đ“†Œđ“„żđ“‚đ“‚Ą (lire , áž«ÈœÊż| khlā | khĂ©lā) : jeter, quitter, se dĂ©faire de, enlever, ĂŽter, expulser, se libĂ©rer de ses liens.

𝑀𝑜ï𝓈𝑒 đ’¶đ“Š 𝓂𝑜𝓃𝓉 đ»đ‘œđ“‡đ‘’đ’·.

Űź ل Űč /  áž«-l-Êż

Correspondances :

đ“†Œ (áž« ou /kh/ : Űź (khā, /áž«/ )

𓄿 (/l/) : ل (lām, /l/)

𓂝 (/Êż/, /ā/)  : Űč (‘ayn, Êż, /ā/)

PhonĂšmes

đ“†Œ (ឫȜ) : plant de lotus avec rhizome, phonogramme bilitĂšre ឫȜ.

𓄿  (Ȝ) : /l/, /r/,  /a/ : 

  • Copte : âȒ / âȓ  : iƍta / i / [i, j] ; âȞ / âȟ : ou / o / [o];  âȈ /âȉ : ei /e /[e]; âȎ / âȏ : ēta / ē / [eː] / [ɛː, i] ; âȱ / ƍ / ƍ / [oː] 
  • hĂ©breu : ڐ /ah/ Alef.
  • Arabe : / ŰŁ / (Aleph), ŰĄ  /ʔ/ Hamza.
  • SĂ©mitiques : ˀ , r , l.

𓂝 (Êż)- fricative pharyngale voisĂ©e : a , ā , Ë€, Êż : 

– Copte : âȒ / âȓ  : iƍta / i / [i, j] ; âȀ / âȁ : alpha = a / [a, ʕ, ʔ] ;  âȈ /âȉ : ei /e /[e] ; âȎ / âȏ : ēta / ē / [eː] / [ɛː, i] ;  âȞ / âȟ : ou / o / [o].

  • HĂ©breu : Śą /Ä« / ou  /ʕ/Ayin.
  • Arabe : Űč (ÊżAyin) ou / Êż / Ayn.
  • SĂ©mitiques : Êż , ÄĄ , l , r ,  Ë€.

Déterminatifs :

𓂡 :  avant-bras, la main tenant un bĂąton. DĂ©terminatif de tout acte demandant un effort, d’examiner, de fort.

đ“‚» : jambes marchant (iw, nmt, gwơ
), pas, venir, revenir, dĂ©marche. DĂ©terminatif de tout verbe ou nom de mouvement, de dĂ©placement.

đ“‚ș : phallus d’oĂč Ă©mane, sort un liquide. IdĂ©ogramme et dĂ©terminatif de phallus, d’uriner, d’excrĂ©ter, d’engendrer, de semence, de poison ou d’excrĂ©ments.

đ“ș đ“ș đ“ș : trois traits ( w ) signe du pluriel ou le chiffre trois «ឫmt/khĂ©mĂšt».

Vocables de l’égyptien pharaonique

đ“†Œđ“„żđ“‚đ“‚Ą (lire , áž«ÈœÊż | khlā | khĂ©lā) ou đ“†Œđ“„żđ“‚đ“‚» (lire , áž«ÈœÊż | khlā | khĂ©lā) ou đ“‚»đ“…–đ“†Œ (lire , áž«ÈœÊż | khlā | khĂ©lā) : jeter, jeter Ă  terre,  quitter, se dĂ©faire de, enlever, ĂŽter, expulser, se libĂ©rer de ses liens, se soulager de, abandonner quelqu’un, rejeter, divorcer, quitter un lieu, ĂȘtre infidĂšle, dĂ©loyal, expĂ©dier, envoyer, distribuer des messages, amuser, leurrer pour piĂ©ger, laisser libre cours Ă  son imagination.

đ“†Œđ“„żđ“‚đ“‚ș (lire , áž«ÈœÊż | khlā | khĂ©lā) ou đ“†Œđ“„żđ“‚đ“‚· (lire , áž«ÈœÊż | khlā | khĂ©lā) : uriner (faire sortir de l’urine) ou suer, faire sortir de la sueur, rejeter de la sueur.

đ“†Œđ“„żđ“‚đ“…±đ“‚»đ“„ (lire , ឫȜ Êż w | khlāou | khĂ©lāou)- nom pluriel : suintements, Ă©coulements, dĂ©chets excrĂ©tĂ©s, Ă©liminĂ©s (sortis du corps) par le corps.

Copte :

Ⳉ /ⳉ /khori (áž«ori) [áž« ]

âȰ / âȱ / ƍ / ƍ / [oː]

âȞ / âȟ : ou / o / [o]

âȖ /âȗ : laula / l / [l]

âȈ /âȉ : ei /e /[e]

ⳉâȱâȱâȗ (dialecte sahidique), ⳉâȱâȗâȉ (dialecte sahidique), ⳉâȟâȟâȗ (dialecte sahidique)- verbe. : arracher, cueillir (plantes).

Vocables de l’arabe :

(ŰźÙŽÙ„ÙŽŰčَ áž«alaÊża  ; ÙŠÙŽŰźÙ’Ù„ÙŽŰčُ  /yaáž«laÊżu) : enlever, ĂŽter (un vĂȘtement de son corps, de sur soi ou du corps de quelqu’un d’autre), retirer, enlever en tirant, laisser toute honte, vivre Ă  sa fantaisie, extraire, extirper, extraire (dent), arracher, dĂ©raciner, emporter, rĂ©pudier une Ă©pouse avec dĂ©dommagement.

(ŰźÙŽÙ„ÙŰčَ / áž«aluÊża)  : dĂ©racinement, arrachement, extraction, arrachage extirpation, nuditĂ©.

(ŰźÙŽÙ„Ű§ÙŽŰčÙŽŰ© /áž«alÄÊża) : relĂąchement moral, dĂ©vergondage, dĂ©bauche, luxure, lubricitĂ©, licence, obscĂ©nitĂ©, impudicitĂ©, fornication (sans doute par extension en lien avec l’exposition de la nuditĂ©, des parties intimes quand on se dĂ©vĂȘt, quitte, ĂŽte ses habits, ses vĂȘtements)

(ŰźÙÙ„Ù’Űč /áž”ulÊż) : divorce avec une indemnitĂ© versĂ©e au mari pour dĂ©dommagement.

𓅝𓏏𓏭𓅆𓇋𓈎𓂋𓏝 (ណងwty Ă­ážłr | Djehouty L’Excellent !

Au sein du corpus coranique n’apparait qu’une seule fois cette racine verbale Űź ل Űč /  áž«-l-Êż dans la Sourate 20, Ű·Ù‡ /áčŹĂ‚’-HÂ’ au verset 12 avec l’acception d’îter, d’enlever. Le verset 12 oĂč se trouve cette racine verbale- qu’on peut faire remonter Ă  l’ancien Ă©gyptien, car elle est employĂ©e dans les Textes des Pyramides d’Ounas et de TĂ©ti- est la version coranique du passage biblique relatant l’échange verbal que Dieu aurait eu avec MoĂŻse sur le Mont Horeb (considĂ©rĂ© souvent comme une appellation alternative du mont SinaĂŻ alors qu’il n’est pas sĂ»r qu’on ait affaire au mĂȘme mont ou lieu). Dans la version biblique MoĂŻse qui faisait paĂźtre le troupeau de JĂ©thro, son beau-pĂšre, s’était retrouvĂ© Ă  cette montagne appelĂ©e Horeb et un ange de Dieu lui serait apparu dans une flamme de feu au sein d’un Buisson (le fameux Buisson ardent). Sous le regard de MoĂŻse le buisson bien qu’enflammĂ© ne se consumant pas, face Ă  ce prodige, MoĂŻse voulut par le regard de nouveau chercher Ă  en savoir davantage en s’y approchant et c’est lĂ  en ce moment qu’il se fait interpeller par Dieu : « Ś•Ö·Ś™Ö·ÖŒÖ„ŚšÖ°Ś Ś™Ö°Ś”Ś•ÖžÖ–Ś” Ś›ÖŽÖŒÖŁŚ™ ŚĄÖžÖŁŚš ŚœÖŽŚšÖ°ŚÖčÖ‘Ś•ŚȘ Ś•Ö·Ś™ÖŽÖŒŚ§Ö°ŚšÖžŚÖ© ŚÖ”ŚœÖžÖšŚ™Ś• ڐֱڜÖčŚ”ÖŽÖœŚ™Ś ŚžÖŽŚȘÖčÖŒÖŁŚ•ŚšÖ° Ś”Ö·ŚĄÖ°ÖŒŚ Ö¶Ö—Ś” ڕַڙÖčÖŒÖ›ŚŚžÖ¶Śš ŚžÖčŚ©Ö¶ŚÖ„Ś” ŚžÖčŚ©Ö¶ŚÖ–Ś” ڕַڙÖčÖŒÖ„ŚŚžÖ¶Śš Ś”ÖŽŚ Ö”ÖŒÖœŚ ÖŽŚ™Śƒ / way·yar Yah·weh kĂź sār lirÂ·â€™ĆÂ·wáčŻ way·yiq·rā ’ĂȘ·lāw ’ĕ·lĆÂ·hĂźm mit·tĆÂ·wáž” has·sə·neh way·yĆÂ·mer mĆÂ·ĆĄeh mĆÂ·ĆĄeh way·yĆÂ·mer hin·nĂȘ·nĂź / L’Eternel vit qu’il se dĂ©tournait pour voir; et Dieu l’appela du milieu du buisson, et dit: MoĂŻse! MoĂŻse! Et il rĂ©pondit: Me voici! Â»  Exode 3 : 4, traduction Louis Segond, Bible. Dans la suite biblique, Dieu poursuit l’échange avec MoĂŻse en lui  dĂ©fendant de s’approcher et lui enjoint  de se dĂ©chausser, d’îter ses souliers de ses pieds lui expliquant la saintetĂ© du lieu oĂč il se tenait : ڕַڙÖčÖŒÖ–ŚŚžÖ¶Śš ŚÖ·ŚœÖŸŚȘÖŽÖŒŚ§Ö°ŚšÖ·ÖŁŚ‘ Ś”ÖČŚœÖčÖ‘Ś Ś©Ö·ŚŚœÖŸŚ Ö°ŚąÖžŚœÖ¶Ö™Ś™ŚšÖžÖ™ ŚžÖ”ŚąÖ·ÖŁŚœ ŚšÖ·Ś’Ö°ŚœÖ¶Ö”Ś™ŚšÖž Ś›ÖŽÖŒÖŁŚ™ Ś”Ö·ŚžÖžÖŒŚ§ÖčÖ—Ś•Ś ڐÖČŚ©Ö¶ŚÖ€Śš ڐַŚȘÖžÖŒŚ”Ö™ ŚąÖčŚ•ŚžÖ”ÖŁŚ“ ŚąÖžŚœÖžÖ”Ś™Ś• ŚÖ·Ś“Ö°ŚžÖ·ŚȘÖŸŚ§Öč֖ړֶکځ Ś”ÖœŚ•ÖŒŚŚƒ / way·yĆÂ·mer ’al-tiq·raᾇ hă·lƍm ĆĄal-nə·’ā·le·បā mĂȘ·’al raឥ·le·បā kĂź ham·mā·qĆÂ·wm â€™ÄƒÂ·ĆĄer ’āt·tāh â€˜ĆÂ·mĂȘត ‘ā·lāw ’aត·maáčŻ qĆÂ·ážeĆĄ hĆ« / Dieu dit: N’approche pas d’ici, ĂŽte tes souliers de tes pieds, car le lieu sur lequel tu te tiens est une terre sainte. Â»  Exode 3-5 traduction Louis Segond, Bible.

La version coranique avec quelques modifications de ces passages bibliques figure dans la Sourate 20, Ű·Ù‡ / áčŹĂ‚’-H : 

Ű„ÙŰ°Ù’ Ű±ÙŽŰĄÙŽŰ§ Ù†ÙŽŰ§Ű±Ù‹Û­Ű§ ÙÙŽÙ‚ÙŽŰ§Ù„ÙŽ Ù„ÙŰŁÙŽÙ‡Ù’Ù„ÙÙ‡Ù Ù±Ù…Ù’ÙƒÙŰ«ÙÙˆÙ“Ű§ÛŸ Ű„ÙÙ†ÙÙ‘Ù‰Ù“ ŰĄÙŽŰ§Ù†ÙŽŰłÙ’ŰȘُ Ù†ÙŽŰ§Ű±Ù‹Û­Ű§ لَّŰčَلِّىٓ ŰĄÙŽŰ§ŰȘِيكُم Ù…ÙÙ‘Ù†Ù’Ù‡ÙŽŰ§ ŰšÙÙ‚ÙŽŰšÙŽŰłÙ ŰŁÙŽÙˆÙ’ ŰŁÙŽŰŹÙŰŻÙ Űčَلَى Ù±Ù„Ù†ÙŽÙ‘Ű§Ű±Ù Ù‡ÙŰŻÙ‹Û­Ù‰

‘Idh Ra’ĂĄ Nārāan Faqāla Li’hlihi AmkuthĆ« ‘InnÄ« ‘Ānastu Nārāan La`allÄ« ‘ĀtÄ«kum Minhā Biqabasin ‘Aw ‘Ajidu `AlĂĄ An-Nāri HudĂĄan

Lors, il vit un Feu. Alors, il dit Ă  ses affiliĂ©s : « Restez ! Vraiment moi, j’ai reconnu intimement un Feu. PuissĂ©-je vous en rapporter un tison, ou trouver une guidance auprĂšs du Feu ! Â»

ÙÙŽÙ„ÙŽÙ…ÙŽÙ‘Űą ŰŁÙŽŰȘÙŽÙ‰Ù°Ù‡ÙŽŰ§ Ù†ÙÙˆŰŻÙÙ‰ÙŽ ÙŠÙŽÙ°Ù…ÙÙˆŰłÙŽÙ‰Ù°Ù“

Falammā ‘Atāhā NĆ«dÄ« Yā MĆ«sĂĄ

Alors, quand il l’atteignit, il fut appelĂ© : « Ă” MoĂŻse !

Ű„ÙÙ†ÙÙ‘Ù‰Ù“ ŰŁÙŽÙ†ÙŽŰ§Û  Ű±ÙŽŰšÙÙ‘ÙƒÙŽ ÙÙŽÙ±ŰźÙ’Ù„ÙŽŰčْ نَŰčْلَيْكَ Û– Ű„ÙÙ†ÙŽÙ‘ÙƒÙŽ ŰšÙÙ±Ù„Ù’ÙˆÙŽŰ§ŰŻÙ Ù±Ù„Ù’Ù…ÙÙ‚ÙŽŰŻÙŽÙ‘ŰłÙ Ű·ÙÙˆÙ‹Û­Ù‰

‘InnÄ« ‘Anā Rabbuka Fākhla` Na`layka ‘Innaka Bil-Wādi Al-Muqaddasi ƹƫåan

Vraiment, Moi Je suis ton Enseigneur. Alors, ĂŽte tes sandales. Vraiment, tu es Ă  l’endroit de la vallĂ©e sanctifiĂ©e de áčŹuwĂą.

Sourate 20, Ű·Ù‡ / áčŹĂ‚’-HÂ’, versets 10, 11, 12, in le Coran, page 312, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018.

C’est dans le verset 12 de cette sourate qu’apparait une seule fois cette racine verbale, un hapax au sein du Coran,  Űź ل Űč /  áž«-l-Êżavec l’acception d’enlever, d’îter. Il semble qu’il n’en existe pas de cognat en HĂ©breu. En Éthiopien Harari ancien la racine porte le sens de « parler, de converser, de bavarder ». Dans divers corpus de l’égyptien pharaonique tels que les plus anciens, ceux des Textes des Pyramides d’Onas et de TĂ©ti, en plus des acceptions de «jeter, de quitter, de se dĂ©faire de, d’enlever, d’îter Â» qui rejoignent celles de l’arabe, cette racine verbale existante dans la langue pharaonique revĂȘtait entre autres significations celles d’abandonner un lieu, de se libĂ©rer de ses liens, de quitter un lieu, d’expĂ©dier, d’envoyer, de distribuer des messages, d’amuser (allĂ©ger l’humeur), de leurrer pour piĂ©ger.

Dans les textes des Pyramides d’Ounas et de TĂ©ti, elle exprime la signification de distribuer (des tĂąches) ou d’envoyer (des messages) : 

nb jn(w).w ឫȜ Êż ( w) wp.wt

Possesseur de porteurs  qui distribue les tĂąches !

Textes des Pyramides de l’Égypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides d’Ounas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide d’Ounas, Textes de l’antichambre, localisation W/A/E sup, colonnes 14, spruch {273}, paragraphe 400 b.  TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, pages 146-147, Ă©dit. CYBELE 2009. 

T pw nb jnw.w ឫȜ Êż ( w) wp.wt

c’est ledit TĂ©ti, possesseur de porteurs, qui envoie des messages ! 

Textes des Pyramides de l’Égypte Ancienne Tome 1, Textes des Pyramides d’Ounas et de TĂ©ti. Textes de la Pyramide de TĂ©ti, Textes de l’antichambre, localisation T/A/E, colonnes 32, spruch {273}, paragraphe 400 b. TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, pages 342-343, Ă©dit. CYBELE 2009. 

Dans le Dialogue d’un homme avec son ba, du Papyrus Berlin 3024 nous avons les acceptions de jeter, d’abandonner

áž„r áž«ÈœÊż<=f> áž„r áž«.t r sȜm.t [=j] 

me jetant sur le feu jusqu’à ce que je sois consumĂ©

Dialogue d’un homme avec son ba, (10), du Papyrus Berlin 3024 (la traduction est issue du texte sur «Dialogue d’un homme avec son ba Â» page 5 de M. Bernard Mathieu, CNRS – UMR 5140 « ArchĂ©ologie des SociĂ©tĂ©s MĂ©diterranĂ©ennes » UniversitĂ© Montpellier 3 Paul-ValĂ©ry.

𓄞𓂧𓀜 đ“Šƒđ“€€đ“€ đ“ŠȘ đ“Č 𓅓 đ“‰đ“€ 𓆑 đ“†Œđ“„żđ“‚đ“€œ đ“·đ“€ đ“ˆŽđ“„żđ“„żđ“€ đ“ˆ‡đ“€ 

Ć djt s pw m pr=f  áž«ÈœÊżáž„r ážłÈœÈœ

c’est arracher un homme à sa maison,

pour l’abandonner sur les terres hautes

Dialogue d’un homme avec son ba, (50), du Papyrus Berlin 3024 (la traduction est issue du texte sur «Dialogue d’un homme avec son ba Â» page 7 de M. Bernard Mathieu, CNRS – UMR 5140 « ArchĂ©ologie des SociĂ©tĂ©s MĂ©diterranĂ©ennes » UniversitĂ© Montpellier 3 Paul-ValĂ©ry.

Dans le papyrus gynĂ©cologique Kahun, l’acception d’écoulement, de suppuration :

Colonne 1

2 𓆓𓂧 𓐍𓂋𓎡𓂋𓋮 đ“†Œđ“„żđ“‚đ“…±đ“‚»đ“„ đ“ŠȘđ“…±đ“ˆ–đ“ˆŸ 𓏏𓄰𓅓 đ“čđ“č𓋮𓏭đ“č 𓐍𓂋𓎡𓂋𓋮

តd.áž«r=k r=s áž«âł Êż w pw n jd.t m jr.tj=sj jr(j).áž«r=k r=s 

Notre traduction  : Tu devrais lui dire : « Ce sont des Ă©coulements de l’utĂ©rus sous tes yeux ! »

The Gynecological Papyrus Kahun, Authored by Helena Trindade Lopes and Ronaldo G. Gurgel Pereira. First published in London, United Kingdom, 2021 by IntechOpen. Lien : http://dx.doi.org/10.5772/intechopen.95311

𝐿𝑒 𝓂𝑜𝓃𝓉 đ»đ‘œđ“‡đ‘’đ’·.

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