𓈎𓈖𓄃 (ážłn(y) /qeny)- verbe. : ĂȘtre, devenir gros, gras. Et en tant que nom veut dire gras, gros.

Ś§Ö·Ś™ÖŽŚŸ / Qayin  (CaĂŻn)

Portrait d’un guerrier Africain armĂ© (1641) peinture d’Albert Eckhout artiste-peintre nĂ©erlandais (1610 -1666) 

Les Correspondances entre les phonĂšmes de l’égyptien ancien et ceux de l’hĂ©breu et de l’arabe :

𓈎 (ážł, q)  : ڧ (qof ou qoph), ق (qāf)

𓈖 (n) : ن (nĆ«n), Ś  (Nun)

𓇋 (y) :  ‱ HĂ©breu : Ś™ /j/ ou /Ă© / ou  /i/ yƍd ou ŚÖŽ , ڐ֔.

           ‱Arabe : ى  /aː/ (ÊŸalif  ),  Ű„ي  /yʔ / ou /īʔ / ,  Ű„ /ʔ / , ي  /y/ ou /īʟ/ (Yāʟ), ou و (wāw).

PhonĂšmes de l’égyptien pharaonique :

𓈎 : dune de sable, flanc de colline,  (/ážł/ ou /q/), occlusive vĂ©laire sourde. Voir ážł3. t (qĂ©l.t/ hauteur, Ă©minence, ce qui est en hauteur, lien avec ce qui est haut)- nom fĂ©minin ou ážł33 (qĂ©lel / colline, terre haute. Comme en bambara -Niger-Congo- «  KĂčlu  » : terre haute, montagne, colline, crĂȘte, mĂšche de cheveux au dessus de la tĂȘte, huppe (oiseau) ).

  • Copte :  /k /  > / âȕ / (A, F, L, M, S, B),  âČ­ (B),  / áž” / > Ï­ (A, F, L, M, S, B).
  • HĂ©breu : ڧ /k/ Qoph.
  • Arabe ق /q/ (ឳāf).
  • SĂ©mitiques : ážł, k , q, g, ÄŁ.

𓈖 : filet d’eau.  /n /  : occlusive apico-dentale correspond en Copte Ă  :

  • /n/ (âȚ /âț : nē / n /[n])
  • /m/ :  (âȘ / âș : mē /m / [m])
  • /r/ : (âČą / âČŁ : rƍ / r / [ r ]).
  • À l’HĂ©breu Ś  (Nun), Ă  l’Arabe ن (nĆ«n).
  • SĂ©mitiques : n, l.

𓇋 (y)  : ( j )- Alternative de 𓀀 : yod, iota, i, y ou È§/a . Constrictive mĂ©dio-palatale sonore :

  • Copte : âȀ / âȁ : alpha = a / [a, ʕ, ʔ] ;  âȈ /âȉ : ei /e /[e] ; âȎ / âȏ : ēta / ē / [eː] / [ɛː, i]
  • HĂ©breu : Ś™ /j/ ou /Ă© / ou  /i/ yƍd ou ŚÖŽ , ڐ֔.
  • Arabe : ى  /aː/ (ÊŸalif  ),  Ű„ي  /yʔ / ou /īʔ / ,  Ű„ /ʔ / , ي  /y/ ou /īʟ/ (Yāʟ), ou و (wāw).
  • SĂ©mitiques : ˀ, i , ʕ, r , l.

DĂ©terminatifs : 

𓄃 : tĂȘte d’antilope bubale. DĂ©terminatif de habile, de rage, d’enrager. 

𓀜 : Homme frappant avec un bĂąton tenu Ă  deux mains. DĂ©terminatif de force, de violence, de contraindre, de ce qui demande un effort, d’enseigner.

𓂡 : avant-bras, la main tenant une canne. DĂ©terminatif de tout acte demandant un effort, d’examiner, de fort.

𓏮 :  deux bĂątons entrecroisĂ©s, « swa / soua» (dans les langues MandĂ© d’Afrique de l’Ouest on dit en Maninka : sĂĄ -verbe : gratter, tailler. / sɔ̀ɔ -verbe : percer, trouer et en Bambara : sɔ̀gɔ -verbe : percer , trouer, transpercer ou entre-croiser. ). DĂ©terminatif de casser, de couper, de sĂ©parer, d’endommager, de diviser, de traverser.

𓆱 : branche. PhonĂ©tique «ឫt/khat ». DĂ©terminatif d’arbre, de bois, d’objets en bois.

đ“„ : trois traits pour dĂ©signer la pluralitĂ©. DĂ©terminatif de la pluralitĂ©, de la collectivitĂ©.

𓋭 : noeud. IdĂ©ogramme de noeud, de nouer.

𓏛 : rouleau de papyrus reliĂ© et scellĂ© . DĂ©terminatif d’écriture, de ciseau, de notions abstraites. IdĂ©ogramme d’écrire, d’écriture, de scribe. DĂ©terminatif de fin, de poli, de moudre fin, polir.

𓐖  (ážłn /qen) : canaux d’irrigation. IdĂ©ogramme ou dĂ©terminatif de domaine, d’espace, d’endroit dĂ©limitĂ©. DĂ©terminatif d’ĂȘtre complet, fini, dĂ©terminĂ©. EmployĂ© comme phonogramme bilitĂšre dans le mot 𓐖𓈖𓏜 (lire ážłn(y) /qeny)- verbe : achever, terminer, rĂ©gler, complĂ©ter, ĂȘtre complet, achevĂ©.

Vocables de l’égyptien pharaonique et de l’hĂ©breu : 

𓈎𓈖𓄃 (ážłn(y) / qeny)- verbe. : ĂȘtre, devenir gros, gras. Et en tant que nom veut dire gras, gros, et aussi fumet de la graisse des animaux sacrifiĂ©s, qui s’élĂšve vers le ciel. 

La langue MandĂ©-Bambara a le mot  kɛ́n voulant dire « avoir de la graisse Â». Le terme dĂ©signe le plus souvent la graisse de l’animal, du bĂ©tail domestique. Et aussi engraisser le bĂ©tail
 De mĂȘme que le terme  kɛ̀ÉČɛ pour dĂ©signer la substance grasse de couleur jaune qu’est la cire.

𓈎𓈖𓏏𓄃 ( ážłn(y)t /qenyt )- nom. : graisse. Le terme peut dĂ©signer aussi le jaunissement de l’oeil comme s’il prĂ©sentait de la graisse Ă  l’intĂ©rieur.

𓈗𓏏𓐎𓈎𓈖 (ážłn(y)t / qenyt) – nom : fumĂ©e grasse.

𓈎𓈖𓀜 (ážłnj / qeny) – verbe : ĂȘtre fort, brave, courageux, vaillant, puissant. Être, vigoureux, devenir fort, actif, vif. Être prodigue, excessif, –  En tant que nom ce terme 𓈎𓈖𓀜 (ážłnj / qeny) dĂ©signe aussi la profusion, l’abondance. Et toujours en tant que verbe dans l’expression « kn r Â» il signifie ĂȘtre Ă©quivalent, monter jusqu’à pour une mesure, une quantitĂ© donnĂ©e. 

𓈎𓈖 𓈖𓂡 (lire qnn(y) / qeneny) : pouvoir, domination, suprĂ©matie.

𓈎𓈖𓏮 (ážłn(y) / qeny)-  nom : audacitĂ©, vaillance, tĂ©mĂ©ritĂ©. 

đ“‚Ąđ“Œ« ou 𓂡 𓏮 (lire ážłn(y) / qeny) : devenir brave, courageux, vaillant, victorieux, devenir fort, habile, compĂ©tent, actif, Ă©veillĂ©, obĂ©issant, respectueux (pour un fils ou un hĂ©ritier)

đ“ˆŽđ“ˆ–đ“‡‹đ“‡‹đ“đ“‚Ąđ“€€đ“„ (ážłnyt / qenyt) :  les braves. 

𓈎𓈖𓏏𓂡 (ᾳn(y)t /qenet)- nom. : valeur, bravoure, vaillance, vigueur, courage.

𓈎𓈖𓈎𓈖 𓏮 𓂡 (ážłnážłn / lire qenqen) : frapper, battre (une personne ou un objet), rouer de coups, marteler, aplanir du mĂ©tal, Ă©craser. Ce terme dĂ©signe aussi la grenaille d’un mĂ©tal. On a en copte le terme ÏŹâČšÏŹâȚ voulant dire faire de la musique, jouer un instrument dont le vocable de l’égyptien pharaonique 𓈎𓈖𓈎𓈖 𓏮 𓂡 (ážłnážłn) / lire qenqen) pourrait ĂȘtre Ă  l’origine. Comparez avec ces mots de la langue MandĂ©-Bambara :

 kɛ́nkɛn – nom : triangle musical. Instrument en mĂ©tal de forme triangulaire. 

 kɔ́nkɔn- verbe : frapper. 

đ“ˆŽđ“ˆ–đ“ˆŽđ“ˆ–đ“‡‹đ“‡‹đ“đ“†± (lire (ážłnyážłny.t /qenyqeny.t)-nom. : maillet (sorte de marteau en bois dur Ă  deux tĂȘtes dont se servent les ouvriers du bois, du mĂ©tal, de la pierre).

𓐖𓈖𓏜 (lire ážłn(y) /qeny)- verbe : achever, terminer, rĂ©gler, complĂ©ter, doter, ĂȘtre complet, achevĂ©.

𓐖𓈖𓏜 𓅓 (lire ážłn(y) m /qeny m) : ĂȘtre pourvu, muni,  nanti de, ĂȘtre dotĂ© de.

𓈎𓈖đ“…Ș (ážłnj  / qeny) : crime, tort, prĂ©judice, faute commise.

𓈎𓈖𓇋 𓈗 𓆰  (ážłny / qeny) verbe : germer.

𓈎𓈖𓇋 (ᾳny / qeny) voulant dire faire des gerbes.

đ“ˆŽđ“ˆ–đ“‡‹đ“…±đ“‹­đ“„ (lire (ážłnjw  / qenyou)- nom : gerbes.

𓈎𓈖𓎅 (lire ážłn(y) / qeny) ou  𓈎𓈖𓍳 – nom : natte, petit tapis de roseau qen. Cette natte appelĂ©e ainsi doit son nom « qeny » parce que faite en fibres de  roseaux tressĂ©es . La chaise Ă  porteur, la litiĂšre ou le palanquin Ă©taient sans doute fabriquĂ©s aussi Ă  partir de cette matiĂšre vĂ©gĂ©tale d’oĂč leur nom en Ă©gyptien pharaonique 𓈎𓈖𓇋đ“Čđ“‚˜đ“†± (lire ážłnyw / qenyou). Faire le lien avec l’hĂ©breu (Ś§ÖžŚ Ö¶Ś”/ qaneh)- nom. : tige, roseau, plante d’eau, jonc, canne (Ă  mesurer), branches (de chandelier).

Ś•Ö°Ś”ÖžŚ™ÖžÖ€Ś” Ś”Ö·Ś©ÖžÖŒŚŚšÖžŚ‘Ö™ ڜַڐÖČŚ’Ö·Ö”Ś Ś•Ö°ŚŠÖŽŚžÖžÖŒŚÖčÖ–Ś•ŚŸ ŚœÖ°ŚžÖ·Ś‘ÖŒÖŁŚ•ÖŒŚąÖ”Ś™ ŚžÖžÖ‘Ś™ÖŽŚ Ś‘ÖŽÖŒŚ Ö°Ś•Ö”Ö€Ś” ŚȘÖ·Ś ÖŽÖŒŚ™ŚÖ™ ŚšÖŽŚ‘Ö°ŚŠÖžÖ”Ś”ÖŒ Ś—ÖžŚŠÖŽÖ–Ś™Śš ŚœÖ°Ś§ÖžŚ Ö¶Ö„Ś” Ś•ÖžŚ’ÖčÖœŚžÖ¶ŚŚƒ

wə-hā-yāh haĆĄ-ƥā-rāᾇ la-’ă-ឥam, wə-áčŁim-mā-’ƍ-wn lə-mab-bĆ«-‘ĂȘ mā-yim; bin-wĂȘh áčŻan-nĂźm riᾇ-áčŁÄh, ងā-áčŁĂźr lə-qā-neh wā-ᾡƍ-me.

Traduction Louis Segond : Le mirage se changera en Ă©tang Et la terre dessĂ©chĂ©e en sources d’eaux; Dans le repaire qui servait de gĂźte aux chacals, CroĂźtront des roseaux et des joncs.

Ésaïe 35 : 7, Bible.

𓈎𓈖𓇋 𓎅 (ážłn(y) / qeny) – nom : piĂšce de costume, chĂąle, Ă©charpe cĂ©rĂ©monielle, ornement sacerdotal portĂ©s par les prĂȘtres officiants de l’ancienne Égypte lors de cĂ©rĂ©monies funĂ©raires ou lors du rite de l’ouverture de la bouche. Le 𓈎𓈖𓇋 𓎅 (ážłn(y) / qeny) rappelle l’éphod, le vĂȘtement sacerdotal portĂ© par les IsraĂ©lites lors des pratiques oraculaires. Cette piĂšce de costume doit sans doute son nom « qeny » du fait qu’elle Ă©tait fabriquĂ©e avec des fibres de roseaux tressĂ©es :

n jáčŻy=j r nm.t náčŻr

Êżfn=k(w) m qnj

n s Êżq=t(w)=j r nm.t náčŻr

Êżfn=k(w) m qnj

Il n’est pas question que je sois saisi dans la salle d’exĂ©cution du dieu

étant recouvert du qéni

Il n’est pas question que je sois introduit dans la salle d’exĂ©cution du dieu

étant recouvert du qéni

Textes des Sarcophages du Moyen Empire Ă©gyptien, volume 1, CT II, Spell [114] (support du texte : sarcophage S1C), page 132, section a, b, c, d . TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, pp. 288, 289, Éditions du Rocher, 2004.

Faire le lien avec l’hĂ©breu (Ś§ÖžŚ Ö¶Ś”/ qaneh)- nom. : tige, roseau, plante d’eau, jonc, canne (Ă  mesurer), branches (de chandelier). La langue française lui doit son mot « Canne » qui remonterait primitivement ainsi Ă  l’égyptien pharaonique via le latin « canna » / roseau ou tuyau ou le grec « Kanna » / roseau.

Ś•Ö°Ś”Ö¶ŚÖ¶Ś–Ö°Ś ÖŽÖŁŚ™Ś—Ś•ÖŒ Ś Ö°Ś”ÖžŚšÖč֔ڕŚȘ Ś“ÖžÖŒŚœÖČŚœÖ„Ś•ÖŒ Ś•Ö°Ś—ÖžŚšÖ°Ś‘Ö–Ś•ÖŒ ڙְڐÖčŚšÖ”ÖŁŚ™ ŚžÖžŚŠÖčÖ‘Ś•Śš Ś§ÖžŚ Ö¶Ö„Ś” Ś•ÖžŚĄÖ–Ś•ÖŒŚŁ Ś§ÖžŚžÖ”ÖœŚœŚ•ÖŒŚƒ

wə-he-’ez-nĂź-ងƫ nə-hā-rƍ-wáčŻ, dā-lă-lĆ« wə-ងā-rə-ជƫ yə-’ƍ-rĂȘ mā-áčŁĆ-wr; qā-neh wā-sĆ«p̄ qā-mĂȘ-lĆ«.

Traduction Louis Segond : Les riviĂšres seront infectes, Les canaux de l’Egypte seront bas et dessĂ©chĂ©s, Les joncs et les roseaux se flĂ©triront.

Ésaïe 19 : 6, Bible.

𓈎𓈖𓈖𓇋 𓌟 𓆰 (lire (ážłnn (y) / qeneny)- nom : nom du roseau odorant, acorus calamis. Faire le lien avec l’hĂ©breu (Ś§ÖžŚ Ö¶Ś”/ qaneh)- nom. : tige, roseau, plante d’eau, jonc, canne (Ă  mesurer), branches (de chandelier).

ڜÖčŚÖŸŚ§ÖžŚ ÖŽÖšŚ™ŚȘÖž ŚœÖŽÖŒÖ€Ś™ Ś‘Ö·Ś›Ö¶ÖŒÖ™ŚĄÖ¶ŚŁÖ™ Ś§ÖžŚ Ö¶Ö”Ś” Ś•Ö°Ś—Ö”Ö„ŚœÖ¶Ś‘ Ś–Ö°Ś‘ÖžŚ—Ö¶Ö–Ś™ŚšÖž ڜÖčÖŁŚ Ś”ÖŽŚšÖ°Ś•ÖŽŚ™ŚȘÖžÖ‘Ś ÖŽŚ™ ŚÖ·Ö—ŚšÖ° Ś”Ö¶ŚąÖ±Ś‘Ö·Ś“Ö°ŚȘÖ·ÖŒÖ™Ś ÖŽŚ™Ö™ Ś‘Ö°ÖŒŚ—Ö·Ś˜ÖčÖŒŚŚ•ŚȘÖ¶Ö”Ś™ŚšÖž Ś”ÖčŚ•Ś’Ö·ŚąÖ°ŚȘÖ·ÖŒÖ–Ś ÖŽŚ™ Ś‘Ö·ÖŒŚąÖČŚ•Ö茠ÖčŚȘÖ¶ÖœŚ™ŚšÖžŚƒ ŚĄ

lƍ-qā-nĂź-áčŻÄ lĂź ᾇak-ke-sep̄ qā-neh, wə-áž„ĂȘ-leᾇ zə-ᾇā-áž„e-បā lƍ hir-wĂź-áčŻÄ-nĂź; ’aáž”, he-‘ĕ-ᾇaត-ta-nĂź bə-áž„aáč­-áč­Ć-w-áčŻe-បā, hƍ-w-ឥa‘-ta-nĂź ba-‘ă-wƍ-nƍ-áčŻe-បā. s

Traduction Martin Bible : Tu ne m’as point achetĂ© Ă  prix d’argent du roseau aromatique, et tu ne m’as point enivrĂ© de la graisse de tes sacrifices ; mais tu m’as asservi par tes pĂ©chĂ©s, et tu m’as travaillĂ© par tes iniquitĂ©s.

Ésaïe 43 : 24, Bible.

ŚœÖžŚžÖžÖŒŚ”ÖŸŚ–Ö¶ÖŒÖšŚ” ŚœÖŽÖ€Ś™ ŚœÖ°Ś‘ÖčŚ•Ś ÖžŚ”Ö™ ŚžÖŽŚ©Ö°ÖŒŚŚ‘ÖžÖŁŚ ŚȘÖžŚ‘Öč֔ڕڐ Ś•Ö°Ś§ÖžŚ Ö¶Ö„Ś” Ś”Ö·Ś˜ÖčÖŒÖ–Ś•Ś‘ ŚžÖ”ŚÖ¶ÖŁŚšÖ¶Ś„ ŚžÖ¶ŚšÖ°Ś—ÖžÖ‘Ś§ ŚąÖ覜ÖčÖœŚ•ŚȘÖ”Ś™Ś›Ö¶ŚÖ™ ڜÖčÖŁŚ ŚœÖ°ŚšÖžŚŠÖčÖ”Ś•ŚŸ Ś•Ö°Ś–ÖŽŚ‘Ö°Ś—Ö”Ś™Ś›Ö¶Ö–Ś ڜÖčŚÖŸŚąÖžÖ„ŚšÖ°Ś‘Ś•ÖŒ ŚœÖŽÖœŚ™Śƒ ŚĄ

lām-māh-zeh lĂź lə-ᾇƍ-w-nāh miĆĄ-ơə-ᾇā áčŻÄ-ᾇƍ-w, wə-qā-neh haáč­-áč­Ć-wᾇ mĂȘ-’e-reáčŁ mer-ងāq; ‘ƍ-lƍ-w-áčŻĂȘ-áž”em lƍ lə-rā-áčŁĆ-wn, wə-ziᾇ-áž„ĂȘ-áž”em lƍ-‘ā-rə-ជƫ lĂź. s

Traduction Louis Segond : Pourquoi m’offrir de l’encens venu de Seba, et le bon roseau aromatique du pays Ă©loignĂ©? vos holocaustes ne [me] plaisent point, et vos sacrifices ne me sont point agrĂ©ables.

Jérémie 6 : 20, Bible.

Ś•Ö°Ś”ÖŽŚ›ÖžÖŒÖšŚ” Ś™Ö°Ś”Ś•ÖžÖœŚ” ڐֶŚȘÖŸŚ™ÖŽŚ©Ö°Ś‚ŚšÖžŚÖ”Ö—Śœ Ś›Ö·ÖŒŚÖČŚ©Ö¶ŚÖšŚš Ś™ÖžŚ ÖŁŚ•ÖŒŚ“ Ś”Ö·Ś§ÖžÖŒŚ Ö¶Ś”ÖźŚ‘Ö·ÖŒŚžÖ·ÖŒŚ™ÖŽŚÖ’ Ś•Ö°Ś ÖžŚȘÖ·ÖŁŚ©Ś ڐֶŚȘÖŸŚ™ÖŽŚ©Ö°Ś‚ŚšÖžŚÖ”Ö—Śœ ŚžÖ”Ö ŚąÖ·Śœ Ś”ÖžŚÖČŚ“ÖžŚžÖžÖšŚ” Ś”Ö·Ś˜ÖčÖŒŚ•Ś‘ÖžÖ€Ś” ڔַږÖčÖŒŚŚȘ֙ ڐÖČŚ©Ö¶ŚÖ€Śš Ś ÖžŚȘÖ·ŚŸÖ™ ڜַڐÖČŚ‘ÖčÖŁŚ•ŚȘÖ”Ś™Ś”Ö¶Ö”Ś Ś•Ö°Ś–Ö”ŚšÖžÖ–Ś ŚžÖ”ŚąÖ”ÖŁŚ‘Ö¶Śš ŚœÖ·Ś ÖžÖŒŚ”ÖžÖ‘Śš Ś™Ö·Ö—ŚąÖ·ŚŸ ڐÖČŚ©Ö¶ŚÖ€Śš ŚąÖžŚ©Ś‚Ś•ÖŒÖ™ ڐֶŚȘÖŸŚÖČŚ©Ö”ŚÖŁŚšÖ”Ś™Ś”Ö¶Ö”Ś ŚžÖ·Ś›Ö°ŚąÖŽŚ™ŚĄÖŽÖ–Ś™Ś ڐֶŚȘÖŸŚ™Ö°Ś”Ś•ÖžÖœŚ”Śƒ

wə-hik-kāh Yah-weh ’eáčŻ-yiƛ-rā-’ĂȘl, ka-’ă-ĆĄer yā-nĆ«áž haq-qā-neh bam-ma-yim wə-nā-áčŻaĆĄ ’eáčŻ-yiƛrā-’ĂȘl, mĂȘ-‘al hā-’ă-តā-māh haáč­-áč­Ć-w-ᾇāh haz-zƍáčŻ â€™Äƒ-ĆĄer nā-áčŻan la-’ă-ᾇƍ-w-áčŻĂȘ-hem, wə-zĂȘ-rām mĂȘ-‘ĂȘ-ᾇer lan-nā-hār; ya-‘an, ’ă-ĆĄer ‘ā-ƛƫ ’eáčŻ-’ă-ĆĄĂȘ-rĂȘ-hem, maáž”-‘ü-sĂźm ’eáčŻ-Yah-weh.

Traduction Louis Segond : L’Eternel frappera IsraĂ«l, et il en sera de lui comme du roseau qui est agitĂ© dans les eaux; il arrachera IsraĂ«l de ce bon pays qu’il avait donnĂ© Ă  leurs pĂšres, et il les dispersera de l’autre cĂŽtĂ© du fleuve, parce qu’ils se sont fait des idoles, irritant l’Eternel.

1 Rois 14 : 15 , Bible.

ŚȘÖ·ÖŒÖœŚ—Ö·ŚȘÖŸŚŠÖ¶ŚÖ±ŚœÖŽÖ„Ś™Ś Ś™ÖŽŚ©Ö°ŚŚ›ÖžÖŒÖ‘Ś‘ Ś‘Ö°ÖŒŚĄÖ”Ö–ŚȘÖ¶Śš Ś§ÖžŚ Ö¶ÖŁŚ”Ś•ÖŒŚ‘ÖŽŚŠÖžÖŒÖœŚ”Śƒ

ta-áž„aáčŻ-áčŁe-’ĕ-lĂźm yiĆĄ-kāᾇ; bə-sĂȘ-áčŻer qā-neh Ć«-ᾇiáčŁ-áčŁÄh.

Il se couche sous les lotus, Au milieu des roseaux et des marécages ;

Job 40 : 21, Bible.

Égyptien pharaonique, copte, langues MandĂ© et sĂ©mitiques : 

Copte : 

âȔ / âȕ : kappa / k / [k]

âČŹ / âČ­ : kʰi / kʰ / [kʰ] / [kʰ, χ, ʃ ]

ÏŹ / Ï­ / qima / q / [q] / [tÍĄÊƒ]

âȚ /âț : nē / n /[n]

âȀ / âȁ: alpha = a /[a, ʕ, ʔ]

âȈ /âȉ : ei /e /[e]

âȰ / âȱ / ƍ / ƍ / [oː]

âČš / âČ© : he / u / [u, w] / [u, w, i, v]

Vocables du copte :

âȕâțâțâȉ ( dialecte sahidique)- verbe. : devenir gras, engraisser, ĂȘtre gras,  onctueux, ĂȘtre florissant. Vient de 𓈎𓈖𓄃 (ážłn (y) /qeny)- verbe. Être, devenir gras. Et en tant que nom veut dire gras, gros. 

âȕâțâȁâȁâČ© (dialecte sahidique), âČ­âțâȁâČ© (dialecte bohaĂŻrique), âȕâțâȉâČ©  : gerbe (de blĂ©)- venant de l’égyptien pharaonique 𓈎𓈖𓇋 (ážłny /qeny) voulant dire faire des gerbes.

Ï­âȱâČ›Ï­ ou Ï­âȱâČ›Ï­âț  (dialecte sahidique) ;  Ï­âČ›Ï­âț (dialecte sahidique)- verbe : arracher, cueillir (des raisins), tordre le cou-  Venant de 𓈎𓈖𓈎𓈖 𓏮 𓂡 (ážłnážłn / lire qen(y)qen(y)) avec les significations de frapper, de battre, de marteler, d’aplanir du mĂ©tal- En dĂ©motique ážłnážłn /qenqen recouvrait les significations de battre, de combattre, de combat.

Langues MandĂ© d’Afrique de l’ouest

Soninké

xanto – adjectif. : gros, qui Ă  l’esprit Ă©pais (sens nĂ©gatif). 

xantu – verbe : grossir, acquĂ©rir de l’embonpoint. 

kende – verbe : ĂȘtre solide, vigoureux, Ă©nergique. 

kendendi– verbe. : rendre Ă©nergique, vigoureux, donner de la force. 

kendente – adjectif : solide, fort, Ă©nergique. 

kendeye – nom. : force, vigueur.

Bambara

kɛ́n– verbe- : avoir de la graisse. Le terme dĂ©signe le plus souvent la graisse de l’animal, du bĂ©tail domestique. Engraisser le bĂ©tail
 

kɛ́n – nom : graisse, profit. 

kɛ́nɛ – adjectif . : sain, en bonne santĂ©, actif, aguerri, solide. 

kɛ́nɛya– nom : pleine de forme, sain, santĂ©, en bonne santĂ©, Ă©nergique, vigoureux. 

kĂĄna  ou KĂĄnan – verbe : Ă©monder, fendre, diviser, tailler. Ce mot est un synonyme d’un autre mot de la mĂȘme langue MandĂ©-Bambara, « ci » voulant dire frapper, fendre du bois, tailler. Et aussi dĂ©truire. 

kɛ́nkɛn – nom : triangle musical. Instrument en mĂ©tal de forme triangulaire. 

kɔ́nkɔn- verbe : frapper. 

kɔ́niya -verbe : envier, jalouser, dĂ©tester, haĂŻr par jalousie.

kɛ́ÉČɛ (ou kɛ́nyɛ, kĂĄnya)- verbe : Ă©galiser, ajuster, faire Ă©quivaloir, faire coĂŻncider, Ă©quilibrer. 

kɛ̀ÉČɛ -nom. cire (une substance grasse de couleur jaune). 

kɛ̀ÉČɛkalama –( mot composĂ© de kɛ̀ÉČɛ, etkĂ lama vouant dire bĂątonnet ) – nom composĂ© dĂ©signant la bougie. 

Maninka du Niokolo / SĂ©nĂ©gal oriental : 

keƋ– verbe : ĂȘtre, devenir gras.

keƋ – nom : graisse.

kende – verbe : ĂȘtre en bon Ă©tat, en bonne santĂ©, en bonne forme, Ă©nergique.

kendeyaa– verbe : ĂȘtre sain, en bonne santĂ©. 

Langues sĂ©mitiques : 

HĂ©breu : 

(he) Ś”-(noun) ڟ- (qoph) ڧ – lire de gauche Ă  droite

(Ś§ÖžŚ ÖžŚ” / qanah) : acquĂ©rir, possĂ©der, obtenir, acheter, crĂ©er, former.

(ŚžÖŽŚ§Ö°Ś Ö¶Ś” / miqneh)- nom : bĂ©tail, troupeau, animal domestique, troupeau (vaches, moutons, chĂšvres, brebis).

(Ś§ÖžŚ Ö¶Ś”/ qaneh)- nom. : tige, roseau, plante d’eau, jonc, canne (Ă  mesurer), branches (de chandelier).

(Ś§Ö·Ś™ÖŽŚŸ / Qayin)-nom : nom du fils ainĂ© d’Adam et Eve.

(Ś§Ö”Ś™Ś ÖŽŚ™ / Qeyniy)- adjectif patronymique- tribu kĂ©nienne du beau-pĂšre de MoĂŻse.

Arabe : 

– (y-n-q / ق -ن- ي ) – contenter, satisfaire, acquĂ©rir, donner la suffisance Ă  quelqu’un, nantir,  rendre satisfait, faire acquĂ©rir, mettre le gibier Ă  portĂ©e du chasseur.

(ŰŁÙŽÙ‚Ù’Ù†Ù°Ù‰ /aqnaa ;  يُقْنِى /  yuqniy)- verbe forme IV : faire acquĂ©rir, obtenir, faire contenter, donner la suffisance Ă  quelqu’un, rendre satisfait, faire acquĂ©rir, mettre le gibier Ă  portĂ©e du chasseur.

– (ق ي ن / n- y-q – lire de droite Ă  gauche-)- mĂ©tathĂšse de (y-n-q / ق -ن- ي – lire de droite Ă  gauche-) : 

(Ù‚Ű§Ù† /qāna ; يقين /yaqÄ«nu) : verbe forme I : forger, assembler, organiser.

(قين /qayn)-nom : forgeron.

-(ق ن و – w-n-q) : acquĂ©rir quelque chose, se procurer, s’approprier, possĂ©der, rĂ©tribuer quelqu’un.

qin’wān (Ù‚ÙÙ†Ù’ÙˆÙŽŰ§Ù†) : regime ou grappes de dattes.

(Ù‚ÙÙ†Ù’ÙˆÙŽŰ§Ù†ÙŒ /qinwanoun) – nom pluriel masculin indĂ©fini.

Coran 6 : 99

𓅝𓏏𓏭𓅆𓇋𓈎𓂋𓏝 (ណងwty Ă­ážłr | Djehouty L’Excellent !

-𓈎𓈖𓄃 (ážłn(y) /qeny), Ś§ÖžŚ ÖžŚ” / qanah , Űșِنًى / ÄĄinā, ٱلْŰșَنيُّ /Al-Ghaniyy

On peut faire facilement le lien entre l’hĂ©breu Ś§ÖžŚ ÖžŚ” / qanah qui a les acceptions d’acquĂ©rir (de faire du profit donc, d’augmenter son avoir, comme son pesant, son poids) d’acheter, d’obtenir et le terme liĂ© Ă  la mĂȘme racine qu’est ŚžÖŽŚ§Ö°Ś Ö¶Ś” / miqneh voulant dire troupeau, bĂ©tail, vaches, moutons qu’on peut acquĂ©rir, acheter et dont la possession reprĂ©sente la richesse, l’abondance et le vocable de l’égyptien pharaonique 𓈎𓈖𓄃 (ážłn(y) /qeny) voulant exprimer en tant que verbe les acceptions d’ĂȘtre, devenir gros, gras et en tant que vocable nominal exprimant le fait d’ĂȘtre gras, gros, et aussi dĂ©signant la fumĂ©e de la graisse des animaux sacrifiĂ©s qui s’élĂšve vers le ciel. 

Le cognat de la racine de l’hĂ©breu et de l’égyptien pharaonique existe aussi en arabe, c’est  ق ن ي / y-n-q lire de gauche Ă  droite– qui n’apparait d’ailleurs qu’une seule fois avec le sens de nanti– ÙˆŰŁÙ‚Ù†Ù‰ / Wa ‘AqnĂĄ dans le corpus coranique au sein de la sourate 53 Ű§Ù„Ù†ŰŹÙ… /An-Najm : ÙˆÙŽŰŁÙŽÙ†ÙŽÙ‘Ù‡ÙÛ„ هُوَ ŰŁÙŽŰșْنَىٰ ÙˆÙŽŰŁÙŽÙ‚Ù’Ù†ÙŽÙ‰Ù° / Wa ‘Annahu Huwa ‘AghnĂĄ Wa ‘AqnĂĄ / et que c’est Lui qui a enrichi et a nanti, / Sourate 53 , Ű§Ù„Ù†ŰŹÙ… /An-Najm / l’Étoile, verset 58, in Le Coran, page 528, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018. Dans ce verset vous aurez remarquĂ© l’emploi d’un autre vocable auquel le sens de richesse est liĂ©, « â€˜AghnĂĄ / enrichi Â» dont la racine est (Űșني / y-n-ÄĄ- lire de droite Ă  gauche)- La consonne initiale de cette racine (Űșني / y-n-ÄĄ- lire de droite Ă  gauche) qu’est en arabeŰș (ÄĄayn) est une fricative uvulaire voisĂ©e. La consonne ancienne Ă©gyptienne 𓈎 (ážł, q), une occlusive uvulo-vĂ©laire sourde correspond entre autres aussi Ă  cette consonne ÄĄ de la sĂ©mitique arabe Űș (ÄĄayn-ÄĄ ) mĂȘme si rare. La racine (Űșني / y-n-ÄĄ- lire de droite Ă  gauche) rappelle aussi celle de l’égyptien pharaonique 𓈎 (ážł, q) -𓈖 (n)- 𓇋 (y)- lire de droite Ă  gauche- qui forme le vocable𓈎𓈖𓄃 (ážłn(y) /qeny) voulant exprimer en tant que verbe les acceptions d’ĂȘtre, de devenir gros, gras. Les significations attachĂ©es au verbe de l’arabe (Űșَنِيَ/ÄĄaniya) issue de cette racine ( Űșني / y-n-ÄĄ- lire de droite Ă  gauche) sont celles d’ĂȘtre riche, d’ĂȘtre fortunĂ©.La richesse, la fortune, l’opulence, l’abondance se disant en arabe (Űșِنًى/ ÄĄinā). La racine (Űșني / y-n-ÄĄ- lire de droite Ă  gauche)  de l’arabeavec les significations y attachĂ©es, rappelle celle de l’hĂ©breu  (he) Ś”-(noun) ڟ- (qoph) ڧ – lire de droite Ă  gauche- qui forme le verbe ( Ś§ÖžŚ ÖžŚ” / qanah) avec des acceptions analogues :

Ś•Ö°ŚÖ·Ś‘Ö°ŚšÖžÖ–Ś Ś›ÖžÖŒŚ‘Ö”ÖŁŚ“ ŚžÖ°ŚÖčÖ‘Ś“ Ś‘Ö·ÖŒŚžÖŽÖŒŚ§Ö°Ś Ö¶Ö•Ś” Ś‘Ö·ÖŒŚ›Ö¶ÖŒÖ–ŚĄÖ¶ŚŁ Ś•ÖŒŚ‘Ö·Ś–ÖžÖŒŚ”ÖžÖœŚ‘Śƒ

wə-’aᾇ-rām kā-ᾇĂȘត mə-’ƍᾏ ; bam-miq-neh bak-ke-sep̄ Ć«-ᾇaz-zā-hāᾇ.

Traduction Louis Segond : Abram était trÚs riche en troupeaux, en argent et en or.

GenĂšse 13 : 2, Bible. 

Cetteracine de l’arabe (Űșني / y-n-ÄĄ- lire de droite Ă  gauche) forme l’un des 99 noms ou attributs d’Allāh  qu’est  ٱلْŰșَنيُّ / Al-Ghaniyy, Le Riche, l’IndĂ©pendant, L’Opulent, Celui qui se suffit Ă  Lui-mĂȘme. Le verset 58 de la Sourate 53Ű§Ù„Ù†ŰŹÙ… /An-Najm / l’Étoile, fait rĂ©fĂ©rence ainsi au Dieu de l’Islam « comme celui qui enrichit Â»

On donne Ă  savoir rarement le fait que le nom en hĂ©breu conçu par le scribe biblique du personnage mythique fratricide, fils aĂźnĂ© du non moins mythique premier couple de l’humanitĂ© Eve et Adam, que vous aurez dĂ©jĂ  devinĂ©, Ś§Ö·Ś™ÖŽŚŸ / Qayin, Ă©crit en français CaĂŻn, est aussi associĂ© significativement Ă  cette racine hĂ©braĂŻque  (he) Ś”-(noun) ڟ- (qoph) ڧ – lire de gauche Ă  droite– avec les acceptions rattachĂ©es au vocable verbal y issu qu’est Ś§ÖžŚ ÖžŚ” / qanah, lesquelles sont celles d’acquĂ©rir, d’acheter, d’obtenir mais aussi de crĂ©er, de former,de consolider (« Adam connut Eve, sa femme ; elle conçut, et enfanta CaĂŻn et elle dit: J’ai formĂ©– ou crĂ©e– /qanah /un homme avec l’aide de l’Eternel. Â» GenĂšse 4 : 1 – traduction Louis Segond) .  Ś§Ö·Ś™ÖŽŚŸ / Qayin en rĂ©fĂ©rence ĂĄ ce passage biblique mis entre parenthĂšses est alors aussi conçu, sous-entendu  dans l’esprit du scribe de la GenĂšse comme un crĂ©ateur, le premier civilisateur. Son nom est d’ailleurs associĂ© Ă  la lance, au javelot le sous-entendant comme Ă©tant un artisan, un forgeron, l’hĂ©phaĂŻstos sĂ©mite, maitre des arts de la forge, un artisan des mĂ©taux. Les QĂ©nites, peuple de mĂ©tallurgistes semi-nomade Ă©voquĂ© dans quelques passages de la Bible hĂ©braĂŻque sont apprĂ©hendĂ©s comme Ă©tant les descendants de  Ś§Ö·Ś™ÖŽŚŸ / Qayin le cultivateur, le forgeron, le civilisateur. 

Mais les acceptions premiĂšres attachĂ©es au nom de Ś§Ö·Ś™ÖŽŚŸ / Qayin, ce que dans la connaissance vĂ©ritable traditionnelle la racine du nom de  Ś§Ö·Ś™ÖŽŚŸ / Qayin signifie est la force, la puissance, la suprĂ©matie, la domination –en Ă©gyptien pharaonique 𓈎𓈖 𓈖𓂡 (lire qnn(y) / qeneny- et aussi la vĂ©hĂ©mence, la rigiditĂ©. De mĂȘme Ś§Ö·Ś™ÖŽŚŸ / Qayin renvoie Ă  ce qui sert de fondement, de base, d’étalon de mesure, de rĂšgle, un prototype ou dirais-je un archĂ©type, un symbole primitif ? Son nom renvoie aussi Ă  la force, Ă  la possession, Ă  l’appropriation, Ă  la coercition, Ă  la saisie. L’égyptien pharaonique renvoie d’ailleurs Ă  ces significations avec son vocable 𓈎𓈖𓀜 (ážłnj / qeny) qui veut dire ĂȘtre capable, ĂȘtre fort, brave, courageux, vaillant, puissant, ĂȘtre vigoureux, corpulent, devenir fort, actif, vif. Aussi ĂȘtre abondant, ĂȘtre prodigue, excessif. Ce vocable de l’égyptien pharaonique en tant que nom signifie la profusion, l’abondance. Vous avez dĂ» remarquer le dĂ©terminatif qui accompagne ce mot 𓈎𓈖𓀜 (ážłnj  / qeny)- sa racine 𓈎 (ážł, q) -𓈖 (n)- 𓇋 (y)- lire de gauche Ă  droite- est une mĂ©tathĂšse de celle – (noun)  ڟ – (yod) Ś™ – (qoph) ڧ – lire de droite Ă  gauche-formant le nom du fils aĂźnĂ© d’Eve et Adam. L’équivalent du (yod) Ś™ de l’hĂ©breu qu’est 𓇋 (y) est Ă©crit plutĂŽt Ă  la fin comme radical dans le mot 𓈎𓈖𓀜 (ážłnj  / qeny). L’égyptien pharaonique pour dire la vaillance, la tĂ©mĂ©ritĂ©, la force employait le vocable de 𓈎𓈖𓏮 (ážłn (y) /qeny) et pour exprimer la valeur, la bravoure, la vaillance, la vigueur et le courage il avait recours au terme de 𓈎𓈖𓏏𓂡 (ážłn(y)t /qenyt)- Ce dĂ©terminatif flanquant le mot qu’est 𓂡 l’avant-bras, la main tenant un bĂąton renvoie Ă  tout acte demandant un effort, ayant recours Ă  la force, Ă  la contrainte, au pouvoir coercitif. En ancienne Égypte les braves s’appelaient les đ“ˆŽđ“ˆ–đ“‡‹đ“‡‹đ“đ“‚Ąđ“€€đ“„ (ážłnyt / qenyt)! L’appellation de 𓈎𓈖𓀜 𓀀 (ážłnj / qeny) signifiant le brave servait de titre militaire avec le dĂ©terminatif 𓀜 figurant un homme frappant avec un bĂąton tenu Ă  deux mains. Ce dĂ©terminatif signifie la force, la violence, l’action de contraindre, d’accomplir ce qui demande un effort, d’enseigner aussi.

Le sens de l’égyptien pharaonique 𓈎𓈖𓀜 (ážłnj  / qeny) qui Ă©tait aussi celui d’ĂȘtre habile, d’ĂȘtre capable, d’ĂȘtre compĂ©tent ne pourrait messeoir Ă  un bon forgeron, Ă  un travailleur des mĂ©taux ou Ă  un guerrier puisque le sens de « javelot Â» est assimilĂ© aussi au nom du personnage biblique fratricide Ś§Ö·Ś™ÖŽŚŸ / Qayin. Et 𓈎𓈖𓈎𓈖 𓏮 𓂡 (ážłnážłn / lire qen(y)qen(y)) avait le sens pour l’ancien Ă©gyptien de frapper, de battre, de marteler, d’aplanir du mĂ©tal- Il n’y a pas de doute ici qu’il s’agit de l’activitĂ© du faber, du forgeron. Dans la langue arabe forger, former, assembler, agglomĂ©rer, consolider, organiser, Ă©galer ensemble se dit Ù‚Ű§Ù† /qāna. La racine de ce vocable verbal -ق ي ن / nyqlire de droite Ă  gauche-)- mĂ©tathĂšse de (ynq / ق -ن- ي – lire de droite Ă  gauche-) rejoint celle du nom en hĂ©breu de Ś§Ö·Ś™ÖŽŚŸ / Qayin, et celle de la racine de l’égyptien pharaonique 𓈎𓈖𓈎𓈖 𓏮 𓂡 (ážłnážłn / lire qen(y)qen(y) qui avait le sens pour l’ancien Ă©gyptien de frapper, de battre, de marteler, d’aplanir du mĂ©tal. La racine de ce vocable verbal 𓈎𓈖𓈎𓈖 𓏮 𓂡 (ážłn(y)ážłn(y) / lire qen(y)qen(y) ) est un redoublement de 𓈎 (ážł, q) -𓈖 (n)- 𓇋 (y)- lire de gauche Ă  droite- voulant exprimer bien une action rĂ©pĂ©tĂ©e qu’est celle de frapper, de battre ou de marteler, d’aplanir du mĂ©tal. En arabe le forgeron s’appelle (قين /qayn)! Nous avons ici l’emploi du vocable verbal 𓈎𓈖𓈎𓈖 𓏮 𓂡 (ážłn(y)ážłn(y) / lire qen(y)qen(y) ) dans un extrait de La prophĂ©tie d’Ipou-Our avec l’acception de frapper :

𓅓𓂝𓏏 đ“ˆ–đ“„ 𓇓𓏏𓈖𓇋𓇋đ“Čđ“€€đ“„ đ“·đ“€ 𓈎𓈖𓈎𓈖 𓏮 đ“‚Ąđ“…“đ“ƒ’đ“„

mtn nswtyw ងr ឳnឳn m íw3w

Voyez, les serviteurs frappent des boeufs.

La prophĂ©tie d’Ipou-Our, 8,10 in Les ProphĂ©ties de l’Égypte ancienne, textes traduits et commentĂ©s par AndrĂ© Fermat et Michel Lapidus, p.149, Ă©dit. MdV.  

On a aussi en Ă©gyptien pharaonique le vocable 𓈎𓈖đ“…Ș (ážłnj  / qeny) avec le dĂ©terminatif de l’alouette huppĂ©e symbolisant ce qui est funeste, mauvais, mal, sinistre et qui avait les significations de faute commise, de prĂ©judice infligĂ© tels qu’attribuĂ©s Ă   Ś§Ö·Ś™ÖŽŚŸ / Qayin coupable de meurtre, de « fratricide Â», CaĂŻn le cultivateur, l’agriculteur sĂ©dentaire jaloux de son frĂšre nomade


Á partir de cette racine (he) Ś”-(noun) ڟ- (qoph) ڧ – lire de droite Ă  gauche– est formĂ© aussi le nom de la jalousie, de l’envie, de la disposition jalouse, du zĂšle, de l’ardeur, de l’emportement, de la fureur qu’est en hĂ©breu Ś§ÖŽŚ Ö°ŚÖžŚ” / Qin’ah. D’oĂč le dĂ©terminatif de rage, d’enrager que reprĂ©sente la tĂȘte d’antilope 𓄃 , joint par le scribe au mot de l’égyptien pharaonique 𓈎𓈖𓄃 (ážłny /qeny) que nous avons Ă©voquĂ© au tout dĂ©but en lien avec l’hĂ©breu Ś§ÖžŚ ÖžŚ” / qanah qui a les acceptions d’acquĂ©rir (faire du profit donc, augmenter son avoir, son pesant, son poids) d’acheter, d’obtenir et de mĂȘme joignant un autre mot en hĂ©breu de racine commune qu’est ŚžÖŽŚ§Ö°Ś Ö¶Ś” / miqneh voulant dire troupeau, bĂ©tail, vaches, moutons qu’on peut acquĂ©rir, acheter et dont la possession reprĂ©sente la richesse, l’abondance susceptibles de faire des envieux, de s’attirer de la jalousie. On fait du frĂšre de Ś§Ö·Ś™ÖŽŚŸ / Qayin, Ś”Ö¶Ś‘Ö¶Śœ /Abel un berger, un Ă©leveur, un gardien de troupeau. Ś”Ö¶Ś‘Ö¶Śœ / Abel et son offrande grasse issue de son troupeau, qui plut au regard de Yah-weh et rendit jaloux son frĂšre aĂźnĂ© le poussant jusqu’au fratricide : « Ś•Ö°Ś”Ö¶ÖšŚ‘Ö¶Śœ Ś”Ö”Ś‘ÖŽÖ„Ś™Ś Ś’Ö·ŚÖŸŚ”Ö›Ś•ÖŒŚ ŚžÖŽŚ‘Ö°ÖŒŚ›Ö茚ÖčÖ„Ś•ŚȘ ŚŠÖčŚŚ ÖčÖ–Ś• Ś•ÖŒŚžÖ”ÖœŚ—Ö¶ŚœÖ°Ś‘Ö”Ś”Ö¶Ö‘ŚŸ Ś•Ö·Ś™ÖŽÖŒÖŁŚ©Ö·ŚŚą Ś™Ö°Ś”Ś•ÖžÖ”Ś” ŚÖ¶ŚœÖŸŚ”Ö¶Ö–Ś‘Ö¶Śœ Ś•Ö°ŚÖ¶ŚœÖŸŚžÖŽŚ Ö°Ś—ÖžŚȘÖčÖœŚ•Śƒ / wə-he-ᾇel hĂȘ-ᾇü ឥam-hĆ« mib-bə-áž”Ć-rƍ-wáčŻ áčŁĆ-nƍw Ć«-mĂȘ-áž„el-ᾇĂȘ-hen; way-yi-ĆĄa’ Yah-weh, ’el-he-ᾇel wə-’el-min-ងā-áčŻĆw. / et Abel, de son cĂŽtĂ©, en fit une des premiers-nĂ©s de son troupeau et de leur graisse. L’Eternel porta un regard favorable sur Abel et sur son offrande; Â» GenĂšse 4 : 4, Bible.

Vous avez dĂ» remarquer que la racine de l’hĂ©breu (he) Ś”-(noun) ڟ- (qoph) ڧ – lire de gauche Ă  droite- a comme troisiĂšme radical la consonne (hĂš) Ś” alors que celle de l’arabe son cognat prĂ©sente une ي / yā’ qui Ă©quivaut en hĂ©breu Ă  une (yod) Ś™. Il semble que les verbes en hĂ©breu Ă  troisiĂšme radical (hĂš) Ś” Ă©taient primitivement des verbes dont le troisiĂšme radical Ă©tait soit une (vav /waw) Ś• ou une (yod) Ś™ . Le cognat de la racine en hĂ©breu (he) Ś”-(noun) ڟ- (qoph) ڧ – lire de gauche Ă  droite-qu’est en arabe -ق -ن- ي / y-n-q – lire de droite Ă  gauche– nous permet de le savoir ainsi que celui de l’ancien Ă©gyptien 𓈎 (ážł, q) -𓈖 (n)-𓇋 (y)- lire de droite Ă  gauche.

Il est intĂ©ressant de savoir aussi qu’on fait lier significativement au nom de  Ś§Ö·Ś™ÖŽŚŸ / Qayin / CaĂŻn, le nom du roseau ou d’une tige, d’une branche, d’une paille, d’une canne -Ă  mesurer- en hĂ©breu , Ś§ÖžŚ Ö¶Ś” / Qaneh. Ce vocable qui vient toujours de Ś§ÖžŚ ÖžŚ” / qanah (acheter, obtenir, acquĂ©rir, prendre, crĂ©er, former, possĂ©der, s’approprier) dĂ©nomme aussi en hĂ©breu le jonc trĂšs connu en Égypte ancienne. Eh bien c’est toujours le mĂȘme mot en Ă©gyptien pharaonique que l’on rencontre aussi nommant une gerbe de papyrus, un fagot, ou un faisceau de flĂšches qu’est 𓈎𓈖𓇋 𓎅( lire ážłnj / qeny). En Ougaritique, langue sĂ©mitique morte, une canne, une flĂšche s’écrivait  𐎖𐎐 (qn). Et en Ge’ez, ኔናቔ / kwənat signifie lance, javelot, Ă©pĂ©e, bras. Le vocable 𓐖 𓈖𓏏 (qnt / qenet) joint au terme đ“‹Ÿđ“ŒŸ đ“„ (áž„kȜt) avec ces deux dĂ©terminatifs đ“›đ“Œœ formant en Ă©gyptien pharaonique le mot đ“‹Ÿđ“ŒŸđ“„ 𓐖 𓈖𓏏 đ“›đ“Œœ (áž„kȜt-ážłnt / heqat-qenet) avait le sens de « double heqat Â», deux heqat pour un volume de 9,538 dmÂł. Le heqat est cette canne Ă  l’extrĂ©mitĂ© supĂ©rieure recourbĂ©e đ“‹Ÿ, l’un des sceptres pharaoniques – ce nom Heqat a donnĂ© en en hĂ©breu Ś—ÖčÖšŚ§ (áž„Ćq) qui vient de Ś—ÖžŚ§Ö·Ś§ (áž„aqaq/prononcez khaw-kak’) a les significations de chose fixĂ©e, de loi, d’acte lĂ©gislatif, de dĂ©cret, de prĂ©ceptes, ordres, d’ordonnances de droit, de statuts, de coutume, d’usage, de part, de portion, d’actes civils prescrits par Dieu
 et en arabe Ű§Ù„Ű­Ù‚Ù‘ al-Haqq (pluriel Ű­ÙÙ‚ÙÙˆÙ‚ / áž„uqĆ«q) signifiant « VĂ©ritĂ©, Devoir, Droit, Justice » ; Ű­Ù‚ÙŠÙ‚Ű© HaqĂźqa (pluriel Ű­ÙŽÙ‚ÙŽŰ§ŰŠÙÙ‚ /áž„aqāʟiq) ayant pour sens « RĂ©alitĂ©, VĂ©ritĂ©, AuthenticitĂ© Â», racine HQQ. Et de mĂȘme en aramĂ©en syriaque, il a donnĂ© «ងuqqā» qui a le sens de «ligne, rĂšgle» . Et Ă  l’Éthiopien le terme «ងaqaqa» qui a les significations d’égaliser, de lier, de fixer.– Ă  laquelle est jointe ce signe 𓐖  (ážłn /qen) pour exprimer la notion de mesure, de limite dĂ©terminĂ©e, de quantitĂ©, de capacitĂ© mesurĂ©e, dĂ©terminĂ©e. Ce signe đ“ŒŸ mesure d’oĂč s’écoule du grain, idĂ©ogramme d’orge et dĂ©terminatif de cĂ©rĂ©ales joint Ă  cet autre signe 𓏛 , le prĂ©cĂ©dant, un dĂ©terminatif de notions abstraites renvoient Ă  la mesure de quantitĂ© (ici de grains de cĂ©rĂ©ales).

Les idĂ©es d’achever de terminer, de mettre un terme Ă©taient aussi exprimĂ©es en Ă©criture hiĂ©roglyphique dans la langue de l’Égypte pharaonique Ă  partir de cette racine 𓈎 (ážł, q) -𓈖 (n)- 𓇋 (y) – lire de gauche Ă  droite. Le scribe de l’Égypte pharaonique l’écrivait ainsi 𓐖𓈖𓏜 (lire ážłn(y) /qen(y). Ce terme en tant que verbe signifiait terminer, achever, dĂ©terminer une limite. Ce signe 𓐖  (ážłn /qen) : canaux d’irrigation sert aussi comme idĂ©ogramme ou dĂ©terminatif de domaine, d’espace, d’endroit dĂ©limitĂ©, circonscrit. Ce terme  𓐖𓈖𓏜 (lire ážłn(y) /qen(y) Ă©voquait pour l’égyptien pharaonique le sens de la mesure, de la determination d’une limite, du fait d’ĂȘtre parvenu Ă  un achĂšvement, d’achever, de cesser de. Il doit certainement avoir un lien avec le mot en hĂ©breu (ڧڠڄ/qenets) traduit ici judicieusement par « terme Â» : ŚąÖ·Ś“ÖŸŚÖžÖ€Ś ÖžŚ” Ś€ ŚȘÖ°ÖŒŚ©ÖŽŚ‚Ś™ŚžÖŁŚ•ÖŒŚŸ Ś§ÖŽŚ Ö°ŚŠÖ”ÖŁŚ™ ŚœÖ°ŚžÖŽŚœÖŽÖŒÖ‘Ś™ŚŸ ŚȘÖžÖŒÖŚ‘ÖŽÖ—Ś™Ś Ś•ÖŒ Ś•Ö°ŚÖ·Ś—Ö·Ö„Śš Ś Ö°Ś“Ö·Ś‘Ö”ÖŒÖœŚšŚƒ /‘aត-’ā-nāh tə-ƛü-mĆ«n qin-áčŁĂȘ lə-mil-lĂźn; tā-ᾇü-nĆ«, wə-’a-áž„ar nə-តab-bĂȘr. / Traduction Louis Segond : Quand mettrez-vous un terme Ă  ces discours? Ayez de l’intelligence, puis nous parlerons. Job 18 : 2, Bible.

Tous les vocables que nous avons Ă©voquĂ©s rĂ©unissent les significations liĂ©es au nom du personnage biblique du fils fratricide d’Eve et d’Adam, mais dont le nom hĂ©braĂŻque n’est pas  Ă©crit dans le Coran. CaĂŻn est plus connu en arabe sous le nom de Ù‚Ű§ŰšÙŠÙ„ / QābÄ«l, bien que ce dernier aussi ne figure cependant nulle part dans le Coran en lien avec le rĂ©cit qu’il fait de lui et de son frĂšre Ù‡Ű§ŰšÙŠÙ„ / HābÄ«l dans la Sourate Al-MĂą’ida (La Table Servie). Mais il faut retenir principalement les significations en Ă©gyptien pharaonique de 𓈎𓈖𓀜 (ážłnj / qeny), une mĂ©tathĂšse de Ś§Ö·Ś™ÖŽŚŸ / Qayin, qui veut dire ĂȘtre capable, ĂȘtre fort, brave, courageux, vaillant, puissant, ĂȘtre vigoureux, corpulent, devenir fort, actif, vif. Aussi ĂȘtre abondant, ĂȘtre prodigue, excessif. Et aux notions de maitrise, de pouvoir, de domination, de suprĂ©matie exprimĂ©es par le vocable nominatif 𓈎𓈖 𓈖𓂡 (lire qnn(y) / qeneny). Bien sĂ»r sans oublier de joindre Ă  tout ça les vocables liĂ©es Ă  l’activitĂ© crĂ©atrice du forgeron ou de l’artisan travaillant sur divers matĂ©riaux (bois, corde, tapisserie) que sont 𓈎𓈖𓈎𓈖 𓏮 𓂡 (ážłn(y)ážłn(y) / lire qen(y)qen(y)), frapper, battre (une personne ou un objet), marteler, aplanir du mĂ©tal, ramollir, Ă©craser. Ou l’instrument pour marteler, un maillet đ“ˆŽđ“ˆ–đ“ˆŽđ“ˆ–đ“‡‹đ“‡‹đ“đ“†± (lire (ážłnyážłnyt /qenyqenyt).

RĂ©fĂ©rences bibliques contenant les mots en hĂ©breu Ă©voquĂ©s : 

Maitre (de) :

Ś•Ö·ÖœŚ™Ö°Ś‘ÖžŚšÖ°Ś›Ö”Ö–Ś”Ś•ÖŒ ڕַڙÖčÖŒŚŚžÖ·Ö‘Śš Ś‘ÖžÖŒŚšÖ€Ś•ÖŒŚšÖ° ŚÖ·Ś‘Ö°ŚšÖžŚÖ™ ŚœÖ°ŚÖ”ÖŁŚœ ŚąÖ¶ŚœÖ°Ś™ÖčÖ”Ś•ŚŸ ڧÖčŚ Ö”Ö–Ś” Ś©ÖžŚŚžÖ·Ö„Ś™ÖŽŚ Ś•ÖžŚÖžÖœŚšÖ¶Ś„Śƒ

way-ᾇā-rə-áž”ĂȘ-hĆ« way-yƍ-mar; bā-rƫប ’aᾇ-rām lə-’ĂȘl ‘el-yƍ-wn, qƍ-nĂȘh ƥā-ma-yim wā-’ā-reáčŁ.

Traduction Louis Segond : Il bénit Abram, et dit: Béni soit Abram par le Dieu TrÚs-Haut, maßtre du ciel et de la terre!
GenĂšse 14 : 19 , Bible.

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Ś”ÖČÖŸŚœÖ·Ś™Ö°Ś”Ś•ÖžŚ”Ö™ ŚȘÖŽÖŒŚ’Ö°ŚžÖ°ŚœŚ•ÖŒÖŸŚ–Öč֔ڐŚȘ ŚąÖ·Ö„Ś Ś ÖžŚ‘ÖžÖ–Śœ Ś•Ö°ŚœÖčÖŁŚ Ś—ÖžŚ›ÖžÖ‘Ś Ś”ÖČŚœÖčŚ•ŚÖŸŚ”Ś•ÖŒŚÖ™ ŚÖžŚ‘ÖŽÖŁŚ™ŚšÖž Ś§ÖžÖŒŚ Ö¶Ö”ŚšÖž Ś”Ö„Ś•ÖŒŚ ŚąÖžÖœŚ©Ö°Ś‚ŚšÖžÖ– Ś•Ö·ÖœŚ™Ö°Ś›ÖčŚ Ö°Ś Ö¶ÖœŚšÖžŚƒ

hă-Yah-weh tiឥ-mə-lĆ«-zƍáčŻ, ‘am nā-ᾇāl wə-lƍ ងā-បām; hă-lƍ-w-hĆ« ’ā-ᾇü-បā qā-neបā, hĆ« ‘ā-ƛə-បā 
way-áž”Ć-nə-ne-បā.

Traduction Louis Segond : Est-ce l’Eternel que vous en rendrez responsable, Peuple insensĂ© et dĂ©pourvu de sagesse? N’est-il pas ton pĂšre, ton crĂ©ateur ? N’est-ce pas lui qui t’a formĂ©, et qui t’a affermi?
Deutéronome 32 : 6, Bible.

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Ś•Ö·Ś™ÖŽÖŒÖšŚ§Ö¶ŚŸ Ś™ÖčŚ•ŚĄÖ”ÖœŚŁ ڐֶŚȘÖŸŚ›ÖžÖŒŚœÖŸŚÖ·Ś“Ö°ŚžÖ·Ö€ŚȘ ŚžÖŽŚŠÖ°ŚšÖ·Ö™Ś™ÖŽŚÖ™ ŚœÖ°Ś€Ö·ŚšÖ°ŚąÖč֔ڔ Ś›ÖŽÖŒÖœŚ™ÖŸŚžÖžŚ›Ö°ŚšÖ€Ś•ÖŒ ŚžÖŽŚŠÖ°ŚšÖ·Ö™Ś™ÖŽŚÖ™ ŚÖŽÖŁŚ™Ś©Ś Ś©ÖžŚ‚Ś“Ö”Ö”Ś”Ś•ÖŒ Ś›ÖŽÖŒÖœŚ™ÖŸŚ—ÖžŚ–Ö·Ö„Ś§ ŚąÖČŚœÖ”Ś”Ö¶Ö–Ś Ś”ÖžŚšÖžŚąÖžÖ‘Ś‘ ڕַŚȘÖ°ÖŒŚ”ÖŽÖ„Ś™ Ś”ÖžŚÖžÖ–ŚšÖ¶Ś„ ŚœÖ°Ś€Ö·ŚšÖ°ŚąÖčÖœŚ”Śƒ

way-yi-qen yƍ-w-sĂȘp̄ ’eáčŻ-kāl-’aត-maáčŻ miáčŁ-ra-yim lə-p̄ar-‘ƍh, kĂź- mā-បə-rĆ« miáčŁ-ra-yim ’üơ ƛā-តĂȘ-hĆ«, kĂź-ងā-zaq ‘ă-lĂȘ-hem hā-rā-‘āᾇ; wat-tə-hĂź hā-’ā-reáčŁ lə-p̄ar-‘ƍh.

Traduction Louis Segond : Joseph acheta toutes les terres de l’Egypte pour Pharaon; car les Egyptiens vendirent chacun leur champ, parce que la famine les pressait. Et le pays devint la propriĂ©tĂ© de Pharaon.

GenĂšse 47 : 20, Bible

Jalousie : 

Ś•Ö·Ś™ÖŽÖŒŚ©Ö°ŚŚœÖ·Ś—Ö™ ŚȘÖ·ÖŒŚ‘Ö°Ś ÖŽÖŁŚ™ŚȘ Ś™ÖžÖ”Ś“ Ś•Ö·Ś™ÖŽÖŒŚ§ÖžÖŒŚ—Ö”Ö–Ś ÖŽŚ™ Ś‘Ö°ÖŒŚŠÖŽŚ™ŚŠÖŽÖŁŚȘ ŚšÖčŚŚ©ÖŽŚÖ‘Ś™ ڕַŚȘÖŽÖŒŚ©ÖžÖŒŚ‚ÖŁŚ ڐÖčŚȘÖŽÖŁŚ™ ŚšÖŁŚ•ÖŒŚ—Ö· Ś€ Ś‘Ö”ÖŒÖœŚ™ŚŸÖŸŚ”ÖžŚÖžÖŁŚšÖ¶Ś„ Ś•ÖŒŚ‘Ö”ÖŁŚ™ŚŸ Ś”Ö·Ś©ÖžÖŒŚŚžÖ·ÖĄŚ™ÖŽŚ ڕַŚȘÖžÖŒŚ‘Ö”ŚÖ© ڐÖčŚȘÖŽÖšŚ™ Ś™Ö°ŚšŚ•ÖŒŚ©ÖžŚŚœÖ°Ö·ÖœŚžÖžŚ” Ś‘Ö°ÖŒŚžÖ·ŚšÖ°ŚÖčÖŁŚ•ŚȘ ڐֱڜÖčŚ”ÖŽÖ—Ś™Ś ŚÖ¶ŚœÖŸŚ€Ö¶ÖŒÖœŚȘÖ·Ś— Ś©Ö·ŚÖ€ŚąÖ·Śš Ś”Ö·Ś€Ö°ÖŒŚ ÖŽŚ™ŚžÖŽŚ™ŚȘ֙ ڔַڀÖčÖŒŚ•Ś Ö¶ÖŁŚ” ŚŠÖžŚ€ÖčÖ”Ś•Ś ÖžŚ” ڐÖČŚ©Ö¶ŚŚšÖŸŚ©ÖžŚÖŁŚ ŚžÖčŚ•Ś©Ö·ŚÖ”Ś‘ ŚĄÖ”Ö–ŚžÖ¶Śœ Ś”Ö·Ś§ÖŽÖŒŚ Ö°ŚÖžÖ„Ś” Ś”Ö·ŚžÖ·ÖŒŚ§Ö°Ś Ö¶ÖœŚ”Śƒ


way-yiĆĄ-laáž„ taᾇ-nĂźáčŻ yāត, way-yiq-qā-áž„ĂȘ-nĂź bə-áčŁĂź-áčŁiáčŻ rƍ-ĆĄĂź; wat-tiƛ-ƛā ’ƍ-áčŻĂź rĆ«-aáž„ bĂȘn-hā-’ā-reá裠
Ć«-ᾇĂȘn haĆĄ-ƥā-ma-yim wat-tā-ᾇĂȘ ’ƍ-áčŻĂź yə-rĆ«-ƥā-lə-māh bə-mar-’ƍ-wáčŻ â€™Ä•-lƍ-hĂźm, ’el-pe-áčŻaáž„ 
ĆĄa-‘ar hap-pə-nĂź-mĂźáčŻ hap-pƍ-w-neh áčŁÄ-pÌ„Ć-w-nāh, ’ă-ĆĄer-ƥām mƍ-wƍ-ĆĄaᾇ, sĂȘ-mel haq-qin-’āh 
ham-maq-neh.

Traduction Louis Segond : Il Ă©tendit une forme de main, et me saisit par les cheveux de la tĂȘte. L’esprit m’enleva entre la terre et le ciel, et me transporta, dans des visions divines, Ă  JĂ©rusalem, Ă  l’entrĂ©e de la porte intĂ©rieure, du cĂŽtĂ© du septentrion, oĂč Ă©tait l’idole de la jalousie, qui excite la jalousie de l’Eternel.

Ezéchiel 8 : 3, Bible.

Troupeaux : 

Ś•Ö°ŚÖ·Ś‘Ö°ŚšÖžÖ–Ś Ś›ÖžÖŒŚ‘Ö”ÖŁŚ“ ŚžÖ°ŚÖčÖ‘Ś“ Ś‘Ö·ÖŒŚžÖŽÖŒŚ§Ö°Ś Ö¶Ö•Ś” Ś‘Ö·ÖŒŚ›Ö¶ÖŒÖ–ŚĄÖ¶ŚŁ Ś•ÖŒŚ‘Ö·Ś–ÖžÖŒŚ”ÖžÖœŚ‘Śƒ

wə-’aᾇ-rām kā-ᾇĂȘត mə-’ƍᾏ; bam-miq-neh bak-ke-sep̄ Ć«-ᾇaz-zā-hāᾇ.

Traduction Louis Segond : Abram était trÚs riche en troupeaux, en argent et en or.

GenĂšse 13 : 2, Bible.

Ś›ÖŽÖŒÖœŚ™ÖŸŚ”ÖžŚ™ÖžÖ§Ś” ŚšÖ°Ś›Ś•ÖŒŚ©ÖžŚÖ›Ś ŚšÖžÖ–Ś‘ ŚžÖŽŚ©Ö¶ÖŒŚÖŁŚ‘Ö¶ŚȘ Ś™Ö·Ś—Ö°Ś“ÖžÖŒÖ‘Ś• Ś•Ö°ŚœÖčÖšŚ Ś™ÖžÖœŚ›Ö°ŚœÖžÖœŚ” ŚÖ¶Ö€ŚšÖ¶Ś„ ŚžÖ°Ś’ÖœŚ•ÖŒŚšÖ”Ś™Ś”Ö¶ŚÖ™ ŚœÖžŚ©Ö”Ś‚ÖŁŚŚȘ ڐÖčŚȘÖžÖ”Ś ŚžÖŽŚ€Ö°ÖŒŚ Ö”Ö–Ś™ ŚžÖŽŚ§Ö°Ś Ö”Ś™Ś”Ö¶ÖœŚŚƒ


kĂź-hā-yāh rə-បƫ-ƥām rāᾇ miĆĄ-ĆĄe-ᾇeáčŻ yaáž„-dāw; wə-lƍ yā-បə-lāh ’e-reáčŁ mə-ឥƫ-rĂȘ-hem lā-ƛĂȘáčŻ â€™Ć-áčŻÄm, 
mip-pə-nĂȘ miq-nĂȘ-hem.

Traduction Louis Segond : Car leurs richesses Ă©taient trop considĂ©rables pour qu’ils demeurassent ensemble, et la contrĂ©e oĂč ils sĂ©journaient ne pouvait plus leur suffire Ă  cause de leurs troupeaux.

GenĂšse 36 : 7, Bible.

Ś•Ö°Ś”ÖŽŚ€Ö°ŚœÖžÖŁŚ” Ś™Ö°Ś”Ś•ÖžÖ”Ś” Ś‘Ö”ÖŒÖšŚ™ŚŸ ŚžÖŽŚ§Ö°Ś Ö”ÖŁŚ” Ś™ÖŽŚ©Ö°Ś‚ŚšÖžŚÖ”Ö”Śœ Ś•ÖŒŚ‘Ö”Ö–Ś™ŚŸ ŚžÖŽŚ§Ö°Ś Ö”ÖŁŚ” ŚžÖŽŚŠÖ°ŚšÖžÖ‘Ś™ÖŽŚ Ś•Ö°ŚœÖčքڐ Ś™ÖžŚžÖ›Ś•ÖŒŚȘ ŚžÖŽŚ›ÖžÖŒŚœÖŸŚœÖŽŚ‘Ö°Ś Ö”Ö„Ś™ Ś™ÖŽŚ©Ö°Ś‚ŚšÖžŚÖ”Ö–Śœ Ś“ÖžÖŒŚ‘ÖžÖœŚšŚƒ

wə-hip̄-lāh Yah-weh, bĂȘn miq-nĂȘh yiƛ-rā-’ĂȘl, Ć«-ᾇĂȘn miq-nĂȘh miáčŁ-rā-yim; wə-lƍ yā-mĆ«á诠
mik-kāl liᾇ-nĂȘ yiƛ-rā-’ĂȘl dā-ᾇār.

Traduction Louis Segond : L’Eternel distinguera entre les troupeaux d’IsraĂ«l et les troupeaux des Egyptiens, et il ne pĂ©rira rien de tout ce qui est aux enfants d’IsraĂ«l.

Exode 9 : 4, Bible.

CaĂŻn et former, crĂ©er, donner forme, mesure, donner consistance archĂ©typale Ă   :

Ś•Ö°Ś”ÖžÖŁŚÖžŚ“ÖžÖ”Ś Ś™ÖžŚ“Ö·Ö–Śą ڐֶŚȘÖŸŚ—Ö·Ś•ÖžÖŒÖŁŚ” ŚÖŽŚ©Ö°ŚŚȘÖčÖŒÖ‘Ś• ڕַŚȘÖ·ÖŒÖ™Ś”Ö·ŚšÖ™ ڕַŚȘÖ”ÖŒÖŁŚœÖ¶Ś“ ڐֶŚȘÖŸŚ§Ö·Ö”Ś™ÖŽŚŸ ڕַŚȘÖčÖŒÖ•ŚŚžÖ¶Śš Ś§ÖžŚ ÖŽÖ„Ś™ŚȘÖŽŚ™ ŚÖŽÖ–Ś™Ś©Ś ڐֶŚȘÖŸŚ™Ö°Ś”Ś•ÖžÖœŚ”Śƒ

wə-hā-’ā-តām, yā-តa’ ’eáčŻ-áž„aw-wāh ’iĆĄ-tƍw; wat-ta-har wat-tĂȘ-leត ’eáčŻ-qa-yin, wat-tƍ-mer qā-nĂź-áčŻĂź 
’üơ ’eáčŻ-Yah-weh.
Traduction Louis Segond : Adam connut Eve, sa femme; elle conçut, et enfanta CaĂŻn et elle dit: J’ai formĂ© un homme avec l’aide de l’Eternel.

GenĂšse 4 : 1, Bible.

Tige, branches, roseau, roseau aromatique, canne Ă  mesurer : 

Ś•Ö·Ś™ÖŽÖŒŚ™Ś©ÖžŚÖ•ŚŸ Ś•Ö·ÖœŚ™Ö·ÖŒŚ—ÖČŚœÖčÖ–Ś Ś©Ö”ŚŚ ÖŽÖ‘Ś™ŚȘ Ś•Ö°Ś”ÖŽŚ Ö”ÖŒÖŁŚ” Ś€ Ś©Ö¶ŚÖŁŚ‘Ö·Śą Ś©ÖŽŚŚ‘ÖłÖŒŚœÖŽÖ—Ś™Ś ŚąÖ覜Öč֛ڕŚȘ Ś‘Ö°ÖŒŚ§ÖžŚ Ö¶Ö„Ś” ŚÖ¶Ś—ÖžÖ–Ś“ Ś‘Ö°ÖŒŚšÖŽŚ™ŚÖčÖ„Ś•ŚȘ Ś•Ö°Ś˜Ö覑ÖčÖœŚ•ŚȘڃ

way-yĂź-ƥān way-ya-ងă-lƍm ĆĄĂȘ-nĂźáčŻ; wə-hin-nĂȘh ĆĄe-ᾇa’ ĆĄib-bo-lĂźm, ‘ƍ-lƍ-wáčŻ bə-qā-neh ’e-ងāត bə-rĂź-’ƍ-wáčŻ wə-áč­Ć-ᾇƍ-wáčŻ.

Il se rendormit, et il eut un second songe. Voici, sept Ă©pis gras et beaux montĂšrent sur une mĂȘme tige.

GenĂšse 41: 5, Bible.

Ś•Ö°Ś©ÖŽŚŚ©ÖžÖŒŚÖŁŚ” Ś§ÖžŚ ÖŽÖ”Ś™Ś Ś™ÖčŚŠÖ°ŚÖŽÖ–Ś™Ś ŚžÖŽŚŠÖŽÖŒŚ“Ö¶ÖŒÖ‘Ś™Ś”Öž کְځڜÖčŚ©ÖžŚÖŁŚ” Ś€ Ś§Ö°Ś Ö”ÖŁŚ™ ŚžÖ°Ś ÖčŚšÖžÖ—Ś” ŚžÖŽŚŠÖŽÖŒŚ“ÖžÖŒŚ”ÖŒÖ™ Ś”ÖžŚÖ¶Ś—ÖžÖ”Ś“ Ś•ÖŒŚ©Ö°ŚŚœÖčŚ©ÖžŚŚ”Ö™ Ś§Ö°Ś Ö”ÖŁŚ™ ŚžÖ°Ś ÖčŚšÖžÖ”Ś” ŚžÖŽŚŠÖŽÖŒŚ“ÖžÖŒÖ–Ś”ÖŒ Ś”Ö·Ś©Ö”ÖŒŚŚ ÖŽÖœŚ™Śƒ

wə-ĆĄiĆĄ-ƥāh qā-nĂźm, yƍ-áčŁÉ™-’üm miáčŁ-áčŁid-de-hā ; ơə-lƍ-ƥāh qə-nĂȘ mə-nƍ-rāh, miáčŁ-áčŁid-dāh hā-’e-ងāត,
Ć«-ơə-lƍ-ƥāh qə-nĂȘ mə-nƍ-rāh, miáčŁ-áčŁid-dāh haĆĄ-ĆĄĂȘ-nĂź.

Six branches sortiront de ses cĂŽtĂ©s, trois branches du chandelier de l’un des cĂŽtĂ©s, et trois branches du chandelier de l’autre cĂŽtĂ©.

Exode 25 : 32, Bible.


ŚąÖ·ŚȘÖžÖŒÖĄŚ” Ś”ÖŽŚ Ö”ÖŒÖŁŚ” Ś‘ÖžŚ˜Ö·ÖŁŚ—Ö°ŚȘÖžÖŒ ŚœÖ°ÖŒŚšÖžÖĄ ŚąÖ·ŚœÖŸŚžÖŽŚ©Ö°ŚŚąÖ¶Ś Ö¶ŚȘÖ© Ś”Ö·Ś§ÖžÖŒŚ Ö¶ÖšŚ” Ś”ÖžŚšÖžŚŠÖ€Ś•ÖŒŚ„ Ś”Ö·Ś–Ö¶ÖŒŚ”Ö™ ŚąÖ·ŚœÖŸŚžÖŽŚŠÖ°ŚšÖ·Ö”Ś™ÖŽŚ ڐÖČŚ©Ö¶ŚÖšŚš Ś™ÖŽŚĄÖžÖŒŚžÖ”Ö„ŚšÖ° ŚÖŽŚ™Ś©ŚÖ™ ŚąÖžŚœÖžÖ”Ś™Ś• Ś•ÖŒŚ‘ÖžÖ„Ś ڑְڛַڀÖčÖŒÖ–Ś• Ś•ÖŒŚ Ö°Ś§ÖžŚ‘ÖžÖ‘Ś”ÖŒ Ś›Ö”ÖŒÖšŚŸ Ś€Ö·ÖŒŚšÖ°ŚąÖčÖŁŚ” ŚžÖ¶ÖœŚœÖ¶ŚšÖ°ÖŸŚžÖŽŚŠÖ°ŚšÖ·Ö”Ś™ÖŽŚ ŚœÖ°Ś›ÖžÖœŚœÖŸŚ”Ö·Ś‘ÖčÖŒŚ˜Ö°Ś—ÖŽÖ–Ś™Ś ŚąÖžŚœÖžÖœŚ™Ś•Śƒ

‘at-tāh hin-nĂȘh ᾇā-áč­aáž„-tā lə-បā ‘al-miĆĄ-‘e-neáčŻ haq-qā-neh hā-rā-áčŁĆ«áčŁ haz-zeh ‘al-miáčŁ-ra-yim, ’ă-ĆĄer 
yis-sā-mĂȘáž” ’üơ ‘ā-lāw, Ć«-ᾇā ᾇə-áž”ap-pƍw Ć«-nə-qā-ᾇāh; kĂȘn par-‘ƍh me-leáž”-miáčŁ-ra-yim, lə-បāl hab-bƍ-áč­É™-ងßm ‘ā-lāw.

Traduction Louis Segond : Voici, tu l’as placĂ©e dans l’Egypte, tu as pris pour soutien ce roseau cassĂ©, qui pĂ©nĂštre et perce la main de quiconque s’appuie dessus: tel est Pharaon, roi d’Egypte, pour tous ceux qui se confient en lui.
2 Rois 18 : 21, Bible.

Ś•Ö·Ś™ÖžÖŒŚ‘Ö”ÖšŚ™Ś ڐÖ覕ŚȘÖŽÖœŚ™ Ś©ÖžŚÖ—ŚžÖžÖŒŚ” Ś•Ö°Ś”ÖŽŚ Ö”ÖŒŚ”ÖŸŚÖŽŚ™Ś©ŚÖ™ ŚžÖ·ŚšÖ°ŚÖ”Ö™Ś”Ś•ÖŒÖ™ Ś›Ö°ÖŒŚžÖ·ŚšÖ°ŚÖ”ÖŁŚ” Ś Ö°Ś—Öč֔کֶځŚȘ Ś•ÖŒŚ€Ö°ŚȘÖŽŚ™ŚœÖŸŚ€ÖŽÖŒŚ©Ö°ŚŚȘÖŽÖŒÖ„Ś™Ś Ś‘Ö°ÖŒŚ™ÖžŚ“ÖčÖ–Ś• Ś•ÖŒŚ§Ö°Ś Ö”ÖŁŚ” Ś”Ö·ŚžÖŽÖŒŚ“ÖžÖŒÖ‘Ś” Ś•Ö°Ś”Ö„Ś•ÖŒŚ ŚąÖčŚžÖ”Ö–Ś“ Ś‘Ö·ÖŒŚ©ÖžÖŒÖœŚŚąÖ·ŚšŚƒ

way-yā-ᾇĂȘ ’ƍ-w-áčŻĂź ƥām-māh, wə-hin-nĂȘh-’üơ mar-’ĂȘ-hĆ« kə-mar-’ĂȘh nə-áž„Ć-ĆĄeáčŻ, Ć«-p̄ə-áčŻĂźl-piĆĄ-tĂźm bə-yā -ᾏƍw Ć«-qə-nĂȘhham-mid-dāh; wə-hĆ« ‘ƍ-mĂȘត baĆĄ-ƥā-‘ar.

Traduction Louis Segond : Il me conduisit lĂ ; et voici, il y avait un homme dont l’aspect Ă©tait comme l’aspect de l’airain; il avait dans la main un cordeau de lin et une canne pour mesurer, et il se tenait Ă  la porte.
Ezéchiel 40 : 3, Bible.


ڜÖčŚÖŸŚ§ÖžŚ ÖŽÖšŚ™ŚȘÖž ŚœÖŽÖŒÖ€Ś™ Ś‘Ö·Ś›Ö¶ÖŒÖ™ŚĄÖ¶ŚŁÖ™ Ś§ÖžŚ Ö¶Ö”Ś” Ś•Ö°Ś—Ö”Ö„ŚœÖ¶Ś‘ Ś–Ö°Ś‘ÖžŚ—Ö¶Ö–Ś™ŚšÖž ڜÖčÖŁŚ Ś”ÖŽŚšÖ°Ś•ÖŽŚ™ŚȘÖžÖ‘Ś ÖŽŚ™ ŚÖ·Ö—ŚšÖ° Ś”Ö¶ŚąÖ±Ś‘Ö·Ś“Ö°ŚȘÖ·ÖŒÖ™Ś ÖŽŚ™Ö™ Ś‘Ö°ÖŒŚ—Ö·Ś˜ÖčÖŒŚŚ•ŚȘÖ¶Ö”Ś™ŚšÖž Ś”ÖčŚ•Ś’Ö·ŚąÖ°ŚȘÖ·ÖŒÖ–Ś ÖŽŚ™ Ś‘Ö·ÖŒŚąÖČŚ•Ö茠ÖčŚȘÖ¶ÖœŚ™ŚšÖžŚƒ ŚĄ

lƍ-qā-nĂź-áčŻÄ lĂź ᾇak-ke-sep̄ qā-neh, wə-áž„ĂȘ-leᾇ zə-ᾇā-áž„e-បā lƍ hir-wĂź-áčŻÄ-nĂź; ’aáž”, he-‘ĕ-ᾇaត-ta-nĂź bə-áž„aáč­-áč­Ć-w-áčŻe-បā, hƍ-w-ឥa‘-ta-nĂź ba-‘ă-wƍ-nƍ-áčŻe-បā. s

Traduction Martin Bible : Tu ne m’as point achetĂ© Ă  prix d’argent du roseau aromatique, et tu ne m’as point enivrĂ© de la graisse de tes sacrifices; mais tu m’as asservi par tes pĂ©chĂ©s, et tu m’as travaillĂ© par tes iniquitĂ©s.
Ésaïe 43 : 24, Bible.


ŚœÖžŚžÖžÖŒŚ”ÖŸŚ–Ö¶ÖŒÖšŚ” ŚœÖŽÖ€Ś™ ŚœÖ°Ś‘ÖčŚ•Ś ÖžŚ”Ö™ ŚžÖŽŚ©Ö°ÖŒŚŚ‘ÖžÖŁŚ ŚȘÖžŚ‘Öč֔ڕڐ Ś•Ö°Ś§ÖžŚ Ö¶Ö„Ś” Ś”Ö·Ś˜ÖčÖŒÖ–Ś•Ś‘ ŚžÖ”ŚÖ¶ÖŁŚšÖ¶Ś„ ŚžÖ¶ŚšÖ°Ś—ÖžÖ‘Ś§ ŚąÖ覜ÖčÖœŚ•ŚȘÖ”Ś™Ś›Ö¶ŚÖ™ ڜÖčÖŁŚ ŚœÖ°ŚšÖžŚŠÖčÖ”Ś•ŚŸ Ś•Ö°Ś–ÖŽŚ‘Ö°Ś—Ö”Ś™Ś›Ö¶Ö–Ś ڜÖčŚÖŸŚąÖžÖ„ŚšÖ°Ś‘Ś•ÖŒ ŚœÖŽÖœŚ™Śƒ ŚĄ

lām-māh-zeh lĂź lə-ᾇƍ-w-nāh miĆĄ-ơə-ᾇā áčŻÄ-ᾇƍ-w, wə-qā-neh haáč­-áč­Ć-wᾇ mĂȘ-’e-reáčŁ mer-ងāq; ‘ƍ-lƍ-w-áčŻĂȘ-áž”em lƍ lə-rā-áčŁĆ-wn, wə-ziᾇ-áž„ĂȘ-áž”em lƍ-‘ā-rə-ជƫ lĂź. s

Traduction Louis Segond : Pourquoi m’offrir de l’encens venu de Seba, et le bon roseau aromatique du pays Ă©loignĂ©? vos holocaustes ne [me] plaisent point, et vos sacrifices ne me sont point agrĂ©ables.
Jérémie 6 : 20, Bible.


Ś•Ö°Ś”ÖŽŚ›ÖžÖŒÖšŚ” Ś™Ö°Ś”Ś•ÖžÖœŚ” ڐֶŚȘÖŸŚ™ÖŽŚ©Ö°Ś‚ŚšÖžŚÖ”Ö—Śœ Ś›Ö·ÖŒŚÖČŚ©Ö¶ŚÖšŚš Ś™ÖžŚ ÖŁŚ•ÖŒŚ“ Ś”Ö·Ś§ÖžÖŒŚ Ö¶Ś”ÖźŚ‘Ö·ÖŒŚžÖ·ÖŒŚ™ÖŽŚÖ’ Ś•Ö°Ś ÖžŚȘÖ·ÖŁŚ©Ś ڐֶŚȘÖŸŚ™ÖŽŚ©Ö°Ś‚ŚšÖžŚÖ”Ö—Śœ ŚžÖ”Ö ŚąÖ·Śœ Ś”ÖžŚÖČŚ“ÖžŚžÖžÖšŚ” Ś”Ö·Ś˜ÖčÖŒŚ•Ś‘ÖžÖ€Ś” ڔַږÖčÖŒŚŚȘ֙ ڐÖČŚ©Ö¶ŚÖ€Śš Ś ÖžŚȘÖ·ŚŸÖ™ ڜַڐÖČŚ‘ÖčÖŁŚ•ŚȘÖ”Ś™Ś”Ö¶Ö”Ś Ś•Ö°Ś–Ö”ŚšÖžÖ–Ś ŚžÖ”ŚąÖ”ÖŁŚ‘Ö¶Śš ŚœÖ·Ś ÖžÖŒŚ”ÖžÖ‘Śš Ś™Ö·Ö—ŚąÖ·ŚŸ ڐÖČŚ©Ö¶ŚÖ€Śš ŚąÖžŚ©Ś‚Ś•ÖŒÖ™ ڐֶŚȘÖŸŚÖČŚ©Ö”ŚÖŁŚšÖ”Ś™Ś”Ö¶Ö”Ś ŚžÖ·Ś›Ö°ŚąÖŽŚ™ŚĄÖŽÖ–Ś™Ś ڐֶŚȘÖŸŚ™Ö°Ś”Ś•ÖžÖœŚ”Śƒ

wə-hik-kāh Yah-weh ’eáčŻ-yiƛ-rā-’ĂȘl, ka-’ă-ĆĄer yā-nĆ«áž haq-qā-neh bam-ma-yim wə-nā-áčŻaĆĄ ’eáčŻ-yiƛrā-’ĂȘl, mĂȘ-‘al hā-’ă-តā-māh haáč­-áč­Ć-w-ᾇāh haz-zƍáčŻ â€™Äƒ-ĆĄer nā-áčŻan la-’ă-ᾇƍ-w-áčŻĂȘ-hem, wə-zĂȘ-rām mĂȘ-‘ĂȘ-ᾇer lan-nā-hār; ya-‘an, ’ă-ĆĄer ‘ā-ƛƫ ’eáčŻ-’ă-ĆĄĂȘ-rĂȘ-hem, maáž”-‘ü-sĂźm ’eáčŻ-Yah-weh.

Traduction Louis Segond : L’Eternel frappera IsraĂ«l, et il en sera de lui comme du roseau qui est agitĂ© dans les eaux; il arrachera IsraĂ«l de ce bon pays qu’il avait donnĂ© Ă  leurs pĂšres, et il les dispersera de l’autre cĂŽtĂ© du fleuve, parce qu’ils se sont fait des idoles, irritant l’Eternel.
1 Rois 14 : 15 , Bible.


ŚȘÖ·ÖŒÖœŚ—Ö·ŚȘÖŸŚŠÖ¶ŚÖ±ŚœÖŽÖ„Ś™Ś Ś™ÖŽŚ©Ö°ŚŚ›ÖžÖŒÖ‘Ś‘ Ś‘Ö°ÖŒŚĄÖ”Ö–ŚȘÖ¶Śš Ś§ÖžŚ Ö¶ÖŁŚ”Ś•ÖŒŚ‘ÖŽŚŠÖžÖŒÖœŚ”Śƒ

ta-áž„aáčŻ-áčŁe-’ĕ-lĂźm yiĆĄ-kāᾇ; bə-sĂȘ-áčŻer qā-neh Ć«-ᾇiáčŁ-áčŁÄh.

Il se couche sous les lotus, Au milieu des roseaux et des marécages ;
Job 40 : 21, Bible.

Lance :


[Ś•Ö°Ś™ÖŽŚ©Ö°ŚŚ‘ÖčÖŒŚ• Ś›] (Ś•Ö°Ś™ÖŽŚ©Ö°ŚŚ‘ÖŽÖŒÖšŚ™ ڧ) 
Ś‘Ö°ÖŒŚ ÖčÖœŚ‘ ڐÖČŚ©Ö¶ŚÖŁŚš Ś€ Ś‘ÖŽÖŒŚ™ŚœÖŽŚ™Ś“Ö”ÖŁŚ™ Ś”ÖžŚšÖžŚ€ÖžÖ—Ś” Ś•ÖŒŚžÖŽŚ©Ö°ŚŚ§Ö·Ö€Śœ ڧ֔ڙڠÖ覕֙ کְځڜÖčրکځ ŚžÖ”ŚÖ覕ŚȘ֙ ŚžÖŽŚ©Ö°ŚŚ§Ö·ÖŁŚœ Ś Ö°Ś—Öč֔کֶځŚȘ Ś•Ö°Ś”Ö–Ś•ÖŒŚ Ś—ÖžŚ’ÖŁŚ•ÖŒŚš Ś—ÖČŚ“ÖžŚ©ÖžŚÖ‘Ś” ڕַڙÖčÖŒÖ–ŚŚžÖ¶Śš ŚœÖ°Ś”Ö·Ś›ÖčÖŒÖ„Ś•ŚȘ ڐֶŚȘÖŸŚ“ÖžÖŒŚ•ÖŽÖœŚ“Śƒ

[wə-yiĆĄ-bƍw áž”] (wə-yiĆĄ-bĂź q) bə-nƍᾇ ’ă-ĆĄer bĂź-lĂź-តĂȘ hā-rā-p̄āh, Ć«-miĆĄ-qal qĂȘ-nƍw ơə-lƍơ mĂȘ-’ƍ-wá诠
miĆĄ-qal nə-áž„Ć-ĆĄeáčŻ, wə-hĆ« ងā-ឥƫr ងă-តā-ƥāh; way-yƍ-mer lə-hak-kƍ-wáčŻ eáčŻ-dā-wiត.

Et Jischbi-Benob, l’un des enfants de Rapha, eut la pensĂ©e de tuer David ; il avait une lance du poids de trois cents sicles d’airain, et il Ă©tait ceint d’une Ă©pĂ©e neuve. 

2 Samuel 21.16, Bible.


Caïn premier bñtisseur de ville, le civilisateur, l’inventeur des poids et mesure :
Il faut d’ailleurs savoir que Ś—ÖČŚ Ś•Ö覚ְ /Chanowk vient du verbe hĂ©braĂŻque Ś—ÖžŚ Ö·ŚšÖ° signifiant initier, inaugurer, instruire, Ă©tablir, instituer.


Ś•Ö·Ś™Ö”ÖŒÖ€Ś“Ö·Śą Ś§Ö·Ö™Ś™ÖŽŚŸÖ™ ڐֶŚȘÖŸŚÖŽŚ©Ö°ŚŚȘÖčÖŒÖ”Ś• ڕַŚȘÖ·ÖŒÖ–Ś”Ö·Śš ڕַŚȘÖ”ÖŒÖŁŚœÖ¶Ś“ ڐֶŚȘÖŸŚ—ÖČŚ ÖčÖ‘Ś•ŚšÖ° Ś•Ö·ÖœŚ™Ö°Ś”ÖŽŚ™Ö™ Ś‘ÖčÖŒÖŁŚ Ö¶Ś” ŚąÖŽÖ”Ś™Śš Ś•Ö·Ś™ÖŽÖŒŚ§Ö°ŚšÖžŚÖ™ Ś©Ö”ŚÖŁŚ Ś”ÖžŚąÖŽÖ”Ś™Śš Ś›Ö°ÖŒŚ©Ö”ŚÖ–Ś Ś‘Ö°ÖŒŚ ÖčÖ„Ś• Ś—ÖČŚ ÖčÖœŚ•ŚšÖ°Śƒ

way-yĂȘ-តa’ qa-yin ’eáčŻ-’iĆĄ-tƍw, wat-ta-har wat-tĂȘ-leត ’eáčŻ-ងă-nƍ-wáž”; way-hĂź bƍ-neh ‘ür, way-yiq-rā 
ĆĄĂȘm hā-‘ür, kə-ĆĄĂȘm bə-nƍw ងă-nƍ-wáž”.

Caïn connut sa femme; elle conçut, et enfanta Hénoc. Il bùtit ensuite une ville, et il donna à cette ville le nom de son fils Hénoc.
GenĂšse 4 : 17,  Bible.

Les Kéniens :

JĂ©thro  (Ś™ŚȘŚšŚ• / yiáčŻrƍ ) le beau-pĂšre de MoĂŻse Ă©tait appelĂ© entre autres le QĂ©ni (allusion Ă  CaĂŻn le forgeron, le travailleur des mĂ©taux, maĂźtre du feu, des forges?) Il serait intĂ©ressant Ă  ce propos de faire une recherche linguistique sur les patronymes qu’on trouve en Afrique noire subsaharienne, que ce soit du cotĂ© de la communautĂ© peule ou de celles d’autres. Des patronymes comme Kane, KantĂ©, KandĂ© (nom du Roi-Forgeron Soumaoro KantĂ©), KonatĂ©, KontĂ©, KanoutĂ©, KonĂ© (celui qui est puissant et fort) liĂ©s au pouvoir (canne, bĂąton – de pĂątre, sceptre), Ă  la domination, Ă  la maitrise, Ă  une profession, au travail du fer, Ă  la forge. Des patronymes qui rappellent les vocables de l’Égypte pharaonique et le nom de CaĂŻn. Ces noms africains seraient-ils KĂ©niens? 



Ś•ÖŒŚ‘Ö°Ś Ö”ÖŁŚ™ Ś§Ö”Ś™Ś ÖŽŚ™Ö© Ś—ÖčŚȘÖ”ÖšŚŸ ŚžÖčŚ©Ö¶ŚÖœŚ” ŚąÖžŚœÖšŚ•ÖŒ ŚžÖ”ŚąÖŽÖ€Ś™Śš ڔַŚȘÖ°ÖŒŚžÖžŚšÖŽŚ™ŚÖ™ ڐֶŚȘÖŸŚ‘Ö°ÖŒŚ Ö”ÖŁŚ™ Ś™Ö°Ś”Ś•ÖŒŚ“ÖžÖ”Ś” ŚžÖŽŚ“Ö°Ś‘Ö·ÖŒÖŁŚš Ś™Ö°Ś”Ś•ÖŒŚ“ÖžÖ”Ś” ڐÖČŚ©Ö¶ŚÖ–Śš Ś‘Ö°ÖŒŚ Ö¶ÖŁŚ’Ö¶Ś‘ ŚąÖČŚšÖžÖ‘Ś“ Ś•Ö·Ś™Ö”ÖŒÖ–ŚœÖ¶ŚšÖ° Ś•Ö·Ś™Ö”ÖŒÖ„Ś©Ö¶ŚŚ‘ ڐֶŚȘÖŸŚ”ÖžŚąÖžÖœŚŚƒ

Ć«-ᾇə-nĂȘ qĂȘ-nĂź áž„Ć-áčŻĂȘn mƍ-ĆĄeh ‘ā-lĆ« mĂȘ-‘ür hat-tə-mā-rĂźm ’eáčŻ-bə-nĂȘ yə-hĆ«-តāh, miត-bar yə-hĆ«-តāh, 
’ă-ĆĄer bə-ne-ឥeᾇ ‘ă-rāត ; way-yĂȘ-leáž” way-yĂȘ-ĆĄeᾇ ’eáčŻ-hā-‘ām.

Traduction Louis Segond : Les fils du KĂ©nien, beau-pĂšre de MoĂŻse, montĂšrent de la ville des palmiers, avec les fils de Juda, dans le dĂ©sert de Juda au midi d’Arad, et ils allĂšrent s’Ă©tablir parmi le peuple.
Juges 1 : 16, Bible.

RĂ©fĂ©rences coraniques pour l’arabe :

ÙˆÙŽŰŁÙŽÙ†ÙŽÙ‘Ù‡ÙÛ„ هُوَ ŰŁÙŽŰșْنَىٰ ÙˆÙŽŰŁÙŽÙ‚Ù’Ù†ÙŽÙ‰Ù° 

Wa ‘Annahu Huwa ‘AghnĂĄ Wa ‘AqnĂĄ

et que c’est Lui qui a enrichi et a nanti,

Sourate 53 , Ű§Ù„Ù†ŰŹÙ… /An-Najm / l’Étoile, verset 58, in Le Coran, page 528, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018.

وَهُوَ Ù±Ù„ÙŽÙ‘Ű°ÙÙŠÙ“ ŰŁÙŽÙ†ŰČَلَ مِنَ Ù±Ù„ŰłÙŽÙ‘Ù…ÙŽŰąŰĄÙ Ù…ÙŽŰąŰĄÙ— ÙÙŽŰŁÙŽŰźÛĄŰ±ÙŽŰŹÛĄÙ†ÙŽŰ§ ŰšÙÙ‡ÙÛŠ Ù†ÙŽŰšÙŽŰ§ŰȘَ كُلِّ ŰŽÙŽÙŠÛĄŰĄÙ– ÙÙŽŰŁÙŽŰźÛĄŰ±ÙŽŰŹÛĄÙ†ÙŽŰ§ Ù…ÙÙ†ÛĄÙ‡Ù ŰźÙŽŰ¶ÙŰ±Ù—Ű§ Ù†ÙÙ‘ŰźÛĄŰ±ÙŰŹÙ Ù…ÙÙ†ÛĄÙ‡Ù Ű­ÙŽŰšÙ‘Ù—Ű§ مُّŰȘÙŽŰ±ÙŽŰ§ÙƒÙŰšÙ—Ű§ وَمِنَ Ù±Ù„Ù†ÙŽÙ‘ŰźÛĄÙ„Ù مِن Ű·ÙŽÙ„ÛĄŰčÙÙ‡ÙŽŰ§ Ù‚ÙÙ†ÛĄÙˆÙŽŰ§Ù†Ùž ŰŻÙŽŰ§Ù†ÙÙŠÙŽŰ©Ùž ÙˆÙŽŰŹÙŽÙ†ÙŽÙ‘Ù°ŰȘٖ Ù…ÙÙ‘Ù†ÛĄ ŰŁÙŽŰčÛĄÙ†ÙŽŰ§ŰšÙ– وَٱلŰČÙŽÙ‘ÙŠÛĄŰȘُونَ ÙˆÙŽÙ±Ù„Ű±ÙÙ‘Ù…ÙŽÙ‘Ű§Ù†ÙŽ Ù…ÙŰŽÛĄŰȘÙŽŰšÙÙ‡Ù—Ű§ وَŰșÙŽÙŠÛĄŰ±ÙŽ مُŰȘÙŽŰŽÙŽÙ°ŰšÙÙ‡ÙÛ— Ù±Ù†ŰžÙŰ±ÙÙˆÙ“Ű§Ù’ Ű„ÙÙ„ÙŽÙ‰Ù° Ű«ÙŽÙ…ÙŽŰ±ÙÙ‡ÙÛŠÙ“ Ű„ÙŰ°ÙŽŰą ŰŁÙŽŰ«ÛĄÙ…ÙŽŰ±ÙŽ ÙˆÙŽÙŠÙŽÙ†ÛĄŰčِهِۊٓۚ Ű„ÙÙ†ÙŽÙ‘ فِي Ű°ÙŽÙ°Ù„ÙÙƒÙÙ…ÛĄ Ù„ÙŽŰŁÙ“ÙŠÙŽÙ°ŰȘٖ Ù„ÙÙ‘Ù‚ÙŽÙˆÛĄÙ…Ù– ÙŠÙŰ€ÛĄÙ…ÙÙ†ÙÙˆÙ†ÙŽ

wa-huwa lladhÄ« ÊŸanzala mina s-samāʟi māʟan fa-ÊŸakhrajnā bihÄ« nabāta kulli shayÊŸin fa-ÊŸakhrajnā minhu khaឍiran nukhriju minhu áž„abban mutarākiban wa-mina n-nakhli min talÊżihā qinwānun dāniyatun wa-jannātin min ÊŸaÊżnābin wa-z-zaytĆ«na wa-r-rummāna mushtabihan wa-ghayra mutashābihin-i náș“urĆ« ÊŸilā thamarihÄ« ÊŸidhā ÊŸathmara wa-yanÊżihÄ« ÊŸinna fÄ« dhālikum la-ʟāyātin li-qawmin yuÊŸminĆ«na

Et c’est Lui qui a fait descendre soudainement une eau du ciel. Alors, par elle, Nous avons fait sortir toutes sortes de vĂ©gĂ©tation. Puis Ă  partir d’elle, Nous avons fait sortir de la verdure dont Nous produisons graines agglomĂ©rĂ©es et rĂ©gimes de dattes s’abaissant des spathes des palmiers, et des jardins de vignes, et des oliviers, et des grenadiers, semblables et non comparables. Observez leurs fruits quand ils sont formĂ©s et arrivent Ă  maturitĂ© !

Vraiment, en cela : des Signes pour des tenants qui mettent en Ɠuvre le DĂ©pĂŽt confiĂ© !

Sourate 6 Ű§Ù„ŰŁÙ†ŰčŰ§Ù… / Al-AnÆĂąm / Les Bestiaux, verset 99 in Le Coran, page 140, essai de traduction et annotations par M. Maurice Gloton, Ă©dition bilingue : Arabe- Français, Ă©ditions Albouraq 2018.

RĂ©fĂ©rences pour certains vocables de l’égyptien pharaonique : 

Gras, graisse : 

Wnm(w)~ ឫ = k nkt qn áž„r-s3-jry, m jwf តd3, mráž„.t r(3)-pw

Tu devras manger par la suite quelque chose de gras, comme de la viande grasse ou de la graisse 

Nouvelle transcription du PAPYRUS MÉDICAL EBERS avec translittĂ©ration, traduction, glossaire et index de Bernard Lalanne et GĂ©rard MĂ©tra, planche 55, 1, page 115, Édit. Safran 2017.

K.t n(y).t dr qn.t m jr.ty : msdm.t : 1 ; w3តw : 1 ; mnĆĄ.t : 1 ; 

Autre (remĂšde) pour chasser de la graisse qui est dans les yeux : galĂšne : 1 ; malachite : 1 ; ocre rouge : 1 ;

Nouvelle transcription du PAPYRUS MÉDICAL EBERS avec translittĂ©ration, traduction, glossaire et index de Bernard Lalanne et GĂ©rard MĂ©tra, planche 57, 14, page 119, Édit. Safran 2017.

K.t n(y) dr qnj.t :  w3តw : 2 ; áčŻrw : 1 ; msdm.t : 2,5 ; áž„smn : 1 ;

Autre (remĂšde) pour chasser un (amas) de graisse : malachite : 2 ; ocre rouge : 1 ; galĂšne: 2,5 ; natron: 1 ;

Nouvelle transcription du PAPYRUS MÉDICAL EBERS avec translittĂ©ration, traduction, glossaire et index de Bernard Lalanne et GĂ©rard MĂ©tra, planche 62, 22, page 129, Édit. Safran 2017.

K.t n(y).t dr qn.t m jr.t : 3s.t

Autre (remĂšde ) pour chasser de la graisse qui est dans un Ɠil : Ă©clats 

Nouvelle transcription du PAPYRUS MÉDICAL EBERS avec translittĂ©ration, traduction, glossaire et index de Bernard Lalanne et GĂ©rard MĂ©tra, planche 64, 4, page 133, Édit. Safran 2017.

K.t : dqw n(y) Êżm Êż Êż n(y) bd.t : 1 ; qn n(y) dáž„r : 1 ; bsn

Autre (remÚde) : farine de la (partie) ùmùù du blé amidonnier : 1 ; graisse de peau animale : 1 ; argile

Nouvelle transcription du PAPYRUS MÉDICAL EBERS avec translittĂ©ration, traduction, glossaire et index de Bernard Lalanne et GĂ©rard MĂ©tra, planche 73, 21, page 151, Édit. Safran 2017.

ត Êż. t qn.t : 1 ; sky n(y) psតn : 1 ; áž„m3.t Máž„.t : 1 ; áž„smn dĆĄr : 1 ;

djĂąt grasse : 1 ; farine de l’aire de battage du grain : 1 ; sel du Delta : 1 ; natron rouge : 1 ; 

Nouvelle transcription du PAPYRUS MÉDICAL EBERS avec translittĂ©ration, traduction, glossaire et index de Bernard Lalanne et GĂ©rard MĂ©tra, planche 77, 10, page 159, Édit. Safran 2017.

Force : 

đ“‹Žđ“đ“…“đ“†žđ“„żđ“‡‹đ“‡‹đ“đ“Žđ“„đ“ŒĄđ“Č𓂝 đ“đ“€ 𓇋𓂋 đ“ˆŽđ“ˆ–đ“€œđ“ˆ–đ“ŽĄđ“Œ—đ“€œđ“„Łđ“€đ“ŽĄ

st m  áș–3yt wÊżt  Ă­r ážłn n.k d3r Ă­b.k

comme un seul monceaux de cadavres. Si tu as la force, maĂźtrise ton cƓur ! 

Le Conte du NaufragĂ©, 132, in Texte hiĂ©roglyphique, translittĂ©ration et traduction commentĂ©e par M. Patrice Le Guilloux, pages 38, 39,  2nde Ă©dition, revue et corrigĂ©e, CAHIERS DE L’ASSOCIATION D’ÉGYPTOLOGIE ISIS N°1, Angers 2005.

Bravoure : 

đ“Œ»đ“‚‹đ“€đ“ˆ–đ“†‘đ“…±đ“€€ đ“‚‹đ“đ“›đ“ˆ–đ“†‘đ“ˆŽđ“ˆ–đ“€œđ“ˆ–đ“€€đ“‚‹đ“‚žđ“đ“†‘đ“…±đ“€€

mr. n.f wĂ­  ráž«. n.f ážłnn. Ă­ rdt.f wĂ­

et il m’aimait car il connaissait ma bravoure. Il m’avait placĂ©

Les aventures de SinouhĂ©, B107, pp . 44, 46, Cahier de l’Association d’Égyptologie Isis numĂ©ro 4, texte hiĂ©roglyphique, translittĂ©ration et traduction commentĂ©e par Patrice Le Guilloux, seconde Ă©dition, Angers 2005.

Combattre :

qn~n=j qnw.w áčŻw

(et) j’ai combattu ceux qui t’ont combattu

Textes des Sarcophages du Moyen Empire Ă©gyptien, volume 1, CT IV, Spell [303] (support du texte : sarcophage B3L), page 56, section g . TranslittĂ©ration et traduction de M. Claude Carrier, pp. 696, 697, Éditions du Rocher, 2004.

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