dieu Min avec le Sceptre đđđŒđż đđŒđż đ ( náž«Ènáž«È / nekhakha) au dessus du bras levĂ© et avec un bandeau (en arabe Ű”ÙÙ Ùۧۯ /áčŁimÄd) autour de la tĂȘte avec deux plumes dâautruche y enserrĂ©es. Nous l’appelons « Min au foudre ».
(dÄl / d) ŰŻ –(mÄ«m / m) Ù –(áčąÄd / áčŁ ) Ű”
(dÄl / d) ŰŻ –(mÄ«m / m) Ù –(ážÄd/ áž) ۶
Correspondances en arabe :
đ§ / d / : ŰŻ (dÄl / d)
đ (m) : Ù (mÄ«m / m)
đ(áž) : Ű” (áčąÄd / áčŁ ) et ۶ (ážÄd/ áž)
Correspondances en hébreu :
đ§ (d ) : Ś (dalet / d)
đ (m) : Ś (mĂšm / m)
đ (áž) : ŚŠ (tsadĂ© / áčŁ)
PhonĂšmes de lâĂ©gyptien pharaonique :
đ : phonogramme pour áž (logogramme cobra / ážt)- Valeur phonĂ©tique áž/dj/áčŻ/tch/d. Correspond au Copte Ï« (ážanážia), Ă lâHĂ©breu ŚÖŒ / Ś (GuimĂšl) ou Ă ŚŠ (Tsadei / ts/tz/áčŁ correspondant Ă lâarabe Űž /áșÄÊŸ/áș , Ű” /áčąÄd /áčŁ et ۶ /ážÄd/ áž) ou Ă Ś„ (Tsadei sofit/ ts/tz/áčŁ correspondant Ă lâarabe Űž /áșÄÊŸ/áș , Ű” /áčąÄd /áčŁ et ۶ /ážÄd/ áž), Ă lâArabe ۶ (ážÄd), occlusive sonore alvĂ©olaire emphatique ou Ă Ű” (áčąÄd), fricative sourde alvĂ©olaire emphatique (/sË€/) ou Ă ŰŹ (jÄ«m), occlusive palatale sonore (/dÊ/). SĂ©mitiques : áčŁ, z, áž, áž.
đ : /m/ : occlusive bilabiale sonore nasale â elle devient en Copte Ă la fois :
- /m/ : (âČ / âČ : mÄ /m / [m]).
- /b/ : (âČ/âČ : bÄta / b / [b, v, w]).
- /w/ : (âČš / âČ© : he / u / [u, w] / [u, w, i, v])-.
Correspond ici Ă la 24e lettre de lâalphabet arabe Ù /mÄ«m /m/.
đ§ / d / â occlusive dentale faible : main avec le pouce accolĂ© aux autres doigts . Lettre D ancien Ă©gyptien (venant dâun ancien mot Ă©gyptien dĂ©signant la main , « Id ». Comparez avec le ŚÖžŚ /Yad [yawd] hĂ©breu, main et arabe ÙÙŰŻ / Yad / main ). Ăquivalant aux lettres en hĂ©breu ŚÖŒ âdÌȘâ dÄl ou Ś âtâ tet ; ici Ă celle arabe (ŰŻÙŰ§Ù / dÄl /d). SĂ©mitiques : d, áč, t.
Déterminatifs :
đŹ – deux sceptres đđđŒđż đđŒđż đ ( náž«Ènáž«È / nekhakha) – IdĂ©ogramme de rĂ©unir, dâunifier, de totaliser, dâapparier, de joindre. Ce dĂ©terminatif est composĂ© du signe đ¶ ( ĆĄn /shen) figurant un anneau, une bague. Ce terme đ¶ ( ĆĄn /shen) renvoie au sens verbal aux significations dâentourer, de circonscrire, dâencercler đČđđąđĄ (lire ĆĄnĂ / cheni). Sur ce signe đ¶ ( ĆĄn /shen) est en rĂ©alitĂ© fichĂ©s dos Ă dos deux sceptres náž«Ènáž«È đ . Le đđđŒđż đđŒđż đ ( náž«Ènáž«È / nekhakha) est lâun des deux sceptres dâOsiris. Ce sceptre figure aussi au dessus du bras levĂ© du dieu ithyphallique prĂ©dynastique Min de lâancienne Ăgypte, dieu de la fertilitĂ© et de la reproduction et aussi de la foudre (il Ă©tait associĂ© Ă la fulgurite. Les fulgurites -du latin fulgur, foudre- sont des morceaux de silice naturelle de forme tubulaire, cylindrique, trĂšs fragiles, issus de lâimpact de la foudre sur une roche) et qui rappelle Ă©tonnamment lâancien dieu phĂ©nicien et cananĂ©en de la fertilitĂ© et des orages, ŚÖžÖŒŚąÖ·Ś (BĂĄÊżal), tel que figurĂ© sur la stĂšle du Louvre, celle du Baal au foudre, qui lui tient plutĂŽt le bras levĂ© une massue (áčŁmd) au dessus de la tĂȘte et de lâautre une lance pointĂ©e vers le bas dont le bout de la hampe figure un rameau symbolisant la fertilité⊠LâidĂ©ogramme composĂ© du signe đ¶ ( ĆĄn /shen), un signe solaire et du sceptre náž«Ènáž«È đ constitue un symbole royal de lâĂgypte ancienne, renvoyant Ă la force, Ă la puissance royales, au roi en tant que celui qui protĂšge, qui secourt ( le verbe đđđĄ / náž«È en Ă©gyptien pharaonique signifiant secourir, aider, venir en aide, protĂ©ger), au roi protecteur en tant que rassembleur, quâunificateur de son peuple. Ce sceptre đđđŒđż đđŒđż đ ( náž«Ènáž«È / nekhakha) au dessus du bras levĂ© de Min , les Ă©gyptologues l’ont pris pour un flabellum alors quâil Ă©tait un symbole mĂ©tĂ©orologique liĂ© Ă la foudre venant dâen haut, au foudroiement⊠et le son qui en Ă©manait en le secouant imitant comme les bruissements de la foudre⊠Min Ă©tait figurĂ© avec le penis en Ă©rection, le signifiant comme un dieu de la procrĂ©ation, de la fertilitĂ© comme le ŚÖžÖŒŚąÖ·Ś (BĂĄÊżal) des SĂ©mites, aussi un dieu de lâorage. DĂ©tail important, Min avait aussi un bandeau, un ruban autour de la tĂȘte avec deux plumes enserrĂ©es et tout le corps enserrĂ©, engainĂ© dans un linceul.
đ : rouleau de papyrus reliĂ© et scellĂ© . DĂ©terminatif dâĂ©criture, de ciseau, de notions abstraites. IdĂ©ogramme dâĂ©crire, dâĂ©criture, de scribe. DĂ©terminatif de fin, de poli, de moudre fin, polir.
Vocables de lâĂ©gyptien ancien :
đŹđ§đđ (lire dmáž / demedj) – verbe. : unir, joindre, lier, rĂ©assembler, consolider un corps dĂ©membrĂ©, rĂ©unir, mettre ensemble des gens, aller retrouver (quelquâun), rejoindre (quelquâun), unifier, rĂ©unir, rassembler, accumuler, thĂ©sauriser, totaliser, entasser des grains, additionner, unifier des terres. En langage mathĂ©matique le vocable avait les acceptions de totaliser, dâaccumuler, dâadditionner. En tant que nom đŹđ§đ (lire dmáž / demedj) avait la signification de total. Le total gĂ©nĂ©ral se disant đŹđ„ (lire dmáž smÈ / demedj sema)
đŹđ§đđ (lire dmáž / demedj) – nom : veut dire rĂ©union, entier, complet, achevĂ©, intĂ©gral. La signification importante attachĂ©e Ă lâarabe ۧÙŰ”ÙÙÙ ÙŰŻ /AáčŁ-áčąamad . Au pseudo- participe ou au parfait, « dmហ» ou « dmáž-tà » signifie « complet », « entier », « achevĂ© », « intĂ©gral ». Autres variantes dâĂ©critures : đŹđ§đ , đŹđ§
Expressions avec ce vocable đŹđ§đđ (lire dmáž / demedj) :
-náčŻrw dmážw voulant dire « les dieux en totalitĂ© » ou au complet.
–
Copte :
âČŠ / âȧ : tau / t / [t] / [t, d]
âȰ / âȱ/ Ć / Ć / [oË]
âČ / âČ : mÄ /m / [m]
âČ /âČ : nÄ / n /[n]
âȧâȱâČâȧ (dialecte bohaĂŻrique), âȧâȱâČâČâȧ (dialecte sahidique) -verbe et nom- vient de lâancien Ă©gyptien đŹđ§đđ (lire dmáž / demedj)- unir, joindre, lier.
âȧâȱâČâČâȧ (dialecte sahidique) en tant que nom signifie rencontre, Ă©vĂšnement, hasard.
Le vocable en Démotique est « tmt » qui signifie réunir, unir. Il avait aussi le sens de « troubler ».
Vocables de lâhĂ©breu :
(ŚŠÖžŚÖ·Ś/áčŁamad) – verbe. : joindre, lier, sâattacher, ĂȘtre attachĂ©, se joindre Ă , ĂȘtre liĂ©, combiner ensemble, ajuster ensemble, atteler.
(ŚŠÖ¶ŚÖ¶Ś / áčŁemed)- nom masculin. : paire, ensemble, couple, Ă©quipe, joug, attelage,
(ŚŠÖ¶ŚÖ¶Ś /áčŁemed)- nom. : un couple, une Ă©quipe, un collectif.
Vocables de lâarabe :
Ű”- Ù - ŰŻ
(Ű”ÙÙ ÙÙŰŻÙ / áčŁammada) ; (ÙÙŰ”ÙÙ ÙÙŰŻÙ / yusammidu) – verbe- Forme II : rĂ©sister, tenir ferme, rĂ©parer, soigner (de maniĂšre assidue, frĂ©quente), se rendre, aller voir (quelquâun), porter, nouer un foulard, attacher un bandeau autour de la tĂȘte, thĂ©sauriser, Ă©pargner, mettre de cĂŽtĂ© de lâargent, rĂ©server comme gain net..
( Ű”ÙÙ Ùۧۯ /áčŁimÄd)- nom. : Ă©toffe, linge quâon enroule, attache, noue autour de la tĂȘte.
( ۧÙŰ”ÙÙÙ ÙŰŻ /aáčŁ-áčŁamad) – les significations traditionnellement donnĂ©es Ă ce terme et quâon attribue Ă Dieu comme « PerpĂ©tuel », «Ăternel» ou «Sempiternel » sont incertaines, pas sĂ»res, controversĂ©es. Le terme enveloppe les significations de « Soutien universel », de « Celui sur lequel on sâappuie », « Celui qui arrange toute chose ».
(Ű”ÙÙ ÙŰŻ /áčŁamad) : maĂźtre.
(Ű”Ű§Ù ÙŰŻ / áčŁÄmid) : ferme, stable, fixe, rĂ©sistant, persistant.
۶- Ù - ŰŻ
(۶ÙÙ ÙŰŻÙ /ážamada) ; ( ÙÙ۶ÙÙ ÙŰŻÙ /yaážmudu)- verbe Forme I : bander, panser, lier, se joindre, joug.
(۶ÙÙ Ùۧۯ / ážimÄd)- nom verbal de (۶ÙÙ ÙŰŻÙ /ážamada) : bandage, pansement, plĂątre.
۶ÙÙ Ùۧۯ
Les Ă©quivalents de ces termes en arabe qui remontent Ă lâ Ă©gyptien pharaonique, leur mĂ©tathĂšse, đŹđ§đđ (lire dmáž / demedj) sont en hĂ©breu :
(ŚŠÖžŚÖ·Ś/ tsamad) – verbe. : joindre, lier, sâattacher, ĂȘtre attachĂ©, se joindre Ă , ĂȘtre liĂ©, combiner ensemble, ajuster ensemble, atteler.
De mĂȘme quâen Akkadien «áčŁmd » avait lâacception de lier ensemble, dâatteler. En ougaritique la racine «áčŁmd » avait les significations de « tige, de canne, de joug »
Sceptre đđđŒđż đđŒđż đ ( náž«Ènáž«È / nekhakha) croisĂ© avec celui du ងឳÈ/ HĂ©qa.
đ đđđ đđđđ (ážáž„wty Ăážłr | Djehouty LâExcellent ) !
Le vocable ۧÙŰ”ÙÙÙ ÙŰŻ /AáčŁ-áčąamad en hapax au sein du corpus coranique dans le verset 2 (Ù±ÙÙÙÙÙÙ Ù±ÙŰ”ÙÙÙ ÙŰŻÙ / AllÄhu AáčŁ-áčąamadu) de la sourate 112, ۧÙۄ۟Ùۧ۔ / Al-Ikhlas, le MonothĂ©isme pur, considĂ©rĂ© comme un nom ou attribut divin a donnĂ© aux traducteurs du fil Ă retordre et les uns et les autres ne sâaccordant pas pour lui assigner une signification certaine, prĂ©cise, fixe. Certains le traduisent par « Le Seul », « LâĂternel » dâautres par « LâImpĂ©nĂ©trable » ou par « Le Soutien Universel » ou par « Celui sur lequel on sâappuie », « Celui qui arrange toute chose ». M. Kazimirski le rend par « Câest le Dieu Ă qui tous les ĂȘtres sâadressent dans leurs besoins», Denise Masson par « LâImpĂ©nĂ©trable », Muhammad Hamidullah par « Dieu, lâAbsolu », AndrĂ© Chouraqui par « Allah, le Numineux », Jacques Berque par «Dieu de plĂ©nitude », M. Gloton le traduit par « LâImpĂ©nĂ©trable Soutien Universel ». De toutes ces traductions, nous retiendrons « Celui sur lequel on sâappuie », « Celui qui arrange toute chose », « Le Soutien Universel » ou « LâAppui universel », « LâImpĂ©nĂ©trable Soutien Universel » de Maurice Gloton et nous ajouterons Ă la lumiĂšre du lien que nous Ă©tablissons avec lâĂ©gyptien pharaonique đŹđ§đđ (lire dmáž / demedj) et ses significations, dont la racine est la mĂ©tathĂšse de celle en arabe Ű”- Ù - ŰŻ (ou de ۶- Ù - ŰŻ) , ces traductions que nous proposons du vocable ۧÙŰ”ÙÙÙ ÙŰŻ /AáčŁ-áčąamad, qui seront sans doute encore accueillies par un souriant rejet : «LâAttelle (universelle) », « Le Consolidateur (Universel) », « Celui qui consolide », « Celui qui raffermit », « LâAffermisseur ou le Raffermisseur (universel) », « Celui qui assemble », « LâAssembleur (universel) », « Le Rassembleur (universel ) », « Celui qui rassemble », « Celui qui lie toute chose », « Le Lien Universel », « LâAttache universelle », « LâApparieur universel », « Celui qui apparie », « LâAtteleur (universel) », « LâUnificateur », « Celui qui unifie », « Celui qui totalise », « Le Totalisateur universel » ou « Le Tout-Un » ou « Le Tout-Complet », « Le Dieu de ComplĂ©tude »
Nous considĂ©rons le plus souvent comme peu fiables, farfelues ou comme mystificatrices dâautres significations que certains ont cherchĂ© Ă tout prix Ă donner Ă ce vocable coranique « áčąamad ».
Le vocable verbal ancien Ă©gyptien đŹđ§đđ (lire dmáž) est aussi la mĂ©tathĂšse du vocable verbal hĂ©braĂŻque (ŚŠÖžŚÖ·Ś/tsamad) avec ses significations de joindre, de lier, de sâattacher, dâĂȘtre attachĂ©, de se joindre Ă , dâĂȘtre liĂ© (Ă ), dâapparier, de combiner ensemble, dâajuster ensemble, dâatteler.
La mention la plus ancienne de ce vocable verbal đŹđ§đđ (lire dmáž) de lâĂ©gyptien pharaonique se trouve dans les premiers textes des Pyramides, ceux du pharaon Ounas et du pharaon TĂ©ti, avec la signification de « rassembler », « rĂ©unifier » un corps dĂ©membrĂ© ou de regrouper, de consolider :
dmáž(w)Ăž Êż.wt=f jm(y). (w)t ĆĄtÈ.w
que lâon rassemble ses membres qui sont dans les mystĂšres
Textes des Pyramides de lâĂgypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides dâOunas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide dâOunas, textes de lâanti-chambre, localisation W/A/ S, colonne 2, Spruch {260} paragraphe 318 a. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, pp.128-129, Ă©dit. CYBELE 2009.
On retrouve lâemploi du terme aussi dans les Textes des Pyramides du pharaon TĂ©ti, que M. Claude Carrier traduit cette fois-ci dans le sens de « regrouper » :
dmáž~n=f kw n áșn~n=tj jm=k
(Sâ)il tâa regroupĂ©, câest que rien ne peut te gĂȘner !
Textes des Pyramides de lâĂgypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides dâOunas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide de TĂ©ti, textes de lâantichambre, localisation T/ A/W, colonne 33, Spruch {364}, paragraphe 617 b. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, pages 310-311, Ă©dit. CYBELE 2009.
Au sein des Textes des Sarcophages du Moyen empire Ă©gyptien dans lâacception dâunir ou dâassocier, de complĂ©tude :
j jÊż(r) (w).t s3q Êż(.wy)=áčŻ
j áž„r(w).t dmáž náčŻr N pn
Traduction :
Ă » Celle qui monte « , croise tes bras!
Ă » Celle qui sâĂ©loigne « , unis le dieu audit N!
Extraits des Textes des Sarcophages du Moyen Empire Ă©gyptien, volume 2, CT VI, Spell [502] ( support du texte : sarcophage B1Bo) page 86 Ă 87 section k Ă a . TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, page 1232, Ăditions du Rocher, 2004.
Ăž dmáž=w jn(w)~n=j m p.t jn(w)~n=j m áž„ms wsr.t=j
Ăž ĆĄw=w ĆĄd(w)~n=j m ĆĄbb b3.w
dmáž(w)~n=j m áș.t=j [ážs=j (?)] m ĆĄbb=j
jw dmáž-n=j ptáž„(w).w
dmáž=w sm3w~n=j dmáž~n=j 3áž«.w
dmáž-n=j Sáž«m.w Sáž«m.w smsw.w
Complet est Celui que j’ai ramenĂ© du ciel (et) que j’ai ramenĂ© au fond de mon cou.
Vide est Celui que j’ai enlevĂ© de la gorge des bas
(et) que jâai associĂ© avec mon [propre (?)] corps dans ma gorge (car) j’ai associĂ© les CrĂ©ateurs.
Complet est Celui que j’ai ralliĂ© (aprĂšs que) j’eus rĂ©uni les Bienheureux
(et) que jâeus rĂ©uni les Puissants (et) les Puissants Anciens
Textes des Sarcophages du Moyen Empire Ă©gyptien, volume 3, CT III, Spell [1017] (support du texte : papyrus P.Gard.II), page 236, sections g,h,i,j,k,l. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, pp. 2160-2161, Ăditions du Rocher, 2004.
StĂšle du ŚÖžÖŒŚąÖ·Ś (BĂĄÊżal) au foudre.


