
(nĆ«n /n) Ù – (wÄw/ w) Ù – (lam / l) Ù
Correspondances :
đ (y) : Ù (lam / l)
đ ± (w) : Ś (w), Ù (w)
đ (n) : Ù (n)
đč (wn /oun ) : Ù Ù (wÄw–nĆ«n /wn)
PhonĂšmes de lâĂ©gyptien pharaonique :
đ (y) : ( j )- Alternative đ : yod, iota, i, y ou ȧ/a . Constructive palatale sonore :
- Copte : âČ / âČ : a / [a, Ê, Ê] ; âČ /âČ : ei /e /[e] ; âČ / âČ : Äta / Ä / [eË] / [ÉË, i]
- HĂ©breu : Ś /j/ ou /Ă© / ou /i/ yĆd ou ŚÖŽ , ŚÖ”.
- Arabe : Ù /aË/ (ÊŸalif ), Ű„Ù /yÊ / ou /Ä«Ê / , Ű„ /Ê / , Ù /y/ ou /īʟ/ (YÄÊŸ), ou Ù (wÄw).
- SĂ©mitiques : Ë, i , ê€, y , l, w.
đč : liĂšvre ou hase. Phonogramme bilitĂšre wn /oun.
đ : tilapia du Nil. Phonogramme bilitĂšre Ăn /in.
đ : /n/ : occlusive apico-dentale correspond en Copte Ă :
- /n/ (âČ /âČ : nÄ / n /[n])
- /m/ : (âČ / âČ : mÄ /m / [m])
- /r/ : (âČą / âČŁ : rĆ / r / [ r ]).
- Ă lâhĂ©breu Ś (Nun), Ă lâArabe Ù (nĆ«n).
- Sémitiques : n, l.
đ° : couteau de boucher «nm» . IdĂ©ogramme de couteau de boucher, de couteau. Phonogramme bilitĂšre «nm»
Déterminatifs :
đž : mĂšche de cheveux. IdĂ©ogramme de chevelure, de cheveux. DĂ©terminatif de poils, de cheveux, de couleur de la peau, de deuil, de calvitie, dâidĂ©e de privation.
đ : rouleau de papyrus reliĂ© et scellĂ© . DĂ©terminatif dâĂ©criture, de ciseau, de notions abstraites. Voir sĆĄ, sáșêŁ. IdĂ©ogramme dâĂ©crire, de scribe. DĂ©terminatif de fin, de poli, de moudre fin, polir.
Vocables de lâĂ©gyptien pharaonique :
đđčđđž (lire ywn /youn) : couleur, teint de la peau, de la chair, couleur des fleurs, des membres du corps, aspect extĂ©rieur, apparence.
đđ»đđđžđđŻđ°đ„ (jwn-n-p.t / youn-ne-pet) : expression voulant dire « couleur du ciel », elle dĂ©signe une plante, le lin Ă fleur bleue, une dĂ©nomination poĂ©tique du lin, en Copte âČ âČ© âČâČ âČâČĄâČ.
đđđđ°đžđ (lire ywnm /younem) – nom : naturel, caractĂšre.
En dĂ©motique le vocable đđčđđž (lire ywn /youn) sâĂ©crit « Ăwn » signifiant couleur, espĂšce ou Ă©tat.
Copte :
âČ / âČ: alpha = a / [a, Ê, Ê]
âČ / âČ : ou / o / [o]
âČ /âČ : ei /e /[e]
âČ / âČ : Äta / Ä / [eË] / [ÉË, i]
âČš / âČ© : he / u / [u, w] / [u, w, i, v]
âČ / âČ : iĆta / i / [i, j]
âČ /âČ : nÄ / n /[n]
âČâČ©âČâČ (sahidique) âČâČ©âČâČâČ, âČâČâČ©âČâČâČ (sahidique), âČâČâČ©âČâČ (fayoumique), âČâČâČ©âČâČ (bohaĂŻrique) : voulant dire couleur, aspect extĂ©rieur, ĂȘtre, caractĂšre. Termes coptes de lâĂ©gyptien pharaonique đđčđđž (lire ywn /youn) dĂ©signant la couleur, la teinte de la peau, de la chair et aussi la couleur des fleurs et au sens figurĂ© lâaspect extĂ©rieur ou lâespĂšce, le caractĂšre.
Vocables de lâarabe :
(ÙÙÙÙÙÙÙ / lawwana ; ÙÙÙÙÙÙÙÙÙ / yulawwinu) – verbe forme II : colorer, peindre, teinter
( ÙÙÙÙÙ /lawn ; pluriel – ŰŁÙÙŰ§Ù / alwÄn) – nom : couleur, teinte, genre, espĂšce, qualitĂ©, type, variĂ©tĂ©.
đ đđđ đđđđ (ážáž„wty Ăážłr | Djehouty LâExcellent ) !
Cette racine (nĆ«n /n) Ù – (wÄw/ w) Ù – (lam / l) Ù – (lire de droite Ă gauche)- apparait neuf fois au sein du corpus coranique formant le vocable nommant la couleur en langue arabe. Le vocable ÙÙÙÙÙ /lawn dont le pluriel est ŰŁÙÙŰ§Ù / alwÄn) dĂ©signe la couleur ou la teinte et aussi le genre, lâespĂšce, la qualitĂ©, le type ou la variĂ©tĂ©. Le ou les scribes du texte coranique y ont eu recours neuf fois dans le Coran pour dĂ©nommer la couleur (de la peau de lâanimal, celle dâune vache, du miel, des espĂšces ou choses de la nature, celles vĂ©gĂ©tales, animales, humaines, terrestres). Le verbe issu de cette racine (nĆ«n /n) Ù – (wÄw/ w) Ù – (lam / l) Ù – (lire de droite Ă gauche)- quâest ÙÙÙÙÙÙÙ / lawwana signifie colorer, teinter, peindre en langue arabe. Les Anciens Ă©gyptiens avaient recours au mĂȘme vocable ÙÙÙÙÙ /lawn pour nommer la couleur mais aussi la nature, le caractĂšre, la qualitĂ© dâune chose, sa forme, son aspect, son essence. Le scribe de lâĂgypte pharaonique Ă©crivait đđčđđž (lire ywn /youn) pour dĂ©signer le teint de la peau, de la chair, pour dĂ©signer la couleur, lâaspect extĂ©rieur, lâĂȘtre, lâespĂšce ou le caractĂšre mais comme premier radical de la racine il avait recours Ă la graphie dâun roseau fleuri đ Ă©voquant la nature vĂ©gĂ©tale, ce signe avait la valeur dâun yod, / y /. LĂ oĂč lâarabe emploie la consonne liquide (lam / l) Ùcomme premier radical de la racine, le scribe de lâancienne Ăgypte Ă©crivait un Yod, la consonne constructive mĂ©dio-palatale sonoređ ( y), le deuxiĂšme et troisiĂšme phonĂšmes de la racine demeurant les mĂȘmes comme en arabe. En Ă©criture hiĂ©roglyphique la racine constituant le nom de la couleur Ă©tait đ (y)- đč (ywn /youn ). Ce signe đč, liĂšvre ou hase est un phonogramme bilitĂšre qui se lit wn /oun. LâidĂ©ogramme figurĂ© ici đž , une mĂšche de cheveux employĂ© comme dĂ©terminatif est entre autres celui de couleur de la peau. đđčđđž (lire ywn /youn) dans la langue pharaonique dĂ©signait avec ce dĂ©terminatif de đž mĂšche de cheveux spĂ©cifiquement le teint, la couleur de la peau, de la chair. Nous avons une variante dâĂ©criture de la mĂȘme racine en Ă©gyptien pharaonique quâest đđđđ°đžđ (lire ywnm /younem) pour conceptualiser ce qui est naturel, ce qui est relatif au caractĂšre, Ă la personnalitĂ©. En copte dernier stade de la langue pharaonique le vocable đđčđđž (lire ywn/ youn) a donnĂ© âČâČ©âČâČ (sahidique) âČâČ©âČâČâČ ou âČâČâČ©âČâČâČ (sahidique), ou âČâČâČ©âČâČ (fayoumique) ou âČâČâČ©âČâČ (bohaĂŻrique) avec les mĂȘmes significations de couleur, de nature, dâaspect extĂ©rieur, dâĂȘtre, de caractĂšre. Dans cet extrait du Papyrus MĂ©dical Ebers est employĂ© le vocable ywn/youn pour nommer la couleur (ici de la chair) :
m Êż.t nb.t n(y).t s, gmm(w)=k s.y my jwn n(y) áž„ Êżw=f .. ?.. ĆĄm=s
dans toute partie du corps dâun homme et que tu la trouves semblable Ă la couleur de sa chair superficielle ..?.. nâallant
Nouvelle transcription du Papyrus Médical Ebers, Planche 106, 4-5. Translittération, traduction de Bernard Lalanne et Gérard Métra, page 217, édit. Safran.
Pour les significations de nature, de tempĂ©rament, de caractĂšre comme acceptions liĂ©es Ă cette racine de lâĂ©gyptien pharaonique vous pourrez les trouver dans les Enseignements pour MĂ©rikarĂȘ, en Ă©criture hiĂ©ratique.
Le verbe correspondant au nom dĂ©signant la couleur, lâaspect đđčđđž (lire ywn /youn) Ă©tait « Ăny » voulant dire « paraĂźtre », en Copte âČâČâČâČ qui signifie « ressembler », « imiter » en tant que nom « ressemblance », « modĂšle ». Dans certaines langues africaines la couleur est dĂ©signĂ©e en SonghaĂŻ (langue parlĂ©e au Mali, au Niger, au Burkina-Faso, au NigĂ©ria, au BĂ©nin..) « noona ou noonay » , terme qui fait Ă©cho Ă celui du Maninka- langue MandĂ©- du Niokolo (SĂ©nĂ©gal), « nĂłono » voulant dire tracer, Ă©crire et aussi Ă celui du SoninkĂ©- langue MandĂ©-, «noone » ou « noono » voulant dire ĂȘtre tracĂ©, tracer et aussi trait physique, caractĂšre, variĂ©tĂ©, trace, tache. En Bambara, langue MandĂ©, la couleur est appelĂ©e « ÉČÉÌ Â», ce vocable est aussi le nom de lâoeil, mais il nomme aussi lâaspect, la couleur, le coloriage. Et en Maninka (GuinĂ©e, Mali), langue MandĂ© aussi lâapparence se dit « ÉČĂĄ ».
Nous avons en Ă©gyptien hiĂ©roglyphique aussi đđđđđ ±đđȘ (lire Ănw / inou) ayant les significations de modĂšle, dâexemple. Le verbe de lâĂ©gyptien pharaonique « Ăny » renvoyait sans doute aux significations dâavoir tel ou tel aspect, telle ou telle couleur.
La racine đ (y) -đč (ywn /oun ) du cotĂ© de lâ Ă©gyptien pharaonique formant le vocable dĂ©signant la nature ou lâaspect dâun ĂȘtre ici un humain figure par exemple dans le Papyrus de Nebseny, BM EA 9900, datant de la XVIII dynastie, (ca. 1550- 1300), conservĂ© au British Museum (BM EA 9900 / Papyrus Burton) :
j Sráž«y pr(=w) m (WáčŻn.t) n th=j jwn=j n j Êż =j náčŻr
Ă l’Accusateur, originaire de (OutchĂ©net), je n’ai pas oubliĂ© ma nature (litt. mon aspect) (au point de) ne pas avoir lavĂ© le dieu !
Le Livre des Morts de lâĂgypte ancienne, Chapitre 125 (DĂ©claration dâinnocence – suite 3) (Papyrus de Nebseny, BM EA 9900), (32), page 444. TranslittĂ©ration et traduction M. Claude Carrier, Ă©dit. CYBELE, 2009.
Pour dâautres rĂ©fĂ©rences textuelles oĂč vous pourrez trouver lâemploi des vocables Ă©voquĂ©s du cotĂ© de lâĂ©gyptien pharaonique voir dans Bersheh II, 21 in P. E. Newberry, El Bersheh ou dans Urk. IV, 119, 5 (K. Sethe, W. Helck, Urkunden der 18 Dynastie, Leipzig.) ou dans MerikarĂȘ P31, P40 (in J.-F. Quack, Studien zur Lebre fĂŒr Merikare, Wiesbaden).
RĂ©fĂ©rences coraniques oĂč figure la racine (nĆ«n /n) Ù – (wÄw/ w) Ù – (lam / l) Ù – (lire de droite Ă gauche). Dans le Coran on dĂ©compte neuf occurrences. Nous en avons choisi sept ici :
ÙÙۧÙÙÙŰ§Û Ù±ŰŻÙŰčÙ ÙÙÙÙۧ ۱ÙŰšÙÙÙÙ ÙÙŰšÙÙÙÙÙ ÙÙÙÙÙۧ Ù Ùۧ ÙÙÙÙÙÙÙÙۧ Û ÙÙۧÙÙ Ű„ÙÙÙÙÙÙÛ„ ÙÙÙÙÙÙÙ Ű„ÙÙÙÙÙÙۧ ŰšÙÙÙ۱ÙŰ©ÙÛ Ű”ÙÙÙ۱ÙŰąŰĄÙ ÙÙۧÙÙŰčÙÛ ÙÙÙÙÙÙÙÙÙۧ ŰȘÙŰłÙ۱ÙÙ Ù±ÙÙÙÙÙ°ŰžÙ۱ÙÙÙÙ
qÄlĆ« dÊżu lanÄ rabbaka yubayyin lanÄ mÄ lawnuhÄqÄla ÊŸinnahĆ« yaqĆ«lu ÊŸinnahÄ baqaratun áčŁafrÄÊŸu fÄqiÊżunlawnuhÄtasurru n-nÄáșirÄ«na
Ils dirent : « Invoque ton Enseigneur pour nous afin quâIl nous prĂ©cise quelle est sa couleur ? » Il dit : « Vraiment, Il dit quâil sâagit dâune vache jaune, decouleur vive trĂšs pure, agrĂ©able Ă regarder. »
Sourate 2, ۧÙŰšÙ۱۩ / Al-Baqara / La Vache, verset 69, in Le Coran, page 10, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018.
ÙÙÙ Ùۧ ۰Ù۱ÙŰŁÙ ÙÙÙÙÙ Ù ÙÙÙ Ù±ÙÙŰŁÙ۱ÙŰ¶Ù Ù ÙŰźÙŰȘÙÙÙÙÙۧ ŰŁÙÙÙÙÙÙ°ÙÙÙÙÛ„Ù Û Ű„ÙÙÙÙ ÙÙÙ Ű°ÙÙ°ÙÙÙÙ ÙÙŰĄÙۧÙÙŰ©ÙÛ ÙÙÙÙÙÙÙÙ ÙÛą ÙÙ۰ÙÙÙÙÙ۱ÙÙÙÙ
wa-mÄ dharaÊŸa lakum fÄ« l-ÊŸaráži mukhtalifan ÊŸalwÄnuhĆ« ÊŸinna fÄ« dhÄlika la-ÊŸÄyatan li-qawmin yadhdhakkarĆ«na
Et ce quâIl a dissĂ©minĂ© pour vous sur la terre prend des couleursvariĂ©es. Vraiment en cela : des Signes pour ceux qui se rappellent !
Sourate 16, ۧÙÙŰÙ / An-Naáž„l / Les Abeilles, verset 13, in Le Coran, page 268, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018.
Ű«ÙÙ ÙÙ ÙÙÙÙÙ Ù ÙÙ ÙÙÙÙÙ Ù±ÙŰ«ÙÙÙ Ù۱ÙÙ°ŰȘÙ ÙÙÙ±ŰłÙÙÙÙÙÙ ŰłÙŰšÙÙÙ Ű±ÙŰšÙÙÙÙ Ű°ÙÙÙÙÙÛۧ Û ÙÙŰźÙ۱ÙŰŹÙ Ù ÙÙÛą ŰšÙŰ·ÙÙÙÙÙÙۧ ŰŽÙ۱ÙۧۚÙÛ Ù ÙÙŰźÙŰȘÙÙÙÙÙŰŁÙÙÙÙÙÙ°ÙÙÙÙÛ„ ÙÙÙÙÙ ŰŽÙÙÙ۹ۥÙÛ ÙÙÙÙÙÙÙŰ§ŰłÙ Û Ű„ÙÙÙÙ ÙÙÙ Ű°ÙÙ°ÙÙÙÙ ÙÙŰĄÙۧÙÙŰ©ÙÛ ÙÙÙÙÙÙÙÙ ÙÛą ÙÙŰȘÙÙÙÙÙÙ۱ÙÙÙÙ
thumma kulÄ« min kulli th-thamarÄti fa-slukÄ« subula rabbiki dhululan yakhruju min buáčĆ«nihÄ sharÄbun mukhtalifun ÊŸalwÄnuhĆ« fÄ«hi shifÄÊŸun li-n-nÄsi ÊŸinna fÄ« dhÄlika la-ÊŸÄyatan li-qawmin yatafakkarĆ«na
Puis, butine de toutes espÚces de fruits. Alors, emprunte les chemins de ton Enseigneur avec humilité ! »
Il sort de son abdomen un breuvage aux couleurs variées dans lequel les humains trouvent un remÚde. Vraiment en cela : un Signe pour ceux qui méditent !
Sourate 16, ۧÙÙŰÙ / An-Naáž„l / Les Abeilles, verset 69 in Le Coran, page 274, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018.
ÙÙÙ ÙÙÙ ŰĄÙۧÙÙÙ°ŰȘÙÙÙÛŠ ŰźÙÙÙÙÙ Ù±ÙŰłÙÙÙ ÙÙ°ÙÙÙ°ŰȘÙ ÙÙÙ±ÙÙŰŁÙ۱ÙŰ¶Ù ÙÙÙ±ŰźÙŰȘÙÙÙÙ°ÙÙ ŰŁÙÙÙŰłÙÙÙŰȘÙÙÙÙ Ù ÙÙŰŁÙÙÙÙÙÙ°ÙÙÙÙÙ Ù Û Ű„ÙÙÙÙ ÙÙÙ Ű°ÙÙ°ÙÙÙÙ ÙÙŰĄÙۧÙÙÙ°ŰȘÙÛą ÙÙÙÙÙŰčÙÙ°ÙÙÙ ÙÙÙÙ
wa-min ÊŸÄyÄtihÄ« khalqu s-samÄwÄti wa-l-ÊŸaráži wa-khtilÄfu ÊŸalsinatikum wa-ÊŸalwÄnikumÊŸinna fÄ« dhÄlika la-ÊŸÄyÄtin li-l-ÊżÄlimÄ«na
Et parmi Ses Signes : la création des cieux et de la terre, et la diversité de vos langages et de vos couleurs. Vraiment, en cela, des Signes pour ceux qui savent !
Sourate 30, ۧÙ۱ÙÙ / AR-RĂ»m / Les Byzantins, verset 22 in Le Coran, page , essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018.
ŰŁÙÙÙÙ Ù ŰȘÙŰ±Ù ŰŁÙÙÙÙ Ù±ÙÙÙÙÙÙ ŰŁÙÙŰČÙÙÙ Ù ÙÙÙ Ù±ÙŰłÙÙÙ ÙŰąŰĄÙ Ù Ù۹ۥÙÛ ÙÙŰŁÙŰźÙ۱ÙŰŹÙÙÙۧ ŰšÙÙÙÛŠ Ű«ÙÙ Ù۱ÙÙ°ŰȘÙÛą Ù ÙÙŰźÙŰȘÙÙÙÙÙۣۧÙÙÙÙÙÙ°ÙÙÙÙۧ Û ÙÙÙ ÙÙÙ Ù±ÙÙŰŹÙŰšÙۧÙÙ ŰŹÙŰŻÙŰŻÙÛą ŰšÙÙ۶ÙÛ ÙÙŰÙÙ Ù۱ÙÛ Ù ÙÙŰźÙŰȘÙÙÙÙÙŰŁÙÙÙÙÙÙ°ÙÙÙÙۧ ÙÙŰșÙ۱ÙۧۚÙÙŰšÙ ŰłÙÙŰŻÙÛ
ÊŸa-lam tara ÊŸanna llÄha ÊŸanzala mina s-samÄÊŸi mÄÊŸan fa-ÊŸakhrajnÄ bihÄ« thamarÄtin mukhtalifan ÊŸalwÄnuhÄ wa-mina l-jibÄli judadun bÄ«ážun wa-áž„umrun mukhtalifun ÊŸalwÄnuhÄ wa-gharÄbÄ«bu sĆ«dun
Ne vois-tu pas quâallĂąt fait descendre soudainement une eau du ciel ? Alors, grĂące Ă elle, Nous faisons sortir des fruits de couleurs variĂ©es, et dans les montagnes des stries de couleurs variĂ©es, blanches et rouges ou dâun noir intense.
Sourate 35 , Ùۧ۷۱ / FĂąáčir / DiffĂ©renciateur originel, verset 27 in Le Coran, page 437, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018.
ÙÙÙ ÙÙÙ Ù±ÙÙÙÙŰ§ŰłÙ ÙÙÙ±ÙŰŻÙÙÙÙ۹ۚÙÙ ÙÙÙ±ÙÙŰŁÙÙÙŰčÙÙ°Ù Ù Ù ÙŰźÙŰȘÙÙÙÙÙ ŰŁÙÙÙÙÙÙ°ÙÙÙÙÛ„ ÙÙ۰ÙÙ°ÙÙÙÙ Û Ű„ÙÙÙÙÙ Ùۧ ÙÙŰźÙŰŽÙÙ Ù±ÙÙÙÙÙÙ Ù ÙÙÙ ŰčÙŰšÙۧۯÙÙÙ Ù±ÙÙŰčÙÙÙÙ ÙÙ°ÙŰ€ÙŰ§Û Û Ű„ÙÙÙÙ Ù±ÙÙÙÙÙÙ ŰčÙŰČÙÙŰČÙ ŰșÙÙÙÙ۱Ù
wa-mina n-nÄsi wa-d-dawÄbbi wa-l-ÊŸanÊżÄmi mukhtalifun ÊŸalwÄnuhĆ« ka-dhÄlika ÊŸinnamÄ yakhshÄ llÄha min ÊżibÄdihi l-ÊżulamÄÊŸu ÊŸinna llÄha ÊżazÄ«zun ghafĆ«run
Et de mĂȘme sont variĂ©es les couleurs des humains, et des animaux, et du bĂ©tail. Parmi les adorateurs dâAllĂąh seuls les savants Le redoutent. Vraiment, AllĂąh, Inaccessible, TrĂšs-Recouvreur !
Sourate 35 , Ùۧ۷۱ / FĂąáčir / DiffĂ©renciateur originel, verset 28 in Le Coran, page 437, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018.
ÙÙÙ Ù ŰȘÙŰ±Ù ŰŁÙÙÙÙ Ù±ÙÙÙÙÙÙ ŰŁÙÙŰČÙÙÙ Ù ÙÙÙ Ù±ÙŰłÙÙÙ ÙŰąŰĄÙ Ù Ù۹ۥÙÛ ÙÙŰłÙÙÙÙÙÙÙÛ„ ÙÙÙÙÙ°ŰšÙÙŰčÙ ÙÙÙ Ù±ÙÙŰŁÙ۱ÙŰ¶Ù Ű«ÙÙ ÙÙ ÙÙŰźÙ۱ÙŰŹÙ ŰšÙÙÙÛŠ ŰČÙ۱ÙŰčÙÛۧ Ù ÙÙŰźÙŰȘÙÙÙÙÙۧ ŰŁÙÙÙÙÙÙ°ÙÙÙÙÛ„ Ű«ÙÙ ÙÙ ÙÙÙÙÙŰŹÙ ÙÙŰȘÙ۱ÙÙÙ°ÙÙ Ù ÙŰ”ÙÙÙ۱ÙÙÛۧ Ű«ÙÙ ÙÙ ÙÙŰŹÙŰčÙÙÙÙÙÛ„ ŰÙŰ·ÙÙ°Ù Ùۧ Û Ű„ÙÙÙÙ ÙÙÙ Ű°ÙÙ°ÙÙÙÙ ÙÙ۰ÙÙÙ۱ÙÙÙ° ÙÙŰŁÙÙÛÙÙÙ Ù±ÙÙŰŁÙÙÙŰšÙÙ°ŰšÙ
ÊŸa-lam tara ÊŸanna llÄha ÊŸanzala mina s-samÄÊŸi mÄÊŸan fa-salakahĆ« yanÄbÄ«Êża fÄ« l-ÊŸaráži thumma yukhriju bihÄ« zarÊżan mukhtalifan ÊŸalwÄnuhĆ« thumma yahÄ«ju fa-tarÄhu muáčŁfarran thumma yajÊżaluhĆ« áž„uáčÄman ÊŸinna fÄ« dhÄlika la-dhikrÄ li-ÊŸulÄ« l-ÊŸalbÄbi
Ne vois-tu pas quâAllĂąh fait soudainement descendre du ciel une eau quâIl achemine alors Ă travers la terre vers des sources jaillissantes ? Puis, grĂące Ă elle, Il fait sortir des plantes aux couleurs variĂ©es. Puis celles-ci se fanent de sorte que tu les vois jaunir, puis Il les rĂ©duit en brindilles dessĂ©chĂ©es.
Vraiment, voici en cela un rappel pour les ĂȘtres dotĂ©s de conscience quintessentielle.
Sourate 39, ۧÙŰČÙ Ű± / Az-Zumar / verset 21 in Le Coran, page 460, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018.
