𓋬𓂧𓆓𓏛 (lire dmត / demedj) verbe. : unir, joindre, lier, rĂ©assembler, consolider un corps dĂ©membrĂ©, rĂ©unir, mettre ensemble des gens, aller retrouver (quelqu’un), rejoindre (quelqu’un), unifier, rĂ©unir, rassembler,  accumuler, entasser des grains, thĂ©sauriser, totaliser, additionner.

dieu Min avec le Sceptre đ“ˆ–đ“đ“†Œđ“„ż đ“đ“†Œđ“„ż 𓌅 ( nឫȜnឫȜ / nekhakha) au dessus du bras levĂ© et avec un bandeau (en arabe Ű”ÙÙ…ÙŽŰ§ŰŻ /áčŁimād) autour de la tĂȘte avec deux plumes d’autruche y enserrĂ©es. Nous l’appelons « Min au foudre ».

(dāl / d) ŰŻ(mÄ«m / m) م (áčąÄd / áčŁ ) Ű”

(dāl / d) ŰŻ(mÄ«m / m) م (ᾌād/ ឍ) ۶

Correspondances  en arabe :

𓂧 / d / : ۯ (dāl / d)

𓅓 (m) : م (mÄ«m / m)

𓆓(ត) : Ű” (áčąÄd / áčŁ ) et ۶ (ᾌād/ ឍ)

Correspondances en hébreu :

𓂧 (d ) : Ś“ (dalet / d)

𓅓 (m) : Śž (mĂšm / m)

𓆓 (ត) : ŚŠ (tsadĂ© / áčŁ)

PhonĂšmes de l’égyptien pharaonique : 

𓆓 :  phonogramme pour ត (logogramme cobra / តt)- Valeur phonĂ©tique ត/dj/áčŻ/tch/d. Correspond au Copte  Ï« (តanតia), Ă  l’HĂ©breu Ś’ÖŒ / Ś’ (GuimĂšl) ou Ă  ŚŠ (Tsadei / ts/tz/áčŁ correspondant Ă  l’arabe Űž /áș’āʟ/áș“ , Ű” /áčąÄd /áčŁ et ۶ /ᾌād/ ឍ) ou Ă  Ś„ (Tsadei sofit/ ts/tz/áčŁ correspondant Ă  l’arabe Űž /áș’āʟ/áș“ , Ű” /áčąÄd /áčŁ et ۶ /ᾌād/ ឍ), Ă  l’Arabe ۶ (ឍād), occlusive sonore alvĂ©olaire emphatique ou Ă  Ű” (áčąÄd), fricative sourde alvĂ©olaire emphatique (/sË€/) ou  Ă  ŰŹ (jÄ«m), occlusive palatale sonore (/dʒ/). SĂ©mitiques :  áčŁ, z, ឍ, ត.

𓅓 : /m/ : occlusive bilabiale sonore nasale – elle devient en Copte Ă  la fois : 

  • /m/ :  (âȘ / âș : mē /m / [m]).
  • /b/ : (âȂ/âȃ : bēta / b / [b, v, w]).
  • /w/ :  (âČš / âČ© : he / u / [u, w] / [u, w, i, v])-.

Correspond ici Ă  la 24e lettre de l’alphabet arabe م /mÄ«m /m/.

𓂧 / d / – occlusive dentale faible :  main avec le pouce accolĂ© aux autres doigts . Lettre D ancien Ă©gyptien (venant d’un ancien mot Ă©gyptien dĂ©signant la main , « Id Â». Comparez avec le Ś™ÖžŚ“ /Yad [yawd] hĂ©breu, main et arabe ÙŠÙŽŰŻ / Yad / main ). Équivalant aux lettres en hĂ©breu Ś“ÖŒ ‘dÌȘ’ dāl ou ژ ‘t’ tet ; ici Ă  celle arabe (ŰŻÙŽŰ§Ù„ / dāl /d). SĂ©mitiques : d, áč­, t.

Déterminatifs :

𓋬 – deux sceptres đ“ˆ–đ“đ“†Œđ“„ż đ“đ“†Œđ“„ż 𓌅 ( nឫȜnឫȜ / nekhakha) – IdĂ©ogramme de rĂ©unir, d’unifier, de totaliser, d’apparier, de joindre. Ce dĂ©terminatif est composĂ© du signe đ“¶ ( ĆĄn /shen) figurant un anneau, une bague. Ce terme đ“¶ ( ĆĄn /shen) renvoie au sens verbal aux significations d’entourer, de circonscrire, d’encercler đ“Č𓈖𓍱𓂡 (lire ĆĄnĂ­ / cheni). Sur ce signe đ“¶ ( ĆĄn /shen) est en rĂ©alitĂ© fichĂ©s dos Ă  dos deux sceptres nឫȜnឫȜ 𓌅. Le đ“ˆ–đ“đ“†Œđ“„ż đ“đ“†Œđ“„ż 𓌅 ( nឫȜnឫȜ / nekhakha) est l’un des deux sceptres d’Osiris. Ce sceptre figure aussi au dessus du bras levĂ© du dieu ithyphallique prĂ©dynastique Min de l’ancienne Égypte, dieu de la fertilitĂ© et de la reproduction et aussi de la foudre (il Ă©tait associĂ© Ă  la fulgurite. Les fulgurites -du latin fulgur, foudre- sont des morceaux de silice naturelle de forme tubulaire, cylindrique, trĂšs fragiles, issus de l’impact de la foudre sur une roche) et qui rappelle Ă©tonnamment l’ancien dieu phĂ©nicien et cananĂ©en de la fertilitĂ© et des orages, Ś‘ÖžÖŒŚąÖ·Śœ (BĂĄÊżal), tel que figurĂ© sur la stĂšle du Louvre, celle du Baal au foudre, qui lui tient plutĂŽt le bras levĂ© une massue (áčŁmd) au dessus de la tĂȘte et de l’autre une lance pointĂ©e vers le bas dont le bout de la hampe figure un rameau symbolisant la fertilité  L’idĂ©ogramme composĂ© du signe đ“¶ ( ĆĄn /shen), un signe solaire et du sceptre  nឫȜnឫȜ 𓌅 constitue un symbole royal de l’Égypte ancienne, renvoyant Ă  la force, Ă  la puissance royales, au roi en tant que celui qui protĂšge, qui secourt ( le verbe 𓈖𓐍𓂡  / nឫȜ en Ă©gyptien pharaonique signifiant secourir, aider, venir en aide, protĂ©ger), au roi protecteur en tant que rassembleur, qu’unificateur de son peuple. Ce sceptre đ“ˆ–đ“đ“†Œđ“„ż đ“đ“†Œđ“„ż 𓌅 ( nឫȜnឫȜ / nekhakha) au dessus du bras levĂ© de Min , les Ă©gyptologues l’ont pris pour un flabellum alors qu’il Ă©tait un symbole mĂ©tĂ©orologique liĂ© Ă  la foudre venant d’en haut, au foudroiement
 et le son qui en Ă©manait en le secouant imitant comme les bruissements de la foudre
 Min Ă©tait figurĂ© avec le penis en Ă©rection, le signifiant comme un dieu de la procrĂ©ation, de la fertilitĂ© comme le Ś‘ÖžÖŒŚąÖ·Śœ (BĂĄÊżal) des SĂ©mites, aussi un dieu de l’orage. DĂ©tail important, Min avait aussi un bandeau, un ruban autour de la tĂȘte avec deux plumes enserrĂ©es et tout le corps enserrĂ©, engainĂ© dans un linceul. 

𓏛 : rouleau de papyrus reliĂ© et scellĂ© . DĂ©terminatif d’écriture, de ciseau, de notions abstraites. IdĂ©ogramme d’écrire, d’écriture, de scribe. DĂ©terminatif de fin, de poli, de moudre fin, polir.

Vocables de l’égyptien ancien :

𓋬𓂧𓆓𓏛 (lire dmត / demedj) – verbe. : unir, joindre,  lier, rĂ©assembler, consolider un corps dĂ©membrĂ©, rĂ©unir, mettre ensemble des gens, aller retrouver (quelqu’un), rejoindre (quelqu’un), unifier, rĂ©unir, rassembler, accumuler, thĂ©sauriser, totaliser, entasser des grains, additionner, unifier des terres. En langage mathĂ©matique le vocable avait les acceptions de totaliser, d’accumuler, d’additionner. En tant que nom 𓋬𓂧𓆓 (lire dmត / demedj) avait la signification de total. Le total gĂ©nĂ©ral se disant đ“‹Źđ“„„ (lire dmត smȜ / demedj sema)

𓋬𓂧𓆓𓏛 (lire dmត / demedj) – nom : veut dire rĂ©union, entier, complet, achevĂ©, intĂ©gral. La signification importante attachĂ©e Ă  l’arabe Ű§Ù„Ű”ÙŽÙ‘Ù…ÙŽŰŻ /AáčŁ-áčąamad . Au pseudo- participe ou au parfait, « dmត Â» ou « dmត-tĂ­ Â» signifie « complet Â», « entier Â», « achevĂ© », « intĂ©gral Â». Autres variantes d’écritures : 𓋬𓂧𓏛 , 𓋬𓂧

Expressions avec ce vocable 𓋬𓂧𓆓𓏛 (lire dmត / demedj) : 

-náčŻrw dmតw voulant dire « les dieux en totalitĂ© Â» ou au complet.

Copte :

âČŠ / âȧ : tau / t / [t] / [t, d]

âȰ  / âȱ/ ƍ / ƍ / [oː]

âȘ / âș : mē /m / [m]

âȚ /âț : nē / n /[n]

âȧâȱâșâȧ (dialecte bohaĂŻrique), âȧâȱâșâțâȧ (dialecte sahidique) -verbe et nom- vient de l’ancien Ă©gyptien 𓋬𓂧𓆓𓏛 (lire dmត / demedj)- unir, joindre, lier.

âȧâȱâșâțâȧ (dialecte sahidique) en tant que nom signifie rencontre, Ă©vĂšnement, hasard.

Le vocable en DĂ©motique est « tmt Â» qui signifie rĂ©unir, unir. Il avait aussi le sens de « troubler Â».

Vocables de l’hĂ©breu :

(ŚŠÖžŚžÖ·Ś“/áčŁamad) – verbe. : joindre, lier, s’attacher, ĂȘtre attachĂ©, se joindre Ă , ĂȘtre liĂ©, combiner ensemble, ajuster ensemble, atteler.

(ŚŠÖ¶ŚžÖ¶Ś“ / áčŁemed)- nom masculin. : paire, ensemble, couple, Ă©quipe, joug, attelage, 

 (ŚŠÖ¶ŚžÖ¶Ś“ /áčŁemed)- nom. : un couple, une Ă©quipe, un collectif.

Vocables de l’arabe : 

Ű”- م- ŰŻ

(Ű”ÙŽÙ…ÙŽÙ‘ŰŻÙŽ / áčŁammada) ; (ÙŠÙŰ”ÙŽÙ…ÙÙ‘ŰŻÙ / yusammidu) – verbe- Forme II : rĂ©sister, tenir ferme, rĂ©parer, soigner (de maniĂšre assidue, frĂ©quente), se rendre, aller voir (quelqu’un), porter, nouer un foulard, attacher un bandeau autour de la tĂȘte, thĂ©sauriser, Ă©pargner, mettre de cĂŽtĂ© de l’argent, rĂ©server comme gain net..

( Ű”ÙÙ…ÙŽŰ§ŰŻ /áčŁimād)- nom. : Ă©toffe, linge qu’on enroule, attache, noue autour de la tĂȘte.

( Ű§Ù„Ű”ÙŽÙ‘Ù…ÙŽŰŻ /aáčŁ-áčŁamad) – les significations traditionnellement donnĂ©es  Ă  ce terme et qu’on attribue Ă  Dieu comme « PerpĂ©tuel Â», «Éternel» ou «Sempiternel Â» sont incertaines, pas sĂ»res, controversĂ©es. Le terme enveloppe les significations de « Soutien universel Â», de « Celui sur lequel on s’appuie Â», « Celui qui arrange toute chose Â».

(Ű”ÙŽÙ…ÙŽŰŻ /áčŁamad) : maĂźtre.

(Ű”Ű§Ù…ÙŰŻ  / áčŁÄmid) : ferme, stable, fixe, rĂ©sistant, persistant.

۶- م- ŰŻ

(Ű¶ÙŽÙ…ÙŽŰŻÙŽ /ឍamada) ; ( ÙŠÙŽŰ¶Ù’Ù…ÙŰŻÙ /yaឍmudu)- verbe Forme I : bander, panser, lier,  se joindre, joug.

(Ű¶ÙÙ…ÙŽŰ§ŰŻ / ឍimād)- nom verbal de (Ű¶ÙŽÙ…ÙŽŰŻÙŽ /ឍamada) : bandage, pansement, plĂątre.

Ű¶ÙÙ…ÙŽŰ§ŰŻ

Les Ă©quivalents de ces termes en arabe qui remontent Ă  l’ Ă©gyptien pharaonique, leur mĂ©tathĂšse, 𓋬𓂧𓆓𓏛 (lire dmត / demedj) sont en hĂ©breu :

(ŚŠÖžŚžÖ·Ś“/ tsamad) – verbe. : joindre, lier, s’attacher, ĂȘtre attachĂ©, se joindre Ă , ĂȘtre liĂ©, combiner ensemble, ajuster ensemble, atteler. 

De mĂȘme qu’en Akkadien «áčŁmd Â» avait l’acception de lier ensemble, d’atteler. En ougaritique la racine «áčŁmd Â» avait les significations de « tige, de canne, de joug Â»

Sceptre đ“ˆ–đ“đ“†Œđ“„ż đ“đ“†Œđ“„ż 𓌅 ( nឫȜnឫȜ / nekhakha) croisĂ© avec celui du áž„ážłÈœHĂ©qa.

𓅝𓏏𓏭𓅆𓇋𓈎𓂋𓏝 (ណងwty Ă­ážłr | Djehouty L’Excellent !

Le vocable  Ű§Ù„Ű”ÙŽÙ‘Ù…ÙŽŰŻ /AáčŁ-áčąamad en hapax au sein du corpus coranique dans le verset 2 (ٱللَّهُ Ù±Ù„Ű”ÙŽÙ‘Ù…ÙŽŰŻÙ / Allāhu AáčŁ-áčąamadu) de la sourate 112, Ű§Ù„Ű„ŰźÙ„Ű§Ű” / Al-Ikhlas, le MonothĂ©isme pur, considĂ©rĂ© comme un nom ou attribut divin a donnĂ© aux traducteurs du fil Ă  retordre et les uns et les autres ne s’accordant pas pour lui assigner une signification certaine, prĂ©cise, fixe. Certains le traduisent par « Le Seul Â», « L’Éternel Â» d’autres par « L’ImpĂ©nĂ©trable Â» ou par « Le Soutien Universel Â» ou par « Celui sur lequel on s’appuie Â», « Celui qui arrange toute chose ». M. Kazimirski le rend par « C’est le Dieu Ă  qui tous les ĂȘtres s’adressent dans leurs besoins», Denise Masson par « L’ImpĂ©nĂ©trable Â», Muhammad Hamidullah par « Dieu, l’Absolu », AndrĂ© Chouraqui par « Allah, le Numineux Â», Jacques Berque par «Dieu de plĂ©nitude Â», M. Gloton le traduit par « L’ImpĂ©nĂ©trable Soutien Universel Â». De toutes ces traductions, nous retiendrons « Celui sur lequel on s’appuie Â», « Celui qui arrange toute chose Â», « Le Soutien Universel Â» ou « L’Appui universel Â», « L’ImpĂ©nĂ©trable Soutien Universel Â» de Maurice Gloton et nous ajouterons Ă  la lumiĂšre du lien que nous Ă©tablissons avec l’égyptien pharaonique 𓋬𓂧𓆓𓏛 (lire dmត / demedj) et ses significations, dont la racine est la mĂ©tathĂšse de celle en arabe Ű”- م- ŰŻ  (ou de ۶- م- ŰŻ) , ces traductions que nous proposons du vocable Ű§Ù„Ű”ÙŽÙ‘Ù…ÙŽŰŻ /AáčŁ-áčąamad, qui seront sans doute encore accueillies par un souriant rejet :  «L’Attelle (universelle) Â», « Le Consolidateur (Universel) Â», « Celui qui consolide Â», « Celui qui raffermit Â», « L’Affermisseur ou le Raffermisseur (universel) Â», « Celui qui assemble Â», « L’Assembleur (universel) Â», « Le Rassembleur (universel ) », « Celui qui rassemble Â», « Celui qui lie toute chose Â», « Le Lien Universel Â», « L’Attache universelle Â», « L’Apparieur universel Â», « Celui qui apparie Â», « L’Atteleur (universel) Â», « L’Unificateur Â», « Celui qui unifie Â», « Celui qui totalise Â», « Le Totalisateur universel Â» ou « Le Tout-Un Â» ou « Le Tout-Complet Â», « Le Dieu de ComplĂ©tude Â»

Nous considĂ©rons le plus souvent comme peu fiables, farfelues ou comme mystificatrices d’autres significations que certains ont cherchĂ© Ă  tout prix Ă  donner Ă  ce vocable coranique « áčąamad Â».

Le vocable verbal ancien Ă©gyptien 𓋬𓂧𓆓𓏛 (lire dmត) est aussi la mĂ©tathĂšse du vocable verbal hĂ©braĂŻque (ŚŠÖžŚžÖ·Ś“/tsamad) avec ses significations de joindre, de lier, de s’attacher, d’ĂȘtre attachĂ©, de se joindre Ă , d’ĂȘtre liĂ© (Ă ), d’apparier, de combiner ensemble, d’ajuster ensemble, d’atteler.

La mention la plus ancienne de ce vocable verbal 𓋬𓂧𓆓𓏛 (lire dmត) de l’égyptien pharaonique se trouve dans les premiers textes des Pyramides, ceux du pharaon Ounas et du pharaon TĂ©ti, avec la signification de « rassembler Â», « rĂ©unifier Â» un corps dĂ©membrĂ© ou de regrouper, de consolider :

dmត(w)Ăž Êż.wt=f jm(y). (w)t ĆĄtȜ.w 

que l’on rassemble ses membres qui sont dans les mystùres

Textes des Pyramides de l’Égypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides d’Ounas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide d’Ounas, textes de l’anti-chambre, localisation W/A/ S, colonne 2,  Spruch {260} paragraphe 318 a. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, pp.128-129, Ă©dit. CYBELE 2009.

On retrouve l’emploi du terme aussi dans les Textes des Pyramides du pharaon TĂ©ti, que M. Claude Carrier traduit cette fois-ci dans le sens de « regrouper Â» :

dmត~n=f kw n áș–n~n=tj jm=k

(S’)il t’a regroupĂ©, c’est que rien ne peut te gĂȘner !

Textes des Pyramides de l’Égypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides d’Ounas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide de TĂ©ti, textes de l’antichambre, localisation T/ A/W, colonne 33, Spruch {364}, paragraphe 617 b. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, pages 310-311, Ă©dit. CYBELE 2009.

Au sein des Textes des Sarcophages du Moyen empire Ă©gyptien dans l’acception d’unir ou d’associer, de complĂ©tude

j jÊż(r) (w).t s3q Êż(.wy)=áčŻ

j áž„r(w).t dmត náčŻr N pn

Traduction : 

Ô  » Celle qui monte « , croise tes bras! 

Ô  » Celle qui s’éloigne « , unis le dieu audit N! 

Extraits des Textes des Sarcophages du Moyen Empire Ă©gyptien, volume 2, CT VI, Spell [502] ( support du texte : sarcophage B1Bo) page 86 Ă  87 section k Ă  a . TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 1232, Éditions du Rocher, 2004.

Ăž dmត=w jn(w)~n=j m p.t jn(w)~n=j m áž„ms wsr.t=j

Ăž ĆĄw=w ĆĄd(w)~n=j m ĆĄbb b3.w

dmត(w)~n=j m áș–.t=j [តs=j (?)] m ĆĄbb=j

jw dmត-n=j ptង(w).w

dmត=w sm3w~n=j dmត~n=j 3ឫ.w

dmត-n=j Sឫm.w Sឫm.w smsw.w

Complet est Celui que j’ai ramenĂ© du ciel (et) que j’ai ramenĂ© au fond de mon cou.

Vide est Celui que j’ai enlevĂ© de la gorge des bas

(et) que j‘ai associĂ© avec mon [propre (?)] corps dans ma gorge (car) j’ai associĂ© les CrĂ©ateurs.

Complet est Celui que j’ai ralliĂ© (aprĂšs que) j’eus rĂ©uni les Bienheureux

(et) que j’eus rĂ©uni les Puissants (et) les Puissants Anciens

Textes des Sarcophages du Moyen Empire Ă©gyptien, volume 3, CT III, Spell [1017] (support du texte : papyrus P.Gard.II), page 236, sections g,h,i,j,k,l. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, pp. 2160-2161, Éditions du Rocher, 2004.

StĂšle du Ś‘ÖžÖŒŚąÖ·Śœ (BĂĄÊżal) au foudre.

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