-yÉ-áčŻÄh
lÄ-hem kÉ-hun-nÄh lÉ-áž„uq-qaáčŻ âĆ-w-lÄm; Ć«-mil-lĂȘ-áčŻÄ yaáž-âa-hÄ-rĆn wÉ-yaáž-bÄ-nÄw.
Traduction louis Segond : Tu mettras une ceinture Ă Aaron et Ă ses fils, et tu attacheras des bonnets aux fils d’Aaron. Le sacerdoce leur appartiendra par une loi perpĂ©tuelle. Tu consacreras donc Aaron et ses fils.
Exode 29 : 9, Bible.
Bander :
ŚÖŽŚÖ·ÖŒŚŁÖŸŚšÖ¶Ö€ŚÖ¶Ś ŚÖ°ŚąÖ·ŚÖŸŚšÖ茌©ŚÖ ŚÖ”ÖœŚŚÖŸŚÖčÖŒÖŁŚ ŚÖ°ŚȘÖčÖŚ Ś€Ö¶ÖŒÖ„ŚŠÖ·Śą ŚÖ°ŚÖ·ŚÖŒŚÖŒŚšÖžÖŚ ŚÖŒŚÖ·ŚÖžÖŒÖŁŚ ŚÖ°ŚšÖŽŚÖžÖŒÖŚ ŚÖčŚÖŸŚÖčÖŚšŚÖŒÖ ŚÖ°ŚÖčÖŁŚ ŚÖ»ŚÖžÖŒÖŚ©ŚŚÖŒ ŚÖ°ŚÖčÖ„Ś ŚšÖ»ŚÖ°ÖŒŚÖžÖŚ ŚÖ·ÖŒŚ©ÖžÖŒÖœŚŚÖ¶ŚŚ
mik-kapÌ-re-ឥel wÉ-âaáž-rĆĆĄ âĂȘn-bĆw mÉ-áčŻĆm, pe-áčŁaâ wÉ-áž„ab-bĆ«-rÄh Ć«-mak-kÄh áčÉ-rĂź-yÄh; lĆ-zĆ-rĆ«
wÉ-lĆ áž„ub-bÄ-ĆĄĆ«, wÉ-lĆ ruk-kÉ-áž”Äh baĆĄ-ĆĄÄ-men.
Traduction Louis Segond : De la plante du pied jusqu’Ă la tĂȘte, rien n’est en bon Ă©tat: Ce ne sont que blessures, contusions et plaies vives, Qui n’ont Ă©tĂ© ni pansĂ©es, ni bandĂ©es, Ni adoucies par lâhuile.
EsaĂŻe 1 : 6, Bible.
Panser, lier :
ŚÖ¶ÖŒŚÖŸŚÖžŚÖžÖŚ ŚÖ¶ŚȘÖŸŚÖ°ŚšÖčÖŚŚąÖ· Ś€Ö·ÖŒŚšÖ°ŚąÖčÖ„Ś ŚÖ¶ÖœŚÖ¶ŚÖ°ÖŸŚÖŽŚŠÖ°ŚšÖ·ÖŚÖŽŚ Ś©ÖžŚŚÖžÖŚšÖ°ŚȘÖŽÖŒŚ ŚÖ°ŚÖŽŚ Ö”ÖŒÖŁŚ ŚÖčÖœŚÖŸŚÖ»Ö ŚÖ°ÖŒŚ©ÖžŚŚ ŚÖžŚȘÖ”ÖšŚȘ ŚšÖ°Ś€Ö»ŚÖčÖŚŚȘ ŚÖžŚ©ŚÖ„ŚÖŒŚ ŚÖŽŚȘÖŒÖŚÖŒŚ ŚÖ°ŚÖžŚÖ°Ś©ÖžŚÖ„ŚÖŒ ŚÖ°ŚÖžŚÖ°Ś§ÖžÖŚÖŒ ŚÖŽŚȘÖ°Ś€ÖčÖŒÖ„Ś©Ś ŚÖ¶ÖŒŚÖžÖœŚšÖ¶ŚŚ ŚĄ
ben-âÄ-ážÄm âeáčŻ-zÉ-rĆ-w-aâ par-âĆh me-leáž”-miáčŁ-ra-yim ĆĄÄ-ážÄ-rÉ-tĂź; wÉ-hin-nĂȘh lĆ-áž„ub-bÉ-ĆĄÄh
lÄ-áčŻĂȘáčŻ rÉ-pÌu-âĆ-wáčŻ lÄ-ĆĆ«m áž„it-tĆ«l lÉ-áž„Ä-ážÉ-ĆĄÄh lÉ-áž„Ä-zÉ-qÄh liáčŻ-pĆĆ be-áž„Ä-reáž. s
Traduction Louis Segond : Fils de l’homme, j’ai rompu le bras de Pharaon, roi d’Egypte; Et voici, on ne l’a point pansĂ© pour le guĂ©rir, On ne l’a point enveloppĂ© d’un bandage Pour le lier et le raffermir, Afin qu’il puisse manier lâĂ©pĂ©e.
Ezéchiel 30 : 21, Bible.
Au sein du corpus coranique les deux uniques occurrences de la racine Űł (sin /s) – Űš (bÄ- b) – Ű (áž„aÊŸ / áž„) – lire de droite Ă gauche– sont :
Se contenir, se maitriser, retenir :
ÙÙÙÙŰŠÙÙÙ ŰŁÙŰźÙÙ۱ÙÙÙۧ ŰčÙÙÙÙÙÙ Ù Ù±ÙÙŰčÙ۰ÙŰ§ŰšÙ Ű„ÙÙÙÙÙ°Ù ŰŁÙÙ ÙÙŰ©ÙÛą Ù ÙÙŰčÙŰŻÙÙŰŻÙŰ©ÙÛą ÙÙÙÙÙÙÙÙÙÙÙÙÙ Ù Ùۧ ÙÙŰÙŰšÙŰłÙÙÙÛ„Ù Û ŰŁÙÙÙۧ ÙÙÙÙÙ Ù ÙÙŰŁÙŰȘÙÙÙÙÙ Ù ÙÙÙÙŰłÙ Ù ÙŰ”Ù۱ÙÙÙÙۧ ŰčÙÙÙÙÙÙ Ù ÙÙŰÙۧÙÙ ŰšÙÙÙÙ Ù ÙÙۧ ÙÙۧÙÙÙŰ§Û ŰšÙÙÙÛŠ ÙÙŰłÙŰȘÙÙÙŰČÙŰĄÙÙÙÙ
wa-la-ÊŸin ÊŸakhkharnÄ Êżanhumu l-ÊżadhÄba ÊŸilÄ ÊŸummatin maÊżdĆ«datin la-yaqĆ«lunna mÄ yaáž„bisuhĆ« ÊŸa-lÄ yawma yaÊŸtÄ«him laysa maáčŁrĆ«fan Êżanhum wa-áž„Äqa bihim mÄ kÄnĆ« bihÄ« yastahziÊŸĆ«na
Et si pour eux Nous retardions la correction pour un laps de temps dĂ©terminĂ©, sĂ»rement ils diraient : « Qu’est-ce qui la retient ? » Ne viendra-t-il pas Ă eux un Jour oĂč elle ne sera plus dĂ©tournĂ©e d’eux ?
– Ce dont ils se moquaient sera pour eux inĂ©vitable.
Sourate 11, ÙÙŰŻ / HĂ»d, verset 8, Le Coran, essai de traduction et annotations par Maurice Gloton, Ă©dition bilingue: arabe-français, page 222, AlBouraq, 2018.
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YÄ ‘AyyuhÄ Al-LadhÄ«na ‘ÄmanĆ« ShahÄdatu Baynikum ‘IdhÄ Ä€aÄara ‘AÄ„adakumu Al-Mawtu Āīna Al-WaĆÄ«yati AthnÄni DhawÄ `Adlin Minkum ‘Aw ‘ÄkharÄni Min Ghayrikum ‘In ‘Antum Äarabtum FÄ« Al-‘ArÄi Fa’aĆÄbatkum MuĆÄ«batu Al-Mawti TaÄ„bisĆ«nahumÄ Min Ba`di AĆ-ĆalÄati FayuqsimÄni BillÄhi ‘Ini Artabtum LÄ NashtarÄ« Bihi ThamanÄan Wa Law KÄna DhÄ QurbĂĄ Wa LÄ Naktumu ShahÄdata AllÄhi ‘InnÄ ‘IdhÄan Lamina Al-âÄthimÄ«na
– Ă vous qui avez mis en Ćuvre le DĂ©pĂŽt confiĂ©! Quand la mort se prĂ©sente Ă l’un de vous, au moment de faire un testament, deux personnes impartiales parmi vous seront requises comme tĂ©moins; ou encore deux autres personnes non des vĂŽtres si vous parcourez la terre et que les affres de la mort vous tourmentent. Retenez–les alors aprĂšs la priĂšre rituelle. Si vous avez des doutes, qu’elles jurent ainsi par AllĂąh : « Nous ne nĂ©gocierons aucun prix pour cela, mĂȘme au profit d’un proche, et nous ne passerons pas sous silence le tĂ©moignage qu’AllĂąh impose : nous serions alors parmi les contrevenants.»
Sourate 5, ۧÙÙ Ű§ŰŠŰŻŰ© / Al-MĂą’ida, La Table Servie, verset 106, Le Coran, essai de traduction et annotations par Maurice Gloton, Ă©dition bilingue: arabe-français, page 125, AlBouraq, 2018.


