𓇋đ“ƒč𓈖𓁾 (lire ywn /youn) : couleur, aspect teint de la peau, de la chair, nature, caractĂšre.

(nĆ«n /n) ن – (wāw/ w) و – (lam / l) ل

Correspondances :

𓇋 (y) : ل (lam / l)

đ“…± (w) : Ś• (w), و (w)

𓈖 (n) : ن (n)

đ“ƒč (wn /oun ) : و ن (wāwnĆ«n /wn)

PhonĂšmes de l’égyptien pharaonique :

𓇋 (y)  : ( j )- Alternative 𓀀 : yod, iota, i, y ou È§/a . Constructive palatale sonore :

  • Copte : âȀ / âȁ : a / [a, ʕ, ʔ] ;  âȈ /âȉ : ei /e /[e] ; âȎ / âȏ : ēta / ē / [eː] / [ɛː, i]
  • HĂ©breu : Ś™ /j/ ou /Ă© / ou  /i/ yƍd ou ŚÖŽ , ڐ֔.
  • Arabe : ى  /aː/ (ÊŸalif  ),  Ű„ي  /yʔ / ou /īʔ / ,  Ű„ /ʔ / , ي  /y/ ou /īʟ/ (Yāʟ), ou و (wāw).
  • SĂ©mitiques :  ˀ, i , ꜀, y , l, w.

đ“ƒč : liĂšvre ou hase. Phonogramme bilitĂšre wn /oun.

𓆛 : tilapia du Nil. Phonogramme bilitùre ín /in.

𓈖 : /n/  : occlusive apico-dentale correspond en Copte Ă  :

  • /n/ (âȚ /âț : nē / n /[n])
  • /m/ :  (âȘ / âș : mē /m / [m])
  • /r/ : (âČą / âČŁ : rƍ / r / [ r ]).
  • À l’hĂ©breu  Ś  (Nun), Ă  l’Arabe ن  (nĆ«n).
  • SĂ©mitiques : n, l.

𓌰 : couteau de boucher «nm» . IdĂ©ogramme de couteau de boucher, de couteau. Phonogramme  bilitĂšre «nm»

DĂ©terminatifs : 

𓁾 : mĂšche de cheveux. IdĂ©ogramme de chevelure, de cheveux. DĂ©terminatif de poils, de cheveux, de couleur de la peau, de deuil, de calvitie, d’idĂ©e de privation.

𓏛 :  rouleau de papyrus reliĂ© et scellĂ© . DĂ©terminatif d’écriture, de ciseau, de notions abstraites. Voir  sĆĄ, sáș–êœŁ. IdĂ©ogramme d’écrire, de scribe. DĂ©terminatif de fin, de poli, de moudre fin, polir.

Vocables de l’égyptien pharaonique :

𓇋đ“ƒč𓈖𓁾 (lire ywn /youn) : couleur, teint de la peau, de la chair, couleur des fleurs, des membres du corps, aspect extĂ©rieur, apparence.

đ“‡‹đ“»đ“ˆ–đ“›đ“žđ“Œđ“‡Żđ“†°đ“„ (jwn-n-p.t / youn-ne-pet) : expression voulant dire « couleur du ciel Â», elle dĂ©signe une plante, le lin Ă  fleur bleue, une dĂ©nomination poĂ©tique du lin, en Copte âȁ âČ© âȁâț âșâČĄâȉ.

𓇋𓆛𓈖𓌰𓁾𓏛 (lire ywnm /younem) – nom : naturel, caractĂšre.

En dĂ©motique le vocable 𓇋đ“ƒč𓈖𓁾 (lire ywn /youn) s’écrit « Ă­wn Â» signifiant couleur, espĂšce ou Ă©tat.

Copte :

âȀ / âȁ: alpha = a / [a, ʕ, ʔ]

âȞ / âȟ : ou / o / [o]

âȈ /âȉ : ei /e /[e]

âȎ / âȏ : ēta / ē / [eː] / [ɛː, i]

âČš / âČ© : he / u / [u, w] / [u, w, i, v]

âȒ / âȓ  : iƍta / i / [i, j]

âȚ /âț : nē / n /[n]

 âȁâČ©âȁâț (sahidique) âȁâČ©âȁâȁâțâȁâȟâČ©âȉâȓâț (sahidique), âȁâȟâČ©âȏâț (fayoumique), âȁâȟâČ©âȁâț (bohaĂŻrique) : voulant dire couleur, aspect extĂ©rieur, ĂȘtre, caractĂšre. Termes coptes de l’égyptien pharaonique 𓇋đ“ƒč𓈖𓁾 (lire ywn /youn) dĂ©signant la couleur, la teinte de la peau, de la chair et aussi la couleur des fleurs et au sens figurĂ© l’aspect extĂ©rieur ou l’espĂšce, le caractĂšre.

Vocables de l’arabe : 

(لَوَّنَ / lawwana ;  يُلَوِّنُ / yulawwinu) – verbe forme II : colorer, peindre, teinter

( لَوْن /lawn ; pluriel – ŰŁÙ„ÙˆŰ§Ù†  / alwān) – nom : couleur, teinte,  genre, espĂšce, qualitĂ©, type, variĂ©tĂ©.

𓅝𓏏𓏭𓅆𓇋𓈎𓂋𓏝 (ណងwty Ă­ážłr | Djehouty L’Excellent !

Cette racine (nĆ«n /n) ن – (wāw/ w) و – (lam / l) ل – (lire de droite Ă  gauche)- apparait neuf fois au sein du corpus coranique formant le vocable nommant la couleur en langue arabe. Le vocable لَوْن /lawn  dont le pluriel est ŰŁÙ„ÙˆŰ§Ù†  / alwān) dĂ©signe la couleur ou la teinte et aussi le genre, l’espĂšce, la qualitĂ©, le type ou la variĂ©tĂ©. Le ou les scribes du texte coranique y ont eu recours neuf fois dans le Coran pour dĂ©nommer la couleur (de la peau de l’animal, celle d’une vache, du miel, des espĂšces ou choses de la nature, celles vĂ©gĂ©tales, animales, humaines, terrestres). Le verbe issu de cette racine (nĆ«n /n) ن – (wāw/ w) و – (lam / l) ل – (lire de droite Ă  gauche)- qu’est لَوَّنَ / lawwana signifie colorer, teinter, peindre en langue arabe. Les Anciens Ă©gyptiens avaient recours au mĂȘme vocable لَوْن /lawn pour nommer la couleur mais aussi la nature, le caractĂšre, la qualitĂ© d’une chose, sa forme, son aspect, son essence. Le scribe de l’Égypte pharaonique Ă©crivait đ“‡‹đ“ƒč𓈖𓁾 (lire ywn /youn) pour dĂ©signer le teint de la peau, de la chair, pour dĂ©signer la couleur, l’aspect extĂ©rieur, l’ĂȘtre, l’espĂšce ou le caractĂšre mais comme premier radical de la racine il avait recours Ă  la graphie d’un roseau fleuri  𓇋 Ă©voquant la nature vĂ©gĂ©tale, ce signe avait la valeur d’un yod, / y /. LĂ  oĂč l’arabe emploie la consonne liquide (lam / l) لcomme premier radical de la racine, le scribe de l’ancienne Égypte Ă©crivait un Yod, la consonne constructive mĂ©dio-palatale sonore𓇋 ( y), le deuxiĂšme et troisiĂšme phonĂšmes de la racine demeurant les mĂȘmes comme en arabe. En Ă©criture hiĂ©roglyphique la racine constituant le nom de la couleur Ă©tait 𓇋 (y)- đ“ƒč (ywn /youn ). Ce signe đ“ƒč, liĂšvre ou hase est un phonogramme bilitĂšre qui se lit  wn /oun.  L’idĂ©ogramme figurĂ© ici 𓁾 , une mĂšche de cheveux employĂ© comme dĂ©terminatif est entre autres celui de couleur de la peau. 𓇋đ“ƒč𓈖𓁾 (lire ywn /youn) dans la langue pharaonique dĂ©signait  avec ce dĂ©terminatif de 𓁾 mĂšche de cheveux spĂ©cifiquement le teint, la couleur de la peau, de la chair. Nous avons une variante d’écriture de la mĂȘme racine en Ă©gyptien pharaonique qu’est 𓇋𓆛𓈖𓌰𓁾𓏛 (lire ywnm /younem) pour conceptualiser ce qui est naturel, ce qui est relatif au caractĂšre, Ă  la personnalitĂ©. En copte dernier stade de la langue pharaonique le vocable 𓇋đ“ƒč𓈖𓁾 (lire ywn/ youn) a donnĂ© âȁâČ©âȁâț (sahidique) âȁâČ©âȁâȁâț ou âȁâȟâČ©âȉâȓâț (sahidique), ou âȁâȟâČ©âȏâț (fayoumique) ou âȁâȟâČ©âȁâț (bohaĂŻrique) avec les mĂȘmes significations de couleur, de nature, d’aspect extĂ©rieur, d’ĂȘtre, de caractĂšre. Dans cet extrait du Papyrus MĂ©dical Ebers est employĂ© le vocable ywn/youn pour nommer la couleur (ici de la chair) : 

m Êż.t nb.t n(y).t s, gmm(w)=k s.y my jwn n(y) áž„ Êżw=f .. ?.. ĆĄm=s

dans toute partie du corps d’un homme et que tu la trouves semblable à la couleur de sa chair superficielle ..?.. n’allant

Nouvelle transcription du Papyrus Médical Ebers, Planche 106, 4-5. Translittération, traduction de Bernard Lalanne et Gérard Métra, page 217, édit. Safran.

Pour les significations de nature, de tempĂ©rament, de caractĂšre comme acceptions liĂ©es Ă  cette racine de l’égyptien pharaonique vous pourrez les trouver dans les Enseignements pour MĂ©rikarĂȘ, en Ă©criture hiĂ©ratique.

Le verbe correspondant au nom dĂ©signant la couleur, l’aspect 𓇋đ“ƒč𓈖𓁾 (lire ywn /youn) Ă©tait « Ă­ny Â» voulant dire « paraĂźtre Â», en Copte âȈâȒâȚâȈ qui signifie « ressembler Â», « imiter Â» en tant que nom « ressemblance Â», « modĂšle Â». Dans certaines langues africaines la couleur est dĂ©signĂ©e en SonghaĂŻ (langue parlĂ©e au Mali, au Niger, au Burkina-Faso, au NigĂ©ria, au BĂ©nin..) « noona ou noonay Â» , terme qui fait Ă©cho Ă  celui du Maninka- langue MandĂ©- du Niokolo (SĂ©nĂ©gal), « nĂłono Â» voulant dire tracer, Ă©crire et aussi Ă  celui du SoninkĂ©- langue MandĂ©-, «noone Â» ou « noono Â» voulant dire ĂȘtre tracĂ©, tracer et aussi trait physique, caractĂšre, variĂ©tĂ©, trace, tache. En Bambara, langue MandĂ©, la couleur est appelĂ©e « ÉČɛ́ Â», ce vocable est aussi le nom de l’oeil, mais il nomme aussi l’aspect, la couleur, le coloriage.  Et en Maninka (GuinĂ©e, Mali), langue MandĂ© aussi l’apparence se dit « ÉČĂĄ Â».

Nous avons en Ă©gyptien hiĂ©roglyphique aussi đ“‡‹đ“Žđ“Œđ“ˆ–đ“…±đ“€đ“Ș (lire Ă­nw / inou) ayant les significations de modĂšle, d’exemple. Le verbe de l’égyptien pharaonique « Ă­ny Â» renvoyait sans doute aux significations d’avoir tel ou tel aspect, telle ou telle couleur.

La racine 𓇋 (y) -đ“ƒč (ywn /oun ) du cotĂ© de l’ Ă©gyptien pharaonique formant le vocable dĂ©signant la nature ou l’aspect d’un ĂȘtre ici un humain figure par exemple dans le Papyrus de Nebseny, BM EA 9900, datant de la XVIII dynastie, (ca. 1550- 1300), conservĂ© au British Museum (BM EA 9900 / Papyrus Burton) : 

j Sráž«y pr(=w) m (WáčŻn.t) n th=j jwn=j n j Êż =j náčŻr

Ô l’Accusateur, originaire de (OutchĂ©net), je n’ai pas oubliĂ© ma nature (litt. mon aspect) (au point de) ne pas avoir lavĂ© le dieu !

Le Livre des Morts de l’Égypte ancienne, Chapitre 125 (DĂ©claration  d’innocence – suite 3)  (Papyrus de Nebseny, BM EA 9900), (32), page 444. TranslittĂ©ration et traduction M. Claude Carrier, Ă©dit. CYBELE, 2009.

Pour d’autres rĂ©fĂ©rences textuelles oĂč vous pourrez trouver l’emploi des vocables Ă©voquĂ©s du cotĂ© de l’égyptien pharaonique voir dans Bersheh II, 21 in P. E. Newberry, El Bersheh ou dans Urk. IV, 119, 5 (K. Sethe, W. Helck, Urkunden der 18 Dynastie, Leipzig.) ou dans MerikarĂȘ P31, P40 (in J.-F. Quack, Studien zur Lebre fĂŒr Merikare, Wiesbaden).

RĂ©fĂ©rences coraniques oĂč figure la racine (nĆ«n /n) ن – (wāw/ w) و – (lam / l) ل – (lire de droite Ă  gauche). Dans le Coran on dĂ©compte neuf occurrences. Nous en avons choisi sept ici : 

Ù‚ÙŽŰ§Ù„ÙÙˆŰ§ÛŸ Ù±ŰŻÙ’Űčُ Ù„ÙŽÙ†ÙŽŰ§ Ű±ÙŽŰšÙŽÙ‘ÙƒÙŽ ÙŠÙŰšÙŽÙŠÙÙ‘Ù† Ù„ÙŽÙ‘Ù†ÙŽŰ§ Ù…ÙŽŰ§ Ù„ÙŽÙˆÙ’Ù†ÙÙ‡ÙŽŰ§ Ûš Ù‚ÙŽŰ§Ù„ÙŽ Ű„ÙÙ†ÙŽÙ‘Ù‡ÙÛ„ يَقُولُ Ű„ÙÙ†ÙŽÙ‘Ù‡ÙŽŰ§ ŰšÙŽÙ‚ÙŽŰ±ÙŽŰ©ÙŒÛ­ Ű”ÙŽÙÙ’Ű±ÙŽŰąŰĄÙ ÙÙŽŰ§Ù‚ÙŰčٌۭ Ù„ÙŽÙ‘ÙˆÙ’Ù†ÙÙ‡ÙŽŰ§ ŰȘÙŽŰłÙŰ±ÙÙ‘ Ù±Ù„Ù†ÙŽÙ‘Ù°ŰžÙŰ±ÙÙŠÙ†ÙŽ

qālĆ« dÊżu lanā rabbaka yubayyin lanā mā lawnuhāqāla ÊŸinnahĆ« yaqĆ«lu ÊŸinnahā baqaratun áčŁafrāʟu fāqiÊżunlawnuhātasurru n-nāáș“irÄ«na

Ils dirent : « Invoque ton Enseigneur pour nous afin qu’Il nous prĂ©cise quelle est sa couleur ? Â» Il dit : « Vraiment, Il dit qu’il s’agit d’une vache jaune, decouleur vive trĂšs pure, agrĂ©able Ă  regarder. Â»

Sourate 2, Ű§Ù„ŰšÙ‚Ű±Ű© / Al-Baqara / La Vache, verset 69, in Le Coran, page 10, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018.

ÙˆÙŽÙ…ÙŽŰ§ Ű°ÙŽŰ±ÙŽŰŁÙŽ لَكُمْ فِى Ù±Ù„Ù’ŰŁÙŽŰ±Ù’Ű¶Ù Ù…ÙŰźÙ’ŰȘÙŽÙ„ÙÙÙ‹Ű§ ŰŁÙŽÙ„Ù’ÙˆÙŽÙ°Ù†ÙÙ‡ÙÛ„Ù“ Û— Ű„ÙÙ†ÙŽÙ‘ فِى Ű°ÙŽÙ°Ù„ÙÙƒÙŽ Ù„ÙŽŰĄÙŽŰ§ÙŠÙŽŰ©Ù‹Û­ Ù„ÙÙ‘Ù‚ÙŽÙˆÙ’Ù…ÙÛą ÙŠÙŽŰ°ÙŽÙ‘ÙƒÙŽÙ‘Ű±ÙÙˆÙ†ÙŽ

wa-mā dharaÊŸa lakum fÄ« l-ÊŸarឍi mukhtalifan ÊŸalwānuhĆ« ÊŸinna fÄ« dhālika la-ʟāyatan li-qawmin yadhdhakkarĆ«na

Et ce qu’Il a dissĂ©minĂ© pour vous sur la terre prend des couleursvariĂ©es. Vraiment en cela : des Signes pour ceux qui se rappellent !

Sourate 16, Ű§Ù„Ù†Ű­Ù„ / An-Naáž„l / Les Abeilles, verset 13, in Le Coran, page 268, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018.

Ű«ÙÙ…ÙŽÙ‘ كُلِى مِن كُلِّ Ù±Ù„Ű«ÙŽÙ‘Ù…ÙŽŰ±ÙŽÙ°ŰȘِ ÙÙŽÙ±ŰłÙ’Ù„ÙÙƒÙÙ‰ ŰłÙŰšÙÙ„ÙŽ Ű±ÙŽŰšÙÙ‘ÙƒÙ Ű°ÙÙ„ÙÙ„Ù‹Û­Ű§ Ûš ÙŠÙŽŰźÙ’Ű±ÙŰŹÙ Ù…ÙÙ†Ûą ŰšÙŰ·ÙÙˆÙ†ÙÙ‡ÙŽŰ§ ŰŽÙŽŰ±ÙŽŰ§ŰšÙŒÛ­ Ù…ÙÙ‘ŰźÙ’ŰȘÙŽÙ„ÙÙÙŒŰŁÙŽÙ„Ù’ÙˆÙŽÙ°Ù†ÙÙ‡ÙÛ„ فِيهِ ŰŽÙÙÙŽŰąŰĄÙŒÛ­ Ù„ÙÙ‘Ù„Ù†ÙŽÙ‘Ű§ŰłÙ Û— Ű„ÙÙ†ÙŽÙ‘ فِى Ű°ÙŽÙ°Ù„ÙÙƒÙŽ Ù„ÙŽŰĄÙŽŰ§ÙŠÙŽŰ©Ù‹Û­ Ù„ÙÙ‘Ù‚ÙŽÙˆÙ’Ù…ÙÛą يَŰȘÙŽÙÙŽÙƒÙŽÙ‘Ű±ÙÙˆÙ†ÙŽ

thumma kulÄ« min kulli th-thamarāti fa-slukÄ« subula rabbiki dhululan yakhruju min buáč­Ć«nihā sharābun mukhtalifun ÊŸalwānuhĆ« fÄ«hi shifāʟun li-n-nāsi ÊŸinna fÄ« dhālika la-ʟāyatan li-qawmin yatafakkarĆ«na

Puis, butine de toutes espĂšces de fruits. Alors, emprunte les chemins de ton Enseigneur avec humilitĂ© ! Â»

Il sort de son abdomen un breuvage aux couleurs variées dans lequel les humains trouvent un remÚde. Vraiment en cela : un Signe pour ceux qui méditent !

Sourate 16, Ű§Ù„Ù†Ű­Ù„ / An-Naáž„l / Les Abeilles, verset 69 in Le Coran, page 274, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018.

وَمِنْ ŰĄÙŽŰ§ÙŠÙŽÙ°ŰȘِهِۊ ŰźÙŽÙ„Ù’Ù‚Ù Ù±Ù„ŰłÙŽÙ‘Ù…ÙŽÙ°ÙˆÙŽÙ°ŰȘِ ÙˆÙŽÙ±Ù„Ù’ŰŁÙŽŰ±Ù’Ű¶Ù ÙˆÙŽÙ±ŰźÙ’ŰȘِلَٰفُ ŰŁÙŽÙ„Ù’ŰłÙÙ†ÙŽŰȘِكُمْ ÙˆÙŽŰŁÙŽÙ„Ù’ÙˆÙŽÙ°Ù†ÙÙƒÙÙ…Ù’ Ûš Ű„ÙÙ†ÙŽÙ‘ فِى Ű°ÙŽÙ°Ù„ÙÙƒÙŽ Ù„ÙŽŰĄÙŽŰ§ÙŠÙŽÙ°ŰȘÙÛą لِّلْŰčَٰلِمِينَ

wa-min ʟāyātihÄ« khalqu s-samāwāti wa-l-ÊŸarឍi wa-khtilāfu ÊŸalsinatikum wa-ÊŸalwānikumÊŸinna fÄ« dhālika la-ʟāyātin li-l-ÊżÄlimÄ«na

Et parmi Ses Signes : la création des cieux et de la terre, et la diversité de vos langages et de vos couleurs. Vraiment, en cela, des Signes pour ceux qui savent !

Sourate 30, Ű§Ù„Ű±ÙˆÙ… / AR-RĂ»m / Les Byzantins, verset 22 in Le Coran, page , essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018.

ŰŁÙŽÙ„ÙŽÙ…Ù’ ŰȘÙŽŰ±ÙŽ ŰŁÙŽÙ†ÙŽÙ‘ ٱللَّهَ ŰŁÙŽÙ†ŰČَلَ مِنَ Ù±Ù„ŰłÙŽÙ‘Ù…ÙŽŰąŰĄÙ Ù…ÙŽŰąŰĄÙ‹Û­ ÙÙŽŰŁÙŽŰźÙ’Ű±ÙŽŰŹÙ’Ù†ÙŽŰ§ ŰšÙÙ‡ÙÛŠ Ű«ÙŽÙ…ÙŽŰ±ÙŽÙ°ŰȘÙÛą Ù…ÙÙ‘ŰźÙ’ŰȘÙŽÙ„ÙÙÙ‹Ű§ŰŁÙŽÙ„Ù’ÙˆÙŽÙ°Ù†ÙÙ‡ÙŽŰ§ Ûš وَمِنَ Ù±Ù„Ù’ŰŹÙŰšÙŽŰ§Ù„Ù ŰŹÙŰŻÙŽŰŻÙŒÛą ŰšÙÙŠŰ¶ÙŒÛ­ ÙˆÙŽŰ­ÙÙ…Ù’Ű±ÙŒÛ­ Ù…ÙÙ‘ŰźÙ’ŰȘÙŽÙ„ÙÙÙŒŰŁÙŽÙ„Ù’ÙˆÙŽÙ°Ù†ÙÙ‡ÙŽŰ§ وَŰșÙŽŰ±ÙŽŰ§ŰšÙÙŠŰšÙ ŰłÙÙˆŰŻÙŒÛ­

ÊŸa-lam tara ÊŸanna llāha ÊŸanzala mina s-samāʟi māʟan fa-ÊŸakhrajnā bihÄ« thamarātin mukhtalifan ÊŸalwānuhā wa-mina l-jibāli judadun bīឍun wa-áž„umrun mukhtalifun ÊŸalwānuhā wa-gharābÄ«bu sĆ«dun

Ne vois-tu pas qu’allĂąt fait descendre soudainement une eau du ciel ? Alors, grĂące Ă  elle, Nous faisons sortir des fruits de couleurs variĂ©es, et dans les montagnes des stries de couleurs variĂ©es, blanches et rouges ou d’un noir intense.

Sourate 35 , ÙŰ§Ű·Ű±  / FĂąáč­ir / DiffĂ©renciateur originel, verset 27 in Le Coran, page 437, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018. 

وَمِنَ Ù±Ù„Ù†ÙŽÙ‘Ű§ŰłÙ ÙˆÙŽÙ±Ù„ŰŻÙŽÙ‘ÙˆÙŽŰąŰšÙÙ‘ ÙˆÙŽÙ±Ù„Ù’ŰŁÙŽÙ†Ù’Űčَٰمِ Ù…ÙŰźÙ’ŰȘَلِفٌ ŰŁÙŽÙ„Ù’ÙˆÙŽÙ°Ù†ÙÙ‡ÙÛ„ ÙƒÙŽŰ°ÙŽÙ°Ù„ÙÙƒÙŽ Û— Ű„ÙÙ†ÙŽÙ‘Ù…ÙŽŰ§ ÙŠÙŽŰźÙ’ŰŽÙŽÙ‰ ٱللَّهَ مِنْ ŰčÙŰšÙŽŰ§ŰŻÙÙ‡Ù ٱلْŰčÙÙ„ÙŽÙ…ÙŽÙ°Ù“Ű€ÙŰ§ÛŸ Û— Ű„ÙÙ†ÙŽÙ‘ ٱللَّهَ ŰčَŰČِيŰČٌ ŰșÙŽÙÙÙˆŰ±ÙŒ

wa-mina n-nāsi wa-d-dawābbi wa-l-ÊŸanÊżÄmi mukhtalifun ÊŸalwānuhĆ« ka-dhālika ÊŸinnamā yakhshā llāha min Êżibādihi l-Êżulamāʟu ÊŸinna llāha ÊżazÄ«zun ghafĆ«run

Et de mĂȘme sont variĂ©es les couleurs des humains, et des animaux, et du bĂ©tail. Parmi les adorateurs d’AllĂąh seuls les savants Le redoutent. Vraiment, AllĂąh, Inaccessible, TrĂšs-Recouvreur !

Sourate 35 , ÙŰ§Ű·Ű±  / FĂąáč­ir / DiffĂ©renciateur originel, verset 28 in Le Coran, page 437, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018.

لَمْ ŰȘÙŽŰ±ÙŽ ŰŁÙŽÙ†ÙŽÙ‘ ٱللَّهَ ŰŁÙŽÙ†ŰČَلَ مِنَ Ù±Ù„ŰłÙŽÙ‘Ù…ÙŽŰąŰĄÙ Ù…ÙŽŰąŰĄÙ‹Û­ ÙÙŽŰłÙŽÙ„ÙŽÙƒÙŽÙ‡ÙÛ„ ÙŠÙŽÙ†ÙŽÙ°ŰšÙÙŠŰčَ فِى Ù±Ù„Ù’ŰŁÙŽŰ±Ù’Ű¶Ù Ű«ÙÙ…ÙŽÙ‘ ÙŠÙŰźÙ’Ű±ÙŰŹÙ ŰšÙÙ‡ÙÛŠ ŰČÙŽŰ±Ù’ŰčÙ‹Û­Ű§ Ù…ÙÙ‘ŰźÙ’ŰȘÙŽÙ„ÙÙÙ‹Ű§ ŰŁÙŽÙ„Ù’ÙˆÙŽÙ°Ù†ÙÙ‡ÙÛ„ Ű«ÙÙ…ÙŽÙ‘ ÙŠÙŽÙ‡ÙÙŠŰŹÙ فَŰȘÙŽŰ±ÙŽÙ‰Ù°Ù‡Ù Ù…ÙŰ”Ù’ÙÙŽŰ±Ù‹Ù‘Û­Ű§ Ű«ÙÙ…ÙŽÙ‘ ÙŠÙŽŰŹÙ’Űčَلُهُۄ Ű­ÙŰ·ÙŽÙ°Ù…Ù‹Ű§ Ûš Ű„ÙÙ†ÙŽÙ‘ فِى Ű°ÙŽÙ°Ù„ÙÙƒÙŽ Ù„ÙŽŰ°ÙÙƒÙ’Ű±ÙŽÙ‰Ù° Ù„ÙŰŁÙÙˆÛŸÙ„ÙÙ‰ Ù±Ù„Ù’ŰŁÙŽÙ„Ù’ŰšÙŽÙ°ŰšÙ

ÊŸa-lam tara ÊŸanna llāha ÊŸanzala mina s-samāʟi māʟan fa-salakahĆ« yanābÄ«Êża fÄ« l-ÊŸarឍi thumma yukhriju bihÄ« zarÊżan mukhtalifan ÊŸalwānuhĆ« thumma yahÄ«ju fa-tarāhu muáčŁfarran thumma yajÊżaluhĆ« áž„uáč­Äman ÊŸinna fÄ« dhālika la-dhikrā li-ÊŸulÄ« l-ÊŸalbābi

Ne vois-tu pas qu’AllĂąh fait soudainement descendre du ciel une eau qu’Il achemine alors Ă  travers la terre vers des sources jaillissantes ? Puis, grĂące Ă  elle, Il fait sortir des plantes aux couleurs variĂ©es. Puis celles-ci se fanent de sorte que tu les vois jaunir, puis Il les rĂ©duit en brindilles dessĂ©chĂ©es.

Vraiment, voici en cela un rappel pour les ĂȘtres dotĂ©s de conscience quintessentielle.

Sourate 39,  Ű§Ù„ŰČÙ…Ű± / Az-Zumar / verset 21 in Le Coran, page 460, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018.

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